Prendre des décisions n’est jamais facile. Choisir finalement une chose plutôt que d’autres est parmi les choses les plus difficiles que nous devons faire. La tendance est de reporter ces décisions tant que nous le pouvons et remettre la douleur à plus tard.
À sa racine le mot décision signifie couper. Quand vous faites une décision vous partez sur une chose et laissez le reste derrière. C’est l’une des grandes raisons pour lesquelles le fait de prendre des décisions est pénible.
Le fait de prendre des décisions, même quand elles sont difficiles, libère du temps.
Dit d’une autre manière, cela nous permet de nous concentrer sur ce que nous voulons accomplir et pas perdre un temps précieux à réfléchir ou se demander ce qui pourrait arriver. L’action décisive amène la clarté dans la concentration.
Le fait de prendre des décisions réduit le stress.
Avoir des options multiples sur la façon d’utiliser le temps et l’argent crée de l’inquiétude. Quand nous ne sommes pas sûrs de ce qui est le meilleur, nous nous inquiétions de faire la bonne chose. Pour réduire le stress et l’inquiétude, décidez-vous maintenant et avancez.
Le fait de prendre des décisions augmente la confiance.
Le progrès arrive quand nous nous décidons et avançons. Par ce processus, nous obtenons des victoires en cours de route. Les victoires en cours de route inspirent la confiance en notre capacité de faire la bonne chose.
Le dramaturge Henrik Ibsen l’a résumé gentiment : “Au moment décisif, j’ai gagné la victoire sur moi-même. J’ai choisi de vivre. Et croyez-moi, cela demande du courage de choisir la vie dans ces circonstances.”
Avoir le courage de se décider et avancer apportera de nouvelles libertés précédemment inimaginables.
Questions : Quel choix avez-vous remis à plus tard ? Comment faire ce choix vous changera-t-il, ou changera-t-il votre vie ? N’hésitez pas à commenter.
CSP est partenaire de DantotsuPM
La Perspective du management de produit: Quand vous avez des décisions qui doivent être prises sur votre produit, obtenez l’information et prenez la décision. Ne remettez pas à plus tard; le succès de votre produit exige votre diligence à prendre des décisions délicates.
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Une des choses les plus compliquées du leadership est quand vous devez non seulement prendre une dure décision, mais devez aussi énoncer une vérité difficile à entendre. Dire des choses que les gens ne veulent pas entendre n’est pas facile. Ce n’est jamais amusant. C’est l’une de ces choses que beaucoup de leaders regrettent de ne pouvoir déléguer. Mais, parce que les nouvelles pénibles devraient venir du leader, c’est un poids que vous vous devez de porter.
Si vous êtes dans une position où vous devez dire certaines choses difficiles, prenez courage. Souvenez-vous juste que:
1. Il vaut mieux que vous disiez ceci plutôt que quelqu’un d’autre ne le susurre.
Adresser des sujets pénibles de manière frontale élimine l’incertitude et la spéculation qui alimentent les commérages destructifs.
2. Les gens respectent des leaders qui voient clairement la réalité.
Vous ne pouvez pas refuser de voir une réalité
Quand vous êtes capable de parler ouvertement et honnêtement sur des sujets difficiles, vous montrez à vos équipes que vous comprenez ce qui se passe.
Le déni n’est jamais l’ami du leader.
3. La croissance vient de moments cruciaux.
En tant que leader, une grande part de votre croissance viendra de vos temps les plus durs. Etre capable d’adresser même le plus difficile des sujets avec les gens que vous menez vous aidera à grandir non seulement comme un leader, mais comme LEUR leader. Ne sous-estimez pas l’importance de ces deux éléments.
Au cours de mes années de leadership, je devais avoir quelques conversations inconfortables et difficiles. J’ai dû renvoyer des collaborateurs, adresser des erreurs et reconnaitre des échecs. La conversation dans ces temps ardus n’est jamais facile, mais elle est au cœur du bon leadership.
Peu importe où vous vous trouvez sur votre parcours dans le leadership, ne reculez pas devant le choix de dire les choses d’autres ne diront pas. Trouvez juste une façon de le dire avec bienveillance et soyez là pour accompagner les gens pas à pas vers la conséquence. Vous et vos équipes serez heureux que vous l’ayez fait.
