le silence est un signe de leadership

Voici un sujet original et peu traité : la valeur du silence.

Mon expérience est que nous parlons souvent trop et trop vite.

Il semble toujours que les blancs doivent être comblés, que les silences sont des appels à la parole.

Pour obtenir une réponse difficile ou des éléments d’information supplémentaires, il est souvent plus efficace de se taire et de laisser son interlocuteur ressentir le besoin de remplir cet espace. Nous obtenons alors des informations et réponses qu’il n’aurait pas fournies sans cela. Cette technique du silence est bien connue des négociateurs et des vendeurs expérimentés.

Il existe aussi le silence qui n’engage pas sans pour autant approuver.

Celui-ci est certainement l’un des plus nocifs pour le chef de projet pressé qui considérerait trop vite que « qui ne dit mot consent ». Il découvrira rapidement qu’il vaut mieux sécuriser ce type d’accord, par exemple au travers du compte rendu de réunion qui décrira clairement les décisions prises et actions agréées. Enfin, il y a le silence de respiration et de réflexion que Samuel B. Bacharach a décrit sur son blog il y a déjà quelques années.

Le leadership implique l’action, le mouvement et, pour beaucoup, il implique le bruit.

smp leadershipNous pensons souvent que le leadership est une force constamment en mouvement sans danger d’être surjouée et usée. Le leadership se définit comme une série d’actions, de mouvements et de manœuvres. Rarement nous concentrons nous sur la réflexion, l’attention et la contemplation qui sont cruciales au leadership. Les moments introspectifs du leadership sont des outils clefs dans le soutien du mouvement.

Entre les mots, entre les actions, entre les stratégies politiques, les leaders doivent créer le silence. Le silence qui permet aux idées d’être absorbées. Le silence qui permet aux émotions de se poser. Le silence qui tient compte du besoin de récupération et de  guérison. Le silence qui permet aux personnes d’être assises sans menaces ni challenges.

Les leaders intelligents savent comment créer ces petits espaces tant pour eux que leurs collègues.

Le meilleur est que ce n’est pas difficile. Créer du silence exige simplement de s’éloigner des débats, des initiatives, des cours, des réunions, des ajustements et des plans. C’est une période emplie de conversations et d’interactions sans être absorbée par la pression des soucis et des problèmes. Au lieu de cela, ces conversations sont informelles et arrivent spontanément. Elles donnent aux gens la chance de se détendre, de réfléchir et de recharger leurs batteries.

ne rien direEmily Dickinson a dit: « Saying nothing… sometimes says the most. »

Le silence peut être un outil puissant. Les leaders qui prennent le temps de créer des périodes calmes peuvent donner aux gens un sentiment de sérénité et de confiance. C’est un exercice de réflexion personnelle et organisationnelle qui inspire une action bien pensée. Les leaders qui peuvent apprécier la valeur du silence peuvent avancer et supporter le mouvement en prenant cette pause.

Cependant, le silence et un environnement calme peuvent avoir ses inconvénients.

dormirIl y a toujours le danger qu’un répit organisationnel se métamorphose en une sieste prolongée. La réflexion et la contemplation constantes peuvent faire tourner en rond. Prendre du temps pour le silence peut mener à l’entropie. Le silence peut créer une période de réflexion, mais il peut aussi faire caler des organisations.

Prendre du temps pour créer le silence est crucial au leadership. Tandis que le leadership est à propos d’exécution, de réalisation de choses à faire et d’action, il exige du temps de pause et de réflexion. Il exige des conversations informelles et de l’espace pour créer des amitiés et des liens.

10 façons de trouver plus d’énergie dès aujourd’hui

10 Ways to Find More Energy Today

https://leadershipfreak.wordpress.com/2015/06/29/10-ways-to-find-more-energy-today/ Par Dan Rockwell

 Image courtesy of cooldesign at FreeDigitalPhotos.net
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1. Rejetez le besoin d’avoir tout le temps raison.

La personne qui doit absolument avoir raison, finit entourée d’imbéciles.

2. Dites oui aux activités sur lesquelles vous pouvez faire une différence.

Efforcez-vous de dépenser au moins 70 % de votre temps sur des activités significatives. Faites les choses que vous détestez tôt le matin.

the power of less3. Prenez moins d’engagements.

Les regrets pompe l’énergie. Apprenez à dire non, avec gentillesse et sans vous mettre sur la défensive. Le mauvais sentiment que vous avez quand vous ne répondez pas à un engagement affaiblit votre âme.

4. Arrêtez d’essayer de changer les gens.

Acceptez votre équipe et organisation comme elles sont. L’acceptation n’est pas l’approbation ni l’accord.  Les personnes se changent elles-mêmes. La frustration sur des batailles que vous ne pouvez pas gagner ponctionne votre énergie d’évacuations. Les gens s’améliorent, quand ils décident de s’améliorer. Votre frustration avec eux, draine aussi leur énergie.

5. Entourez-vous de personnes qui cherchent à s’améliorer.

Recherchez les gens qui en savent assez pour savoir qu’ils ne savent pas. Soyez l’un d’eux, vous aussi.

Image courtesy of graur razvan ionut / FreeDigitalPhotos.net
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6. Attendez quelque chose avec impatience.

L’anticipation est énergie. Utilisez l’énergie du « je veux juste que ceci soit fait ». Mais, assurez-vous qu’il y a quelque chose de positif de l’autre côté du « je veux juste que ceci soit fait ».

7. Ne dépendez pas de personnes peu fiables.

8. Remarquez les petits actes de gentillesse.

Appréciez les gens qui tiennent la porte ouverte, par exemple.

9. Travaillez dans le cadre d’autorité établi.

Challengez le système seulement quand vous pouvez améliorer.

regarder vers le haut10. Levez les yeux et respirez profondément.

Arrêtez de regarder si souvent le sol. Les gens qui regardent vers le bas sont en bas. Regarder vers le haut ne résout pas les problèmes, mais cela améliore la perspective.

Bonus : Managez les émotions négatives, même si vous ne pouvez pas résoudre les problèmes négatifs.

La façon dont vous considérez une chose vous affecte, pas la chose en question.

Où les leaders pourraient-ils trouver davantage d’énergie ? Laquelle de ces 10 façons de trouver de l’énergie est la plus utile selon vous et pourquoi ?

Appréhendez-vous les retours d’information ?

Do you FEAR Feedback?

http://www.harvestperformance.ca/do-you-fear-feedback/ par Sonia Di Maulo

Image courtesy of Stuart Miles at FreeDigitalPhotos.net
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Nous craignons tous les retours d’information.

  • Les donner ? Donner un retour d’information « difficile à entendre » nous empêche de dormir.
  • Les recevoir ? Recevoir du retour d’information  » difficile à entendre » peut faire dérailler notre focus.

Qu’arrive-t-il si nous ne faisons pas correctement de retours d’information?

  • AngoisseLes donner?

Nous pourrions potentiellement délivrer le mauvais message. Au lieu du retour d’information généreux pour réaligner les attentes respectives, nous communiquons que tout va bien. Pas bon ! Ou nous pouvons complètement démotiver jusqu’à provoquer la paralysie. Aïe… L’engagement négatif a un impact direct sur les résultats.

  • Les recevoir?

Nous pourrions potentiellement tuer notre propre motivation si nous ne posons pas les bonnes questions pour obtenir un retour d’information plus concret qui nous aide à nous améliorer. Ou nous pouvons écarter trop rapidement le retour d’information qui pourrait en réalité s’avérer être le meilleur conseil que nous ayons jamais reçu !

Le fait est, nous recevons rarement la formation et le coaching sur la façon de fournir et de recevoir les retours d’information « difficiles à entendre ». En tant que supporter enthousiaste des retours d’information, j’ai lu, pratiqué, formé et entraîné des collaborateurs et des leaders à dans le monde entier à offrir et recevoir les retours d’information avec grâce et d’une manière qui, à la fois, respecte la personne qui le reçoit et a un impact sur les résultats business.

