Specialization and generalization in a team
Par Bas Vodde
La spécialisation est un sujet chaud dans Scrum depuis de nombreuses années. Cette discussion surgit à chaque cours Scrum que je donne. C’est un sujet important et approprié pour une nouvelle équipe dans son premier Sprint.
La spécialisation arrive quand j’explique aux gens que d’après la définition de Scrum, une équipe doit être cross-fonctionnelle. Je recommande aussi aux membres d’être à 100 % dédiés à une équipe (ils ne sont pas membres de multiples équipes). La plupart des personnes qui sont nouvelles sur Scrum l’acceptent sans considérer les implications. Parfois quelqu’un demandera : « mais que fera la personne des tests au début du Sprint ? »
Il y a un couple de suppositions derrière cette question. La première supposition : le test peut seulement commencer après que le développement soit fait. Cette supposition courante n’est pas vraie. En adoptant des pratiques modernes comme l’ Acceptance Test-Driven Development, les tests commencent avant que le développement n’ait commencé. La deuxième supposition est qu’un spécialiste des tests peut seulement faire des tests. J’ai personnellement constaté qu’une plus grandes compétences des personnes est qu’elles peuvent apprendre de nouvelles choses! Aussi, je ne tiens pas non plus cette supposition pour être vraie.
La question peut être généralisée : « Que fait une personne avec la spécialisation bleue quand il n’y a aucun travail bleu ». « Bleu » pourrait être tester, développer l’interface utilisateur, coder en Java, en C, réaliser changements sur la base de données, écrire la documentation ou autres choses de la sorte. Cela arrive presque toujours dans une équipe utilisant Scrum. Pourquoi ? Regardons le scénario dans l’image ci-dessous.
Dans cette équipe, les membres de l’équipe sont spécialisés – rouge, vert, bleu, violet et noir. Tous les membres sont dédiés à cette équipe et ont une responsabilité partagée de réaliser tout le travail du Sprint Backlog. Le Product Owner choisit le travail sur la base de sa valeur pour le client. Si la priorité numéro 1 pour choisir le travail est la valeur pour le client, quelle chance y-a-t-il que le travail s’équilibre parfaitement sur les compétences dans l’équipe ? Dans la plupart des équipes avec lesquelles j’ai travaillé, la probabilité est proche de 0 %. Donc, dans la plupart des équipes (particulièrement dans les plus grandes organisations), il y a une disparité entre le travail à réaliser et les compétences de l’équipe.
C’est cette disparité qui amène les gens à dire : « Scrum nécessite des généralistes! »
Cette conclusion est incorrecte. Une disparité entre compétences et pré-requis ne signifie pas que chacun dans l’équipe doit pouvoir tout faire. C’est une erreur de raisonnement typique que de penser que le monde est binaire avec seulement deux possibilités : spécialiste ou généraliste.
La vérité est que « le spécialiste dans exactement un seul sujet » et le « généraliste » sont les extrêmes sur l’échelle de spécialisation. Il y a beaucoup de personnes entre ces deux extrêmes ! Par exemple, je peux être principalement un spécialiste bleu, mais je peux aussi savoir faire du violet et du noir. Je pourrais ne pas être aussi efficace que le super spécialiste violet, mais je me débrouillerai.
Trouver la bonne balance dans la spécialisation
Quand une équipe prend vraiment la responsabilité partagée pour tout le travail d’un sprint cela crée le besoin d’équilibrer la spécialisation. Les personnes dans l’équipe doivent apprendre un peu de la spécialité de chacune des autres. Cela ne signifie pas que tous les membres de l’équipe doivent être des généralistes, mais plutôt que les membres s’éloignent de l’autre extrême – être spécialisé dans un unique domaine. Les membres de l’équipe apprennent de multiples spécialités, mais probablement jamais toutes.
L’équilibre dans la spécialisation aboutit à l’équipe dynamique
- La spécialisation est utilisée quand c’est la manière la plus rapide de produire de la valeur.
- Il y a des opportunités pour les membres de l’équipe d’avoir de multiples spécialisations.
- Il y a des opportunités pour les membres de l’équipe de se concentrer sur leur spécialisation tant qu’ils produisent de la valeur.
