10 différences à connaître pour ne pas saboter votre entretien aux USA par Christina Rebuffet

Différents pays, différentes cultures.

10 Différences USABien qu’“entretien d’embauche” se traduise par job interview en anglais, les expériences sont très différentes des deux cotés de l’Atlantique. Quelles sont les différences à connaitre ? La liste est plus longue que ce que vous imaginez…

J’ai sélectionné pour vous les 10 différences essentielles.

1. Une préparation digne d’un athlète des J.O.

Le workoutrecruteur américain s’attend à ce que vous soyez rompu à l’exercice. Faites des recherches sur l’entreprise, leur activité, les dernières nouvelles. Non seulement sur le site de la boîte, mais aussi sur les réseaux sociaux. N’oubliez pas de vous renseigner sur l’organisation de l’entreprise et son fonctionnement.

2. Les entretiens par téléphone sont très courants

Ça coûte moins cher, c’est plus rapide et aux USA, time is money. Beaucoup d’entretiens se font par téléphone (au moins dans les premières phases du processus de recrutement). Déjà qu’un entretien en anglais présente une difficulté supplémentaire, au téléphone, on démultiplie l’effet. Vous ne voyez pas votre interlocuteur (sauf si c’est par Skype). Pensez donc à faire au moins un vrai entrainement au téléphone avec un formateur d’anglais spécialisé. (check my site 🙂)

3. Les entretiens surprises aussi

unexpected phone callCela peut paraitre cruel, mais parfois un recruteur appelle le candidat sans rendez-vous pour un entretien surprise (ou au moins un mini-entretien). Pourquoi ? Pour tester comment vous réagissez face à une situation inattendue. Démarrez donc vos recherches approfondies sur l’entreprise dès l’envoi de votre CV. On ne sait jamais quand le recruteur va appeler !

4. Le salaire, c’est loin d’être tout
Get the Survey
Cette enquête peut être utile aux chefs de projet (gratuit pour les membres du PMI)

Aux États-Unis, comme en France, on parle du salaire brut. Aux États-Unis, beaucoup d’entreprises paient leurs employés toutes les deux semaines, donc on ne parle pas de salaire mensuel, mais de salaire brut annuel. Et il se négocie. Dans les boîtes américaines, vous aurez un compensation package ou benefits package. Vous pouvez y trouver votre assurance santé, un programme de cotisation de retraite, le nombre de jours de congés, etc.

Il faut donc demander ce qui y est compris ou pas, car cela peut radicalement changer votre niveau de vie !

5. Négocier son salaire, il faut savoir faire

Il faut bien préparer votre réponse à “What are your salary expectations?car vous aurez besoin de donner une fourchette, entre le salaire minimum que vous êtes prêt à accepter et le salaire idéal mais acceptable pour votre métier et votre profil.

Ensuite, à vous de négocier le benefits package de votre futur poste en jouant sur votre expérience, votre valeur ajoutée… Autrement dit, n’oubliez surtout pas de préparer également cet aspect de l’entretien.

6. Le recruteur contactera vos références

Aux États-Unis, il est courant de fournir des références : anciens collègues, anciens directeurs ou toute autre personne qui peut témoigner de vos capacités professionnelles. Si le recruteur s’intéresse vraiment à votre candidature, il y a de fortes chances qu’il contacte ces personnes. Pensez à les prévenir qu’un recruteur risque de les appeler pour se renseigner sur vous ! Ce serait dommage que le recruteur appelle un ancien employeur qui ne voit plus qui vous êtes !

7. Mettez-vous en valeur et vendez votre savoir-faire

confidenceAux États-Unis, la confiance en soi est reine. Si vous avez décroché un entretien, c’est parce que vous avez les compétences requises. Et puis, un Américain fera plus confiance à quelqu’un qui a l’air sûr de lui, optimiste et positif. Savoir se valoriser est indispensable.

Pas besoin d’en faire des tonnes, mais simplement de ne pas avoir peur de mettre en avant ses accomplissements et ses qualités.

8. Vous allez raconter des histoires

Les recruteurs américains sont friands de behavioral questions, des questions sur comment vous vous comportez dans telle ou telle situation. Ces questions commencent généralement par “Tell me about a time when you…”  et ensuite à vous de raconter comment vous avez agi. Quand vous préparez votre entretien, ayez toujours en tête des techniques pour structurer vos réponses. Voir la technique STAR dans la vidéo qui suit. Comme ça, vous serez à la fois clair, concis et convaincant.

9. Les thank you notes sont de rigueur

Ça peut paraître désuet, mais aux États-Unis, on envoie systématiquement un mot pour remercier le recruteur d’avoir pris le temps de nous rencontrer. Le recruteur s’y attend. Même un email peut suffire. L’important, c’est la sincérité. Il ne faut pas hésiter à citer une partie précise de l’entretien que vous avez trouvée intéressante, ou à développer (brièvement) une de vos réponses. À envoyer dans les 24 heures après l’entretien, mais pas directement en sortant du bureau du recruteur non plus.

10. Maîtriser l’art du follow up

C’est frustrant d’attendre une réponse, surtout si le recruteur a dit “We’ll call you in 2 weeks” et ça en fait 3 que vous attendez. Que faire ? Vous pouvez envoyer un très bref message pour prendre des nouvelles, ou même appeler. Mais il est important de savoir comme le recruteur préfère être contacté et de respecter ses consignes. Comment savoir quand et comment faire un suivi ? Poser la question à la fin de l’entretien. En plus, cela vous donne au moins une chose à répondre à “Do you have any questions for me?”.

Christina Rebuffet
Christina Rebuffet

Christina Rebuffet coache des professionnels français à réussir leur entretien d’embauche en anglais. Elle est la fondatrice de Speak Better, Feel Great TV, la chaine YouTube pour booster votre anglais et votre carrière. En Septembre 2016, son prochain cours en ligne, Get The Job: Réussir son entretien d’embauche en anglais sera disponible pour vous préparer à répondre aux questions clés d’un entretien en anglais. En attendant, vous pouvez déjà télécharger son Ultimate Guide To Perfecting Your English CV.

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comment aider d’autres personnes à gérer les conflits ?

quelques étapes simples pour ne pas avoir à jouer personnellement le rôle de médiateur dans les conflits entre autres personnes

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Pourquoi la personne a-t-elle agi ainsi ?

Une session délivrée par Tricia Broderick à Agile 2014 était à propos de comment les managers peuvent aider les membres de l’équipe à résoudre les conflits par eux-mêmes.

Elle propose quelques étapes simples que vous pouvez suivre pour ne pas avoir à jouer personnellement les médiateurs dans ces conflits. Essayez-les la prochaine fois que quelqu’un se plaint à vous d’un autre collaborateur.

1. Demander à la personne qui porte la plainte de repartir et de noter toutes les raisons auxquelles elle peut penser pour lesquelles la personne a fait ce qu’elle a fait.

Vous pouvez utiliser ce format si utile :

  • Qu’a fait la personne ?
  • En quoi cela vous impacte ?
  • Pourquoi la personne à fait cela ?
CSP est partenaire de DantotsuPM
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negative2. Si elle revient avec seulement une liste de choses négatives…

Demandez-lui de réfléchir à nouveau aux raisons positives pour lesquelles la personne pourrait s’être comportée comme elle l’a fait.

3. Demandez-lui maintenant de choisir la raison la plus probable.

Il y a bon espoir qu’avec une certaine prise de recul et cette nouvelle perspective, la personne verra qu’il pourrait y avoir une raison positive même si elle a personnellement été défavorablement impactée par cette action.

NQI est Partenaire de DantotsuPM
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4. Demandez maintenant ce qu’elle voudrait faire à ce sujet.

Souvent les gens deviennent plus curieux de la vraie raison qui a motivé l’action et peuvent en conséquence engager maintenant une conversation plus saine, souvent sans votre aide de médiation.