Voici deux astuces rapides que vous pouvez adopter tout de suite et qui vous aideront à surmonter vos craintes :

  • collèguesLes donner?

Concentrez-vous sur la personne recevant le retour d’information… que pouvez-vous dire qui l’aidera à vraiment entendre ce que vous dites … après tout, le retour d’information est pour leur bénéfice et il sera seulement utile s’il est utilisé. BONUS : Ce que vous dites en dira plus long sur vous que sur le destinataire – choisissez soigneusement vos paroles et vérifiez qu’elles reflètent vos principes et valeurs.

  • Les recevoir?

Protégez votre motivation et soyez prêt à poser des questions professionnelles pour arriver jusqu’aux tâches tangibles qui propulseront votre performance au niveau supérieur. Et tenez ensuite un journal pour mesurer les résultats de ce retour d’information.

do your feedbackEt n’hésitez pas à télécharger cette infographie en anglais Infographic: The 3Fs – How to Use Feedback to Expose Extraordinary Performance

l’Entreprise libérée, pourquoi ça (ne) marche (pas) ? par Vincent Iacolare

L’entreprise libérée fait parler d’elle ! En bien ou en mal, succès ou échec, il est important de s’y intéresser comme piste de modernité et de durabilité.

Vincent Iacolare
article pour DantotsuPM « l’Entreprise libérée, pourquoi ça (ne) marche (pas) ? » par Vincent Iacolare (praticien de l’entreprise libérée)

Sans pour autant confondre entreprise libérée et bien être au travail, bonheur et plaisir au travail ou encore anarchie !  Et sans jeter trop vite les dispositions de l’entreprise classique !

Classique ou libéré, le management a besoin de modernité. Les facteurs clés de succès existent. Découvrons-en les fondements au travers de cette synthèse « light ».

Qu’est-ce qu’une entreprise dite « libérée » ?

En quelques mots, c’est une entreprise où :

  • les salariés sont mis au cœur du dispositif. Trust first.
  • la stratégie d’entreprise (mission-vision-valeurs) est partagée favorisant l’intelligence collective
  • la hiérarchie juste utile est élue
  • l’auto-management est privilégié (des règles du jeu avec du jeu dans les règles) avec plus d’équité et de résultats partagés !

L’entreprise libérée, c’est le bonheur au travail de chaque partie prenante de l’organisme pour le succès de l’organisme et de toutes ses parties prenantes !

«L’entreprise libérée»  est libérée pour entreprendre… c’est  une pratique guidée par le bon sens collectif, c’est de l’action, un mouvement… en profitant des opportunités, en s’adaptant…

Quelles différences entre L’entreprise classique & l’entreprise libérée ?

De façon quelque peu caricaturale, procédons par opposition :

l’entreprise classique, dite « comment »

l’entreprise libérée, dite « pourquoi »
Contrôle/maîtrise/ pilotage indispensable Auto-contrôle/ auto-maîtrise. Management par la confiance, par les objectifs
On dit comment il faut travailler Seul le résultat compte, pas la façon d’y arriver
Structures pyramidales,  bureaucratie Fonctionnement à plat. Pas de manager
Cloisonnement des fonctions, bureaux, … Faire tomber les cloisons. Interactions
Information détenue par la direction Information partagée par tous les acteurs
Manque de sens, manque de but Transparence
Résultats financiers  pour l’actionnaire Partage équitable des résultats pour tous
Individualisme, égoïsme Réussite collective des équipes
Amélioration confiée à des experts Amélioration par ceux qui font tous les jours
Dirigeants nommés par les actionnaires Leaders d’équipe désignés par les acteurs
Décision par les dirigeants, en CoDir Décision collective pour tous les sujets
L’entreprise « comment » est-elle moins performante ?
Les fondamentaux de l’entreprise « classique » vs « libérée » (source : V. Iacolare)
Les fondamentaux de l’entreprise « classique » vs « libérée » (source : V. Iacolare)

Quelles sont les clés du succès ?

En fait, la question n’est pas tant de comparer l’entreprise « libérée » à l’entreprise « classique ». L’analyse de différents types, modes, tailles, situations… d’entreprises montre que « classique » et « libérée » peuvent avoir des avantages et des inconvénients.

Le tronc commun des facteurs clés de succès est illustré par la figure suivante !

Les clés du succès de l'entreprise moderne (classique & libérée) (source : V. Iacolare)
Les clés du succès de l’entreprise moderne (classique & libérée) (source : V. Iacolare)

25 façons d’honorer vos clients + Vidéo de Zappos

25 Ways to Honor Your Customers

http://www.socialmediaexplorer.com/digital-marketing/25-ways-to-honor-your-customers

Par Adam Helweh

Beaucoup d’entreprises oublient trop vite les choses de tous les jours qu’elles peuvent intégrer dans leurs interactions, communications et culture organisationnelle pour faire une réelle différence. Dans la plupart des cas, des choses en apparence minuscules importent beaucoup aux clients. Typiquement, les clients ne se soucient pas tant du prix de votre produit que d’être bien traités, avoir d’une expérience d’achat positive et un certain semblant de paix intérieure dans tout le processus.

Je suis certain que vous reconnaîtrez que vous ne trouverez pas de réussite simplement en vendant un produit et en laissant repartir le client. L’expérience toute entière compte. Dès le premier contact, vos clients se forment un avis sur vous et sur votre intention de leur fournir un produit ou un service qu’ils ne regretteront pas dans les minutes, jours, ou mois à venir.

Je me réfère à ces choses comme des façons “d’honorer vos clients”. Les honorer dans le sens que vous leur montrez, même si c’est apparemment de par de petites manières, que vous leur êtes reconnaissant et les respectez. Pensez-y comme d’une multitude de façons d’aplanir des heurts potentiels dans leur expérience d’interaction avec votre marque. Vous pouvez avoir un produit remarquable, mais cela peut être facilement éclipsé par l’expérience d’un mauvais service client. Ce n’est que du bon sens ? Peut-être, mais les marques commettent bien trop souvent l’erreur de ne pas faire l’effort de petites choses pour que le client n’ait pas à les faire.

dérouler le tapis rougeSans aucun ordre particulier, voici certaines des façons dont je pense que vous pouvez honorer vos clients :

1. Embauchez les salariés dont la passion est d’aider vos clients et pas seulement faire de l’argent.

Marque emblématique s’il en est de l’obsession de la satisfaction client: Zappos. Tony Hsieh, Zappos CEO, donne aux étudiants de Stanford sa recette pour transformer sa startup une formidable marque.

2. Partagez un superbe contenu qui rend vos clients meilleurs, plus rapides, plus forts, plus intelligents, etc.

3. Rendez votre site Web facile à naviguer et ne supposez pas qu’il l’est déjà.

découvrez les idées et suggestions de vos clients
découvrez les idées et suggestions de vos clients

4. Fournissez un moyen facile pour que vos clients soumettent des commentaires et suggestions.

5. Ne promettez pas une chose et en vendez une autre.

6. Rendez les transactions indolores. Combien d’étapes faut-il pour choisir un produit et l’avoir ensuite en main ?

7. Partagez les succès de vos clients même quand ils ne sont pas liés à votre produit ou service.

8. Quand vous faites une erreur, fournissez une excuse sincère et une solution efficace… et aussi rapidement que possible.

9. Écoutez d’abord, parlez ensuite. Cela vaut pour les communications en ligne et hors ligne.

10. Ne refusez pas la responsabilité. Si vous n’êtes pas celui qui a la réponse assurez-vous de placer votre client entre les mains de quelqu’un qui l’a.

