Comment être capitaine de votre navire ? Une histoire de leadership.

Vous avez peut-être fait une croisière pendant vos dernières vacances. Avez-vous pensé au rôle de leader que tient le capitaine ?

Chris Croft l’a fait. Voici ce qu’il partage de cette analyse.

Qu’en pensez-vous ? Quelle option favorisez-vous sur votre projet actuel ?

  1. Le/la manager de projet doit être impliqué.e dans l’exécution des tâches du projet.
  2. Le/la manager de projet devrait plutôt se concentrer sur la vision du projet, le contrôle de l’exécution, l’anticipation des risques, les communications avec les parties prenantes.
  3. Les 2s.

Personnellement, je suis très clairement dans l’option 3.

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Libérons l’initiative de tous en entreprise pour faire face au monde VUCA

Lors du dernier forum National du PMI France, les chanceux participants ont pu écouter et échanger avec Isaac Getz !

Voici une interview de Isaac GETZ : Comment libérer l’entreprise et l’initiative de tous pour faire face au monde VUCA

Pour aller plus loin, revisionnez cette émission sur ARTE sur les entreprises libérées

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J’ai noté lors de la session que les travailleurs désengagés sont très nombreux. Bien plus nombreux que je ne le pensais ni ne le constate tous les jours au boulot. Peut-être ne vois-je que la surface et le présentéisme masquerait un peu le niveau de démotivation, mais je le pense pas.

Selon le Gallup Report « State of the Glogal Workforce »

  • 69% seraient désengagés dont
  • 25% activement désengagés pour seulement
  • 6 % de travailleurs engagés.

La définition du travailleur désengagé pourrait être: « Il vient au travail pour partir« .

Alors que l’ « activement désengagé » souhaite en plus décourager les autres.

Libérer l’entreprise est une aventure !

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S’affranchir des pratiques fondées sur la méfiance et le contrôle pour co-inventer un mode d’organisation fondé sur la responsabilité et la liberté est une vraie épreuve. On se demande alors si toutes les entreprises peuvent devenir des entreprises libérées. Mais il y a une question plus pertinente : « Tous les leaders peuvent-ils devenir des leaders libérateurs ? ».

Pour aller plus loin, lisez le livre de référence sur l’entreprise libérée écrit par Isaac Getz.

De nombreuses présentations de cette journée de management de projet sont disponibles sur le site du PMI France
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Sentiment d’incertitude ? 5 choses importantes à se rappeler

C’est comment nous répondons face à l’incertitude qui fait la différence !

Feeling Unsure? 5 Important Things to Remember

https://www.lollydaskal.com/leadership/feeling-unsure-5-important-things-to-remember/ par Lolly Daskal

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Soyons honnêtes. Chacun doute. Certaines personnes peuvent avoir plus de difficultés avec cela que d’autres, mais aucune n’en est exempte. C’est comment nous répondons face à cette incertitude qui fait la différence, selon que nous lui permettions de nous motiver ou de nous effrayer.

Heureusement, ce n’est pas une question de chance. Il y a des techniques pour vous reconnecter avec votre confiance en vous quand vous devez surmonter le risque de vous sentir incertains.

Voici cinq choses clefs à se souvenir

1. Vos difficultés peuvent faire partie de vos avancées.

Dans la douleur du moment, il est facile d’oublier que la difficulté est un signe de progrès. Et parfois il faut un problème majeur pour faire une percée significative. La force vient de la lutte, pas de la victoire. La difficulté d’aujourd’hui développe la force dont vous avez besoin pour demain. Au bout du compte, ce sera votre attitude, pas tel ou tel événement, qui vous aidera à atteindre vos buts.

2. Vous n’avez pas à être parfait.

Inspirez les gens avec comment vous managez vos imperfections. Beaucoup d’entre nous s’efforcent d’être parfaits, mais la perfection est un idéal inaccessible. Et ce peut, en réalité, s’avérer être vos défauts et les façons dont vous les surmontez et travaillez avec, qui seront la partie la plus inspirante de votre histoire. Souvenez-vous, nous sommes nés pour être réels, pas parfaits. Comme Léonard Cohen le dit, il y a une fêlure en toute chose et c’est par là que la lumière entre.

3. Les gens les plus forts ne sont pas ceux qui gagnent toujours, mais ceux qui ne renoncent pas quand ils perdent.

Avoir confiance en soi ne vient pas aisément à la plupart des personnes. Et c’est dans ces moments où vous avez le plus besoin de confiance que vous vous sentez les moins sûrs. Rappelez-vous que les gens les plus forts ne réussissent pas toujours, ils n’ont pas toujours confiance, mais ils tiennent le cap même quand ils ne le sentent pas ou croient qu’ils ne le méritent pas. C’est ne jamais renoncer, ne jamais lâcher qui fera de vous un gagnant.

4. Les mauvaises nouvelles : rien n’est permanent. Les bonnes nouvelles : rien n’est permanent.

Que cela semble de bonnes nouvelles ou de mauvaises nouvelles, le changement est inévitable. Cela arrivera indépendamment de ce que vous ressentez. Laissez ce savoir vous libérer pour être plus tolérant envers vous-même, plus à même de pardonner à d’autres et moins critique. C’est quelque chose dont nous pouvons tous apprendre.