Notez que ce processus ne résout pas le conflit, mais il repositionne le plaignant pour qu’il réfléchisse au problème avec différentes perspectives et soit plus ouvert à entendre l’autre personne s’exprimer.

Inspiré d’un billet orginal de Karen Greaves “Helping others deal with conflict” : http://www.growingagile.co.za/2015/07/helping-others-deal-with-conflict/

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une bonne préparation permet toujours de réaliser de meilleures présentations !

Tout comme l’auteur du billet « Preparing to present at conferences », j’ai passé de nombreuses heures à regarder la nuque de présentateurs tandis qu’ils lisaient les points mentionnés sur leurs transparents projetés sur l’écran derrière eux.

please kick meEn fait, je reconnais avoir commis cette erreur moi-même de nombreuses fois. Et, je ne pense pas avoir à en rougir. Personne ne m’avait appris dans notre système éducatif français (de l’époque) à réaliser des présentations, à prendre la parole en public et à transmettre des messages par ce moyen de communication. Cela a heureusement bien changé comme j’ai pu le constater avec mes filles qui ont eu l’opportunité dans leurs études supérieures de réaliser de nombreux travaux individuels et en groupe qu’elles ont ensuite présentés à l’oral avec le support de transparents.

Bien que certainement moins expérimenté en la matière que l’auteur du billet mentionné ci-dessus, et que mes modèles Garr Reynolds et Nancy Duarte, voici quelques points que je m’efforce de respecter:

1. Être clair sur le message à transmettre et sur qui sont les participants.

Envoyer un message
Il ne s’agit en aucun cas de lancer une bouteille à la mer. Je dois connaître les participants le mieux possible.

Savoir exactement le message que j’aimerais que l’assistance retienne de la présentation. Et ce n’est pas si facile… Il me faudra probablement faire des recherches sur la composition de l’assistance (professionnels, étudiants, pairs, grand public…) et ses attentes ainsi que sur l’organisation qui me donne l’opportunité de m’exprimer et les autres intervenants s’il y en a.

Qu’aimerais-je voir ces participants faire ou changer suite à ma présentation ? Comment pourrais-je en connaitre les impacts ?

2. Bien avoir préparé mon intervention.

Prendre le temps nécessaire à la préparation de la présentation. Même sur un sujet bien maîtrisé, il est important de bien préparer l’intervention. Il faut par exemple bien analyser l’audience et adapter sa présentation en fonction de l’objectif à atteindre. Il est aussi important d’analyser les conditions physiques et matérielles de la présentation (voir point 5).

Pour réussir, j’ai récemment (ré)appris à ne pas me jeter sur Powerpoint d’entrée de jeu. Je commence par écrire le scenario sur papier ou sur tableau blanc avec la trame de l’histoire que je souhaite raconter, la structure du propos. Puis, je réfléchis à comment transmettre au mieux ce scenario sous forme de transparents qui viendront en support du discours pour capter l’attention de l’audience.

3. Éviter les transparents encombrés.

présentation zen Garr Reynolds
Le livre à ne pas manquer si vous devez réaliser de nombreuses présentations en public.

Ma présentation n’est qu’un support au message que je veux faire passer. Elle doit permettre à l’audience de mieux mémoriser certains éléments, en particulier grâce à des images et des illustrations frappantes (graphiques, vidéos, phrases chocs). En effet, dans le cas d’une présentation en personne face à un large public, il n’est pas question que je lise une liste de « bullet points » le dos tourné à la salle. Ils savent tous lire et auront terminé la lecture et se seront déconnectés de mon intervention bien avant que n’atteigne la troisième ligne.

Il faut que je transmette une émotion, un message, une histoire que l’audience retiendra facilement et sur laquelle elle pourra ensuite prendre action. Une présentation effective est une présentation dont on verra les effets comme le dirait encore aujourd’hui Ben Johnson mon professeur en « Effective Meeting and Presentation Skills ».

NQI est Partenaire de DantotsuPM
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4. Répéter, répéter, répéter…

Pas pendant la présentation bien sûr, mais avant celle-ci ! Le jour J, mon discours doit être fluide. Je ne dois ressentir aucune nécessité de lire les transparents pendant la présentation, ils ne sont qu’un support visuel d’un discours que je maîtrise de A à Z. Je ne dois pas être pressé par le temps ou inquiet sur la durée de mon propos par rapport au temps qui m’est accordé. J’aurai également préparé quelques anecdotes et références à mon expérience personnelle pour donner vie aux points que je vais aborder.

J’essaie aussi d’anticiper au maximum les questions, quitte à les susciter moi-même si elles ne viennent pas spontanément et qu’elles vont aider à ancrer ou clarifier le message.

5. Repérer la salle et les conditions matérielles de l’intervention.

Businessman with MicrophoneQuel type de micro vais-je utiliser ? Statique (à éviter), micro-cravate, micro mobile… Cela va influencer, voire limiter ma capacité de mouvement. Un micro est-il réellement nécessaire ? Il vaut mieux connaitre les réponses à ces questions à l’avance.

Défilement des transparents ? Vais-je bénéficier d’une télécommande à distance, d’un opérateur (il faudra le briefer à l’avance), devrais-je retourner au PC pour passer au transparent suivant… Cela va influencer la dynamique et le rythme de ma présentation ainsi que le timing et les effets visuels éventuels.

Si je dois utiliser du son ou de la vidéo pendant la présentation (une bonne idée qui dynamise les longues sessions), il me faudra vérifier en arrivant tôt qu’ils passent bien dans la salle, aux plans visuel et acoustique, et ce, même depuis le fond de la salle.

6. Fournir mon jeu de transparents à l’avance.

Ceci est également une bonne idée même si cela n’est pas expressément exigé par l’organisateur. Je suis ainsi forcé à être prêt à 100% bien avant l’événement et si l’organisateur repère des incohérences ou souhaite des clarifications, ce sont probablement des choses à intégrer car d’autres membres de l’audience ressentiront les mêmes inconforts. A la dernière répétition et relecture des notes de présentation, quelques jours avant l’intervention, je peux simplement revoir les exemples que je compte utiliser et les histoires à raconter en fonction de l’actualité du moment.

7. Prévoir un verre d’eau.

Woman Drinking Glass of WaterIl doit m’être accessible pendant la présentation. Cela me permet d’éviter d’avoir la gorge sèche et cela m’autorise aussi à me poser quelques secondes pour me repositionner en cours de présentation ou prendre le temps de réfléchir à ma réponse si une question imprévue et difficile m’est adressée.

8. Ne dépasser mon temps de parole sous aucun prétexte.

Telle est ma devise, en particulier si il y a d’autres présentateurs qui suivent, et qui bien sûr ne méritent pas de devoir écourter leur intervention parce que la mienne aurait dépassé le temps alloué.

9. Que puis-je laisser aux participants ?

Quand le sujet s’y prête, je prépare un papier d’accompagnement de la présentation au format Word, Acrobat ou bien un pointeur vers un article sur mon blog. Ce papier reprendra bien sûr les points clés, et surtout le message à retenir.

En début de présentation, je signale que ce document existe et où le trouver à l’audience. Ainsi, les participants peuvent se focaliser sur l’écoute de ce que j’ai à leur dire plutôt que d’essayer de tout noter.

Quel serait votre 10ème conseil pour cette petite liste de présentateur amateur ?

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Lean Project Management – Téléchargez notre guide gratuit

Si vous ne connaissez pas encore ce guide centré sur l’association du Lean Project Management et des projets de transformations organisationnelles, il n’est pas trop tard pour le lire !

Dans le cadre du PMI France-Sud, un Groupe de Réflexion sur le Lean Project Management associé aux projets de transformations organisationnelles s’était créé en 2010. C’est la production de cette équipe qui vous est proposée à travers cette récolte.