- Une disparité entre compétences actuelles et nécessaires crée automatiquement de l’apprentissage dans l’équipe
Regardons celles-ci une par une :

Maximisez la spécialisation quand c’est possible
Si une équipe consiste en deux spécialistes bleus et deux spécialistes rouges et que le travail bleu est choisi, le spécialiste bleu fera probablement le travail. La plupart des équipes se rendent compte qu’il y a de la valeur dans la spécialisation, donc, quand nous pouvons utiliser la connaissance spécialisée des personnes, nous le faisons. De plus, les membres de l’équipe deviennent activement spécialistes sur des secteurs particuliers parce que cela augmente la productivité de l’équipe.
Opportunités de spécialisations multiples
« J’ai été un spécialiste bleu pendant beaucoup d’années. Au Sprint suivant un peu de travail bleu et un peu de rouge sont choisis. Les membres de l’équipe peuvent prendre le travail bleu pour que je puisse apprendre une nouvelle spécialisation rouge. » Beaucoup de personnes veulent activement apprendre de nouveaux secteurs. Cela garde le travail intéressant et leur connaissance fraîche. Dans une équipe qui équilibre la spécialisation l’opportunité d’étendre ma spécialisation devrait exister.
Opportunités de se concentrer sur une spécialisation
« Je me suis plongé dans rouge pour les derniers Sprints. J’avais toujours voulu être un spécialiste rouge. Donc, sur les Sprints suivants, si il y a du travail rouge, je voudrais le faire. » Les personnes à l’intérieur d’une équipe ne devraient pas être forcées d’apprendre une nouvelle spécialisation. Tant que leur connaissance crée la valeur pour le client, elles peuvent continuer à se concentrer sur leur spécialisation. L’équipe devra manager la situation quand il n’y a absolument aucun travail dans un secteur de spécialiste – d’habitude en cassant la spécialisation.
Apprentissage automatique
Si l’équipe consiste principalement en des spécialistes bleus et que les Sprints suivants ont principalement des besoins violets, l’équipe doit casser leurs spécialisations et apprendre le violet. Si le Sprint suivant est constitué principalement de besoins verts, ils devront casser de nouveau la spécialisation et apprendre le vert. Plus les secteurs de compétences dans les besoins changent plus l’équipe devient généraliste. Si le secteur de compétences dans les besoins ne change pas beaucoup alors l’équipe devient plus spécialisée.
L’équilibre dans la spécialisation s’est produit dans chaque équipe Scrum avec laquelle j’ai travaillé. Cela cause souvent des conflits dans les premiers Sprints où les nouveaux membres de l’équipe crient « j’ai été bleu pendant des années ! Je ne ferai pas du violet ! » L’équipe devra résoudre ce conflit en apprenant comment travailler en équipe. Un bon ScrumMaster facilite la résolution de ces conflits dans l’équipe.
Les structures et les règles dans beaucoup d’organisations rendent le bon équilibre de la spécialisation plus difficile à trouver. Par exemple, si je suis le spécialiste bleu et sur un plan de carrière bleu et que j’ai un directeur fonctionnel bleu », alors voudrais-je apprendre le violet ? Probablement pas car ce serait nuisible à mon statut et ma carrière. De même, si j’ai pour objectif de performance de devenir encore plus bleu, alors sortir de ce secteur de spécialisation ne se produira pas.
Un autre obstacle commun consiste en ce quand l’organisation « se débrouille autour du goulot d’étranglement de spécialisation » en allouant à temps partiel les gens à de multiples équipes. Cela empire même la situation car il n’y aura aucune motivation du tout à casser les goulots d’étranglement de spécialisation dans ces organisations.
Les ScrumMasters doivent identifier ces dynamiques organisationnelles et essayer de les supprimer. C’est un travail difficile car il exige de changer l’organisation. Quand les obstacles organisationnels tombent, trouver le bon équilibre dans la spécialisation arrivera ‘automatiquement’ dans les équipes.
Une intéressante observation finale consiste en ce que cette même dynamique d’équipe s’applique au niveau organisationnel : les compétences nécessaires correspondent toujours mal aux compétences requises. Cela signifie que les organisations qui optimisent la spécialisation de leurs ressources humaines ne délivreront jamais par rapport à la valeur pour le client.


















I’d like in this post to explain why I believe that, as Programme/Project directors or Projects Portfolio Managers (I’ll use the PMs abbreviation in the rest of the article), we are ideally skilled to become transformation leaders in our companies and organizations.
