Mon père me disait souvent la même chose que la grand-mère d’Emmanuel Jaffelin qui s’exprimait en 2012 au TEDxParisSalon « gentil n’a qu’un œil » et pourtant difficile de trouver quelqu’un de plus profondément et sincèrement gentil…
articles, méthodes, partages d'expérience et rdv du management de projets et de l'agilité
http://www.franksonnenbergonline.com/blog/a-promise-is-a-promise par Frank Sonnenberg
Réfléchissez-vous vraiment avant de faire une promesse ? Que se passera-t-il si vous ne pouvez tenir parole ? Cela a-t-il de l’importance ? Le monde ne va pas s’arrêter de tourner, n’est-ce pas ? Eh bien, en effet, non, mais avez-vous considéré…

Beaucoup de personnes prennent à la légère le fait de faire des promesses. Le résultat est que des promesses sont souvent faites sans réfléchir et sans réelle intention de les tenir. « Déjeunons ensemble », « Je vous rappelle plus tard », « Je serai là dans 5 minutes » sont autant d’exemples de promesses vites faites qui sont souvent données mais peu rarement tenues. Pourtant cette attitude nonchalante a de réelles conséquences.
Quand vous rompez une promesse, peu importe combien elle vous semble insignifiante, les sirènes ne vont pas se mettre à hurler, mais cela peut endommager votre relation et votre réputation. Pensez-y, quand quelqu’un rompt une promesse qu’il vous a faite, ou est pris au piège d’un mensonge découvert, ceci ne vous fait-il pas vous sentir trahi ? Vous vous demandez comment vous avez pu si mal placer votre confiance en cette personne.
S’en sortir avec un mensonge peut également être dangereux parce que le piège pour les menteurs est de croire en leur invincibilité et penser qu’ils ne se feront jamais prendre. Avant que vous ne vous en rendiez compte, mentir peut devenir une habitude, forçant les menteurs à dépenser de l’énergie et du temps à maintenir à flot leur histoire. Quand les autres se rendent comptent du mensonge, certains vont pardonner, mais personne n’oubliera.
Une promesse est une promesse. Certain appliquent une échelle, pensant que rompre une grande promesse est inexcusable alors que pour une petite c’est acceptable. Ceci est tout simplement faux. Si ne pas tenir une grande promesse comme rembourser un emprunt peut torpiller une relation, reniez une promesse comme être à l’heure jette un doute sur votre comportement futur.
Rappelez-vous, la confiance se construit à travers une suite d’expériences partagées avec d’autres. Quand votre comportement est consistant, la confiance dans la relation se développe. Quand les promesses ne sont pas tenues ou les gens induits en erreur, les fondements de la confiance sont sapés.
Les promesses non tenues impliquent que soit la personne n’avait pas réfléchi avant de promettre soit elle se fiche de vous laisser tomber. Elles signifient aussi que leurs besoins sont plus importants que les vôtres. Alors, faites attention aux promesses que vous faites et à qui vous les faites.
Ne promettez jamais la lune. Si vous ne pourrez tenir une promesse, ne la faites pas. Par exemple, vous pouvez ne pas être en mesure de garantir un taux de retour sur investissement de 5% mais vous pouvez leur montrer votre historique de transactions et promettre que vous travaillerez dur pour la personne ; Vous ne pouvez garantir que vous serez là dans 2 heures mais pouvez promettre de partir à 10 :00 ; vous ne pouvez promettre du beau temps, mais pouvez promettre de tenir le parapluie s’il pleut !
Certaines promesses non tenues sont excusables. Si vous ne pouvez délivrer quelque chose dans les temps parce qu’un événement incontrôlable comme un malade dans la famille est survenue, la plupart des gens comprendront que cet échec n’était pas intentionnel. À l’inverse, rompre une promesse intentionnellement est différent, vous devrez en supporter les conséquences.
Quand vous tordez la vérité en exagérant, détournant les faits ou en cachant d’autres, vous affaiblissez aussi votre crédibilité à l’avenir.
Une demi-vérité est souvent un mensonge entier. Le mensonge prend bien des formes. Certains exagèrent ou amplifie une vérité pour la rendre plus attractive. D’autres « détourne la vérité » en présentant certains faits choisis qui supportent leur position. Cacher des faits importants est également mentir. L’intention est clairement de décevoir. Quand vous faites un mensonge, tout ce que vous pourrez dire dans le futur paraîtra suspect. Comme l’a dit Friedrich Nietzsche : « Je ne suis pas en colère parce que vous m’avez menti, je le suis parce que à partir de maintenant je ne peux plus vous croire. »
Quand les gens sont malhonnêtes, ils envoient le message qu’ils ont menti parce qu’ils n’avaient pas les bons arguments ou qu’ils avaient quelque chose à cacher. Une fois pris sur le fait, les menteurs découvriront que les autres personnes vont leur demander les choses par écrit, regarderont par-dessus leur épaule, et questionneront leurs motivations. Le plus important est qu’après avoir menti tout ce qui sera dit à partir de ce point ne portera plus la même crédibilité.
Vous êtes jugé selon les personnes que vous fréquentez. Quand une personne couvre les méfaits d’une autre, elle est aussi coupable que celle qui qui a commis le « crime ». Si vous êtes tenté de couvrir quelqu’un, considérez bien si cela vaut la peine de mettre votre réputation en jeu pour quelqu’un qui porte préjudice à votre nom.
Il fut un temps où tenir votre parole avait une signification spéciale. Nous prenions beaucoup de fierté à être des personnes bien. L’intégrité personnelle était à la fois attendue et valorisée. C’était un temps où les gens connaissaient leurs familles respectives et n’auraient rien fait qui puisse ternir le nom de votre famille. C’était un temps où l’intégrité était distillée dans tous les enfants dès leur plus jeune âge et vue comme instrumentale à la réussite. La vérité est que notre monde a peut être changé mais pas l’importance de l’intégrité. Même si nous ne connaissons plus tout le monde dans notre ville, le monde reste plus petit qu’il n’y parait. Générez de mauvaises nouvelles et vous le constaterez par vous-même.

À chaque fois que vous donnez votre parole, vous mettez votre réputation en jeu. Vous demandez implicitement à ce que les autres placent leur confiance en vous parce que vous valorisez l’intégrité et ne les laisserez jamais tomber. Il va sans dire que si vous ne tenez pas parole, vous ternirez votre crédibilité, endommagerez vos relations, et abîmerez votre réputation. Plus important, vous vous laisserez vous-même tomber.
Mais… quand vous agissez en totale intégrité, ce que vous dites sera tenu pour acquis, vos intentions assumées honorables, et votre poignée de main aussi valable qu’un contrat. De plus, vous pouvez tirer un grande fierté des règles que vous vous êtes fixées et bien dormir la nuit sachant que vous n’avez rien sur la conscience. Et pour les autres… Juste quand ils penseront avoir trompé le monde, ils se rendront compte qu’ils ne trompent qu’eux-mêmes. Une promesse est une promesse après tout.
Portfolio, Programme and Project Offices (P3O) describes how to build effective governance structures for managing portfolios, programmes and projects that are tailored to the needs of the organisation.


