qu’est-ce qui nous motive réellement ?

Une superbe vidéo d’une durée de 10 minutes de Cognitive Media par Daniel Pink.

Quel coup de crayon !

La motivation des membres de l’équipe projet étant au cœur des préoccupations du chef de projet, je pense que tout comme moi, vous serez sensibles à cet exposé.

Dan Pink liste les axes principaux de motivation qu’il a observés : autonomie, reconnaissance, maîtrise de son métier, travail sur une activité qui a du sens…

J’avais déjà partagé cette vidéo en anglais avec vous il y a 9 ans et cette version est une traduction en français réalisée par COACH AGILE que je remercie de ses efforts !

CSP est partenaire de DantotsuPM

 

Petites équipes / grandes équipes

Souvent, nous nous contentons d’une petite équipe parce que nous ne croyons pas que nous puissions nous en permettre une plus grande.

Big crew/little crew

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2018/05/big-crewlittle-crew.html  par Seth Godin

Les projets de développement de logiciel fonctionnent mieux avec de petites équipes.

D’un autre côté, cela a du sens d’avoir de multiples équipes d’ouvriers si vous refaite la chaussée d’une section d’autoroute très empruntée.

Trois raisons

  1. Coordination
  2. Apprentissage
  3. Délais de montée en compétences

Comme nous avons appris du Mythique  Homme Mois il y a plus de cinquante ans, les projets logiciels comptent sur la coordination du travail. Quand vous ajoutez des programmeurs, le travail ne va pas plus rapidement, il avance plus lentement. La montée en compétences coûte cher. Et si le projet implique apprendre en avançant, d’alors de grandes équipes perdent beaucoup plus de temps au démarrage tandis que vous essayez de comprendre les choses.

D’un autre côté, cela n’a aucun sens d’avoir une unique équipe travaillant sur un projet de ré-asphaltage. Si vous deviez fermer la route pendant deux semaines pendant qu’ils travaillent d’une extrémité à l’autre, vous coûteriez une fortune aux usagers. La montée en compétences pour des professionnels formés est insignifiante et ne nécessite pas d’apprentissage et peu de coordination. Mieux vaut avoir cinq équipes travaillant sur des sections différentes et rouvrir la route après seulement un ou deux jours.

Souvent, nous nous contentons d’une petite équipe parce que nous ne croyons pas que nous puissions nous en permettre une plus grande. Mais si le travail vaut la peine de faire, cela pourrait valoir la peine de le réaliser plus rapidement. Il est plus facile que jamais de trouver des façons d’accroitre l’équipe projet.

Et parfois, nous voulons par erreur utiliser une grande équipe, pensant qu’avec neuf femmes, travaillant très soigneusement et en étroite coordination, nous pouvons avoir un bébé en un mois. Des idées irréalistes qui finissent en déception.

Si vous voulez savoir comment un projet est devenu problématique, cherchez comment la taille d’équipe a été décidée.

La solitude du leader n’est ni une fatalité ni une vertu !

Savoir s’entourer et faire de ceux qui nous entourent des leaders à leur tour est le vrai leadership.


Cela demande des efforts constants surtout au départ et ils deviendront une manière de fonctionner naturelle au fil du temps.

l’art de savoir communiquer une vision claire

Comment communiquer clairement si l’on n’a pas soi-même une vision très claire du projet ?

Il s’agit donc avant tout:

  1. d’ avoir une vision claire
  2. de bien comprendre les objectifs
  3. de les synthétiser
  4. de décliner la vision pour chacun
  5. de faire simple et très concis

Le/la manager de projet doit acquérir et cultiver cette capacité à communiquer une vision claire du projet et de ses objectifs afin d’accroître son leadership et de n’oublier personne dans sa communication.

10 signes que vous êtes vraiment un leader (et ne le savez peut-être pas)

Les leaders ne sont que très rarement, voire jamais, né(e)s leaders !

10 Signs You Really Are a Leader (and Might Not Know It)

https://www.lollydaskal.com/leadership/10-signs-you-really-are-a-leader-and-might-not-know-it/ par Lolly Daskal

Nous estimons souvent que pour être un(e) leader on doit être né(e) leader, ou être destiné(e) au leadership, ou avoir une position de leader.

