Le PM FORUM PARIS, organisé chaque année par QRP International, a eu lieu le 23 janvier 2017. Cette 10ème édition a été focalisée sur les méthodes de gestion de projets dans les secteurs publics et hospitaliers.
Article détaillé sur le site de QRP International
L’intérêt d’avoir recours à une méthode de gestion de projets structurée au sein des secteurs publics & hospitaliers et l’avantage de supporter celle-ci par l’utilisation d’un logiciel dédié ont été les principaux axes de discussion.
La curiosité, les échanges d’expériences, l’opportunité de réseauter, la recherche d’un nouvel outil de gestion et la volonté de se former en gestion de projets ont conduit les participants à assister au PM Forum. Par ailleurs, les participants au recommandent à 100% cet événement à leur entourage professionnel.
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Didier Ambroise : Quelle est la valeur ajoutée d’une méthode de gestion de projet structurée au sein des établissements de santé en France ?
Pour conclure cette matinée de conférences, Antoine Breton a repris les points les plus pertinents de chaque présentation tout en mettant l’accent sur l’importance de PRINCE2 dans la gestion des petits comme des grands projets.
Profitez du mois de mai pour vous former en gestion de projets! QRP International vous offre une réduction de 30% sur les formations PRINCE2 Foundation, Practitioner et Combi uniquement pour les sessions du 15 au 19 mai 2017.
Quelques témoignages des participants
“Contenu très enrichissant avec un fil conducteur sur la méthode PRINCE2 bien mis en avant.”
“Conférence de Didier Ambroise : Rapide – Donne envie d’avoir du détail. Tous mes remerciements pour ces riches échanges.”
“Très bonne qualité des intervenants.”
“La pertinence des interventions, des questions et des échanges.”
“Une équipe disponible, qu’il s’agisse des intervenants pragmatiques et vrais, ou des exposants maîtrisant les problématiques projet des organisations!”
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Plusieurs centaines de chefs de projets, programmes et portefeuilles de projets se rassemblent pour partager les meilleures pratiques, expériences, nouvelles tendances, nouveaux outils et par là même renforcer leurs compétences et employabilité.
Melanie Franklin, spécialiste du management du changement, a synthétisé dans un article en anglais le contenu de la table ronde lors de « Agile Business Conference » à Londres.
Voici quelques extraits traduits en français pour vous donner envie de lire l’original en entier: free download Selling Agile to Senior Managers
Melanie Franklin
« Selon mon expérience, il est utile de parler de quelques uns des concepts généraux que nous associons avec Agile et oublions parfois d’exposer parce qu’ils ne sont pas si évidents:
1. Nous livrons de premières versions du livrable final aussi tôt que possible pour que ceux qui sont concernés puissent apprécier ce que nous avons compris de ce qu’ils ont exprimé comme besoin:
Ainsi, nous pouvons corriger très tôt toute mauvaise compréhension
Et nous pouvons ajouter ce que nous avons oublié de mentionner quand nous discutions du sujet de manière abstraite
2. Le travail est une collaboration entre les experts qui conçoivent et code et les clients qui l’utiliseront pour réaliser leurs tâches
3. Bien que les détails de ce qui sera livré évoluent en fonction des retours, nous nous accorderons sur un périmètre et des délais sur lesquels nous engager. »
En conclusion, Melanie rappelle que:
« Pour le management exécutif, la transition vers un mode de travail Agile peut sembler demander un grand effort pour résoudre quelque chose qui n’a pas besoin d’être résolu. Ne vous attendez pas à un immédiat vibrant enthousiasme pour ce changement. Soyez prêt à régulièrement expliquer et démontrer les bénéfices de Agile. »
Ventura Asssociates est partenaire de DantotsuPM et le votre pour dénicher les ressources critiques en PM dont vous avez besoin
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Toutes les promesses et explications du monde restent bien pâles en rapport de ce que vous faites.
Trop souvent, nous oublions que les paroles et le récit existent pour aider à diriger nos actions, pas pour les remplacer.
Les mots continuent à coûter de moins en moins cher, ce qui donne à l’action plus de valeur que jamais.
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Ce principe de base du leadership par l’exemple rappelé ci-dessus par Seth Godin est parfaitement applicable au transfert de connaissances et à la formation dans nos projets.
Des exemples concrets de l’usage de l’action plutôt que de mots se retrouvent dans bien des vidéos tutorielles comme celles que vous pouvez développer sur vos projets.
Par exemple, j’aurais probablement mieux compris et retenu le principe de l’algorithme « quick sort » pendant les études d’informatique à travers cette petite vidéo qu’en décortiquant l’explication théorique fournie par le professeur en amphi !
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De plus en plus de recruteurs de chefs de projet informatique recherche des PMs qui aient une bonne compréhension d’ITIL
Je rencontre et échange avec de nombreux chefs de projets certifiés PMP® et/ou Prince2 qui passent aussi une certification ITIL pour se familiariser avec cette bibliothèque de bonne pratiques et de processus dans le management des ressources informatiques tant techniques que logicielles et humaines.
Commençons par la genèse d’ITIL avec la présentation de John Stewart, l’un de ses fondateurs !
Je constate donc que le point de départ et les motivations qui ont amené à l’établissement de ce guide de bonnes pratiques ITIL sont proches de celles qui ont amenés plusieurs chefs de projets à partager leur savoir faire pour créer le premier PMBOK® Guide.
A Project Manager’s Guide to ITIL par Erika Flora
Erika revient sur cette tendance qui amène de plus en plus de chefs de projets certifiés PMP® et qui travaillent sur des projets IT à passer la certification ITIL. Cela leur permet entre autres de mieux appréhender les processus et contraintes des opérationnels des départements informatiques. Dans ce webinaire (en anglais), Erika expose les similitudes et différences entre le PMBOK® Guide du PMI® et ITIL. Elle met aussi en évidence comment les concepts et processus du management de projet peuvent se marier à ceux d’ ITIL pour améliorer le résultat final des projets informatiques.
PMI, PMBOK Guide, PMP are registered mark of Project Management Institute, Inc.
