12 leçons que Lolly Daskal a apprises en étant coach en leadership

Des leçons à prendre à cœur… Nous rencontrons les mêmes écueils, nous souffrons de la même façon, nous voulons tous le bonheur et une belle vie !

http://www.lollydaskal.com/leadership/12-powerful-lessons-best-leadership-coaches-learn/ par Lolly Daskal

Livre sur Amazon

Dans ma carrière de coach de leaders, j’ai eu la chance de travailler avec des personnes étonnantes. Certaines étaient propriétaire de petite entreprise ou chef de département d’organisation de taille moyenne. Certaines sont des cadres supérieurs de sociétés multinationales et des leaders gouvernementaux. De chaque personne, j’ai appris quelques puissantes leçons.

J’espère qu’elles vous seront utiles dans votre leadership !

1 – Tout le monde a les mêmes besoins et désirs de base.

Tout le monde veut être vu et entendu, apprécié et reconnu. Dans la vie et dans le business, ce n’est pas tant ce que vous dites qui compte que comment vous faites se sentir les gens. Alors laissez les autres vous entendre exprimer votre respect et votre gratitude pour ce qu’ils font.

2 – N’essayez pas de lire dans l’esprit des autres personnes et forcez pas d’autres personnes à essayer de lire le vôtre. Communiquez.

Les gens ne sauront jamais ce que vous ressentez ou ce que vous pensez à moins que vous ne leur disiez. Si vous voulez que votre point de vue soit entendu, vous devez dire aux gens ce que vous pensez. C’est aussi simple que cela.

3 – Votre passé est ici pour vous enseigner votre propre avenir.
passé, présent et avenir
votre passé vous enseigne votre propre avenir

Vous ne pouvez pas vous accrocher au passé, mais vous pouvez en apprendre. Ne faites pas l’erreur d’essayer de rester dans le passé. La vie c’est apprendre de ses leçons et les prendre avec vous dans votre vie.

4 – Tout le monde a une histoire et tout le monde a des complications dans sa vie.

Chaque personne que nous rencontrons a ses propres difficultés et problèmes. Ce qui pourrait être mauvais pour l’un pourrait changer la vie d’une autre personne pour le meilleur. Vous devez accepter les gens comme ils sont au lieu d’essayer de les changer.

5 – N’essayez pas de plaire tout le monde, mais faites ce que vous savez être juste.

Si vous êtes trop occupé à essayer de plaire à tout le monde, à la fin vous ne plairez à personne. Viendra le moment où vous serez fatigué de ce jeu et c’est à ce moment-là que vous êtes libre d’entrer dans le vôtre.

6 – Vous ne devez pas être parfait, vous devez juste être vrai.

Si vous passez votre temps à essayer d’être une personne parfaite, vous manquerez probablement l’occasion d’être imparfaitement heureux. La partie la plus importante de votre vie est d’être exactement qui vous êtes et la chose la plus importante à laquelle penser n’est pas d’être parfait, mais authentique, véritable et centré sur son cœur.

7 – Dire la vérité est toujours la meilleure politique.

Vivre une vie d’honnêteté crée la paix intérieure et la paix intérieure est sans prix. C’est ainsi.

8 – Comment vous passez vos journées indique ce qui est important pour vous.

Chaque jour vous êtes face à deux choix : vous pouvez y errer sans but, ne sachant pas ce qui va arriver et réagissant simplement aux événements comme ils viennent, ou vous pouvez passer votre temps sur ce qui est important pour vous, dirigeant votre propre vie et prenant votre propre décision sur ce qui est le plus important à vos yeux. Le choix sera toujours le vôtre.

9 – Le changement est inévitable; vous devez apprendre à l’embrasser.

Quelles que soient vos circonstances, elles changeront – c’est une chose sur laquelle vous pouvez compter. Donc embrassez le changement et rendez-vous compte que cela arrive pour une raison, même si ce n’est pas apparent de prime abord.

10 – Ce sont les petites choses qui importent le plus.

Appréciez les petites choses, parce qu’un jour vous pourriez regarder derrière soi et découvrir qu’elles étaient de grandes choses.

11 – Plus vous travaillez dur, plus vous aurez de chance.
Plus de travail réalisé = plus de chance

Votre crainte naturelle de l’échec vous empêchera parfois d’essayer de nouvelles choses, mais vous devez dépasser vos craintes et travailler dur à ce que vous aimez, parce que le succès vient de l’accumulation de beaucoup de petites expériences uniques. Plus d’expériences = plus de chance.

12 – Investissez du temps et de l’énergie sur vous-même.

Quand vous investissez en vous-même, vous ne pouvez jamais perdre et au fil du temps vous changerez la trajectoire de votre leadership et de votre vie. Plus d’énergie vous dépensez en compréhension de vous, sagesse et connaissance, plus de contrôle vous aurez sur votre vie.

Des leçons à prendre à cœur… Nous rencontrons les mêmes écueils; nous souffrons de la même façon; nous voulons tous le bonheur et une belle vie.

Menez de l’intérieur : Chaque personne a quelque chose à nous enseigner et parfois les leçons les plus importantes sont celles qui nous viennent de fréquenter d’autres personnes.

Quelle 13ème leçon ajouteriez-vous à ce retour d’expérience ?

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

PAS LE TEMPS… …VOUS ÊTES PRESSÉ ? un billet de Rose-Hélène Humeau

Conseil pour reprendre le contrôle… de votre temps

Il n’y a pas de temps à perdre… il faut boucler le projet, respecter les échéances, lire et répondre aux mails, finir le rapport…. Le temps file entre mes doigts et je courre après… Vous aussi ?

Voici trois conseils que j’ai mis en œuvre pour reprendre le contrôle.

INSPIRER – SOUFFLER – ÉLIMINER

INSPIRER

Une inspiration complète est lente et profonde. Elle irrigue tout le corps et l’esprit. Elle rend l’instant présent plus intense et propice à la conscience de son environnement et à l’action.