Nous pensons au leadership comme à un titre qui doit être mérité ou gagné.

Mais les leaders ne sont rarement, voire jamais, né(e)s leaders. Si nous devions isoler un facteur qui crée des leaders, c’est probablement une certaine combinaison de circonstances et de persistance.

De très nombreux leaders nous entourent, chez toutes sortes de gens, dans toutes sortes d’endroits et de positions.

Certains des plus grands leaders que vous ne rencontrerez jamais ne sont même pas conscients de leur propre leadership.

Voici 10 signes que vous pourriez être l’un(e) d’entre eux (elles)

1. Vous avez un esprit ouvert et recherchez les opinions d’autres personnes. Si les gens vous suivent parce que vous êtes ouverts aux avis d’autres personnes, vous êtes un leader.

2. Vous offrez avis et conseil. Si vous vous trouvez conseillant vos collègues, et que vos amis vous demandent de les conseiller, si les gens semblent rechercher et estimer ce que vous avez à dire, alors vous possédez une forte empathie et votre perspective apporte une utilité réaliste à ceux autour de vous. Si vous aidez souvent ceux qui partagent leurs travaux encore grossiers, vous êtes un leader.

3. Les gens comptent sur vous. Si les gens comptent sur vous, il s’ensuit qu’ils ont confiance en vous pour aller jusqu’au bout et livrer sur vos promesses. Si vous vous tenez responsable et démontrez une responsabilité constante qui amène d’autres à avoir confiance en vous, vous êtes un leader.

4. Vous écoutez bien et les gens se confient à vous. Être capable d’écouter d’autres, avoir les gens qui vous parlent franchement sans s’inquiéter de ce que vous direz ou comment vous pourriez utiliser cette connaissance contre eux, sont des signes de fort leadership, pour ne pas mentionner que vous êtes une personne agréable. Si vous comprenez qu’écouter est plus importante que parler et si les gens savent qu’ils peuvent se confier à vous, vous êtes un leader.

5. D’autres suivent votre exemple. La forme la plus puissante de leadership n’est pas la persuasion ni l’argumentation ni la force, mais l’exemple. Que les temps sont cléments ou mauvais, les gens remarquent qui est là, qui est efficace, qui travaille dur sans se laisser distraire. Quand cette personne est vous, d’autres vous suivent naturellement – et vous êtes un leader.

6. Vous insistez sur l’excellence. Comme l’a dit Aristote, nous sommes ce que nous faisons de façon répétitive, et donc l’excellence n’est pas un acte, mais une habitude. Quand vous êtes dans l’habitude d’exiger l’excellence et vous tenez vous-même et ceux autour de vous responsables de la qualité, vous dites aux autres que vous agissez plutôt que parler, montrez plutôt que dire, livrez plutôt promettre. Si vous ne cherchez pas des excuses ni n’accusez les autres, mais maintenez ce fort niveau d’excellence et de qualité, vous êtes un leader.

7. Vous avez une attitude positive. Les gens positifs, optimistes, rendent les gens autour d’eux heureux. Une perspective positive ne vous aveugle pas des problèmes ou difficultés, mais vous permet de rechercher quelque chose de bon dans presque toute situation et de savoir que au final les choses seront bien. C’est la sorte d’esprit qui maintient les gens motivés et répand l’optimisme et cela signifie que vous êtes un leader.

8. Vous traitez les gens avec respect. La connaissance peut vous donner le pouvoir, être intelligent peut vous donner un avantage, mais quand vous donnez le respect vous recevrez toujours le respect en retour. Si vous cherchez le bon en chaque personne que vous rencontrez et la respectez pour qu’elle est, il est probable qu’elle vous tienne en haute estime et que vous soyez un leader.

9. Vous vous souciez authentiquement des autres. Si vous dépensez du temps à supporter, à guider et à partager votre connaissance avec ceux autour de vous, leur donnant l’opportunité de réussir et si vous vous souciez de leur bien-être et faites tout ce que vous pouvez pour les aider à atteindre leur propre succès, vous êtes un leader.