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Je rappelle aussi que, à l’occasion de la relance des formations ITIL de QRP International, des contenus qualitatifs des bonnes pratiques en gestion des services IT sont disponibles sur le nouveau site internet de notre partenaire.
La méthode ITIL est de reconnue mondiale dans le secteur de la gestion des services informatiques. Mais concrètement, qu’est-ce que le référentiel ITIL? Comment s’organise l’approche? Quels sont les entreprises l’utilisant?
Quels sont les réels avantages pour votre entreprise d’adopter cette méthode? Comment reconnaître une bonne ou mauvaise gestion des services au sein de votre organisation ? Quels sont les erreurs à éviter ? Maggie Kneller, consultante IT depuis 30 ans, y répond en vous révélant une liste des indicateurs à suivre pour analyser la gestion de vos services.
L’adoption du référentiel ITIL par les fournisseurs de services apporte des avantages différents pour ces prestataires au travers des 5 phases du cycle de vie ITIL. Ce livre blanc regroupe les idées reçues qui subsistent, aujourd’hui, au sein des fournisseurs de services. Quelles sont-elles ? Pourquoi ne sont-elles pas correctes?
La rubrique “Articles et études de cas” sur le site web de QRP International est régulièrement mise à jour pour compléter nos connaissances.
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Le management de projet est valorisé dans 89% des organisations les plus performantes du monde, selon le PMI® – Project Management Institute. De plus, les organisations qui prennent une approche structurée pour les mises en œuvre de nouvelles technologies dirigeantes vont plus probablement respecter le budget, livrer dans les temps et rester dans le périmètre établi.
Les professionnels de management de projet peuvent aussi apporter beaucoup de valeur aux organisations en facilitant la collaboration. En gardant des collaborateurs engagés avec la vision d’un projet et promouvant le travail d’équipe, les chefs de projet peuvent atteindre de meilleurs résultats. Explorons quelques façons pragmatiques dont les chefs de projet peuvent user pour améliorer la collaboration.
1. La transparence dans le projet
Un devoir clé de beaucoup de managers de projet est le reporting. Les collaborateurs engagés sont deux fois plus productifs que leurs pairs. Selon le Dr Andrew Makar, un manager de programme informatique, la transparence pilote « la performance, l’appropriation de la tâche, [et] la responsabilité ». L’envoi quotidien par courrier électronique de mises à jour ou de tableaux de bord sur la métrique du projet sont deux manières de créer de la transparence pour les chefs de projet. Ces outils fournissent une compréhension aux parties prenantes, qui peuvent se porter volontaire pour aider dans des domaines clés si nécessaire.
2. Les visions partagées
Les chefs de projet professionnels on souvent un accès direct aux visions de la direction sur le projet. C’est leur travail de synthétiser ces objectifs et de faire rêver les collaborateurs. Donna Fitzgerald de Tech Republic a écrit que la capacité d’un chef de projet à communiquer de façon cohérente la vision projet peut être le point clé de succès dans des projets informatiques. Aux réunions de projet, dans les courriers électroniques et sessions de formation, les chefs de projet devraient partager en quoi ils attendent des impacts positifs de la nouvelle initiative sur l’organisation.
3. Des communications fréquentes
La communauté de développement logicielle Agile a popularisé les réunions debout, de brèves réunions au début de chaque journée. Selon Alliance Agile, ces réunions quotidiennes peuvent empêcher que des problèmes soient oubliés et faciliter le partage peer-to-peer, sans énorme consommation de temps. Un chef de projet qui facilite des communications quotidiennes et cohérentes peut garder les membres de l’équipe et la direction bien informés.
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4. La documentation des progrès réalisés
Avez-vous complété 65% de la formation ? Est-ce que vous avez 30% d’avance dans les tests logiciel ? Les chefs de projet peuvent partager ces informations avec leur équipe, même si l’équipe n’est pas directement responsable de ce domaine. En fournissant une vue globale des statistiques d’avancement de projet, les collaborateurs se sentiront mieux informés.
5. Des responsabilités partagées
Les chefs de projet sont souvent responsables de répartir les tâches afin d’assurer la livraison du projet dans les temps. Susanne Madsen, coach en leadership de projet, recommande de partager « l’attribution des tâches et la prise de décision » quand cela est possible pour résoudre les problèmes difficiles et garder des collaborateurs motivés sur les tâches du projet. Selon Madsen, demander des volontaires pour les tâches peut aider les personnes à « prendre plus de responsabilités » et s’investir davantage dans le projet dans son ensemble.
Les devoirs d’un chef de projet n’incluent pas seulement des compétences techniques, comme les prévisions budgétaires et le contrôle des objectifs. Les chefs de projet doivent aussi être des champions de des compétences douces, les soft skills. Adopter une approche collaborative du management de projet assure de meilleurs résultats et des collaborateurs plus engagés.
PMI is a registered mark of Project Management Institute, Inc.
Bonus vidéo de Margaret Hefferman à TED: Pourquoi il est temps d’oublier l’ordre hiérarchique.
« La collaboration, ça fait anémique,mais c’est vraiment le cœur des équipes performantes,et elle surpasse très souvent l’intelligence individuelle.Collaborer, ça veut dire que je ne suis pas obligée de tout savoir,je dois simplement être avec des gens qui savent demander et donner de l’aide. »
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Chef de projet/PM (CDI de préférence, Freelance possible)
Entreprise qui met à disposition une solution logicielle pour la gestion de projet.
Vente d’une solution au client avec un déploiement de la solution paramétré en fonction des besoins identifiés et formation des futurs utilisateurs.
contactez-nous pour publier une annonce
Prise en compte du besoin client pour implémentation d’une solution de support à la gestion de projet.
Data management, animation des ateliers de travail (Workshops), définition des spécifications, accompagnement au déploiement.
Activité de paramétrage de l’outil pour l’adapter au besoin client.
Poste basé sur Paris (Neuilly)
Profil 4/5 ans minimum d’expérience, capacité d’analyse et compréhension des problématiques clients, compréhension du fonctionnement des bases de données.
Pas de background technique exigé, ni de connaissance fonctionnelle.