Erick ATHIER, associé chez IQar, a été l’animateur de ce groupe et l’auteur de ce billet.

Téléchargez gratuitement ce guide
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Le guide a donc été établi à travers une véritable démarche collaborative réalisée par des acteurs motivés totalement indépendants les uns des autres et pourtant concepteurs et porteurs bénévoles de ce projet.

Le moteur de cette collaboration a été l’envie de partager en groupe des expériences et compétences pour les mettre gracieusement à disposition de tous ceux qui le souhaitent, notamment sous la forme d’un « Guide des Bonnes Pratiques en Lean Project Management ».

Plusieurs personnes ont participé pendant un peu plus d’un an à raison d’au moins une réunion physique par mois, plus les contributions personnelles entre ces réunions. Certains nous ont quitté pour différentes obligations et d’autres sont arrivés en renfort : Marie-France PORTIER, Bruno MOUESCA, André CHAVEL, Michaël DUCRET, Hervé ROUTON, Christian GUERIN et Dominique GARRET, initiateur de cette proposition d’effort collectif. 

Chacun d’entre eux nous invite à lire la suite de cette récolte à travers le téléchargement gratuit du GUIDE DU LEAN PROJECT MANAGEMENT, APPLIQUÉ A LA GESTION DES PROJETS DE TRANSFORMATION.

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Green Project Management offre l’adhésion membre aux suiveurs de #ecoPMI

GPMA l’occasion de sa participation à la conférence « La gestion VERT’ueuse de Projet », Green Project Management a offert gratuitement à tous les sympathisants de #ecoPMI, l’adhésion membre GPM, permettant d’accéder à l’ensemble des standards, de la documentation en ligne et la possibilité de passer la certification GPM-B.

Depuis http://greenprojectmanagement.org/membership, cliquer sur “Register” > Choisir “Partner Discounted Membership” > Utiliser le code “ecoPMI”

Bravo et merci à Olivier Lefebvre, Project Manager at Amadeus, PMP®, qui a décroché ce sésame vers plus de responsabilité en management de projet !

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Vous arrive-t-il jamais de trouver une super idée pour quelqu’un d’autre, mais de bloquer sur votre propre problème ?

3 astuces pour résoudre les problèmes mieux et plus rapidement

3 tricks for solving problems faster and better par Dan Pink

Des recherches récentes par Evan Polman de NYU (New-York University) et Kyle J. Emich de Cornell expliquent un peu pourquoi. Dans trois expériences, ils ont constaté que quand les personnes résolvaient les problèmes d’autres, elles produisaient plus rapidement des solutions plus créatives qu’elles ne le faisaient pour leurs propres problèmes.

Dans la première expérience, Polman et Emich ont demandé aux participants de dessiner un étranger pour une histoire qu’ils allaient eux-mêmes écrire ou pour l’histoire de quelqu’un d’autre. Les étrangers esquissés pour d’autres étaient plus créatifs que ceux dessinés pour eux.

Dans la deuxième, on a demandé aux participants d’inventer des idées de cadeaux pour eux-mêmes, pour un proche, ou pour quelqu’un de plus éloigné. Le résultat : plus le destinataire est éloigné, plus créatif le cadeau.

Et dans la troisième, les participants ont dû résoudre le problème suivant : Un prisonnier essayait de s’échapper d’une tour. Il a trouvé une corde dans sa cellule qui était la moitié assez longue pour lui permettre d’atteindre la terre ferme sans risque. Il a divisé la corde en deux, a lié les deux parties ensemble et s’est évadé. Comment est-ce possible ?

Les sujets inventaient plus probablement la réponse de la part d’une autre personne que pour eux; plus loin on imaginait se trouver l’autre personne, plus il était probable que les participants venaient avec la réponse correcte.

Polman et Emich disent que le principe au travail est quelque chose d’appelé construal-level theory. Ce qui en termes simples signifie que nous pensons de manière plus abstraite à des problèmes éloignés (ou des problèmes appartenant à des personnes éloignés), et penser à un niveau plus abstrait produit des solutions plus créatives.

Étant donné que nous sommes souvent plus créatifs à résoudre les problèmes de quelqu’un d’autre, que pouvons-nous faire pour plus efficacement résoudre les nôtres ?

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Voici trois idées :

1. Échangez vos problèmes avec quelqu’un.

Quand vous êtes coincés, arrêtez de vous mettre martel en tête avec ce problème et trouver un collègue avec lequel faire un échange.

2. Résolvez les problèmes pour quelqu’un d’autre.

Créez une certaine distance psychologique par rapport à votre projet en feignant que vous le faites pour quelqu’un d’autre. Utilisez votre imagination: “l’autre personne” pourrait être la personne de l’autre coté du couloir,  un parent, ou un étranger de l’autre coté du monde. Le plus loin, le meilleur.

3. Mettez une certaine distance entre vous et votre projet.

Les auteurs savent que quelque chose de magique arrive quand vous enfermez votre manuscrit dans un tiroir. Quand vous y revenez une semaine, un mois ou six mois plus tard, vous avez une perspective plus fraîche, plus créative sur le travail. Quand vous le pouvez, essayer de mettre du mou dans votre planning et essayez de vous éloigner de votre travail pour aussi longtemps que vous pouvez le manager.

Avez-vous essayé cette approche ? Quelqu’un a-t-il créé un site Web pour permettre aux personnes d’échanger des problèmes ? (Ce pourrait être un business prometteur). Et comment diable le prisonnier s’est-il échappé ?

Si vous avez des réponses, postez les en commentaires à ce billet !

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11 choses les personnes ultra-productives font différemment

11 things ultra-productive people do differently

http://qz.com/440453/11-things-ultra-productive-people-do-differently/ ce billet est à l’origine apparu sur LinkedIn. Suivre l’auteur, Travis Bradberry ici

clock-time-hour-minutes-largeLorsqu’il s’agit de productivité, nous faisons tous face au même défi d’avoir seulement 24 heures par jour.

Pourtant certaines personnes semblent avoir deux fois ce temps; Elles ont une capacité étrange de faire des choses. Même en jonglant avec de multiples projets, elles atteignent leurs objectifs sans faute coup férir.

Nous voulons tous tirer davantage de la vie. Il n’y a probablement aucune meilleure façon d’accomplir ceci qu’en trouvant des façons de faire plus avec le temps précieux que l’on vous a donné. Le ressenti est incroyable quand vous quittez le bureau après un jour ultra-productif. C’est un sommet sur le plan du travail qu’il est difficile de battre.

« Le temps est vraiment le seul capital que possède chaque être humain et la seule chose qu’il ne peut se permettre de perdre. » Thomas Edison

Avec la bonne approche, vous pouvez arriver à faire ceci chaque jour. Vous ne devez pas bosser plus longtemps ou travailler plus durement : Vous devez juste travailler plus intelligemment.

Les gens ultra-productifs savent ceci. Comme ils traversent leurs journées, ils comptent sur des trucs de productivité qui les rendent plus efficaces. Ils extraient toute la substance de chaque heure sans dépenser aucun effort supplémentaire. La meilleure chose de ces astuces est qu’elles sont faciles à implémenter. Si faciles que vous pouvez commencer à les utiliser dès aujourd’hui.

Lisez-les, donnez-leur une chance et observez votre productivité s’envoler.

Ils ne touchent jamais deux fois les choses

touch screenLes gens productifs ne mettent jamais rien en attente, parce que toucher deux fois les choses est un énorme gaspillage de temps. Ne sauvegardez pas de courrier électronique ou d’appel téléphonique pour les traiter plus tard. Aussitôt que quelque chose retient votre attention vous devriez agir, le déléguer ou le supprimer.