Quelles suggestions auriez-vous pour quand il est temps d’avoir une inconfortable et difficile conversation ?
La pensée positive n’élimine jamais des obstacles.
Faire un excellent travail ne vous donne pas de laissez-passer pour les défis, la résistance, les frustrations, les complications, les inconvénients, les empêchements ou les obstacles.
Les obstacles sont 2 choses
Tout qui vous arrive est fait de deux choses.
Le premier est la chose qui s’est produite.
Le deuxième est la façon dont vous considérez ce qui est arrivé.
Manager la deuxième chose
La chose la plus importante que vous faites est de manager la deuxième chose : la façon dont vous pensez aux obstacles.
#1. Opportunités.
Chaque obstacle est une opportunité, si vous choisissez de le considérer ainsi.
Une réflexion claire, et non les sentiments, transforme des obstacles en opportunités. L’émotion est du lest lorsqu’il s’agit d’obstacles. Vous détesterez mener jusqu’à ce que vous pensiez aux obstacles comme à des opportunités.
Considérer les obstacles comme des opportunités vous change vous, pas les obstacles. La question profonde du leadership est : « Comment devez-vous changer ? »
Votre meilleure opportunité est de développer votre capacité à servir. Quand vous voyez les obstacles comme des ennemis, le ressentiment détruit la chance d’auto-développement.
La résistance bloque le développement.
#2. Aller dans le sens.
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L’obstacle que vous fuyez aujourd’hui, vous attendra demain au tournant.
Marcus Aurelius a écrit,
« Nos actions peuvent être empêchées, mais il ne peut y avoir aucun empêchement dans nos intentions ou dispositions. Parce que nous pouvons nous en arranger et nous adapter. L’esprit adapte et convertit à ses propres buts l’obstacle à nos actions. L’obstacle à exécuter l’action la fait progresser. Ce qui bloque le chemin devient le chemin. »
#3. Optimisme.
Ne minimisez jamais les défis au nom de l’optimisme.
L’optimiste regarde les ténèbres en face avec la résolution d’être meilleur, apprendre, se cultiver, s’adapter, grandir et avancer.
L’optimiste chuchote, « que m’appelez-vous à devenir ? » aux ténèbres.
L’optimiste se rend compte que vous n’êtes pas tout de suite capable, mais que vous le deviendrez.
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Selon vous, quel type de pensée sert bien les leaders qui font face à des obstacles ?
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Je travaille avec un client pour déployer un programme de formation de deux semaines pour leurs contributeurs individuels. Ce programme est conçu pour accroitre les qualités de leader parmi les collaborateurs. Le premier jour du programme, quelques-uns des participants se sont approchés de moi et m’ont dit qu’ils avaient grand plaisir à être dans l’atelier, mais qu’ils étaient étonnés que l’on attende d’eux qu’ils soient des leaders alors qu’ils ne manageaient personne et étaient, en fait, des contributeurs individuels dans l’organisation. Ma réponse : vous n’avez besoin d’être un leader pour mener !
Quand des contributeurs individuels prennent des rôles de leadership, les bénéfices sont nombreux pour l’organisation et pour les collaborateurs.
Avantages Organisationnels
Un Leadership Distribué partout dans l’organisation
Résolution de problème améliorée, innovation accrue et créativité dans les produits et services
Support Client amélioré
Communication de la vision et de la mission de l’entreprise à travers toute l’organisation
Préparation des futurs leaders
Partage de connaissance accru partout dans l’organisation
Collaborateurs engagés
Avantages pour la personne
Responsabilités accrues dans l’organisation (opportunités d’apprendre)
Capacité à mieux contrôler l’environnement, gérer problèmes ou conflits qui surgissent
Capacité de contribuer à la croissance de l’organisation
Partage de connaissances et d’expertise
Préparation pour de futurs rôles de leadership dans l’organisation
Aider à donner la direction pour l’organisation
La capacité de mettre en place votre propre direction (où vous voulez aller dans l’organisation)
En tant que contributeur individuel, vous pouvez être un leader en faisant les choses suivantes
Communiquez/partagez des informations sur le client
Soyez la liaison entre le client et le management senior. Vous êtes probablement plus proches du client que n’importe lequel des cadres de l’organisation. Vous comprenez ce dont le client a besoin et ce qu’il veut.