The P3O publication has recently been refreshed to reflect current best practices and improve alignment with other products in the Best Management Practice portfolio including MoP® (Management of Portfolios), MoV® (Management of Value) and MSP® (Managing Successful Programmes). A number of other revisions have also been made to improve the guidance.
The 2013 edition is available to purchase now

1. Réciprocité : Faites des choses pour d’autres personnes avant de leur demandiez de faire quelque chose pour vous. Le besoin moral de répondre à une faveur surtout si elle est personnalisée et bien valorisée.
2. Pénurie : La rareté est fortement corrélée à la valeur perçue. Si vous êtes en permanence et donnez gratuitement, vous allez avoir du mal à faire payer vos services. A l’inverse, si c’est seulement disponible pour quelques privilégiés sélectionnés, vous encouragez la demande en offrant quelque chose d’unique et de rare.
3. Autorité : Personne ne vient me demander mon avis sur l’architecture même si c’est un sujet qui m’intéresse. Personne. A l’inverse beaucoup de monde viennent me poser des questions sur le management de projet parce qu’une de leur connaissance leur a dit que j’étais un expert du sujet.
4. Cohérence : Avec elle, vous créez un sentiment de fiabilité et encouragez la confiance.
5. Sympathie : Si vous m’aimez personnellement, vous êtes plus enclin à travailler avec moi pour un bénéfice mutuel. Certains facteurs vont influencer le fait que vous m’aimiez ou pas, par exemple : Sommes-nous semblables d’une certaine façon ? Avons-nous des intérêts communs ? Vous sentez-vous valorisés et respectés dans nos interactions ?
6. Consensus : La chose dont nous parlons a de la valeur pour nous deux. Essayer de vous forcer à acheter un de mes services ne va pas beaucoup m’avancer. Si vous savez par contre que vos pairs, chefs de projets, m’ont acheté ces mêmes services, vous serez plus enclins à faire de même (même si c’est moi qui vous donne cette information).
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Les risques: ce sont de grandes choses effrayantes qui peuvent perturber notre projet et nous causer des migraines à n’en plus finir. En plus, nous devrons préparer des stratégies de mitigation, ce qui veut dire faire du travail pour des choses qui ne se produiront sans doute jamais ! Personne n’apprécie du travail additionnel. Cela peut rendre la vie du manager de projet négative parfois comme nous travaillons pour éviter que ces néfastes événements se produisent.
« Prendre un risque » est vu comme une mauvaise chose qui pourrait amener un piteux résultat. Vous ne prenez pas des risques comme aller skier sans le bon équipement ni manger un fugu (poisson globe) qui n’aurait pas été bien préparé. Vous ne voulez pas prendre trop de risques sur un projet au cas où tout tourne mal et le projet finisse par être stoppé ou ne délivre pas les résultats escomptés, ce qui aurait un effet négatif sur votre carrière. Dans nos vies personnelles comme professionnelles, la prise de risque est à considérer avec soin avant de se jeter à l’eau. Juste au cas où…
Malheureusement, nous avons été conditionnés pour penser aux risques de manière négative. Le risque d’aller skier sans le bon équipement est tomber et se briser la jambe, ruinant vos vacances et devant dépendre de vos amis pour vous préparer une tasse de thé alors que vous voudriez être avec eux sur les pistes.
Et si retournions ceci sur sa tête ? Et si prendre ce risque signifiait découvrir une façon totalement différente de skier qui lançait une tendance et faisait économiser beaucoup d’argent aux personnes qui vont au ski ?
Les risques peuvent avoir d’heureuses retombées, au plan personnel, et dans vos projets. Au bureau vous entendrez souvent parlez de ces risques sous le terme d’opportunités.

Les risques positifs peuvent se manifester sous de nombreuses formes mais ils sont difficiles à voir parce que notre esprit est conditionnée à tous les voir comme mauvais. La façon la plus facile de découvrir les risques positif est de le faire de la même manière que les risques négatifs. Travaillez avec votre équipe pour lister des opportunités qui pourraient impacter le projet. Faites un remue-méninge sur toutes les bonnes choses qui pourraient se produire. Ce pourraient être :
Une fois que vous avez identifié tous les risques qui auraient un impact positif sur votre projet, vous pouvez commencer à réfléchir à comment leur répondre.
Il y a 4 manières de répondre à une risque positif. Elles forment votre stratégie de réponse aux risques et elles sont un peu différentes de celles liées aux risques négatifs.
Exploiter un risque signifie faire tout ce qui est en votre pouvoir pour augmenter les chances qu’il se matérialise. Par exemple, si vous voulez plus de visites sur votre site web, passez du temps à en faire la publicité positive auprès des journalistes, écrivez des communiqués de presse et impliquez votre équipe de communication interne.

