Le Project Management Institute a récemment annoncé son programme d’incorporer l’agilité dans son programme de management de projet. J’accueille ceci bien sûr avec plaisir et attends avec impatience que PMI change de son approche précédente à une approche agile. Le test en sera, bien sûr, le succès des projets qui adhèrent à ses principes. Dans le passé, le succès de leur approche prédictive a été moins de 50 % de projets (à l’heure, sur la date, avec la fonctionnalité souhaitée). La plupart des méthodes agiles ont un taux de réussite beaucoup plus élevé, y compris le succès à arrêter très tôt des projets à faible retour sur investissement. Nous observerons et verrons si ceux qui emploient l’approche agile du PMI bénéficient de tels succès, ou au moins d’une amélioration du seuil des 50% 1,2,3.
Dans le passé, PMI a embrassé l’approche prédictive, mécanique du management de projet. Cela a été d’abord soutenu par Frederick Taylor dans “Principles of Scientific Management”, qui était la base de la chaîne de montage des Ford Model T. C’est une approche pour une fabrication prévisible, en grand volume et bon marché. Ses bénéfices s’obtiennent en éliminant toute imprévisibilité de l’espace des problèmes à travers la standardisation et la répétition. La planification parfaite, la formation et la répétabilité sont les recettes. Planifiez et répétez ensuite à maintes reprises. La mesure de succès est le taux de rendement, qui est souvent très proche de 100 %. La productivité est optimisée par des processus parfaits, un « workflow » invariable et l’utilisation optimisée des ressources (les personnes ou les machines).
Des processus agiles, travaillent en revanche au développement de produits complexes, où il y a une certaine répétabilité, mais il y a davantage de développement nouveau que d’ancien. Les produits doivent être inventés à nouveau à chaque fois avec les changements des besoins, les techniques et les capacités et la créativité des personnes. Dans ces situations, nous avons constaté que la planification à flux tendu, avec inspection fréquente et adaptation est exigée. Les risques sont managés et la prévisibilité créée en limitant la période de temps entre les événements de planification et en assurant la transparence de tous les artefacts. Nous avons aussi trouvé que la productivité, la qualité et la créativité sont énormément accrues si les personnes réalisant le travail planifient aussi leur propre travail. Elles ne sont pas gérées comme des ressources, mais comme des personnes qui peuvent faire de leur mieux quand elles comprennent comment faire le travail par elles-mêmes. L’auto-organisation et la transversalité fonctionnelle sont essentielles au succès de ces équipes.
Nous avons constaté que le rôle du chef de projet est contre-productif dans un travail complexe et créatif. La ligne de pensée du chef de projet, comme représenté par le plan de projet, contraint la créativité et l’intelligence de tous sur le projet à celle du plan, plutôt que d’engager l’intelligence de chacun au mieux afin de résoudre les problèmes.
Dans Scrum, nous avons supprimé le chef de projet. Le Propriétaire de Produit, ou le client, fournissent la planification à flux tendu en disant à l’équipe de développement ce qui est nécessaire, aussi fréquemment que chaque mois. L’équipe de développement se gère, fournissant autant de ce que veut le propriétaire de produit en produit utilisable que possible. Le résultat est la haute productivité, la créativité et l’engagement des clients.
Nous avons remplacé le chef de projet par le Scrum Master, qui gère le processus et aide le projet et l’organisation à passer aux pratiques agiles.
Comment PMI va combler la différence profonde dans la philosophie, la pensée, le leadership et le management entre son approche prédictive traditionnelle et la nouvelle approche empirique agile sera fascinant à observer. Comment PMI remodèlera le rôle de chef de projet sera un exercice d’agilité en lui-même. Personnellement, je souhaite le meilleur aux gens de PMI. Ils ont certainement besoin d’un meilleur taux de réussites que 50% pour regagner la confiance de leurs clients.
1. Tiré de “The Rise and Fall of the Chaos Report Figures”, janvier/février 2010 IEEE Software, J. Laurenz Eveleens et Chris Verhoef, Vrije Universiteit Amsterdam.
32 % Réussi (À l’heure, Sur Budget, Entièrement Fonctionnel)
44 % Challengés (en retard, dépassement de budget, Et/ou Moins de Fonctionnalités que promis)
24 % Ont échoué (Annulé ou jamais utilisé)
3. En plus d’un taux de rendement bas (le taux de livraisons réussies), les statistiques indiquent aussi que plus de 60 % des fonctionnalités livrées ne seront que rarement ou jamais utilisées, une perte énorme de budget de support et de développement. Résultat de la non priorisation des besoins. http://en.wikipedia.org/wiki/Software_bloat, “Embonpoint Logiciel”.
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Frank Saladis de IIL que vous connaissez probablement au moins de nom si vous vous intéressez au management de projet lance une série de courtes vidéos sur le management de projet, les « Coffee Break Project Management ».
Dans celle que vous pourrez visionner ci-dessous, il propose quelques trucs et astuces pour mémoriser quelques-unes des formules importantes pour passer l’examen PMP (BCWP, ACWP…).
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Cette formation de préparation à certification en management des risques PMI-RMP (Risk Management Professional) a été développée comme un cours de 5 jours en deux parties par PMGS. Cette certification ne se limite pas au management des risques et demande une maîtrise générale des concepts de management de projet.
Notre partenaire PMGS, que nous remercions vivement, a la gentillesse d’offrir très exceptionnellement 2 places à des fans de DantotsuPM pour les prochaines sessions sur Paris (Mai et Juin prochains).
Le but est de passer en revue le concept du management des risques projet, avec les outils, techniques et processus en se basant sur différentes normes et standards de management des risques incluant, mais non limités, à ceux du PMI.
La certification PMI-RMP reconnaît l’expertise unique de son détenteur dans l’équipe projet en matière d’identification, d’évaluation et de management des risques de projet pour atténuer les menaces et savoir tirer partie des opportunités.
La formation se déroulera en Anglais et voici les dates :
PART 1 : 04-06 MAI 2011 (3 jours)
PART 2 : 20-21 JUIN 2011 (2 jours)
Pour vous inscrire envoyez un message à cette adresse en précisant vos noms, prénoms, entreprise, fonction actuelle et confirmation de votre éligibilité à vous inscrire à la certification PMI-RMP (voir les conditions/pré-requis ci dessous).
Détails en Anglais:
Course Overview
The PMI-RMP certificate training has been developed as a 5 day course in two parts. The aim is to review Project Risk Management concept, tools and techniques and processes based on different project and risk management standards including but not limited to the PMI standards.
Preparation for the PMI-RMP certificate is not limited to the risk management concept alone. It is considered as an aspect of management and needs a general mastery on project management concept. The PMI-RMP credential acknowledges the individual’s unique expertise on the project team while demonstrating the recognition and
value the role provides to the project management profession. In this role an individual has more competence in the specialized area of assessing and identifying project risks while mitigating threats and capitalizing opportunities than a general practitioner maintains a basic level of competence in all areas of project management.
PMI®’s Conditions of Illegibility:
To apply for the PMI-RMP, you need to have either:
A four-year degree (bachelor’s or the global equivalent), with at least 3,000 hours of project risk management hours of project risk management education.
OR
A secondary diploma (high school or the global equivalent) with at least 4,500 hours of project risk management experience an 40 hours of project risk management education.
Notes
1) A copy of the Practice Standard for Project Risk Management is given to participants
2) The PMGS course language and material are in English as the PMI PMI-RMP® Certification Examination is administrated in English only.
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Comme chaque année, le chapitre France-Sud de PMI organise des sessions papier des examens CAPM et PMP de PMI.
Les dates suivantes ont été confirmées pour les examens Papier sur la région France-Sud. Tous les examens PBT (Paper Base Test) se déroulent entre 9h et 13h sauf information spécifique indiquée pour une date donnée. D’autres dates pourront être ajoutées suivant les besoins.