11.  Laissez vos bagages émotionnels à la maison. Vos soupirs, posture et froncements de sourcils sont contagieux.

12.  Hébergez un événement pour vos clients afin qu’ils puissent se rencontrer face à face.

13.  Présentez vos clients à d’autres entreprises personnes dont ils peuvent bénéficier.

14.

ne laissez pas vos clients fondre d'impatience au téléphone
ne laissez pas vos clients fondre d’impatience au téléphone

Ne les mettez pas en attente pendant plus de 30 secondes. Encore mieux, demandez leur numéro et rappelez automatiquement quand vous vous libérez.

15.  Permettez à votre personnel de service clients d’aborder toutes les questions possibles sans les transférer à un autre département.

16.  Souriez et dites « Bonjour ». Vous pourriez bien égayer leur journée par ce simple geste !

17.  Rendez facile pour vos clients de vous contacter selon les façons les plus commodes pour eux (téléphone, le courrier électronique, Twitter, Facebook, boutique, etc.)

18.  Parlez de vos clients dans un billet sur votre blog. Ils pourraient apprécier de le partager avec leurs amis et famille.

CSP est partenaire de DantotsuPM
CSP est partenaire de DantotsuPM

19.  Incluez-les dans le processus de développement de nouveaux produits. Après tout, ce sont eux qui les achètent.

20.  Faites en sorte qu’il soit aussi facile pour eux de se désabonner que de souscrire à votre lettre d’information. Le spam importune tout un chacun.

21.  Laissez vos clients donner leur avis et noter vos produits et services. Si vous avez un super produit vous n’avez rien à craindre. Si ce n’est pas le cas, vous le découvrirez vite.

22.  Assurez-vous que vous avez assez de personnel disponible pour aider chacun de manière efficace et opportune.

23.  Donnez chaque fois que possible sans arrière-pensée. Les agendas cachés fidélisent rarement les clients.

24.  Rendez facile de rendre ou d’échanger des articles. La réduction du risque d’être coincé avec un mauvais achat donne confiance et paix intérieure aux clients.

25.  Laissez vos clients mieux connaître vos employés. Leur passion pour votre marque est infectieuse.

J’ai donc partagé quelques suggestions ici, maintenant c’est votre tour !

Prenez  temps de partager quelques-unes de vos idées sur comment faire honneur à ses clients.

« Je », « Nous » et « Vous »

sethgodin« I », « We » and « You »

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2016/02/i-we-and-you.html de Seth Godin

Une des façons les plus profondes de changer votre posture et la façon dont vous et votre organisation interagissez avec vos clients et partenaires est de changer vos usages des pronoms.

LE CHOIX DES PRONOMSAu lieu de dire « je » quand vous êtes prêts à vous adjuger le crédit, essayez « nous ».

Au lieu de dire « nous » quand vous évitez la responsabilité, essayez « je ».

Et, chaque fois vous êtes tenté de dépersonnaliser l’impact de vos actions, essayez « vous », en regardant la personne impactée dans les yeux.

Le choix des mots est important.

CSP est partenaire de DantotsuPM
CSP est partenaire de DantotsuPM

 

Building, diversifying and keeping your network alive ! Here are a few simple personal rules… ..what would you add?

It’s well known that networking significantly increases career opportunities, however, how can you improve your efficiency in this domain?

Here are a few simple rules I made up over time…

Build your network#1. Build your network when you don’t need it !

If you start to think about your network only when you need to ask for a favor or even simply an advice, it’s too late. A network builds over time and the more you give and connect with your relations without purpose, the stronger the link becomes with them and they will surely be there if you ever need them.

#2. Constantly nurture your network

volunteer
Volunteer your assistance

Always think about the value you can bring to the table and offer to your contacts. Then take the next step and proactively share this value with your network. By the way, social media tools are great at facilitating and speeding up some these networking aspects such as being alerted when relations change jobs, move up, acquire new skills, get older… It can be appropriate if done sincerely to congratulate your contact upon such events depending on your closeness with him or her. Giving recommendations is also a favor that deepens the relationship provided that you really can recommend the person for a skill or expertise that you have personally witnessed in them.

#3. Diversity is as important as Focus and Depth

DiversitéWhile not forgetting to grow your internal network within the company, it is often the case that internal visibility grows with external recognition and networking (participation in events, delivering presentations, writing articles in newspapers, books, posting blogs, twitting…). Indeed, your network depth and richness will certainly put in evidence some opportunities for you (new industries, new markets, new job families…). I will also open a few doors and identify job openings (before they are even posted). Get out of your comfort zone, meet people from other companies, industries, regions, countries…

Let’s also keep in mind that your overall network includes both « on » and « off » line relations. While very often, people you meet face to face are also part of your online networks, it may not always be the case and human face to face interactions should never be undervalued as they remain often richer types of interactions.

discussionFor example, one of the key person to enrich your network is your mentor(s) as he/she/they can help to fast track your progression. And, it’s a good idea to ensure that you meet regularly face to face with this person as not everything can nor should be written online…

I’m sure that you built up your own rules over time and I’m curious to learn about these if you accept to share them in the comments section of the blog.

Image courtesy of Phanlop88 / FreeDigitalPhotos.net
Image courtesy of Phanlop88 / FreeDigitalPhotos.net

For me, networking with a purpose, remaining centered on my true areas of interest and always looking for ways to add value to my networked colleagues, friends and business contacts has proven to be very efficient, fulfilling and satisfying for all.

Note: It also is a good way to manage your online identity, reflecting on what you want to be remembered for whenever your name is mentioned.

Don’t miss this TED Video on what makes life happier in the long run !

Une très forte résistance au changement. Et à tous les niveaux !

En début d’année, j’ai posé la question suivante aux plus fidèles lecteurs du blog DantotsuPM. J’ai reçu de nombreuses réponses et le les en remercie.

 » Pourriez-vous me dire quel est le plus gros problème auquel vous faites face en tant que chef de projet ? « 

Voici la réponse de Dominique Garret, président de l’association « Manager Collaboratif Asso. » et auteur du Lexique du Management. Je vous laisse l’apprécier et la commenter.

Le plus gros problème que je rencontre dans la plupart des entreprises et même organisations du public, c’est : Une, très forte, résistance au changement.

Et à tous les niveaux !

résistance au changement
Une très forte résistance au chaangement

A mon avis elle ne vient pas de l’inné donc n’est pas naturelle, puisque l’humain, comme bien d’autres espèces est collaboratif, ce qui a fait et fera son évolution.

Le problème viendrait donc des acquis

Incertitude sur l’avenir

predict futureLes acquis permettent trop souvent, à chacun, de se satisfaire d’un environnement contraignant + incertain + injuste, etc. plutôt que d’être acteur du changement, en commençant par le sien. Selon l’adage « on sait ce que l’on quitte mais pas ce que l’on va retrouver »

C’est un des éléments qui justifie aussi la procrastination et l’aveuglement de confort mais aussi le soutien de systèmes inadaptés tant de formation que de management.

L’ego inadapté

il ne s'agit pas de vous !C’est un autre élément qui vient aussi des acquis issus de notre évolution et conditionnant celle à venir, par notre éducation, les formations et systèmes pervers que nous fabriquons ou cautionnons et dans lesquels nous évoluons.

L’ego, c’est lui qui fait que certains ne sont pas suffisamment altruistes ou autotélistes… pour être « bien dans sa peau et son job ». Il en ressort que nous pouvons développer un gout démesuré du pouvoir (à tous les niveaux) que nous ne concevons pas de partager par « peur » de le perdre = anxiété et non peur réellement fondée, sauf pour les incompétents qui, donc, ne sont pas à la bonne place.

Cet ego est également le fait de pratiques manipulatoires, trop souvent et à tous les niveaux, comme le démontre si bien le « Triangle dramatique » qui illustre certaines pratiques de manipulation mentale.

Ces deux marqueurs se retrouvent dans les symptômes chez les anxieux maladifs (conscient ou non de leur état) d’où le fort développement des risques psychosociaux avec de plus en plus de cas de « bore » et « burn out ».