Connaissance du domaine de la téléphonie est un plus.
Je ne suis vraiment pas un adepte du travail en regardant l’horloge, et pourtant…
… Je suis certain que la concentration sur une tâche unique et sans interruption pendant un laps de temps suffisant est beaucoup plus productive que de sauter de tâche en tâche ou se laisser détourner de sa tâche par des interruptions intempestives. En effet, de fréquents changements de contexte nuisent fortement à la concentration et à l’efficacité.
Aussi, puis-je facilement reconnaître le bien-fondé des arguments avancés par Red Tani dans son billet en faveur du « timeboxing ».
Le «Timeboxing» est une technique de gestion du temps qui limite le temps pendant lequel une tâche (ou jeu de tâches) est accomplie. Bien qu’il soit généralement utilisé par des équipes de développement logiciel, de plus en plus de personnes (des designers, des auteurs, des ingénieurs — même des étudiants) l’utilisent pour augmenter leur productivité personnelle. Pourquoi ? Voici cinq bonnes raisons.
1. Gratuit et facile.
Vous n’avez rien à acheter. Le seul gadget dont vous aurez besoin est un minuteur que vous avez probablement dans votre cuisine ou sur votre téléphone portable ou ordinateur. Si ce n’était pas le cas, il existe plein de logiciels gratuits en ligne.
Vous n’avez pas besoin de lire de longs livres ni de suivre d’onéreux séminaires pour l’apprendre.
Bien qu’il y ait beaucoup de variations du «Timeboxing», les étapes de base sont essentiellement les mêmes :
Choisissez une tâche ou une liste de tâches.
Prenez un minuteur et réglez-le sur un temps adapté à la tâche. Inversement, vous pouvez vouloir sélectionner la durée en premier lieu et décider ensuite des tâches que vous pouvez exécuter pendant ce laps de temps.
Démarrez le minuteur et concentrez-vous sur l’exécution de la tâche. Évitez toutes les distractions et interruptions.
Quand le minuteur sonne (ou clignote ou vibre), arrêtez de travailler. Idéalement, vous devriez faire confiance au dispositif pour vous dire que le temps imparti est écoulé plutôt que de vous interrompre pour vérifier l’heure de temps à autre.
Récompensez-vous avec un plaisir, une activité agréable, ou simplement un repos bien mérité. L’activité et le repos peuvent eux-aussi aussi être limités dans le temps.
Rebouclez autant de fois que nécessaire.
2. Flexible et personnalisable.
Les étapes listées ci-dessus peuvent toutes être ajustées. Pour ceux qui souffrent de perfectionnisme excessif ou de procrastination, la durée peut être réduite de quelques minutes pour rendre la tâche moins intimidante. D’autre part, les drogués du travail peuvent utiliser le « timeboxing » pour limiter la durée de travail, rendant ainsi le travail moins stressant.
Quand on en vient au choix et à la description des tâches à limiter dans le temps, vous pouvez être très spécifique (“Écrire une description en 100 mots de mon personnage principal”) ou plus vague (“Réaliser un certain progrès sur mon roman”), c’est à vous de choisir.
Le « timeboxing » peut aussi être utilisé pour des activités autres que le travail. Vous pouvez limiter dans le temps les tâches ménagères pour les transformer en jeux (“Ranger mon bureau en moins de dix minutes. Prêt, partez!”). Vous pouvez aussi limiter dans le temps des activités improductives (“Consulter Facebook pendant cinq minutes au maximum.”). Vous pouvez même essayer des variations de « Timeboxing » comme celles de Procrastination Dash et Pomodoro Technique.
Le démarrage sur une tâche est souvent plus difficile que de réaliser la tâche elle-même. Le «Timeboxing» rend les premiers pas moins intimidants. Il est beaucoup plus facile de commencer sur une tâche que vous devez faire pendant seulement quinze minutes que sur une chose où vous devez passer un temps indéfini. Quand vous pensez au travail et au temps d’une façon indéfinie, cela vous parait souvent extrêmement long.
Le choix de la durée du minuteur vous force aussi à choisir une quantité de travail appropriée.
Si vous avez seulement trente minutes pour travailler, vous n’essayerez pas “d’écrire un livre” car “Écrire le premier brouillon du premier chapitre″ est non seulement plus réaliste mais aussi moins intimidant. Posez la question à n’importe quel écrivain.
4. Met votre perfectionnisme sous contrôle.
La procrastination est souvent causée ou au moins liée au perfectionnisme. Non seulement les perfectionnistes ont beaucoup de mal à commencer, mais ils trouvent aussi difficile de continuer et parfois même de finir. Le «Timeboxing» diminue l’aversion envers la tâche et le stress en limitant sa durée.
Mais il y a une autre manière dont la limitation dans le temps peut restreindre le perfectionnisme. En fixant des buts spécifiques à accomplir avant que le temps imparti ne soit écoulé, le perfectionniste est forcé de s’en tenir au suffisamment bon, de donner la priorité aux objets de première nécessité et d’éviter d’aller dans trop les détails. Et si le superficiel ne peut pas être totalement évité, il peut au moins être limité dans le temps. Cela assure que le travail sera fini à l’heure et non ruiné en le peaufinant un peu trop.
5. Vous permet de vous laisser porter par le « Flow ».
Les perfectionnistes rendent le travail trop exigeant en se donnant des buts peu réalistes et souvent avec des standards trop élevés. A l’inverse, quand les buts sont trop insignifiants ou les standards trop faibles, le travail devient trop facile, aboutissant à l’ennui. Quand le travail n’est ni trop facile, ni trop difficile, cela devient aisé, même agréable et fortement productif. Cet état heureux est appelé le « Flow ».
Les conditions qui incitent le « flow » peuvent facilement être créées en se limitant dans le temps :
Un jeu clair d’objectifs : Vous faites une tâche spécifique dans un temps imparti.
La confiance en votre capacité à réaliser la tâche : Tant la tâche que le temps sont librement choisis.
Retour d’information clair et immédiat : Votre concentration pendant ce laps de temps limité garantit que rien n’échappe votre attention et la durée est assez courte pour que vous ne deviez pas attendre longtemps avant de pouvoir évaluer votre travail.