NICE – Sophia Antipolis, France (Skema Business School) – changement de date 25 Juin – 2011
site code: 0759 – group examination number: 0759060411, date limite d’inscription: 23 Avril
Nouvelle date : NICE – Sophia Antipolis, France (Skema Business School) – 30 Juillet
site code: 0759 – group examination number: 0759073011, date limite d’inscription: 18 Juin
Deadline to have applications reviewed, approved, payment processed, registration completed: June 25 – 2011
NICE – Sophia Antipolis, France (Skema Business School) – 8 Octobre – 2011
site code: 0759 – group examination number: 0759100811, date limite d’inscription: 27 Août
MARSEILLE, France (École Groupe 4) – 1 Octobre – 2011
Site code: 0731 – group examination number: 0731100111, date limite d’inscription: 20 Août
GRENOBLE, France (École de Management)
Dates à confirmer : première session 2011 – Juin (changement de dates potentielles: 11, 18 ou 25); deuxième session: Novembre (5, 19 ou 26)
LYON – ECULLY, France (CESI)
Dates à confirmer : 2011 – changement de dates potentielles: Juin (18, 25) ou 2 Juillet
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Michel : Bonjour Martial, comment différencierais-tu les certifications PgMP® et PMP® ?
Martial : Bonjour Michel, les 2 différences essentielles sont :
Alors que le projet vise à délivrer des objectifs tactiques (coût/qualité/délai), le programme s’attache à sublimer la somme des objectifs tactiques de chacun des projets, pour les transformer en « bénéfices » stratégiques pour l’organisation (gouvernance/bénéfices/parties prenantes)
Alors que le processus de certification PMP® consiste en un seul examen, celui de PgMP® comporte 3 étapes majeures et prend beaucoup plus de temps
Michel : Faut-il être au préalable certifié PMP® pour passer le PgMP® ?
Martial : le PMI n’exige pas d’être Certifié PMP® mais je recommande cependant vivement de le faire. Tout d’abord, les exigences d’éligibilité PgMP® sont suffisamment fortes pour que l’examen PMP® ne soit pas difficile pour le candidat PgMP®. Par ailleurs, il permet de se familiariser avec le formalisme PMI pour un gain significatif pour le PgMP®, qui induit de toute façon une bonne connaissance du PMBOK.
Michel : Quels sont les critères d’admissibilité ?
Martial : Comme pour le PMP® au niveau éducation générale avec 4 années d’expérience en management de projet et 4 années en management de programme (6000 heures) jusqu’à 15 ans en arrière.
Michel : Quel est le processus à suivre pour devenir PgMP® ?
Martial : C’est un long processus qui m’a pris 8 mois en tout.
Après avoir reçu 6 jours de formation en Juin et Septembre 2010, le processus a inclus:
Documentation de plus de 6000 heures de programme de gestion de l’expérience
Documentation de plus de 6000 heures de l’expérience de gestion de projet
Présentation de ma demande en ligne le 4 Octobre 2010
Application rouvert demandant de soumettre à nouveau avec quelques modifications mineures recommandées
Re-présentation de la demande
Acceptation de mes informations générales et les critères d’admissibilité
L’audit aléatoire pour vérification est tombé sur mon dossier. Le processus de vérification a dû alors obtenir toutes les informations en application signée, dans une enveloppe scellée avec signature sur le sceau (pour éviter les fraudes) ..
Audit OK : Acceptation des formulaires de vérification
Panel review par des personnes déjà certifiées : Demande retournée demandant des réponses plus stratégiques sur le programme de gestion
Re-présentation de ma demande avec des données plus stratégique et empiriques
Acceptation de la demande et les qualifications (à travers un examen par une commission composée de 3 PMI PgMPs) et enfin
Examen de 4 heures à Prometric Paris (couvrant toutes les phases du programme, les processus et les domaines de connaissances)
Évaluation multi-évaluateur (MRA pour Multi Rater Assessment)
Mail de félicitations reçu du PMI le 24 Février 2011 …
Michel : Que peux-tu nous dire de l’examen ?
Martial : C’est un questionnaire à choix multiples de 4 heures. Il comporte 170 questions, uniquement en anglais, passé dans le centre Prometric de Paris. L’examen m’a beaucoup surpris car les questions de préparation que j’avais étudiées en cours et sur internet étaient bien différentes.
Michel : Et qu’est-ce que cette enquête MRA que tu as mentionnée ?
Martial : Il s’agit pour PMI d’avoir une vue d’ensemble, une sorte de revue à 360° du candidat. Il faut 12 réponses de superviseurs au moins (4 supérieurs, 4 pairs et 4 subordonnés) pour que le MRA soit validé. Dés l’examen, je l’ai envoyé à mes contacts et les 3 semaines pleines autorisées ont été nécessaires pour collecter les réponses dont j’ai pu suivre le nombre sur un site PMI dédié.
Michel : Selon ton expérience, quel pourrait être le calendrier optimal pour obtenir cette certification ?
Martial : Il faut administrativement 10 semaines au moins (voir l’interview de Marc). Çà m’a pris 9 mois entre le « j’y vais » et le « mail de félicitations du PMI ». L’investissement personnel est très important, il ne faut vraiment pas lâcher l’objectif : j’ai lu plusieurs fois le PgMP BOK, je n’ai pas compté mon temps, le soir, dans les transports … et passé les 2 derniers week-ends entiers juste avant l’examen.
Michel : Pourquoi se donner autant de mal ?
Martial : Après 20 ans d’expérience en management de projets télécoms, cet examen était pour moi une façon de certifier mes acquis et compétences par un organisme de niveau mondial. Cela m’a permis de prendre vraiment le temps de faire le point sur mon métier pour aussi alimenter ma démarche continue d’introspection.
Michel : Je sais qu’au-delà du diplôme, la plus grande valeur de cet exercice tient dans la préparation et la nécessaire profondeur de compréhension des concepts et méthodes rencontrées. Qu’est-ce que la préparation de cette certification t’a apporté ?
Martial: Au-delà de l’aspect de la démarche qui peut paraître un peu « scolaire », surtout pour l’examen, cela a été vraiment l’occasion de faire le point sur mes connaissances, de faire une auto-critique sur mes propres pratiques, d’en tirer les leçons et d’améliorer mes actions de responsable de programme au quotidien.
Michel : Et au niveau reconnaissance ?
Martial : Les Anglo-saxons considèrent le titre de PgMP® comme très prestigieux car la filière métier « projet » me semble très présente dans leurs mentalités, et il y a peu d’élus (1 PgMP® pour 700 PMP® environ). De nombreux donneurs d’ordre exigent la certification des managers de leurs projets, ce qui est donc différenciant sur le marché des fournisseurs. En Europe, étant le quatrième Français, cela reste assez confidentiel mais les communautés de certifiés, notamment francophones, s’emploient énormément à faire reconnaître que le métier de chef de projet (et donc de programme) nécessite expertise, expérience et techniques finalement encore assez méconnues, notamment dans les écoles de commerce ou d’ingénieurs…
Michel : Et coté organisation, quels sont les bénéfices ?
Martial : Orange, a lancé un programme de certification PMP® et la communauté grandit régulièrement. En particulier, les Orange Labs dont je fais partie, compte actuellement plusieurs dizaines de certifiés, avec maintenant un premier PgMP®, ils ont ouvert la voie. Pour mon programme, j’invite évidemment les chefs de projets sinon, à passer PMP® (ils se reconnaîtront, rires …), du moins à s’inspirer du PMBOK ! Cela donne un référentiel solide et commun qui enrichit notre référentiel qualité interne. Les meilleures pratiques du PMI servent de toile de fond aux groupes de travail entre certifiés en vue de l’amélioration continue de nos processus qualité internes.
Michel : Quels « conseils du combattant » pourrais-tu donner à ceux qui vont s’engager dans cette difficile entreprise ?