L’utilisation de ces informations peut donner des idées de nouveaux produits et services ou améliorations qui collent aux besoins des clients.
Améliorez comment le travail est fait
De même, vous et vos collaborateurs êtes ceux qui réalisent le travail. Décidez comment mieux faire le travail en prenant le leadership dans l’amélioration des processus et procédures.
Faites des suggestions sur l’utilisation des technologies pour améliorer comment le travail est fait ou mieux supporter des clients en général.
Déterminez comment l’amélioration d’un processus ou d’une procédure réduira des coûts, augmentera le revenu ou la satisfaction client et utilisez ces informations pour justifier de mener une initiative d’amélioration de processus.
Développez de forts rapports de travail avec les autres
De forts rapports de travail sont essentiels pour faire réaliser des choses. En contributeur individuel, vous n’avez pas de collaborateurs vous reportant. Pour faire faire des choses, vous devez travailler avec d’autres. Et vous devez influencer ces personnes pour qu’elles avancent avec vous. Par exemple, vous ne pouvez pas prendre la tête de l’amélioration d’un processus sans le support de vos collègues qui utilisent aussi ce processus. Vous avez besoin d’eux pour travailler avec vous !
En nouant des relations fortes partout dans l’organisation, vous pouvez obtenir le support sur des initiatives ou des améliorations sur lesquelles vous devez travailler et pouvez mieux partager vos idées, suggestions, et pensées avec d’autres. Vous apprendrez à quel défi les autres sont confrontés et vous pourriez bien avoir la solution à ce défi !
Prenez le leadership pour résoudre des conflits et problèmes
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Vous pouvez voir des conflits et problèmes avant qu’ils ne remontent jusqu’au niveau supérieur de l’organisation. Ne restez pas oisif !
Aidez à résoudre le conflit ou problème en offrant de servir d’intermédiaire ou de travailler au côté de quelqu’un pour développer une solution.
À propos, nouer des relations fortes est la clé pour réussir !
Prenez des responsabilités supplémentaires pour aider l’organisation à atteindre ses objectifs
Ceux qui démontrent des qualités de leader dépassent leurs devoirs et responsabilités de travail « normaux ». Ils prennent la tête d’initiatives d’amélioration de processus, ils offrent de l’assistance à un autre service sur un projet majeur, ils aident à planifier un événement d’entreprise, ils assistent dans l’évaluation d’un nouveau produit ou service, etc.
Impliquez-vous dans d’autres zones de l’organisation pour accroître vos propres compétences et connaissances et partagez votre expertise avec d’autres.
Vous voulez avoir une compréhension des tâches de l’organisation entière, pas seulement de votre propre service.
Posez des questions
Pas certain de la vision ou de la mission de l’organisation ? De la stratégie à long terme ? Soyez celui qui pose les questions !
Demandez à votre manager des détails sur les objectifs à long terme de l’organisation et ce qu’ils espèrent accomplir. Ceci vous permet de mieux aligner votre propre travail sur celui de votre service, division et de l’organisation dans son ensemble.
Nous voulons tous travailler vers les bons buts et nous assurer que nous contribuons là où nécessaire.
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Le constat est sans appel: Notre modèle actuel de société basé sur la consommation infinie de ressources limitées est voué à l’échec !
Il n’y a pas de retour en arrière et demain sera sans aucun doute très différent d’aujourd’hui. Yannick Roudaut crée des passerelles entre le monde de la finance, les ONG, l’économie, l’écologie, la philosophie et les questions sociales et sociétales. Son approche complexe et transversale lui permet de réfléchir à des modèles alternatifs soutenables. Et nous permet de nous questionner…
Internet accélère le rythme car l’humanité est connectée et malgré tout nous faisons preuve d’une certaine incapacité à penser autrement. Les GAFA et autres barbares du numériques changent pourtant la donne.
Heureusement, des constructeurs sont déjà là qui bâtissent une nouvelle économie en parallèle à la destruction du monde économique que nous connaissons par ces barbares.
C’est de cette renaissance dont nous parle Yannick, celle où le pourquoi, le sens, est à la base la renaisSens !
Cette vidéo a été tournée lors du PMI® National forum 2017 à Paris
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En échange de tous ces avantages, vous avez moins de prévisibilité car le logiciel et les personnes restent complexes. Vous ne pouvez plus blâmer quelqu’un d’autre si les choses ne se passent pas bien et cela exige généralement beaucoup plus d’engagement et d’efforts de chaque personne impliquée – c’est-à-dire que la collaboration est encore plus importante.