En effet, parfois vous ne pouvez réaliser tous les bénéfices d’une opportunité en restant seul. Par exemple, vous voudrez vous assurer que l’entrepôt est prêt à gérer toutes vos commandes, travaillez avec cette équipe sur le processus de commande. Vous pourriez prévoir une processus d’expédition en flux tendu (just in time) pour ne pas immobiliser trop de stock tout en vous assurant d’une rapide disponibilité. Votre projet en bénéficie car les clients peuvent recevoir rapidement le produit et l’équipe de l’entrepôt en évitant d’avoir trop de commandes auxquelles il serait difficile répondre en même temps. Vous pouvez même collaborer avec des compétiteurs si cela peut bénéficier à l’ensemble de l’industrie.
Ceci signifie comprendre la cause racine. Puis vous pouvez influer sur elle, encore une fois pour accroitre ses chances de se matérialiser. Par exemple, si vous voulez accroître vos chances de gagner ce nouveau contrat, vous devrez vous assurer que votre équipe a d’excellentes compétences en management de projet. Vous pouvez augmenter la probabilité de gagner en organisant des formations, en vous impliquant dans des événements relatifs à votre industrie, en mettant en valeur les profils des membres de votre équipe, etc.
Ceci est aussi une option pour les risques négatifs. Vous indiquez simplement que vous avez connaissance de cette possibilité et n’allez rien faire à ce sujet. Si cela se produit, cela se produit et vous le traiterez à ce moment-là.
Manager un risque positif se fait de la même façon que pour les risques négatifs. Vous pouvez utiliser votre outil de management de projet pour enregistrer les risques et les plans d’action qui les accompagnent. Rappelez-vous d’allouer un propriétaire au risque, ajouter la date à laquelle le risque a été perçu et toute action qu s’en est suivie. Construisez ainsi votre registre des risques avec ces informations. Vous n’avez pas besoin d’un registre séparé pour les risques positifs. Utilisez les même que pour les risques négatifs.
Revisitez régulièrement vos risques positifs et vérifiez leur statut. Ont-ils maintenant plus de chances de se produire ? Moins ? Vos plans ont-ils été efficaces ? que pouvez-vous faire maintenant pour les améliorer ? Garder votre registre à jour car ceci sera aussi utile lorsque vous voudrez revoir le succès du projet dans les sessions post mortem.
Les risques positifs ou opportunités peuvent être excellents pour votre projet et pour vous en tant que chef de projet. Les manager efficacement est une bonne manière de montrer combien de valeur vous apportez à la société et pourquoi ils ont besoin de vous pour manager leurs projets !
Maintenez facilement votre registre des risques à jour avec ProjectManager.com. Laissez les membres de votre équipe saisir les nouveaux risques et voyez-les immédiatement apparaitre sur votre écran de contrôle. Vous pouvez immédiatement assigner des tâches au membres de l’équipe pour accroître vos chances sur les risques positifs et en faire d’excellentes opportunités pour votre projet.
Sur une initiative du PMI France, le PMI® Mondial a accepté d’étendre la validité des cartes d’étudiants 12 mois au-delà de la fin de leurs études. Ceci pour permettre aux étudiants de rester en contact avec le PMI® pendant la période de transition entre le monde universitaire et le Monde professionnel.
Donc, si vous venez de terminer vos études, vous avez la possibilité de renouveler votre adhésion au PMI® et au PMI France pour seulement 42$ (moins de 30€) au lieu de 159$ (moins de 120€).
Cette adhésion vous donnant accès à de nombreux services (eg : Aide à la recherche d’emploi, accès gratuit à la librairie des standards et à la librairie électronique du PMI® contenant plus de 300 livres complets sur le Project Management, accès au réseau mondial des chefs de projet membres du PMI®, et bien d’autres services).
lire les détails sur le site du PMI en France.
http://blogs.hbr.org/cs/2012/09/stand_out_in_your_interview.html par Amy Gallo
Vous venez d’obtenir un entretien d’embauche pour un poste que vous voulez vraiment. Félicitations. Maintenant, vous savez que vous aurez seulement une occasion de faire impression, mais comment exactement le faites-vous ? Étant donné tous les conseils contradictoires et les règles qui changent sans cesse pour obtenir un travail, il est pas étonnant que les demandeurs d’emploi soient empruntés sur comment se préparer au mieux et se comporter en entretien.
Un conseil usuel est de « prendre en charge » l’entretien. John Lees, un stratège de carrière et un auteur de The Interview Expert: How to Get the Job You Want et Job Interviews: Top Answers to Tough Questions, dit que ce conseil induit les candidats en erreur. « La réalité consiste en ce que l’interviewer soit en contrôle. Votre travail est de l’aider autant que vous le pouvez ». Claudio Fernández-Aráoz, un conseiller senior à Egon Zehnder International et l’auteur de Great People Decisions est d’accord : « Vous devez aider les intervieweurs à faire les bonnes choses car la plupart d’entre eux ne suivent pas de bonnes pratiques ». Selon Fernández-Aráoz, qui a interviewé plus de 20,000 candidats en 26 ans de consultant en recrutement, la plupart des interviewers sont la proie de biais inconscients et se focalisent trop lourdement sur l’expérience plutôt que la compétence. Il est de votre responsabilité de vous assurer que ceci n’arrive pas. Voici comment.
La plupart des personnes savent qu’elles doivent se présenter à l’entretien en ayant fait leurs devoirs, mais tous les deux, Fernández-Aráoz et John, reconnaissent que les gens se préparent rarement suffisamment. « Vous ne pouvez jamais assez investir en termes de préparation. Vous devriez en découvrir autant que vous le pouvez sur la société, comment elle est organisée, sa culture, les tendances pertinentes de l’industrie et quelques informations sur l’intervieweur » dit Fernández-Aráoz. Il conseille aussi de faire des recherches sur les challenges spécifiques du job. Ceci vous permettra de montrer que vous avez ce qu’il faut pour remplir le rôle.
Avant que vous n’entriez la pièce, décidez quels trois ou quatre messages vous voulez transmettre à l’intervieweur. Ceux-ci devraient « établir la connexion entre ce que vous avez déjà réalisé et ce qui est vraiment nécessaire pour réussir dans le travail et le contexte spécifique » dit Fernández-Aráoz. John Lees dit que la meilleure façon de faire ceci est de prévoir ses histoires à l’avance. « Les gens achètent beaucoup plus sur des histoires qu’ils ne le font sur les preuves ou les données » dit-il. Vos histoires devraient être concises et intéressantes. Assurez-vous qu’elles ont une bonne entame, comme, « je vais vous parler d’une fois où j’ai sauvé l’organisation ». Puis, apprenez-les sur le bout des doigts. Sachez comment elles commencent et finissent, ainsi vous pouvez les retransmettre sans trébucher ni ressembler à un robot. Chaque fois que possible, utilisez une de vos histoires pour répondre à une question d’entretien.
« Aucun candidat ne sera jamais parfait et vous ne ferez pas exception » dit Fernández-Aráoz. Au lieu de vous bloquer sur l’endroit où votre CV pourrait échouer, ou laisser l’interviewer faire de même, concentrez-vous sur votre potentiel. Ceci est souvent un bien meilleur indicateur de performance future dans le travail. « Si vos accomplissements passés ne sont pas directement liés au travail visé, mais vous avez démontré une grande capacité à apprendre et vous adapter à de nouvelles situations, vous devriez articuler cela très clairement » dit Fernández-Aráoz. Par exemple, si vous êtes interviewé pour un rôle à l’international, mais n’avez aucune expérience globale, vous pourriez expliquer comment votre capacité à influencer d’autres personnes dans un rôle transverse, comme entre la production et les ventes, prouve votre capacité à collaborer avec des personnes de cultures différentes.
La première impression à de l’importance. John Lees indique que la recherche psychologique montre que les gens forment des avis sur votre personnalité et intelligence dans les 30 premières secondes de l’entretien. « Comment vous parlez, comment vous entrez la pièce et combien vous semblez à l’aise sont vraiment important » dit-il. Les gens qui réussissent le mieux en entretien commencent par parler clairement, mais lentement, se déplacent avec confiance et réfléchissent bien à ce qu’ils porteront afin de ne pas paraître surencombrés. John Lee suggère de répéter plusieurs fois votre entrée. Vous pouvez même vous enregistrer en vidéo et le rejouer sans le son pour voir précisément comment vous vous présentez et ensuite vous adaptez. Il en va de même pour les entretiens téléphoniques. Vous devez utiliser les 30 premières secondes de la conversation pour vous établir comme une voix confiante et calme.
John Lee dit que le conseil « soyez vous-même » est « évidemment faux ». Il dit « c’est une performance improvisée répétée où vous essayez de présenter la meilleure version de vous ». Amenez autant d’énergie et d’enthousiasme à l’entretien que vous le pouvez. Mais ne vous vendez pas de façon excessive. Parce qu’il y a une offre excédentaire sur le marché aux talents et les employeurs sont circonspects sur les candidats qui exagèrent leurs expériences et compétences. « Si vous allez faire une déclaration sur ce que vous pouvez réaliser, vous devez en fournir la preuve ferme et explicite » dit John Lees.
Beaucoup de personnes s’inquiètent de la façon de répondre aux questions sur un trou dans leur historique de travail, une courte durée dans un job récent, ou autres défauts de leur CV. De nouveau, la meilleure approche est de se préparer à l’avance. N’ayez pas une seule réponse pour ces questions difficiles. John Lees suggère trois lignes de défense. D’abord, ayez une réponse simple, directe qui n’entre pas dans trop de détail. Puis, ayez deux réponses supplémentaires prêtes si l’interviewer donne suite, vous avez quelque chose de plus à dire. Par exemple, si vous n’avez pas fini votre diplôme qui aurait été utile dans ce travail, soyez prêt à répondre à une question initiale avec quelque chose comme « j’ai estimé qu’il valait mieux entrer directement dans le monde de travail ». Si l’interviewer pousse plus loin, soyez prêt avec un autre niveau de détail, comme, « j’y ai soigneusement réfléchi. Je savais que cela apporterait des connotations négatives mais j’ai pensé que j’apprendrais beaucoup plus en travaillant ». Lees dit, « la clé est de ne jamais être poussé si loin que vous restiez en plan sans réponse intelligente ».
Même avec la meilleure préparation, vous ne pouvez jamais prévoir exactement comment ira l’entretien. « Vous avez besoin que votre radar fonctionne. Un bon candidat sait comment ajuster sa performance pour jouer avec des situations différentes », dit Lees. Demandez-vous : Dois-je fournir de meilleures réponses ? Dois-je travailler sur la tonalité de ma voix ? Dois-je juste me taire ? « Beaucoup d’intervieweurs aime s’entendre parler et vous devriez être enclins à les laisser faire » dit Lees. Adaptez-vous aux circonstances.
Il y a des fois où il est clair que l’interview ne se passe pas bien. Peut-être l’interviewer n’est pas pleinement engagé ou vous avez trébuché sur des réponses à quelques questions importantes. Résistez à la tentation de vous inquiéter ce qui s’est déjà produit. « C’est une façon certaine de se perdre » dit Lees. Au lieu de cela, concentrez-vous sur l’instant présent. « Concentrez-vous sur la réponse à la question actuelle comme si c’était la première, » dit-il. Vous pouvez aussi rediriger la conversation en reconnaissant la situation. Vous pourriez dire quelque chose comme « je ne suis pas sûr de vous donner ce dont vous avez besoin » et voyez comment l’interviewer réagit. « Vous devez juste être sûrs que vous ne creusez pas encore plus profondément votre tombe » dit Lees.