Pendant le « flow », vous concentrez toute votre capacité émotionnelle et intellectuelle sur la tâche à faire, vous permettant de réaliser votre meilleur travail. (Assurez-vous juste que votre minuteur est assez puissant pour vous ramener à la réalité à la fin du temps imparti.)
Devenez un « timeboxer ».
Le «Timeboxing» peut être simple comparé à d’autres outils de gestion du temps, mais comme je vous l’ai montré, ses avantages sont multiples. Il y a d’autres raisons de pratiquer le «Timeboxing»: c’est plus durable, plus facile à prévoir et à mesurer, meilleur pour votre santé. Mais je suis sûr qu’une fois que vous l’aurez essayé, vous trouverez votre propre raison de l’utiliser.
Pourquoi ne lui donneriez-vous pas une chance ?
Faites une liste des tâches que vous avez remis à plus tard. Allez-y! Démarrez votre traitement de texte, mettez votre minuteur et commencez à écrire.
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ITIL est le recueil de bonnes pratiques dans la gestion des services informatiques le plus répandu dans le monde.
ITIL aide les organisations à améliorer leur productivité, efficacité, efficience et permet de réaliser un premier pas vers le changement.
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Mais vous vous posez peut-être les questions suivantes :
Qu’est-ce que ITIL ?
Comment s’organise la méthode ITIL ?
Quels sont les avantages d’ITIL ?
Quelles organisations utilisent ITIL aujourd’hui?
Des petites entreprises aux multinationales, des milliers d’entreprises ont déjà adopté et implémenté les bonnes pratiques ITIL dans le monde entier. Tous les secteurs d’activité dont concernés : finance, construction, divertissement, sciences de la vie, technologie.
Lisez le billet entier
Si vous managez un projet dans l’un de ces domaines, vous en entendrez certainement parler, alors, que pour en savoir le minimum vital : téléchargez le livre blanc gratuit “ITIL : l’essentiel” de notre partenaire QRP International.
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Oser poser LA question qui brûle les les lèvres de chacun
Qu’arriverait-il si nous choisissons de :
Nous améliorer dans la mise en place et le fait d’honorer des délais
Aider une personne de plus, chaque jour
Nous asseoir au premier rang
Poser une question difficile à chaque fois nous allons à une réunion
Donner plus et prendre moins
Apprendre à maîtriser un nouvel outil
Demander pourquoi
Tous sont des choix, des choix qui ne nécessitent pas que quelqu’un nous choisisse ou nous en donne la permission.
Chaque fois je me trouve à espérer un événement externe, je me rends compte que je ferais mieux de me concentrer sur quelque chose que je peux contrôler au lieu d’attendre.
Selon Tim Urban, il existe deux types de procrastination.
Celui lié à une échéance, une date limite, et dans ce cas les effets de la procrastination sont contenus dans le court termecar en approchant de la date fatidique nous allons généralement paniquer et commencer à nous bouger pour atteindre un résultat. Mais il y a un second type de procrastination qui se manifeste dans les situations sans échéance. C’est de celui-ci que parle Seth dans l’article ci-dessus (ne pas faire de choix, ne pas s’engager, ne pas questionner le status quo…) et dont Tim parle dans son intervention TED: « Si vous voulez une carrière en tant qu’indépendant,quelque chose dans les arts ou l’entrepreneuriat,au début, il n’y a pas de date limite à ces choses car rien ne se passe,avant que vous ne commenciez le dur travail pour gagner de l’élanpour que les choses avancent. »
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L’article original en anglais intitulé « The Art of Delegation » de Gerard M Blair date d’il y a déjà 5 ou six ans et reste d’actualité.
La délégation est une compétence dont nous avons tous entendu parler – mais que peu d’entre nous comprennent vraiment.
Image courtesy of FreeDigitalPhotos.net
La délégation peut être utilisée comme une excuse pour faire reposer l’échec sur les épaules de subalternes, ou à l’inverse comme un outil dynamique pour motiver et aider votre équipe à atteindre son plein potentiel.
Chacun connaît la délégation. La plupart des managers en entendent parler au berceau comme des discussions d’une mère avec la baby-sitter : « voici que faire si … s’il y a un ennui m’appeler au … »; les gens ont écrit sur ce sujet depuis un demi-millénaire; cependant, peu la comprennent vraiment.
La délégation supporte un style de management qui permet aux membres votre équipe d’utiliser et de développer leurs compétences et connaissances pour atteindre leur plein potentiel. Sans délégation, vous n’obtiendrez pas leur pleine valeur.
La délégation est principalement de confier votre autorité à d’autres. Cela signifie qu’ils peuvent agir et initier indépendamment; et qu’ils assument la responsabilité avec vous de certaines tâches. Si quelque chose tourne mal, vous restez responsable puisque vous êtes le manager. Le truc est de déléguer de telle façon que les choses soient faites et n’aillent pas (trop) mal.
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Quel est l’objectif ?
Recentrez-vous sur ce que vous aimez et là où vous ajouter réellement de la valeur !
L’objectif de délégation est de faire faire le travail par quelqu’un d’autre. Pas seulement des tâches simples consistant à lire des instructions et tourner un bouton, mais aussi la prise de décisions et la prise en compte de changements qui dépendent de nouvelles informations. Avec la délégation, votre personnel a l’autorité pour réagir aux situations sans vous en référer.
Si vous dites au concierge de vider les poubelles le mardi et le vendredi, les poubelles seront vidées mardi et vendredi. Si les poubelles débordent mercredi, elles seront tout de même vidées vendredi. Si, au lieu de cela, vous aviez dit de vider les poubelles aussi souvent que nécessaire, le concierge déciderait de combien de fois par semaine et s’adapterait aux circonstances. Vous pourriez suggérer un calendrier régulier (pour lui enseigner un peu de gestion de planning) mais, en laissant la décision au concierge, vous appliquerez sa connaissance locale au problème. Considérez sincèrement: voulez-vous être un expert dans l’action de vider la poubelle ? Pouvez-vous rédiger une fiche d’instructions qui couvre toutes les éventualités possibles ? Si ce n’est pas le cas, déléguez à quelqu’un qui est payé pour cela.
