Il existe des problèmes où une solution utile est une victoire pour tout le monde.
Mais ils ne sont pas nombreux. Ce n’est certainement pas le cas des problèmes qui existent déjà depuis un certain temps. S’il y avait une solution gagnant-gagnant, quelqu’un l’aurait probablement déjà trouvée.
Pour les problèmes majeurs, quelqu’un va perdre à court terme. Le leadership n’est pas l’acte de rendre tout le monde heureux. C’est la capacité de venir et de nous aider à arriver à un endroit où, dans l’ensemble, le plus grand nombre d’entre nous sont heureux de se trouver.
Si vous ne pouvez pas trouver un gagnant-gagnant, il est peut-être temps de trouver un gagnant-perdant où la plupart des gens avec quelque chose en jeu finissent par en tirer bénéfice. Souvent, cela signifie que les intérêts bien établis et ceux qui sont traditionnellement passés en premier ne feront pas aussi bien dans le court terme.
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Les membres de chaque équipe de projet ont des compétences et des forces uniques. Pour accroître l’efficacité de vos équipes, recherchez des opportunités d’exploiter et d’étendre ces qualités.
Les membres de chaque équipe de projet ont des compétences et des forces uniques. Pour accroître l’efficacité de vos équipes, recherchez des opportunités d’exploiter et d’étendre ces qualités.
Voici 4 approches pour étendre les capacités des membres de l’équipe.
#1 – Identifiez et exploitez les forces des membres de l’équipe.
Identifiez les forces de chaque membre de votre équipe.
Prenez le temps d’identifier les forces et les faiblesses des membres de votre équipe. Posez-leur des questions pour découvrir leurs talents et leurs préférences individuels. Utilisez ce que vous apprenez pour assigner les tâches qui conviennent le mieux à leurs compétences. Cherchez également des opportunités d’élargir leurs expériences. Les missions qui accroissent les compétences génèrent de l’enthousiasme et de la fidélité, ce qui peut vous aider à obtenir de meilleurs résultats de projet.
#2 – Créez une culture d’apprentissage.
Trouvez comment « muscler » chaque membre de votre équipe.
Établissez une culture d’apprentissage et d’amélioration continue. Organisez des opportunités d’apprendre de vous (le PM) et des autres membres de l’équipe, telles que des dîners-débats ou des séances de formations croisées. Organisez des sessions où les membres de l’équipe présentent leur travail et partagent leur expertise. Cela peut élargir les connaissances et les perspectives au sein de votre équipe de projet. De plus, cela augmentera la flexibilité de votre équipe si un membre de l’équipe est absent. Dans la mesure du possible, soutenez les membres de votre équipe lorsqu’ils essaient de nouvelles approches ou sortent de leur zone de confort. Vous améliorerez la dynamique d’équipe et les résultats du projet.
#3 – Facilitez une communication franche et courageuse fondée sur les risques.
Encouragez les membres de l’équipe à partager leurs expériences, même lorsqu’ils remettent en question le statu quo. L’expérience de chaque membre de l’équipe est valide. Pour réduire les risques, utilisez leur réservoir collectif d’expériences pour déterminer la meilleure direction. Assurez-vous que les parties prenantes qui ont une aversion à prendre des risques ne découragent pas les membres de l’équipe d’exprimer leurs préoccupations. Vous renforcerez la valeur que vous accordez à l’expérience de l’équipe et améliorerez leur appropriation du projet.
#4 – Mettez l’accent sur leur développement professionnel formel.
Un environnement de projet axé sur l’apprentissage crée d’importantes possibilités de perfectionnement professionnel. Vous pouvez aller plus loin en soutenant les membres de l’équipe dans leur quête de formations et de certifications formelles. De cette façon, ils peuvent élargir ou approfondir leurs compétences et rester à jour avec les tendances de l’industrie. En retour, cela vous aide à obtenir de meilleurs résultats.
Que vous soyez chef de projet ou membre d’une équipe, quelles sont vos approches préférées pour étendre vos compétences ?
Partagez vos idées et réactions dans les commentaires.
Je pense que c’est Mark Twain qui a dit : « denial ain’t just a river in Egypt » (La signification de cette citation est : « Quand une personne nie ces événements qui se sont produits dans le passé, elle devrait plutôt tirer des leçons de ce passé et éviter de faire la même erreur. »).
Le déni est un gros problème et il entrave les chances de succès des gens.
Traiter avec des personnes dans le déni peut être difficile.
Surtout quand elles sont réticentes à accepter les faits ou à reconnaître un problème. Que vous essayiez d’aider quelqu’un avec un problème personnel ou discutiez d’un sujet plus vaste, comme une question politique, voici quelques stratégies pour mieux engager avec les individus dans le déni.
#1 – Restez calme et patient
La méthode 5-4-3-2-1 permet de vous calmer et de reprendre le contrôle de vous-même !
Restez calme et patient lorsque vous traitez avec quelqu’un dans le déni.
Être frustré ou en colère peut aggraver la situation et mettre la personne encore plus sur la défensive.
#2 – Écoutez
Commencez par écouter leur point de vue sans émettre de jugement. Faites preuve d’empathie et de compréhension, même si vous n’êtes pas d’accord avec leur point de vue. Cela peut aider à établir la confiance et ouvrir la porte à une conversation productive.
#3 – Posez des questions ouvertes
Encouragez la personne à élaborer sur ses pensées et ses sentiments. Les questions ouvertes peuvent les inciter à réfléchir plus profondément à leurs croyances et à envisager d’autres points de vue. N’oubliez pas que vous pouvez en apprendre davantage auprès de personnes qui pensent différemment de vous que de personnes ayant des croyances similaires.
#4 – Fournissez des preuves
Venez préparé avec des éléments concrets dans votre bagage.
Présentez des faits, des preuves et des données qui appuient votre point de vue.
Évitez les arguments émotionnels et de vous fier uniquement à vos propres opinions.
Utilisez des sources crédibles pour étayer vos affirmations.
#5 – Respectez leur autonomie
Tout le monde a le droit de partager mon opinion 🙂
Rappelez-vous que vous ne pouvez pas forcer quelqu’un à changer ses croyances ou à accepter une réalité qu’il nie.
Respectez leur droit d’avoir leurs propres opinions, même si vous n’êtes pas du tout d’accord.
#6 – Trouvez un terrain d’entente
Identifiez les valeurs ou les objectifs communs qui vous tiennent à cœur. La mise en évidence d’un terrain d’entente peut aider à combler le fossé entre les différentes perspectives. Elle crée une base de compromis ou de coopération.
#7 – Évitez la confrontation
Essayez d’éviter le langage conflictuel ou les comportements qui peuvent faire en sorte que la personne se sente attaquée ou sur la défensive. Utilisez des déclarations « je » pour exprimer votre point de vue plutôt que des déclarations « vous » qui peuvent sembler accusatoires.
#8 – Offrez du soutien
Offrez et fournissez tout votre support.
Faites savoir à la personne que vous êtes là pour la soutenir, quelles que soient ses croyances. Cela peut la rendre plus ouverte à la prise en compte d’autres points de vue.
#9 – Utilisez les histoires (le storytelling)
Partagez des histoires personnelles ou des anecdotes qui se rapportent au sujet abordé. Parfois, les histoires peuvent résonner avec les gens à un niveau plus profond et les aider à voir les choses sous un angle différent.
#10 – Donnez-leur du temps
Le changement prend souvent du temps et les gens peuvent avoir besoin d’espace pour traiter de nouvelles informations ou idées. Soyez patient et laissez-leur le temps de tirer leurs propres conclusions.
#11 – Demandez l’aide d’un professionnel si nécessaire
Si le déni de la personne cause du tort à elle-même ou à autrui, ou s’il est lié à un problème grave comme la santé mentale, envisagez de faire appel à un professionnel, comme un thérapeute, qui peut fournir des conseils d’expert.
#12 – Sachez quand vous désengager
Dans certains cas, malgré tous vos efforts, vous pourriez ne pas être en mesure de parvenir à un accord ou de changer le point de vue de la personne. Il est important de reconnaître quand un engagement supplémentaire serait improductif et de vous désengager respectueusement si nécessaire.
Cela vaut également la peine de vous demander s’il est possible que vous vous trompiez.
Est-il possible que vous soyez celui ou celle qui est dans le déni ?
Le problème pourrait-il venir de vous ?
Les gens dans le déni voient rarement cette réalité, alors demandez peut-être à un mentor ou à un ami proche s’ils vous voient dans la rivière du déni.