5. Ce n’est pas ce que vous êtes qui vous retient, c’est ce que vous pensez que vous n’êtes pas.

Au final, c’est ce que vous pensez qui vous fait qui vous êtes. Ne permettez pas aux pensées d’insécurité d’éclipser la vérité formidable de qui vous êtes. Vous êtes assez bon. Vous êtes assez intelligent. Faites les choses qui vous effrayent le plus et quand vous réussissez vous vous ferez savoir à vous-même que vous pouvez faire quoi que ce soit.

Pour réussir, continuez à faire de petits pas vers l’accomplissement de vos buts et rêves, chaque jour. Le monde a besoin de vos dons.

Et quand vous commencez à douter de vous, souvenez-vous du chemin parcouru, de tout ce à quoi vous avez fait face, de toutes les batailles que vous avez gagnées et de toutes les craintes que vous avez surmontées.

Apprenons à bien récevoir les remarques et autres retours et commentaires en 7 points majeurs

Petit conseil rapide : Comment bien recevoir les remarques

Karen Tate de Http://www.griffintate.com/ a récemment publié le conseil suivant que j’ai trouvé très approprié pour des managers de projet.

Donner et recevoir des commentaires, remarques et autres retours sont essentiels à l’amélioration continue.

Mais parfois la personne qui émet les remarques n’a pas les compétences pour développer et livrer un apport réellement constructif. Dans ce cas, vous devez être capable de faire usage de capacités d’écoute aussi efficaces qu’actives afin d’atteindre un résultat professionnel.

Voici 7 points clefs à mémoriser pour des résultats optimaux

1. Reconnaissez les faits.

2. Restez calme et concentrez vous sur l’écoute. (Évitez de contester l’argument ou de vous mettre sur la défensive.)

Trop parler empêche de bien écouter.

3. Offrez votre opinion seulement si on vous la demande. Difficile mais précieux conseil…

4. Prenez du temps pour bien absorber le message avant de réagir. Quand une question vous est posée, demandez s’il serait acceptable d’y répondre plus tard afin d’avoir du temps pour préparer la réponse. En plus, ceci vous permet de ne pas perdre le fil de votre discussion.

Êtes-vous certain de bien comprendre le message ?

5. Assurez-vous que vous comprenez le message avant de l’évaluer.

6. Soyez attentif au point de vue de l’autre personne.

7. Dites “merci !”

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Je suggère d’ajouter un huitième point :

8. Définissez votre plan d’amélioration pour répondre par des actions concrètes aux remarques les plus importantes.

focus, focus, focus !

Les personnes qui multi-tâchent paient un très (et trop) lourd tribut à leur santé et à leur efficacité.

Comment défendre son idée sans se mettre sur la défensive ?

3 manières de défendre nos idées sans pour autant faire de blocage

John Baldoni

Dans notre métier de chef de projet comme dans la vie quotidienne, nous confrontons des personnes qui ne sont pas du même avis que nous, qui résistent à nos suggestion ou rejettent en bloc nos idées.

John Baldoni propose, dans un article sur HBR, 3 manières de défendre nos idées sans pour autant faire de blocage: 1 – préparation, 2 – générosité et 3 – patience.

Cette dernière fait la part belle au self-control qui reste à mon sens un point fort à travailler face à toute opposition.

Le fait de supporter une idée signifie l’imprégner de votre conviction et de votre passion. Un tel engagement est vital pour pousser une initiative ou une suggestion que vous pensez importante. Cet enthousiasme vous aide aussi à gagner d’autres personnes à votre cause. Mais cela peut aussi être votre pire ennemi quand quelqu’un, comme votre supérieur, rejette cette initiative.

Comme vous êtes si convaincu de votre idée, votre instinct est de la protéger comme vous le feriez d’un enfant. (Pensez simplement à l’expression familière, « Ce projet est mon bébé »). Grossière erreur! Cela vous met d’emblée sur la défensive.

Quand vous faites face à la critique, vous devez vous défendre sans être sur la défensive. Cette dernière vous ouvre à des critiques supplémentaires parce que très souvent la défensive provoque des comportements négatifs comme taper du poing sur la table ou se renfrogner. Vous êtes pris dans l’action et les politesses et finesses de discours aimable passent par la fenêtre. Il est excellent d’être passionné mais vous voulez éviter de devenir excessivement passionné, c’est-à-dire peu disposé et même incapable d’écouter d’autres personnes.

Faire front au scepticisme ou même à l’hostilité est un attribut essentiel du leadership, la sorte d’aura que vous devez émettre si vous espérez jamais instiller l’envie de vous suivre. Et quand les personnes rejettent vos idées il est facile de se laisser échauffer par l’instant présent.

Le défi est de ne pas réagir de manière excessive et de séparer la personnalité de l’idéologie. Voici comment.