Étude de cas #1 : Créez une connexion avec vos interviewersIl y a trois ans, Pei-Cen Lin a postulé à un travail d’étude et de développement dans une agence gouvernementale. Comme le travail était à Washington et qu’elle vivait à New York, le manager recrutant a prévu un entretien téléphonique. Pour se préparer, Pei-Cen Lin a fait des recherches sur l’organisation et a étudié la description de poste. « J’ai regardé les mots clés et réfléchi à ma propre expérience et comment elle s’y rapportait, » dit-elle. « J’ai essayé de réfléchir à pourquoi ils se sont intéressés à moi et ce que je pourrais apporter à la table. »
Quand l’interview a commencé, Pei-Cen Lin a appris qu’il y avait trois personnes en ligne et qu’ils poseraient chacun des questions comportementales. Elle savait qu’elle a eu besoin d’engager tous les interviewers aussi rapidement que possible. « J’ai essayé de les imaginer assis dans leurs bureaux pour obtenir une image mentale de gens réels » dit-elle. Quand une question était posée, elle utilisait le nom de l’interviewer dans sa réponse. Puis elle a demandé aux autres, utilisant aussi leurs noms, s’il y avait quoi que ce soit sur lequel ils aimeraient qu’elle donne des détails. Cependant, il était dur de mesurer si elle créait cette connexion. « Je ne pouvais pas voir leurs visages ou si, par exemple, ils se passaient des notes l’un à l’autre dans la pièce » dit-elle. Mais ses tentatives pour les engager ont marché. Quelques semaines après l’entretien, elle a reçu une offre.
Rutger Von Post avait récemment été promu et interviewait des candidats pour remplir son rôle précédent au marketing. La position exigé de fortes compétences de ventes et d’influence car la tâche principale était d’appeler et de convaincre des cadres de se rencontrer pour discuter des services de conseil de la société.
Dans un entretien, le candidat, Thomas*, échouait et Rutger désirait clore la conversation. « Il était incapable de me convaincre qu’il avait ce qu’il fallait pour influencer quelqu’un à accepter une rencontre » dit-il. Comme il bouclait la session, Rutger a demandé s’il avait des questions. Thomas a dit que oui et a ensuite demandé, « avez-vous des préoccupations sur ma capacité à réussir dans ce job ? ». Rutger dit, « j’ai été pris par surprise par cette question directe mais j’ai répondu que oui, j’avais vraiment en fait des préoccupations ». Il a alors dit à Thomas pourquoi il pensait que Thomas ne pourrait pas faire le travail. Thomas a demandé la permission d’adresser chacun des points de Rutger. Il l’a fait, à la grande surprise et satisfaction de Rutger. « Essentiellement, en résistant à mes objections il ‘ s’est vendu ‘ à moi et a démontré les compétences précises que je cherchais ». Rutger a fait passer Thomas au tour suivant d’entretiens et Thomas a finalement obtenu le travail.
*pas son nom réel
http://www.careerealism.com/conversation-starters-networking-events
Je pense que l’une des choses les plus difficiles lors des événements de réseautage est tout simplement d’entamer une conversation avec quelqu’un sans se sentir maladroit.
Approcher quelqu’un de nouveau peut être stressant, mais cela n’a pas à l’être.
Alors, quelles façons naturelles et faciles de briser la glace ? Voici quelques trucs et astuces :
En faisant la queue pour la nourriture, commencez à bavarder avec la personne à côté de vous. Ceci est une bonne occasion de commencer une conversation parce que vous avez déjà quelque chose en commun : la nourriture. Tout le monde pense la même chose : Que vais-je essayer ? Qu’est-ce qui paraît bon ?
Donc, au lieu de juste rester debout en silence, commencez une conversation. Voici quelques entrées en matière pour cette situation :
Qui sait, vous pourriez quitter le buffet avec une meilleure assiette de nourriture ET un nouveau contact! Pour moi, c’est du gagnant-gagnant.
Si vous voyez quelqu’un seul dans un coin, tenant sa boisson et paraissant malheureux, n’ayez pas peur de vous approcher et de vous présenter. Typiquement ces personnes ont besoin d’un peu d’aide pour engager la conversation.
Voici quelques brise-glace :
Si quelqu’un est seul, il ou elle se sent probablement inconfortable ou peu confiante. Si vous initiez la conversation, cela pourrait les faire se sentir plus détendus et enclins à se connecter.
Tout le monde aime les compliments, particulièrement quand ils se sentent peu sûrs d’eux (et beaucoup de personnes se sentent ainsi en assistant aux événements de réseautage). Si vous avez du mal à commencer une conversation avec quelqu’un, trouvez une chose sur laquelle faire un compliment.
Voici certaines idées:
Les gens aiment parler de sport. Si vous êtes un sportif, utilise-le à votre bénéfice !
Vous voyez quelqu’un porter une casquette de Reds Sox ? Dites quelque chose comme, « je vois que vous êtes fan des Red Sox ? Avez-vous vu la partie hier ? »
Vous entendez un groupe de personnes parler du match d’hier soir ? Montrez votre intérêt dans la conversation en disant quelque chose comme, « parlez-vous de …… ? », puis suivez le mouvement.
Parfois, la façon la plus facile de rencontrer quelqu’un est d’offrir une poignée de main et de dire, « Bonjour, je suis Peter ». Présentez-vous vous-même simplement avec un sourire et un brin de confiance peut faire des merveilles.
Je sais ce que vous pensez. Oui, oui, c’est bien bel et bon, mais comment puis-je poursuivre la conversation après la question initiale ?
C’est facile! Discutez de quelque chose d’autre que vous avez en commun : l’événement lui-même! Voici quelques idées:
Après cela, essayez d’en apprendre davantage sur eux. Les questions peuvent inclure:
Étape suivante : faites-les parler. Souvenez-vous, les gens aiment généralement parler d’eux-mêmes. Puis, une fois qu’ils vous disent ce qu’ils font, posez-leur des questions. En voici quelques-unes :
Il est temps : votre boisson est vide et vous êtes prêts à passer à autre chose. Quand la conversation commence à tirer à sa fin, n’essayez pas de la faire durer. Souvenez-vous, vous devez vous mélanger et rencontrer, ne vous enchaînez pas à une personne toute la soirée.
Si vous voulez quitter une conversation, essayez une de ces approches :
Depuis 1994, le 21 septembre est devenu le « World Alzheimer’s Day »
La célébration de la journée de la maladie d’Alzheimer est une campagne internationale de sensibilisation à la maladie d’Alzheimer et afin de réduire la stigmatisation qui lui est associée.
Ce bref témoignage très émouvant vous parlera certainement mieux qu’un long article. Et, en plus de bien vous nourrir, faire de l’exercice, entretenir votre esprit, il offre quelques pistes pour se préparer à avoir la maladie si elle devait hélas vous toucher.
http://www.twistimage.com/blog/archives/communicating-without-words/ par Mitch Joel
C’est un fait connu depuis toujours !
La traduction est simple : votre « image/marque personnelle » crie si fort que les gens peuvent à peine entendre un mot que vous dites. En tant qu’intervenant qui doit présenter à des spectateurs de tous ages dans le monde entier, je note un truc ou deux en m’observant présenter, en observant comment d’autres parlent et en lisant et étudiant le métier de présentateur public et de « storyteller ». Les différences entre ce qui fait un bon speaker et un super speaker sont, le plus souvent, de légères nuances. Un exemple: certains orateurs pensent qu’en mettant leurs mains dans leurs poches ou en se penchant sur un lutrin, il dégage l’impression d’être détendus et calmes. En fait, ces positions non-verbales dégagent l’impression d’être paresseux, peu sûr de soi et même de cacher quelque chose à un auditoire.
C’est pourtant vrai, pensez à comment ce que vous pensez du langage corporel de quelqu’un la prochaine fois qu’il présente. Il est étonnant de constater combien de signaux les gens capturent (et à quel point sont les mots en réalité insignifiants). Dans cette vidéo sur TED, Amy Cuddy, Professeure d’Administration des Entreprises à Harvard Business School, dissèque le pouvoir de la posture et du langage du corps. C’est une chose à laquelle j’ai beaucoup pensé récemment. Je passe beaucoup de temps courbé sur un ordinateur portable ou assis dans un avion ou dans un hall d’aéroport. Aucune de ces postures ne favorise une bonne position et, j’en suis convaincu, cela affecte ma santé.
PRIMORDIAL pour des chefs de projets !!!
Je remercie vivement les abonné(e)s à ce blog pour leurs réponses à cette petite enquête afin de continuer à améliorer mon efficacité et ce que je puis vous apporter à travers ce blog.
La première question cherchait à découvrir quelle période de la journée est celle où vous lisez le plus souvent les billets. Je retiens surtout que cela est très distribué avec un penchant plus prononcé pour la matinée. Je vais donc continuer à poster les billets de « contenu » à 9 :00 CET/France et les annonces d’événements en début d’après-midi à 13 :00.
Certains des abonné(e)s m’ont indiqué souhaiter recevoir moins de courriers électroniques. Je leur recommande d’utiliser la fonction WordPress qui permet de recevoir un unique courrier électronique avec tous les billets postés dans une même journée : dans le mail que vous recevez à chaque nouveau billet du blog, tout en bas, se trouve la mention « Désinscriptions et préférences d’envoi sous Gestion des Souscriptions ». En cliquant sur le lien, vous accéderez à l’écran suivant qui vous permet de choisir de recevoir au plus un message par jour (ou même par semaine au lieu de immédiat) et ceci dans la tranche horaire qui vous convient le mieux.
Sur la question des divers terminaux utilisés pour lire les billets, je m’attendais à un classement inverse entre tablettes et smartphones. En effet, la taille du smartphone n’est pas forcément idéale même si cela reste lisible… Mais mobilité oblige, il est clair que le smartphone est le deuxième équipement le plus utilisé. Vous m’avez aussi indiqué que, pour ce type de terminaux, il vaudrait mieux éliminer l’image d’en tête du blog qui, il est vrai, n’apporte pas de valeur sinon esthétique et supprimer l’image de fond d’écran (longue à charger en 3G et qui n’améliore pas la lisibilité des mots clés et catégories) : c’est chose faite. J’ai déjà implémenté ces 2 changements et espère ainsi avoir facilité votre lecture !
Le choix des catégories et mots clés semblent rester pertinent et vous permettre de trouver l’information recherchée (87% de réponses favorables).
Certains m’ont indiqué que les annonces événementielles les gênent un peu, mais 76% des répondants à l’enquête sont intéressés et malheureusement l’outil ne permet pas pour l’instant de sélectionner de recevoir seulement certains types d’articles et/ou régions événementielles.
Bien sûr, mes traductions souvent imparfaites m’ont valu quelques commentaires que je peux comprendre. Je ne saurai trop vous suggérer lorsque certains billets vous paraissent réellement trop peu compréhensibles de me proposer vos propres traductions afin de les améliorer.
http://thebrsblog.com/2012/06/25/project-governance-setting-up-for-success/ par Kymwilliams
La gouvernance de projet est souvent mal comprise et sous-évaluée en termes d’être un élément critique de réussir un projet. Un plan de gouvernance de projet est-il écrit, signé par le comité de projet et ensuite rangé sur une étagère ? N’est-ce pas l’un de ces documents qu’il est excellent de réaliser, mais n’ajoute pas de valeur dans l’exécution du travail ?
Si bien fait et pleinement adopté dans une équipe projet, on peut donner vie à tous les éléments de la gouvernance de projet comme des stratégies tangibles et pratiques d’atteindre le succès. Les éléments clés qui pilotent vraiment la haute performance sur un projet sont aussi les mêmes choses qui devraient être incluses dans un plan de gouvernance.