Ils se préparent pour le lendemain avant de quitter le bureau

Les personnes productives finissent chaque jour en préparant le suivant. Cette pratique accomplit deux choses : elle vous aide à solidifier ce que vous avez accompli aujourd’hui et elle assure que vous aurez un lendemain productif. Cela prend seulement quelques minutes et c’est une super façon de finir votre journée de travail.

Ils « mangent des grenouilles »

animal-green-frog-mediumComme l’a écrit Mark Twain : « Mangez une grenouille vivante est la première chose à faire le matin, rien de pire ne vous arrivera le reste de la journée ! »

« Manger une grenouille » serait donc le meilleur antidote contre la procrastination et pour un démarrage ultra-productif chaque matin. Autrement dit, ils s’attaquent au sujet le plus redouté de leur liste de tâches avant de démarrer quoi que ce soit d’autre. Après cela, ils sont libres d’aborder le truc qui les excite et les inspire.

Ils combattent la tyrannie des urgences

La tyrannie des urgences se réfère à la tendance qu’ont de petites choses qui doivent être faites tout de suite passer avant ce qui compte vraiment . Ceci crée un problème énorme car ces actions urgentes ont souvent peu d’impact.

« Le temps est ce que nous voulons le plus, mais ce que nous utilisons le plus mal. » – William Penn

Si vous succombez à la tyrannie des urgences, vous pouvez vous trouver à passer des jours, ou même des semaines, sans toucher le sujet important. Les gens productifs savent bien identifier quand éteindre des feux joue contre leur performance et ils sont enclins à ignorer ou déléguer les choses qui entravent l’élan qui fait réellement avancer.

Ils respectent le timing pendant des réunions

executive timeLes réunions sont le plus grand gaspillage de temps qui soit. Les ultra-productifs savent qu’une réunion se prolongera pour toujours s’ils la laissent faire, donc ils informent tout le monde au début qu’ils respecteront le timing. Cela pose une limite qui motive tout le monde à être plus concentré et efficace.

Ils disent non

Non est un mot puissant que les ultra-productifs n’ont pas peur de prononcer. Quand il est temps de dire non, ils évitent des expressions comme je ne pense pas que je puisse ou je ne suis pas certain. Dire non à un nouvel engagement honore vos engagements existants et vous donne l’opportunité de les accomplir avec succès.

La recherche conduite à l’Université de Californie à San Francisco montre que plus vous avez de difficulté à dire non, plus probablement vous allez éprouver stress, l’épuisement et même dépression. Apprenez à utiliser le non et il améliorera votre humeur, aussi bien que votre productivité.

Ils vérifient le courrier électronique seulement à des moments choisis

75% emailsLes ultra-productifs ne permettent pas au courrier électronique d’être une constante interruption. En plus de vérifier leur courrier électronique à des moments choisis, ils profitent des fonctionnalités qui priorisent les messages en fonction de l’expéditeur. Ils installent des alertes pour leurs vendeurs les plus importants et leurs clients les meilleurs et ils laissent les autres de côté jusqu’à ce qu’ils atteignent un point d’arrêt. Certaines personnes configurent même un répondeur automatique qui laisse les expéditeurs savoir quand ils vérifieront de nouveau leur courrier électronique.

Ils ne font pas de multitâche

Les ultra-productifs savent que le multitâche est un vrai tueur de productivité. La recherche conduite à l’Université de Stanford confirme que le multitâche est moins productif que de faire une seule chose à la fois. Les chercheurs ont constaté que les gens qui sont régulièrement bombardés avec plusieurs flux d’informations électroniques ne peuvent pas prêter attention, se rappeler des informations ou passer d’un travail à un autre aussi bien que ceux qui achèvent une tâche à la fois.

« La mauvaise nouvelle est que le temps s’envole. La bonne nouvelle est que vous êtes le pilote. « -Michael Altshuler

Mais si quelques personnes ont un don spécial pour le multitâche ? Les chercheurs de Stanford ont comparé des groupes de personnes en fonction de leur tendance au multitâche et leur croyance que cela aide leur performance. Ils ont constaté que ceux qui multitâchent beaucoup et ont la sensation que cela stimule leur performance, étaient en réalité plus mauvais dans le multitâche que ceux qui aiment faire une seule chose à la fois. Les personnes qui multitâchent fréquemment étaient moins bons parce qu’ils avaient plus de difficultés à organiser leurs pensées et filtrer les informations sans rapport, et ils étaient plus lents à la commutation d’une tâche à un autre. Aïe.

Le multitâche réduit votre efficacité et votre performance parce que votre cerveau peut seulement se concentrer sur une chose à la fois. Quand vous essayez de faire deux choses en parallèle, votre cerveau manque de capacité pour exécuter les deux tâches avec succès.

Ils se déconnectent

laptopN’ayez pas peur de vous déconnecter lorsque vous en avez besoin. Donnez à une personne de confiance un numéro sur lequel appeler en cas d’urgence et laissez cette personne être votre filtre. Tout doit passer par elle et quoi que ce soit qu’ils ne règlent pas devra attendre. Cette stratégie est une façon sûre et certaine de compléter les projets primordiaux.

Ils délèguent

Les ultra-productifs acceptent le fait qu’ils ne sont pas la seule personne intelligente et douée dans leur organisation. Ils ont confiance des personnes pour faire leurs jobs pour qu’ils puissent se concentrer sur les leurs.

Ils font marcher la technologie pour eux

La technologie reçoit de violentes critiques pour être une distraction, mais elle peut aussi vous aider à vous concentrer. Les gens  ultra-productifs mettent la technologie à leur service. Au-delà de la configuration de filtres sur leurs comptes de messagerie électronique pour que les messages soient triés et priorisés dès qu’ils entrent, ils utilisent des apps comme IFTTT, qui configure des seuils sur votre smartphone et vous alerte quand quelque chose d’important arrive. De cette façon, quand votre stock frappe un certain prix ou que vous avez un courrier électronique de votre meilleur client, vous le saurez. Il n’y a aucun besoin de constamment vérifier votre téléphone pour des mises à jour de statut.

Ils réconcilient le tout

Nous cherchons tous des façons d’être plus efficaces et productifs. J’espère que ces stratégies vous aideront à trouver ce bonus supplémentaire.

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Do you know PechaKucha™ ? Learn to use this approach for fun and performant presentations

The whole thing that powers PechaKucha is the « 20 images x 20 seconds » format.

WATCH is where you’ll find presentations from all over the world — get inspired!

Ellen Fink encourage us to create our own presentation slides !
Ellen Finkelstein encourage us to create our own presentation slides !

Here is a worthwhile example from Ellen Finkelstein for people who think they may be « artistically challenged » and how they can greatly improve their slides and their impact !

NQI est Partenaire de DantotsuPM
NQI est Partenaire de DantotsuPM

 

  • PechaKucha 20×20 is a simple presentation format where you show 20 images, each for 20 seconds. The images advance automatically and you talk along to the images.
  • The presentation format was devised by Astrid Klein and Mark Dytham of Klein Dytham architecture. The first PechaKucha Night was held in Tokyo in their gallery/lounge/bar/club/creative kitchen, SuperDeluxe, in February, 2003. Klein Dytham architecture still organize and support the global PechaKucha Night network and organize PechaKucha Night Tokyo.

 

combien de temps faut-il pour se remettre en pleine action après une distraction

Les pauses sont une chose, mais les distractions en sont une autre.

How Long It Takes to Get Back on Track After a Distraction

http://lifehacker.com/how-long-it-takes-to-get-back-on-track-after-a-distract-1720708353 Par Kristin Wong

Il est important de vous extraire du travail de temps en temps. Les pauses sont une chose, mais les distractions en sont une autre. Les pauses sont concentrées et délibéré. Les distractions vous attrapent par surprise et vous détournent entièrement de votre tâche. En fait, une étude montre qu’il faut environ 25 minutes pour revenir dans l’action en cours après que vous ayez été interrompu.