1. Soyez préparé.

Chaque fois que vous proposez une idée il est certain que certaines personnes ne comprendront pas l’idée, n’aimeront pas l’idée, ou tout simplement ne vous aiment pas. Aussi, préparez vous à rencontrer des objections. Réfléchissez à qui dira quoi et pourquoi. Par exemple, un collègue peut dire que votre initiative a un coût prohibitif, un autre mettre en doute son efficacité et un autre questionner son timing. Développez des arguments en retour pour adresser posément ces préoccupations. Vous pouvez utiliser certains de ces arguments de manière préemptive (avant que la critique ne soit levée) ou bien après que l’objection soit exprimée.

2. Soyez généreux.

Remerciez les personnes pour les retours constructifs qu’elles font. Vous pouvez le faire même quand la remarque est plus critique qu’utile et cela montre que vous êtes quelqu’un qui est au dessus de toute bassesse. D’autres pourraient s’en servir, mais vous êtes celui qui prend un chemin plus élevé. Cela démontre votre force de caractère.

3. Soyez patient.

restez cool (mais pas trop…)

Peu de personnes, s’il en est, embrasseront votre idée autant que vous le faites. Après tout, nous avons tous nos propres agendas. Ainsi soyez réaliste avec votre planning. Sachez que cela nécessitera du temps et des efforts que de persuader d’autres personnes d’adopter votre idée. Vous entendrez les mêmes contre-arguments exprimés de multiples fois; attendez-vous-y. Enrichissez vos idées afin de montrer que vous écoutez les autres. Et souvenez-vous cette patience exige aussi restiez cool alors que votre idée est explosive.

Garder son calme ne signifie pas fuir face à l’opposition.

s'échapperIl est essentiel de continuer à projeter votre passion pour vos idées et démontrer votre résolution intérieure. Quand vous rencontrez la critique, contrez avec un argument qui positionne votre idée comme étant de faire ce qui est le mieux pour l’organisation et pas seulement pour vous-même. Canalisez votre énergie sur votre idée et vous resterez cool même si votre idée est brûlante.

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Vous défendre sans être sur la défensive exigera de la pratique.

Le mieux est de pratiquer avec des collègues de confiance qui vous asticoteront avec des questions sur vos idées. Cela vous aidera à peaufiner votre discours. Travaillez aussi à détendre vos muscles faciaux, et même votre sourire car vous voulez projeter de la maîtrise. Vous n’avez pas le contrôle de comment d’autres réagissent, mais vous êtes en contrôle de vous-même, ce qui est essentiel pour la manifestation de votre leadership face à l’opposition.

« Mettez du leadership dans vos projets – Les 172 pratiques des meilleurs chefs de projet » : un entretien avec Jean-Charles Savornin

Êtes-vous déjà ou souhaitez-vous devenir chef de projet 5 étoiles ?

Bonjour Jean-Charles, pourrais-tu te présenter pour les lecteurs du blog DantotsuPM ? Qui es-tu et quel est ton parcours ?

Jean-Charles Savornin

J’ai été pendant 12 ans chef de projet puis responsable de département projet, ce qui m’a amené à diriger de grands projets d’infrastructures et à piloter des appels d’offres internationaux.

En 2013, j’ai créé Projectence, société de conseil en organisation et mode projet pour accompagner les entreprises dans la performance de leurs projets. J’enseigne également la gestion de projet à l’ESCP-Europe.

Je suis ingénieur de GrenobleINP, diplômé de Sup’Aéro et de HEC Paris, certifié PMP® par le PMI®.

Tu as sorti le mois dernier un nouvel ouvrage intitulé « Mettez du leadership dans vos projets – les 172 pratiques des meilleurs chefs de projets ». Pourquoi avoir écrit ce livre ?

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Cet ouvrage est le livre que j’aurais voulu avoir tout au long de ma carrière de chef de projet, et aujourd’hui également. J’ai interrogé, consulté, écouté, sondé des centaines de chefs de projet pour connaître la recette magique du succès.

Et tu ne vas pas être étonné: il n’y a pas de recette magique

Il y a par contre 172 pratiques. Et c’est dans la persistance et la régularité de l’effort que ces pratiques révèlent toutes leurs qualités. J’ai donc voulu partager ces pratiques dans ce livre. 

Parmi toutes ces pratiques, aucune ne semble traiter directement  d’outils ou de méthodes classiquement décrits et enseignés en management de projet. Pourquoi ?

Un projet n’est pas réalisé par des outils ou des méthodes, mais par des personnes. Les vraies clés du succès ne sont pas la maîtrise de tel ou tel outil informatique, mais la communication, les interfaces et les relations entre les individus qui réalisent le projet. C’est le rôle du chef de projet de créer, gérer et entretenir tous ces liens. C’est au chef de projet de faire preuve de leadership pour embarquer les parties prenantes vers le but commun.

Ce livre s’adresse d’abord aux managers de projet qui maîtrisent les bases de la gestion de projet, et il sera également utile aux débutants qui pourront gagner plus rapidement en efficacité.

Ton livre traite donc du leadership. Penses-tu que le « chef » de projet doit être plus leader que manager ? 

Les deux dimensions sont cruciales pour la réussite des projets. Le management est la base pour s’en sortir. Le leadership permet d’aller plus loin encore et de livrer ses projets dans les temps, au budget souhaité, en satisfaisant les clients. Je l’ai observé et expérimenté à plusieurs reprises et je te confirme que cela est non seulement possible, mais déjà réalisé, hélas par trop peu de chefs de projets. Ce sont ce que j’appelle des Chefs de Projet 5 Étoiles.