1. Objectifs du client et de projetVous ne pouvez pas atteindre une cible que vous ne pouvez pas voir. Vous devez demander à votre client quels sont ses objectifs et quels sont les objectifs spécifiques du projet. Sans eux, il peut y avoir de l’énergie consacrée à des articles qui n’importent pas vraiment ou placée dans de mauvais domaines en construisant des suppositions erronées sur ce que veut le client.
Ceci est important, pas seulement pour piloter l’engagement avec l’équipe projet, mais aussi pour aligner tous les membres sur ce pourquoi nous sommes ici et ce que nous essayons de réaliser.
Chaque projet est piloté par les valeurs qui alignent les comportements de l’équipe projet. Ils sont nécessaires pour non seulement aligner, mais aussi piloter les comportements de tous les parties prenantes, ce qui est particulièrement important pour les consortiums où les clients qui apportent leurs propres valeurs dans un projet.
Qui fait quoi et quelles sont les responsabilités principales de chaque partie du projet et de chaque participant sont importantes. Sans cette clarté de rôle, il est difficile pour chacun de poursuivre son travail et délivrer le projet rapidement et de manière décisive.

Il doit y avoir des attentes claires autour des diverses parties de la gouvernance du projet. Y-a-t-il un équilibre approprié entre être sur l’affaire et dans l’affaire entre le comité et l’équipe de management ? L’équipe projet connaît-elle cette distribution et sait-elle vers qui aller?
Les projets auront parfois des conflits, des défis et des sujets qui doivent être escaladés. Une bonne Matrice de Résolution de Problème au sein d’un plan de gouvernance décrira quels sujets devront être escaladés, quand et à qui dans le projet.
Semblable à une Matrice de Résolution de Problème, être clair sur les autorités, les délégations et les propriétaires des budgets permet aux décisions de progresser rapidement.
Pour qu’un comité de projet et une équipe de management dans un projet fonctionnent efficacement, il doit y avoir les principes qui dirigent leur conduite. Documenter ceux-ci et les vivre assureront que le focus est toujours sur ce qui est le mieux pour les résultats du projet.
Un projet aura normalement une structure de domaine de résultats importants séparée qui documente les KPIs et les mécanismes de reporting. En liant ceci au plan de gouvernance, on s’assure aussi que le comité et le management aligne leur focus pendant leurs rencontres sur ces objectifs clés.
La pièce finale d’un bon plan de gouvernance décrit ce que le comité de projet et l’équipe de management couvrent dans leurs ordres du jour, sur quel rapport ils se concentrent, à quelle fréquence ils se réunissent et comment leurs actions clés sont communiquées vers l’équipe projet.
La préparation d’un bon plan de gouvernance est une excellente façon de mettre votre projet sur le chemin du succès. Il rassemble toutes les pièces du puzzle du projet. La réflexion, la consultation et la responsabilité qu’il apporte et sa communication ultérieure mèneront au bon engagement de toutes les parties d’un projet.