10. Vous êtes confiant et passionné. La plupart des personnes s’observent toujours, cherchant des idées sur la bonne façon de se comporter. Être confiant, c’est se déplacer avec assurance, être passionné en ce que vous croyez et refuser de laisser quoi que ce soit barrer votre chemin. Si vous travaillez avec persistance pour une cause avec la vision et la confiance, vous êtes un leader.

Échouez-vous à voir quelque chose d’important en vous-même ?

Mesurez-vous par rapport à ces caractéristiques, reconsidérez ce que vous pensez que vous savez et reconnaissez-vous pour le leader vous pourriez vraiment être.

Rêver un peu ne saurait faire de mal au manager de projet !

Nous baignons dans un contexte de frénésie et de boulimie d’activités.

Toute minute inoccupée semble être du temps gaspillé. Il est très facile de se laisser manager par son agenda, ses réunions qui s’enchainent, ses courriels toujours urgents mais pas pour autant importants, ses tâches projets et autres occupations domestiques…

C’est pourquoi il est plus critique que jamais de savoir se créer des espaces de réflexion et de rêverie pour se ressourcer et sortir grâce à ceux-ci du rôle d’exécutant qui  menace de nous engloutir.

Qu’en pensez-vous ?

Une mauvaise « pomme » peut réduire la performance de toute l’équipe de 40%

7 suggestions pratiques pour gérer les « mauvaises » pommes

One Bad Apple Lowers Team Performance Up to 40%

https://leadershipfreak.blog/2018/04/21/one-bad-apple-lowers-team-performance-up-to-40/  par Dan Rockwell

Livre sur Amazon

“[Will] Felps estime que des équipes avec juste un bon à rien, un déprimant, ou un con subissent un désavantage de performance de 30% à 40%comparées aux équipes qui n’ont aucune mauvaise pomme.” (Bob Sutton dans Good Boss Bad Boss.)

Will Felps décrit 3 types de mauvaises pommes :

  1. Pauvres mecs. Embarrassent ou insultent les gens. Les idées des autres personnes sont toujours inadéquates.
  2. Flemmards. Envoient des SMS pendant les à réunions. Disent : « Comme vous voulez ».
  3. Pessimistes dépressifs. Les dépressifs sont dans le doute. Ils posent leur front sur la table, par exemple.

Les équipes avec de mauvaises pommes discutaillent davantage et adoptent les caractéristiques de mauvais comportements de la pomme abimée. Ils s’invectivent plus fréquemment et renoncent plus vite.

De mauvaises pommes abiment les équipes et une dynamique d’équipe saine est plus importante que le meilleur talent.

La performance optimale exige des équipes qui fonctionnent.

5 comportements d’équipes qui fonctionnent

  1. Chacun dans l’équipe parle et écoute dans une mesure relativement égale, gardant ses contributions brèves et précises.
  2. Les membres se font face. Leurs conversations et gestes sont énergiques.
  3. Les membres se connectent directement l’un avec l’autre, pas seulement avec le leader d’équipe.
  4. Les membres continuent les discussions dans l’équipe.
  5. Les membres font périodiquement des breaks, vont explorer à l’extérieur de l’équipe et rapportent de l’information.

(Recherche du MIT publiée dans HBR)

CSP est partenaire de DantotsuPM

7 suggestions pratiques

  1. Enlevez ou marginalisez la mauvaise pomme.
  2. Si vous ne pouvez pas les enlever, mettez toutes les mauvaises pommes dans une seule équipe. N’essayez pas de diluer leur toxicité en les distribuant sur plusieurs équipes.
  3. Travaillez sur la dynamique d’équipe, pas seulement sur l’exécution des tâches.
  4. Encouragez les membres d’équipe à se parler les uns avec les autres, pas à travers la personne qui se trouve en tête de table. “Philippe, à quoi la suggestion de Marie te fait-elle penser ?”
  5. Envoyez des membres de l’équipe apprendre d’autres organisations.
  6. Divisez les équipes en petits groupes qui communiquent entre eux.
  7. Préparez les gens introvertis à apporter des contributions. “Anne, pourrais-tu venir préparée pour partager tes idées sur le point #2 de notre ordre du jour ?”

Qu’en pensez-vous ?