Néanmoins, les bénéfices du développement Agile sont vraiment irrésistibles.
Cette vidéo tournée lors du dernier PMI® National forum à Paris est l’occasion pour Elisabeth Grimaud de nous rappeler que tout est affaire de perception.
Après nous inviter à réfléchir à ce qui nous permet de reprendre de l’optimisme dans une situation difficile et pénible est très personnel et dépend en grande partie de nos forces de caractère intrinsèques. En effet, c’est dans les travaux de Martin Seligman sur la Psychologie Positive que nous découvrons avec Élisabeth les 24 traits de caractère qu’elle regroupe sous les bannières Bon, Bien et Beau.
Embarquez sur ce voyage et trouvez vos forces, celles de vos équipiers, pour rendre votre projet enthousiasmant pour tous les participants et parties prenantes.
Testez ensuite gratuitement vos propres forces de caractère sur le site viacharater.org !
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…Mais pas si facile à mettre en œuvre par le chef de projet sans assimiler et agir sur les éléments qui génèrent la satisfaction des membres de l’équipe. D’autant plus que le monde du travail avec ses délais et contraintes imposés est très éloigné du monde des bisounours !
Voici quelques éléments qui sont une source de bien-être au travail pour démarrer une liste que je vous invite à compléter de vos commentaires.
Faire le métier que l’on aime et y trouver fierté et plaisir.
Avoir le sentiment d’être utile et pouvoir constater l’impact positif de son travail.
Avoir de bonnes relations avec les autres dans un esprit collaboratif.
Se sentir apprécié en tant que personne et pas seulement pour ses livrables.
Trouver confiance et considération auprès de son chef de projet.
à vous la parole, ou plutôt le clavier 🙂
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Gérald Karsenti (Hewlett Packard Enterprise – Vice-Président en charge des ventes pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique) a présenté « Le leader du 3ème type » lors du PMI Forum 2017 à Paris.
Le profil d’un leader de demain qu’il nous livre est inspiré et inspirant tout en se référant à plusieurs théories qu’il explicite dans cette intervention.
Son ouvrage développe ces sujets bien plus en détail en se questionnant sur « Quel sera le profil des leaders de demain ? »
La réponse ne peut être simple face à la complexité de la société actuelle plongée au cœur de la quatrième révolution industrielle. Davantage tournés vers les autres, porteurs de sens, les « révolutionnaires 2.0 » ou « leaders du troisième type » vont émerger peu à peu pour bouleverser le statu quo et tracer une nouvelle voie.
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Ci-dessous 4 signaux d’alerte qu’une potentielle solution pourrait causer de gros problèmes plus tard.
1 – Votre décision nécessitera un besoin de ressources supplémentaires (personnes, argent, délais) que votre organisation ne va pas probablement supporter.
Même si tout le reste parait favorable, ceci est un signe d’alarme clair que votre projet entier pourrait être un échec. À moins que vous n’ayez vraiment aucune autre option, ne le faites pas.
2 – Vous avez le temps de négocier de meilleures conditions pour votre solution préférée, mais vous voulez prendre une décision maintenant.
Peut-être à l’opposé de la paralysie par l’analyse à outrance, certains professionnels de projet aiment obtenir des décisions aussi rapidement que possible. Mais à chaque fois que vous mettez en jeu une décision importante, vous sortirez probablement gagnant en prenant le temps disponible pour examiner des détails et des options supplémentaires.
3 – Personne d’autre sur votre équipe ne considère que vous prenez la bonne décision.
Parfois nous sommes aveuglés par des idées préconçues ou même nos propres craintes et ambitions personnelles. Si vos pairs dans le PMO émettent de fortes objections à votre choix, asseyez-vous avec eux et découvrez où leurs préoccupations prennent racines. Vous pourriez découvrir qu’il manque quelque chose de significatif à votre solution favorite, ou que l’évaluation réalisée par votre équipe des ressources disponibles diffère de votre appréciation.
ne soyez pas une marionnette
4 – Une partie prenante vous a demandé d’adopter une ligne de conduite sans bien peser le pour et le contre.