Voilà ce que permet un bon leadership du chef de projet.

Quels conseils donnerais-tu à une entreprise souhaitant faire évoluer ses chefs de projet pour atteindre un haut niveau de performance dans ses projets ?

Le premier conseil est de développer une filière d’excellence en gestion de projet, une filière 5 Étoiles, en prenant les sujets dans l’ordre :

  • D’abord et avant tout, les individus, les personnes : Développer chez les chefs de projet, et surtout au sein même de l’entreprise, une culture de l’anticipation et de la projection dans l’avenir – la base de la gestion de projet ;
  • Ensuite : Formaliser les interactions entre les parties prenantes.  Les processus doivent décrire comment les personnes travaillent et non pas imposer un mode de fonctionnement ;
  • Enfin : Mettre en place des outils qui viennent soutenir les processus et faciliter le travail des personnes

Quel est ton dernier conseil pour nos lecteurs toujours à la recherche d’améliorations dans leur management des projets ?

Mon conseil est de s’amuser et de prendre du plaisir. Les projets sont incertains. Ils forcent à se projeter dans l’avenir et ceci est déjà suffisamment générateur de stress. Il faut donc y prendre du plaisir. Et garder en tête que tout le monde n’est pas fait pour être chef de projet. 

 Merci Jean-Charles !

PS: Jean-Charles Savornin est également blogueur : Contractence, le blog du contract management sur la thématique du « contract management » et du métier de « contract manager » qui sont peu abordés dans la littérature et les formations.

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qu’est-ce qui nous motive réellement ?

Une superbe vidéo d’une durée de 10 minutes de Cognitive Media par Daniel Pink.

Quel coup de crayon !

La motivation des membres de l’équipe projet étant au cœur des préoccupations du chef de projet, je pense que tout comme moi, vous serez sensibles à cet exposé.

Dan Pink liste les axes principaux de motivation qu’il a observés : autonomie, reconnaissance, maîtrise de son métier, travail sur une activité qui a du sens…

J’avais déjà partagé cette vidéo en anglais avec vous il y a 9 ans et cette version est une traduction en français réalisée par COACH AGILE que je remercie de ses efforts !

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Petites équipes / grandes équipes

Souvent, nous nous contentons d’une petite équipe parce que nous ne croyons pas que nous puissions nous en permettre une plus grande.

Big crew/little crew

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2018/05/big-crewlittle-crew.html  par Seth Godin

Les projets de développement de logiciel fonctionnent mieux avec de petites équipes.

D’un autre côté, cela a du sens d’avoir de multiples équipes d’ouvriers si vous refaite la chaussée d’une section d’autoroute très empruntée.

Trois raisons

  1. Coordination
  2. Apprentissage
  3. Délais de montée en compétences

Comme nous avons appris du Mythique  Homme Mois il y a plus de cinquante ans, les projets logiciels comptent sur la coordination du travail. Quand vous ajoutez des programmeurs, le travail ne va pas plus rapidement, il avance plus lentement. La montée en compétences coûte cher. Et si le projet implique apprendre en avançant, d’alors de grandes équipes perdent beaucoup plus de temps au démarrage tandis que vous essayez de comprendre les choses.

D’un autre côté, cela n’a aucun sens d’avoir une unique équipe travaillant sur un projet de ré-asphaltage. Si vous deviez fermer la route pendant deux semaines pendant qu’ils travaillent d’une extrémité à l’autre, vous coûteriez une fortune aux usagers. La montée en compétences pour des professionnels formés est insignifiante et ne nécessite pas d’apprentissage et peu de coordination. Mieux vaut avoir cinq équipes travaillant sur des sections différentes et rouvrir la route après seulement un ou deux jours.

Souvent, nous nous contentons d’une petite équipe parce que nous ne croyons pas que nous puissions nous en permettre une plus grande. Mais si le travail vaut la peine de faire, cela pourrait valoir la peine de le réaliser plus rapidement. Il est plus facile que jamais de trouver des façons d’accroitre l’équipe projet.

Et parfois, nous voulons par erreur utiliser une grande équipe, pensant qu’avec neuf femmes, travaillant très soigneusement et en étroite coordination, nous pouvons avoir un bébé en un mois. Des idées irréalistes qui finissent en déception.

Si vous voulez savoir comment un projet est devenu problématique, cherchez comment la taille d’équipe a été décidée.

La solitude du leader n’est ni une fatalité ni une vertu !

Savoir s’entourer et faire de ceux qui nous entourent des leaders à leur tour est le vrai leadership.


Cela demande des efforts constants surtout au départ et ils deviendront une manière de fonctionner naturelle au fil du temps.

l’art de savoir communiquer une vision claire

Comment communiquer clairement si l’on n’a pas soi-même une vision très claire du projet ?

Il s’agit donc avant tout:

  1. d’ avoir une vision claire
  2. de bien comprendre les objectifs
  3. de les synthétiser
  4. de décliner la vision pour chacun
  5. de faire simple et très concis

Le/la manager de projet doit acquérir et cultiver cette capacité à communiquer une vision claire du projet et de ses objectifs afin d’accroître son leadership et de n’oublier personne dans sa communication.