Échanger avec des personnes dans le déni peut être difficile. En abordant la situation avec empathie, patience et en mettant l’accent sur un dialogue constructif, vous augmentez les chances de compréhension au fil du temps.
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Voici 4 points que je conseille à mes mentorées féminines lorsqu’elles me demandent :
« Comment réussir dans un environnement avec des collègues majoritairement masculins ? »
Fait intéressant, lorsque je suis approché par des hommes pour offrir une séance de mentorat, leurs questions les plus fréquentes portent sur les aspects pratiques et le « comment » du management stratégique, de l’innovation et du leadership. Il est triste qu’en dépit de la représentation croissante des femmes dans les postes de direction, les femmes éprouvent encore le besoin de faire des efforts supplémentaires pour être reconnues et avoir accès à des opportunités de carrière.
Alors c’est parti :
#1 – Soyez claire sur la direction que vous prenez
Cela semble simple, mais surtout au début de votre carrière, vous n’êtes peut-être pas encore sûre. Devrais-je être une experte ? Manager ? Formatrice ? Dans cette industrie ou plutôt dans une autre ? Pour trouver votre chemin, saisissez toutes les occasions que vous avez d’apprendre sur vous-même et d’améliorer constamment votre capacité de conscience de soi. Sachez où sont vos talents, où sont vos faiblesses et trouvez une bonne correspondance de vos forces avec votre choix de carrière.
#2 – Trouvez votre façon de dire ce que vous voulez
Imaginez ceci. Penseriez-vous à promouvoir, disons, Anna qui exécute consciencieusement ses missions, fait du bon travail, semble heureuse et s’en tient surtout à son rôle ? Ou Petra qui se porte fréquemment volontaire pour des opportunités d’assumer plus de responsabilités, exprime activement ses pensées dans les réunions et demande un cours de développement en management ?
Et maintenant, essayons une autre question : Qui a les meilleures compétences pour le poste ouvert ? Eh bien, nous ne savons pas, n’est-ce pas ? Ce que nous avons vu dans cet exemple, c’est l’affichage de l’ambition et de la motivation.
Pour une carrière réussie, toute ambition doit en effet être associée à des capacités, et sur ce sujet consultez les conseils #4. Mais les capacités ne représentent que la moitié de l’ensemble. Gardez à l’esprit que lorsqu’un décideur envisage de promouvoir quelqu’un, il doit également croire que cette personne est motivée, n’a pas peur d’apprendre et d’échouer, et veut vraiment aller au-delà de son rôle actuel.
Il existe quelques statistiques populaires comparant l’approche masculine et féminine envers les opportunités, par exemple les hommes postulent à un emploi lorsqu’ils répondent à 60% des exigences, les femmes seulement après avoir satisfait à 100%.
Qu’est-ce qui vous retient, mesdames ?Rien. Allez-y.
#3 – Réseautez activement et maîtrisez la construction de connexions
Le réseautage et la capacité d’établir des liens sont la clé pour être vue et donc pour apparaître dans l’esprit des décideurs qui pourraient avoir un impact sur votre carrière. Cultivez vos compétences en communication, la façon dont vous vous présentez, donnez une indication claire de ce que vous recherchez sans être insistante. Soyez ouverte d’esprit et connectez-vous avec des gens qui vous enseignent quelque chose d’intéressant, vous montrent de nouvelles façons et vous enrichissent.
Si vous ne savez pas par où commencer, rejoignez une communauté qui fournit des outils pour l’autonomisation des femmes, organise des événements et aide les membres de la communauté à se connecter les uns aux autres. Mon endroit où aller est EWOB, un groupe incroyable de femmes ouvertes d’esprit qui contribuent activement à l’égalité des sexes dans la prise de décision en Europe.
Lors du réseautage, n’oubliez pas de donner vous aussi. Comme on le dit souvent, le réseautage n’est pas une question de prendre, mais de donner.
#4 – Développez constamment votre crédibilité et démontrez votre capacité à livrer
Disons qu’à ce moment-là, vous savez lequel de vos talents utiliser dans votre parcours professionnel, votre ambition s’exprime, vous êtes vue et grâce à votre large réseau, votre nom apparaît lorsque de nouvelles opportunités se présentent.
Il y a un ensemble majeur de questions auxquelles vos influenceurs de carrière doivent répondre. Peut-elle le faire ? Pouvons-nous compter sur elle ? Livrera-t-elle ?
Si vous voulez être considérée pour une nouvelle opportunité de carrière, ces questions doivent être répondues intuitivement dans la seconde où elles sont posées. Pour y parvenir, développez constamment votre crédibilité et établissez la confiance que vous avez les bonnes compétences. Faites cela en travaillant sur vous-même et en démontrant votre succès.
Trouvez la bonne façon qui correspond à votre culture et à votre environnement d’entreprise, car toutes les façons de vous mettre en valeur ne seraient pas appréciées. Dans certaines cultures, la communication directe et la rétroaction sont appréciées, tandis que dans d’autres, cela peut être considéré comme arrogant ou même impoli et on s’attend plutôt à des allusions indirectes et à des messages entre les lignes. Pour rendre les choses encore plus confuses, le même comportement démontré par un homme ou une femme peut entraîner un impact opposé. Si vous ne savez pas quelle approche choisir, apprenez-le en observant des modèles féminins qui réussissent autour de vous. Mais quoi qu’il en soit, vous méritez d’apprécier vos réalisations, alors n’hésitez pas à le revendiquer.
Lenka est cadre exécutive avec une expérience internationale et une expérience reconnue dans l’établissement d’une vision stratégique et son exécution. Elle excelle dans la conduite de transformations numériques et l’amélioration de l’agilité organisationnelle. Lenka a acquis une expérience multisectorielle en dirigeant des initiatives stratégiques dans les domaines de la banque, de l’industrie manufacturière, de la distribution et de l’automobile. Elle travaille actuellement comme chef de cabinet du président du Project Management Institute®, une organisation à but non lucratif mondiale qui offre un soutien à l’éducation et à l’évolution de carrière aux professionnels qui conduisent les changements et la transformation.
Elle est titulaire du Digital Excellence Diploma de l’IMD Business School of Switzerland, graduated C-level School de European Women in Boards, d’un Master of Science en informatique et de plusieurs certifications en management de projet, pratiques agiles et analyses business.
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Penser stratégiquement implique d’adopter une perspective holistique et à long terme pour prendre des décisions éclairées qui correspondent à vos buts et objectifs. Voici quelques idées pour vous aider à penser de manière plus stratégique.
J’ai toujours trouvé que penser était une bonne chose à faire. C’est particulièrement vrai avant de dire quelque chose. Nos pensées créent nos mots et nos mots deviennent souvent nos actions. Nous devons penser à ceci en particulier.
Mais je pense parfois que « trop réfléchir » cause autant de problèmes que de ne pas réfléchir. Des problèmes différents bien sûr, mais problèmes tout de même.
Je m’étonne souvent en regardant les gens préparer une présentation. Ils pensent et repensent chaque mot comme ils le mettent dans leur PowerPoint. J’ai vu des gens apporter littéralement des dizaines et des dizaines de changements au libellé de leurs transparents. Tout en ne réfléchissant presque pas à la façon dont ils allaient dire ces mots.
Ils ne réalisent pas que lorsqu’il s’agit de présenter efficacement, comment vous dites quelque chose est environ 5 fois plus important que ce que vous dites. Trop réfléchir a tendance à nous paralyser. Cela nous empêche d’agir jusqu’à ce que tout soit parfait et que tout est rarement parfait… vous voyez ce que je veux dire.
Mais il y a aussi ce que j’appellerais un niveau élevé de réflexion. C’est le niveau que vous voulez viser lorsque vous pensez aux grandes choses dans votre vie et votre carrière. C’est ce qu’on appelle la pensée stratégique.
Penser stratégiquement implique d’adopter une perspective holistique et à long terme pour prendre des décisions éclairées qui correspondent à vos buts et objectifs. J’espère que vous avez prêté attention à la phrase précédente. Si vous le faites, vous comprenez qu’en l’absence de buts et d’objectifs, il n’y aura pas non plus de réflexion stratégique.
Donc, si vous n’avez pas de buts et d’objectifs pour votre vie, ou si vous n’avez aucun intérêt à en développer, vous pouvez arrêter de lire ce billet dès maintenant. Mais si vous êtes axé sur les objectifs, voici quelques idées pour vous aider à penser de manière plus stratégique.
Alors que nous examinons la réflexion stratégique dans le monde du travail dans ce billet particulier, comprenez que penser stratégiquement peut également avoir un impact énorme sur votre vie personnelle.