Les champions et sponsors de votre projet ne sont pas immunisés de faire des erreurs et leur capacité à influencer votre décision pourrait vous laisser dans l’embarras. Faites-leur savoir que vous considérez leur suggestion, mais que vous devez évaluer toutes les options avant de choisir une solution.
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Les obstacles rendent des leaders pertinents. L’exemption n’est pas une option.
La pensée positive n’élimine jamais les obstacles.
Bien faire son travail ne vous achète pas de laissez-passer sur les défis, la résistance, les frustrations, les complications, les inconvénients, les problèmes ni les obstacles.
Les obstacles sont deux choses : Tout qui vous arrive est fait de deux choses.
La première est la chose qui s’est produite. La deuxième est la façon dont vous pensez à la chose qui s’est produite.
Manager la deuxième chose
La chose la plus importante que vous faites est de manager la deuxième chose: la façon dont vous pensez aux obstacles.
1. opportunités.
Chaque obstacle est une opportunité, si vous voulez le voir ainsi.
« Image courtesy of tungphoto / FreeDigitalPhotos.net »
Une réflexion claire, et pas le sentiment, transforme des obstacles en opportunités. L’émotion est un poids quand il s’agit d’obstacles. Vous détesterez mener jusqu’à ce que vous pensiez aux obstacles comme autant d’opportunités.
Envisager les obstacles comme des opportunités vous change, pas les obstacles. La profonde question du leadership est : « Comment devez-vous changer ? »
Votre opportunité la meilleure est de développer votre capacité à servir. Quand vous voyez des obstacles comme des ennemis, le ressentiment tue l’occasion d’auto-développement.
La résistance bloque le développement.
2. Allez-y.
L’obstacle que vous fuyez aujourd’hui, vous retrouvera demain.
Marcus Aurelius a écrit:
“Nos actions peuvent être entravées, mais rien ne peut atteindre nos intentions et tempéraments parce que nous pouvons nous adapter. Notre esprit s’adapte et convertit à ses besoins l’obstacle à notre action. L’obstacle à l’action fait progresser l’action. Ce qui barre le chemin devient le chemin».
3. Optimisme.
Relisez ce billet et revoyez cette vidéo
Ne minimisez jamais les défis au nom de l’optimisme.
L’optimisme, c’est regarder l’obscurité en face avec la résolution d’être meilleur, apprendre, grandir, s’adapter, s’élever et avancer.
L’optimisme chuchote, « qui m’incitez-vous à devenir ? » dans cette obscurité.
L’optimisme, c’est se rendre compte que vous ne pouvez pas tout de suite, mais vous y parviendrez.
Répondez à cette question: Quel type de pensée sert bien les leaders quand ils font face aux obstacles ?
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N’utilisez pas « Nous » quand vous voulez dire « Vous » .
« Nous » est au mieux faible et au pire trompeur quand vous voulez en fait dire « Vous ». Quand vous attendez de quelqu’un d’autre qu’il s’approprie l’action, dites « Vous ».
« pour VOUS »
Demander « quel est le réel défi, problème ou opportunité ? » invite les gens à chercher une réponse en dehors d’eux-mêmes. Vous pourriez entendre : « le problème réel est la façon dont mon patron dit une chose, mais en fait une autre. »
Demander, « quel est le réel défi ici pour VOUS ? » est personnel.
« Quelle est la réelle opportunité ici pour VOUS ? » invite à se l’approprier et suggère l’action. Ne dites pas, « qu’est le réel défi ici pour NOUS? » quand vous voulez vraiment dire: « pour VOUS ».
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Développement:
Le simple fait d’ajouter « pour VOUS » à la fin d’autant de questions que possible est une technique quotidienne pour rendre les conversations plus orientées sur le développement que sur la performance. Certes, les problèmes seront toujours traités. Mais avec « pour VOUS » il y a souvent une touche personnelle supplémentaire et avec cette touche personnelle viennent une croissance et des capacités accrues, selon Michael Bungay Stanier dans The Coaching Habit.
Invitez les autres à réfléchir sur leurs propres défis et opportunités en disant « pour VOUS ».
Comment les choses changent-elles « pour VOUS » quand vous ajoutez « pour VOUS » à la fin de vos questions ?
Vous souhaitez mettre vos compétences de chef de projet au service d’associations de solidarité ?