10 signes que vous êtes vraiment un leader (et ne le savez peut-être pas)

Les leaders ne sont que très rarement, voire jamais, né(e)s leaders !

10 Signs You Really Are a Leader (and Might Not Know It)

https://www.lollydaskal.com/leadership/10-signs-you-really-are-a-leader-and-might-not-know-it/ par Lolly Daskal

Nous estimons souvent que pour être un(e) leader on doit être né(e) leader, ou être destiné(e) au leadership, ou avoir une position de leader.

Nous pensons au leadership comme à un titre qui doit être mérité ou gagné.

Mais les leaders ne sont rarement, voire jamais, né(e)s leaders. Si nous devions isoler un facteur qui crée des leaders, c’est probablement une certaine combinaison de circonstances et de persistance.

De très nombreux leaders nous entourent, chez toutes sortes de gens, dans toutes sortes d’endroits et de positions.

Certains des plus grands leaders que vous ne rencontrerez jamais ne sont même pas conscients de leur propre leadership.

Voici 10 signes que vous pourriez être l’un(e) d’entre eux (elles)

1. Vous avez un esprit ouvert et recherchez les opinions d’autres personnes. Si les gens vous suivent parce que vous êtes ouverts aux avis d’autres personnes, vous êtes un leader.

2. Vous offrez avis et conseil. Si vous vous trouvez conseillant vos collègues, et que vos amis vous demandent de les conseiller, si les gens semblent rechercher et estimer ce que vous avez à dire, alors vous possédez une forte empathie et votre perspective apporte une utilité réaliste à ceux autour de vous. Si vous aidez souvent ceux qui partagent leurs travaux encore grossiers, vous êtes un leader.

3. Les gens comptent sur vous. Si les gens comptent sur vous, il s’ensuit qu’ils ont confiance en vous pour aller jusqu’au bout et livrer sur vos promesses. Si vous vous tenez responsable et démontrez une responsabilité constante qui amène d’autres à avoir confiance en vous, vous êtes un leader.

4. Vous écoutez bien et les gens se confient à vous. Être capable d’écouter d’autres, avoir les gens qui vous parlent franchement sans s’inquiéter de ce que vous direz ou comment vous pourriez utiliser cette connaissance contre eux, sont des signes de fort leadership, pour ne pas mentionner que vous êtes une personne agréable. Si vous comprenez qu’écouter est plus importante que parler et si les gens savent qu’ils peuvent se confier à vous, vous êtes un leader.

5. D’autres suivent votre exemple. La forme la plus puissante de leadership n’est pas la persuasion ni l’argumentation ni la force, mais l’exemple. Que les temps sont cléments ou mauvais, les gens remarquent qui est là, qui est efficace, qui travaille dur sans se laisser distraire. Quand cette personne est vous, d’autres vous suivent naturellement – et vous êtes un leader.

6. Vous insistez sur l’excellence. Comme l’a dit Aristote, nous sommes ce que nous faisons de façon répétitive, et donc l’excellence n’est pas un acte, mais une habitude. Quand vous êtes dans l’habitude d’exiger l’excellence et vous tenez vous-même et ceux autour de vous responsables de la qualité, vous dites aux autres que vous agissez plutôt que parler, montrez plutôt que dire, livrez plutôt promettre. Si vous ne cherchez pas des excuses ni n’accusez les autres, mais maintenez ce fort niveau d’excellence et de qualité, vous êtes un leader.

7. Vous avez une attitude positive. Les gens positifs, optimistes, rendent les gens autour d’eux heureux. Une perspective positive ne vous aveugle pas des problèmes ou difficultés, mais vous permet de rechercher quelque chose de bon dans presque toute situation et de savoir que au final les choses seront bien. C’est la sorte d’esprit qui maintient les gens motivés et répand l’optimisme et cela signifie que vous êtes un leader.

8. Vous traitez les gens avec respect. La connaissance peut vous donner le pouvoir, être intelligent peut vous donner un avantage, mais quand vous donnez le respect vous recevrez toujours le respect en retour. Si vous cherchez le bon en chaque personne que vous rencontrez et la respectez pour qu’elle est, il est probable qu’elle vous tienne en haute estime et que vous soyez un leader.

9. Vous vous souciez authentiquement des autres. Si vous dépensez du temps à supporter, à guider et à partager votre connaissance avec ceux autour de vous, leur donnant l’opportunité de réussir et si vous vous souciez de leur bien-être et faites tout ce que vous pouvez pour les aider à atteindre leur propre succès, vous êtes un leader.

10. Vous êtes confiant et passionné. La plupart des personnes s’observent toujours, cherchant des idées sur la bonne façon de se comporter. Être confiant, c’est se déplacer avec assurance, être passionné en ce que vous croyez et refuser de laisser quoi que ce soit barrer votre chemin. Si vous travaillez avec persistance pour une cause avec la vision et la confiance, vous êtes un leader.

Échouez-vous à voir quelque chose d’important en vous-même ?

Mesurez-vous par rapport à ces caractéristiques, reconsidérez ce que vous pensez que vous savez et reconnaissez-vous pour le leader vous pourriez vraiment être.