  • Comment les leaders pourraient-ils construire des équipes qui fonctionnent ?
  • Comment gérez-vous la pomme abimée : Poubelle ou pas ?

Parfois (et même très souvent) le changement ne prend pas, pourquoi ?

Le changement n’est pas facile et l’enraciner dans la durée encore moins.

Why Change Fails to Stick par eCameron

Le management invente de grands plans pour introduire le changement, il met en œuvre ces plans et 3 ans plus tard l’organisation est redevenue telle qu’elle l’était avant l’initiative.

Le changement vers de nouveaux systèmes révolutionnaires n’est déjà pas facile,  maintenir ces processus et procédures en place est encore plus difficile.

La raison pour laquelle des idées progressistes peuvent connaître une mise en œuvre réussie seulement pour voir l’organisation régresser à son état antérieur quelques années plus tard prend ses racines dans les pratiques sociales et la nature humaine.

Changement réussi par les actes managériaux

Réussir un changement dans l’entreprise exige une volonté du management, du financement pour l’éducation, une démonstration par l’exemple et une intégration dans le tissu qui fait l’entreprise. Toutes ces choses ont leurs racines dans le management. La genèse de l’idée peut venir de tous les coins de l’organisation, mais le management doit parrainer et supporter le changement par des actions, et pas seulement des paroles.

Le changement est difficile et les chances de l’implémenter avec succès les meilleurs changements sont très faibles. L’organisation entière participe à la mise en œuvre du changement; cependant, le management porte la responsabilité de le faire se produire.

Sans engagement total du management derrière l’initiative, elle échouera. Le succès n’est obtenu que de haute guerre et atteint  seulement par les meilleurs. Les managers qui y parviennent doivent en récolter une récompense significative.

Récompenser le succès

La plupart des leaders qui pilotent le changement trouvent peu d’intérêt dans la tâche routinière d’entretien du processus. Ils ont besoin du prochain défi. La culture d’entreprise induit ceci par les promotions. Les primes financières aident, mais la stature d’un nouveau titre ou d’un nouveau bureau expose sa réussite à tous.

Si la récompense est disproportionnée par rapport aux objectifs de l’agent de changement, il ou elle cherchera de nouvelles opportunités à l’extérieur de l’organisation courante. Systématiquement, peu de temps après que l’on ait considéré le changement réussi, les personnes responsables de cet accomplissement quitteront nécessairement sa sphère d’influence. Ajouter à cela l’afflux normal de nouveaux arrivants, tous ayant le besoin de recevoir une formation sur ces concepts non usuels, le tissu de l’entreprise autour du changement commencera à s’effilocher.

Le désir de confort accroît une pression passive-agressive sur le système le ramenant rapidement à son état original.

Changement de la garde

Récemment, un leader très respecté, visionnaire et dynamique que je connais a quitté une organisation qu’il dirigeait depuis très longtemps. Pendant son mandat, il avait apporté des changements significatifs. Les accomplissements comprenaient la transformation du groupe de développement d’applications informatiques en une équipe bien réglée et très performante.

Cette équipe cultive et embrasse encore le changement. Un des nombreux changements complétés était de passer d’une méthodologie de management de projet en cascade pour le développement applicatif à une approche agile. Beaucoup de managers avaient eu du mal à comprendre la valeur d’échouer tôt et le fait que la liste des choses commencées au début de l’année n’était pas nécessairement celles complétées en fin d’année. Leurs méthodes testées et prouvées de mesure du succès étaient périmées.

Dans ce nouveau paradigme, une année réussie pourrait ne rien livrer si les équipes décidaient dans de premières itérations qu’il y avait une valeur insuffisante pour le business.

Il reste à voir si la nouvelle direction, peu familière avec agile, sans parler de l’informatique, continuera à utiliser agile. Cela empirera quand la société embauchera d’autres nouveaux membres dans l’équipe et que les dépenses de formation augmenteront. Le management « court-termiste » traite souvent la formation comme une cible de réduction de coûts quand il essaie de réduire les frais généraux.

Le nouveau leadership doit regarder le système dans son ensemble, au lieu d’essayer d’économiser quelques centimes de chaque pièce prise individuellement.