Remarques concernant les 2 catégories rencontrées dans mes activités

Pour les étudiants en formation initiale comme pour les cadres confirmés, nous pouvons tous constater que leurs enseignements et cheminements de carrière font émerger de plus en plus de cadres experts métiers et de moins en moins de managers. C’est également ce qui ressort de certaines études (75% d’experts pour 25% de managers).

being alone sucksLeurs spécialités, poussées à un très haut niveau, les isolent trop souvent dans leurs domaines de compétences. De plus la pression, qu’ils acceptent, ne leur donne pas le temps de s’intéresser aux autres acteurs et métiers, dommage dans un monde qui devient de plus en plus collaboratif.

Ainsi, ils vont à contre courant des mœurs qui portent l’actuelle révolution numérique. Ils limitent leur potentiel et celui de leurs entourages transverses. Ils se coupent de cette nécessaire vision managériale, pourtant indispensable tant pour le développement personnel que pour la performance des organisations, notamment dans la réussite des projets.

Comme me le confient de nombreux décideurs, notamment ceux que j’accompagne pour passer à « L’Entreprise Libérée », « l’adhocratie », etc. :

  • Ces experts manquent cruellement d’esprit collaboratif et donc de vision prospective, pour fédérer leurs collaborateurs. Ils se limitent dans le champ de l’initiative, se retournant beaucoup trop vers leur hiérarchie pour prendre des décisions, alors que bien souvent celle-ci à moins de compétences qu’eux sur les sujets concernés.
  • Les « chefs » de projets ne sont pas assez des « Managers » sauf lorsqu’ils sont passés par l’agilité… Bons experts, eux aussi, mais pas assez communicants. Des dirigeants affirment encore que certains chefs de projets seraient seulement des exécutants. Parfois trop experts et donc tueurs d’idées, mettant trop l’accent sur ce qui ne marcherait pas si ceci ou si cela… y compris pour justifier un manque de réussite. Heureusement nombreux sont les bons « Managers de projets ».
  • Fort de ces constats, quelle que soit la volonté de conduite de changement et même dans le nouveau paradigme du collaboratif, la pyramide, hiérarchique et souvent autoritaire, se reforme peu car confortée par trop de soumission. C’est évidemment aussi du fait que chacun s’appuie prioritairement sur ses savoirs et donc les modèles appris, au lieu de se libérer pour pratiquer la nécessaire amélioration continue…
On n’en a pas fini avec le principe de Peter et la loi de Gauss ! Sauf que…

La solution serait-elle dans le nouveau paradigme du collaboratif ?

success 2La qualité de vie au travail, la joie liée aux réussites, sont des gâteaux dont les parts et le tout augmentent au fur et à mesure que vous partagez ce qui sera pourtant consommé.

En effet, partager avec ses partenaires et même avec ses adversaires c’est d’abord se faire respecter, réduire les conflits, donc les risques psychosociaux et les dysfonctionnements, donc les coûts, etc. C’est aussi améliorer la qualité des produits et services donc les « Bénéfices » ? C’est aussi ce qui génère bien des motivations pour conforter les réussites…

Le « Collaboratif » avant d’être méthodes et outils, est bien un état d’esprit qu’il faut se réapproprier avant de prétendre faire de la stratégie, du management, ou simplement vivre mieux…

Quelle moralité pouvons-nous en tirer ?

"Image courtesy of tungphoto / FreeDigitalPhotos.net"
« Image courtesy of tungphoto / FreeDigitalPhotos.net »

Pour ne pas se borner à constater, subir, critiquer et donc végéter, régresser et disparaitre, il faut agir !

La chance, les opportunités, ne s’offrent qu’à ceux qui, au moins se placent sur leur chemin et au mieux vont au devant d’elles, les débusquent.

Ken Tomlinson passe le relai à Bruno Laude à la présidence du PMI France !

Ken Tomlinson
Ken Tomlinson

Ken Tomlinson a œuvré avec l’équipe du conseil d’administration et plus largement avec toute l’équipe des volontaires du PMI à réaliser de belles choses, il en cite quelques-uns dans son article sur le site du PMI France.

Lundi 15 février, Bruno Laude a été élu président et Isabelle Levavasseur président adjoint.

Toutes mes félicitations et remerciements aux 3 leaders du PMI en France.

Mot de Bruno Laude:

Je suis très heureux d’avoir été élu comme Président du PMI France Chapter. Je voudrais tout d’abord remercier Ken pour son excellent travail comme Président ces 2 dernières années.

bruno laudeJe me présente en quelques mots: j’habite la Savoie à proximité de Chambéry et je travaille à Grenoble à Hewlett Packard Enterprise comme responsable de programme dans le secteur des Télécoms.

En ce qui concerne mon parcours au sein du PMI, je suis certifié PMP et j’ai démarré mon activité de bénévolat en 2005 en participant à la création de la Branche Rhône-Alpes [note de Michel Operto: c’était à Lyon si je m’en souviens bien et c’était l’un de mes premiers déplacements en tant que président de PMI France-Sud].

En 2008, j’en suis devenu le VP et j’ai obtenu le prix du meilleur volontaire monde de l’année en 2011 pour avoir multiplié par 5 le nombre de membres dans la Branche devenant ainsi l’une des plus grosses Branches du Chapitre.

En 2015, j’ai organisé le tout premier forum national qui a eu lieu à Grenoble pour lequel j’ai obtenu le prix du meilleur volontaire France.

Je suis très attaché à la qualité des relations humaines, ce qui est indispensable en milieu associatif. Nous allons définir avec le Conseil d’Administration, les grandes orientations stratégiques, en ayant pour objectif, de vous aider et de vous supporter.

Au final, ce qui importe surtout est de pouvoir développer, tous ensemble, notre association PMI France Chapter, de manière à apporter à chacun d’entre vous, du plaisir, de l’inspiration, de l’énergie et de nouvelles compétences personnelles et professionnelles. »

quelle est la première chose que vous faites en vous asseyant devant votre ordinateur le matin ?

The first thing you do when you sit down at the computer

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2012/01/the-first-thing-you-do-when-you-sit-down-at-the-computer.html par Seth Godin

Concentration

Laissez-moi deviner : vérifier le flux entrant. Vérifier le courrier électronique ou des statistiques de trafic ou les messages de votre patron. Vérifier les tweets que vous suivez ou le statut Facebook d’amis.

Vous venez de faire don non seulement d’un bloc de temps, mais de votre chance la meilleure, la plus fraiche, de commencer quelque chose de nouveau.

Si vous êtes une société technologique ou un marketeur, votre objectif est d’être la première chose que font les gens quand ils débutent leur journée.

Si vous êtes un artiste, un leader ou quelqu’un cherchant à faire une différence, la première chose que vous devriez faire est de trouver des pistes pour atteindre vos objectifs, pas de lire comment d’autres ont réagi/répondu/insisté sur ce qui s’est passé hier.

votre organisation est-elle prête à changer ?