Martial : Se fixer cet objectif est une démarche très personnelle : il faut donc être opiniâtre, surmonter les moments de découragement, notamment au moment des allers retours administratifs du PMI ou des premiers tests à blanc … qui sont beaucoup plus mauvais que ceux du PMP®. Il faut beaucoup s’entourer pour améliorer ses chances de succès. Orange Labs m’a accompagné dès le départ – je remercie Frédérique Millo – par une formation auprès de PMGS. Je remercie aussi Jean Gouix, consultant PMGS, certifié PgMP®, qui m’a … supporté (rires … !) toujours avec beaucoup d’empathie et d’expérience. Enfin, j’ai fait partie très en amont des réseaux PMI du Groupe LinkedIn « PgMP Credentialed Networking Group » créé par Jeff Hodgkinson que j’essaie à mon tour maintenant d’alimenter.
J’ai trouvé l’examen très stressant, car je n’étais pas préparé aux questions qui m’ont été posées, perdu beaucoup de temps sur les longs textes. Le rythme de 50 questions/heures a été intenable… et je n’ai pas pu revoir toutes les questions où j’avais hésité. Bon, comme cela a finalement marché, je crois que , mon expérience au quotidien de responsable de programme m’a finalement beaucoup servi … sur le fond, il ne faut pas tricher sur soi même avec les critères d’éligibilité.
Le MRA semble facile mais je considère que cette étape consiste essentiellement à se prouver et à prouver à PMI que l’on dispose d’un réseau sain et conséquent dans son entourage professionnel.
Après avoir savouré ce succès, je vais non seulement essayer encore de m’améliorer dans mes pratiques mais aussi de contribuer au développement des pratiques PgMP et de cette communauté.
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La certification PMI PgMP® (Professionnel de Management de Programmes), un entretien avec Martial Bellec que je félicite d’avoir récemment obtenu.(Cet entretien fait suite et complète l’entretien avec Marc Burlereaux qui l’on retrouvera ici A compléter )
Michel : Bonjour Martial, comment différencierais-tu les certifications PgMP® et PMP® ?
Martial : Bonjour Michel, les 2 différences essentielles sont :
-Alors que le projet vise à délivrer des objectifs tactiques (coût/qualité/délai), le programme s’attache à sublimer la somme des objectifs tactiques de chacun des projets, pour les transformer en « bénéfices » stratégiques pour l’organisation (gouvernance/bénéfices/parties prenantes),
-Alors que le processus de certification PMP® consiste en un seul examen, celui de PgMP® comporte 3 étapes majeures et prend beaucoup plus de temps,
Michel : Faut-il être au préalable certifié PMP® pour passer le PgMP® ?
Martial : le PMI n’exige pas d’être Certifié PMP® mais je recommande cependant vivement de le faire. Tout d’abord, les exigences d’éligibilité PgMP® sont suffisamment fortes pour que l’examen PMP® ne soit pas difficile pour le candidat PgMP®. Par ailleurs, il permet de se familiariser avec le formalisme PMI pour un gain significatif pour le PgMP®, qui induit de toute façon une bonne connaissance du PMBOK.
Michel : Quels sont les critères d’admissibilité ?
Martial : Comme pour le PMP® au niveau éducation générale avec 4 années d’expérience en management de projet et 4 années en management de programme (6000 heures) jusqu’à 15 ans en arrière.
Michel : Quel est le processus à suivre pour devenir PgMP® ?
Martial : C’est un long processus qui m’a pris 8 mois en tout.
Après avoir reçu 6 jours de formation en Juin et Septembre 2010, le processus a inclus:
1. Documentation de plus de 6000 heures de programme de gestion de l’expérience 2. Documentation de plus de 6000 heures de l’expérience de gestion de projet 3. Présentation de ma demande en ligne le 4 Octobre 2010 4. Application rouvert demandant de soumettre à nouveau avec quelques modifications mineures recommandées 5. Re-présentation de la demande 6. Acceptation de mes informations générales et les critères d’admissibilité 7. L’audit aléatoire pour vérification est tombé sur mon dossier. Le processus de vérification a dû alors obtenir toutes les informations en application signée, dans une enveloppe scellée avec signature sur le sceau (pour éviter les fraudes) .. 8. Audit OK : Acceptation des formulaires de vérification 9. Panel review par des personnes déjà certifiées : Demande retournée demandant des réponses plus stratégiques sur le programme de gestion 10. Re-présentation de ma demande avec des données plus stratégique et empiriques 11. Acceptation de la demande et les qualifications (à travers un examen par une commission composée de 3 PMI PgMPs) et enfin 12. Examen de 4 heures à Prometric Paris (couvrant toutes les phases du programme, les processus et les domaines de connaissances) 13. évaluation multi-évaluateur (MRA pour Multi Rater Assessment)
14. mail de féicitations reçu du PMI le 24 Février 2011 …
Michel : Que peux-tu nous dire de l’examen ?
Martial : C’est un questionnaire à choix multiples de 4 heures. Il comporte 170 questions, uniquement en anglais, passé dans le centre Prometric de Paris. L’examen m’a beaucoup surpris car les questions de préparation que j’avais étudiées en cours et sur internet étaient bien différentes.
Michel : Et qu’est-ce que cette enquête MRA que tu as mentionnée ?
Martial : Il s’agit pour PMI d’avoir une vue d’ensemble, une sorte de revue à 360° du candidat. Il faut 12 réponses de superviseurs au moins (4 supérieurs, 4 pairs et 4 subordonnés) pour que le MRA soit validé. Dés l’examen, je l’ai envoyé à mes contacts et les 3 semaines pleines autorisées ont été nécessaires pour collecter les réponses dont j’ai pu suivre le nombre sur un site PMI dédié.
Michel : Selon ton expérience, quel pourrait être le calendrier optimal pour obtenir cette certification ?
Martial : Il faut administrativement 10 semaines au moins (voir l’interview de Marc). Çà m’a pris 9 mois entre « j’y vais » et le « mail de félicitations du PMI ». L’investissement personnel est très important, il ne faut vraiment pas lâcher l’objectif : j’ai lu plusieurs fois le PgMP BOK, je n’ai pas compté mon temps, le soir, dans les transports … et passé les 2 derniers week ends entiers juste avant l’examen.
Michel : Pourquoi se donner autant de mal ?
Martial : Après 20 ans d’expérience en management de projets télécoms, cet examen était pour moi une façon de certifier mes acquis et compétences par un organisme de niveau mondial. Cela m’a permis de prendre vraiment le temps de faire le point sur mon métier pour aussi alimenter ma démarche continue d’introspection.
Michel : Je sais qu’au-delà du diplôme, la plus grande valeur de cet exercice tient dans la préparation et la nécessaire profondeur de compréhension des concepts et méthodes rencontrées. Qu’est-ce que la préparation de cette certification t’a apporté ?
Au-delà de l’aspect de la démarche qui peut paraître un peu « scolaire », surtout pour l’examen, cela a été vraiment l’occasion de faire le point sur mes connaissances, de faire une auto-critique sur mes propres pratiques, d’en tirer les leçons et d’améliorer mes actions de responsable de programme au quotidien.
Michel : Et au niveau reconnaissance ?
Martial : Les Anglo saxons considèrent le titre de PgMP® comme très prestigieux car la filière métier « projet » me semble très présente dans leurs mentalités, et il y a peu d’élus (1 PgMP® pour 700 PMP® environ). De nombreux donneurs d’ordre exigent la certification des managers de leurs projets, ce qui est donc différentiant sur le marché des fournisseurs. En Europe, étant le quatrième Français, cela reste assez confidentiel mais les communautés de certifiés, notamment francophones, s’emploient énormément à faire reconnaître que le métier de chef de projet (et donc de programme) nécessite expertise, expérience et techniques finalement encore assez méconnues, notamment dans les écoles de commerce ou d’ingénieurs…
Michel : Et coté organisation, quels sont les bénéfices ?
Martial : Orange, a lancé un programme de certification PMP® et la communauté grandit régulièrement. En particulier, les Orange Labs dont je fais partie, compte actuellement plusieurs dizaines de certifiés, avec maintenant un premier PgMP®, ils ont ouvert la voie. Pour mon programme, j’invite évidemment les chefs de projets sinon, à passer PMP® (ils se reconnaitront, rires ..), du moins à s’inspirer du PMBOK ! Cela donne un référentiel solide et commun qui enrichit notre référentiel qualité interne. Les meilleures pratiques du PMI servent de toile de fond aux groupes de travail entre certifiés en vue de l’amélioration continue de nos processus qualité internes.