Tenir le Changement

Il est dans la nature humaine que de résister au changement. La norme réconforte. Chacun d’entre nous s’y oppose inconsciemment et quand la pression pour le maintenir diminue, nous régressons vers nos anciennes habitudes.

Ceci est encore amplifié quand nous sommes jetés dans un environnement étranger qui a besoin d’action rapide. Nous recourrons à ce qui est testé et prouvé : Des processus et procédures confortables à mettre en œuvre dans notre passé. Ces actions pourraient remplacer les solutions nouvelles et innovatrices qui nous sont peu familières et dont nous ne comprenons tout simplement pas la valeur.

Nous devons faire une pause et comprendre les environnements dans lesquels nous opérons et ne retourner en arrière que quand il y a preuve certaine d’échec.

Aimeriez-vous être davantage apprécié(e) dans votre organisation en tant que manager de projet ?

Le secret est d’apprendre à bien communiquer avec vos dirigeants.

Want To Be Valued as a Project Manager?  par Gina Abudi

regarder vers le basIl y a tant de managers de projet qui me disent qu’ils ne sont pas estimés même avec tout le bon travail qu’ils réalisent. Ils/Elles respectent les délais des projets, tiennent les budgets, prennent en charge des projets apparemment « impossibles » et gardent toujours le sourire.

Je leur réponds… …bien sûr que non !

On attend tout ceci de vous ! Et c’est très bien que vous puissiez le faire.

Vous voulez démontrer votre valeur de manager de projet ?

Apprenez à communiquer “vers le haut de l’échelle !

Le « Business Acumen » ou compréhension du business est un pré-requis si vous voulez que votre valeur soit reconnue par l’organisation. Définissons un peu le sens du business.

Selon Wikipedia, C’est un concept se rapportant à la connaissance et à la capacité d’une personne de prendre des décisions business rentables.

Pensez-y comme la capacité de voir le business depuis d’autres angles et perspectives. Pensez aux entrepreneurs que vous connaissez et qui réussissent. Ils/elles ont le sens des affaires. Ces leaders comprennent comment voir leur activité sous tous les angles, développer leur stratégie et la mettre en œuvre . C’est aussi ce dont vous devriez être capable en tant que manager de projet.

Pratiquement tous les managers de projet sont impliqué(e)s dans de nombreuses facettes du business simplement de par la nature transverse de leur rôle dans l’organisation. Alors en quoi tout cela a-t-il un rapport avec la communication avec les dirigeants ?

Les leaders de l’organisation connaissent le business de A à Z !

Vous avez besoin de faire de même !

Vous devriez connaître les réponses aux questions suivantes sur votre organisation :

  • résultatsQuels sont les produits et services principaux et quelle est la cible visée par ces produits et services ?
  • Quels sont les objectifs stratégiques à long terme de l’organisation ?
  • Qui sont les concurrents et comment votre organisation se compare à eux ?
  • Comment vos projets permettent-ils de supporter l’atteinte des objectifs de revenus de votre organisation ?
  • Votre industrie est-elle en croissance ou en stagnation ?
  • Quel est le potentiel de croissance de votre organisation ?

En sachant répondre à ces questions, vous êtes mieux placé(e) pour donner des conseils, suggérer des projets qui devraient être sélectionnés pour atteindre les objectifs organisationnels, devenir un conseiller auprès de l’équipe de direction.

Pensez à combien cela facilitera votre travail avec les parties prenantes et dans la motivation de l’équipe projet.

Qu’en pensez-vous ? Combien de ces réponses connaissez-vous ? Savez-vous comment aller chercher les réponses que vous ne connaissez pas encore ?

Mettez au point votre plan dès aujourd’hui sur comment vous développerez votre sens du business.

Prenez-en la ferme résolution et vous ferez un grand pas vers les rôles de direction et de leadership !

ce n’est pas parce qu’une chose est difficile qu’il faut l’éviter, bien au contraire.

Ne fuyez pas les difficultés, faites des choses difficiles encore et encore…

… car elles deviendront plus faciles avec l’expérience !

C’est en effet projet après projet, expérience après expérience que nous construisons nos capacités et compétences.

Il n’y a que 3 façons d’en faire davantage

La pression de charger encore plus votre barque (quand elle déborde déjà) vous stresse et pompe votre énergie.