http://johnmaxwellonleadership.com/2010/12/13/the-distance-between-ordinary-extraordinary-is-shorter-than-you-think Par John C Maxwell
À quoi pensez-vous quand je dis le mot « ordinaire » ? Voici des mots qui me viennent à l’esprit : Commun. Habituel. Normal. Ennuyeux. Moyen. Quelque chose que vous voyez quotidiennement.
En ce qui concerne « extraordinaire » ? Je pense à : Étonnant. Incroyable. Rare. Inhabituel. Spécial. Au-dessus de la moyenne. Nouveau.
Seulement cinq petites lettres séparent « ordinaire » d' »extraordinaire »: extra. Et tandis que « extra » peut être défini comme « à l’extérieur » cela signifie aussi « juste un peu plus ».
Le mot que nous utilisons n’est pas aussi important que l’idée : la distance entre ordinaire et extraordinaire est plus courte que vous ne le pensez. Pendant trop longtemps, les gens ont pensé qu’il y avait un écart énorme entre normal et spécial. Ils ont supposé qu’être « au-dessus de la moyenne » était extrêmement au-dessus de la « moyenne ». Malheureusement, une fois que vous croyez cela, il est facile de conclure que puisque vous êtes « moyen », vous ne serez jamais autre chose; qu’il n’y a aucune façon de vous extirper pour monter « au-dessus de la moyenne ».
Je suis ici pour vous dire que vous avez considéré l’écart comme bien trop large. Laissez-moi illustrer ceci. Si vous êtes un lecteur moyen, vous avez mis 2-3 secondes pour lire ce paragraphe jusqu’ici. Deux lignes de texte = une seconde. Combien pourriez-vous lire de plus en une autre seconde ? Une autre ligne ? Pas beaucoup, mais en fait, quelle différence une seconde fait-elle réellement ?
Eh bien, dans quelques domaines de la vie, une seconde fait toute la différence au monde. Avez-vous entendu parler de Usain Bolt ? Souvent mentionné comme l’Homme le Plus Rapide du Monde, Bolt est le détenteur du record du monde actuel du 100 mètres. Son record pour cette distance est de 9.69 secondes. Aux Jeux Olympiques, il a gagné la médaille d’or en courant en finale contre sept autres athlètes. Quelle était la différence de temps entre son temps et celui du médailliste d’argent, Richard Thompson ? Thompson a exécuté 100 mètres ce jour en 9.89 secondes. La différence entre or et l’argent était 0.2 secondes. « L’homme le plus rapide dans le monde », le gagnant de cette course et détenteur du record du monde, a exécuté le 100 mètres avec 2/10 de seconde de moins que son concurrent le plus proche. Une seconde – ou même une fraction d’une seconde – PEUT faire une énorme différence.
Dans la vie, de même que dans le sport, une performance extraordinaire est souvent séparée d’une ordinaire par la plus légère des marges. Et si votre vie ordinaire pourrait devenir extraordinaire avec seulement le plus petit des changements ? Cela vaudrait-il la peine d’essayer ?