Pour profiter du pouvoir de l’inspiration :

1. Je suis à l’écoute
  • J’observe et collecte les informations “du terrain”, de mes collaborateurs ou de mes équipes afin de mieux agir. Je me répète que ce temps d’inaction n’est pas du temps perdu.
  • Je suis présent(e) pour les autres et laisse mon smartphone au fond du tiroir pour aller prendre un café, en réunion ou aller déjeuner avec des collègues.
  • Je renforce mon “leadership”!
2. Je me maîtrise
  • Je résiste et me force à prendre du recul face au « tout, tout de suite », au « plus vite » qui me met sous pression et me pousse souvent à l’erreur de jugement. Je comprends que la précipitation tue le bon sens.
  • J’apprends à dire « non » ou « plus tard » en questionnant toujours l’urgence par rapport à mes objectifs.
  • Je reprends le contrôle !

SOUFFLER

Et si la procrastination était un bienfait ? Non pas celle de la « remise à plus tard » mais celle de « faire au plus tard pour prendre le temps de réfléchir ».

Je me suis donc mis à mieux souffler en déployant les deux attitudes suivantes :

3. Je temporise
  • Je cultive la lenteur de la réflexion et de l’analyse sereine pour bien agir. A contre-courant, je me dis que le temps « perdu » sera récupéré par le bénéfice d’une meilleure décision ou action…. et cela se vérifie sur le terrain.
  • Je résiste à l’accélération et reprends le crayon, le travail d’équipe ou toute autre méthode pour réapprendre à raisonner sereinement avant les grandes décisions.
  • J’améliore mon jugement!
4. Je me concentre
  • Je suis persévérant(e) afin d’aller au bout d’une tâche complexe et cesser de passer d’une activité à l’autre sans rien achever.
  • J’élimine les perturbations. Pour cela, je gère ma boîte vocale, éteins les écrans inutiles, supprime les alertes du smartphone, l’enferme dans le tiroir…. et préserve les 30-45 mn (ou plus) de travail en continu qui me permette de faire un travail de qualité.
  • Je crée de la valeur !

ÉLIMINER

Passant plus de la moitié de mon temps à gérer les tâches plutôt qu’à les réaliser et l’autre moitié à consulter des informations “sans intérêt réel ou immédiat”, j’ai décidé de résister à la multiplication des outils et réduire l’infobésité.

Pour cela, j’ai commencé à mincir avec deux principes en tête :

5. Je limite
  • Je sélectionne les outils, méthodes, techniques que je maîtrise et qui sont adaptés à mon travail. J’apprends à les utiliser à 100% de leurs fonctionnalités.
  • Je ne demande pas ou ne vais pas chercher plus d’information que nécessaire. La plupart du temps, j’ai assez d’éléments pour avancer rapidement.
  • Je m’allège et deviens efficace!
6. Je me recentre
  • Je reviens à “ce qui compte” pour moi, mon équipe et mes projets.
  • Je m’interroge sur l’Important vs l’Urgent en permanence. Je revois donc mes priorités régulièrement.
  • Je me focalise et m’adapte !
Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM

Inspirez, Soufflez, Éliminez… Vous apprendrez à prendre ce temps que vous n’avez pas afin de mieux le dépenser !

“Heureux celui qui sait prendre son temps pour aller plus vite !”Proverbe Inuit

Enregistrer

Enregistrer

Quels sont les impacts de la distance sur le management de projet et les acteurs nomades ? par Olivier Raguideau

La mondialisation de l’économie oblige les entreprises à rechercher tous les facteurs d’efficience et obtenir un avantage concurrentiel dans un marché où la chrono compétition est de rigueur.

Il faut s’adapter rapidement à un environnement continuellement changeant, sinon, c’est la disparition assurée.

Nombre d’entreprises s’appuient sur les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) pour entamer leur transformation digitale et augmenter leur réactivité et périmètre d’action.

Ces NTIC révolutionnent la vie, tant dans le domaine personnel que professionnel. La banalisation de l’email dans le quotidien des salariés est l’un des exemples les plus évidents de cette révolution technologique dans l’univers de l’entreprise. L’omniprésence du smartphone pour rester connecté tout en étant à distance en est un autre.

De nouvelles formes de travail se sont donc développées, au point que selon l’Organisation Internationale du Travail[1] il convient maintenant de parler de T/MTIC, acronyme signifiant Télétravail/Travail Mobile fondé sur les Technologies de l’Information et de la Communication permettant à un individu d’exercer son activité en dehors de l’environnement de l’entreprise et/ou à distance.

Les différents gouvernements se saisissent également du sujet car il est déterminant dans la définition des enjeux d’aménagement du territoire, notamment dans l’accès aux équipements et aux réseaux de communication. La production d’échanges et d’intelligence collective peut se passer des villes. On comprendra aisément l’opportunité majeure de soutenir l’économie résidentielle et aider à la revitalisation des territoires isolés, même si la société française est prudente voire réticente, face aux transformations numériques[2].

Des entreprises ou groupes privés ont déjà entrepris cette mutation digitale.

Le groupe Volkswagen a même dévoilé les 5 et 6 décembre 2016 une solution de travail collaboratif en réalité virtuelle à partir d’une plateforme intitulée « Volkswagen Digital Reality Hub »[3]. Les collaborateurs sont équipés de casques pour travailler ensemble  à partir de plusieurs sites géographiquement distants. Grâce à ces progrès majeurs, les collaborateurs de l’entreprise interviennent indifféremment « sur site » et/ou « à distance », on pourrait également dire qu’ils interviennent « Ici » mais aussi « Ailleurs ».

Mais, l’utilisation des nouvelles technologies n’est pas le seul moyen d’obtenir un avantage concurrentiel et être force d’innovation.

La modification de l’organisation en est une autre car l’entreprise doit être capable de mener de front l’« exploitation » de son modèle économique tout en « explorant »  de nouveaux territoires, source de création de valeur. Cette fameuse compétence d’ambidextrie organisationnelle.