Is Your Organization Ready for Change?

http://www.ginaabudi.com/is-your-organization-ready-for-change-2 par Gina Abudi

Avant que vous ne lanciez cette grande initiative de changement, vérifiez si votre organisation est prête pour cela. S’ils ne sont pas prêts et que vous passez outre, vous aurez bien des difficultés à l’amener à une conclusion réussie. Prenez le temps avant de lancer l’initiative de changement de vous assurer que l’organisation est prête à avancer.

ready to goConsidérez les éléments suivants :

  • Y-a-t-il un sentiment général que ce changement est nécessaire pour le succès à long terme de organisation ? (Voient-ils le problème comme vous voyez le problème ? Partagent-ils la même vision ?)
  • Les collaborateurs comprennent-ils le but/objectif final de l’initiative de changement ?
  • Les collaborateurs voient-ils de la valeur dans le changement à la fois pour l’organisation Et pour eux-mêmes ?
  • Y-a-t-il assez de confiance dans le leadership pour procéder avec ce changement ?
  • A-t-il été communiqué aux collaborateurs et comprennent-ils, comment le changement les impactera personnellement ?
  • Les collaborateurs ont-ils les compétences nécessaires, la connaissance, ou l’expertise pour le race runnerschangement ? Sinon, de la formation est-elle prévue pour eux ?
  • Les erreurs sont-elles acceptables dans l’organisation et vues comme des opportunités d’apprendre ?
  • Y-a-t-il une période de transition pour le changement ?
  • Les collaborateurs impactés par le changement comprennent-il comment le changement les impactera ? Recevront-il du support ?
  • Avez-vous d’autres initiatives majeures dans l’organisation qui aurait un impact sur cette initiative ou risquerait de distraire des collaborateurs ?
  • Avec quelle efficacité les initiatives de changement passées ont-elles été gérées et implémentées ? Les leçons ont-elles tirées de ces initiatives passées et passées en revue puis appliquées aux initiatives de changement suivantes ?

Les collaborateurs doivent être engagés dans les discussions autour de l’initiative de changement pour qu’ils comprennent ce qui se passe et pourquoi. Ils pourront alors se sentir plus confortables et confiants sur l’initiative. Envisagez d’assigner des représentants venant de partout dans l’organisation pour travailler sur le projet de changement.

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Plus nous communiquons et socialisons sur une initiative de changement prochaine, plus nous réussirons dans l’atteinte de nos buts et objectifs parce que nous aurons préparé et engagé les équipes et avons obtenu leur support et engagement.

100% des gagnants ont joué… pas de succès sans échecs dans le management de projet

lotteryAu Loto, il est certain que tous les joueurs ne vont pas gagner, dans les faits, très peu gagneront, c’est le principe de base toute loterie.

Le management de projet n’est pas une loterie et une bonne formation permet d’améliorer significativement ses chances de succès.

Pourtant, quasiment aucun chef de projet ne peut se prévaloir de ne jamais avoir connu l’échec sauf à être en tout début de carrière ou à avoir toujours joué « petit bras ». La réalité est que l’échec est souvent ce qui nous fait le plus apprendre.

La peur de l’échec ne doit donc pas nous paralyser. Voici 2 très brèves vidéos sur ce sujet.

La première est de Tom Peters dont je suis fan depuis de nombreuses années. Tom nous parle de Sam Walton, le fondateur de la chaîne Wallmart et de son attitude face au risque d’échouer et de comment il répondait à l’échec.

La seconde vidéo reprend en une minute quelques échecs ou réponses négatives retentissants (très américains je vous le concède) qui n’ont pas empêché leurs auteurs de connaître une réussite éclatante un peu plus tard.

Ces rebuffades les ont même probablement aidé à réussir.

Il en va de même des difficultés que vous ne manquerez pas de rencontrer sur vos projets !

connaissez-vous l’histoire de la toute petite grenouille ?

The Tiny Frog Story

http://personalexcellence.co/blog/frog par Celestine Chua

Avez-vous déjà entendu parler de l’histoire de la petite grenouille ? Je l’ai trouvé très significative (l’histoire provident de cette page Web et a été enrichie par moi-même) :

animal-green-frog-mediumIl était une fois un groupe de grenouilles minuscules qui avaient prévu une compétition. Le but était d’atteindre le sommet d’une tour. Une énorme foule de grenouilles était rassemblée pour observer la course et encourager les concurrents.

La course a commencé.

Pas une grenouille dans le public ne pensait que les concurrents atteindraient le sommet. Après tout, c’était une tour ÉNORME!

frog storyLa foule a grossi et beaucoup ont hurlé:

  • « Oh, c’est BEAUCOUP TROP DIFFICILE!! ‘
  • « Elles ne réussiront jamais. »
  • « Pas une chance qu’elles réussissent. La tour est trop haute! »

Une à une, les grenouilles minuscules se sont effondrées et sont tombées de la tour. Cependant, il y avait un groupe de grenouilles déterminées qui se sont élevées de plus en plus haut.

Mais la foule a continué à hurler,:

  • « C’est trop difficile!!! Personne ne réussira!« 

Découragées et convaincues par ces cris négatifs, davantage de ces toutes petites grenouilles minuscules se sont effondrées et sont tombées de la tour. Beaucoup de grenouilles qui s’élevaient toujours se sont plaintes de douleurs et ont finalement renoncé. Quelques grenouilles, fatiguées et meurtries, ont entendu ces complaintes de leurs pairs et ont aussi par la suite jeté l’éponge.

Au milieu de celles-ci, UNE minuscule grenouille a persisté. Elle s’est élevée Et elle s’est élevée. Et elle s’est élevée. Cette toute petite grenouille semblait avoir une force de super-grenouille qui lui permettait de continuer à avancer alors que les autres abandonnaient. Mais, pourquoi? Pourquoi peut-elle s’élever jusque-là quand d’autres échouent ? ? s’est demandée la foule.

À cet instant, toutes les petites grenouilles s’étaient effondrées ou avaient renoncé – à part cette minuscule grenouille.

La foule a continué de hurler, maintenant après la grenouille minuscule :

  • « Ceci est trop difficile!! ‘
  • « Vous ne réussirez jamais!!« 
  • « Vous feriez mieux de renoncer maintenant tandis que vous le pouvez !!! »

Mais pour quelque raison, la minuscule grenouille est montée plus haut, apparemment imperturbable, inchangée. Finalement, elle a atteint le sommet de la tour. Elle avait atteint sa destination!!!

frogToutes les petites grenouilles étaient stupéfiées. Comment cette grenouille avait-elle pu réussir? Elles se sont pressées autour d’elle, voulant connaître son secret.

Comme on s’en aperçut alors, elle était sourde.

Quelle est la morale de l’histoire ?

Souvent, quand nous poursuivons un but nouveau, nous avons tendance à faire face au découragement d’autres personnes.

  • « Non vous ne pouvez faire ça! »
  • « Non ce n’est pas possible! »
  • « HAH êtes-vous fou ? ? Vous n’allez jamais réussir. »

Parfois, nous pouvons être proches de notre but mais nous faisons face à de dures critiques qui essaient de nous descendre.

  • « Vous êtes trop jeunes pour ceci. »
  • « Vous êtes trop vieux pour cela. « 
  • « Vous n’êtes pas assez bons. »
  • « Ceci est terrible. Vous devriez juste renoncer. »

irritation, frustration, énervementLa réaction naturelle quand nous traitons avec des opposants systématiques ou des critiques est d’être en colère. Nous nous demandons si quelque chose ne vas pas chez nous. Par la suite, certains d’entre nous renoncent. Et certains d’entre nous persistent, bien qu’avec moins de plaisir. Certains d’entre nous répondent à leurs critiques, pour les convaincre de notre position. Certains d’entre nous essayent même de les satisfaire et les apaiser.

Cependant, rien de ceci n’est en réalité nécessaire.

Quand nous traitons avec des opposants systématiques ou des critiques négatifs et les gens qui se plaignent le plus fort, notre travail est simplement de …faire la sourde oreille. Cela signifie:

  • Être SOURD quand les gens vous disent que vous ne pouvez pas le faire;
  • Être SOURD quand les gens vous donnent le retour d’information non constructif; et
  • Être SOURD quand les gens essayent de vous dénigrer.
Pourquoi ?

Parce que quand chaque seconde que vous dépensez à leur répondre ou même à penser à eux, est une seconde précieuse de perdue dans la marche vers votre but. Quand vous gaspillez la moindre once d’énergie à vous sentir mal suite à des remarques de critiques négatifs, c’est UNE unité d’énergie de perdue dans la progression vers votre objectif.