Rêver un peu ne saurait faire de mal au manager de projet !

Nous baignons dans un contexte de frénésie et de boulimie d’activités.

Toute minute inoccupée semble être du temps gaspillé. Il est très facile de se laisser manager par son agenda, ses réunions qui s’enchainent, ses courriels toujours urgents mais pas pour autant importants, ses tâches projets et autres occupations domestiques…

C’est pourquoi il est plus critique que jamais de savoir se créer des espaces de réflexion et de rêverie pour se ressourcer et sortir grâce à ceux-ci du rôle d’exécutant qui  menace de nous engloutir.

Qu’en pensez-vous ?

Une mauvaise « pomme » peut réduire la performance de toute l’équipe de 40%

7 suggestions pratiques pour gérer les « mauvaises » pommes

One Bad Apple Lowers Team Performance Up to 40%

https://leadershipfreak.blog/2018/04/21/one-bad-apple-lowers-team-performance-up-to-40/  par Dan Rockwell

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“[Will] Felps estime que des équipes avec juste un bon à rien, un déprimant, ou un con subissent un désavantage de performance de 30% à 40%comparées aux équipes qui n’ont aucune mauvaise pomme.” (Bob Sutton dans Good Boss Bad Boss.)

Will Felps décrit 3 types de mauvaises pommes :

  1. Pauvres mecs. Embarrassent ou insultent les gens. Les idées des autres personnes sont toujours inadéquates.
  2. Flemmards. Envoient des SMS pendant les à réunions. Disent : « Comme vous voulez ».
  3. Pessimistes dépressifs. Les dépressifs sont dans le doute. Ils posent leur front sur la table, par exemple.

Les équipes avec de mauvaises pommes discutaillent davantage et adoptent les caractéristiques de mauvais comportements de la pomme abimée. Ils s’invectivent plus fréquemment et renoncent plus vite.

De mauvaises pommes abiment les équipes et une dynamique d’équipe saine est plus importante que le meilleur talent.

La performance optimale exige des équipes qui fonctionnent.

5 comportements d’équipes qui fonctionnent

  1. Chacun dans l’équipe parle et écoute dans une mesure relativement égale, gardant ses contributions brèves et précises.
  2. Les membres se font face. Leurs conversations et gestes sont énergiques.
  3. Les membres se connectent directement l’un avec l’autre, pas seulement avec le leader d’équipe.
  4. Les membres continuent les discussions dans l’équipe.
  5. Les membres font périodiquement des breaks, vont explorer à l’extérieur de l’équipe et rapportent de l’information.

(Recherche du MIT publiée dans HBR)

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7 suggestions pratiques

  1. Enlevez ou marginalisez la mauvaise pomme.
  2. Si vous ne pouvez pas les enlever, mettez toutes les mauvaises pommes dans une seule équipe. N’essayez pas de diluer leur toxicité en les distribuant sur plusieurs équipes.
  3. Travaillez sur la dynamique d’équipe, pas seulement sur l’exécution des tâches.
  4. Encouragez les membres d’équipe à se parler les uns avec les autres, pas à travers la personne qui se trouve en tête de table. “Philippe, à quoi la suggestion de Marie te fait-elle penser ?”
  5. Envoyez des membres de l’équipe apprendre d’autres organisations.
  6. Divisez les équipes en petits groupes qui communiquent entre eux.
  7. Préparez les gens introvertis à apporter des contributions. “Anne, pourrais-tu venir préparée pour partager tes idées sur le point #2 de notre ordre du jour ?”

Qu’en pensez-vous ?

  • Comment les leaders pourraient-ils construire des équipes qui fonctionnent ?
  • Comment gérez-vous la pomme abimée : Poubelle ou pas ?

Parfois (et même très souvent) le changement ne prend pas, pourquoi ?

Le changement n’est pas facile et l’enraciner dans la durée encore moins.

Why Change Fails to Stick par eCameron

Le management invente de grands plans pour introduire le changement, il met en œuvre ces plans et 3 ans plus tard l’organisation est redevenue telle qu’elle l’était avant l’initiative.

Le changement vers de nouveaux systèmes révolutionnaires n’est déjà pas facile,  maintenir ces processus et procédures en place est encore plus difficile.

La raison pour laquelle des idées progressistes peuvent connaître une mise en œuvre réussie seulement pour voir l’organisation régresser à son état antérieur quelques années plus tard prend ses racines dans les pratiques sociales et la nature humaine.

Changement réussi par les actes managériaux

Réussir un changement dans l’entreprise exige une volonté du management, du financement pour l’éducation, une démonstration par l’exemple et une intégration dans le tissu qui fait l’entreprise. Toutes ces choses ont leurs racines dans le management. La genèse de l’idée peut venir de tous les coins de l’organisation, mais le management doit parrainer et supporter le changement par des actions, et pas seulement des paroles.

Le changement est difficile et les chances de l’implémenter avec succès les meilleurs changements sont très faibles. L’organisation entière participe à la mise en œuvre du changement; cependant, le management porte la responsabilité de le faire se produire.