There Are Only Three Ways to Get More Done

https://leadershipfreak.blog/2018/04/12/there-are-only-three-ways-to-get-more-done/ par Dan Rockwell

Le cycle de la mort !

Travailler dur ->

Réussir –>

En avoir plus à faire –>

TRAVAILLER ENCORE PLUS DUR –>

etc.

3 approches

En pratique, il y a seulement 3 manières d’en faire davantage.

1. Améliorer la compétence. Raccourcir le temps qu’il vous faut pour faire votre travail par de la maîtrise, des systèmes, ou du logiciel. La compétence vous permet de faire en quelques heures ce qui vous demandait des jours dans le passé.

2. Éliminer le travail le moins significatif. Arrêter de faire les choses qui importent moins, ainsi vous pouvez vous concentrer sur celles qui sont plus importantes. Débarquer quelque chose de votre embarcation.

3. Donner du travail à d’autres. Faire faire un peu de votre travail par quelqu’un d’autre. Prendre quelque chose dans votre charge et la donner à une autre personne compétente.

Améliorez votre compétence – faites de meilleures listes

Les gens qui délivrent des choses font des listes.

Priorisez automatiquement votre liste PENDANT que vous la rédigez. Divisez votre liste en trois colonnes.
  1. Je dois le faire aujourd’hui.
  2. Demain.
  3. Plus tard.
Incluez toujours ‘ la prochaine action nécessaire ’ pour chaque article de votre colonne  ‘Je dois le faire aujourd’hui’.
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Ne mettez jamais rien dans la colonne Je dois le faire aujourd’hui’ si vous ne savez pas que faire ensuite. L’incertitude pompe votre énergie et gaspille votre temps.

Et si vous êtes incertain quant au pas suivant ? Votre action pourrait être : “Demandez à Betty ses suggestions sur que faire ensuite.”

Le but de définir la prochaine action est de libérer votre esprit et diminuer votre stress.

Truc côté productivité : LE REPOS

Le but de repos est de vous régénérer pour pouvoir travailler.

Travailler dur donne une signification à la vie. Une vie faite seulement de loisirs est ennuyeuse.

Mais le cycle de travailler toujours plus dur vous détruit progressivement.

Comment les leaders pourraient-ils en faire davantage et profiter davantage de la vie ?

*L’idée d’ajouter la prochaine action aux items de votre liste vient de, Making It All Work par David Allen.

La réussite dans vos projets attire immanquablement de plus gros challenges que vous transformerez eux aussi en réussites !

Plus vous réussissez de projets difficiles et plus les prochains le seront…

…et c’est une excellente chose !

Faire de notre mieux est nécessaire mais rarement suffisant !

Alors comment changer et ne pas s’arrêter à « c’est acceptable » ?

En cherchant la perfection et en n’acceptant rien de moins !

 

Jon Bowers à partir d’exemples concrets nous rappelle que nous devons impérativement rechercher l’excellence.

Essayer d’être parfait, c’est stressant ! Et le stress, c’est mauvais, non ?

Peut-être ! Mais dire que chercher la perfection est stressant, c’est comme dire que faire de l’exercice est fatigant. Dans les deux cas, vous voulez le résultat sans faire l’effort. Honnêtement, dire que chercher la perfection est stressant, c’est l’excuse des paresseux.

Michel Ange aurait dit que le plus grand danger pour la plupart d’entre nous n’est pas de viser trop haut et de rater, mais de viser trop bas et réussir. L’échec devrait être une motivation, pas une piètre excuse pour laisser tomber.

les challenges sont autant d’opportunités dans nos projets

Les challenges auxquels nous faisons face dans nos projets sont autant de chances de grandir et d’enrichir nos compétences.

le 25 mars est la Journée anti manager de projet puisque c’est la journée de la procrastination !

… si ce n’est pas pour aujourd’hui, ce sera donc pour demain… …peut-être !

La procrastination consiste simplement à remettre au lendemain ce qui peut être fait le jour même. Un comportement qui peut être perçu comme séduisant à bien des égards, mais qui peut devenir pathologique et difficilement supportable pour l’entourage.