Définissez vos objectifs : Identifiez clairement vos objectifs à court et à long terme. Que voulez-vous réaliser ? Avoir des objectifs bien définis guidera votre réflexion stratégique et votre processus de prise de décision.
Comprenez la situation dans son ensemble : Développez une compréhension approfondie des facteurs internes et externes qui peuvent influencer vos objectifs. Analysez les tendances du marché, la dynamique de l’industrie, l’écosystème concurrentiel et tout autre facteur pertinent pouvant avoir une incidence sur votre succès.
Effectuez une analyse SWOT (Strengths, Weaknesses, Opportunities and Threats): évaluez vos forces, vos faiblesses, vos opportunités et vos menaces pour acquérir une compréhension globale de votre situation actuelle. Cette analyse vous aidera à identifier les domaines dans lesquels vous pouvez tirer parti de vos forces, où surmonter vos faiblesses, exploiter les opportunités et atténuer les menaces.
Pensez à long terme : La réflexion stratégique exige de se concentrer sur les implications à long terme de vos décisions. Réfléchissez à la façon dont vos choix d’aujourd’hui peuvent avoir une incidence sur vos résultats futurs. Évitez les pensées court-termistes et donnez la priorité aux stratégies durables qui peuvent fournir des avantages qui dureront dans le temps.
Analysez les risques et les incertitudes : Reconnaissez que les décisions stratégiques comportent des risques et des incertitudes inhérents. Identifiez les risques potentiels, évaluez leur probabilité et leur impact potentiel. Élaborez des plans d’urgence pour y remédier. Soyez prêt à adapter votre stratégie à mesure que de nouvelles informations apparaissent.
Optez pour la créativité et l’innovation : La réflexion stratégique implique souvent l’exploration de nouvelles idées, approches et perspectives. Encouragez la créativité et l’innovation dans votre processus de réflexion. Remettez en question les idées reçues. Soyez ouvert aux solutions non conventionnelles qui peuvent vous donner un avantage concurrentiel.
Considérez différentes perspectives : Engagez-vous dans la pensée critique en considérant divers points de vue et scénarios alternatifs. Évitez les biais de confirmation et recherchez activement les opinions dissidentes. Cette pratique vous aide à anticiper les défis et à prendre des décisions bien équilibrées.
Hiérarchisez et allouez vos ressources : Allouez stratégiquement vos ressources, y compris temps, argent et efforts, aux domaines qui offrent le plus grand impact potentiel sur vos objectifs. Faites des compromis éclairés et investissez dans des initiatives qui correspondent à vos objectifs stratégiques.
Apprenez et adaptez-vous en permanence : Suivez les résultats de vos décisions stratégiques et soyez prêt à apprendre des succès et des échecs. Si nécessaire, adaptez votre stratégie en fonction des nouvelles informations, de l’évolution des circonstances et des opportunités émergentes.
Communiquez et collaborez : La réflexion stratégique ne doit pas se limiter à votre seule personne individuelle. Favorisez une culture de réflexion stratégique au sein de votre équipe ou de votre organisation. Encouragez la communication ouverte, la collaboration et l’échange d’idées pour contribuer collectivement à la prise de décisions stratégiques.
La pensée stratégique est une compétence qui se développe au fil du temps avec la pratique.
En appliquant constamment les idées mentionnées ici et en réfléchissant à vos décisions, vous pouvez améliorer votre capacité à penser de manière stratégique.
La pensée stratégique est une compétence de vie et c’est une compétence sur laquelle les personnes qui réussissent le mieux ne cessent jamais de travailler.
Alors, pensez-y !
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Vous connaissez peut-être les approches classiques du leadership telles que :
Diriger en faisant (être dans les tranchées, faire la même chose que vous attendez des autres)
Diriger par l’exemple (ce qui est légèrement différent, car vous montrez des modèles que les autres devraient suivre)
Mais avez-vous déjà pensé à « diriger par votre absence »?
Cette technique est très importante pour les Scrum Masters et les Managers pour développer les équipes et les personnalités. Si vous êtes parent, vous savez peut-être à quel point cette approche est nécessaire, mais difficile.
Explorons comment cette approche peut avoir un impact positif sur la dynamique du leadership et améliorer la dynamique d’équipe.
Comment diriger par l’absence
Le concept de « diriger par l’absence » fait référence à une approche de leadership où un leader crée intentionnellement de l’espace et donne une marge de manœuvre aux membres de son équipe pour s’approprier et prendre des décisions en son absence. Diriger par l’absence signifie que vous prenez du recul et que vous permettez aux autres de prendre les devants et de prendre la responsabilité, tout en fournissant des conseils et un soutien au besoin.
Le leadership par l’absence est un délicat acte d’équilibre.
« Diriger par l’absence » reconnaît qu’un leadership efficace ne consiste pas à être à l’avant-garde ou à prendre les décisions. Au lieu de cela, il reconnaît l’importance de responsabiliser les autres et de favoriser un sentiment d’autonomie, de confiance et de responsabilité au sein de l’équipe. En donnant aux membres de l’équipe la possibilité de diriger et de prendre leurs propres décisions, les leaders se concentrent sur nourrir leur croissance, développer des compétences chez les autres et construire une équipe plus autonome et résiliente.
Voici quelques aspects clés du leadership par absence.
Délégation
Pour diriger par absence, les membres de l’équipe doivent être clairs sur les tâches et les responsabilités qu’ils sont censés assumer. Le leader fait confiance aux capacités de son équipe et lui donne l’autonomie nécessaire pour prendre des décisions dans le cadre des rôles qui lui sont assignés.
Soutien et orientation
Fournissez tout votre support.
Ceux qui dirigent par absence prennent délibérément du recul et créent de l’espace, tout en fournissant un soutien et des conseils en cas de besoin. Ils offrent de l’aide, clarifient les attentes et fournissent des ressources ou des commentaires pour aider les membres de leur équipe à réussir.
Autonomisation
Les leaders qui choisissent d’être absents visent à responsabiliser les membres de l’équipe en favorisant une culture d’appropriation et de responsabilité. Cela encourage les individus à prendre des initiatives, à prendre des décisions et à apporter leurs points de vue uniques.
Renforcement de la confiance
Les leaders qui pratiquent le leadership par absence établissent la confiance avec les membres de leur équipe. Ils démontrent leur confiance en leurs capacités et créent un environnement où les individus se sentent valorisés et soutenus, ce qui augmente la motivation et l’engagement.
Apprentissage continu
Cette approche de leadership repose sur des possibilités d’apprentissage et de croissance. Les leaders encouragent les membres de leur équipe à apprendre de leurs expériences, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, et à promouvoir une culture d’amélioration et de développement continus.
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Les leaders qui pratiquent le « leadership par absence » favorisent la collaboration, l’innovation et la croissance individuelle au sein de leurs équipes.
Ils tirent parti des compétences et des talents diversifiés des membres de leur équipe tout en favorisant un sentiment d’appartenance et de responsabilité partagée pour atteindre les objectifs.
Attention : Malgré des mots similaires, « leadership par absence » est l’inverse de « absence de leadership »
C’est un choix délibéré qui nécessite une réflexion minutieuse et de la patience. Bien qu’elle responsabilise et favorise les équipes, une absence de leadership implique un manque de conseils, de direction et de soutien.
Pour mettre ces choses en perspective : Les leaders qui dirigent par l’absence créent un espace pour que les autres s’engagent et réussissent, tandis qu’une absence de leadership met les autres dans la tourmente et met en danger leur succès.
Trouvez la bonne balance, le bon équilibre !
Les leaders efficaces trouvent un équilibre entre l’autonomie et le soutien, en veillant à ce que les membres de l’équipe disposent des ressources, des conseils et de la clarté nécessaires pour s’épanouir dans leurs rôles.
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Votre attitude et la façon dont vous traitez les gens déterminent souvent celles de vos équipiers. Et elles influencent grandement celles de toutes les parties prenantes de votre projet.
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Donner et recevoir des commentaires constructifs est une compétence importante dans les relations personnelles et professionnelles. Cela vous aide à apprendre et à grandir. Cela vous donne une chance d’améliorer votre performance. Cette compétence peut également établir des liens plus forts entre le donneur et le destinataire de ce retour. Les vrais leaders savent que les commentaires constructifs sont le carburant de la croissance. Ils manquent rarement une occasion de fournir ce carburant à leurs équipes. Même lorsque les retours peuvent être quelque peu difficiles à livrer, ils les donnent tout de même.
Mais pas de manière aléatoire ou par réflexe. Leurs commentaires sont réfléchis et bien planifiés. Ils savent que les commentaires peuvent facilement être mal interprétés, alors ils choisissent leurs mots avec soin.