Pour permettre à quelqu’un d’autre de faire le travail pour vous, vous devez vous assurer que :
Il sait ce que vous voulez
Il a l’autorité pour le réaliser
Il sait comment le faire.
Ces éléments dépendent tous d’une communication claire de la nature de la tâche, de la mesure de leur autonomie et des sources d’informations et de connaissances appropriées.
Quelles informations pour une délégation réussie ?
Quelles sont les informations vraiment nécessaires pour faire le travail à votre place ?
Un tel système peut seulement fonctionner avec succès si les décideurs (les membres de votre équipe) ont un accès complet et rapide aux informations appropriées. Vous devez établir un système pour permettre ce flux d’informations. Cela doit au moins inclure des échanges réguliers de toute l’équipe pour que chacun soit conscient de ce que font les autres. Cela devrait aussi inclure des briefings par vous sur les informations que vous avez reçues dans votre rôle de manager. Puisque si vous avez besoin de connaître ces informations pour faire votre travail, votre équipe aura elle aussi besoin de les connaître si ses membres doivent faire votre travail pour vous (par délégation).
Un des avantages majeurs mis en avant pour la distribution informatisée de l’information est qu’elle facilite une dissémination rapide. Certains protagonistes suggèrent même que de tels systèmes incitent des changements dans le partage du pouvoir du management plutôt que de simplement le supporter: le nombre de personnes « avec le savoir » augmentera, ils assumeront le contrôle et innoveront spontanément. Vous pouvez ne pas croire en cette vision, mais vous devriez en comprendre les prémisses. Si un manager limite l’accès aux informations, seul il ou elle est capable de prendre des décisions qui dépendent de ces informations. Une fois que cet accès est ouvert à plusieurs autres personnes, elles peuvent aussi prendre ces décisions et questionner celles du manager avec des critères supplémentaires. Le manager qui craint ce défi ne déléguera jamais efficacement. Le manager qui reconnaît que son équipe peut avoir une expérience et des connaissances supplémentaires (et peut ainsi améliorer le processus de prise de décision) accueillera leur apport avec bienveillance. La délégation garantit que le personnel pratiquera la prise de décision et sentira que ses avis sont bienvenus.
Comment maintenir un contrôle efficace ?
Il ne s’agit pas de jouer les marionnettistes.
Une des phobies principales de la délégation est qu’en donnant à d’autres son autorité, le manager perd le contrôle. Cela ne doit pas être le cas.
Si vous apprenez aux membres de votre équipe à appliquer les mêmes critères que vous (en montrant l’exemple et avec des explications complètes), ils exerceront votre contrôle à votre place. Et puisqu’ils seront témoins de beaucoup plus de situations sur lesquelles le contrôle peut être exercé (vous n’avez pas le don d’ubiquité), le contrôle sera exercé avec plus de diversité et de rapidité que vous ne pourriez jamais le faire.
En termes d’ingénierie: si maintenir le contrôle est vraiment votre souci, alors vous devriez distribuer les mécanismes de contrôle pour permettre un traitement parallèle et autonome.
La délégation se développe au fil du temps
Pour comprendre la délégation, vous devez vraiment penser aux personnes. La délégation ne peut pas être considérée comme une technique abstraite car elle dépend des individus et de leurs besoins individuels. Considérons par exemple le cas d’un membre du personnel qui a peu ou pas de connaissance du travail qui doit être fait.
Dites-vous « Jimmy, je veux une proposition d’offre de contrat pour la nouvelle station hydraulique sur mon bureau vendredi » ? Non. Vous dites : « Jimmy, Jennifer a souvent préparé des offres pour moi. Passez environ une heure avec elle à voir comment elle les a réalisées et essayez d’en préparer une pour la nouvelle station hydraulique. Elle vous aidera mais revenez me voir si elle est trop occupée avec un client. Je veux une proposition vendredi que je puisse regarder avec vous ».
La clé est de déléguer progressivement. Si vous demandez à quelqu’un de réaliser une tâche qui l’intimide, une dont il ou elle ne trouve pas faisable de se charger, la tâche ne sera pas faite et votre personnel sera très démotivé. Au lieu de cela, vous devriez construire progressivement. D’abord une petite tâche permettant un peu de développement, puis une autre petite tâche qui construit sur la première et, quand c’est réalisé, ajoutez une autre étape, etc. C’est la différence entre demander aux personnes d’escalader un mur nu et leur fournir un escalier. Chaque tâche déléguée devrait avoir assez de complexité pour challenger ce membre de l’équipe, mais seulement un peu.
Jimmy doit se sentir confiant. Il doit réellement être persuadé qu’il sera capable de réaliser la tâche que l’on lui a assignée. Cela signifie qu’il doit avoir une connaissance suffisante, ou qu’il doit savoir où l’acquérir ou bien où obtenir l’aide. Ainsi, vous devez permettre l’accès à la connaissance nécessaire. Si vous êtes le détenteur de cette connaissance, assurez-vous que Jimmy trouve possible de venir vous voir; si une autre personne détient la connaissance, assurez-vous qu’elle est prête à recevoir Jimmy. C’est seulement si Jimmy est sûr que le support est disponible qu’il se sentira assez confiant pour entreprendre ce nouveau travail.
Vous devez vous sentir confiant en Jimmy. Cela signifie le surveiller du coin de l’œil. Il serait fatal de jeter Jimmy à la mer et de s’attendre à ce qu’il rejoigne le rivage par lui-même sans encombres : surveillez-le avec une bouée de sauvetage à portée de main. C’est aussi une erreur d’aller voir Jimmy à des moments impromptus et de lui demander des comptes rendus : il se sentira vite persécuté. Au lieu de cela, vous devez être d’accord à l’avance sur combien de fois et quand vous avez en réalité besoin d’informations et décidez du planning de revues en l’établissant dès le début. Jimmy s’attendra alors à ces rencontres et se sentira même encouragé par votre support continu. Vous serez capable de vérifier le progrès et le stimulerez même un peu.