C’est pourquoi, beaucoup d’entre elles s’orientent vers le mode projet (exploration) pour se dépasser et trouver des solutions innovantes face aux défis auxquels elles se heurtent. Elles cherchent à mobiliser en leur sein toutes les ressources disponibles et tous les talents quel que soit l’endroit où ils se trouvent pour la constitution d’équipes dédiées à un projet.

L’entreprise fonctionne donc selon deux modes : « Exploitation » ou « Exploration » mais également avec des équipes « Ici » ou « Ailleurs ».

Orientations stratégiques et organisations géographiques
Orientations stratégiques et organisations géographiques

Ce mode fonctionnement à distance a des impacts sur l’individu et le collectif de travail.

19 éléments d’impacts différents ont été déterminés :

Sur la base d’une enquête quantitative, représentative à 92% de la situation rencontrée et d’une enquête qualitative menée à partir de 17 entretiens (MOA, MOE et prestataires sur 6 projets de dimension nationale), un constat : la distance renforce l’autonomie et la liberté de l’individu. Même si pour certains sujets interrogés, cette liberté s’apparente parfois à un abandon.

Ils la considèrent alors comme une « non-liberté » car ils doivent atteindre des objectifs dans des délais très contraints. C’est notamment le cas des sujets sur des projets en méthode Agile.

À distance, l’acteur du projet se responsabilise et maintient sa confiance. C’est vraisemblablement parce que la responsabilité des tâches à accomplir n’est pas si différente lorsque l’on est à distance ou sur site. Par ailleurs, l’organisation mise en œuvre sur le projet n’influe que très peu la notion de confiance car chacun a sa place et connaît son rôle dans le projet … qu’il soit à distance ou non. D’ailleurs, il n’y a pas de dépendance avérée entre « la confiance » et le mode d’organisation du projet (calcul d’indépendance Chi-2).

Parallèlement, cette organisation à distance tend aussi à l’isoler et à augmenter son stress.

Le sentiment d’isolation et de solitude peut augmenter le stress

Cette organisation réduit également son initiative. Cette situation est la conséquence vraisemblable d’une absence de définition précise de sa mission et des règles de fonctionnement plus que de la distance géographique (peu d’entre eux sont capables de s’appuyer sur une grille, un référentiel, une règle précise, une lettre de mission) permettant d’indiquer où s’arrêtent leur responsabilité et la prise d’initiative. Le sujet a confiance en ses décisions et assume ses responsabilités mais se lance moins dans les initiatives de peur d’être contredit ensuite.

Dans ces conditions, l’individu perd de sa motivation et s’implique moins.

Cette distance influence également le collectif de travail. Les acteurs du projet ressentent moins l’appartenance au groupe et l’esprit d’équipe notamment par un accès à l’information plus difficile mais également par l’absence d’interactions informelles (les moments partagées autour de la machine à café notamment)

Booster l'intelligence collective
Livre sur Amazon

L’exercice du contrôle managérial est également plus complexe.

La classification hiérarchique descendante du corpus des 17 entretiens montre 5 mondes lexicaux différents, mais 25% du discours des personnes interrogées concerne les outils et notamment l’absence d’outil de partage permettant de « conscientiser » l’équipe et favoriser le passage d’une intelligence individuelle vers une intelligence collective.

La généralisation des outils est l’un des leviers pour le bon fonctionnement de l’équipe.

N’hésitez pas à contacter Olivier sur son linkedin pour en savoir plus.

Et postez vos commentaires à ce billet.

Olivier Raguideau

[1] International Labour Organization, « Travailler en tout temps, en tout lieu: les effets sur le monde du travail », http://www.ilo.org/travail/whatwedo/publications/WCMS_544225/lang–fr/index.htm, publication du 15 février 2017

[2] LEBRETON Claudie, « Les territoires numériques de la France de demain », Rapport à la ministre de l’égalité des Territoires et du Logement, Cécile DUFLOT, Septembre 2013.

[3] http://www.usine-digitale.fr/article/avec-la-realite-virtuelle-le-groupe-volkswagen-favorise-la-collaboration-entre-ses-sites-industriels-et-ses-marques.N563162

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

La possibilité de Peter

The Peter Possibility

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2017/08/the-peter-possibility.html  par Seth Godin

Le Docteur Laurence Peter a compris la promesse et le danger de la bureaucratie mieux que la plupart d’entre nous. Il y a cinquante ans, il a écrit, « les managers s’élèvent jusqu’à leur niveau d’incompétence ».

Le Principe de Peter affirme que si vous faites un bon travail, vous serez promu, jusqu’à ce que vous atteigniez un travail où vous serez incompétent et vous y resterez… ce qui signifie que tôt ou tard, l’organisation toute entière est pleine de gens incompétents scotchés dans leurs cases.

La bureaucratie nous promet un emplacement sûr et offre aussi l’avantage que si vous faites un bon travail, vous serez choisi, sélectionné, promu et aurez de l’avancement. Alors, gardez la tête baissée, faites ce que l’on vous dit et vous gagnerez.

Nous ne vivons plus dans ce monde désormais.

Et le bénéfice en est certainement plus positif et beaucoup plus effrayant :

  • Vous (et vous seul) devez décider si vous voulez vous déplacer « vers le haut ». Si vous voulez être promu, avoir davantage d’influence, plus de puissance et de responsabilité.
  • Ayant peur d’exposer notre incompétence, nous nous cachons. En nous rappelant les leçons de notre enfance, nous attendons d’être choisis.
  • Mais la Possibilité de Peter met en avant le fait que nous sommes beaucoup plus compétents que nous ne l’imaginons.

Et qu’une fois que nous nous choisissons nous-mêmes, nous avons précisément ce dont nous avons besoin pour réaliser un travail généreux.