Votre travail ici, en tant que propriétaire de VOTRE but, est de vous concentrer sur VOTRE but, VOTRE vision et les poursuivre implacablement. Gardez les yeux sur l’objectif et donnez votre meilleur pour le réaliser, tout en jouant les sourds envers ceux qui essayent de vous éloigner de votre but.

reconnaitre remercier féliciterAvec le temps, vous trouverez que les remarques négatives deviennent de plus en plus faibles. Et les opposants systématiques de moins en moins nombreux.

Bientôt, vous ne devrez plus jouer les sourds – il n’y aura plus aucun opposant systématique aux alentours désormais. Non seulement ceci, mais certains de vos opposants systématiques seront devenus vos plus grands partisans. Et ensuite finalement, vous atteignez votre but. Pour quelque raison, tout le monde vous félicite maintenant.

C’est à ce moment-là que vous savez que vous avez gagné.

Pourquoi les personnes se sentent-elles si misérables et désengagées au travail ?

Trop de règles et trop peu de coopération…

Why do people feel so miserable and disengaged at work? par Yves Morieux

A wonderful speech !

Because today’s businesses are increasingly and dizzyingly complex and traditional pillars of management are obsolete, says Yves Morieux.

So, he says, it falls to individual employees to navigate the rabbit’s warren of interdependencies (a place with many connected rooms, passages, etc., where you can get lost very easily).

In this energetic talk, Morieux offers six rules for « smart simplicity. » (Rule One: Understand what your colleagues actually do.)

And in this second speech completes the picture !

How too many rules at work keep you from getting things done

Modern work — from waiting tables to crunching numbers to designing products — is about solving brand-new problems every day, flexibly and collaboratively.

But as Yves Morieux shows in this insightful talk, too often, an overload of rules, processes and metrics keeps us from doing our best work together.

Meet the new frontier of productivity: cooperation.

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Avec quelle partie n’êtes-vous pas d’accord ?

Which part do you disagree with?

diagreementhttp://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2015/09/which-part-do-you-disagree-with.html par Seth Godin

Avec quelle partie n’êtes-vous pas d’accord ?

Les étapes de l’argumentation pour parvenir à en faire la preuve ?

Ou bien, la conclusion ?

Si vous êtes d’accord avec chaque étape de l’argumentation, mais que la conclusion vous irrite ou vous rend inconfortable, il pourrait être temps de reconsidérer votre vue du monde, pas de rejeter ce point de désaccord.

Pourquoi devriez-vous inciter votre équipe à bousculer le Statu quo ?

Why You Should Get Your Team to Challenge the Status Quo

http://www.liquidplanner.com/blog/why-you-should-get-your-team-to-challenge-the-status-quo/ par Susanne Madsen

Avez-vous jamais travaillé dans un environnement où le manager donnait l’impression d’être dans le contrôle et descendait les excellentes idées de toute l’équipe ?

teamworkCe n’était tout simplement pas une priorité d’explorer comment l’équipe pourrait travailler plus efficacement ou de façon inventive, ou augmenter son niveau d’engagement et de travail d’équipe. Tout ce qui comptait était de compléter les missions actuelles dans les temps et de respecter les règles; c’est-à-dire travailler de la manière dont on a toujours travaillé .

Si vous avez éprouvé ceci, vous savez combien ce peut être démotivant et irritant. Les membres de l’équipe s’y sentent comme des étrangers, la productivité et la performance baissent quand on ne donne pas à l’équipe de quoi grandir et avancer.

Nous vivons dans un monde de plus en plus complexe et compétitif. Les leaders et leurs équipes doivent continuellement s’adapter et innover s’ils veulent rester dans la partie.

Les changements techniques surviennent à un rythme de plus en plus rapide, les modèles économiques évoluent, les règlementations sont resserrés, les groupes de parties prenantes deviennent plus grands et les équipes deviennent multiculturelles et globales. Tout ce mouvement exige que les équipes projet se posent continuellement la question de comment elles peuvent travailler plus intelligemment, économiser de l’argent et délivrer davantage de bénéfices à leurs clients. Rester immobile n’est pas une option si vous voulez rester dans le business.

Créez un environnement d’innovateur

innovationPour créer une équipe à haute performante et des solutions d’avant-garde, vous devez créer un environnement où les équipes sont encouragées à défier le statu quo et où un cadre existe pour implémenter leurs meilleures idées. Quand je dis « cadre » je ne veux pas dire un processus formel, mais une méthode simple pour s’assurer que les excellents idées et initiatives soient récompensées et exploitées. Ce cadre entraine la création d’un environnement sûr et inspirant où les gens peuvent travailler de façon autonome et avoir la liberté d’exprimer ce qu’ils voudraient voir amélioré – par rapport aux produits et aux services qu’ils produisent ou bien sur Comment ils sont produits.

Menez avec les bonnes questions

Un chef de projet ou responsable d’équipe joue un rôle important ici. Les bons leaders sont excellents dans la création d’un espace où les personnes se sentent en sécurité et ils posent des questions qui défient et relèvent le niveau de réflexion de leur équipe. Ces questions commencent souvent par que, comment et si. Elles sont souvent si difficiles que les gens ne peuvent pas leur répondre en se basant sur leurs connaissances actuelles ou leur position actuelle.

ask
demander
Elles exigent de réfléchir, des questions comme :
  • Et si nous pouvions produire ceci en moitié moins de temps ?
  • Que faudrait-il pour battre nos concurrents ?
  • Comment pouvons-nous devenir la meilleure équipe dans notre industrie ?

Posez des questions qui suscitent la curiosité intellectuelle, produisent de l’énergie et donnent de l’espace aux gens pour intervenir et contribuer. C’est une excellente façon d’engager les membres de l’équipe en changeant leur mentalité.

Demandez pourquoi, mais judicieusement

Vous pouvez avoir entendu dire que demander Pourquoi, pourquoi, pourquoi est l’un des meilleurs jeux de questions que vous pouvez poser. Parfois cela pourrait être vrai. Par exemple, enchainer une série de pourquoi est efficace quand vous avez besoin de la justification pour laquelle la société devrait investir dans un certain projet et vous devez creuser jusqu’au fond du cas d’affaires.

Mais demander « pourquoi » devrait être utilisé avec prudence quand le but est de créer un espace sécurisé pour que l’équipe intervienne et contribue. Évitez des questions semblant critiques comme : « Pourquoi nous ne pouvons pas produire ceci en moitié moins de temps ? », ou « Pourquoi nous ne sommes pas encore la meilleure équipe? ». Ces types de questions referment les personnes car elles estiment qu’elles doivent justifier quelque chose. Ainsi, au lieu de demander « Pourquoi avons-nous toujours tant de défauts dans nos produits ? », demandez « que faudrait-il faire pour réduire notre taux de défauts ? »

Il s’agit de motiver les gens

team successQuand vous mettez les autres au défi de penser de façon critique, il est facile de glisser dans un mode où vous devenez trop analytiques et négatifs. Le but réel est ici de donner un sentiment d’excitation aux personnes sur l’opportunité de faire une différence. Il y a une très fine ligne entre quelqu’un percevant une question comme utile ou la ressentant comme une critique. Votre rôle ne doit pas être de rejeter quelqu’un, mais de l’écouter, l’inspirer et encourager l’équipe à partager et construire sur leurs meilleures idées.

Une bonne façon de pratiquer la rétention de jugement et donner plus d’espace à d’autres est de délibérément limiter votre contribution dans les réunions ; par exemple, vous limiter à seulement cinq commentaires. Pensez à vous-même comme le générateur de débats plutôt que le décideur. Pouvez-vous voir comment cela vous aidera à filtrer vos pensées et les réduire aux plus essentielles et chercher le bon moment pour insérer vos idées ? Faites un essai!