Michel : Quels « conseils du combattant » pourrais-tu donner à ceux qui vont s’engager dans cette difficile entreprise ?
Martial : Se fixer cet objectif est une démarche très personnelle : il faut donc être opiniâtre, surmonter les moments de découragement, notamment au moment des allers retours administratifs du PMI ou des premiers tests à blanc … qui sont beaucoup plus mauvais que ceux du PMP®. Il faut beaucoup s’entourer pour améliorer ses chances de succès. Orange Labs m’a accompagné dès le départ – je remercie Frédérique Millo – par une formation auprès de PMGS. Je remercie aussi Jean Gouix, consultant PMGS, certifié PgMP®, qui m’a … supporté (rires … !) toujours avec beaucoup d’empathie et d’expérience. Enfin, j’ai fait partie très en amont des réseaux PMI du Groupe LinkedIn « PgMP Credentialed Networking Group » créé par Jeff Hodgkinson que j’essaie à mon tour maintenant d’alimenter.
J’ai trouvé l’examen très stressant, car je n’étais pas préparé aux questions qui m’ont été posées, perdu beaucoup de temps sur les longs textes. Le rythme de 50 questions/heures a été intenable… et je n’ai pas pu revoir toutes les questions où j’avais hésité. Bon, comme cela a finalement marché, je crois que , mon expérience au quotidien de responsable de programme m’a finalement beaucoup servi … sur le fond, il ne faut pas tricher sur soi même avec les critères d’éligibilité.
Le MRA semble facile mais je considère que cette étape consiste essentiellement à se prouver et à prouver à PMI que l’on dispose d’un réseau sain et conséquent dans son entourage professionnel.
Après avoir savouré ce succès, je vais non seulement essayer encore de m’améliorer dans mes pratiques mais aussi de contribuer au développement des pratiques PgMP et de cette communauté.
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Le Project Management Institute (PMI) a adapté son « Role Delineation Study (RDS) » aux changements dans le travail quotidien et les tâches des managers de projet.
Apprenez comment la Certification Agile PMI peut vous y aider.
Agile est un sujet d’importance croissante dans le management de projet. Le marché dénote cette tendance comme les pratiquants en management de projet embrassent Agile comme une technique pour gérer avec succès des projets.
À cause de ces changements dans l’environnement de management de projet, PMI développe une certification Agile.
Les leaders qui utilisent des techniques Agiles dans le management de projet ont conseillé PMI sur la meilleure façon de proposer une certification Agile pour servir des membres de projet et les organisations pour lesquelles ils travaillent.
Agile est-il pour vous ?
PMI questionne régulièrement les chefs de projet pour mieux comprendre comment ils pratiquent le management de projet. Une statistique majeure qui est sortie de notre dernière enquête professionnelle est des pratiques standardisées de gestion de projet aboutissent à de meilleures performances de projet. Une des pratiques que PMI a surveillées depuis plusieurs dernières années est la croissance ininterrompue et de l’utilisation des pratiques Agiles dans le management de projet. Beaucoup de PMs ont ajouté Agile à leur « boîte à outils de management de projet » et l’utilisent comme une parmi de nombreuses de techniques de management de projets.
De plus, les organisations qui utilisent le management de projet pour servir leurs clients tant internes qu’externes voient de la valeur dans des méthodes Agiles pour livrer des projets à leurs clients plus rapidement. En conséquence, plus d’organisations et de bureaux de projet (PMOs) demandent à leurs chefs de projet d’appliquer des techniques Agiles. La recherche PMI a révélé que 68 % des organisations utilisant des pratiques Agiles verraient de la valeur dans une certification Agile pour des managers de projet. De plus, 63 % des recruteurs encourageraient leurs chefs de projet à passer une certification Agile.
Qu’est-ce que la Certification Agile de PMI ?
Les chefs de projet qui utilisent des pratiques Agiles dans leurs projets, ou dont les organisations adoptent Les approches Agile dans le management de projet sont de bons candidats à la Certification Agile PMI.
En obtenant la certification Agile, les chefs de projet peuvent :
Démontrer aux employeurs leur niveau de professionnalisme dans les pratiques Agiles de management de projet
Augmenter leur polyvalence professionnelle dans des outils et des techniques de management de projets
Démontrer qu’ils ont la capacité à mener des équipes de projet Agiles en possédant une certification qui est plus crédible que les offres basiques existantes de formations seules ou examens seuls
PMI sert la profession de management de projet en fournissant les chefs de projet avec une sélection d’outils de techniques — et Agile est l’un de ceux-ci. Par exemple, ceux qui ont la certification PMP® et travaillent dans une organisation qui utilise des techniques Agiles, trouveront dans la Certification Agile une base de connaissances applicable des principes et des concepts Agiles.
Apprenez-en davantage sur le pilote de Certification Agile
Le pilote de Certification Agile PMI est ouvert au public et à tout pratiquant du management de projet qui réunit les pré-requis d’admissibilité. PMI cherche actuellement des candidats pour ce pilote et ils pourront s’inscrire en ligne ou sur papier pour la certification à partir de mai 2011. L’examen de Certification Agile PMI débutera pendant le troisième trimestre de 2011. Pour en savoir davantage sur ce pilote, lisez le Document de FAQS (FOIRE AUX QUESTIONS) sur la Certification Agile.
Pour recevoir des nouvelles de ce Pilote de Certification Agile PMI, envoyez un message en anglais à AgilePilot@PMI.org
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La certification PMI PgMP® (Professionnel de Management de Programmes), un entretien avec Marc Burlereaux que je félicite d’avoir récemment réussi à ajouter cette nouvelle corde à son arc.
Michel : Bonjour Marc, comment différencierais-tu les certifications PgMP® et PMP® ?
Marc : Bonjour Michel, voici très simplement les différences majeures :
Le PMP:
Est responsable de diriger les tâches d’un projet
Est responsable du succès d’un projet
Gère le projet en respectant la triple contrainte : objectifs, coûts et délais
Est responsable de projets individuels
Le PgMP :
Gère un groupe de projets qui partagent un objectif stratégique commun
Travaille pour assurer la réussite ultime du programme
Démontre suffisamment d’expertise et de connaissances pour prendre des décisions qui vont dans le sens des objectifs stratégiques
Définit et initialise les projets en assignant les chefs de projets qui vont les manager
Michel : Faut-il être au préalable certifié PMP® pour passer le PgMP® ?
Marc : Non, il n’est pas exigé d’être Certifié PMP®. Néanmoins, cela peut être très utile car
avoir passé l’examen du PMP® est un bon entraînement
le fait de « posséder » le corpus des connaissances en gestion de projets (PMBOK 4ième édition) est un avantage certain
Et ce qui n’est pas négligeable, vous pouvez reprendre l’expérience documentée dans le cadre du PMP® pour instruire votre dossier PgMP®, tout en restant bien sûr cohérent.
Cependant, si vous n’êtes pas déjà PMP® mais que vous êtes un gestionnaire de programmes expérimenté comme il est requis pour la validation de l’inscription, cela ne devrait pas poser de problème. Je vous recommande juste de lire le PMBOK.
Michel : Quels sont les critères d’admissibilité ?
Marc : Comme pour le PMP au niveau éducation générale avec 4 années d’expérience en management de projet et 4 années en management de programme (6000 heures). Toute expérience datant de plus de 15 ans n’est pas prise en compte. Il est également demandé de documenter de manière factuelle comment vous avez mis en pratique certains aspects de la gestion de programme comme l’initiation des projets au sein du programme, la communication avec les acteurs du programme, etc.
Michel : Quel est le processus à suivre pour devenir PgMP® ?