Il y a un prix à payer pour l’accomplissement. Parfois c’est un prix fort. Mais parfois juste un peu d’effort supplémentaire peut rapporter des résultats significatifs. Quel prix êtes-vous enclin à payer pour le succès ?
Pour donner du temps à quelque chose, nous avons besoin de quelque chose d’autre que la persévérance. Nous avons besoin de la patience avec le processus de croissance. Je crois que beaucoup d’entre nous surestiment les événements et sous-estiment le processus. Mais nous avons tout faux. Comme je l’ai écrit dans la Loi du Processus dans Les 21 Lois Irréfutables de Leadership, les leaders se développent quotidiennement, pas en un jour.
J’aime ce dicton: « si vous voyez une tortue en haut d’un poteau, vous savez qu’elle a reçu de l’aide pour arriver là! ». Pourquoi est-ce que je l’aime ? Parce que je suis une tortue sur un poteau. Je sais que je ne suis pas arrivé là où j’en suis dans la vie tout seul. Je ne suis simplement pas assez intelligent, doué, ou rapide. La vérité est que ceux qui ont atteint l’ « extraordinaire » avaient de l’aide pour y parvenir. Et bien des sortes de succès peuvent seulement être réalisés avec de l’aide. Si vous refusez de la demander, ou de l’accepter, vous limitez vos capacités et votre travail à un niveau inférieur de résultats.
Souvenez-vous que ordinaire et extraordinaire ne sont pas loin l’un de l’autre. Si vous accomplissez juste une des susdites « dépenses supplémentaires », votre travail commencera à être au-dessus de la moyenne dans ce domaine.
Ils seraient devenus Extraordinaires !
Where does trust come from?

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2012/06/where-does-trust-come-from.html par Seth Godin
Indication : elle ne vient jamais des bons moments et des projets faciles.
Nous avons confiance en des personnes parce qu’elles ont été là quand ce n’était pas facile, parce qu’elles ont dit la vérité quand il était plus facile de mentir et parce qu’elles ont tenu une promesse quand elles auraient pu s’en sortir sans le faire.
Chaque moment difficile et chaque projet sous pression sont autant d’occasions de gagner la confiance de quelqu’un dont vous vous souciez.
http://herdingcats.typepad.com/my_weblog/2012/07/the-simplest-of-ideas.html par Glen B. Alleman

La réponse la plus simple à la question « De quoi ai-je besoin pour le succès du projet ? » vient de l’un de mes orateurs préférés: David Walker. Mr Walker a parlé à la conférence Mondiale EVM (Earned Value Management). Il est l’ancien « United States Comptroller General » (ndltr : équivallent à un ministre des finances ?) aux États-Unis d’Amérique.
Dans une vidéo récente, il parlait des difficultés du gouvernement américain et l’a comparé aux joueurs des Yankees de New York (il est un grand fan de base-ball).
Il y a un grand nombre de discussions sur toutes sortes de choses autour du management de projet. Elles vont de la discussion totalement inepte sur « Est-ce que le management de projet est une profession ? » à « quelle saveur d’Agile devrait être utilisée pour le développement d’une interface utilisateur ? ».
Sans réponses crédibles aux critères de succès de David et des réponses aux 5 questions immuables ci-dessus, votre projet n’a en fait aucun espoir de réussite.


http://blog.prince2.com/2013/03/understanding-the-prince2-approach-to-organisation
L’organisation est essentielle pour qu’un projet réussisse et les chefs de projet doivent le comprendre pour communiquer, négocier et traiter avec toutes les personnes impliquées dans un projet. PRINCE2 Offre une approche élégante et directe de l’organisation. En utilisant le principe de management par exception qui assure l’utilisation efficace du temps de la direction générale, sa structure de conduite de projet comprend quatre niveaux. Trois représentent l’équipe de management de projet et la quatrième va au-delà du projet.
Séparé de l’équipe de management de projet, ce niveau comprend la mise en route du projet, l’identification du cadre et la définition des tolérances dans lesquelles travaillera le Conseil de Projet; normalement ceci est aussi documenté dans le mandat de projet. Les tolérances exposent les marges tolérées en plus ou en moins par rapport aux objectifs sur des variables comme les délais, les coûts budgétisés et la qualité à fournir.
Le Conseil/Comité de Projet est responsable de la direction et du management de projet et est composé du Sponsor, l’Utilisateur Senior et le Fournisseur Senior qui sont responsables du succès ou de l’échec du projet. Pour réussir, les différents éléments du Conseil doivent d’abord s’entendre pour fournir ce que le manuel décrit comme une vue ‘unifiée’ de la direction que le projet devrait prendre et, deuxièmement, doivent posséder les quatre caractéristiques d’autorité, de crédibilité, de capacité à déléguer et de disponibilité.
L’importance de ces caractéristiques ne peut pas être sur jouée. L’autorité est nécessaire pour pouvoir prendre des décisions stratégiques. La crédibilité, qui va presque de soi, est essentielle si cette autorité doit être exercée efficacement et qui advient seulement si les membres du conseil sont assez seniors dans l’Organisation. La capacité à déléguer est critique si le chef de projet doit avoir assez d’espace pour faire son travail; souvenez-vous que PRINCE2 n’est pas de la micro-gestion. La disponibilité assure que quand le chef de projet a besoin de décisions ou de direction, le Conseil peut les fournir.
Armé avec ces attributs et dans le cadre de la direction du projet, les responsabilités du Conseil incluent, parmi d’autres choses, approuver des plans majeurs et allocations de ressources et autoriser toute déviation en dehors des tolérances définies.
Le chef de projet est responsable du management quotidien du projet dans les tolérances ou les paramètres définis par le Conseil de Projet. Sa responsabilité est d’assurer que le projet produit les livrables selon le coût, les délais, la qualité, la portée, le risque et les objectifs de bénéfices attendus.
Les membres de l’équipe livrent les produits aux niveaux requis, mais, selon la taille et la complexité d’un projet, un responsable d’équipe peut être nommé pour gérer des équipes de spécialistes et créer certains livrables.