Faites-le savoir à l’équipe en charge de ce projet et en 3 minutes en remplissant un rapide questionnaire !
Comme annoncé précédemment, PMI France met en place un programme de bénévolat de compétences à destination des associations et ONG.
Par ce questionnaire, aidez dès à présent l’équipe à établir une première base de bénévoles qui permettra de mieux vous connaitre, de vous envoyer des informations sur l’avancement du projet et de vous proposer les offres de missions.
Réservé aux membres de PMI
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La collaboration et le travail d’équipe sont critiques à l’accomplissement de votre mission dans toute organisation qui doit répondre rapidement à des circonstances changeantes. Cette recherche de la communauté U.S. intelligence a non seulement confirmé cette idée mais a aussi fait remonter à la surface un certain nombre de croyances erronées sur le travail d’équipe qui peuvent gêner une collaboration productive.
En voici 6.
n°1 : L’harmonie aide.
L’interaction harmonieuse parmi les collaborateurs évite les pertes de temps en débats sur la meilleure façon de procéder.
En réalité : Tout au contraire, comme le démontre la recherche, le conflit bien géré et centré sur les objectifs d’une équipe, peut produire des solutions plus créatives que sans conflit de groupe. Quant au travail en lui-même, les désaccords peuvent être bons pour une équipe. En effet, nous avons constaté dans notre précédente recherche sur des orchestres symphoniques que des orchestres légèrement grognons ont joué un peu mieux ensemble que ceux dont les membres avaient travaillé particulièrement harmonieusement.
n°2 : Il est bon de mélanger.
Les nouveaux membres apportent de l’énergie et des idées fraîches à une équipe. Sans eux, les membres risquent de devenir suffisants, inattentifs aux changements dans l’environnement et pardonner trop facilement la mauvaise conduite de leurs collègues.
En réalité : Plus longtemps les membres restent ensemble comme un groupe intact, mieux ils travaillent. Aussi peu raisonnable que cela puisse sembler, l’évidence dans la recherche est sans équivoque: Que ce soit une équipe de basket-ball ou un quatuor d’instruments à cordes, les équipes qui restent ensemble plus longtemps jouent mieux ensemble.
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n°3 : Plus c’est grand mieux c’est.
De plus grands groupes ont plus de ressources pour exécuter le travail. De plus, inclure des représentants de toutes les entités appropriées augmente les chances que tout ce qui est produit soit accepté et utilisé.
En réalité : La taille excessive est un des plus courants et aussi un des pires obstacles à un travail d’équipe efficace. Plus grand est le groupe, plus forte la probabilité d’une attitude de «touriste » de certains membres et plus d’efforts cela nécessite de garder les activités des membres bien coordonnées. De petites équipes sont plus efficaces et beaucoup moins irritantes.
n°4 : L’interaction en face à face est dépassée.
Maintenant que nous avons des techniques informatiques puissantes pour la communication et la coordination, les équipes peuvent faire leur travail beaucoup plus efficacement à distance.
En réalité : Les équipes travaillant à distance sont considérablement désavantagées. Il y a vraiment des bénéfices à juger de vos coéquipiers en face à face. Un certain nombre d’organisations qui comptent lourdement sur des équipes géographiquement distribuées ont constaté que cela vaut bien le temps et la dépense que de réunir les membres au lancement de l’équipe, puis vers le milieu du travail de l’équipe, et encore de nouveau quand le travail a été terminé.
n°5 : Tout repose sur le leader.
Pensez à une équipe que vous avez menée, ou dans laquelle vous avez servi, et qui a fonctionné superbement. Pensez maintenant à une autre qui a plutôt mal fonctionné. Qu’est-ce qui fait la différence entre elles ? Si vous êtes comme la plupart des gens, votre explication aura un rapport avec la personnalité, le comportement, ou le style des leaders de ces deux équipes.
En réalité : Les activités sur le terrain des leaders de groupe font vraiment une différence. Mais la chose la plus puissante qu’un leader puisse faire pour favoriser la collaboration efficace est de créer des conditions qui aident des membres à bien se manager eux-mêmes. La deuxième chose la plus importante est de bien lancer l’équipe. Et la troisième, est la formation sur le terrain et le coaching que les leaders réalisent après que le travail soit lancé. Notre recherche suggère que la création des bonnes conditions représente environ 60 % de la variation sur combien une équipe produit au final ; la qualité du lancement de l’équipe représente 30 %; et le coaching en temps réel seulement environ 10 %. Les leaders sont en effet importants dans le travail collaboratif mais pas de la manière dont nous le pensons habituellement.
n°6 : La collaboration, c’est magique !