Voici quelques considérations des véritables leaders quand ils se préparent à fournir des commentaires à leurs employés.
Trouvez un environnement approprié où les deux parties peuvent avoir de la confidentialité. Les conversations sur les retours nécessitent une concentration sans distractions.
Identifiez clairement le comportement ou la situation que vous souhaitez aborder. Fournissez des exemples précis à l’appui de vos commentaires. Évitez toujours de faire des généralisations ou des attaques personnelles.
Commencez par reconnaître les forces et les réalisations de la personne. Cela aide à créer un climat positif et montre que vous appréciez leurs efforts. Ensuite, faites des suggestions d’amélioration, en vous concentrant sur le comportement plutôt que sur la personne.
Au lieu de dire à quelqu’un exactement quoi faire, expliquez lui l’impact de ses actions. Proposez des approches alternatives. Encouragez cette personne à trouver ses propres solutions et à s’approprier son développement.
Formulez vos commentaires en utilisant des phrases commençant par « je » pour exprimer votre point de vue et vos ressentis plutôt que de faire des suppositions ou des accusations. Cela permet d’éviter de mettre l’autre personne sur la défensive et favorise une communication ouverte.
Maintenez un ton respectueux et solidaire tout au long de la conversation. Faites preuve d’empathie en tenant compte des sentiments et du point de vue de la personne, et soyez conscient de la façon dont vos mots peuvent être reçus.
Les vrais leaders ne se contentent pas de donner leur avis. Ils recherchent activement des commentaires sur leur propre performance.
Ils développent un niveau de confiance élevé avec leurs équipes afin que leurs membres puissent les aider ouvertement et honnêtement à devenir de meilleurs leaders.
Beaucoup de personnes, même celles qui sont efficaces pour fournir des commentaires, ont du mal à en recevoir.
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Voici quelques idées pour vous aider à recevoir des commentaires qui peuvent parfois être difficiles à entendre.
Créez un environnement qui encourage les retours en écoutant activement sans vous mettre sur la défensive. Rappelez-vous que la rétroaction est une opportunité de croissance et d’amélioration.
Demandez des éclaircissements. Si vous ne comprenez pas bien les commentaires ou si vous avez besoin de plus d’informations, posez des questions de clarification. Cela démontre votre volonté d’apprendre et montre que vous appréciez l’apport de l’autre personne.
Il est naturel de vous sentir sur la défensive ou contrarié lorsque vous recevez des commentaires, surtout s’ils mettent en évidence des points à améliorer. Prenez un moment pour rassembler vos pensées et concentrez-vous sur rester calme et posé.
Au lieu de trouver des excuses ou de justifier vos actions, essayez de comprendre le point de vue de la personne qui donne des retours. Considérez leurs points objectivement et cherchez des domaines où vous pouvez apprendre et grandir.
Montrez de l’appréciation pour les commentaires reçus, car ils reflètent les efforts de quelqu’un pour vous aider à vous améliorer. Remerciez la personne pour ses idées et pour avoir pris le temps de fournir des commentaires.
Réfléchissez aux commentaires et élaborez un plan d’action pour aborder les domaines à améliorer. Demandez de l’aide ou des ressources si nécessaire, et communiquez vos progrès à la personne qui vous a donné des commentaires.
N’oubliez pas que les commentaires constructifs visent à aider les individus à grandir et à se développer. Il est important d’aborder ces conversations avec un état d’esprit positif et constructif. Ceci est vrai que vous donniez ou receviez les commentaires.
Ces suggestions sont loin d’être exhaustives. Mais elles peuvent vous aider à établir des relations plus solides et à vous améliorer continuellement, vous et les autres.
Comme toujours, donner et recevoir des retours est un choix que vous devez faire pour vous-même. Sachez simplement que les personnes qui réussissent le mieux font toujours le choix de recevoir ces commentaires.
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Lorsque vous êtes proches d’une réponse, il y a deux chemins faciles : Énoncez la, tout de suite, et passez à autre chose. Ou évitez la réponse et la responsabilité qui l’accompagne et laissez trainer.
Le meilleur chemin est le troisième. Attendez cinq battements de cœur.
La réaction réflexe ou instinctive n’est pas une qualité admirable.
Quelques respirations avant de s’attaquer à quelqu’un. Quelques questions avant d’émettre un diagnostic. Une chance de faire un peu plus de recherche ou de consultation.
Et puis, oui, vous devez répondre. Aucun faux-fuyant.
Cinq battements de votre cœur ouvrent la porte à la connexion, à la précision et à la perspicacité. Et puis vous y allez.
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Il y a un concept dans la cérémonie du thé japonaise du Zen, traduit approximativement par « une chance dans une vie » ou « une vie, une rencontre ». C’est une si belle idée : Toute rencontre que vous avez avec une autre personne est unique, fugace et ne se reproduira plus jamais, même si vous voyez cette personne tous les jours.
À quoi ressemblerait la vie si nous pouvions apprendre ce genre de profonde appréciation à tout moment ?
Je remarque que je suis souvent pressé de voir une chose que je veux se produire tout de suite. Je veux qu’elle soit complètement terminée, hier. Je néglige le moment incroyable qui se passe en ce moment.
Je remarque que je me sens frustré par les autres, même si je ne veux pas admettre cette frustration. Je veux que l’autre personne soit différente de ce qu’elle est, je veux qu’elle change. Je passe à côté de la beauté d’être avec cette personne telle qu’elle est.
Soyez présent et appréciez pleinement cette opportunité.
Je remarque que je veux me précipiter pour faire des choses et que je veux remplir chaque instant de distractions, d’actions productives, d’occupations. Il me manque une opportunité de m’immobiliser, de m’arrêter et d’être simplement dans la beauté du moment présent.
J’ai souvent l’impression de penser (sans m’en rendre compte) qu’il y a un moment spécial dans la vie qui vient, qui sera plus spécial que la vie ne l’est en ce moment. Ce que j’oublie, c’est que la vie ne devient jamais plus spéciale que ce qui se passe en ce moment.
Ceci, ici, ce moment qui se passe en ce moment … C’est le moment d’une vie.
Comme c’est magnifique !
Ce billet m’en rappelle un autre dont voici un extrait.
La question du management en entreprise a toujours été un sujet central pour les entreprises qui n’avaient à une certaine époque que le profit et l’optimisation des ressources comme critères. Il y a encore dans l’inconscient collectif ce leader né qui emmène ses troupes vers la réussite. Mais il ne faut pas trop le contredire et faire passer son bien-être personnel en arrière-plan, bien après les intérêts financiers de l’entreprise pour laquelle on travaille.
Livre sur Amazon
Dans les années 1970, Robert Greenleaf, un dirigeant de l’opérateur de télécommunications américain AT&T propose le concept de Servant leadership et est convaincu que le progrès personnel des salariés est une condition pour le succès d’une entreprise et cela passe par un management qui est au service de leur progrès et non plus l’inverse notamment avec les concepts du taylorisme ou du fordisme.
Relisez ce précédent billet sur le servant leadership
Le servant leadership met l’accent sur le développement individuel des salariés avec un manager qui prend en compte leurs besoins afin qu’ils puissent exprimer tout leur potentiel en toute liberté.
Les salariés sont écoutés, travaillent dans une atmosphère bienveillante et sont encouragés à être force de proposition afin d’améliorer leurs conditions de travail et atteindre les objectifs stratégiques et financiers de l’entreprise. Au-delà de l’individu, le servant leadership instaure une cohésion et un climat de solidarité dans l’entreprise où les salariés savent que le leader est à leur service mais qu’ils sont aussi au service d’un collectif et d’un but commun.
Le servant leader est sincère et a vraiment pour objectif d’aider des collaborateurs à aller de l’avant car il sait que, de cette manière, la société pourra elle aussi aller de l’avant.
Le servant leadership s’adapte aux nouvelles réalités des entreprises
Le leader charismatique et autoritaire est souvent identifié à la tête des grandes industries mondiales qui génèrent des milliards d’euros. Dans le monde des affaires, comme on le dit souvent, pas de place pour les émotions et les sentiments, « business is business ».
Et si ce modèle n’est plus au goût du jour ?
Et si le capitaine d’aujourd’hui le devient grâce à sa capacité à fédérer différents talents et personnalités pour atteindre un objectif commun en prenant en compte les priorités et objectifs personnels de chacun ?
C’est en tout cas ce qui se dessine, si en 1970 ce concept relevait plutôt de la science-fiction et d’un monde utopique, c’est aujourd’hui un concept sur lequel tout leader se doit de méditer.
La seule constante est le changement.