CSP est partenaire de DantotsuPM

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

il y a certaines choses que le professionnel refuse de faire

The professional pushes back

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2016/09/the-professional-pushes-back.html par Seth Godin

L’architecte refuse de concevoir la construction grosse et laide qui maximise seulement le revenu à court terme. Elle comprend que faire monter le niveau d’exigences fait partie de son travail.

Le chirurgien refuse de faire une chirurgie inutile, peu importe combien le client insiste. Il ne confond pas son serment avec son revenu.

Le marketeur n’aidera pas son client à produire une campagne de courriers électroniques indésirables, emplie de pièges et tromperies, parce qu’il sait que sa carrière est la somme de son travail.

L’homme d’état ne se précipitera pas pour supporter la soif de sang de la foule, parce que les hommes et femmes d’état dirigent en faveur de nos instincts les meilleurs, pas les pires.

Il y a abondance des gens qui plieront, descendront au plus bas et calculeront comment « donner au public ce qu’il veut ». Mais cela ne doit pas être vous. Les professionnels ont des standards. Les professionnels refusent de faire certaines choses.


Question complémentaire : Quelle phrase proposeriez-vous pour illustrer cette rigueur chez les Chefs de projet ?

Voici ma suggestion

« Le Chef de projet n’engagera pas à la légère son équipe sur des dates, des livrables ou des dépenses, parce que le Chef de projet comprend que la clef est que les vrais objectifs business du projet soient bien compris et partagés dans l’équipe et avec les parties prenantes pour atteindre ces buts et récolter bénéfices escomptés. »

Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Comment le fait de prendre des décisions mène à la liberté

Choisir c’est aussi renoncer à d’autres options !

How making decisions leads to freedom

https://leadonpurposeblog.com/2016/09/19/how-making-decisions-leads-to-freedom/ par Michel Ray Hopkin

décider de façon délibéréePrendre des décisions n’est jamais facile. Choisir finalement une chose plutôt que d’autres est parmi les choses les plus difficiles que nous devons faire. La tendance est de reporter ces décisions tant que nous le pouvons et remettre la douleur à plus tard.

À sa racine le mot décision signifie couper. Quand vous faites une décision vous partez sur une chose et laissez le reste derrière. C’est l’une des grandes raisons pour lesquelles le fait de prendre des décisions est pénible.

Le fait de prendre des décisions, même quand elles sont difficiles, libère du temps.

Dit d’une autre manière, cela nous permet de nous concentrer sur ce que nous voulons accomplir et pas perdre un temps précieux à réfléchir ou se demander ce qui pourrait arriver. L’action décisive amène la clarté dans la concentration.

Le fait de prendre des décisions réduit le stress.

Avoir des options multiples sur la façon d’utiliser le temps et l’argent crée de l’inquiétude. Quand nous ne sommes pas sûrs de ce qui est le meilleur, nous nous inquiétions de faire la bonne chose. Pour réduire le stress et l’inquiétude, décidez-vous maintenant et avancez.

Le fait de prendre des décisions augmente la confiance.

Le progrès arrive quand nous nous décidons et avançons. Par ce processus, nous obtenons des victoires en cours de route. Les victoires en cours de route inspirent la confiance en notre capacité de faire la bonne chose.

Le dramaturge Henrik Ibsen l’a résumé gentiment : “Au moment décisif, j’ai gagné la victoire sur moi-même. J’ai choisi de vivre. Et croyez-moi, cela demande du courage de choisir la vie dans ces circonstances.”

Avoir le courage de se décider et avancer apportera de nouvelles libertés précédemment inimaginables.

Questions : Quel choix avez-vous remis à plus tard ? Comment faire ce choix vous changera-t-il, ou changera-t-il votre vie ? N’hésitez pas à commenter.

CSP est partenaire de DantotsuPM

La Perspective du management de produit: Quand vous avez des décisions qui doivent être prises sur votre produit, obtenez l’information et prenez la décision. Ne remettez pas à plus tard; le succès de votre produit exige votre diligence à prendre des décisions délicates.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Les leaders disent des choses que d’autres ne diront pas !

Leaders Say Things Others Won’t Say

https://leadershipfreak.wordpress.com/2016/07/25/leaders-say-things-others-wont-say/ un interview de John C. Maxwell par Dan Rockwell

Livre sur Amazon

Une des choses les plus compliquées du leadership est quand vous devez non seulement prendre une dure décision, mais devez aussi énoncer une vérité difficile à entendre. Dire des choses que les gens ne veulent pas entendre n’est pas facile. Ce n’est jamais amusant. C’est l’une de ces choses que beaucoup de leaders regrettent de ne pouvoir déléguer. Mais, parce que les nouvelles pénibles devraient venir du leader, c’est un poids que vous vous devez de porter.

Si vous êtes dans une position où vous devez dire certaines choses difficiles, prenez courage. Souvenez-vous juste que:

1. Il vaut mieux que vous disiez ceci plutôt que quelqu’un d’autre ne le susurre.

Adresser des sujets pénibles de manière frontale élimine l’incertitude et la spéculation qui alimentent les commérages destructifs.

2. Les gens respectent des leaders qui voient clairement la réalité.

Vous ne pouvez pas refuser de voir une réalité

Quand vous êtes capable de parler ouvertement et honnêtement sur des sujets difficiles, vous montrez à vos équipes que vous comprenez ce qui se passe.

Le déni n’est jamais l’ami du leader.

3. La croissance vient de moments cruciaux.

En tant que leader, une grande part de votre croissance viendra de vos temps les plus durs. Etre  capable d’adresser même le plus difficile des sujets avec les gens que vous menez vous aidera à grandir non seulement comme un leader, mais comme LEUR leader. Ne sous-estimez pas l’importance de ces deux éléments.

Au cours de mes années de leadership, je devais avoir quelques conversations inconfortables et difficiles. J’ai dû renvoyer des collaborateurs, adresser des erreurs et reconnaitre des échecs. La conversation dans ces temps ardus n’est jamais facile, mais elle est au cœur du bon leadership.