Nous avons fourni seulement un aperçu de l’organisation de management de projet. Aussi, pour plus d’informations, observez cet espace à l’avenir et pour davantage de connaissance, compétences et compréhension que vous pourrez utiliser pour améliorer vos propres taux de réussites de management de projet, suivez les formations PRINCE2 Fondation et Praticien.

L’association française loi 1901 PMI France Chapter a eu ses statuts approuvés par la préfecture, et vient d’être publiée au journal officiel.
Les statuts vis-à-vis de PMI® (By-Laws) ont été approuvés par PMI®. Le nouveau logo est en cours de vérification et approbation par PMI®.
Un conseil d’administration a été nommé, les 3 premiers administrateurs déclarés en préfecture sont :
La réunification des trois Chapitres sous la bannière du PMI France se fera courant juin et notre réunion de lancement est prévue pour le jeudi 20 juin à 18h30, sous forme de téléconférence multi-sites pour permettre un maximum de participation avec un minimum de déplacements. Réservez votre soirée pour participer à cette grande fête du PMI® en France. Les membres actuels seront automatiquement transférés sur le nouveau Chapitre, et les nouveaux membres pourront s’inscrire au PMI France à partir du 3 juin.
La coopération entre les organisations existantes bat son plein et les échanges de bonnes pratiques se matérialisent dans tous les domaines, pour en citer quelques uns :
Les premiers effets de cette réunification des Chapitres français sont déjà là !En effet, dès sa naissance, le nouveau Chapitre PMI France, avec plus de 3 200 adhérents, devient le 1er Chapitre de la région Europe/Afrique.

Qu’est-ce qu’un chef de projet ?
Voici une question incroyablement facile à laquelle beaucoup de personnes ne réussissent pas à répondre.
Réponse : Quelqu’un qui gère un projet.
Beaucoup de projets et beaucoup d’entreprises se trompent. Ils ne comprennent pas le rôle du chef de projet. Ils pensent que le chef de projet livre le projet. Ils pensent que le chef de projet est un ‘exécutant’ et non un manager. Ils engagent des spécialistes techniques comme chefs de projet et leur demandent de s’impliquer dans le travail technique.

Soyons clair : Le rôle du chef de projet est de GÉRER le projet. Il ou elle est principalement un manager. L’expertise technique est utile mais secondaire.
PRINCE2 est clair sur ce point. PRINCE2 a une organisation de projet bien définie, avec de multiples niveaux :
1. Au premier niveau on trouve l’exécutif du projet (quelquefois appelé le sponsor de projet ou Propriétaire de Projet) et le comité de pilotage de projet. Ceci est le niveau qui prend des décisions et assume les responsabilités.
2. Au milieu se trouve le chef de projet, qui gère au jour le jour le projet et coordonne le travail des spécialistes.
3. Au troisième niveau se trouve les équipes de projet qui effectuent le travail spécialiste et a besoin de l’expertise technique.
Pour PRINCE2, le chef de projet est comme un chef d’orchestre.
Le chef d’orchestre ne fait pas la musique ; il ou elle coordonne les musiciens.
Le chef de projet ne livre pas le travail du projet; il ou elle organise le travail.
Pour PRINCE2, une tâche clé du chef de projet est de créer les Lots de travaux et de les donner aux équipes. C’est comme une poignée de main. Nous avons besoin de l’accord entre le chef de projet et le chef d’équipe sur le travail qui doit être accompli.
Une fois qu’ils se sont mis d’accord, le travail peut commencer. Et une fois que le travail commence, le chef de projet doit en suivre l’avancement. Le chef de projet doit GÉRER l’avancement sans trop mettre la main à la pâte ni être trop distant.
=> Si le chef de projet est trop pratique, il ou elle va gaspiller son temps (et souvent se retrouver à exécuter le travail au lieu de le gérer) ;
=> Si le chef de projet est trop distant, il ou elle peut perdre le contrôle (et donc ne rien gérer).
Pour gérer correctement, le chef de projet devrait réexaminer régulièrement le statut du Lot de travaux aux ‘points de contrôle’ périodiques. Un point de contrôle n’est pas une réunion hebdomadaire longue et ennuyeuse de l’état du lot de travaux. PRINCE2 évite ‘le management par réunion’ qui consomme du temps et s’avère inefficace.
Un point de contrôle est un événement régulier, typiquement hebdomadaire :
Un point de contrôle devrait toujours commencer avec un rapport écrit. Il est important que le rapport soit écrit, et que le chef de projet l’obtienne avant la réunion. Ceci permet à la réunion d’être courte et tranchante – le chef de projet peut se fixer sur quelques points clés du rapport écrit.
C’est ‘le management par exception’, qui permet de gagner du temps et garantit que le chef de projet reste focalisé et efficace.
Le rapport d’avancement du chef d’équipe est structuré en :
Prenons un exemple.
Un chef d’équipe envoie un rapport d’avancement tous les jeudis au chef de projet. Le vendredi, le chef de projet pourrait discuter avec son chef d’équipe (en face à face, par téléphone, par message instantané…) de :
Le chef de projet se fixe sur quelques points exceptionnels plutôt que sur l’état général. C’est ça le management par exception. Le chef de projet est un manager, et n’a pas besoin de tout contrôler dans le détail. Dans certains projets, le chef de projet peut avoir besoin d’une forte expertise technique pour définir les lots de travaux et peut même gérer directement une ou plusieurs équipes. Mais la tâche clé pour le chef de projet est de gérer.
Maintenant nous avons la bonne réponse à la question « qu’est-ce qu’un chef de projet ? ». Selon PRINCE2, la réponse est simple: Le chef de projet est… …un manager.
Un ami recherche pour son entreprise, grand éditeur de logiciels, un chef de projet expérimenté en déploiement et adaptation de solutions informatiques.
Location : Paris based
IT project : Transformation / SW Deployment.
Languages : French + English
Merci de me contacter directement et me faire parvenir votre CV.