Quand vous parlez à Jimmy du projet, vous devriez éviter de prendre des décisions dont Jimmy est lui-même capable. L’idée même est pour Jimmy d’apprendre à se prendre en charge et donc il doit être encouragé à le faire. Bien sûr, avec vous disponible pour vérifier ses décisions, Jimmy se sentira plus libre de le faire. Si Jimmy a tort, il faut le lui dire et lui expliquer très soigneusement pourquoi. Si Jimmy est presque parfait, il faut le féliciter et suggérer des modifications possibles mais, bien sûr, laisser Jimmy décider. Finalement, à moins que votre solution n’ait des mérites très significatifs sur celle de Jimmy, prenez la sienne : cela vous coûte peu, tout en le récompensant beaucoup.
Limiter votre disponibilité
Sachez fermer votre porte pour forcer la réflexion sur les alternatives et déléguer la décision.
Il y a un danger avec « une disponibilité permanente », c’est que vous deveniez trop impliqué dans la tâche que vous aviez espéré déléguer. Une stratégie fructueuse pour l’éviter est de formaliser la façon dont ces conversations ont lieu. Le formalisme doit autoriser seulement des rencontres fixes, régulières (à part cas d’urgence) pour que Jimmy soit obligé de penser aux problèmes et questions avant de vous les remonter. Vous pourriez même insister pour qu’il y ait une proposition d’ordre du jour de la rencontre.
Un deuxième formalisme est de refuser de prendre une décision à moins que Jimmy ne vous ait fourni un exposé clair des alternatives, le pour et le contre etsa recommandation. C’est mon approche favorite. Elle permet à Jimmy de s’entrainer à la pleine autorité de prise de décisions tout en étant sécurisé de savoir que vous serez là pour en vérifier le résultat. De plus, insister sur l’évaluation d’alternatives promeut de bonnes pratiques de prise de décision. Si Jimmy a raison, sa confiance augmente et quand vous n’êtes pas d’accord avec lui, il apprend quelque chose de nouveau (si vous expliquez bien vos critères) et augmente ainsi ses connaissances.
Quelque soit le résultat, il en tire bénéfice et l’analyse est réalisée pour vous.
Résultats et Échecs
Laissez-nous considérer vos standards qui sont sans aucun doute élevés. Quand vous déléguez un travail, la personne n’a pas à le faire aussi bien que vous pourriez le faire (dans des délais contraints) mais seulement le faire aussi bien que nécessaire. Ne jugez jamais le résultat en rapport de ce que vous vous attendriez à faire (il est difficile d’être objectif sur ceci), mais plutôt par l’aptitude à atteindre l’objectif. Quand vous déléguez une tâche, mettez vous d’accord sur les critères et les standards selon lesquels on jugera du résultat.
L’échec fait partie du processus d’apprentissage
Vous devez autoriser l’échec. Avec un contrôle approprié, vous devriez être capable de rattraper les erreurs avant qu’elles ne soient catastrophiques et, sinon, l’échec est le vôtre. Vous êtes le manager, vous avez décidé que Jimmy pourrait s’en charger, vous lui avez donné assez de corde pour se pendre, vous êtes responsable. Maintenant que ceci est clair, laissez-nous retourner à Jimmy. Supposons que Jimmy fasse mal quelque chose, que voulez-vous qu’il advienne ?
Premièrement, vous voulez que ce soit réparé. Puisque Jimmy a fait l’erreur, il est probable qu’il aura besoin d’un certain support pour développer une solution : donc Jimmy doit se sentir en confiance pour venir vous voir avec le problème. Vous devez vous focaliser principalement sur la solution plutôt que la cause (regarder devant, pas en arrière). Le résultat le plus souhaitable est que Jimmy fournisse lui-même la solution.
Une fois que ceci est fait, vous pouvez analyser la cause. N’esquivez pas le problème; Si Jimmy a mal fait quelque chose, dites le, mais seulement en des termes très spécifiques. Évitez des attaques générales : « êtes-vous né aussi stupide ? » et observez l’événement ou la circonstance qui a mené à l’erreur : « vous n’avez pas tenu compte de X dans votre décision ».
Vos objectifs sont de vous assurer que Jimmy :
Comprend le problème
Se sent assez confiant pour le reprendre
Met en œuvre une procédure pour empêcher que cela se reproduise
L’éthos le plus sûr à cultiver est celui où dans les faits Jimmy recherche et anticipe les erreurs. Si vous voulez promouvoir un tel comportement, vous devriez toujours remercier Jimmy de son action prompte et avisée à découvrir et traiter les erreurs plutôt que de le punir de les avoir faites. Ici l’accent est placé sur la vérification/test/contrôle d’idées. Ainsi vous ne critiquez jamais Jimmy de trouver une erreur, seulement de ne pas avoir des protections en place.
Que déléguer ?
Il y a toujours la question de ce que vous déléguez et ce que vous devez garder. Vous devez prendre une vue à long terme : vous voulez déléguer autant que possible pour développer le membre de l’équipe afin qu’il soit aussi bon que vous l’êtes actuellement.
Le point de départ est de considérer les activités que vous avez eues l’habitude de faire avant que vous ne soyez promu manager. Vous avez probablement eu l’habitude de les réaliser quand vous étiez plus junior, donc quelqu’un de junior peut maintenant les faire. Les tâches dans lesquelles vous avez de l’expérience sont les plus faciles pour vous à expliquer à d’autres et ainsi leur apprendre à les reprendre. Vous utilisez ainsi votre expérience pour vous assurer que la tâche est réussie, plutôt qu’exécuter la tâche vous-même. De cette façon vous gagnez du temps pour vos autres devoirs et quelqu’un d’autre devient aussi bon que vous l’étiez autrefois (augmentant la force du groupe).
Les tâches dans lesquelles votre personnel a davantage d’expériencedoivent leur être déléguées. Cela ne signifie pas que vous abandonnez la responsabilité parce qu’ils sont experts, mais cela signifie que la décision par défaut devrait être la leur. Néanmoins, pour être un bon manager, vous devriez vous assurer qu’ils passent un certain temps à expliquer ces décisions pour que vous compreniez leurs critères.