Nous vous avons dit combien les distractions peuvent causer des erreurs. Même après que vous ayez éliminé l’interruption, vous ne travaillez pas à la même capacité que vous aviez avant la distraction. Dans une Étude de l’Université Irvine en Californie, les chercheurs ont suivi des travailleurs dans leur travail, étudiant leur productivité. Gloria Mark a dit exposé ses découvertes à la revue « Fast Company »:

distraction interruption cell phoneVous devez complètement changer de pensée, cela vous prend du temps pour y entrer et du temps pour récupérer et vous souvenir d’où vous en étiez… Nous avons constaté qu’environ 82% de tout travail interrompu est repris le même jour. Mais voici les mauvaises nouvelles : Il faut une moyenne de 23 minutes et 15 secondes pour revenir à la tâche en cours.

En considérant ces faits, ces (apparemment) petites interruptions peuvent vraiment s’additionner pendant toute une journée.

Ceci dépend du type d’interruption, car :

  • coffee breakSi une interruption correspond au sujet de la tâche actuelle, elle peut être avantageuse. Par exemple, si vous travaillez sur une tâche A et quelqu’un entre et vous interrompt pour vous parler précisément de cette tâche A, les personnes rapportent que c’est très positif et les aide même à réfléchir à cette tâche A.
  • Si les interruptions sont courtes, elles ne sont d’habitude pas si négatives. Imaginez que vous travaillez sur cet article et quelqu’un entre et dit, « Bonjour, pouvez-vous signer ce formulaire ? » Vous le signez, c’est une sorte de tâche très subalterne et vous retournez à votre travail. Toute sorte de tâche automatique qui n’exige pas beaucoup de pensée ne serait pas une perturbation majeure.
  • Si elle dure et est sans rapport avec votre tâche actuelle. Disons que vous écrivez cet article et vous vous arrêtez pour bavarder avec un collègue du dernier épisode de True Detective. C’est une interruption assez longue, sans rapport avec la tâche en cours et qui peut demander pas mal de temps pour se remettre en mouvement.

De nouveau, il est sain et productif à de vous éloigner de votre travail et faire des pauses de temps en temps. Cela recharge votre énergie.

Mais vous voulez rester concentré quand vous êtes en plein travail.

comment pouvons-nous facilement améliorer notre productivité grâce à des projets personnels

How To Improve Productivity With Personal Projects

http://projectmanagementhacks.com/how-to-improve-productivity-with-personal-projects par Bruce Harpham

Session facilitated by Bruce Harpham
Session facilitated by Bruce Harpham

Un projet personnel d’été, sans rapport avec votre carrière, est une excellente façon de devenir plus heureux et plus productif. Dans ce billet, vous découvrirez les avantages en matière de productivité des projets personnels avec des suggestions pratiques sur par quels domaines commencer. Je définis ici un projet personnel comme un projet entrepris pour la satisfaction, le plaisir et la croissance personnelle plutôt que la carrière ou des raisons business.

Pourquoi les  projets personnels sont-ils importants pour votre productivité ?

Campana & Schott est partenaire de DantotsuPM
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Les projets personnels sont une excellente façon d’enrichir votre vie en dehors du bureau. Voici certains des bénéfices que nous percevons en nous engageant dans un projet personnel.

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    Créativité. Daniel Pink explique que de nouvelles informations et expériences sont essentielles pour la croissance de notre capacité créative dans son livre A Whole New Mind. Par exemple, un analyste financier pourrait se mettre à l’aviron ou explorer le monde de l’art pour accroitre ses horizons.

  • Diversification des sources de satisfaction. La diversification est un principe depuis longtemps établi dans le monde des investissements financiers. Le côté sombre d’être 100% dédiés à notre travail est que nous pouvons placer sur le succès professionnel tous nos espoirs et rêves de satisfaction. Entreprendre des projets personnels nous donne davantage de sources de satisfaction.
  • Réseautage. Rencontrer et apprendre de nouvelles personnes sont certains des plus grands avantages à se lancer dans un projet personnel. Beaucoup de loisirs ont des associations, rencontres et d’autres regroupements de personnes qui se réunissent pour partager leur intérêt commun sur leur passion. Faire la connaissance de nouvelles personnes pour un projet personnel est une excellente manière de cultivez vos connexions éloignées (« What are the three secrets to finding a great job? »), un aspect clé de votre réseau.
  • Passer « le test de l’aéroport » lors d’entretiens d’embauche. Dans les entretiens d’embauche, beaucoup d’interviewers utilisent « le test de l’aéroport » pour évaluer l’adéquation culturelle d’un candidat avec la société. Ce test signifie simplement de déterminer si l’interviewer pense qu’elle pourrait vraiment passer quelques heures avec vous dans un aéroport pendant un voyage d’affaires. Si vous pouvez parler uniquement du travail et n’avoir aucun autre intérêt, vous pouvez être perçus comme ennuyeux et échouer à ce test.

test de l aéroportLes points ci-dessus clarifient que le développement d’un projet personnel et de centres d’intérêts extérieurs au bureau est bon pour votre carrière et votre perspective sur la vie. Explorons les possibilités de ce que vous pourriez commencer dès cet été.

Option #1 : Apprendre un nouveau sport et développer votre capacité sportive

équipement course étéPendant de nombreuses années, les activités sportives et athlétiques n’étaient pas un domaine d’intérêt pour moi. Cela a commencé à changer il y a quelques années quand j’ai participé à des courses. L’entrainement pour un événement sportif comme une course ou une compétition est un super projet. Il y a des mesures de succès très claires, d’autres personnes pour se  réunir et la satisfaction de passer la ligne d’arrivée.

  • Pour un impact supplémentaire, envisagez de vous faire inscrire pour un événement sportif pour une cause caritative
MPM est Partenaire de DantotsuPM
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Option # 2 : Explorer le monde en voyageant

Au travail même en vacances« Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page. » – Saint Augustin

Le voyage est un sujet que beaucoup d’entre nous ont dans nos listes choses à faire, pourtant beaucoup d’entre nous ne commencent jamais. Il est vrai que les coûts élevés de voyage constituent un défi. Cependant, il y a beaucoup de façons de tirer des bénéfices du voyage. Par exemple, vous pouvez jouer les touristes dans votre propre ville ou région. Combien d’excellents musées, galeries d’art et restaurants intéressants dans votre région, n’avez-vous jamais essayé ? Cela dit, je trouve que visiter une ville ou un pays nouveau pour vous vaut bien le temps et l’argent.

Option # 3 : Création artistique et culturelle

Fine Art Painter Contemplating CanvasCréer des dessins, de la musique et autres arts culturels est un excellent projet personnel qui vous demandera de penser différemment. Vous pouvez commencer en prenant un cours d’art ou en étudiant avec un artiste, tant de grands artistes du passé l’ont fait. Il y a deux approches à adopter dans la création d’art : aller plus en profondeur avec un intérêt existant ou expérimenter avec quelque chose d’entièrement nouveau. Pour étendre socialement vos horizons, cherchez des façons d’explorer ces activités dans des cours ou rencontres.

  • Astuce: Beaucoup de villes proposent des écoles d’art et autres programmes créatifs pendant l’été.
  • Vous considérez vous lancer dans l’écriture pendant les vacances ? Vous pourriez lire cet article juste avant les vacances et ne pas avoir le temps d’ajuster tous vos plans et choisir un sujet. Dans ce cas, regardez un livre comme « Les 642 Choses à Dessiner » ou les « 104 choses à photographier ». (The 642 Things to Draw Journal or 104 Things to Photograph)

Option # 4 : Apprendre l’art d’apprécier

wine tastingAvez-vous jamais parcouru un musée et été inspirés par des œuvres ? Vous pouvez approfondir votre appréciation pour la culture du monde par l’étude. Il y a bien des domaines dans la vie qui deviennent plus utiles et plus intéressants avec un peu d’étude et d’apprentissage :  le vin, l’art, les films et bien d’autres. Pour moi, la meilleure approche a été de prendre un cours avec d’autres personnes (par exemple des cours d’œnologie).