Nous faisons face à un monde de plus en plus exigeant où le changement est permanent. Un monde où ce que l’on a décidé la veille n’a peut-être plus lieu aujourd’hui. Un monde où ceux qui ont les compétences motrices de ce changement sont devenus rois. Le leader autoritaire tout-puissant doit peut-être descendre de son trône et tendre l’oreille s’il veut garder sa couronne.
En effet, cette couronne de l’autorité, n’est souvent plus attribuée au leader par un haut conseil mais par les salariés qui peuvent la lui retirer, non pas en le décapitant sur la place publique mais en se désengageant du projet et en quittant la société tout simplement. Faire une carrière de 40 ans dans la même société ne fait plus partie du projet professionnel de la grande majorité des personnes qui souhaitent avoir plus de sens dans ce qu’ils font au quotidien. La personne mécontente du leadership de leur entreprise n’hésite plus à la quitter pour en rejoindre une autre ou encore pour créer la sienne.
Un projet amène le changement
Un projet, selon le PMI est un ensemble d’actions temporaires réalisées dans le but de fournir un produit ou un service unique.
Qui dit valeur dit changement.
Pour le dire autrement, le projet a pour but de créer de la valeur que ce soit au sein d’une entreprise ou pour leur client.
Qui dit valeur, dit évolution et changement et ce changement devra être pris en compte par le projet afin qu’il soit assimilé le mieux possible.
Tout changement amène une résistance car nous sommes des êtres d’habitude, bonnes ou mauvaises, nous préférons nous réfugier dans le confort d’une mauvaise habitude que de nous aventurer dans l’inconfort d’une bonne habitude qui nous apporterait bonheur et satisfaction.
Lutter contre toute tentative de résistance au changement est rarement efficace dans le long terme.
Le projet, ou plus précisément le pilote de projet, aura plusieurs possibilités pour appréhender cette résistance au changement. Il peut décider de l’ignorer et de dérouler son plan de manière mécanique. Il peut choisir de juger et lutter contre toute tentative de résistance au changement. Ou il peut adopter la posture du servant leader et considérer légitimement cette résistance et prendre les dispositions nécessaires afin de minimiser son impact.
L’aspect du changement dans le cadre d’un projet est particulièrement délicat car il amène nécessairement des questionnements, des interrogations, des tensions et même parfois de la peur.
Un collaborateur peut se demander si, à la fin de ce projet, son poste existera toujours et un autre peut voir le poste de son collègue mis en lumière et le sien relégué au second plan.
Ces aspects émotionnels d’un projet ne sont pas souvent traités lors de la préparation d’un projet et les conséquences peuvent être lourdes pour l’entreprise.
Le plus important pour un leader, dans ce contexte, est de ne pas laisser son équipe sans réponses et lui donner l’occasion de s’exprimer et d’extérioriser ses craintes.
L’impact du servant leadership dans le contexte du changement
Pour rester compétitives, les entreprises se doivent de s’adapter aux nouvelles réalités de leurs marchés en constante évolution et, de ce fait, apporter des changements pour leurs salariés.
Le collaborateur est souvent confronté à des changements, que ce soit sur sa méthode de travail, ses outils de travail ou sur le produit ou service qu’il vend.
Ces entreprises ont plus que jamais besoin de personnes engagées qui sont prêtes à supporter ces bouleversements constants et, pour cela, ces personnes ont besoin de faire partie du changement et ne plus être de simples opérateurs du changement.
À ce moment-là, le servant leader peut déployer toutes ses armes afin de mettre ses équipes au centre du changement, leur faire adopter une posture proactive où leur opinion est respectée et où leur champ d’action est large.
Le servant leader doit faire adhérer les personnes au changement, non pas par la force mais en les écoutant, en étant attentif à leurs besoins et aspirations et en essayant de trouver avec elles comment elles peuvent contribuer à ce changement en considérant leurs besoins et en atteignant ses objectifs personnels.
Le servant leader sait déléguer. Il n’a pas la lourde ambition de vouloir porter sur ses seules épaules, ce changement et son adoption.
Il pourra donc pouvoir compter sur ses ambassadeurs, ces personnes qui lui reconnaissent ses qualités de leader car il a su les valoriser.
Ces personnes concèdent l’autorité au servant leader et sont même heureuses et fières d’être emmenées par ce leader vers ce changement qui va changer leur vie et celles d’autres personnes.
Ces personnes étant proches du servant leader dans cette atmosphère bienveillante et de libre d’expression, elles sont aussi bienveillantes et ouvertes envers les autres collaborateurs qui n’ont pas encore adopté le changement (lors de pause-café ou de match de foot entre collègues par exemple).
Les ambassadeurs, mis en confiance, vont alors porter le message jusqu’aux oreilles les plus fermées afin que ce changement ne soit plus vu comme un bouleversement mais comme une opportunité et comme une occasion d’améliorer le quotidien d’un grand nombre de personnes dont le leur.
Le servant leader aura donc, par sa bienveillance et son respect de ses collaborateurs, amené ceux-ci à adopter le changement et à mettre leurs meilleurs atouts à son service pour le bien du plus grand nombre.
Présentation de l’auteur : Yacouba FOFANA
Yacouba Fofana
Je suis ingénieur en électronique généraliste diplômé de L’ENSEA.
J’ai commencé ma carrière en tant que support technique réseau chez un opérateur d’infrastructure fibre optique pour ensuite m’orienter vers la gestion de projet.
Après avoir managé différents projets de tailles moyennes, j’ai pris les rênes d’un grand projet de construction d’un réseau de fibre optique complet qui a duré environ 2 années.
Après cette expérience très enrichissante et l’obtention du PMP, j’ai décidé de me lancer à mon compte et de devenir consultant en management de projet.
Je suis actuellement consultant chef de projet télécommunications dans une grande entreprise dans le secteur de l’énergie et je suis aussi formateur en gestion de projet car j’aime transmettre mon savoir-faire et mon expérience.
Les mégaprojets fournissent souvent des leçons applicables aux projets de toutes tailles. Le livre du professeur Bent Flyvbjerg et Dan Gardner « How Big Things Get Done » propose 15 heuristiques ou principes qui s’appliquent à tous les projets.
Applying the heuristics of “How Big Things Get Done” to adaptive delivery par Kiron Bondale
Je n’ai jamais eu l’occasion de diriger un mégaprojet (le terme est généralement utilisé pour les projets qui ont un budget supérieur à 1 milliard de dollars), mais au cours des quinze dernières années, j’ai lu un certain nombre d’articles publiés par le professeur Flyvbjerg sur le sujet et j’ai toujours appris des leçons applicables aux projets auxquels j’ai participé.
Dans le livre, les auteurs fournissent de nombreuses études de cas soutenant onze heuristiques dérivées des décennies de recherche du professeur Flyvbjerg sur de grands projets complexes. Bien que le terme « heuristique » soit approprié car chacun est un raccourci mental utile, ils pourraient également être utilisés comme principes.
Relisez ce billet de Grace Najjar sur les mégaprojets au Moyen-Orient.
Étant donné que 22 des 23 catégories de projets évalués sont des projets physiques (p. ex. construction, exploitation minière, aérospatial), il est tentant de supposer que ces heuristiques ne sont pertinentes que pour les projets réalisés avec une approche prédictive.
Ce serait une hypothèse erronée car sur les onze heuristiques, j’ai constaté que la plupart de ces principes sont également applicables à l’approche adaptative. En voici quelques-uns.
Embauchez un ou une maître d’œuvre
Vous voulez avoir quelqu’un avec une expérience significative du domaine et une expérience prouvée de succès à mener ce travail.
De même, que vous cherchiez à remplir le rôle de chef de projet, de responsable agile (par exemple, Scrum Master) ou de propriétaire de produit, une expérience et des connaissances pertinentes sont essentielles.
Donnez raison à votre équipe
La première déclaration de valeur du Manifeste pour le développement logiciel Agile est « Les individus et les interactions plutôt que les processus et les outils ».
Et comme le dit le professeur Flyvbjerg, le travail principal du maître d’œuvre est de choisir les bons membres dans l’équipe pour faire le travail.
Demandez « Pourquoi ? »
Bien que l’on s’attende à ce que la portée d’un projet émerge au cours de sa vie lors de l’utilisation d’une approche adaptative, ce peut être une erreur fatale que de ne pas passer suffisamment de temps à identifier une vision finale attendue.
Relisez ce billet sur l’art de savoir communiquer une vision claire.
Cette étoile polaire permet à l’équipe de questionner les éléments de travail qui ne permettront pas d’atteindre les résultats souhaités et ce questionnement réduira la probabilité qu’une approche de livraison adaptative ne devienne une marche aléatoire vers nulle part.