Les décisions sont une fonction normale de management : celles-ci devraient aussi être déléguées, particulièrement si elles sont importantes pour le personnel. En pratique, vous devrez établir les limites de ces décisions pour que vous puissiez vivre avec le résultat, mais cela vous prendra seulement un peu de temps quand la délégation du reste de la tâche vous en fera gagner beaucoup plus.
En termes de motivation pour votre personnel, vous devriez distribuer les tâches les plus banales aussi égalitairement que possible et distribuer les plus passionnantes tout aussi largement.
En général, mais particulièrement avec les tâches ennuyeuses, vous devriez être prudents de déléguer non seulement la performance de la tâche, mais aussi sa propriété. La délégation de tâche, plutôt que l’attribution de tâche, permet l’innovation. Le point que vous devez faire comprendre consiste en ce que la tâche peut être changée, développée, améliorée, si nécessaire ou désirable. Donc quelqu’un qui compile les résultats chiffrés mensuels ne devrait pas se sentir obligé de les saisir aveuglément chaque premier lundi mais devrait se sentir autorisé de présenter un format de rapport plus efficace, d’utiliser un logiciel pour améliorer le traitement de données, de suggérer et mettre en œuvre des changements à cette tâche lui-même.
Il faut négocier ce qui est délégué
Puisque la délégation est de donner de l’autorité, vous ne pouvez pas dicter ce qui est délégué, ni comment cette délégation doit être gérée. Pour contrôler la délégation, vous devez établir au début la tâche elle-même, le calendrier prévisionnel de reporting, les sources d’informations, votre disponibilité et les critères de succès.
Ceux-ci doivent être négociés avec votre personnel : c’est seulement en obtenant tant leur avis que leur accord que vous pouvez espérer parvenir à une procédure réalisable.
Quand tout est délégué, que vous reste-t-il ?
Une fois que vous avez tout délégué, que faites-vous ?
Vous devez toujours contrôler les tâches vous avez déléguées et continuer de développer de votre équipe pour permettre à ses membres de bien exercer leur autorité.
Il y a les fonctions de management que vous ne devriez jamais déléguer. Celles-ci sont celles liées au management des personnes. Spécifiquement, elles incluent : motivation, formation, construction d’équipe, organisation, félicitations, réprimandes, revues de performance, promotions.
En tant que manager, vous avez la responsabilité de représenter et développer l’efficacité de votre groupe dans la société; ce sont des tâches que vous pouvez approfondir pour utiliser votre temps disponible : la délégation est un mécanisme qui permet de créer cette opportunité.
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Le terme japonais Gemba (現場) signifie « là où se trouve la réalité ».
On le traduit souvent par « le terrain ». Traditionnellement, les Japonais synthétisent l’attitude Gemba par les termes Genchi Genbutsu, ce qui signifie « aller voir sur le terrain par soi-même » soit le « Go and See » en anglais. C’est une attitude préconisée dans le Lean Management particulièrement utile lors de la résolution de problème.
Elle se décline en 3 réels qui peuvent être facilement illustrés par la métaphore de l’enquête criminelle :
1/
LIEU RÉEL
(Gemba)
Où cela se passe-t-il?
Aller sur le terrain ou dans le bureau où se passe réellement le problème
C’est le principe de l’enquêteur qui se déplace sur le lieu du crime pour appréhender toute la situation
2/
OBJET RÉEL (Genbutsu)
Montre-moi au lieu de m’expliquer
Regarder le ou les éléments matériels portant ou conduisant au problème (processus, attitudes, procédures, documents)
L’observation de la victime fournit les premiers indices
3/
FAITS RÉELS
(Gemjitsu)
Donne-moi des preuves, des éléments tangibles
Approcher la réalité avec des données réelles quantifiées
Le déroulement des faits et l’enquête de voisinage enrichit les observations de départ pour mieux comprendre et valider les hypothèses
Pour obtenir la meilleure solution au problème étudié, l’équipe peut s’appuyer sur les 2 points suivants:
4/
THÉORIE
(Genri)
“sur quelles bases peut-on s’appuyer?”
Se référer aux documentations de base, principes métier, procédures
Les analyses scientifiques donnent un nouvel éclairage et étayent les faits
5/
RÈGLES (Gensoku)
“suit-on toujours les standards ou bonnes pratiques?”
Appliquer les bonnes pratiques ou améliorer les standards/ procédures de travail
Les faits doivent être vérifiés, les preuves irréfutables, les procédures suivies pour une enquête juridiquement aboutie
L’approche Gemba a été reprise en partie par le MBWA (Management By Walking Around) qui met en avant le fait que les managers doivent aller par eux-mêmes constater sur le terrain la réalité des choses.
passez-vous assez de temps à discuter avec les membres de votre organisation ?
Et vous, au quotidien, êtes-vous plutôt du genre « fin limier » sans supposition arbitraire, ou plus souvent « détective en fauteuil » qui ne se rend plus sur le terrain, au risque d’une enquête bâclée ou pire, d’une erreur judiciaire ?
PMI’s2017 Salary Survey creates a profile of compensation levels and trends for project management professionals in 37 countries.
Conducted for nearly two decades, this confidential and anonymous survey helps employers and project managers obtain compensation rates for various levels of project management professionals.
All survey participants will receive a summary report of key findings ahead of anyone else at no cost.
To participate, please click (or copy and paste in your browser) the following link:
Detailed results will be available free to PMI members through an online application, Salary Query 2017, on the PMI website.
Your individual feedback remains completely confidential. PMI will not have access to any person’s individual data. To assure confidentiality, PMI has engaged PeriscopeIQ, a leading strategy and compensation specialist firm, to conduct the survey. You can see the related PMI announcement about the salary survey by clicking here.
The survey should only take about 8 to 10 minutes to complete.
PMI is a registered mark of Project Management Institute, Inc.
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Michael, dont vous avez déjà lu plusieurs billets sur ce blog, a fondé une société dont les services originaux ont pour but de faciliter nos voyages professionnels et organisations de réunions à l’international.