Pour François Weyergans, la procrastination est une défense immunitaire face à une société extrêmement rude, un moyen de se défendre des assauts du monde contemporain.

Alors pourquoi faire aujourd’hui ce qu’on peut faire faire (par un autre) le lendemain ?

la diversité est nécessaire, jamais optionnelle dans les équipes

« Si nous étions tous pareils, nous ne pourrions pas travailler en équipe. Nous serions tous leaders ou tous exécutants. » Richard Templar

Comment mener des gens qui sont plus intelligents que vous ?

Mener une équipe de personnes exceptionnellement brillantes exige de l’habileté, et, comme Steve Jobs l’a prouvé à maintes reprises, la récompense le vaut bien !

How to Lead People Who Are Smarter Than You

https://www.lollydaskal.com/leadership/how-to-lead-people-who-are-smarter-than-you/ par Lolly Daskal

Steve Jobs, qui était célèbre pour ses pratiques d’embauche et de recrutement, pensait qu’une petite équipe de joueurs de catégorie A+ pouvait très largement surpasser une équipe géante de joueurs de catégories B et C. Il était profondément convaincu que la qualité de l’équipe faisait tout.

Beaucoup de leaders sont peu disposés à recruter comme le faisait Steve Jobs. Ils se contentent d’équipes plus sûres mais moins brillantes parce qu’ils se sentent menacés ou intimidés par la perspective de devoir manager quelqu’un de plus intelligent qu’eux.

Mener une équipe de personnes exceptionnellement brillantes exige de l’habileté, mais comme Jobs l’a prouvé à maintes reprises, la récompense le vaut bien.

Voici quelques pointeurs pour sortir le meilleur vos propres employés A+

Ne soyez pas intimidé.

Les leaders ont tendance à penser qu’ils doivent avoir toutes les réponses et sont terrifiés quand ils ne les ont pas. Mais votre rôle de leader n’est pas de tout savoir; c’est de mettre en musique. Cela signifie travailler pour supporter et soutenir les gens qui sont plus expérimentés, plus au niveau et plus doués que vous. Cela peut être d’abord déconcertant, mais cela paiera dans l’avenir. Vous devez en savoir assez pour être compétent et laisser vos stars prendre le centre de la scène tandis que vous posez les questions, apprenez et investiguez.

Affrontez vos craintes.

Il est naturel de se sentir craintif quand vous menez des gens qui sont plus intelligents que vous. Si vous avez peur être démasqué, de paraitre peu préparé et idiot, ou même de vous faire passer devant lors de promotions par quelqu’un qui était en-dessous de vous, faites face à ces peurs et travaillez sur elles. Rappelez-vous alors que l’embauche des personnes les plus intelligentes est en fin de compte un acte de confiance et de leadership intelligent.

Ne micro-managez pas.

surveillanceJ’ai souvent vu cela arriver : un leader se sent peu sûr de lui donc il surcompense sur ce qu’il ne sait pas en devenant un micro-manager contrôleur. Souvenez-vous, votre rôle de leader est de permettre aux gens intelligents de faire ce qu’ils font le mieux. Soutenez-les mais ne les surveillez pas. Restez sur des actions qui donnent l’autonomie et maintenez un fort relationnel avec les membres de votre équipe en leur fournissant  support et ressources et en les laissant ensuite avancer.

Instruisez-vous.

Je crois que cela aide toujours d’avoir la mentalité curieuse d’un étudiant. Si vous vous considérez comme un apprenant plutôt qu’une figure d’autorité, vous pouvez plus facilement partager vos préoccupations et demander aux autres de vous inclure dans les discussions qui vous aideront à apprendre. Laissez savoir aux personnes autour de vous que vous voulez apprendre d’elles et créez les occasions de le faire. Vous ne devez pas essayer de devenir un expert, mais de comprendre ce que font vos équipes et cela vous donnera la perspicacité dont vous avez besoin pour vous maintenir au niveau de ceux qui vous entourent.

Restez vulnérable.

Si vous entendez dire que des gens mettent en doute vos capacités de leader, soyez transparent sur ce que vous avez entendu, ce que vous en pensez et ce que vous projetez de faire à ce sujet. N’entrez pas dans des tentatives de protection de votre ego. Au lieu de cela, approchez la situation avec un mélange de vulnérabilité et de force et établissez comment vous allez travailler ensemble et vous soutenir mutuellement.