Construisez avec des Legos
L’idée de créer de grands systèmes à partir de composants plus petits s’inscrit naturellement dans la nature incrémentale de l’approche adaptative.
Lorsqu’une équipe prend un gros élément de travail et trouve un moyen de le découper en morceaux plus petits qui fournissent toujours individuellement de la valeur, elle applique cette heuristique.
Pensez lentement, agissez vite
En surface, cette heuristique sonne comme une invitation à une grande planification, lourde et initiale basée sur le papier que les agilistes évitent. Ce n’est pas ce que préconise le professeur Flyvbjerg.
Ce qu’il recommande, c’est de réduire le coût des essais et des erreurs en prenant le temps d’identifier les principaux domaines d’incertitude qui pourraient avoir une incidence sur la réussite et d’apprendre et trouver des moyens de les résoudre efficacement le plus tôt possible dans le cycle de vie du projet.
Les exemples fournis sur la façon dont Pixar planifie ses films ou comment Frank Gehry a conçu le musée Guggenheim de Bilbao démontrent tous deux que la réduction précoce des risques est un attribut essentiel de l’approche adaptative.
Dites non et partez
Le professeur Flyvbjerg souligne l’importance de la concentration lors de la réalisation de projets complexes. Si une action ne contribue pas à l’atteinte des résultats du projet, ignorez-la.
Cela correspond bien au dixième principe du Manifeste : « La simplicité – l’art de maximiser la quantité de travail non effectuée – est essentielle. »
Bien que je n’aie pas couvert toutes les heuristiques et leur applicabilité adaptative dans cet article, j’espère vous avoir tous encouragés à lire ce livre, quel que soit le domaine ou l’approche utilisée pour livrer vos projets.
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En tant que coach en leadership exécutif, j’utilise parfois le storytelling avec mes clients pour faire valoir un point. Parfois, les histoires sont plus profondes que n’importe quel coaching ou conseil que je pourrais faire. La semaine dernière, j’ai raconté à l’un de mes clients l’histoire de deux moines zen et cela a eu un impact profond sur son leadership.
L’histoire est la suivante, il y avait deux moines zen qui voyageaient ensemble. Alors qu’ils marchent, ils arrivent à une rivière et voient une femme âgée qui a du mal à la traverser toute seule. Le moine plus âgé prend la femme sur ses épaules et la porte de l’autre côté de la rivière, la déposant sur l’autre rive. La femme continue son chemin et les moines continuent leur voyage.
Après plusieurs kilomètres, le moine plus âgé remarque que le jeune moine est troublé et lui demande ce qui ne va pas. Le jeune moine explique que, selon les principes de leurs croyances, ils ne sont pas censés toucher les femmes et pourtant le moine plus âgé avait porté la femme de l’autre côté de la rivière.
Il était clair que le jeune moine était très en colère et ne pouvait pas laisser passer. Le moine plus âgé dit alors au jeune moine : « J’ai déposé la femme au bord de la rivière il y a longtemps, pourquoi la portez-vous toujours avec vous ? »
Vous vous demandez peut-être pourquoi je lui ai raconté cette histoire, cette histoire est importante parce qu’elle montre que les dirigeants doivent être prêts à prendre des décisions difficiles et à prendre des mesures audacieuses.
Dans la même veine, ils doivent apprendre à être décisifs.
Il existe de nombreuses situations dans lesquelles les leaders doivent être décisifs afin de guider et de diriger efficacement leurs suiveurs.
Voici quelques exemples de cas où nous avons besoin de leadership décisif
Lorsqu’ils sont confrontés à une décision ou à un défi difficile
Les leaders doivent être décisifs et prendre des mesures lorsque la situation est un défi ou difficile.
Il peut s’agir d’une décision liée à une stratégie business, un changement de politique de l’entreprise ou une réponse à une crise.
Lorsqu’ils sont confrontés à l’opposition ou à la résistance de leurs suiveurs
Les leaders doivent être capables de rester fermes et d’agir lorsqu’ils font avancer les gens.
Cela pourrait impliquer de répondre aux préoccupations ou aux objections des partisans, ou de prendre des décisions difficiles qui peuvent ne pas être populaires auprès de tout le monde.
Lorsqu’ils sont confrontés à des délais ou ressources limités
Les leaders doivent être en mesure de prioriser et de prendre des décisions sur la meilleure façon d’utiliser ces ressources pour atteindre les objectifs du groupe.
Cela pourrait impliquer de faire des choix difficiles quant aux projets ou aux initiatives à poursuivre, ou de décider comment allouer des ressources limitées aux différentes parties de l’organisation.
Face à l’incertitude ou à l’ambiguïté
Les leaders doivent être en mesure de prendre des décisions avisées et de décider de mesures fondées sur les meilleures informations disponibles lorsque les choses sont incertaines.
Cela pourrait impliquer de prendre des décisions basées sur des informations incomplètes ou de prendre des risques calculés afin de faire avancer le groupe.
Lorsqu’ils transportent des bagages qui portent atteinte à l’organisation
Les leaders doivent être décisifs et laisser aller leur propre « bagage » et se concentrer sur le présent et l’avenir. Cela signifie qu’ils doivent être déterminés à abandonner les événements ou les expériences passées qui peuvent les retenir, et qu’ils doivent plutôt se concentrer sur la tâche à accomplir.
En tant que leaders, nous avons tous des choix à faire. Parfois, ces choix peuvent être difficiles et aller à l’encontre de ce que nous voulons pour nous-mêmes en tant qu’individus. Cependant, être décisif et prendre des mesures audacieuses est souvent nécessaire au succès de l’organisation.
En tant que leaders, nous devons être prêts à faire ce qu’il y a de mieux pour l’entreprise, même si cela va à l’encontre de nos intérêts personnels.
En étant décisifs et en faisant des choix difficiles, nous pouvons montrer à nos équipes que nous sommes capables de prendre les décisions difficiles qui sont nécessaires pour guider l’organisation vers l’avant.
Diriger de l’intérieur : Les leaders sont audacieux, courageux et ils savent qu’il n’est pas toujours facile d’être décisif. Mais ils se montrent à la hauteur et font les choix difficiles qui sont nécessaires au succès pour le meilleur.
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Le pouvoir de la gentillesse est souvent sous-estimé dans le domaine du leadership. Alors que de nombreux leaders se concentrent sur l’obtention de résultats et l’atteinte des objectifs, le simple fait de faire preuve de gentillesse peut avoir un impact profond sur une équipe.
Voici les quatre façons dont la gentillesse a un impact :
#1 – La gentillesse peut établir des relations solides
Lorsque les dirigeants font preuve de compassion et d’empathie envers leurs équipes, ils créent un sentiment de confiance et de respect. Cela favorise à son tour un environnement de travail plus positif et collaboratif, où les personnes se sentent à l’aise pour parler et partager des idées.
#2 – La gentillesse peut inspirer la loyauté et le dévouement
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Quand les personnes se sentent valorisées et appréciées, elles sont plus susceptibles d’aller au-delà dans leur travail. Cela peut conduire à une productivité et à un engagement accrus, ce qui peut finalement conduire à de meilleurs résultats pour l’organisation.
#3 – La gentillesse peut favoriser une culture d’inclusion et de diversité
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Lorsque les leaders font preuve d’empathie et de compréhension envers leurs équipiers, cela donne le ton de l’acceptation et du respect. Cela peut aider à créer un milieu de travail plus inclusif et diversifié, où les personnes de tous les horizons se sentent bienvenues et valorisées.
#4 – La gentillesse peut avoir un impact sur le moral et le bien-être
Lorsque les personnes se sentent appréciées et soutenues par leurs leaders, elles sont plus susceptibles d’être heureuses et épanouies dans leur travail. Cela peut entraîner une baisse des niveaux de stress et d’épuisement professionnel et, en fin de compte, un environnement de travail plus positif et plus sain.
Le pouvoir de la gentillesse dans le leadership ne doit pas être sous-estimé. En faisant preuve de compassion et d’empathie envers leurs équipes, les dirigeants peuvent favoriser des relations plus solides, inspirer la loyauté et le dévouement, promouvoir l’inclusion et la diversité, et améliorer le moral général et le bien-être au sein de leurs troupes.
Diriger de l’intérieur: De petits actes de gentillesse de la part d’un leader peuvent faire une grande différence dans la réussite de l’organisation et de ses employés.
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Suite à un précédent billet, l’un des lecteurs m’a recommandé d’écrire un billet sur ce qu’est le servant leadership.