Sans engagement total du management derrière l’initiative, elle échouera. Le succès n’est obtenu que de haute guerre et atteint  seulement par les meilleurs. Les managers qui y parviennent doivent en récolter une récompense significative.

Récompenser le succès

La plupart des leaders qui pilotent le changement trouvent peu d’intérêt dans la tâche routinière d’entretien du processus. Ils ont besoin du prochain défi. La culture d’entreprise induit ceci par les promotions. Les primes financières aident, mais la stature d’un nouveau titre ou d’un nouveau bureau expose sa réussite à tous.

Si la récompense est disproportionnée par rapport aux objectifs de l’agent de changement, il ou elle cherchera de nouvelles opportunités à l’extérieur de l’organisation courante. Systématiquement, peu de temps après que l’on ait considéré le changement réussi, les personnes responsables de cet accomplissement quitteront nécessairement sa sphère d’influence. Ajouter à cela l’afflux normal de nouveaux arrivants, tous ayant le besoin de recevoir une formation sur ces concepts non usuels, le tissu de l’entreprise autour du changement commencera à s’effilocher.

Le désir de confort accroît une pression passive-agressive sur le système le ramenant rapidement à son état original.

Changement de la garde

Récemment, un leader très respecté, visionnaire et dynamique que je connais a quitté une organisation qu’il dirigeait depuis très longtemps. Pendant son mandat, il avait apporté des changements significatifs. Les accomplissements comprenaient la transformation du groupe de développement d’applications informatiques en une équipe bien réglée et très performante.

Cette équipe cultive et embrasse encore le changement. Un des nombreux changements complétés était de passer d’une méthodologie de management de projet en cascade pour le développement applicatif à une approche agile. Beaucoup de managers avaient eu du mal à comprendre la valeur d’échouer tôt et le fait que la liste des choses commencées au début de l’année n’était pas nécessairement celles complétées en fin d’année. Leurs méthodes testées et prouvées de mesure du succès étaient périmées.

Dans ce nouveau paradigme, une année réussie pourrait ne rien livrer si les équipes décidaient dans de premières itérations qu’il y avait une valeur insuffisante pour le business.

Il reste à voir si la nouvelle direction, peu familière avec agile, sans parler de l’informatique, continuera à utiliser agile. Cela empirera quand la société embauchera d’autres nouveaux membres dans l’équipe et que les dépenses de formation augmenteront. Le management « court-termiste » traite souvent la formation comme une cible de réduction de coûts quand il essaie de réduire les frais généraux.

Le nouveau leadership doit regarder le système dans son ensemble, au lieu d’essayer d’économiser quelques centimes de chaque pièce prise individuellement.

Tenir le Changement

Il est dans la nature humaine que de résister au changement. La norme réconforte. Chacun d’entre nous s’y oppose inconsciemment et quand la pression pour le maintenir diminue, nous régressons vers nos anciennes habitudes.

Ceci est encore amplifié quand nous sommes jetés dans un environnement étranger qui a besoin d’action rapide. Nous recourrons à ce qui est testé et prouvé : Des processus et procédures confortables à mettre en œuvre dans notre passé. Ces actions pourraient remplacer les solutions nouvelles et innovatrices qui nous sont peu familières et dont nous ne comprenons tout simplement pas la valeur.

Nous devons faire une pause et comprendre les environnements dans lesquels nous opérons et ne retourner en arrière que quand il y a preuve certaine d’échec.

Aimeriez-vous être davantage apprécié(e) dans votre organisation en tant que manager de projet ?

Le secret est d’apprendre à bien communiquer avec vos dirigeants.

Want To Be Valued as a Project Manager?  par Gina Abudi

regarder vers le basIl y a tant de managers de projet qui me disent qu’ils ne sont pas estimés même avec tout le bon travail qu’ils réalisent. Ils/Elles respectent les délais des projets, tiennent les budgets, prennent en charge des projets apparemment « impossibles » et gardent toujours le sourire.

Je leur réponds… …bien sûr que non !

On attend tout ceci de vous ! Et c’est très bien que vous puissiez le faire.

Vous voulez démontrer votre valeur de manager de projet ?

Apprenez à communiquer “vers le haut de l’échelle !

Le « Business Acumen » ou compréhension du business est un pré-requis si vous voulez que votre valeur soit reconnue par l’organisation. Définissons un peu le sens du business.

Selon Wikipedia, C’est un concept se rapportant à la connaissance et à la capacité d’une personne de prendre des décisions business rentables.

Pensez-y comme la capacité de voir le business depuis d’autres angles et perspectives. Pensez aux entrepreneurs que vous connaissez et qui réussissent. Ils/elles ont le sens des affaires. Ces leaders comprennent comment voir leur activité sous tous les angles, développer leur stratégie et la mettre en œuvre . C’est aussi ce dont vous devriez être capable en tant que manager de projet.

Pratiquement tous les managers de projet sont impliqué(e)s dans de nombreuses facettes du business simplement de par la nature transverse de leur rôle dans l’organisation. Alors en quoi tout cela a-t-il un rapport avec la communication avec les dirigeants ?

Les leaders de l’organisation connaissent le business de A à Z !

Vous avez besoin de faire de même !