Que vous apporte l’art de l’appréciation? Il vous aide à vous concentrer sur le présent, plutôt que sauter d’une pensée à l’autre. De plus, l’appréciation nous encourage à découvrir la récompense d’explorer un sujet en profondeur. Il n’y a pas besoin d’être un expert en tout, pourtant il est très intéressant de développer quelques domaines de connaissance spécialisée.

  • Udemy est une plate-forme d’apprentissage qui offre beaucoup de sujets différents. Les cours en ligne sont fortement flexibles et vous pouvez les suivre à votre propre rythme.
  • Étudiez avec votre musée local. Savez-vous que beaucoup de musées offrent au public des cours, des visites guidées et autres programmes ?

Question pour vos commentaires: Par quel genre de projet personnel allez-vous débuter cet été ?

6 façons d’améliorer vos compétences de pensée créative

Six Ways to Improve Your Creative Thinking Skills

http://www.ginaabudi.com/six-ways-to-improve-your-creative-thinking-skills Par Gina Abudi

Les compétences de pensée créative nous permettent de briser le statu quo et pousser l’innovation. La pensée créative remet en cause les assomptions  et permettent le progrès organisationnel, de meilleures solutions à des problèmes complexes et l’amélioration continue du business.

La pensée créative, ça s’apprend !

Parfois nous devons juste en finir avec notre routine normale pour être un peu plus créatifs sur notre manière de penser.

creative messVoici six façons d’améliorer et affiner vos compétences de pensée créative :

  1. Tenez un cahier d’idées et prenez des notes à chaque fois que  vous avez une idée (ou, pour ceux qui préfèrent tout suivre électroniquement, enregistrez votre idée dans votre périphérique mobile.)
  2. Quittez votre bureau au moins 15 minutes par jour et permettez aux idées de prendre forme en faisant une promenade ou traînant dans un parc.
  3. Suivez les progrès ce qui se passe dans votre domaine d’expertise ou industrie en lisant des journaux, assistant à des conférences, ou souscrivant à des magazines en ligne pertinents.
  4. Apprenez sur ce qui se passe à l’extérieur de votre domaine d’expertise ou industrie. Souvent nous pouvons appliquer des idées d’autres domaines aux problèmes que nous devons résoudre.
  5. Posez régulièrement des questions : « Si … ? »  ou « Supposons que… ? »
  6. Passez au moins 30 minutes par semaine sur du remue-méninges / brainstorming individuel pour résoudre un problème que vous rencontrez ou développez une nouvelle façon d’exécuter quelque chose.
Partenaire de DantotsuPM
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Si vous êtes intéressé par un atelier sur site dans votre organisation pour aider vos collaborateurs à être plus novateurs, contactez Gina Abudi pour son populaire atelier de Brainstorming.

montrez votre travail

Show your work

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2016/03/show-your-work.html par Seth Godin

Il est tentant pour rester assis dans son coin et ensuite, voilà, stupéfier tout le monde avec votre réponse parfaite.

Mais bien sûr, ce n’est pas ainsi que ça marche.

Innovation montrez votre travailCe qui marche, c’est de développer en commun, avec l’équipe. Montrez votre travail. Réfléchissez à haute voix. Chutez en chemin vers la réussite, soyez imparfait pour faire mieux qu’assez bien.

Les gens veulent-ils rester scotchés sur la première version de l’iPhone, de la Ford, de la robe Chanel ? Veulent-ils lire le premier brouillon de ce roman, voir le premier montage de ce film ? Bien sûr que non.

Expédiez avant d’être prêt, parce que vous ne serez jamais prêt. Être prêt implique que vous savez que ça va marcher et vous ne pouvez pas le savoir.

Vous devriez expédier quand vous y êtes préparé, quand il est temps de montrer votre travail, pas une minute plus tard.

Le but n’est pas de plaire aux critiques. Le but est d’améliorer votre travail.

Fignolez votre production avec vos pairs, vos vrais fans, le marché. Parce que quand nous fignolons ensemble, nous améliorons le résultat.

Partenaire de DantotsuPM
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participez aux Cercles des Entreprises du PMI® France

Avec le printemps, les Cercles des Entreprises fleurissent au PMI® France en Côte d’Azur, Atlantique et Ile-de-France  !

010601-fleurs3.jpgArticle complet sur le site PMI France

Deux nouvelles commissions du Cercle des Entreprises sont déjà à pied d’œuvre

  • Côte d’Azur porte son attention sur le sujet « well being » en entreprise .
  • Atlantique nous cuisine 10 recettes pour faire progresser la performance des projets.

Elles rejoignent les activités du précurseur Cercle en Ile de France

  • PMIFR_Logo-Paris-Ile-de-FranceIl a démarré dès janvier, chez Microsoft pour la journée du management de projet collaboratif.
  • L’équipe s’est réunie d’abord pour préparer les présentations des livres blancs 2015 (cliquer ici pour télécharger les résumés) et, ensuite, pour définir les deux thèmes qui seront développés cette année sur Paris Centre: articulation gestion des projets et gestion des services, management hiérarchique et flexibilité : est-ce compatible ?
  • Pour prendre connaissance des prochains ateliers vous pouvez suivre ce lien.
  • Une troisième commission Ile de France est en cours de création au Pôle de La Défense, pour un démarrage en cours d’année.

PMI® is a registered mark of Project Management Institute, Inc.

Comment résoudre les conflits entre les membres de l’équipe ?

Resolving Conflicts between Team Members

http://www.ginaabudi.com/resolving-conflicts-between-team-members Par Gina Abudi

Les conflits sont fréquents dans les équipes. Attendez-vous à en rencontrer et expliquez à votre équipe que des conflits vont survenir. Avant le premier conflit, cependant, travaillez avec l’équipe pour avoir un processus en place sur comment les conflits seront gérés et résolus quand ils se matérialiseront vraiment .

Envisagez les 10 étapes suivantes pour résoudre un conflit entre deux ou davantage membres de l’équipe :

  1. Posez les règles du jeu de la résolution de conflit (écouter, attendre son tour pour parler, ne pas personnaliser le conflit, etc.)
  2. Exposez le conflit à résoudre de façon claire, concise, sans porter de jugement. Gardez la description du conflit aussi neutre que possible.
  3. Assurez-vous que tous les membres de l’équipe comprennent bien quel est le conflit (tout le monde ne voir peut-être pas le conflit de la même façon) – ceci est particulièrement important avec des équipes virtuelles géographiquement distribuées et de cultures différentes
  4. construire sur les briques d'accordDiscutez les zones d’accord (ce qui est déjà résolu ou les endroits où les membres de l’équipe sont déjà d’accord) puis les sujets de désaccord (ce qui reste encore à résoudre).
  5. Lancez la discussion, idéalement en face à face, et si impossible en utilisant une plate-forme collaborative; vérifiez que les membres de l’équipe écoutent soigneusement le point de vue de chacun.
  6. Si les conversations s’échauffent, prenez une pause et, quand vous redémarrez, répétez les règles du jeu et reprenez.
  7. Développez, en accord les parties prenantes du conflit, des alternatives pour résoudre le conflit à la satisfaction de tous.
  8. Évaluez des solutions gagnant-gagnant et convenez d’une solution.
  9. Établissez un plan d’action pour implémenter la solution.
  10. Faites un suivi avec les membres de l’équipe pour être sûr qu’ils ont bien résolu le conflit et travaillent plus efficacement ensemble.
CSP est partenaire de DantotsuPM
CSP est partenaire de DantotsuPM

Avoir un processus en place pour résoudre les conflits permet de mieux leur répondre et plus rapidement quand ils surgissent. Cela met en condition les membres de l’équipe sur le fait que des conflit surgiront, et, quand ils le feront, nous avons déjà un plan en place pour les manager.