Pour récolter de généreux bénéfices, tout ce qu’il faut faire est rassembler des personnes vraiment douées et leur dire en termes généraux ce qui est demandé. L’équipe mettra les détails au point.
En réalité : Cela demande une profonde réflexion et pas qu’un peu de travail pour préparer le succès. Les meilleurs leaders fournissent une définition claire de ce que l’équipe doit précisément accomplir et ils s’assurent que l’équipe a toutes les ressources et le support nécessaires pour réussir. Même si vous devez faire quelques manœuvres politiques pour obtenir ce qui est nécessaire pour la collaboration efficace de l’organisation, cela évite bien des ennuis.
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Mais, êtes-vous d’accord avec ce constat ? Cela correspond-il réellement à votre expérience et votre vécu ?
Par exemple pour ma part, le point 2 va à l’encontre de ce que je vis tous les jours. La mixité et la nécessité d’apporter régulièrement de nouvelles compétences, profils et points de vue dans une équipe est absolument critique pour les projets dans lesquels je suis impliqué.
Partagez vos propres avis et expérience dans les commentaires sur ce billet.
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Toutes les promesses et explications du monde restent bien pâles en rapport de ce que vous faites.
Trop souvent, nous oublions que les paroles et le récit existent pour aider à diriger nos actions, pas pour les remplacer.
Les mots continuent à coûter de moins en moins cher, ce qui donne à l’action plus de valeur que jamais.
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Ce principe de base du leadership par l’exemple rappelé ci-dessus par Seth Godin est parfaitement applicable au transfert de connaissances et à la formation dans nos projets.
Des exemples concrets de l’usage de l’action plutôt que de mots se retrouvent dans bien des vidéos tutorielles comme celles que vous pouvez développer sur vos projets.
Par exemple, j’aurais probablement mieux compris et retenu le principe de l’algorithme « quick sort » pendant les études d’informatique à travers cette petite vidéo qu’en décortiquant l’explication théorique fournie par le professeur en amphi !
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Oser poser LA question qui brûle les les lèvres de chacun
Qu’arriverait-il si nous choisissons de :
Nous améliorer dans la mise en place et le fait d’honorer des délais
Aider une personne de plus, chaque jour
Nous asseoir au premier rang
Poser une question difficile à chaque fois nous allons à une réunion
Donner plus et prendre moins
Apprendre à maîtriser un nouvel outil
Demander pourquoi
Tous sont des choix, des choix qui ne nécessitent pas que quelqu’un nous choisisse ou nous en donne la permission.
Chaque fois je me trouve à espérer un événement externe, je me rends compte que je ferais mieux de me concentrer sur quelque chose que je peux contrôler au lieu d’attendre.
Selon Tim Urban, il existe deux types de procrastination.
Celui lié à une échéance, une date limite, et dans ce cas les effets de la procrastination sont contenus dans le court termecar en approchant de la date fatidique nous allons généralement paniquer et commencer à nous bouger pour atteindre un résultat. Mais il y a un second type de procrastination qui se manifeste dans les situations sans échéance. C’est de celui-ci que parle Seth dans l’article ci-dessus (ne pas faire de choix, ne pas s’engager, ne pas questionner le status quo…) et dont Tim parle dans son intervention TED: « Si vous voulez une carrière en tant qu’indépendant,quelque chose dans les arts ou l’entrepreneuriat,au début, il n’y a pas de date limite à ces choses car rien ne se passe,avant que vous ne commenciez le dur travail pour gagner de l’élanpour que les choses avancent. »
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L’importance des retours d’information constructifs
Il y a beaucoup de petits avantages à être chef de projet. Mais à l’inverse, vous avez à exécuter un travail souvent redouté : donner des retours d’information aux membres de l’équipe de temps en temps. Le travail peut être intimidant car personne ne souhaite particulièrement être le méchant !