Guidez la remise en question du statu quo

Two Businessmen Running in OfficeQuand vous commencez à ouvrir le débat et encourager votre équipe à défier le statu quo, vous devriez d’abord montrer la voie et partager certaines de vos propres pensées. Mais peu de temps après, quand l’équipe devient plus familière avec la production et l’implémentation d’idées, vous pouvez commencer à vous mettre en retrait et laisser les autres prendre la responsabilité. Ne renoncez pas si les gens hésitent initialement et ne contribuent guère. Soyez persistant dans votre recherche de réponses et d’idées et récompensez ceux qui embrassent un avis nouveau et différent.

Quand vous aidez systématiquement les gens à défier le statu quo, vous avez le potentiel de créer une équipe hautement productive et motivée et livrer quelques projets surprenants qui ajoutent une réelle valeur à vos clients.

Et, vous pourriez prendre de l’avance sur vos compétiteurs chemin faisant.

l’importance de planifier ne rien faire

The Importance of Scheduling Nothing

http://www.linkedin.com/today/post/article/20130403215758-22330283-the-importance-of-scheduling-nothing par Jeff Weiner PDG de Linkedin

agendaSi vous pouviez voir mon agenda, vous y remarqueriez probablement une foule de créneaux horaire grisés, mais sans indication d’activité. Il n’y a aucun problème avec mon Outlook ou imprimante. Les sections grisées reflètent « des tampons », des périodes j’ai volontairement gardées libres de réunions.

Dans l’ensemble, je prévois entre 90 minutes et 2 heures de ces créneaux de temps chaque jour (décomposés en blocs de 30 à 90 minutes). C’est un système que j’ai développé pendant ces dernières années en réponse à un agenda qui devenait si encombré, avec des réunions qui s’enchainaient sans discontinuer, qu’il me restait peu de temps pour traiter ce qui se passait autour de moi ou simplement réfléchir.

D’abord, ces créneaux libres semblaient être de petites faveurs. J’aurais pu utiliser ce temps pour rattraper le retard sur des réunions que j’avais reportées ou auxquelles j’avais dit « Non ». Mais au fil du temps je me suis rendu compte qu’ils constituaient non seulement des pauses importantes, mais qu’ils étaient absolument nécessaires pour que je puisse faire mon travail.

Voici pourquoi :

Image courtesy of artur84 at FreeDigitalPhotos.net
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Quand une organisation grandit, le rôle de sa direction doit se développer et grandir avec elle. J’ai vu cette évolution sur au moins deux plans : passer de la résolution de problème au coaching et de l’exécution tactique à la pensée stratégique. Ce que ces deux transitions exigent est du temps et même beaucoup de temps. Planifier sans discontinuer une réunion après l’autre et votre temps pour bien effectuer ces transitions s’évapore.

Prenez le coaching, par exemple.

Il est souvent plus rapide pour des leaders expérimentés de résoudre des problèmes pour les gens. Vous avez amassé des années d’expérience à résoudre les problèmes que l’on vous apportait. Mais continuer à le faire fournit un soulagement à court terme pour un coût plus élevé dans le temps. Comme l’organisation devient plus grande, il en va de même du nombre de ces questions, pourtant il n’y a qu’un seul vous. À moins que vous ne puissiez former d’autres personnes à relever ces défis directement, vous vous trouverez rapidement dans une position où c’est tout ce que vous faites (ajoutant encore plus de réunions à vos journées). Ce n’est pas la bonne façon de mener une équipe ou une société.

Apprendre ce qui motive les gens, leurs perspectives uniques, craintes, motivations, la dynamique d’équipe, etc. et les former correctement au point qu’ils peuvent non seulement résoudre le problème tous seuls la prochaine fois, mais coacher avec succès leur Propre équipe nécessite beaucoup plus de temps que leur dire que faire. La seule manière de faire durablement cet investissement dans les gens est de cesser de sauter d’une réunion à la suivante, mais plutôt de se donner le temps de correctement coacher ceux qui doivent en profiter le plus. Également, sinon plus important encore, est de prendre le temps entre ces réunions de se recharger. Je veux être certain d’être à mon meilleur pour coacher la prochaine personne qui en a besoin.

La même chose s’applique à la transition de l’exécution tactique vers la pensée stratégique.

black-and-white-chess-chessmanIl y aura toujours un besoin de faire faire des choses et de cocher un autre item de la ‘to do’ liste. Cependant, comme la société devient plus grande, comme la largeur et la profondeur de vos initiatives s’étendent – et comme le paysage compétitif et technique continue de changer à un rythme qui s’accélère – vous aurez besoin de plus de temps que jamais auparavant pour simplement penser : Penser à quoi la société ressemblera dans trois à cinq ans; penser à la meilleure façon d’améliorer un produit déjà populaire ou répondre à un besoin client non satisfait; penser comment vous pouvez accroitre un avantage compétitif ou réduire un écart avec un compétiteur, etc.

Cette réflexion, pour être réalisée correctement, exige une concentration ininterrompue; développer à fond vos suppositions et les mettre en doute; synthétiser toutes les données, informations et la connaissance qui vient incessamment vers vous; connecter des points; rebondir sur les idées de collègues de confiance; et réitérer cela sur de multiples scénarios. Autrement dit, cela prend du temps. Et ce temps sera disponible seulement si vous le libérez pour vous. Au contraire, si vous ne prenez pas le temps de penser proactivement, vous vous trouverez de plus en plus en mode réactif face à votre environnement plutôt que de l’influencer. La situation résultante exigera inévitablement beaucoup plus de temps (et de réunions) que de commencer par une réflexion stratégique.

confortablePar-dessus tout, la raison la plus importante de prévoir des créneaux libres est simplement de reprendre votre souffle.

Il n’y a aucune façon plus rapide de se sentir comme si votre journée n’est pas la vôtre propre et que vous n’êtes plus en contrôle, que de planifier des réunions qui s’enchainent depuis la minute où vous arrivez au bureau jusqu’au moment où vous le quittez. J’en ai ressenti les effets et je l’ai vu sur mes collègues. Non seulement il n’est pas amusant de ressentir cela, ce n’est pas soutenable dans le temps.

La solution, aussi simple qu’elle puisse paraitre, est de périodiquement prévoir de ne rien faire.

thinking, penserUtilisez ce laps de temps pour penser en grand, rattraper votre retard sur les dernières nouvelles de votre industrie, sortir de dessous cette pile de courriers électroniques non lus, ou faire juste une promenade. Quoi que vous fassiez, assurez-vous simplement que vous prenez ce temps pour vous – chaque jour Et d’une façon systématique – et ne laissez pas ces moments non planifiés à la chance. Le « créneau de temps libre » est le meilleur investissement que vous pouvez faire en vous-même vous et l’outil de productivité le plus important que j’utilise.

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7 secrets pour atteindre des résultats à travers d’autres personnes

7 Secrets to Getting Results Through Others

https://leadershipfreak.wordpress.com/2015/06/30/7-secrets-to-getting-results-through-others/ Par Dan Rockwell

Vantez-vous de ce que vous avez aidé d’autres à faire, pas de ce que vous avez fait.

Les managers qui maximisent le talent, produisent des résultats à travers (par) les autres. Le talent qui ne produit pas de résultats remarquables, reflète la faiblesse du management.

Vous bloquez le passage si vous ne pouvez pas obtenir des résultats d’autres personnes.

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attendez des autres qu’ils soient comme eux-mêmes !!! Et non pas comme vous.

7 secrets pour obtenir des résultats par d’autres :

1. focalisez-vous sur ce que d’autres peuvent faire.

aider les personnes à élever leur niveauVotre première pensée est ce que Vous pouvez faire. Des managers qui réussissent tournent leur pensée vers ce que d’autres peuvent faire. Moins vous en faites, plus ils en font. Ceci n’est pas être paresseux ni négligent. Démultipliez leur talent en disparaissant.

2. Nouez des relations personnelles avec des individus à fort potentiel.

Construire une relation c’est construire de la confiance. La confiance commence avec ce que vous faites pour d’autres, pas ce qu’ils font pour vous. Respectez leurs valeurs et compétences. Attendez-vous à ce que les gens soient comme ils sont, pas comme vous.