Peu importe où vous vous trouvez sur votre parcours dans le leadership, ne reculez pas devant le choix de dire les choses d’autres ne diront pas. Trouvez juste une façon de le dire avec bienveillance et soyez là pour accompagner les gens pas à pas vers la conséquence. Vous et vos équipes serez heureux que vous l’ayez fait.

Quelles suggestions auriez-vous pour quand il est temps d’avoir une inconfortable et difficile conversation ?

John C. Maxwell, est auteur à succès au New York Times, coach et speaker.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

manager la 2ème chose face aux inévitables obstacles est une compétence clé des leaders

Les obstacles rendent des leaders pertinents. L’exemption n’est pas une option.

Managing the Second Thing

https://leadershipfreak.wordpress.com/2016/05/16/managing-the-second-thing/ par Dan Rockwell

La pensée positive n’élimine jamais des obstacles.

Faire un excellent travail ne vous donne pas de laissez-passer pour les défis, la résistance, les frustrations, les complications, les inconvénients, les empêchements ou les obstacles.

Les obstacles sont 2 choses

Tout qui vous arrive est fait de deux choses.

  • Le premier est la chose qui s’est produite.
  • Le deuxième est la façon dont vous considérez ce qui est arrivé.

Manager la deuxième chose

La chose la plus importante que vous faites est de manager la deuxième chose : la façon dont vous pensez aux obstacles.

#1. Opportunités.

Chaque obstacle est une opportunité, si vous choisissez de le considérer ainsi.

Une réflexion claire, et non les sentiments, transforme des obstacles en opportunités. L’émotion est du lest lorsqu’il s’agit d’obstacles. Vous détesterez mener jusqu’à ce que vous pensiez aux obstacles comme à des opportunités.

Considérer les obstacles comme des opportunités vous change vous, pas les obstacles. La question profonde du leadership est : « Comment devez-vous changer ? »

Votre meilleure opportunité est de développer votre capacité à servir. Quand vous voyez les obstacles comme des ennemis, le ressentiment détruit la chance d’auto-développement.

La résistance bloque le développement.

#2. Aller dans le sens.

Livre sur Amazon

L’obstacle que vous fuyez aujourd’hui, vous attendra demain au tournant.

Marcus Aurelius a écrit,

« Nos actions peuvent être empêchées, mais il ne peut y avoir aucun empêchement dans nos intentions ou dispositions. Parce que nous pouvons nous en arranger et nous adapter. L’esprit adapte et convertit à ses propres buts l’obstacle à nos actions. L’obstacle à exécuter l’action la fait progresser. Ce qui bloque le chemin devient le chemin.  »

#3. Optimisme.

Ne minimisez jamais les défis au nom de l’optimisme.

  1. L’optimiste regarde les ténèbres en face avec la résolution d’être meilleur, apprendre, se cultiver, s’adapter, grandir et avancer.
  2. L’optimiste chuchote, « que m’appelez-vous à devenir ? » aux ténèbres.
  3. L’optimiste se rend compte que vous n’êtes pas tout de suite capable, mais que vous le deviendrez.
CSP est partenaire de DantotsuPM

Selon vous, quel type de pensée sert bien les leaders qui font face à des obstacles ?

Enregistrer

Enregistrer

un futur exaltant avec Elon Musk interviewé par Chris Anderson chez TED

Chris Anderson : Durant la prochaine demi-heure, nous allons passer un peu de temps à explorer votre vision d’un futur exaltant.

Ainsi commence ce passionnant entretien qui eut lieu à Vancouver en avril 2017 !

il n’est pas nécessaire d’être un leader pour faire preuve de leadership et mener !

http://www.ginaabudi.com/you-dont-need-to-be-a-leader-to-lead par Gina Abudi

Je travaille avec un client pour déployer un programme de formation de deux semaines pour leurs contributeurs individuels. Ce programme est conçu pour accroitre les qualités de leader parmi les collaborateurs. Le premier jour du programme, quelques-uns des participants se sont approchés de moi et m’ont dit qu’ils avaient grand plaisir à être dans l’atelier, mais qu’ils étaient étonnés que l’on attende d’eux qu’ils soient des leaders alors qu’ils ne manageaient personne et étaient, en fait, des contributeurs individuels dans l’organisation. Ma réponse : vous n’avez besoin d’être un leader pour mener !

Quand des contributeurs individuels prennent des rôles de leadership, les bénéfices sont nombreux pour l’organisation et pour les collaborateurs.

Avantages Organisationnels
  • Un Leadership Distribué partout dans l’organisation
  • Résolution de problème améliorée, innovation accrue et créativité dans les produits et services
  • Support Client amélioré
  • Communication de la vision et de la mission de l’entreprise à travers toute l’organisation
  • Préparation des futurs leaders
  • Partage de connaissance accru partout dans l’organisation
  • Collaborateurs engagés
Avantages pour la personne
  • aider les personnes à élever leur niveauResponsabilités accrues dans l’organisation (opportunités d’apprendre)
  • Capacité à mieux contrôler l’environnement, gérer problèmes ou conflits qui surgissent
  • Capacité de contribuer à la croissance de l’organisation
  • Partage de connaissances et d’expertise
  • Préparation pour de futurs rôles de leadership dans l’organisation
  • Aider à donner la direction pour l’organisation
  • La capacité de mettre en place votre propre direction (où vous voulez aller dans l’organisation)

En tant que contributeur individuel, vous pouvez être un leader en faisant les choses suivantes

Communiquez/partagez des informations sur le client

Soyez la liaison entre le client et le management senior. Vous êtes probablement plus proches du client que n’importe lequel des cadres de l’organisation. Vous comprenez ce dont le client a besoin et ce qu’il veut.

L’utilisation de ces informations peut donner des idées de nouveaux produits et services ou améliorations qui collent aux besoins des clients.

Améliorez comment le travail est fait

De même, vous et vos collaborateurs êtes ceux qui réalisent le travail. Décidez comment mieux faire le travail en prenant le leadership dans l’amélioration des processus et procédures.