Continuous Improvement Process (CIP, or CI)
The very name of this blog, DantotsuPM, is about constantly thriving to improve our PM skills. One of the main issues with incremental and continuous improvements is that the better you conduct them, the less visible they are. I mean that when you manage these changes really well: you will have prepared the organization, gradually introduced changes and followed up to ensure they are functioning properly… Your greatest testimony of success is when people think of these changes as natural evolutions rather than revolutions. But how can we get proper management attention and funding for something that seems so natural that it has become « almost » invisible?
However, if you calculate the cost per order (say over 5 to 7 years of lifetime of the reengineered solution) of all investments and expenses, you will find that it added a very significant amount to each and every order (over one hundred Euros in some business cases I reviewed). Therefore, one could say that it reduced our price competitiveness (or decreased our margins) on each order for several years. Of course, this is to be tempered by the cost of doing nothing (if the company had not engaged on this massive reengineering programme). And, the success rate of such initiatives remains quite low. So, what is the true Return of Investment of such and undertaking?
Nebulous Objectives and Goals: Some Business Process Reengineering initiatives were driven as IT programmes often called Order to Bill, Customer Relationship Management, or Enterprise Resource Planning. The focus was more on the tools than the business processes transformation required. The risk in this situation is that what we are really trying to achieve from a business stand point gets lost in techie world.
deliverables will be and even fuzzier about when they will be ready. So, very much as we do it for any project, we will spend time ensuring that each initiative in the portfolio of potential transformations is clearly defined, ownership accepted, deliverables understood and target dates agreed by the people who will work on them. Each change idea will be treated as a small project with clear deliverables, ownership and target timing. Also, metrics to measure the impact of the change shall be defined and current performance data gathered. A spreadsheet with the following columns will get you started: Identifier, Category, Priority, Name, Owner, Status, Expected Deliverables, Next Steps, and Target Dates for draft and final deliverables and for the other stages you may have defined to progress the initiative.
Simplify: Because many ideas appear to be brilliant, justified, attractive… You will inevitably have too many candidate proposals for the resources available to work on them. Additionally, if all were run in parallel, they could generate far more changes than the organization can absorb at once. So, you will attempt to give sense to the portfolio through prioritization and alignment on overall company and organizational objectives. The first pass should really aim at pruning the portfolio of ideas, keeping only juiciest ones. The second pass will look at staging these over time depending on urgency, resources the company can afford to dedicate to these and availability of the best resources. In fact, the last point is often a key driver: There are only so many resources able to lead some of the difficult change initiatives your company may want to undertake. Another area to simplify is the process for getting new ideas into the pipeline and reviewing them in a structured manner. This shall aim at facilitating new suggestions introduction and review.
Push, action, move, create a momentum: You will need to ensure that all initiatives are progressing per the agreed timelines; that their owners remain committed; that more people want to join and have their change or transformation ideas added to the portfolio. These are things you are used to do as PMs for your programmes and projects.
the ideas to structure the portfolio will help. The alignment of your portfolio on corporate or organization strategy will also greatly facilitate communications. For example, if the big themes of your company are Customer Satisfaction, Profitability, and People development; you may want to organize your portfolio of changes around these 3 main themes. It will facilitate communications and appropriation as people will easily relate the changes to a model they are familiar with. Communication shall also highlight the benefits already achieved through completed changes and provide a taste for the ones to come.
contents and also to experience the processes you’re deploying. This recommendation was given to me by my boss and I think he hits a very interesting point. It is about eating what you bake, i.e. being users of the approach we’re putting in place. It is also about bringing your personal value add to selected key change/transformation initiatives and being very instrumental in the success of these. You will also want to keep the momentum and give a good pace to the portfolio. Suggestion: Set up a portfolio board that meets regularly and includes all key players. It will encourage contributors to progress their initiatives as agreed, it will provide a forum to review and improve their deliverables, and it will provide visibility and momentum to keep things moving.
You have the skills to become a leader of transformation in your business or organization. Go for it! Propose a new and structured approach to manage transformation and change initiatives and you run great chances to be listened to.
If you work in any industry or administration that uses IT to support its business (i.e. any of them) and your IT department hasn’t yet spoken to you about Agile development methodologies, you should certainly question why?




– Les bases / The Basics