3. Décrivez les résultats.

Si vous voulez des résultats, vous devez les décrire avant qu’ils soient réalisés.

hidden strengths
4. Agissez quand vous n’obtenez pas de résultats.

La médiocrité est le résultat de la tolérance. Si vous avez la même conversation sur la performance à plusieurs reprises, VOUS êtes le problème.

5. Développez le milieu.

Les gens excellent à une ou deux choses, sont moyens sur beaucoup et nuls sur quelques-unes. Le centre – les zones de moyenne compétence – sont les meilleures opportunités de développement. Développez les gens qui délivrent des résultats en élevant leur centre. Travaillez à rendre leurs bonnes compétences excellentes. (Merci à Milo et Thuy Sindel, « Hidden Strengths« , pour cette idée.)

plus6. Parlez davantage des bonnes performances que des mauvaises.

Que réussissez-vous ? Quels comportements donnent les résultats désirés ? Parler de ce qui s’est mal passé ne produit pas de résultats. Vous ne pouvez pas délivrer des résultats positifs en « ne faisant pas » des choses.

7. Ayez des réunions d’après-action.

Les militaires les appelle l’AAR’s « after action reports”.

    • Qu’est-ce qui a marché ?
    • Qu’est-ce qui n’a pas marché ?
    • Que ferez-vous différemment la prochaine fois ?

Bonus : Donnez-leur du support, mais ne les dorlotez pas.

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Qu’est-ce qui empêche des managers d’obtenir des résultats d’autres personnes ?

Quelle est l’une de vos astuces  » obtenir des résultats d’autres personnes  » ?

Elon Musk: The mind behind Tesla, SpaceX, SolarCity …

Entrepreneur Elon Musk is a man with many plans. The founder of PayPal, Tesla Motors and SpaceX sits down with TED curator Chris Anderson to share details about his visionary projects, which include a mass-marketed electric car, a solar energy leasing company and a fully reusable rocket.

à propos de motivation des personnes

Motivating People par Mike Clayton

Mike Clayton
Mike Clayton

Ce qui motive et pourquoi la motivation s’effondre parfois.

C’était lors d’une rencontre dans un cadre social qu’un ami m’a demandé : ‘ Pourquoi les gens n’arrivent-ils pas à l’heure ? ‘ (à l’inverse de nous). Il a suggéré que j’écrive un billet sur ce sujet, donc celui-ci est pour Duncan.

C’est avant tout une question de motivation. Si vous pouvez fournir la bonne motivation, les gens feront ce que vous demandez : sinon, ils ne le feront pas…

Sauf que, parfois, la motivation est là et les personnes ne s’y soumettent toujours pas. Regardons aussi cela.

la motivation20 choses qui peuvent motiver les gens

Exceptionnellement pour l’une de mes lettres d’information, je vais vous partager une grande et longue liste. La raison est qu’il y a beaucoup de choses qui peuvent nous motiver et votre travail est de comprendre celles qui auront le plus grand impact et applicabilité pour la situation dans laquelle vous vous trouvez personnellement.

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Les règles essentielles plus une

carotte1. La Carotte – Les motivations, bonus, dessous-de-table et récompenses motivent intrinsèquement. Ils font directement appel au plus grand des motivateurs…

2. La Carotte / Intérêt personnel – Dois-je en dire davantage ?

3. Le Bâton – Des menaces, pénalités, contrainte … bien sûr elles marchent; mais voulez-vous être le genre de personne qui les utilise ?

4. Curiosité – « La curiosité a tué le chat » (expression anglaise), mais nous attire tous à divers degrés. Après tout, pourquoi continuez-vous à lire ce billet ?

Besoins fondamentaux

Abraham Maslow, sans recherche empirique, a suggéré six motivateurs puissants. D’autres ont ajouté des précisions et remanié le langage.

Pyramide de Maslow
Image Wikipédia

5. Existence – Survivre et répondre à tous nos besoins physiques de base. Utilisez-ceci explicitement comme un motivateur et il cela sera vu comme un bâton par la plupart des personnes.

6. Existence Continue – être en sécurité vient ensuite, mais cela revient à peu près au même.

reconnaissance7. Relations – Nous avons un besoin fondamental d’appartenir parce que nous sommes des créatures sociales, donc l’opportunité de faire partie d’un groupe motivera la plupart d’entre nous.

8. Reconnaissance -. .. et une fois que nous sommes dans un groupe, nous serons motivés par la chance d’être reconnu pour ce que nous faisons et, mieux encore, améliorons notre…

9. Statut – Parce que le statut donne le pouvoir et certaines personnes recherchent profondément ceci.

10. Sens d’Accomplissement – Et pour certains, ce qui importe le plus est qu’ils se sentent vraiment fiers d’eux-mêmes, indépendamment de ce que d’autres pensent : self-estime.

Motivations Transformationnelles

Maslow a aussi parlé d ‘ Auto-Actualisation’ : être le meilleur de ce que vous puissiez être.

Escalade11. Maîtrise – Devenir compétent et ensuite vraiment exceller dans quelque chose motive fortement : une motivation intrinsèque.

12. Croissance – Même au moment où devenu maître, on ne souhaite que le rester, l’opportunité de continuer de grandir reste un motivateur.

13. But – Mais pourquoi nous voulons maîtriser quelque chose et grandir ? Nous avons tous besoin d’un but, besoin de répondre à la GRANDE question : Pourquoi ?

14. Contribution – Pour quelques personnes le besoin de contribuer est leur but et pour d’autres c’est un motivateur qui complémente leurs besoins primaires.

C’est moi et seulement moi

15. Autonomie – Richard Ryan et Edward Deci ont identifié le besoin d’autonomie personnelle dans le cadre de leur théorie de l’autodétermination (‘Self Determination Theory – SDT’).

16. Contrôle – Nous travaillons dur pour nous sentir en contrôle de notre environnement et de notre avenir un epu sur le principe de la carotte et du bâton : sans contrôle, nous éprouvons du stress.

17. Certitude – Nous recherchons la certitude et, avec elle, nous pouvons céder un peu de contrôle…

18. Variété – Mais, avec trop de certitude, nous nous ennuyons : nous avons besoin d’un peu d’incertitude pour nous bouleverser et nous faire nous sentir vivants et alertes.

Pourtant personne n’est une île

19. Devoir – Le devoir est un puissant motivateur, demandez aux militaires !

20. Applaudissements – Oui, certaines personnes ont besoin de cette adoration du public, mais nous avons tous besoin un peu d’encouragement quand nous rencontrons des difficultés et des applaudissements quand nous réussissons.

Avec tout ceci pour motiver les gens, pourquoi ne se sentent-ils toujours pas motivés ?

Nous devons remercier Victor Vroom pour sa perspicacité : la motivation ressemble à une chaîne. Si n’importe lequel de ces maillons est faible, la chaîne se casse.

Latest book written by Mike Clayton
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1er maillon: Si je fais ce que l’on me demande; obtiendrai-je les résultats que vous attendez ?

Je dois être confiant que ce que vous attendez de moi est atteignable. Si je pense que vous me mettez en position d’échec avec une requête trop difficile, je ne serai pas motivé.

2ème maillon: Si j’obtiens les résultats que vous voulez; me donnerez-vous la récompense vous avez promis ?

Soyons réalistes, combien d’organisations et de leaders font des promesses et les rompent ensuite. Un mauvais historique d’intégrité sapera votre capacité à me motiver. Pour reprendre une expression : ‘Montrez-moi l’argent‘

3ème maillon: Si vous me donnez ce que vous avez promis, l’apprécierai-je ?

Voilà, on en revient finalement à de l’économie : l’effort vaut-il la récompense ? Si ce n’est pas le cas, pourquoi donc s’en donner la peine ?

Et ceci, Duncan, est pourquoi les gens n’arrivent pas à l’heure un lundi soir !