Cherchez le bon conseiller.

Trouvez quelqu’un qui peut vous écouter et vous conseiller. Cela peut être un pair, un coach, ou un mentor. Parlez-lui franchement, partagez vos préoccupations, demandez de l’aide. Rester seul avec ses craintes ou sentiments d’anxiété empire souvent les choses, et rechercher des conseils peut aider à soulager votre charge émotionnelle.

Ajoutez de la valeur.

En tant que leader, votre rôle est mieux servi quand vous êtes capable de rassembler les gens et être là pour eux de façons que d’autres ne pourraient apporter. Les meilleurs leaders ne sont pas toujours des coaches, mais ils ajoutent tout le temps de la valeur en fournissant du support et des ressources à leur équipe.

Vous n’avez pas besoin d’être toujours la personne la plus intelligente dans la pièce.

Vous devez juste avoir ces personnes dans votre équipe, leur donner l’appui dont elles ont besoin et dégager de leur chemin.

CSP est partenaire de DantotsuPM

THE LEADERSHIP GAP

Qu’est-ce qui vous empêche d’atteindre des sommets
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Lolly Daskal a observé que les leaders atteignent leurs positions en utilisant un jeu spécifique de valeurs et de compétences. Mais au fil du temps, chaque cadre exécutif atteint un point où sa performance souffre et les échecs commencent à se répéter. Très peu comprennent pourquoi ou comment l’empêcher.

 

 

La règle 90/90/1 va booster votre trajectoire

Hyper simple et pourtant si efficace.

L’expert en leadership Robin Sharma suggère un plan très simple pour matérialiser votre idée ou atteindre votre rêve : La règle 90/90/1.

En quoi cela consiste-t-il ?

Pendant les 90 prochains jours, dédiez les 90 premières minutes de votre journée de travail à ce qui représente selon vous la meilleure opportunité dans votre vie.

Décidez dès aujourd’hui que pour les 90 prochains jours, vous allez investir les 90 premières minutes de votre journée de travail à vous concentrer totalement, à 100%, sans aucune interruption, sur votre unique projet le plus important.

Trop intimidant ? Commencez par 30/30/1 !

Pendant les 30 prochains jours, dédiez les premières 30 minutes de votre journée de travail à 1 même et unique projet qui est le plus prometteur dans votre métier, département, compagnie ou même industrie.

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Et pour plus de chances de succès, expliquez aux personnes susceptibles de vous interrompre ce que vous avez décidé de faire et pourquoi.

Observez alors ce qui se produit…

…et revenez ici en témoigner dans les commentaires.

Management de projet, quelles sont les tendances à venir ? par QRP International

Lisez l’article de notre partenaire

Nous vivons dans un monde en mutation rapide, dans lequel le changement est la seule constante. Le nombre d’entreprises ayant recours au management de projet augmente, tout comme l’apparition d’outils et de méthodes afin de simplifier la vie des chefs de projet et de leurs équipes, et de conduire le projet vers la réussite.

Quels impacts pour le manager de projet ?

1. La vision stratégique est primordiale.

objectifs à atteindreLes projets sont les investissements qu’une entreprise réalise pour atteindre ses objectifs stratégiques. Vous ne livrez donc pas vos projets, vous délivrez un bénéfice business attendu.

2. Les managers de projets sont des agents du changement.

Ils et elles et doivent être capables d’influencer les autres pour provoquer des changements: des compétences rares qui les différencient en tant que professionnels !

3. Les managers de projet embrassent les méthodes Agiles.

Car travailler de manière agile permet aux équipes projet de répondre aux besoins des entreprises : rapidité, flexibilité et orientation business.

Lisez l’article de notre partenaire

Sourions pour convaincre !

Notre posture physique, comme se tenir bien droit et sourire, nous donne davantage d’énergie pour convaincre.

Le physique active le mental et influe ainsi énormément sur nos capacités !

Faites le test.

Relisez le billet Souriez chers chefs de projet car le sourire possède des « super pouvoirs » et regardez la vidéo de Ron Gutman

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