Cependant, c’est un mal nécessaire et vous devrez le faire, peu importe combien vous essayerez d’y résister. Il est important de partager un retour d’information honnête, constructif et de manière saine, parce que c’est la seule façon pour les membres de l’équipe de connaître leurs défauts dans leur travail et de s’améliorer.
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Voici comment vous pouvez donner un retour d’information de façon constructive sans une goutte de sueur.
Notez des faits concrets pour étayer vos observations
Donc, vous voulez partager quelque chose. Avez-vous suffisamment de données et d’informations pour soutenir vos remarques et étayer votre commentaire ? Assurez-vous de noter tous vos points avant d’entamer la discussion. Ceci est extrêmement important, parce que cette pratique évitera les désaccords inutiles lors de la rencontre. Vous devez avoir la preuve solide qu’une chose n’a pas été faite de la manière dont elle était supposée l’être.
Soignez le timing
Le timing du partage de votre retour d’information est crucial. Assurez-vous que c’est le bon moment. Il vaut mieux partager les choses avec les membres de l’équipe juste après qu’ils aient fait une erreur. La rapidité de votre réponse mettra l’auditeur dans une meilleure position pour améliorer les choses.
Faites prévaloir un esprit reposé et apaisé
Évitez de communiquer votre retour d’information généreux quand vous êtes déjà stressés ou ressentez de la frustration. Cela pourrait rendre les choses inutilement complexes. Assurez-vous aussi que la personne avec qui le retour d’information doit être partagé soit dans une bonne disposition d’esprit.
S’il y a quelques urgences qui sont déjà en cours de traitement, attendez que la chaleur retombe et entrez ensuite en action. Ne laissez pas l’urgence de marquer votre point dépasser votre sain état d’esprit. Attendez jusqu’à ce que le timing soit le bon !
Commencez la discussion sur des points positifs
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Ceci est probablement une des astuces les plus efficaces pour les fois où vous devez partager certains retours d’information défavorables Commencez la discussion d’abord avec des points positifs. Procéder ainsi a beaucoup d’implications psychologiques. Premièrement, ceci capte l’attention de l’auditeur et l’entraine dans la conversation. Parce que, soyons réalistes, tout le monde aime être apprécié. Une fois que vous avez mis en évidence toutes les bonnes choses, vous devriez déplacer la discussion sur les moins bonnes. Cela montre que pas tout son travail est critiqué et ça adoucit en même temps le coup. La personne prendra certainement la critique de façon plus saine et progressive.
Pourquoi perdre votre temps et énergie à essayer de dire quelque chose qui nécessite en fait peu de votre temps ? Souvent les managers essayent de tourner autour du pot avant d’en venir au vrai point. Ne le faites pas. Venez-en simplement au fait. Tourner autour du pot peut laisser la personne perplexe. C’est pourquoi c’est plus sage de passer rapidement à ce que doit vraiment être dit.
Occupez-vous de la configuration physique
L’endroit où vous partagez le retour d’information est également important. Vous pourriez vouloir tenir une conversation en tête-à-tête pour un retour d’information et le faire en face à face. L’arrangement idéal est de féliciter la personne en public et de ne la critiquer qu’en quatre yeux. Respectez cette règle d’or si vous voulez éviter de passer pour le méchant. Il est tout à fait possible qu’après le partage de quelques points négatifs ou défauts dans le travail, la personne puisse se sentir mal à l’aise. Discutez des défauts et des erreurs en personne pour éviter que la personne se sente diminuée, ou humiliée devant d’autres.
Faites attention au ton de votre voix
Il est important que vous donniez le retour d’information d’un point de vue strictement professionnel. Évitez que vos sentiments personnels sur la personne interfèrent dans la discussion. Les expressions de votre visage et le ton de votre voix disent tout. Votre langage corporel, gestes, expressions du visage… toutes ces choses devraient être en harmonie. Parfois, vos mimiques ne correspondent pas avec les mots qui sortent de votre bouche. Cela arrive surtout quand nous laissons nos notions préconçues sur un individu affecter notre jugement sur leur travail. Ne le faites pas. Essayez de maintenir un ton professionnel pendant ce partage.
Partager des retours d’information et communiquer de façon cohérente sont clés au sain fonctionnement des équipes qui réussissent. Commencez vraiment à incorporer ces astuces si vous voulez que votre équipe utilise tout son potentiel au plus haut niveau et tout le temps et gardez-la motivée et productive.
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