Sa dernière offre est une newsletter gratuite hebdomadaire pour nous alerter des événements locaux pouvant impacter nos déplacements. Sur le site web, Nous pouvons également indiquer quelques endroits qui nous intéressent plus particulièrement comme la France au sens large, New-York et Londres et avoir immédiatement un aperçu des alertes et événements sur ces géographies.
Très utile pour tous les chefs de projet internationaux 🙂 d’autant plus que d’autres fonctionnalités seront très appréciées:
Le Planner pour trouver la meilleure date pour une réunion dont l’emplacement est fixé et pour y éviter les périodes de vacances et connaître les événements locaux majeurs.
Le Wizard qui donne des recommandations de dates et d’emplacements quand les participants viennent de plusieurs pays et régions.
Le Search pour retrouver par exemple la date d’un événement que je connais comme Wimbledon ou les événements d’une certaine catégorie comme les « fashion shows ».
Visitez le site et partagez vos ressentis et avis !
The leading decision tool for stress-free meeting and event planning
Si vous pensez que votre travail est souvent de paver ces chemins désirés émergents, de répondre à des besoins non exprimés, ce billet de Seth vous aura certainement intrigué et la vidéo de Tom Hulme qui suit, enregistrée à TED, développe ce sujet appliqué au domaine du design.
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Les 5 points remontés par Neil restent plus que jamais vrais dans nos organisations et entreprises
Genius Project est partenaire de DantotsuPM
1) Avoir la culture adéquate au déploiement d’une approche Agile
Dans les environnements Agile, les équipes sont autonomes. Elles sont face aux clients et agissent de manière démocratique. Les organisations cherchant à adopter Agile doivent questionner si ces principes sont en accord avec la culture et les valeurs de leur société. Si les divergences, voire antagonismes, sont trop forts: les chances de réussite sont minimes. Il faudra dans ce cas se concentrer sur une transformation de l’entreprise pour ne pas démarrer du mauvais pied avec Agile et ruiner d’entrée de jeu ses chances de succès.
2) Obtenir l’adhésion sans réserve du management et des leaders
La plupart des environnements de travail en management de projet ne réussissent qu’avec une bonne adhésion du leadership. Même si la culture de la société est adéquate, Agile nécessite une adhésion totale de la base au top management. Chaque personne a un rôle à jouer. Chaque personne a sa part de responsabilité avec Agile.
3) Mettre en place un robuste management du changement
Votre société est-elle prête pour un changement qui peut être radical ? Agile nécessite un changement majeur. Il est donc primordial qu’une stratégie de management du changement et des risques soit en place afin d’assurer une transition en douceur entre l’ancienne et la nouvelle manière de faire les choses.
Ventura Asssociates est partenaire de DantotsuPM et le votre pour dénicher les ressources critiques en PM dont vous avez besoin
4) Former toute l’organisation à la philosophie Agile
La méthodologie Agile nécessite une compréhension de sa philosophie dès le début. Agile nécessite la participation de tous les membres de l’équipe. Il est important que chacun connaisse l’ensemble du processus ainsi que sa propre contribution.
5) Mettre en œuvre un système qui institutionnalise la collaboration
La base de l’efficacité des projets Agile est un effort concerté de mise en place d’un système qui permette une collaboration efficace et transverse entre toutes les parties prenantes, internes comme externes. Vos clients sont-ils réellement prêts à s’investir lourdement dans le développement de leurs projets ?
Pour en savoir plus sur la méthodologie Agile, regardez cette vidéo de 6 minutes en anglais et le livre blanc qui l’accompagne
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2016 a été l’année de lancement du Programme de Certification APMG Public Private Partnerships (#PPP) et en 2017 plus de 700 personnes devraient tenter la certification à travers toute la planète !
Le Programme de Certification PPP est une innovation et une collaboration entre la Banque de Développement asiatique (ADB), la Banque européenne pour la Reconstruction et le Développement (EBRD), la Banque de Développement interaméricaine (IDB), la Banque de Développement Islamique (IsDB), le Fonds d’investissements Multilatéral (MIF) et le Groupe Banque Mondiale (WBG). Le programme est la partie financée par le Public-Private Infrastructure Advisory Facility (PPIAF).
C’est la première fois que les Banques de Développement Multilatérales se sont rassemblées pour soutenir un programme d’études global sur PPPs, qui est accessible à tout un chacun sur Internet.
Les buts suprêmes du programme sont de développer la capacité des personnes responsables de la gestion de PPPS, de les soutenir pour répondre aux demandes d’infrastructure et stimuler le développement économique qui est clef à la vision de l’ONU de mettre fin à lextrême pauvreté.
Certains des points majeurs du programme
Lancé en juin 2016, le Guide de Programme de Certification PPP, comprenant les meilleures pratiques PPP dans le monde entier, a été écrit par une équipe de 12 praticiens PPP avec des connaissances régionales et sectorielles vastes. Puis, il a été passé en revue par plus de 80 experts PPP. Conçu pour la communauté PPP, tant professionnels en place qu’individus intéressés par le développement de leur connaissance du domaine. Plus de 60,000 personnes ont téléchargé la publication gratuite disponible en ligne
Pour accompagner ce guide, le cours de formation APMG en ligne et gratuit, conçu pour former des étudiants au programme de base CP3P. Ce cours est une opportunité de valeur pour les candidats afin d’évaluer et de construire leur connaissance du management et de la livraison de PPPs. Plus de 250 personnes ont suivi cette formation en ligne
6 Organisations de Formation Accréditées et un Partenaire Affilié sont maintenant approuvés pour fournir tant en ligne qu’en présentiel des services de consulting en support du Programme de Certification PPP. Ces organisations travaillent dans le monde entier et de nouvelles sont en cours d’accréditation.
Plus de 700 inscrits à l’examen et des certifiés sont déjà présents dans 31 pays. Détails de l’examen disponibles ici
APMG International est très heureux d’avoir avec succès élevé la visibilité du Programme dans le monde entier.
L’intérêt dans le programme a une portée vraiment internationale et globale. Visitez https://ppp-certification.com et impliquez-vous dans la communauté PPP globale.
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