Marc : Il faut commencer par rédiger et envoyer sa demande, et, après que celle-ci ait été revue, payer $1500 (plus $300 si vous n’êtes pas membre de PMI). Votre candidature est susceptible d’être validée par un panel d’experts. De plus, il y a de fortes chances que l’on demande à vos référents cités dans votre dossier d’attester la véracité de votre expérience documentée.. Ensuite, il faut réussir l’examen qui est un questionnaire à choix multiples. Enfin et ce n’est pas le moindre, une enquête, MRA (Multi Rater Assessment), auprès d’un minimum de 12 références professionnelles que vous aurez mentionnées dans votre demande sera alors réalisée par le biais d’un questionnaire en ligne. Pour information, vous vous évaluez vous-même à titre de « référence ».
Michel : Que peux-tu nous dire de l’examen ?
Marc : C’est un questionnaire à choix multiples. Il comporte 170 questions, uniquement en anglais pour l’instant (contrairement au PMP pour lequel la traduction en français est disponible) et dure 4 Heures. On peut le passer dans to les centres Prometric et faire au plus 3 tentatives pendant l’année d’éligibilité.
Michel : Et qu’est-ce que cette enquête MRA que tu as mentionnée ?
Marc : Il s’agit pour PMI d’avoir une vue d’ensemble, une sorte de revue à 360° du candidat. Pour se faire le candidat aura fourni un minimum de 12 références professionnelles : un superviseur, 4 pairs, 4 membres de son équipe directe, 3 références professionnelles. Cette enquête s’étale sur 3 semaines calendaires avec 74 questions nécessitant une demi-heure pour y répondre. Sur un score de 0 à 5, la moyenne doit être d’au moins 3.65 sur 5 pour chaque phase de programme : Définition, Introduction, Planification, Exécution, Contrôle et Clôture.
Cette dernière étape MRA est vraiment à prendre au sérieux en soignant :
la gestion de la communication auprès de ces référents : notamment bien expliquer le processus et l’importance de cette certification à vos yeux
le choix des personnes : s’assurer de leur maîtrise de l’anglais … et de leur engagement à remplir ce questionnaire
le nombre de références : ne pas limiter ce nombre à 12 car si une personne fait défaut dans les 3 semaines imparties pour répondre vous êtes bon pour recommencer le processus de MRA … après avoir attendu un an !
Michel : Selon ton expérience, quel pourrait être le calendrier optimal pour obtenir cette certification ?
Marc : Eh bien, Il faut tout d’abord soumettre sa candidature (la fenêtre est de 90 Jours après le début de l’inscription). Puis, la revue du dossier prend 5 jours. On doit ensuite régler le paiement et donner un temps de 5 jours en cas d’audit de la candidature. La revue de la candidature en elle-même par le panel d’expert demande jusqu’à 10 Jours ouvrables et ensuite il faut ajouter le temps nécessaire aux référents pour attester par plis confidentiels de la véracité du dossier d’inscription : ce temps est variable et je recommande de choisir un mode de livraison express pour ne pas retarder le processus. Le résultat de l’examen est connu sur place dans les 30 Secondes. Le MRA demande 4 semaines calendaires. Donc, au minimum 10 semaines, si vous remplissez la demande en 2 semaines. Le MRA est envoyé aux référents désignés dans le dossier d’inscription dans un délai de 5 jours après avoir réussi l’examen : Il peut être judicieux de tenir compte des périodes de vacances pour fixer sa date d’examen.
Michel : Combien de temps cela t’a-t-il pris et quels efforts as-tu du fournir ?
Marc : En fait, 11 mois en tout, vacances comprises, après la décision d’y aller et 4 mois entre l’inscription et l’obtention de la certification. 80 heures de recherches et de rédaction du dossier, 70 heures de formation et une centaine d’heures de travail personnel : soient 250 heures en tout.
Michel : Pourquoi se donner autant de mal ?
Marc : Il s’agit d’un jalon professionnel important qui marque une reconnaissance de la profession, confère un certain statut et prestige, et permet de faire progresser sa carrière, en particulier aux États Unis. Cela commence à devenir une certification reconnue en Europe avec le nombre croissants de certifiés.
Michel : Et coté organisation, quels sont les bénéfices ?
Marc : La valeur des PgMP dans votre organisation est qu’ils sauront aligner de multiples projets complexes pour atteindre de manière optimale les objectifs du programme. Ils fourniront une vue d’ensemble et complète des ressources engagées qui permet de réduire les redondances organisationnelles et de devoir refaire certains livrables grâce à une meilleure coordination des efforts et de la communication.
Michel : Quels « conseils du combattant » pourrais-tu donner à ceux qui vont s’engager dans cette difficile entreprise ?
Marc : Il faut réellement posséder à fond le « Standard for Program Management » : je l’ai lu 8 fois. Je conseille également de prendre un cours intensif (bootcamp) « Préparation PgMP® ». Attendez au moins 1 mois après le cours pour bien intégrer les trucs et astuces et étudiez beaucoup. Exercez-vous beaucoup (avec des exemples de tests) : très bon livre «PgMP® Exam Practice Test and Study Guide» de J. LeRoy Ward et Dr Ginger Levin (avec un CD inclus).
Soyez détendus pendant l’Examen : faites des pauses pour vous étirer. Préparez un pense bête pendant les 10 Minutes Libres avant l’examen pour décharger votre esprit des choses majeures à se rappeler. Rejoignez le Groupe LinkedIn « PgMP Credentialed Networking Group » créé par Jeff Hodgkinson : Jeff a été de très bon conseil pour ma préparation.
Coté références pour le MRA : Soyez prudent, vous pourriez échouer! Choisissez-les soigneusement : ce sont vos avocats et ils doivent avoir un bon niveau en anglais. Donnez davantage de références le minimum requis de 12 (peut-être pas 33 …). Sur 33 de mes références, seulement 3 n’ont pas été disponibles.
Michel : Je sais qu’au-delà du diplôme, la plus grande valeur de cet exercice tient dans la préparation et la nécessaire profondeur de compréhension des concepts et méthodes rencontrées. Qu’est-ce que la préparation de cette certification t’a apporté ?
Marc : Un sentiment d’accomplissement professionnel et personnel. Beaucoup de travail en réseau (plus de 100 personnes remarquables) et donc d’enrichissement de celui-ci. L’apprentissage de nouveaux concepts et la rencontre de personnes formidables (professeurs et élèves). Cela m’a également aidé à préparer mes entretiens d’embauche. Il y a aussi beaucoup de concepts de la gestion de programme qui peuvent s’appliquer dans le cadre des projets. Enfin, j’ai fait des progrès en anglais « grâce » à la contrainte de la langue de l’examen !
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A l’occasion de la mise en place d’ateliers de renforcement en Management de Projet par PMGS, l’un des sponsors de ce blog, j’ai voulu en savoir un peu plus sur cette nouvelle initiative de nos amis Canadiens. J’ai donc saisi l’opportunité d’interviewer Olivier Boichis, Directeur Général de PMGS, qui est basé à Montréal.
Michel Operto : Bonjour Olivier, j’ai lu avec attention la récente annonce de mise en place d’ateliers de renforcement en management de projet. Cela me semble tout à fait original et pertinent. Peux-tu nous en dire davantage sur cette nouvelle initiative ?
Olivier Boichis : L’idée des ateliers est directement issue de notre expérience sur le terrain avec nos clients. Comme tu le sais, PMGS s’est forgé une solide réputation pour bâtir des programmes de formation personnalisés. Toutefois, nous avons constaté qu’il fallait proposer des solutions d’apprentissage complémentaires et innovantes pour accroître la mise en pratique des concepts de la gestion de projet. Comme tu le sais fort bien, la mise en application sur le terrain des concepts étudiés lors d’une formation est très faible si le participant n’a pas la chance d’être confronté à la mise en pratique.
En tant que consultants et formateurs appelés à intervenir dans tous les contextes organisationnels et sectoriels, nous avons noté une constance dans les difficultés rencontrées par les chefs de projet tout au long du cycle de vie des projets. En général, ils apprennent et comprennent bien les concepts, mais ils éprouvent très souvent des difficultés à mettre en pratique outils et techniques étudiés.