Faites des suggestions sur l’utilisation des technologies pour améliorer comment le travail est fait ou mieux supporter des clients en général.

Déterminez comment l’amélioration d’un processus ou d’une procédure réduira des coûts, augmentera le revenu ou la satisfaction client et utilisez ces informations pour justifier de mener une initiative d’amélioration de processus.

Développez de forts rapports de travail avec les autres

De forts rapports de travail sont essentiels pour faire réaliser des choses. En contributeur individuel, vous n’avez pas de collaborateurs vous reportant. Pour faire faire des choses, vous devez travailler avec d’autres. Et vous devez influencer ces personnes pour qu’elles avancent avec vous. Par exemple, vous ne pouvez pas prendre la tête de l’amélioration d’un processus sans le support de vos collègues qui utilisent aussi ce processus. Vous avez besoin d’eux pour travailler avec vous !

En nouant des relations fortes partout dans l’organisation, vous pouvez obtenir le support sur des initiatives ou des améliorations sur lesquelles vous devez travailler et pouvez mieux partager vos idées, suggestions, et pensées avec d’autres. Vous apprendrez à quel défi les autres sont confrontés et vous pourriez bien avoir la solution à ce défi !

Prenez le leadership pour résoudre des conflits et problèmes

Image courtesy of artur84 at FreeDigitalPhotos.net

Vous pouvez voir des conflits et problèmes avant qu’ils ne remontent jusqu’au niveau supérieur de l’organisation. Ne restez pas oisif !

Aidez à résoudre le conflit ou problème en offrant de servir d’intermédiaire ou de travailler au côté de quelqu’un pour développer une solution.

À propos, nouer des relations fortes est la clé pour réussir !

Prenez des responsabilités supplémentaires pour aider l’organisation à atteindre ses objectifs

Ceux qui démontrent des qualités de leader dépassent leurs devoirs et responsabilités de travail « normaux ». Ils prennent la tête d’initiatives d’amélioration de processus, ils offrent de l’assistance à un autre service sur un projet majeur, ils aident à planifier un événement d’entreprise, ils assistent dans l’évaluation d’un nouveau produit ou service, etc.

Impliquez-vous dans d’autres zones de l’organisation pour accroître vos propres compétences et connaissances et partagez votre expertise avec d’autres.

Vous voulez avoir une compréhension des tâches de l’organisation entière, pas seulement de votre propre service.

Posez des questions

Pas certain de la vision ou de la mission de l’organisation ? De la stratégie à long terme ? Soyez celui qui pose les questions !

Demandez à votre manager des détails sur les objectifs à long terme de l’organisation et ce qu’ils espèrent accomplir. Ceci vous permet de mieux aligner votre propre travail sur celui de votre service, division et de l’organisation dans son ensemble.

Nous voulons tous travailler vers les bons buts et nous assurer que nous contribuons là où nécessaire.

Enregistrer

La nouvelle RenaisSens avec Yannick Roudaut

Le constat est sans appel: Notre modèle actuel de société basé sur la consommation infinie de ressources limitées est voué à l’échec !

Il n’y a pas de retour en arrière et demain sera sans aucun doute très différent d’aujourd’hui. Yannick Roudaut crée des passerelles entre le monde de la finance, les ONG, l’économie, l’écologie, la philosophie et les questions sociales et sociétales. Son approche complexe et transversale lui permet de réfléchir à des modèles alternatifs soutenables. Et nous permet de nous questionner…

Internet accélère le rythme car l’humanité est connectée et malgré tout nous faisons preuve d’une certaine incapacité à penser autrement. Les GAFA et autres barbares du numériques changent pourtant la donne.

Heureusement, des constructeurs sont déjà là qui bâtissent une nouvelle économie en parallèle à la destruction du monde économique que nous connaissons par ces barbares.

C’est de cette renaissance dont nous parle Yannick, celle où le pourquoi, le sens, est à la base la renaisSens !

Cette vidéo a été tournée lors du PMI® National forum 2017 à Paris

PMI is a registered mark of Project Management Institute, Inc.

les favoris DantotsuPM de Mars 2017

ITIL est le recueil de bonnes pratiques dans la gestion des services informatiques le plus répandu dans le monde.

ITIL aide les organisations à améliorer leur productivité, efficacité, efficience et permet de réaliser un premier pas vers le changement.

Partenaire de DantotsuPM

Mais vous vous posez peut-être les questions suivantes :

  • Qu’est-ce que ITIL ?
  • Comment s’organise la méthode ITIL ?
  • Quels sont les avantages d’ITIL ?
  • Quelles organisations utilisent ITIL aujourd’hui?

En échange de tous ces avantages, vous avez moins de prévisibilité car le logiciel et les personnes restent complexes. Vous ne pouvez plus blâmer quelqu’un d’autre si les choses ne se passent pas bien et cela exige généralement beaucoup plus d’engagement et d’efforts de chaque personne impliquée – c’est-à-dire que la collaboration est encore plus importante.

Néanmoins, les bénéfices du développement Agile sont vraiment irrésistibles.

L’autre a toujours raison

Toujours à propos de ses sentiments.

À propos de la journée qu’elle vient de vivre.

Des craintes (appropriées et infondées) dans sa vie.

Qu’arriverait-il si nous choisissions de…

  • Nous améliorer dans la mise en place et le fait d’honorer des délais
  • Aider une personne de plus, chaque jour
  • Nous asseoir au premier rang
  • Poser une question difficile à chaque fois nous allons à une réunion
  • Donner plus et prendre moins
  • Apprendre à maîtriser un nouvel outil
  • Demander pourquoi

Tous sont des choix, des choix qui ne nécessitent pas que quelqu’un nous choisisse ou nous en donne la permission.

Accédez directement aux détails de ce MOOC et inscrivez-vous en ligne sur https://gestiondeprojet.pm/

Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM

Le leadership exige que vous ayez des tripes !