Vous devriez connaître les réponses aux questions suivantes sur votre organisation :

  • résultatsQuels sont les produits et services principaux et quelle est la cible visée par ces produits et services ?
  • Quels sont les objectifs stratégiques à long terme de l’organisation ?
  • Qui sont les concurrents et comment votre organisation se compare à eux ?
  • Comment vos projets permettent-ils de supporter l’atteinte des objectifs de revenus de votre organisation ?
  • Votre industrie est-elle en croissance ou en stagnation ?
  • Quel est le potentiel de croissance de votre organisation ?

En sachant répondre à ces questions, vous êtes mieux placé(e) pour donner des conseils, suggérer des projets qui devraient être sélectionnés pour atteindre les objectifs organisationnels, devenir un conseiller auprès de l’équipe de direction.

Pensez à combien cela facilitera votre travail avec les parties prenantes et dans la motivation de l’équipe projet.

Qu’en pensez-vous ? Combien de ces réponses connaissez-vous ? Savez-vous comment aller chercher les réponses que vous ne connaissez pas encore ?

Mettez au point votre plan dès aujourd’hui sur comment vous développerez votre sens du business.

Prenez-en la ferme résolution et vous ferez un grand pas vers les rôles de direction et de leadership !

ce n’est pas parce qu’une chose est difficile qu’il faut l’éviter, bien au contraire.

Ne fuyez pas les difficultés, faites des choses difficiles encore et encore…

… car elles deviendront plus faciles avec l’expérience !

C’est en effet projet après projet, expérience après expérience que nous construisons nos capacités et compétences.

Il n’y a que 3 façons d’en faire davantage

La pression de charger encore plus votre barque (quand elle déborde déjà) vous stresse et pompe votre énergie.

There Are Only Three Ways to Get More Done

https://leadershipfreak.blog/2018/04/12/there-are-only-three-ways-to-get-more-done/ par Dan Rockwell

Le cycle de la mort !

Travailler dur ->

Réussir –>

En avoir plus à faire –>

TRAVAILLER ENCORE PLUS DUR –>

etc.

3 approches

En pratique, il y a seulement 3 manières d’en faire davantage.

1. Améliorer la compétence. Raccourcir le temps qu’il vous faut pour faire votre travail par de la maîtrise, des systèmes, ou du logiciel. La compétence vous permet de faire en quelques heures ce qui vous demandait des jours dans le passé.

2. Éliminer le travail le moins significatif. Arrêter de faire les choses qui importent moins, ainsi vous pouvez vous concentrer sur celles qui sont plus importantes. Débarquer quelque chose de votre embarcation.

3. Donner du travail à d’autres. Faire faire un peu de votre travail par quelqu’un d’autre. Prendre quelque chose dans votre charge et la donner à une autre personne compétente.

Améliorez votre compétence – faites de meilleures listes

Les gens qui délivrent des choses font des listes.

Priorisez automatiquement votre liste PENDANT que vous la rédigez. Divisez votre liste en trois colonnes.
  1. Je dois le faire aujourd’hui.
  2. Demain.
  3. Plus tard.
Incluez toujours ‘ la prochaine action nécessaire ’ pour chaque article de votre colonne  ‘Je dois le faire aujourd’hui’.
Livre sur Amazon

Ne mettez jamais rien dans la colonne Je dois le faire aujourd’hui’ si vous ne savez pas que faire ensuite. L’incertitude pompe votre énergie et gaspille votre temps.

Et si vous êtes incertain quant au pas suivant ? Votre action pourrait être : “Demandez à Betty ses suggestions sur que faire ensuite.”

Le but de définir la prochaine action est de libérer votre esprit et diminuer votre stress.

Truc côté productivité : LE REPOS

Le but de repos est de vous régénérer pour pouvoir travailler.

Travailler dur donne une signification à la vie. Une vie faite seulement de loisirs est ennuyeuse.

Mais le cycle de travailler toujours plus dur vous détruit progressivement.

Comment les leaders pourraient-ils en faire davantage et profiter davantage de la vie ?

*L’idée d’ajouter la prochaine action aux items de votre liste vient de, Making It All Work par David Allen.

La réussite dans vos projets attire immanquablement de plus gros challenges que vous transformerez eux aussi en réussites !

Plus vous réussissez de projets difficiles et plus les prochains le seront…

…et c’est une excellente chose !

Faire de notre mieux est nécessaire mais rarement suffisant !

Alors comment changer et ne pas s’arrêter à « c’est acceptable » ?

En cherchant la perfection et en n’acceptant rien de moins !

 

Jon Bowers à partir d’exemples concrets nous rappelle que nous devons impérativement rechercher l’excellence.

Essayer d’être parfait, c’est stressant ! Et le stress, c’est mauvais, non ?

Peut-être ! Mais dire que chercher la perfection est stressant, c’est comme dire que faire de l’exercice est fatigant. Dans les deux cas, vous voulez le résultat sans faire l’effort. Honnêtement, dire que chercher la perfection est stressant, c’est l’excuse des paresseux.

Michel Ange aurait dit que le plus grand danger pour la plupart d’entre nous n’est pas de viser trop haut et de rater, mais de viser trop bas et réussir. L’échec devrait être une motivation, pas une piètre excuse pour laisser tomber.