C’est donc pour répondre aux attentes des opérationnels que nous avons développé cette offre Atelier. Le concept est très simple : Apprendre en faisant (Learning by doing) mais encadré par un spécialiste du projet. La formule s’apparente beaucoup à une session de coaching semi-privée où l’objectif principal est de mettre en application des concepts théoriques autour d’un sujet central bien précis. L’atelier utilise des études de cas ou des projets réels selon le contexte pour réaliser les travaux pratiques avec les participants. La formule est très interactive, se déploie sur une journée entière et regroupe de 6 à 8 chefs de projet autour d’une problématique donnée.
L’atelier est donc un complément nécessaire à une formation classique.
Michel : Quels sont ces difficultés souvent rencontrées par les chefs de projet et que vous aborderez sur les ateliers ?
Olivier : Nous avons identifié en premier lieu, six sujets qui selon notre expérience reviennent constamment lorsque questionnent nos clients sur les difficultés de leur chargé de projet :
Analyse des parties prenantes
Charte de projet
Structure de découpage de projet (WBS)
Échéancier de projet
Analyse des risques
Rapport d’avancement et valeur acquise
La formule peut également être très intéressante pour d’autres populations projets. Nous avons par exemple, développé pour un de nos clients, un Atelier sur les Comités de Pilotage (Steering Committee)
Michel : Y-a-t-il des pré-requis pour participer et tirer le maximum de bénéfices de ces ateliers ?
Olivier : Comme chaque atelier met l’accent sur la mise en pratique sur un sujet précis, cela suppose que les participants aient une maîtrise de base des fondamentaux de la gestion de projet. Si nécessaire, des cours comme « Initiation à la gestion de projet » ou « Les meilleurs pratiques en gestion de projet » permettent d’acquérir ces notions essentielles.
Michel : Merci Olivier, je suis certain que cette nouvelle approche d’apprentissage où la pratique est mise en exergue intéressera plus d’un chef de projet expérimenté ou pas. J’attends avec impatience ces premières sessions et d’avoir un retour des participants.
Pour plus de renseignement, je vous invite à contacter directement PMGS sur www.pmgsgroup.com
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Nouvelle accréditation RCP-PMI : Après l’obtention du Registered Education Provider (REP) lors de sa création, PMGS est la première entreprise européenne et la 23ème dans le monde à être accréditée RCP agréée par le Project Management Institute (PMI). Bravo !
PMI vient de créer une nouvelle accréditation en conseil : « Registered Consultant Program », afin de guider les entreprises dans le choix de leur prestataire de conseil en management de projet.
Dans le cadre de ce programme d’accréditation, les sociétés prétendantes doivent répondre à des critères précis, tels que : exister depuis plus de cinq ans dont un minimum de cinq ans d’expérience dans des prestations de conseil en management de projet, adhérer à un code de bonne conduite RCP… L’objectif annoncé de PMI est avant tout d’aider les organisations à trouver la société de conseil adaptée à leurs besoins. Pour le PMI, l’obtention de cette accréditation confirme l’expertise d’une entreprise dans l’accompagnement et le conseil en management de projet, programme et gestion de portefeuille des organisations.
Quels sont les bénéfices du RCP pour PMGS ?
Pour PMGS, société experte en management de projet depuis 2001, le RCP est une reconnaissance officielle par le PMI de son expertise dans le domaine du conseil, et ce à l’échelle mondiale. En effet,PMGS est une société internationale à double compétence : formation et conseil en management de projet. Créée à Paris en 2001, par Stéphane Derouin, l’un des fondateurs du PMI® en France, PMGS est devenu un partenaire de choix des entreprises, pour les aider à améliorer leur performance en management de projet au niveau mondial. L’an passé, l’activité internationale de PMGS a représenté plusieurs centaines de prestations dans plus de 25 pays et 8 langues différentes. PMGS a des bureaux à Paris, à Montréal, à Beijinge, à New Delhi et à Sydney.
PMGS conçoit et déploie des solutions intégrées et personnalisées qui sont centrées sur le développement des compétences et de la maturité en management de projet. Ces solutions s’appuient sur les standards du Project Management Institute (PMI®).
Félicitations donc à nos partenaires et amis de PMGS.
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Every profession has a way of recognizing those who move it forward. For project management, PMI presents the PMI Professional Awards.
Each year, PMI honors those who do an outstanding job advancing the knowledge and practice of project management—those who manage successful, innovative projects; conduct research; publish excellent books; create outstanding training products and programs; and help their communities prosper through the use of project management.
All of these awards require someone like you to nominate a person, project, organization, training product or literature. Some awards permit self-nomination. We cannot celebrate project management excellence without your help.
Let PMI know who you think deserves to receive a 2011 PMI Professional Award by nominating or applying for these prestigious honors.
Nominations for the highly coveted PMI Project of the Year Award are due by 1 March 2011. The nomination deadline for most other PMI Professional Awards, including the esteemed PMI Linn Stuckenbruck Person of the Year Award, is 1 April 2011. Submissions for the PMI Eric Jenett Project Management Excellence Award and PMI Distinguished Project Award are accepted throughout the year.
Honor the great work of your colleagues or organizations. Get recognized for your work. Please visit PMI.org/Awards and join us in celebrating project management excellence.
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J’ai publié sur ce blog nombre d’articles sur le management par la valeur acquise ou « Earned Value Management »
Voici des matériels de formation en Anglais que Glen nous recommande et qui proviennent du département de l’énergie aux États-Unis.Bien sûr, votre environnement est certainement différent de celui de cette organisme mais vous y trouverez de précieux conseils pratiques.
Le Processus d’Évaluation pour Professionnel de Projet Reconnu par l’APM
Les professionnels de Projet reconnus par APM devront démontrer qu’ils peuvent manager un projet complexe en utilisant les outils, processus et techniques de management de projet
Ceci sera réalisé par :
1) Une évaluation des compétences professionnelles
2) La compréhension du Corpus de connaissances APM
3) Une expérience reconnue dans la livraison réussie de projets
4) L’adhésion au code de conduite professionnelle APM.
Processus d’application à cette certification
Les candidats compléteront une demande en ligne avec un portefeuille d’évidences qui incluent :
1) De brèves déclarations fournissant la preuve de compétence dans les compétences critiques
2) Un CV orienté projets pour supporter les déclarations de compétence
3) Un enregistrement de Continuing professional development (CPD) réalisé dans les 12 mois précédents
4) Nommé les références qui peuvent confirmer de la pertinence du candidat
5) Évidences de qualifications universitaires et professionnelles
Les demandes seront évaluées et des candidats acceptés seront conviés à 45 minutes de discussion professionnelle.
Quand puis-je demander à devenir Professionnel Reconnu de Projet par APM?
La certification de Professionnel Reconnu de Projet par APM sera disponible en mars 2011.
Commentaires ?
Si certains des lecteurs de ce blog sont membres de l’APM , merci de donner vos commentaires sur cette organisation et cette nouvelle certification et ses plus (ou moins) par rapport aux autres associations professionnelles en management de projet établies et plus célèbres telles que PMI, Afitep, Prince2…
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Tout comme de nombreuses autres certifications en management de projet ou autres domaines d’expertise, celle de Prince2 évolue. Cela prouve sa vitalité, sa progression, son adéquation avec les problématiques du moment. Donc, si vous êtes titulaire de cette accréditation, il est grand temps de vous préparer pour son renouvellement.
Renouveler une certification en management de projet, PMI, Prince2 ou autre, c’est surtout prouver votre capacité à maintenir à jour vos compétences, continuer d’être actif dans le domaine et apprendre des nouvelles techniques, méthodes et approches qui ne manquent pas de se développer. En d’autres termes, se maintenir au fait des évolutions du management de projet.
Quand l’argent et le temps sont rares, avez-vous vraiment besoin de l’embêtement de renouveler votre certification PRINCE2 ?
Voici quelques raisons de renouveler.