6 façons de s’élever au dessus de la politique de bureau (et d’en ressortir indemne) !

6 Ways to Rise Above Workplace Politics (and Emerge Unscathed) de Jen Smith

À moins que vous ne travailliez toujours en solo, vous devez probablement avoir croisé la politique de bureau sous une forme ou sous une autre.

parcours professionnelQuand vous y réfléchissez, c’est simplement une autre manière de décrire des relations humaines. Il n’est pas surprenant que les lieux de travail aient habituellement une certaine forme de politique — particulièrement quand la nature de beaucoup d’emplois implique que vous ne choisissez pas avec qui vous travaillez.

Alors, comment dépassez-vous la politique de bureau tout en sauvant la face ?

À observer mes propres comportements et ceux d’autres personnes, j’ai remarqué qu’il est possible de surfer sur la politique de bureau et d’en sortir souriant. Ce n’est pas toujours facile et cela demande de la pratique, mais il y a des attitudes mentales et des comportements qui facilitent la chose.

1. Traitez les autres comme vous voulez être traités

ne le dis à personne, mais....
ne le dis à personne, mais….

Le commérage est le carburant de la politique de bureau. Ce type de bavardage indique que les choses qui ne sont pas traitées directement peuvent devenir très destructrices. Ce qui a été dit originellement est habituellement déformé comme on le fait circuler, intentionnellement ou non. Donc, soyez direct et traitez les choses professionnellement. Essayez de ne pas colporter les ragots — et si quelqu’un vous dit quelque chose, ne le faites pas suivre. Vous pouvez laisser vos collaborateurs savoir (verbalement ou par vos actions) que vous ne voulez pas vous engager dans les commérages. Cela peut paraitre difficile au départ, mais une fois que les gens voient que vous pensez vraiment ce que vous dites, ils vous respecteront pour cela. Au bout du compte, nous voyons tous la vie depuis notre propre position qui est unique et subjective; efforcez-vous de voir le panorama en plus large. Cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas comprendre vos collaborateurs, mais il y a deux côtés à toute histoire. J’ai vu des personnes avaler tout ce qui leur était dit et, en conséquence, se mettre à dos d’autres personnes.

Prenez du recul et efforcez-vous d’être objectif — cela vous aidera à garder une distance professionnelle et vous évitera d’être aspiré dans la politique de bureau.

2. Soyez conscient de vous-même

Être conscient de soi-même est une compétence importante dans n’importe quel secteur de vie et inestimable dans la navigation à travers la politique de bureau. Le travail n’est pas une partie isolée de la vie; qui nous sommes dans d’autres secteurs de notre vie se refléte dans notre vie au travail. Plus conscient de vous-même, plus conscient vous serez de vos forces et faiblesses dans le monde externe. Nous avons tous vu des personnes qui se plaignaient de quelqu’un (ou quelque chose) au travail, changer d’emploi pour se trouver exactement dans la même situation ailleurs. Cela n’excuse pas le mauvais comportement de la part d’autres personnes dans une situation précise, mais cela vous donne beaucoup de puissance si vous pouvez faire votre propre part des choses. Alors vous voyez que vous avez le pouvoir de le changer.

Les gens ignorent-ils toujours vos idées ou vous interrompent pendant les réunions ?

Cela pourrait être le signe de quelque chose de plus profond que simplement de mauvaises idées. Examinez vos propres convictions sur vous-même et vos idées. Doivent-elles changer ?

3. Laissez le travail au travail

Prenez l’habitude de laisser le travail au travail. Vous deviendrez plus habile à vous concentrer sur le travail quand vous y êtes et sur votre vie domestique quand vous êtes à la maison, et vous serez plus heureux dans les deux. J’ai eu des périodes où je me suis senti très malheureux du travail et de la politique d’où je bossais. Bien que cela puisse sembler contraire à l’intuition, cela m’a aidé à tirer une ligne dans mon esprit et quand j’avais quitté le lieu de travail, je savais qu’il était le temps de me concentrer sur d’autres secteurs de ma vie. Cela peut (bien sûr) aider d’avoir une oreille bienveillante qui vous écoute de temps en temps et, si vous en avez besoin, il est important de la rechercher. Si vous la recherchez professionnellement ou chez un ami, remarquez seulement que vous laissez des choses déborder sur d’autres secteurs de votre vie et à qui vous devriez en parler.

4. Soyez professionnel

Être professionnel est une des meilleures règles générales que vous pouvez utiliser. Il peut être tentant de dire à quelqu’un ce que vous pensez vraiment de lui ou dire à votre patron ce qu’il peut faire de son travail, mais à long terme cela vous nuira plus qu’autre chose. Même si tout le monde agit de manière non professionnelle autour de vous, persévérez et comportez-vous professionnellement. Personne n’aura de raison de vous reprocher cette attitude et vous vous sentirez bien d’avoir été meilleur dans le long terme.

5. Faites bien votre travail

Au bout du compte, vous êtes employé pour faire un boulot, alors, faites-le bien. Cela peut être difficile, particulièrement s’il y a des problèmes avec votre patron ou si vous estimez que la politique de bureau affecte votre motivation. Cependant, si vous agissez professionnellement et exécutez bien le travail qui vous est assigné, vous vous sentirez en contrôle et vous saurez que personne n’a de raison de mettre en doute votre compétence.

CSP est partenaire de DantotsuPM
CSP est partenaire de DantotsuPM

6. Gagnez une vue d’ensemble

Si vous êtes dans un travail où vous devez constamment surmonter la politique de bureau, cela peut être fatigant et irritant. De plus, il peut être difficile de voir comment les choses pourraient changer. Mais elles le peuvent. Des personnes partent et la dynamique change et, si elles restent, il se pourrait que vous vouliez partir. Dans tous les cas, rien ne reste statique pour toujours. Un changement de perspective associé à la mise en œuvre de quelques habitudes positives peut faire une grande différence et avoir un effet contagieux sur ceux qui vous entourent.


Il peut être facile de s’engluer dans le quotidien quand vous êtes dans un job car au milieu de la for^t vous ne voyez que le quelques arbres qui vous entourent. Mais si vous pouvez prendre du recul et voir le plus large contexte, cela peut vous aider à voir la forêt constituée des arbres et vous aider à dépasser la situation présente.

Quelle est votre expérience de la politique de bureau ? Comment la traitez-vous ?

CONCOURS « AVRIL EN VERT » organisé par le PMI France et DantotsuPM #ecoPMI

En appliquant un cadre simple de méthodes durables, la gestion de projet peut promouvoir un système global qui préserve les ressources naturelles, positif pour la société, et qui renforce l’économie mondiale.

bannière verticale - avril en vertPMI France Chapter, soutient les dix principes du ‘Global Compact’ des Nations Unies, aussi appelé le ‘Pacte Mondial’ en ce qui concerne les droits de l’Homme, des travailleurs, de l’environnement et principes contre la corruption.

La nécessité d’assurer la santé des écosystèmes, l’équité sociale et la bonne gouvernance organisationnelle obligent les organisations à devenir plus performantes. De ce fait, l’impact sur l’environnement est devenu un élément clé pour mesurer la performance globale.

Nous souhaitons formaliser cet engagement envers la responsabilité sociétale et le développement durable, ainsi qu’offrir à nos membres l’accès à ces nouvelles compétences.

Le concours « AVRIL EN VERT » constitue ainsi la première initiative visant à sensibiliser les managers de projets au développement durable comme prémices de la semaine du développement durable qui aura lieu entre le 30 mai et 5 juin 2016.

Ce concours est destiné à tous les membres de PMI France et aux lecteurs de DantotsuPM voulant faire connaître leurs bonnes pratiques professionnelles liées au développement durable.