Le servant leadership est une philosophie de leadership non traditionnelle, intégrée dans un ensemble de comportements et de pratiques qui mettent l’accent sur le bien-être de ceux qui sont servis.
Le serviteur en tant que leader
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Bien que le servant leadership soit un concept intemporel, l’expression « servant leadership » a été inventée par Robert K. Greenleaf dans The Servant as Leader, un essai qu’il a publié pour la première fois en 1970. Dans cet essai, Greenleaf a déclaré :
Le Servant Leader est d’abord serviteur…
Cela commence par le sentiment naturel qu’une personne veut servir, servir en premier et en priorité. Ensuite, un choix conscient peut amener cette personne à aspirer à diriger. Cette personne est très différente de celle qui est d’abord un leader, peut-être à cause de la nécessité d’apaiser une pulsion de pouvoir, de statut ou d’acquisition de biens matériels…
Le leader d’abord et le serviteur d’abord sont deux types extrêmes. Entre eux, il y a des nuances et des mélanges qui font partie de l’infinie variété de la nature humaine.
La différence se manifeste dans le soin pris par le Servant Leader pour s’assurer que les besoins les plus prioritaires des autres sont satisfaits.
Le meilleur test, et difficile à manager, est de répondre à ces questions :
Les personnes servies grandissent-elles en tant que personnes ?
Est-ce que, tout en étant servies, elles deviennent plus saines, plus sages, plus libres, plus autonomes, plus susceptibles de devenir elles-mêmes des serviteurs ?
Et quel est l’effet sur les moins privilégiés de la société?
Vont-ils en bénéficier ou du moins ne seront-ils pas encore plus privés ?
Un Servant Leader se concentre principalement sur la croissance et le bien-être des personnes et des communautés auxquelles elles appartiennent. Alors que le leadership traditionnel implique généralement l’accumulation et l’exercice du pouvoir par une personne au « sommet de la pyramide », le servant leadership est différent.
Le Servant Leader partage le pouvoir, fait passer les besoins des autres en premier et aide les gens à se développer et à performer aussi bien que possible.
The Servant as Leader (Le serviteur en tant que leader) décrit certaines des caractéristiques et des activités des Servant Leaders, en fournissant des exemples qui montrent que les efforts individuels, inspirés par la vision et une éthique de serviteur, peuvent faire une différence substantielle dans la qualité de la société.
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Si tous ceux qui disent être un contributeur / membre / supporter / fan / client à long terme se présentaient à vous, des choses énormes se produiraient.
Nous passons donc beaucoup de temps à nous démener pour que les consommateurs passifs agissent. Publiez à nouveau ! Créez plus d’incitations ! Simplifiez tout ! Surtout, concentrez-vous sur créer de l’urgence.
Ce n’est pas ainsi que les progrès se produisent réellement.
Les 95% qui consomment passivement resteront presque toujours cachés. Ce n’est pas grave.
L’endroit où se concentrer est sur les autres 5%.
Parce que lorsque leur action persistante, cohérente et généreuse commence à s’additionner, le changement se produit. Et cela attire les consommateurs passifs. Cela pourrait même les inciter à agir. Ils raccrocheront les wagons quand ils en auront besoin.
Il n’y a rien de mal avec les consommateurs passifs. Les consommateurs passifs sont de potentiels actifs.
Pour l’instant, cependant, votre concentration, votre énergie et votre gratitude sont pour les personnes qui se manifestent actuellement auprès de vous.
Et si écrire moins de mots signifiait aussi en dire plus et attirer davantage de suiveurs actifs ?
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Voici quelques questions à vous poser afin de créer une marque qui capture qui vous êtes, qui vous aimeriez être et comment vous voulez avoir un impact sur le monde.
Que vous le réalisiez ou non, vous avez une marque personnelle et vous avez le pouvoir de façonner ce qu’elle est !
La conception organisationnelle joue un rôle crucial dans la détermination du succès ou de l’échec d’une organisation. Au fur et à mesure que votre organisation se développe, elle fait face à de nombreux défis qui déterminent votre efficacité, votre productivité et votre rentabilité. Comprendre la relation entre la conception organisationnelle et la taille de votre organisation est crucial pour toutes les entreprises qui cherchent comment atteindre leurs objectifs.
Dans cet article, nous explorerons les facteurs clés auxquels les organisations sont confrontées à mesure qu’elles grandissent et comment leur conception organisationnelle influe sur leur capacité à surmonter ces défis.
La règle de trois
La règle de trois est simple, et une fois que vous la connaissez, il est difficile de ne pas la remarquer.
Lorsque la taille de votre organisation atteint la limite d’une « puissance de 3 », les anciennes structures se détériorent.
Voici ce que cela signifie que lorsque vous atteignez certains seuils.
#
Seuil
Structure
Observations potentielles
0
1
Une personne
Aucune structure de collaboration n’est nécessaire.
1
2
Une paire
Généralement très informel. « Faites ce qu’il faut. »
2
9
Équipe
Une équipe doit se former. L’équipe communiquera ses propres affaires la plupart du temps de manière ponctuelle et informelle.
3
27
Équipe d’équipe
Jusqu’à présent, très probablement, tout le monde connaît tout le monde : qui ils sont et ce qu’ils font. La plupart des communications restent informelles.
4
81
Équipes avec coordinateurs
Les gens se détachent : tout le monde n’interagira plus fréquemment avec tout le monde. Les équipes sépareront les canaux de communication « intérieur » et « extérieur ». Des rôles de coordination émergent.
5
243
Couche de coordination
Il est techniquement impossible pour tout le monde d’être en contact avec tout le monde : « tout le monde peut travailler sur tout » commence à créer une surcharge de communication. Des domaines spécialisés se forment. Une couche de coordination sera essentielle pour empêcher les informations non pertinentes, prématurées ou même erronées d’étouffer les performances de l’équipe.
6
729
Organisation Hub-Spokes
La direction générale commence à perdre de vue tout ce qui se passe. La couche de coordination commence à devenir trop grande pour agir comme une seule équipe. Les solutions possibles pourraient inclure une combinaison de décentralisation, de hiérarchie des délégations et de rapports hiérarchiques ainsi que des départements fonctionnels. La centralisation et la normalisation sont utilisées pour accroître l’efficacité fonctionnelle.
7
2187
Équipe de Hubs
Des entités distinctes avec peu de points de contact évoluent. La couche de coordination nécessitera plus de formalisation et se comportera comme une « équipe d’équipes ». Les fonctions de l’entreprise se détériorent en silos. Au niveau opérationnel, les gens ne savent plus ce qui se passe ailleurs.
8
6561
Équipe d’entités
Fonctionner comme une seule entité devient impossible et les entités se sépareront. La base de l’entité peut être l’emplacement, le produit ou la fonction business. Chacune d’elles a son propre management. Les petites structures sous-jacentes sont préservées tandis que l’organisation globale reste stratégiquement alignée.
9
19683
Entités coordonnées
Les entités commenceront à se détacher. Maintenir les différentes entités alignées, efficaces et peu redondantes est un défi permanent.
10
59049
Entités économiques indépendantes
Très probablement, il y aura quelques grandes entités qui sont des entités économiquement indépendantes (par exemple, des marques spécifiques, des compagnies opérationnelles régionales, des spin-offs) qui ont chacune une structure plus petite. Les arguments autour de « la duplication par rapport aux économies à grande échelle par la centralisation » n’ont pas de vainqueur systématique.
11
177147
Conglomérat
Il est très probable qu’il y ait un certain nombre d’entités qui agissent économiquement de manières indépendantes, c’est-à-dire qu’il y a une entité mère qui fonctionne davantage comme un conglomérat avec des entités sous-jacentes plus petites. La redondance est une capacité systémique souhaitée.
12+
531441
Une nation ?
Ici, nous parlons d’organisations plus grandes que les pays de Malte ou du Belize ! Restons-en au fait que celles-ci sont spéciales et ont leurs propres et uniques défis.
Approximatif ou exact ?
Ces seuils ne sont pas des mesures exactes et précises mais plutôt des signaux.
La question appelle une réponse. Ces chiffres ne peuvent pas être traités comme une « loi », mais plutôt comme une « règle empirique ». Il n’y a pas de point clair où un changement brutal est nécessaire, et il va de soi que les chiffres donnés ne sont pas applicables tels quels à une organisation spécifique. Au lieu de cela, ils représentent une tendance : à mesure que vous approchez du seuil sans modifier la structure, d’autres problèmes feront surface. Par exemple, un passage d’une structure de jumelage à une structure d’équipe peut bien fonctionner pour 3 à 6 personnes, mais avec 7 personnes, les malentendus risquent d’augmenter de manière disproportionnée, ou bien une équipe de 12 personnes peut toujours être faisable, mais avoir plus de défis à manager.