1. PRINCE2 2009 est différent.
De plus c’est vraiment différent. La nouvelle version est beaucoup moins normative et beaucoup plus flexible; elle se concentre et donne des conseils sur l’adaptation; elle souligne les compétences relationnelles essentielles; elle définit clairement des principes; elle a réduit quelques domaine tout en agrandissant significativement d’autres. PRINCE2 2009 a fait progresser le management de projet et beaucoup d’organisations comme le British Council et Suffolk County Council en ont ressenti les bénéfices.
2. Rester reconnu.
Rappelez-vous que si votre certification PRINCE2 2005 est vôtre pour toujours, votre enregistrement ne l’est pas. La qualification PRINCE2 est la preuve que vous êtes un praticien reconnu. Sans renouvellement vous ne pouvez pas le revendiquer sur votre CV ou prétendre que vous êtes au fait des dernières évolutions.
Les certification Prince2
3. Rafraîchir vos compétences.
Dans certains pays, les conducteurs doivent repasser leur examen du permis de conduire après quelques années pour prouver qu’ils sont aptes à piloter. Pour ceux formés dans une ancienne approche, PRINCE2 2009 est l’équivalent en management de projet. Vous pouvez réviser des techniques clefs, abandonner de mauvaises vieilles habitudes et en apprendre de nouvelles meilleures. Se reformer peut vous aider à apporter une nouvelle rigueur à vos compétences de management de projet et réduire ainsi les risques d’échec.
4. Garder votre poste actuel.
Nous nous demandons tous si nous sommes à l’abri. Il n’y a aucune garantie mais c’est une bonne idée de montrer à votre chef que vous améliorez votre panel de compétences afin d’ajouter de la valeur à votre rôle et à la société. Que vous demandez à vos patrons d’investir sur vous ou que vous investissiez sur vous-même, renouveler votre certification PRINCE2 est une façon de prouver votre valeur et une étape pour assurer le futur de votre carrière.
5. Rechercher un poste.
Essayez de vous mettre dans les chaussures d’un éventuel employeur: deux candidats d’égales forces sur CV mais un avec PRINCE2 2009 et un sans. Lequel intervieweriez-vous ? Les employeurs veulent des personnes avec des compétences mesurables et qui s’adapteront et se développeront avec l’équipe. Ils recherchent le succès. En conséquence, ils stipulent de plus en plus PRINCE2 dans des annonces de job et vous pouvez être sûrs qu’ils ne pensent pas à l’ancienne version. Dans ce marché d’acheteurs, les employeurs mènent la danse.
6. Travailler Ensemble.
Avez-vous jamais travaillé dans une équipe où chacun suivait sa propre approche ? Comment cela s’est-il déroulé ? Quand une équipe entière utilise PRINCE2 vous êtes tous sur la même longueur d’onde. Quand ce n’est pas le cas, il y a un fort risque de chaos ou de conflit suite à la concurrence des approches. En effet, les professionnels voulant amener la gestion de changement à un autre niveau regardent des qualifications comme Portfolio, Programme and Project Offices (P3O).
7. Liens avec d’autres Normes.
Manager des portefeuilles, programmes ou projets pourrait être décrit comme assembler un puzzle complexe et mouvant. Donc naturellement cela est plus facile si toutes les pièces arrivent ensemble de la bonne manière. Pas étonnant, donc, que le Office of Government Commerce (OGC) se soit assuré du bon alignements de PRINCE2 avec ses propres produits comme Managing Successful Programmes, Management of Risk and P3O ainsi qu’avec d’autres normes et corpus des connaissances.
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On y retrouve de nombreuses questions qui se posent fréquemment:
Comment retrouver mon numéro de membre ou de certification… ?
Quelles sont les diverses possibilités de certifications: CAPM, PMP; PgMP, PMP-SP, PMP-RMP…?
Quels sont les différents types d’examens et de pré-requis associés ?
Comment PMI audite-t-il les dossiers de candidatures ?
Comment s’y retrouver dans la jungle des opportunités d’acquérir des Professional Development Units (PDUs) nécessaires au renouvellement de ma certification ?
Chacun pourra trouver sinon son bonheur sur cette page ou du moins des réponses à certaines de ses questions.
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Une étude a montré que les gens n’ont pas entièrement compris les catégories de PDUs et comment convenablement reporter leur PDUs. PMI a donc décidé de rendre les catégories PDU plus conviviales. Ci-dessous est un extrait des réponses positives reçues des personnes questionnées sur la nouvelle structure proposée :
82 % ont été satisfaits ou très satisfait des nouvelles catégories proposées
76 % ont pensé que ce serait beaucoup ou un peu mieux que les catégories actuelles
Quels sont les changements principaux ?
Simplification de la structure des catégories CCR, réduisant le nombre de catégories de 18 à 6.
L’assurance que toutes les catégories utilisent la règle simple 1 heure d’activité de formation = 1 PDU.
L’expansion des catégories pour inclure les opportunités d’apprendre de type Web 2.0.
L’ajout de limites sur certaines catégories pour s’assurer que tous les détenteurs certifications poursuivent une formation continue en management de projet pour entretenir leurs lettres de créance.
Il est aussi important de noter ce qui ne change pas dans le programme :
Le cycle de renouvellement de trois ans et le nombre de PDUs exigés pour maintenir sa certification (60) resteront les mêmes.
Le coût de la re-certification restera le même.
Comment cela va-t-il m’impacter ?
La mise en œuvre de la nouvelle structure de catégories commencera le 1 mars 2011.
Entre maintenant et le 1 mars 2011, PMI demande aux détenteurs de certification d’enregistrer leur PDUs existant dans le système CCR avec les catégories actuelles. Après le 1 mars 2011, tout le monde devra utiliser les nouvelles catégories.
Vous ne perdrez aucun PDU pendant cette transition.
Prenez un moment pour aller sur la page de Mise à jour de Catégorie CCR Sur PMI.org
Si vous avez des questions sur ce changement, contactez s’il vous plaît PMI Assistance clientèle.
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Deux niveaux de qualification Agile Project Management sont prévues: « Foundation » et « Practitioner ». Seule la certification « Foundation » est pour l’heure disponible.
La certification EVM, est elle aussi pour le moment seulement disponible en version « Foundation » avec un test à choix multiples de 40 questions sur une heure couvrant votre compréhension de la terminologie et connaissance théoriques des méthodes de Management par la Valeur Acquise.
Si vous décidez de passer ces certifications, merci de nous donner vos retours d’expérience.
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La certification PgMP® reconnaît votre expérience, connaissance et performance à manager de nombreux projets inter-connectés et alignés sur un but stratégique et un objectif organisationnel. Elle atteste, non seulement vos compétences en management de projet, mais aussi de votre capacité à délivrer des résultats et des bénéfices pour le business qui nécessitent :
Une Vision Stratégique de l’entreprise permettant d’avoir un Portefeuille de projets cohérents.
Une Gouvernance d’Organisation matérialisée par un Planning Stratégique, qui permette la transition effective entre le Management par Projets et la Gestion Opérationnelle de l’entreprise
Au premier semestre 2010, il y a eu plus de 400 PgMP® certifiés dans le monde. La certification PgMP® s’adresse à des responsables qui :
gèrent des programmes qui contiennent des activités complexes, notamment des activités transverses touchant plusieurs fonctions, organisations, régions géographiques et cultures.
suivent, informent et maintiennent la communication avec l’ensemble des parties prenantes aux différents niveaux de l’entreprise.
possèdent des compétences avancées en finance, leadership, management des différences culturelles, communication, négociation et résolution de conflits
Comment devenir PgMP® ?
Critères d’admission
Expérience en management de projet :
Avec un niveau inférieur à Bac + 4, vous devez justifier au cours des quinze dernières années d’un minimum de 6000 heures d’expérience en management de projet et 10500 heures en management de programme.
Avec un niveau Bac+4, le candidat doit justifier au cours des quinze dernières années d’un minimum de 6000 heures d’expérience en management de projet et 6000 heures en management de programme.