Participation en individuel ou en groupe.

Quelles sont vos idées et pratiques écoresponsables dans vos projets et entreprises ?
Quelles sont vos idées et pratiques écoresponsables dans vos projets et entreprises ?

Pour soumettre votre proposition en ligne :

  1. Téléchargez le formulaire (exemple) de soumission en cliquant ici
  2. Envoyez nous ce formulaire à cette adresse mail : ecopmi@pmi-france.org

CRITÈRES DE SÉLECTION

  • Des idées/ bonnes pratiques innovantes et réalisables
  • L’impact de cette pratique dans l’entreprise / projet / entourage
  • L’adoption dans la culture de l’entreprise : le fait que cette pratique ait été adoptée par toute la société (ou le département) de l’entreprise à long terme.

Date limite d’envoi des formulaires : 30 avril 2016

  • Sélection des articles gagnants : mai 2016
  • Communication des gagnants : fin mai 2016
  • Remise des prix le 30 juin lors de l’événement « vert’ueux » du PMI France

bannière horizontale - avril en vert

le printemps revient ! Faisons un peu de nettoyage dans nos processus…

Et oui, le printemps est de retour!

Spring is coming, let’s do some process clean up !

http://www.ginaabudi.com/spring-is-coming-lets-do-some-process-clean-up Par Gina Abudi

faire le ménageTout business devrait régulièrement passer en revue ses processus. Un peu comme nous avons tendance à nous lancer dans le grand nettoyage de printemps à la maison quand cette saison arrive, pourquoi ne pas en profiter cette année pour passer en revue vos processus métier ?

Il est conseillé de régulièrement revisiter ses processus, idéalement deux fois par an, mais au minimum annuellement.

Quand les processus sont régulièrement revus et peaufinés, ils augmentent en efficience et en efficacité [ndlt : L’efficience est l’efficacité au moindre coût].

Adoptez ces bonnes pratiques lors de la revue de vos processus :

1. Allez voir les personnes qui exécutent le travail

Demandez-leur de quelle manière ils font le travail et comment cela pourrait être amélioré. Demandez-leur aussi s’ils ont déjà changé leur façon de réaliser le travail (très souvent, les collaborateurs trouvent tous seuls de bien meilleures approches.)

2. Posez-vous ces questions :
  • Une nouvelle technologie a-t-elle modifié comment les collaborateurs devraient travailler ?
  • Y a-t-il davantage ou moins de ressources pour exécuter la même charge de travail ?
  • Certaines des attentes des clients ont-elles changé ?
  • Avez-vous fait grossir l’organisation ?

Vous pourriez vouloir réaliser ceci à travers une combinaison d’enquêtes, de réunions de services, en petits groupes et d rencontres individuelles. Ce simple processus de revue, réalisé à intervalles réguliers, vous permettra de trouver des façons d’améliorer comment le travail est exécuté.

Quand vous trouvez des opportunités d’améliorations, assignez une équipe d’amélioration de processus à cette initiative.

Assurez-vous que l’équipe comprend une bonne représentation des diverses fonctions de l’entreprise.

Partenaire de DantotsuPM - Téléchargez le référentiel !
Partenaire de DantotsuPM – Téléchargez le référentiel !

les communications écrites : 4 façons pour que vos idées soient bien interprétées

Il est de VOTRE responsabilité de vous assurer que vous êtes bien compris !

Chaque fois que vous écrivez un courrier électronique, un billet, une proposition, ou un rapport, c’est à VOUS qu’il appartient de vous assurer que votre point sera compris et non pas aux lecteurs.

Voici quatre façons d’éviter que vos idées soient mal interprétées :

1. Prenez la perspective du lecteur.

Legs Leaving Shoe Prints in the SandCaptez son attention. Mettez-vous dans ses chaussures pour évaluer la clarté de votre message. Emboitez ses pas, son cheminement mental, à la lecture de votre message. Faites abstraction de tout ce que vous savez déjà sur le projet et mettez-vous dans la position de la personne qui le découvrirait à cet instant précis. Encore mieux, demandez à un collègue d’effectuer une lecture rapide de votre brouillon et d’en récapituler les points principaux. Vous constaterez que ceci est très instructif !

2. Adoptez un langage simple.

Efforcez-vous d’utiliser des mots simples et des phrases courtes. Ciblez 20 mots au plus par phrase. A chaque phrase, demandez-vous si vous pourriez l’exprimer plus brièvement. Éliminez le surplus. Chassez les mots et tournures de phrases inutiles. Sujet-verbe-complément: évitez les phrases incomplètes.

3. Démontrez, n’énoncez pas de manière péremptoire.

Soyez assez spécifique dans vos explications pour que les lecteurs en tirent leurs propres conclusions (qui devraient logiquement correspondre aux vôtres). Donnez matière à réflexion et déroulez un schéma bien articulé et facile à suivre. Par opposition, exprimer vos avis sans argumentation et espérer que les gens seront immédiatement d’accord est voué à l’échec et imposer votre vue donne une bien moins grande efficacité dans l’engagement des personnes.

faute grammaticale4. Soignez votre grammaire, ponctuation et orthographe.

Il est toujours perturbant à la lecture d’un message d’en faire mentalement la correction orthographique et/ou grammaticale. Cela détourne l’attention du lecteur du message clé que vous souhaitez faire passer. Prenez le temps de relire votre message du début à la fin pour corriger ces fautes qui pourraient réduire grandement l’efficacité de votre communication.

n’hésitez pas à revendiquer des PDUs pour votre travail de chef de projet

parce que vous le méritez bien !

5000 PMP en France !
5000 PMP en France !

Si vous êtes certifié par le Project Management Institute et que vous travaillez dans le domaine du management de projet, vous pouvez revendiquer plusieurs heures du travail que vous réalisez pour gagner votre vie comme des Unités de Développement Professionnelles (PDUs) !

Le nombre de PDUs que vous pouvez réclamer par cycle de 3 ans a été réduit avec les nouvelles catégories de PDUs mais reste significatif.

Par exemple, si vous avez travaillé dans la profession pendant les 3 années de votre cycle de validité de votre certification, vous pouvez demander le le maximum de PDUs autorisés pour cette activité, soit: 8 PDUs pour PMP, PgMP, PfMP, et PMI-PBA; 4 PDUs si vous êtes certifié PMI-ACP, PMI-RMP ou PMI-SP.

Alors, allez-y, managez quelques projets !

La morale de cette histoire est que si vous détenez une des certifications PMI et que vous travaillez dans le domaine du management de projet, de programme, des risques ou de la planification, vous seriez idiots pour ne pas revendiquer le maximum de PDUs autorisés dans vos efforts à atteindre vos 60 PDUs par cycle.

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Help PMI® update our PMBOK® Guide—Sixth Edition

The exposure draft process for the PMBOK® Guide—Sixth Edition has begun and your contribution is required.

pmbox exposure draftPMI is an American National Standards Institute (ANSI) accredited standards developer, and its process conforms with ANSI procedures. This means that PMI® standards are developed and approved using a consensus-based process that ensures that all interested stakeholders can participate.

What’s new?

  • More detailed information on Agile and other iterative practices including:
    • Information about agile and other practices often used in an adaptive environment in each Knowledge Area
    • An appendix to The Standard for Project Management on agile and other iterative practices
  • PMI Talent TriangleA new chapter on the role of the project manager which discusses the PMI Talent Triangle, including greater emphasis on the strategic and business knowledge aspect of project management

Visit the Exposure Draft page to review the PMBOK® Guide—Sixth Edition

Who may contribute?

Anyone who as an interest and is a registered user on PMI.org can review the guide and/or the standard, and provide comments to the committee about the content.

When will the new guide be published?

The PMBOK® Guide Sixth Edition will be published online in late 2017. The print version will be available in early 2018.