Voici certaines des qualités d’un leader téméraire. Cultivez-les dès ce jour pour devenir tout ce que vous pouvez être :

tripes

75% des chefs de projets le sont devenus après une première partie de carrière dans une autre profession !

mettez du Bon, Bien, Beau dans vos projets avec Elisabeth Grimaud

Cette vidéo tournée lors du dernier PMI® National forum à Paris est l’occasion pour Elisabeth Grimaud de nous rappeler que tout est affaire de perception.

Après nous inviter à réfléchir à ce qui nous permet de reprendre de l’optimisme dans une situation difficile et pénible est très personnel et dépend en grande partie de nos forces de caractère intrinsèques. En effet, c’est dans les travaux de Martin Seligman sur la Psychologie Positive que nous découvrons avec Élisabeth les 24 traits de caractère qu’elle regroupe sous les bannières Bon, Bien et Beau.

Embarquez sur ce voyage et trouvez vos forces, celles de vos équipiers, pour rendre votre projet enthousiasmant pour tous les participants et parties prenantes.

Testez ensuite gratuitement vos propres forces de caractère sur le site viacharater.org !

PMI is a registered mark of Project Management Institute, Inc.

équipiers heureux = projet efficace !

Une évidence, peut-être…

…Mais pas si facile à mettre en œuvre par le chef de projet sans assimiler et agir sur les éléments qui génèrent la satisfaction des membres de l’équipe. D’autant plus que le monde du travail avec ses délais et contraintes imposés est très éloigné du monde des bisounours !

Voici quelques éléments qui sont une source de bien-être au travail pour démarrer une liste que je vous invite à compléter de vos commentaires.

  • Faire le métier que l’on aime et y trouver fierté et plaisir.
  • Avoir le sentiment d’être utile et pouvoir constater l’impact positif de son travail.
  • Avoir de bonnes relations avec les autres dans un esprit collaboratif.
  • Se sentir apprécié en tant que personne et pas seulement pour ses livrables.
  • Trouver confiance et considération auprès de son chef de projet.

à vous la parole, ou plutôt le clavier 🙂

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

« Le leader du 3ème type » lors du PMI Forum 2017 à Paris – Vidéo disponible !

Gérald Karsenti (Hewlett Packard Enterprise – Vice-Président en charge des ventes pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique) a présenté « Le leader du 3ème type » lors du PMI Forum 2017 à Paris.

Le profil d’un leader de demain qu’il nous livre est inspiré et inspirant tout en se référant à plusieurs théories qu’il explicite dans cette intervention.

La typologie des types (Narcissique dominant, Érotique, Obsessionnel) vous amusera autant qu’elle vous donnera à réfléchir et le concept des différentes natures d’Intelligences (analytique, émotionnelle,….) introduit par Daniel Goleman enrichit le propos.

Son ouvrage développe ces sujets bien plus en détail en se questionnant sur « Quel sera le profil des leaders de demain ? »

La réponse ne peut être simple face à la complexité de la société actuelle plongée au cœur de la quatrième révolution industrielle. Davantage tournés vers les autres, porteurs de sens, les « révolutionnaires 2.0 » ou « leaders du troisième type » vont émerger peu à peu pour bouleverser le statu quo et tracer une nouvelle voie.

sur Amazon

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

avez-vous réellement besoin de davantage de temps pour prendre votre décision ?

Les chefs de projet doivent prendre beaucoup de décisions et disposent souvent de très peu de temps pour le faire.

Seth Godin nous a proposé dans un billet de 2009 quelques pistes de réflexion…

Davantage de temps ne crée pas de meilleures décisions.

La première règle dan la prise de décisions : Davantage de temps ne crée pas de meilleures décisions.

En fait, le plus souvent, cela diminue la qualité de la décision.

Avoir plus d’informations peut aider. Avoir plus de temps sans davantage d’information crée seulement de l’inquiétude, pas de la perspicacité.

La décision immédiate libère notre actif qui a le plus de valeur: le temps; donc, nous allons pouvoir travailler sur quelque chose d’autre.

Qu’arriverait-il si, à partir d’aujourd’hui, vous preniez chaque décision dès que vous avez une quantité raisonnable de données ?

CSP est partenaire de DantotsuPM

Enregistrer

4 signaux d’alerte que vous êtes en train de prendre la mauvaise décision

4 WARNING SIGNS YOU’RE MAKING THE WRONG DECISION

http://duration-driven.com/4-warning-signs-youre-making-the-wrong-decision/ par PMAlliance

Nous avons parlé des façons de prendre une décision avec laquelle vous pouvez vivre et comment vendre à vos parties prenantes cette solution pas idéale, mais parfois même un choix apparemment idéal peut se retourner contre vous.

Ci-dessous 4 signaux d’alerte qu’une potentielle solution pourrait causer de gros problèmes plus tard.

1 – Votre décision nécessitera un besoin de ressources supplémentaires (personnes, argent, délais) que votre organisation ne va pas probablement supporter.

Même si tout le reste parait favorable, ceci est un signe d’alarme clair que votre projet entier pourrait être un échec. À moins que vous n’ayez vraiment aucune autre option, ne le faites pas.

2 – Vous avez le temps de négocier de meilleures conditions pour votre solution préférée, mais vous voulez prendre une décision maintenant.

Peut-être à l’opposé de la paralysie par l’analyse à outrance, certains professionnels de projet aiment obtenir des décisions aussi rapidement que possible. Mais à chaque fois que vous mettez en jeu une décision importante, vous sortirez probablement gagnant en prenant le temps disponible pour examiner des détails et des options supplémentaires.

3 – Personne d’autre sur votre équipe ne considère que vous prenez la bonne décision.

Parfois nous sommes aveuglés par des idées préconçues ou même nos propres craintes et ambitions personnelles. Si vos pairs dans le PMO émettent de fortes objections à votre choix, asseyez-vous avec eux et découvrez où leurs préoccupations prennent racines. Vous pourriez découvrir qu’il manque quelque chose de significatif à votre solution favorite, ou que l’évaluation réalisée par votre équipe des ressources disponibles diffère de votre appréciation.

ne soyez pas une marionnette
4 – Une partie prenante vous a demandé d’adopter une ligne de conduite sans bien peser le pour et le contre.