Les étapes
1 – Formulaire d’application en ligne sur le site du PMI® : www.pmi.org
Ce formulaire très détaillé exige que vous vous remémoriez et documentiez votre expérience de Chef de Projet et de direction de programme. Il faut y être précis et factuel, lister les projets, votre rôle exact sur ceux-ci, les dates de début et de fin, les organisations/sociétés et les contacts dans chacune de celles-ci ainsi que vos liens avec ces contacts…
Truc utile : s’assurer que vos expériences de management de projet et de programme sont bien distinctes tant sur les périodes que les projets.
En sus de cette description d’expérience, il vous faudra fournir des résumés d’expérience dans 8 domaines du management de projet et de programme.
Après l’approbation de votre dossier, votre candidature sera examinée par une commission du PMI composée d’expert en management de programme.
2 – l’Examen
Suite au passage réussi de cet examen par la commission, le PMI vous envoie une lettre d’éligibilité qui vous permet de prévoir la date de votre examen PgMP® dans les 12 mois suivants.
Vous planifiez la date de votre examen auprès d’un centre Prometrics et passez l’examen informatisé.
Ou bien l’examen papier si votre chapitre PMI local en organise (c’est le cas dans le sud de la France) www.pmi-fr.org .
L’examen dure 4 heures et comporte 170 questions à choix multiples en anglais
Le système de notation est différent de celui de PMP car les questions ont une pondération qui dépend de leur degré de difficulté. Mais leur coefficient ne vous est pas indiqué pendant l’examen, donc efforcez-vous comme toujours de bien répondre à toutes les questions.
3 – 360°
Suite à la réussite de l’examen, vous devrez passer une « évaluation 360° ». Cette évaluation à 360° est réalisée sur Internet par 12 de vos collègues qui devront évaluer votre candidature à travers 74 questions: Un superviseur, quatre pairs, quatre personnes en rapport direct avec le candidat et trois références professionnelles de votre choix.
La réussite de cette dernière évaluation permet enfin l’obtention du titre PgMP®.
Conserver sa certification
Pour maintenir votre certification PgMP® il vous faudra acquérir 60 Professional Development Units (PDUs) au cours de chaque cycle de trois ans.
Beaucoup de Professionnels de Management de projet (PMPs) trouvent que c’est un défi pour eux de gagner leurs 60 Unités de Développement Professionnel (PDUs) exigées tous les 3 ans. Ce n’est pas nécessairement aussi difficile ni intimidant que certains le pensent!
C’est en réalité tout à fait facile et cela peut (et devrait) s’insérer dans une routine et s’accorder avec les buts ordinaires tant professionnels de la plupart des professionnels. Voici quelques idées de comment les PMPs peuvent facilement gagner les 60 PDUs requis dans le cours naturel de leurs activités.
Avoir des objectifs Personnels et Professionnels est la Clé
D’abord, pensez aux buts d’un Chef de projet ou d’un Directeur de programme qui doit gagner ces PDUs. Il ou elle a beaucoup de responsabilités qui exigent des compétences diverses, souvent apparentées aux compétences d’un Directeur Général. En fait, beaucoup de PMs aspirent à devenir un jour des Directeurs Généraux. Aussi, vraiment, la première étape vers l’incorporation des PDUs dans le cours normal de l’activité est de déterminer des objectifs personnels et professionnels!
Préparer un Plan d’exécution
Avec ces buts en mémoire, la question suivante est « Comment réaliserai-je ces objectifs, disons, à un horizon de 3 ans ? » Vraisemblablement, ces buts demandent de construire des compétences, de travailler sur certains types de projets, d’acquérir de l’expérience avec certains types de problèmes et certaines situations, de construire un réseau professionnel et d’affûter avec la plus grande importance ses compétences relationnelles. Étant donné qu’un Chef de projet doit être un communicateur fort et un leader, un penseur stratégique ayant la vue d’ensemble et un constructeur d’équipe qui inspire, une excellente approche est de concevoir un programme personnel et de le réaliser en gagnant des PDUs en même temps.
Il s’agit de planification
D’abord, il est bon de ne pas laisser ce type de réflexion stratégique et de mise en place d’objectifs personnels pour la dernière minute. C’est en réalité du management de projet de base ! Les buts professionnels sont par nature à moyen ou long terme, donc un peu de planification est nécessaire. …
Il s’agit d’exécution
Donc, quels sont les exigences du PMI et comment les PMPs peuvent-ils s’en servir pour réaliser leurs objectifs personnels et professionnels ? D’abord, la source autorisée pour la re-certification PMP est le Manuel de PMI appelé « Continuing Certification Requirements (CCR) Handbook ». Il décrit les cinq catégories dans lesquelles les PMPs peuvent gagner des PDUs, elles sont passées en revue ci-dessous dans l’esprit de leur acquisition facile dans le cours normal du travail.
Catégorie 1
Enseignement Universitaire Formel. Cela se réfère à l’enseignement et à la formation dans des universités accréditées. Les cours sur le management de projet et/ou de programme sont qualifiants, ils doivent se rapporter aux processus de management de projet et secteurs de connaissance du PMBOK. Les PMPs doivent parler avec l’université et PMI pour clarifier le nombre pour PDUs que chaque cours apportera.
Catégorie 2
Activités Professionnelles et Étude Auto-dirigée. Cette catégorie se positionne gentiment dans le temps et les objectifs de beaucoup de PMPs, mais il y a quelques limitations sur combien de PDUS peut être revendiqués dans certains cas. Voici quelques exemples :
a. Écrire un livre – jusqu’à 40 PDUs
b. Le travail de management de projet quotidien (c’est-à-dire le travail de n’importe quel PMP, s’il inclut 1,500 heures par an en tant que chef de projet) – 5 PDUs par an.
c. Enseigner un cours de gestion de projet – jusqu’à 10 PDUs
d. Être orateur à une manifestation de chapitre PMI local – 5 PDUs.
e. Étudier de manière autonome (c’est-à-dire lire un livre de management de projet, écouter un podcast orienté management de projet) – jusqu’à 15 PDUs par cycle de 3 années et exige d’en apporter ‘la preuve’
Catégorie 3
« Registered Education Providers (REPs) » Fournisseurs d’Enseignement Reconnus par le PMI (liste). Cela inclut les cours en salle de classe relativement chers, ou des cours en ligne moins chers de formation en management de projet (1 PDU par heure de cours selon les règles de PMI). D’autres options, avec le réseautage en avantage supplémentaire, incluent les dîners ou réunions mensuels des chapitres de PMI (1-2 PDUs) ou des séminaires spéciaux et des réunions des Groupes d’Intérêt Spécifiques de PMI (« Specific Interest Groups – SIGs »).
Catégorie 4
Autres Fournisseurs de formation. La formation liée au management de projet par des organismes non certifiés par PMI est aussi qualifiante, un fait qui est généralement mal compris des PMPs. Cela inclut des séminaires, des cours internes en management de projet et en ligne d’organismes non-certifiés dont le contenu correspond aux Processus de PM et secteurs de Connaissance de PMI. Comme la formation par des REPs, la formation par des non-REPs qualifie pour 1 PDU par heure de cours selon les règles de PMI. LE PMI exige des descriptions de cours et des justificatifs ou des transcriptions en cas d’audit.
Catégorie 5
Service de Volontaire. Le volontariat peut être pour un Chapitre PMI ou une autre organisation de volontaires où le management de projet est clairement exercé. Les élus au bureau du chapitre gagnent 10 PDUs et les volontaires réguliers 5 PDUs par an. Les PDUs gagnés peuvent facilement correspondre à bien moins que les heures passées, mais d’autres avantages incluent la croissance de son réseau de pairs, l’engagement dans la communauté des PMs et le développement personnel qui vient avec le volontariat.
Un Appel à l’Action pour les PMPs
Le but des PDUS est de garder les PMPs engagés et de grandir professionnellement. Le simple appel à l’action est pour des Professionnels de management de projet d’évaluer leurs besoins de PDUs et de les relier à leurs objectifs personnels et professionnels. Il suffit alors de trouver ses méthodes favorites, comme décrites ci-dessus et selon le PMI’s « PMP Credential Handbook », puis entrer dans l’action sur une base régulière vers la réalisation de ses objectifs – et de gain de PDUs.
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