Vers le haut et vers le bas!
La « règle de trois » s’applique non seulement en tant que limite supérieure de la taille de l’organisation, mais aussi en tant que limite inférieure. Une structure conçue pour 150 personnes serait inefficace si elle était appliquée à une équipe de seulement 20 personnes. De même, investir dans la clarté des rôles et les accords de travail formels peut ne pas être nécessaire pour un binôme, car ils peuvent collaborer et atteindre leurs objectifs avec moins de formalités.
Ce que la règle de trois signifie pour vous
L’adaptation au changement est cruciale pour toute organisation, mais comment vous assurez-vous que votre structure est toujours pertinente à mesure que votre entreprise grandit ou bien se réduit ?
La « règle de trois » suggère qu’à mesure que vous approchez de certains seuils de taille, les défis et les inefficacités liés au maintien de la structure actuelle augmentent considérablement.
Or, s’appuyer sur des réorganisations lourdes traditionnelles n’est pas une solution efficace. En fait, au moment où une réorganisation est terminée, votre structure cible peut déjà être obsolète. Au lieu de cela, l’adaptation organisationnelle en tant que capacité de base peut vous aider à garder une longueur d’avance et à vous assurer que votre structure est toujours optimisée pour votre taille et vos besoins.
Agrandissement
Il est important de reconnaître les signes qui indiquent que votre structure actuelle n’est plus efficace pour sa taille et d’être ouvert à l’adoption de nouveaux modèles qui fonctionnent pour les grandes organisations. En vous familiarisant avec ces modèles, vous pouvez anticiper les défis liés à la croissance et prendre des mesures proactives pour adapter votre structure organisationnelle aux besoins d’une organisation plus grande.
Réduction
Réduire la taille d’une organisation peut être une chose positive, car cela simplifie les opérations et permet des processus plus rationalisés. Cependant, il est également important d’éliminer tous les modèles organisationnels conçus pour une plus grande taille afin de tirer pleinement parti des avantages de la réduction des effectifs. Ne pas le faire peut entraîner des inefficacités et même entraîner la chute de l’organisation. Par conséquent, il est crucial d’identifier des modèles appropriés de plus petite taille et de les mettre en œuvre efficacement.
Découplage
L’une des techniques les plus efficaces dans la conception organisationnelle est le découplage, qui consiste à décomposer une grande organisation en plus petites avec des points de contact limités. Cette approche permet aux zones découplées de fonctionner avec une complexité inférieure à la « règle de trois », ce qui permet une optimisation avec un minimum de modèles globaux. Le découplage s’adapte bien aux changements et réduit les frais généraux de coordination. Lorsque les organisations deviennent compétentes en matière de découplage, elles commencent à se demander: « Comment pouvons-nous découpler davantage et simplifier la structure de chaque domaine et de l’ensemble de l’organisation avec moins de frais généraux? » Il n’y a pas de règle universelle pour savoir quand vous découpler, mais lorsque cela est approprié, les avantages sont importants.
Conséquences de l’ignorance de la règle de trois dans la conception organisationnelle
La « règle de trois » est un principe souple mais essentiel à prendre en compte dans la conception et la gestion organisationnelles. L’ignorer peut entraîner des conséquences telles qu’une mauvaise communication, des malentendus, des frais administratifs, de mauvais résultats, un faible retour sur investissement et une mauvaise satisfaction client. La croissance et la réduction des modèles dans les organisations devraient être organiques, et il est préférable de rechercher constamment le prochain mouvement possible plutôt que de lier un changement à un événement ou à une période de temps spécifique. En appliquant la « règle de trois » de manière continue et efficace, vous pouvez vous assurer que vous travaillez toujours avec la structure la plus efficace et que vous êtes prêt pour tout changement futur.
Application du rasoir d’Occam à la conception organisationnelle
Rasoir d’Occam – Ne multipliez pas les entités sans nécessité
Appliquer le rasoir d’Occam à la conception organisationnelle signifie s’en tenir à l’approche la plus simple qui fonctionne.
Cela signifie ne pas diviser les équipes si elles peuvent communiquer et collaborer efficacement en tant qu’entité unique.
Cela signifie éviter d’ajouter une couche de coordination si l’alignement latéral peut fonctionner.
Et cela signifie, entre autres choses, ne pas utiliser une structure d’équipe pour un petit groupe qui pourrait fonctionner comme une paire.
Cherchez à éliminer la complexité, jamais à l’augmenter.
Cependant, il est important de noter que la mise en garde du rasoir d’Occam est de ne pas augmenter inutilement la complexité sans raison valable. Par exemple, si un petit groupe de six personnes pouvait fonctionner comme une entité économique avec sa propre entité financée, il serait peut-être préférable de les laisser fonctionner de manière indépendante plutôt que d’ajouter 20 personnes supplémentaires pour faire face à la bureaucratie de la société mère.
De plus, il est important de se rappeler que lorsqu’une approche plus simple est indiquée par la règle de trois, mais que vous ne savez pas comment le faire, ajouter de la complexité est généralement la mauvaise solution. Par exemple, si une équipe unique ne fonctionne déjà pas efficacement, la création d’une équipe coordonnée d’équipes ne fera qu’ajouter des problèmes supplémentaires à un problème déjà non résolu : il est préférable de se concentrer sur la maîtrise des bases avant d’envisager d’ajouter plus de complexité.
Mot de la fin
Gardez toujours à l’esprit que la « règle de trois » vise principalement à élargir votre vision de ce qui se passe, pourquoi cela se produit et à susciter une conversation. Les seuils numériques ne sont qu’un signal de ce dont il faut être conscient.
Il est essentiel de prioriser ce qui est simple et efficace, et déterminer l’approche la plus simple varie en fonction de votre situation.
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En tant que leader, il est important de soutenir et d’engager vos télétravailleurs afin de créer un environnement de travail prospère.
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Voici 5 façons de le faire
#1 – Encouragez la collaboration
Lorsqu’il s’agit de permettre la réussite des employés travaillant à distance, les leaders les plus efficaces savent que de grandes choses se produisent lorsque les employés travaillent ensemble. Par conséquent, il est important de favoriser une culture de collaboration entre vos employés distants (ou pas). Cela peut se faire par le biais de réunions d’équipe régulières, d’assignation de projets d’équipe et d’encouragement à une communication ouverte et au partage d’idées.
#2 – Créez des liens plus profonds
Si vous voulez avoir des employés à distance qui s’épanouissent, la connexion est d’une importance vitale. Par conséquent, prenez le temps de planifier des événements sociaux et des activités qui permettent à votre équipe de se connecter et d’établir des relations en dehors du travail. Cela peut aider à créer un sentiment de communauté et d’appartenance parmi vos employés.
#3 – Célébrez les petites et les grandes victoires
Pour que vos télétravailleurs se développent, reconnaissez et célébrez les réalisations. Peu en importe la taille. Cela contribue à créer une culture de travail positive et motive votre équipe à continuer de donner le meilleur d’elle-même. Assurez-vous d’appeler personnellement et de reconnaître l’excellent travail accompli par vos employés et de célébrer leurs succès ensemble en équipe.
Relisez ce billet : « CELEBRATION GRID » ou comment récompenser l’expérimentation par Rose-Hélène Humeau
#4 – Alignez votre culture
Redécouvrez ce billet de Claude Emond sur migrer vers l’agilité.
Si vous souhaitez avoir des employés à distance qui donnent leur meilleur, il est important d’aligner votre équipe autour de la nouvelle façon d’être. Cela signifie amplifier l’excellent travail accompli, mais aussi vous assurer que tous les employés sont alignés sur le nouveau sens des valeurs de votre entreprise.
#5 – Construisez le nouvel avenir
Afin d’avoir des télétravailleurs heureux, demandez-leur ce qu’ils veulent. Laissez-les concevoir et construire le lieu de travail du futur. Cela aide non seulement à engager et à motiver vos équipes. De plus, cela leur donne un sentiment d’appartenance et de contrôle sur leur environnement de travail.
En mettant en œuvre ces stratégies, vous pouvez aider vos employés qui travaillent à distance à s’épanouir et à réussir dans leurs rôles.
En tant que leader, il est important d’engager et de soutenir en permanence votre équipe afin de créer un environnement de travail positif et productif.
Diriger de l’intérieur : Les meilleurs leaders s’investissent pour aider leurs employés à distance non seulement à survivre, mais aussi à grandir et évoluer.
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