Les champions et sponsors de votre projet ne sont pas immunisés de faire des erreurs et leur capacité à influencer votre décision pourrait vous laisser dans l’embarras. Faites-leur savoir que vous considérez leur suggestion, mais que vous devez évaluer toutes les options avant de choisir une solution.

CSP est partenaire de DantotsuPM

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Retour d’expérience de Jorge Vanegas sur le leadership « accidentel » au format Pecha-Kucha : Are you an accidental leader ?

Pour rappel, une présentation Pecha-kucha consiste en 20 diapositives x 20 secondes par diapositive: seulement 6 minutes 40 secondes

Jorge Vanegas, Doyen du Texas A&M’s College of Architecture, discute des choses qu’il a apprises au fil du temps.

Visionnez ce Pecha-Kucha

Lien: http://www.pechakucha.org/presentations/simple-life-lessons-of-an-accidental-leader

manager la deuxième chose au sujet des obstacles qui vous font face

Les obstacles sont deux choses : Tout qui vous arrive est fait de deux choses.

Managing the Second Thing

https://leadershipfreak.wordpress.com/2016/05/16/managing-the-second-thing/ par Dan Rockwell

Les obstacles rendent des leaders pertinents. L’exemption n’est pas une option.

La pensée positive n’élimine jamais les obstacles.

Bien faire son travail ne vous achète pas de laissez-passer sur les défis, la résistance, les frustrations, les complications, les inconvénients, les problèmes ni les obstacles.

Les obstacles sont deux choses : Tout qui vous arrive est fait de deux choses.

La première est la chose qui s’est produite. La deuxième est la façon dont vous pensez à la chose qui s’est produite.

Manager la deuxième chose

La chose la plus importante que vous faites est de manager la deuxième chose: la façon dont vous pensez aux obstacles.

1. opportunités.

Chaque obstacle est une opportunité, si vous voulez le voir ainsi.

« Image courtesy of tungphoto / FreeDigitalPhotos.net »

Une réflexion claire, et pas le sentiment, transforme des obstacles en opportunités. L’émotion est un poids quand il s’agit d’obstacles. Vous détesterez mener jusqu’à ce que vous pensiez aux obstacles comme autant d’opportunités.

Envisager les obstacles comme des opportunités vous change, pas les obstacles. La profonde question du leadership est : « Comment devez-vous changer ? »

Votre opportunité la meilleure est de développer votre capacité à servir. Quand vous voyez des obstacles comme des ennemis, le ressentiment tue l’occasion d’auto-développement.

La résistance bloque le développement.

2. Allez-y.

L’obstacle que vous fuyez aujourd’hui, vous retrouvera demain.

Cheval, ObstacleMarcus Aurelius a écrit:

“Nos actions peuvent être entravées, mais rien ne peut atteindre nos intentions et tempéraments parce que nous pouvons nous adapter. Notre esprit s’adapte et convertit à ses besoins l’obstacle à notre action. L’obstacle à l’action fait progresser l’action. Ce qui barre le chemin devient le chemin».

3. Optimisme.
Relisez ce billet et revoyez cette vidéo

Ne minimisez jamais les défis au nom de l’optimisme.

  1. L’optimisme, c’est regarder l’obscurité en face avec la résolution d’être meilleur, apprendre, grandir, s’adapter, s’élever et avancer.
  2. L’optimisme chuchote, « qui m’incitez-vous à devenir ? » dans cette obscurité.
  3. L’optimisme, c’est se rendre compte que vous ne pouvez pas tout de suite, mais vous y parviendrez.

Répondez à cette question: Quel type de pensée sert bien les leaders quand ils font face aux obstacles ?

Ventura Asssociates est partenaire de DantotsuPM et le votre pour dénicher les ressources critiques en PM dont vous avez besoin

Enregistrer

découvrez la puissance de « pour VOUS » !

Tapping the Power of « For You »

https://leadershipfreak.wordpress.com/2016/04/05/tapping-the-power-of-for-you/Par Dan Rockwell

Image courtesy of stockimages at FreeDigitalPhotos.net

N’utilisez pas « Nous » quand vous voulez dire « Vous » .

« Nous » est au mieux faible et au pire trompeur quand vous voulez en fait dire « Vous ». Quand vous attendez de quelqu’un d’autre qu’il s’approprie l’action, dites « Vous ».

« pour VOUS »

Demander « quel est le réel défi, problème ou opportunité ? » invite les gens à chercher une réponse en dehors d’eux-mêmes. Vous pourriez entendre : « le problème réel est la façon dont mon patron dit une chose, mais en fait une autre. »

Demander, « quel est le réel défi ici pour VOUS ? » est personnel.

« Quelle est la réelle opportunité ici pour VOUS ? » invite à se l’approprier et suggère l’action. Ne dites pas, « qu’est le réel défi ici pour NOUS? » quand vous voulez vraiment dire: « pour VOUS ».

livre sur Amazon

Développement:

Le simple fait d’ajouter « pour VOUS » à la fin d’autant de questions que possible est une technique quotidienne pour rendre les conversations plus orientées sur le développement que sur la performance. Certes, les problèmes seront toujours traités. Mais avec « pour VOUS » il y a souvent une touche personnelle supplémentaire et avec cette touche personnelle viennent une croissance et des capacités accrues, selon Michael Bungay Stanier dans The Coaching Habit.

Invitez les autres à réfléchir sur leurs propres défis et opportunités en disant « pour VOUS ».

Comment les choses changent-elles « pour VOUS » quand vous ajoutez « pour VOUS » à la fin de vos questions ?

Billet inspire par The Coaching Habit: Say Less, Ask More & Change the Way You Lead Forever.

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer