Menez-vous par l’exemple ? par Frank Sonnenberg

Vos paroles et, encore plus, vos actions ont un impact énorme sur votre crédibilité et votre réputation.

Do You Lead by Example?

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Vous êtes observés chaque minute de chaque jour. Cela semble effrayant, non ? Mais c’est vrai. Chaque mot que vous prononcez et chaque mouvement que vous faites sont soigneusement suivis. De plus… …vous ne pouvez pas y échapper.

Menez-vous par l’exemple ? Voici les faits.

Peu importe si vous êtes jeune ou vieux, riche ou pauvre, débutant votre carrière ou connu comme “le grand chef”, vos paroles et actions ont un impact énorme sur vos crédibilité et réputation. De plus, elles influencent les autres de façons que vous n’avez jamais même imaginées. Êtes-vous fier du message que vous envoyez aux autres ? Sinon, il pourrait être le temps de revoir votre comportement.

Les gens qui vous respectent observent chaque mouvement que vous faites, ne leur faites pas faux bond.

CSP est partenaire de DantotsuPM

30 Façons de Mener par l’Exemple

Parfois il est clair comme de l’eau de roche que vous envoyez un message aux gens; d’autres fois, ce n’est pas si évident. Voici 30 manières de mener par l’exemple :

  1. Soyez le premier à donner plutôt que le premier à prendre.
  2. Gagnez la confiance et le respect plutôt que l’exiger.
  3. Entrez dans la partie plutôt qu’observer depuis la ligne de touche.
  4. Pensez par vous-même plutôt que répéter comme un perroquet.

    Méfiez-vous de la pensée de groupe qui vous pousse à vous contenter d’adhérer à un consensus mou.
  5. Faites de votre mieux plutôt que le strict minimum.
  6. Assumez plutôt qu’esquiver vos responsabilités.
  7. Pensez « nous » plutôt que « je ».
  8. Menez par l’exemple plutôt que seulement dire comment bien faire.
  9. Faites grandir les gens plutôt que les démolir.
  10. Ne pas ignorer les problèmes ni les injustices

    Affrontez les mauvais comportements plutôt que de fermer les yeux.

  11. Restez fidèle à vos valeurs plutôt que faire la girouette en fonction des vents.
  12. Faites votre part du boulot plutôt que demander à d’autres de travailler double.
  13. Dirigez-vous vers les problèmes plutôt que les ignorer.
  14. Admettez vos erreurs plutôt que chercher qui blâmer.
  15. Proposez des solutions plutôt que juste vous plaindre.
  16. Suivez votre boussole morale plutôt que demander que l’on vous indique la voie.
  17. Mettez-vous au bout de la queue plutôt que vous infiltrer à l’avant.
  18. Dites les choses comme elles sont plutôt que tourner autour du pot.
  19. Construisez des ponts plutôt que des murs.
  20. Levez votre propre main plutôt que porter d’autres personnes volontaires.
  21. Gardez un esprit ouvert plutôt que fermer la porte.
  22. Faites ce que vous pouvez plutôt que trouver des excuses sur pourquoi vous ne pouvez pas faire.
  23. Quittez votre zone de confort plutôt qu’abdiquer à vos peurs.
  24. Relevez la barre plutôt qu’accepter la médiocrité.
  25. Soyez obstiné plutôt que renoncer au premier signe de problème.
  26. Améliorez-vous vous-même plutôt qu’essayer de changer les autres.
  27. Honorez votre parole plutôt que briser votre promesse.
  28. Restez fort plutôt que plier à la pression de vos pairs.
  29. Écoutez votre conscience plutôt que vendre votre âme.
  30. Faites une différence dans les vies des autres plutôt qu’enrichir votre propre existence.

WANTED ! Modèles à émuler : Il est temps de mener par l’exemple.

Votre comportement définit qui vous êtes et ce pour quoi vous vous battez. Il révèle votre éducation, il reflète l’organisation que vous représentez et il imprime une impression durable, votre réputation, dont il est aussi difficile de séparer que de votre ombre.

Vous obligez-vous à vos propres règles et standards ? Votre poignée de main est-elle aussi fiable qu’un contrat ? Les amis peuvent-ils compter sur vous dans les bons moments comme les mauvais ? Traitez-vous les gens qui ne peuvent pas faire quelque chose pour vous aussi bien que vous traitez ceux qui le peuvent ? Seriez-vous fiers si vos enfants marchaient dans vos pas ? Si vous ne pouvez pas répondre oui à ces questions, demandez-vous pourquoi.

Si vous voulez élever vos enfants avec un fort caractère moral, renforcer la culture de votre organisation, ou encourager des citoyens à être des membres productifs dans la société, ne cherchez pas à changer leur comportement, examinez le vôtre.

Demandez-vous si vos actions ont un impact positif ou négatif sur les gens autour de vous. Les guidez-vous sur le bon chemin ou dans une impasse ? Vous êtes un modèle à émuler. Agissez en tant que tel.

Menez-vous par l’exemple ? Que faites-vous pour y parvenir ?

 

Ne laissez pas votre esprit vous imposer des limitations, usez de votre imagination pour réussir vos projets.

Learn with Webinars! By QRP International: Project, Programme, PMO and Agile/Scrum: Watch the Videos

The goal of the QRP webinars is to deliver information about the topic you have chosen to improve your knowledge.

Together with QRP’s expert trainers and consultants, several webinars are registered during the year, trying to cover topics that are particularly relevant for your professional growth: from project management (PRINCE2 as well as Agile methods), to Programme, Portfolio and PMO Management.

The best thing about webinars is that you can watch them over and over! So if you’ve missed one, no worries!

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Prendre une décision, c’est bien. La mettre en œuvre rapidement et efficacement c’est mieux !

Combien de fois d’excellentes décisions, au moins sur le papier, sont prises qui ne seront dans les faits jamais implémentées ?

Il est intéressant de considérer pourquoi certaines décisions ne sont pas mises en œuvre rapidement et surtout que faire pour éviter que cela se produise sur les vôtres.

1. La décision a été prise sans que toutes les personnes nécessaires à sa bonne réalisation aient été consultées

Ces acteurs clés ne se sentent pas impliqués, voire pas concernés. S’ils avaient de bonnes idées côté implémentation, elles n’ont pas été exprimées et donc jamais considérées.

Il se pourrait même que la décision ne soit pas matériellement faisable en l’état :

  • Demander l’impossible ?

    Les pré-requis ne sont pas disponibles ou les assomptions sont fausses.

  • Les ressources sont insuffisantes ou déjà occupées par ailleurs.
  • Les personnes ne sont pas formées pour exécuter la décision.
  • Elles n’ont pas l’autorité nécessaire.
  • Elles n’ont pas l’argumentation nécessaire pour convaincre les personnes impactées de la nécessité du changement.

2. Le plan d’action n’est pas clair ou, pire, inexistant

La décision n’a pas été déclinée en actions concrètes à exécuter avec pourquoi, qui, quoi, quand… Elle est restée à un niveau trop élevé pour permettre aux personnes de prendre des actions claires et simples pour avancer vers l’objectif.

Il manque :

  • Le chemin vers la réalisation n’est pas clair et la destination non plus…

    Au moins un projet concret, un cas d’usage

  • Un contenu clair et borné
  • Des délais
  • Des ressources allouées avec des rôles et responsabilités définis.
  • Une urgence, des priorités au niveau de l’organisation pour mettre en musique la décision.

3. Le suivi de l’implémentation de la décision est flou

La gouvernance d’exécution de la solution n’est pas précisée.

  • Personne pour suivre et contrôler la progression.

    Qui va suivre la progression ?

  • Dans quelles instances (avec qui) ?
  • A quelle fréquence ?
  • A partir de quelle données ?
  • Quelle est la mesure agréée du résultat, i.e. comment savoir si la décision a bien été implémentée ou pas ?
  • Comment l’impact sera-t-il mesuré et par qui ?

Ceci ne doit en rien freiner votre appétence à prendre des décisions.

L’objectif est plutôt de penser dès le départ aux conditions qui feront que la décision pourra être rapidement et efficacement déployée.

SMPP est Partenaire de DantotsuPM

Qu’en pensez-vous ?

la résistance au changement présente de nombreux bénéfices à qui sait en tirer parti

les bénéfices de la résistance au changement

« The Benefits of Change Resistance » par Ari Tikka

Les conversations au sujet de la résistance au changement reviennent régulièrement. Voici des perspectives pratiques pour mieux la comprendre et travailler avec elle plutôt que contre elle.

La résistance au changement est une amie

  • La résistance a une fonction psychologique importante. Elle protège des choses causant trop de crainte ou d’inquiétude et qui saperaient autrement notre capacité à fonctionner.
  • La résistance empêche des choses stupides de se produire. Plus la chose à changer est importante, plus de résistance nous rencontrerons.
  • La résistance permet de gagner du temps pour apprendre et s’adapter.
  • En tant que leader, quand je rencontre la résistance, je suis capable de travailler avec elle. Sans résistance –> pas de travail –> pas de progrès.

La résistance au changement est un phénomène commun.

Elle fait partie intégrante de toute nouveauté, apprentissage ou modification du travail actuel. Vous la rencontrez dès que vous devez vous lever le matin et certaines personnes ont tendance à lui résister plus que d’autres.

Certains trouvent la résistance irritante et voudraient seulement s’en débarrasser. Cela s’apparente au désir d’un monde physique sans friction. J’entends parfois parler de briser la résistance par la force. Cela me paraît amusant : Une telle tentative ferait seulement évoluer la forme de la résistance.

Le mot résistance est facilement considéré comme un jugement de valeur ou une offense. En réalité c’est une réaction défensive neutre, non ciblée contre qui que ce soit. Quand elle se produit dans l’organisation, elle affecte les intérêts de différentes personnes et devient pour celles-ci subjectivement bonne ou mauvaise.

Dans des organisations, vous rencontrez la résistance au changement particulièrement quand vous touchez à des choses personnelles et importantes

  • On menace les structures de pouvoir.
  • On menace des besoins personnels des individus. Les plus communs des besoins spécifiques sont l’autonomie, la reconnaissance, la sécurité, le repos ou la connexion relationnelle.
  • Il y a plus de travail. Apprendre est un travail vraiment difficile et ceci est trop souvent oublié.

Il est plus facile de travailler avec la résistance consciente : C’est la bonne contestation. Soyez heureux quand vous la rencontrez !

La résistance inconsciente est une résolution illusoire et subversive, drainant l’énergie, donnant le vertige, distrayant, causant des émotions, se manifestant par des actions étranges.

Les manifestations possibles de résistance (inconsciente) :

  • oubli de la tâche élémentaire
  • oubli de l’objectif
  • forts sentiments de déséquilibre, de stagnation, de manque de sens ou  de résistance
  • reports et décalages
  • débat intellectuel sur la théorie pour gommer ou oublier la réalité
  • rester à distance, s’occuper à d’autres choses
  • déléguer les choses à d’autres
  • éviter, être en retard, rester loin, oublier
  • manque d’engagement
  • non-respect des contrats
  • ne pas comprendre et ne pas demander – ne pas se soucier
  • négliger ou nier la valeur du sujet
  • discussions sans fin sur des choses sans rapport

Évidemment il est plus facile de travailler avec la résistance inconsciente quand vous la reconnaissez en premier lieu. Mais comment ?

Les gens ont des mécanismes délicats pour partager leurs états d’esprit entre eux (neurones miroirs et autres). Vous pouvez vous utiliser vous-même comme instrument de détection : chaque fois que vous vous sentez bizarre, soyez attentif et observez soigneusement !

Le leadership c’est travailler avec la résistance

Le leader travaille constamment avec la résistance, chez lui-même et les autres. Les formes de résistance changent et évoluent avec la progression du travail.

La règle de conduite est de revenir sur la tâche principale à maintes reprises. Comme on le fait dans  la méditation… et qui amène finalement le flux d’énergie à s’écouler.

Il est préférable d’identifier par des observations comment le travail ne progresse pas et de poser la question de comment continuer.

Vous pouvez présenter vos observations sous la forme « Pendant les 10 dernières minutes nous avons parlé de Y, alors que nous étions d’accord pour parler de X. » Peut-être y-a-t-il de la résistance parce que X est trop menaçante ? Peut être que Y est en réalité plus importante. Ou bien nous n’avons pas encore découvert le vrai point de blocage Z.

Quand le moment viendra, vous pourrez parler du phénomène de résistance et laisser les gens découvrir par eux-mêmes leurs propres façons de résister. Habituellement, il est préférable d’utiliser une occasion spécifique pour apprendre sur le sujet du phénomène de résistance. Posséder ce mot dans le vocabulaire des organisations fait la différence.

La résistance se transfère de l’équipe au leader. Le leader doit donc observer sa propre résistance pour être capable de fonctionner. La capacité à prendre du recul est très nécessaire pour des leaders.

CSP est partenaire de DantotsuPM

La résistance est une force très forte et contagieuse.

Il est utile de préparer et d’avoir des antidotes efficaces pour cette situation.

  • Comprendre votre propre rôle, intérêts et buts. Gardez-les sur une note près de vous.
  • Comprendre la tâche principale. Préparez de nombreuses manières de vous en rappeler.
  • Planifier la réunion en question.
  • Comprendre le phénomène de résistance. La compréhension du phénomène de groupe et des interactions humaines est un plus.
  • Vérifier régulièrement votre position, équilibre physique et respiration.
  • Prendre une pause. Pendant cette pause, parler avec un allié ou prendre contact avec la résistance la plus active.
  • Prendre de la distance par rapport au groupe. Mentalement, ou physiquement en s’éloignant du groupe.
  • Repenser ensuite à l’expérience.

10 idées amusantes et efficaces pour rendre vos présentations plus intéressantes

Captez l’attention et conservez la avec ces 10 approches et techniques recommandées par un présentateur émérite.

10 Fun and Interesting Presentation Ideas

https://www.businessesgrow.com/2017/10/19/interesting-presentation-ideas par Mark Schaefer

À un certain point dans votre vie professionnelle, vous devrez donner une présentation et si vous êtes comme moi, cela peut vous paraître une expérience anxiogène.

J’ai donné des centaines de conférences et présentations et voici 10 idées pour vous aider à maitriser votre nervosité. À la fin j’ai un enregistrement vidéo pour réunir tout cela pour vous…

1. Couleur locale

Peu importe où vous êtes, trouvez un commentaire intéressant ou drôle sur la ville où vous êtes ou bien sur le groupe qui vous reçoit. Une référence à la météo, à votre dernière visite, à une équipe sportive locale, ou un événement qui puisse être amusant. Trouvez quelque chose qui vous rapproche des gens, capte leur attention et génère peut-être un rire.

Les gens se sentent plus à l’aise quand vous prenez le temps de commencer par une histoire sur leur ville ou leur organisation.

2. Maitrisez votre nervosité

Voici un secret. Vous devez juste tenir les deux premières minutes. Si vous pouvez passer les deux premières minutes, vous vous détendrez et serez excellent.

Alors voici une astuce. Quand vous trouvez votre morceau “couleur locale” pour entamer votre prestation, mémorisez le. Répétez-le à de nombreuses reprises, ainsi quand vous montez sur la scène, vous avez vos deux premières minutes à froid de prêtes, les gens riront et vous serez lancé.

3. Soignez vos visuels

Beaucoup de coachs de présentation en public recommandent que vous vous débarrassiez totalement de diapositives. Parfois c’est bien, mais les images peuvent aussi vous aider à créer de l’entrain et à rendre la présentation intéressante.

Ma bible pour préparer des présentations mémorables (disponible sur Amazon)

Chaque fois que je fais une intervention, je me mets au défi d’ajouter quelque chose de visuel et rafraichissant qui aidera l’auditoire à se me rappeler de moi. Avec toutes les sources d’éléments visuels libres ou à bon marché sur Internet aujourd’hui, ceci est plus facile que jamais. Pour moins de €20 vous pouvez même acheter des animations à intégrer directement dans votre PowerPoint. Y a-t-il quelque chose que vous pourriez faire visuellement pour les surprendre ? Les faire rire ? Les faire vous écouter attentivement ?

4. Utilisez des supports visuels, pas des listes à puces

À ce jour, il ne devrait pas y avoir un présentateur sur la terre parlant d’une liste à puces. Ce serait très années 2000. Mais pour vous aider à animer 45 minutes de discours, vous pourriez avoir besoin certains visuels de soutien, utilisez alors de grandes photos et images pour accompagner votre histoire, pas la faire dérailler.

5. Impliquez l’auditoire de manière subtile

Il n’y a rien de plus maladroit que de poser une question à votre auditoire et obtenir en retour un silence total. Au lieu de cela, posez une question qui appelle simplement à lever la main, comme “combien de bloggers dans l’assistance ?”. Cela fait s’impliquer les gens sans les mettre sur le grill.

6. La présentation de 7 minutes

Faites un test. La prochaine fois que vous écoutez un grand speaker, comptez combien de fois votre esprit commence à divaguer sur les choses à faire au bureau ou la prochaine pause déjeuner.

Bien sûr cela varie en fonction de la personne et même de l’occasion, mais les personnes commencent en général à s’évader ailleurs toutes les sept minutes même si elles sont intéressées par votre propos !

Aussi, toutes les sept minutes j’ai une action pour reprendre leur attention. J’ai déjà mentionné quelques idées comme la présentation de quelque chose de visuellement profond ou poser une question à l’auditoire. D’autres idées pourraient être de dire quelque chose de drôle, de changer physiquement de position, d’élever dramatiquement ou baisser la voix, ou de changer le ton émotionnel de la présentation.

Toutes les sept minutes, faites quelque chose pour les secouer un peu dans leurs sièges.

7. Dirigez les diapositives

J’ai récemment déployé un tout nouveau discours sur l’avenir des médias sociaux. J’ai pratiqué cette chose tellement de fois que j’ai fini par en avoir assez. Mais je vous dirai que, quand c’était « showtime », j’étais en parfaite harmonie sans même regarder les diapositives.

Quand je donnais souvent cette présentation, je pouvais respecter parfaitement le délai fixé de 45 minutes sans jamais regarder la montre. Les organisateurs apprécient ceci, croyez-moi. C’est bien de finir un peu avant, mais jamais après le délai fixé.

Dirigez les diapositives, ne les laissez pas vous diriger.

8. Distrayez pour enseigner

Quand j’ai commencé à donner des conférences, je l’ai approché comme si c’était une extension de mon enseignement. C’était une erreur.

Quand les gens suivent un discours, ils s’attendent à un peu de divertissement. À un certain point, j’ai passé un cap et je suis devenu plus fantaisiste qu’enseignant… mais cela fait de moi un enseignant plus efficace. Ceci a-t-il du sens pour vous ?

9. Assemblez des histoires

assemblez les pièces du puzzle de votre présentation en combinant plusieurs histoires efficaces

Beaucoup des meilleurs conférenciers créent rarement de tout-nouveaux discours. Ils rassemblent des histoires différentes de leurs carrières et les assemblent ensuite de façon à la rendre appropriée à un auditoire. On m’a dit que l’ancien Président américain Bill Clinton, un des orateurs les mieux payés au monde, tient une pile de cartes de notes avec ses « histoires » et les assemble ensuite juste avant son discours.

Je m’y améliore. J’ai assez d’histoires maintenant et je sais lesquelles connectent le mieux aux différents auditoires mais ceci ne vient qu’avec l’expérience.

Commencer à en collecter dès maintenant !

10. L’avertissement 2 minutes

La plupart des interventions standards incluent une période Q&A et vous ne voulez pas expérimenter un silence de mort !

Voici astuce pour le garder la session Q&A vive et active. Deux minutes avant cette session, dites : “je voudrais passer à mon point final avant de prendre vos questions … aussi, commencez à réfléchir à vos questions dès maintenant.”

Cela donne une tâche à l’auditoire et le signal qu’ils doivent préparer une question maintenant. Cette astuce fonctionne avec tous les auditoires sauf les collégiens. Les gens qui posent des questions empêchent le reste de la classe de quitter la pièce donc cela n’arrive pas normalement dans une salle de classe ! 🙂

Réunir le tout…

Voici un enregistrement de 45 minutes de ma récente intervention sur l’Avenir des Médias Sociaux à une conférence à  Minneapolis. Surveillez comment j’incorpore certaines des idées pour rendre la présentation intéressante :

  1. Animation visuelle puissante
  2. Couleur locale bien répétée
  3. Demander une réponse à main levée
  4. Valeur divertissante
  5. Une intervention physique sous la forme d’une pause prolongée.

 

 

Règles 1 à 15 des 100 pour les managers de projet de la NASA

Centre de contrôle : 100 règles pour les managers de projet de la NASA

Https://geekboss.com/nasa-project-managers/ par Matthieu Stibbe

Leçons en management de projet de la NASA
Relisez ces 24 leçons en management de projet de la NASA

La NASA a connu et connait encore de grands changements. Mais c’est une organisation qui a réussi à atteindre certains des objectifs les plus sublimes et stimulants de l’humanité. Donc, toute leçon que nous pourrions en apprendre mérite de prendre la peine d’être lue.

C’est pourquoi j’aime leur guide : 100 Règles pour les Managers de projet de la NASA.

Beaucoup d’entre elles peuvent être appliquées au management en général et plusieurs à l’autodiscipline et au management de projets personnels.

Voici les 15 premières pour commencer !

Le Manager de projet

La règle #1 : Un manager de projet devrait rencontrer chaque personne qui construit quoi que ce soit pour son projet au moins une fois. Il devrait connaître tous les managers sur son projet (tant du gouvernement que chez les sous-traitants) et les membres d’équipe d’intégration. Les gens aiment savoir que le manager de projet s’intéresse à leur travail et la meilleure preuve est pour le manager de projet de les visiter et voir de première main ce qu’ils font.

La règle #2 : Un manager de projet doit savoir ce qui motive les sous-traitants du projet (c’est-à-dire, leur système de récompense, leur système fiscal, leur politique et leur culture de société).

La règle #3 : Les principes de management toujours sont les mêmes. Ce sont seulement les outils qui changent. Vous trouverez toujours que les bonnes personnes font le travail et vous devez dégager de leur chemin pour qu’elles puissent le faire.

Soyez juste – Image courtesy of PinkBlue / FreeDigitalPhotos.net

La règle #4 : Peu importe avec qui vous traitez, soyez juste. L’espace n’est pas un immense terrain de sport. Vous pourriez être étonnés par combien de fois vous devrez travailler à nouveau avec les mêmes personnes. Mieux vaut qu’ils vous respectent qu’ils ne vous tiennent rancune.

La règle #5 : Des personnes vicieuses, méprisables, ou peu appréciées, des gentlemen et de grandes dames peuvent être chefs de projet. Les âmes perdues, les indécis et les faibles ne le peuvent pas.

La règle #6 : Un manager de projet tranquille est celui qui attend sa nomination suivante ou qui se trouve au bord de l’échec. La tranquillité n’est pas normale dans le management de projet.

La règle #7 : Un problème que rencontrent les nouveaux managers est que tout le monde veut résoudre leurs problèmes. La direction avait dit aux anciens managers : « résolvez vos propres problèmes, c’est ce que nous vous avons embauchés pour faire. »

le rushLa règle #8 : Courir vite ne remplace pas réfléchir par vous-même. Vous devez prendre du temps pour sentir les roses. Pour votre travail, vous devez prendre du temps pour comprendre les conséquences de vos actions.

La règle #9 : Le boss peut ne pas savoir comment faire le travail mais il doit savoir ce qu’il veut. Le boss ferait mieux de découvrir ce qu’il veut et attend s’il ne le sait pas encore. Un leader aveugle a tendance à tourner en rond.

La règle #10 : Pas tous les managers qui réussissent sont compétents ni tous ceux qui ont échoué incompétents. La chance joue toujours son rôle dans le succès ou l’échec mais la chance favorise le manager compétent qui bosse dur.

La règle #11 : N’essayez jamais de prendre votre revanche sur une autre personne sur le projet. Ce n’est pas la bonne approche. Cela vous met au même niveau que l’autre personne et, en plus, finit probablement par être dommageable au projet.

La règle #12 : Ne faites pas preuve d’un trop fort égo qui vous empêcherait de changer votre position, particulièrement si votre équipe vous dit que vous avez tort. Vous devriez cultiver une attitude sur le projet où votre personnel sait qu’ils peuvent vous indiquer de mauvaises décisions.

La règle #13 : Un manager qui est son propre manager financier ou ses propres ingénieurs système est celui qui essayera probablement de faire de la chirurgie à cœur ouvert sur sa propre personne.

La règle #14 : La plupart des managers réussissent grâce à la force et l’habileté de leur personnel.

Travail Initial

La règle #15 : Les graines des problèmes sont plantées très tôt. La planification initiale est la partie la plus essentielle d’un projet. L’examen de la plupart des projets en échec indique que les désastres ont été bien planifiés pour arriver dès le début.

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Et si l’école de la voile était aussi celle du management de projet ?

7 choses que la voile m’a appris sur le management de projet

7 things that sailing taught me about project management

http://pmcrumbs.blogspot.fr/2017/09/7-things-that-sailing-taught-me-about.html par Emanuele Passera

La navigation à la voile est une merveilleuse expérience.

Si vous n’avez jamais navigué de votre vie, vous pouvez à peine imaginer la beauté de ce sport. Le contact du soleil sur la peau, le parfum des embruns, le bruit de la coque qui fend les vagues, la force majestueuse du vent quand il arrive dans la voile et bien sûr le sens de paix et de liberté que vous ressentez en surfant sur les vagues.

Si vous êtes passionnés de bateaux à voiles, que vous faites de la planche à voile ou, même du kitesurf, je pense que vous ne pouvez pas nier les ressemblances qui existent entre la navigation à voile et la gestion d’un projet.

Je ne parle pas de la collaboration de l’équipage qui est réelle et indéniable, mais de quelque chose de plus intrinsèque à l’expérience elle-même.

1 – Le cap

Vous avez besoin d’un cap, c’est certain.

Le besoin d’un cap est particulièrement vrai si vous planifiez de vous éloigner de plus que quelques centaines de mètres de la plage. Aussi, tenez compte de problèmes possibles et pensez d’avance aux contre-mesures (quelqu’un a parlé de gestion de risques ?). Qu’arrivera-t-il si les vagues grossissent ? Serez-vous toujours capables d’atteindre votre destination ? Seriez-vous capables d’appeler au secours

Et si le vent change de direction ?

Vous devez être bons et rapides dans l’élaboration d’un nouveau cap. La magie ne réside pas dans le plan, mais dans l’effort de planification.

2 – La connaissance de l’environnement

Examinez l’environnement dans lequel vous vous déplacez. Y a-t-il des écueils juste au-dessous de la surface de l’eau ? Parfois, une conversation rapide avec un marin (ou un chef de projet) qui a déjà été là où vous allez, peut s’avérer de la plus grande aide imaginable.

3 – Le vent

Vous ne pouvez pas naviguer sans vent, peu importe quelle surface de voile vous hissez.

Le vent, pour un projet, est le support qu’il obtient à l’intérieur d’une société.

Si le sponsor du projet n’est pas capable d’offrir l’appui et le support adéquats, le projet n’ira nulle part. Peu importe la solidité du cas d’affaire ni comment vous organisez et managez bien les activités.

Parfois, il n’y a rien de plus que vous puissiez faire que rester assis et attendre.

4 – La navigation sous le vent

Qui laisserait jamais passer l’occasion de s’évader à la voile sous le vent ? Certainement pas moi.

Vous pouvez bien vous amuser, mais restez attentif, si le vent tourne soudainement, vous courrez le risque de tomber accidentellement ou de vous faire assommer par la bôme.

De même, dans le management de projet, restez toujours concentré et ne vous relâchez pas juste parce que vous estimez que le projet est parfaitement aligné avec le sponsor. Le projet est une créature vivante dans un environnement toujours changeant. Prêtez toujours attention à ce qui se passe autour de vous.

5 – La navigation contre le vent

Si nécessaire, ce peut être fait.

Évidemment, vous ne pouvez pas mettre votre voile directement contre le vent, mais si vous planifiez soigneusement votre course, il est possible d’atteindre pratiquement n’importe quel point. Cela prendra probablement plus de temps et d’efforts mais vous avez tout de même la possibilité de réussir.

N’abandonnez pas face aux difficultés, pensez et planifiez soigneusement puis agissez en conséquence.  Faites toujours attention si votre voile se positionne exactement contre le vent à être prêt à patienter ou à travailler encore plus dur. Sinon, vous n’irez nulle part.

6 – La mer calme

Quand la mer est calme, n’importe quel idiot peut être un bon marin.

« Une mer calme n’a jamais fait un bon marin« 

Ce parallèle entre voile et management de projet est tout à fait évident. Ne faites pas de vous-même un idiot en n’étant pas réaliste sur vos compétences et demandez de l’aide dès que vous pensez en avoir besoin. Après tout, la navigation à la voile, particulièrement si le bateau est plus grand qu’un Laser,  ne peut pas être une activité unipersonnelle.

Sous-estimer les problèmes ou sur-estimer vos capacités peut mener à de cruelles conséquences.

7 – La destination : Où voulez-vous aller ?

La planche à voile est excellente pour s’amuser, mais si vous planifiez de faire une croisière de 14 jours en Méditerranée, eh bien, peut-être devriez-vous opter pour une embarcation un peu plus grande et un équipage.

Il en va de même des projets. De petits projets n’exigent pas d’infrastructure significative et, parfois, l’équipe de management de projet et le chef de projet peuvent ne faire qu’un. Mais, quand la taille des projets augmente, il vaut mieux créer une vraie équipe de management de projet, soutenue par une méthodologie de management de projet bien structurée. Dans le doute, référez-vous au point 6.

Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM

Une bonne compréhension mutuelle est à la base de tout projet réussi

Comprendre les parties prenantes du projet et leurs besoins, mais aussi, ceux du sponsor de projet, des donneurs d’ordre, des utilisateurs finaux et des membres de l’équipe projet.

Une meilleure compréhension des autres est à la base du projet qui se donne une chance de réussir.

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Combien gagnent les Managers de Projets ? Nous avons les réponses !

Il n’y a jamais eu meilleur moment pour devenir manager de projet !

Les compétences et le savoir-faire en matière de management de projets sont recherchés dans le monde entier et le potentiel de gains reste prometteur.

« Earning Power: Project Management Salary Survey » 10ème édition offre aux praticiens l’image la plus complète des revenus des managers de projets dans 37 pays.

Les résultats de cette enquête donnent aux professionnels et aux responsables du recrutement des informations sur la rémunération en se basant sur plusieurs facteurs clés: pays, poste, secteur et certification Project Management Professional (PMP®).

720 Réponses proviennent de France avec toutes les industries, tailles d’équipes, budgets de projet et niveaux d’expérience.
Partenaire de DantotsuPM

Project Management Salary Survey 2018 du PMI®, téléchargeable en ligne.

“PMI,” “PMP” and “Project Management Institute” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

 

quels sont les principaux retours des lectrices et lecteurs DantotsuPM pour améliorer le blog en 2018-2019 ?

Plusieurs améliorations ont déjà été déployées depuis l’été dernier: Nouveau Thème WordPress plus moderne et favorisant la mise en avant des illustrations des articles, fréquence hebdomadaire de publication des annonces de rencontres pour regrouper ces types de billets, récapitulatifs des articles les plus lus chaque mois (publiés à l’occasion des périodes de congés estivaux et de fin d’année).

Pour les capacités de recherche, nous avons les catégories de billets qui ont été remaniées, les mots clés enrichis de nouvelles entrées, et bien sur la zone « Chercher mot ou expression » (à mettre entre guillemets).

Bonne lecture et n’hésitez pas à me suggérer d’autres améliorations dans la zone commentaires.

7 craintes que vous devez surmonter pour être un leader efficace

Chacun a ses propres peurs et cela signifie que chaque leader a des craintes.

7 Fears You Need to Overcome to Be An Effective Leader

https://www.lollydaskal.com/leadership/7-fears-need-overcome-effective-leader/ par Lolly Daskal

Chacun a ses propres peurs et cela signifie que chaque leader a des craintes. Mais ne pas permettre à ces peurs de vous dépasser est une partie importante du leadership réussi. Si vous n’apprenez pas à manager vos craintes, vous serez tentés de prendre la sorte de raccourcis qui sapent votre autorité et limitent votre influence.

Voici sept des craintes les plus communes que les leaders en particulier doivent chercher à dépasser.

1. La crainte d’être perçu comme un imposteur.

relisez ce billet sur le syndrome de l’imposteur

Si vous estimez secrètement que vous n’êtes pas vraiment assez bon ou assez intelligent pour être un leader, vous n’êtes pas seul. Mais incontrôlés, ces sentiments peuvent vraiment nuire à votre efficacité. La peur peut vous faire tout oublier et vouloir prendre vos jambes à votre cou. Au lieu de cela, utilisez votre crainte en la mettant à l’épreuve et en étant bon malgré elle. Comme Mark Twain l’a si bien dit, le courage est la résistance à la peur, pas l’absence de peur. Vous pouvez ressentir la peur et  rester qui vous voulez être en tant que leader.

2. La crainte de la critique.

risques de succès
Sans critiques pas de succès

Affronter la critique fait partie du territoire du leadership. Vous ne devez pas la laisser vous déranger. En fait, vous devriez être inquiet si vous n’entendez
jamais de critique, parce que cela signifie que vous jouez probablement trop facile. Pensez-y de cette façon : Si vous n’avez aucune critique, vous n’aurez probablement aucun succès. Ne craignez donc pas la critique mais prenez-la pour aller de l’avant et vous efforcer de donner le meilleur et d’atteindre votre propre norme d’excellence. A l’opposé de votre crainte est tout ce que vous devez être.

3. La crainte d’échouer.

Sans échec pas de réussite.

Quand vous échouez comme leader, vous capturez l’attention de chacun. L’échec est quelque chose que nous redoutons tous, mais cela ne doit pas signifier que c’est fatal à votre leadership. Pensez à l’échec comme une simple partie de la réussite. Quand vous prenez peur d’échouer en avançant,  vous finissez par louper de nouvelles expériences à forte portée pédagogique et de nouvelles opportunités. A la fin, nous regrettons seulement les chances que nous n’avons pas exploitées.

4. La crainte de pas être un bon communicant.

Steve Jobs était célèbre pour sa capacité à vendre ses projets et il mettait énormément de travail dans la préparation de ses communications.

Tout le monde n’est pas né pour être un grand tribun, mais de bonnes capacités de communication sont essentielles au leadership. Si vous craignez de ne pas être bons à communiquer de manière irrésistible, d’une façon qui inspire et motive, entrainez-vous à parler et à écrire. Plus vous pratiquez et répétez et révisez, plus confiant vous serez et moins craintif vous deviendrez.

5. La crainte de prendre des décisions difficiles.

Décidez puis avancez résolument.

Comme leader, vous devez être capables de prendre des décisions difficiles sans rester scotchés dans “la paralysie de l’analyse”. Prendre trop longtemps à choisir à cause de l’indécision. Ne pas être assez décisif peut endommager n’importe quelle affaire ou organisation. Des choix épineux sont parfois nécessaires sans beaucoup de temps de réflexion. Prenez la meilleure décision que vous pouvez en vous basant sur où vous voulez aller, pas là où vous êtes et avancez ensuite avec assurance.

6. La crainte de ne pas prendre la pleine responsabilité.

assumer ses responsabilités
Avec le pouvoir viennent les responsabilités.

Comme on l’entend dire : « Avec le pouvoir viennent de nombreuses responsabilités ». Pour prendre la responsabilité, vous devez d’abord vous rendre compte que votre leadership est  la cause et la solution aux problèmes qui importent et que vous ne pouvez pas y échapper en reportant ou éludant. Le moment où vous dépassez vos peurs et prenez la pleine responsabilité est le moment où vous pouvez tout changer.

7. La crainte de ne pas parvenir à faire le job.

résultats
Un pas à la fois vers vos résultats.

Dans l’économie globale actuelle, le leadership efficace est défini par les résultats. Mais, comme nous le savons bien, il y a des centaines de distractions et des millions d’empêchements qui peuvent nous bloquer. Si vous craignez de ne pas parvenir à faire le boulot,  arrêterez de vous focaliser sur les résultats que vous voulez et concentrez-vous sur les actions que vous pouvez prendre tout de suite qui mèneront à ces résultats.

Menez de l’intérieur

Livre sur Amazon

Ce ne sont que quelques-unes des possibilités. Indépendamment de la forme que prennent vos craintes, une fois que vous apprenez que vous pouvez les affronter, vous vous rendrez rapidement compte que vous pouvez manager quoi que ce soit.

Apprenez comment être un leader efficace dans le livre « The Leadership Gap: What Gets Between You and Your Greatness » de Lolly Daskal

2 TED Videos pour faciliter vos prises de décisions, dans vos projets comme dans vos vies

Un hyper rationnel et une joueuse professionnelle de poker nous proposent des approches peut-être pas aussi différentes que l’on pourrait le supposer pour prendre nos décisions importantes comme plus mineures.

Réfléchissez comme un ordinateur

Si vous avez du mal à prendre des décisions, voici un exposé pour vous. Tom Griffiths, chercheur en sciences cognitives, montre comment nous pouvons appliquer la logique informatique pour résoudre des problèmes humains épineux.

Il partage 3 stratégies pratiques pour prendre de meilleures décisions : de la recherche d’une maison au choix du restaurant où aller dîner ce soir.

Et si la réponse était 37% ?

Est-il préférable d’être chanceux ou compétent ?

Devrions-nous faire confiance à nos instincts ou nous appuyer sur des probabilités et une analyse minutieuse pour prendre des décisions importantes ? Dans cette discussion, Liv Boeree, joueuse de poker professionnelle, partage trois stratégies qu’elle a apprises du jeu et comment les appliquer à la vie réelle.

L’une des techniques suggérées par Liv est de remplacer les « peut-être » par des estimations numériques de manière systématique pour être certain que votre interlocuteur vous comprenne.

21 jours sans jamais se plaindre, impossible ?

Se plaindre réduit grandement les chances de succès de votre projet !

Un billet de Alec Satin “21 Days Without Complaining?” avait retenu mon attention il y a déjà plusieurs années.

Certainement parce que j’ai beaucoup de mal à supporter les gens qui se plaignent tout le temps… Mais aussi parce que je suis d’accord avec Alec quand il constate, de manière fort pragmatique, que le fait de vous plaindre vous nuit personnellement en tant que chef de projet et réduit d’autant les chances de succès de votre projet.

Se plaindre sape votre leadership

Cela démontre votre manque de pouvoir ou votre incapacité à rectifier une situation qui ne vous convient pas. Cela vous empêche de communiquer la vision claire, constructive et positive de votre projet et de votre environnement dont vos interlocuteurs ont besoin.

En effet, les membres de l’équipe, les clients, les sponsors, le management et toutes les parties prenantes vous observent bien plus que vous ne le pensez.

Alors, êtes-vous un râleur ou une râleuse invétéré(e) ?

Combien de fois vous plaignez-vous chaque jour ?

Alec nous propose une manière simple de nous auto-évaluer sur cette pratique nocive :

1. Placez un élastique autour de votre poignet droit pour vous rappeler d’être conscient de ce que vous racontez aux personnes avec lesquelles vous discutez.

2. Si vous vous apercevez que vous venez de vous plaindre, faites passer le bracelet au poignet gauche et laisser le là pour le reste de la journée.

Si vous parvenez à garder le bracelet au poignet droit, même pour une seule journée, ce sera déjà une victoire significative.

Nombreux et nombreuses seront ceux et celles qui n’y parviendront pas…

Pour ma part, j’ai opté pour passer ma montre du poignet gauche au droit si je me plaignais dans la journée. Aussi simple qu’efficace.

Pourquoi 21 jours ?

Parce que c’est censé être la durée de répétition minimale pour ancrer en nous une nouvelle habitude. Bonne comme celle-ci ou mauvaise, à vous de choisir.

Y parviendrez-vous ? Partagez vos résultats dans la zone commentaires !

Plaidoyer pour un management élégant par Mike Clayton

Le management est autant art que science :  Voici 12 façons de le rendre élégant.

Une fois que vous avez appris les bases du management, ce sont les petites choses qui créent une grande différence.

Voici 12 petites choses qui font un management élégant. Ce ne sont pas les meilleures 12, plutôt les 12 qui sont immédiatement venues à l’esprit.

Engagez-vous

mettez un réel engagement dans votre travail

Je ne veux pas dire ‘ fiancez-vous ‘…

Cependant, il s’avère que plus un manager semble s’engager dans son travail et son organisation, plus engagés deviennent les membres de son équipe. Aussi, prenez un sincère intérêt et laissez tomber le cynisme, si vous voulez une équipe heureuse et efficace.

Connectez-vous

Combien le manager est-il connecté avec des réseaux internes ? Plus il l’est, plus son équipe estime son management, s’engage elle-même avec l’organisation et construit ses propres réseaux productifs. Les membres de l’équipe dénigrent des managers avec des réseaux notablement plus petits que les leurs.

Saluez les gens

Cela ne demande pas grand chose de dire « bonjour ». Mais l’impact est fort. Et cela renforce votre relationnel avec les membres de l’équipe et vos collègues. Comme les gens arrivent au travail, soyez là pour les accueillir chaque jour.

Donnez le crédit où il est dû

Le ‘bonjour’ est ‘un coup inconditionnel’ qui n’a besoin de rien pour se déclencher (sauf être là). Il existe aussi ‘les coups conditionnels positifs’. Ce sont les commentaires positifs qui donnent du crédit aux bonnes choses que nous faisons. Petits et fréquents. Ceci montre que vous êtes conscient du bon travail que font les membres de l’équipe.

Encouragez l’excellence

Les gens respectent d’être challengés. Et secrètement ils aiment ça. (Je ne parle pas d’exploits fantastiques). La chance de mieux faire son travail et accroitre nos compétences motive. Et la reconnaissance que nous sommes prêts pour le faire est une reconnaissance que nous apprécions.

Tête-à-tête

Les managers qui offrent plus de temps en tête-à-tête avec les membres de leur équipe voient l’engagement ainsi que la productivité augmenter.

Questionnez et écoutez

Question et réponse… NON.

Posez une question et écoutez ensuite.

Les gens nous jugent autant et peut-être plus sur nos questions que sur nos réponses. Placez donc votre focus sur cet aspect. C’est aussi la meilleure façon de faire que les membres de votre équipe réfléchissent par eux-mêmes. De cette façon, ils trouveront de meilleures réponses que vous l’auriez fait.

Respectez leur temps

Respectez les besoins des personnes pour une vie de famille et sociale. N’attendez pas d’atteindre un profond déséquilibre entre travail et vie privée. Et ne l’acceptez pas comme une habitude. Assurez-vous que les personnes parviennent à finir leur travail et rentrent à la maison.

Soyez juste

balance de la justiceNous sommes câblés pour détecter l’injustice et nous rebeller contre elle. Si les gens voient que leur charge de travail excède celle de leurs collègues (ou la vôtre), ils se désengageront rapidement. Partagez le travail équitablement et assurez-vous aussi d’en faire votre part !

Réunions d’équipe

Les équipes qui se réunissent sur une base régulière travaillent vraiment mieux . Mais faites en sorte que ce soit une réunion d’équipe et pas une réunion du leader de l’équipe. Cela signifie que quand vous n’êtes pas là, la réunion a lieu sans vous.

Soyez calme et positif

Nous admirons les gens qui peuvent rester calmes et positifs face à toute adversité. Cultivez ce comportement comme une habitude.

Avant que vous ne frappiez  sur la touche ‘envoi’

Avant que vous ne frappiez la touche envoi sur cet email… stop. Pouvez-vous allez voir cette personne en marchant et parler avec elle ? Ou pouvez-vous l’appeler au téléphone ? Ne laissez pas quelques mètres ni un escalier diminuer votre leadership. Ne devenez pas un ‘manager par courrier électronique’ qui se cache derrière sa boîte mail.

CSP est partenaire de DantotsuPM

Mieux vaut une bonne analyse de risques et des plans de contingence que se perdre en conjectures !

Tout ne peut être contrôlé mais un bon plan de management des risques et le contrôle adéquat permettent d’anticiper les problèmes et de savoir comment réagir rapidement s’ils surviennent.

Quelles habitudes vous rendent plus pertinent, performant et efficace ? Les lecteurs de DantotsuPM répondent sans détour à cette question.

Sans grande surprise Communication, Planification, Écoute, Agilité !

Et aussi : Méditation, formation perpétuelle, agilité, leçons apprises et bonnes pratiques (To-Do listes, outils, priorisation, documentation…).

Certains des verbatims des managers de projet qui ont répondu à l’enquête 2018 de DantotsuPM ont particulièrement résonné avec ma propre expérience :

  • Des prises de notes systématiques, transformées en compte-rendus ou minutes de réunion pour tous quand nécessaire.
  • M’arrêter 5 minutes pour prendre du recul sur certaines difficultés et dossiers sensibles.
  • Consentir des efforts plus importants au cadrage des projets et à la production d’une charte documentée & validée par sponsor et parties prenantes clés.
  • Planification et regroupement de tâches d’un même projet plutôt que réponses individuelles dispersées, réactives et immédiates.
  • Gym & méditation tous les matins et bonne hygiène de vie (sport, sommeil, alimentation).
  • Dédramatiser la notion d’urgence et replacer le sujet dans un process identification, analyse, décision et priorisation des actions.
  • Rire dès que possible pour évacuer la pression !
  • Gérer des listes de priorité (Eisenhower) ce qui permet de se libérer la tête le soir et le weekend. « Ranger » ses affaires, tant dans sa tête, son ordinateur que sur le bureau physique (si l’on en a encore un…).
  • Anticiper les échéances : Comités projets, livrables importants, rendez-vous clients…
  • résultatsConsidérer avec soin la valeur business d’un sujet avant de le traiter : le comprendre, décider de combien de temps lui allouer, déterminer sa criticité et son urgence, prioriser, planifier, agir, suivre…
  • La maîtrise métier pour la compréhension de mes interlocuteurs et/ou la recherche d’expertise appropriée.

N’hésitez pas à commenter et ajouter vos propres bonnes habitudes pour atteindre et rester au maximum de vos capacités.

les projets sont par définition uniques et nouveaux et donc les erreurs inévitables et compréhensibles

Un projet se réfère à un effort spécifique, singulier pour livrer une production tangible. Un chef de projet est donc responsable d’assurer que son projet livre ce qui est demandé conformément à des délais et à un budget définis.

Toute nouveauté nécessite de prendre des initiatives dont certaines marcheront du premier coup et d’autres permettront d’apprendre pour faire mieux la fois suivante.

Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM

Comment mieux jouer au Planning Poker ?

Le Planning Poker® peut paraitre complexe pour ceux qui deviennent juste de commencer à l’utiliser.

Tips for Playing Planning Poker

https://www.scrumalliance.org/community/articles/2017/september/tips-for-playing-planning-poker par Shane Billings

Voici quelques conseils et suggestions pour vous aider à mieux utiliser cette technique.

Règles de base

Avant que le jeu ne démarre, l’équipe identifie une histoire de référence. La complexité, la durée et le risque associé à cette histoire sont compris de tous les membres d’équipe. On donne à l’histoire de référence une valeur numérique de 2 ou 3. Cette histoire sert de base de référence pour toutes les histoires à venir et est utilisée pour lui comparer le nouveau travail à réaliser.

Une histoire est discutée jusqu’à ce que tous les membres de l’équipe comprennent bien son contenu. En utilisant des cartes physiques ou des méthodes électroniques, les membres d’équipe choisissent un nombre de Fibonacci (1, 2, 3, 5, 8, 13, 21…). Cela représente le rapport  entre la nouvelle d’histoire et l’histoire de référence. Cette « mise » de chaque membre d’équipe représente la complexité, la taille, la durée et le risque de la nouvelle histoire par rapport à l’ancienne. Par exemple, si une histoire de référence vaut 2 et que la nouvelle histoire est 4 fois plus grande, une mise de 8 serait choisie. Cachez vos cartes jusqu’à ce que ce soit le moment pour que tous les membres de l’équipe dévoilent en même temps leur estimation personnelle. Comparez les mises et discutez des différences entre elles. Répétez l’exercice jusqu’à ce que tous les membres d’équipe soient à au plus 1 niveau d’écart les uns des autres dans la séquence de Fibonacci. Accordez-vous sur le bon nombre au niveau de l’équipe.

Conseils et suggestions

  1. Vous ne pouvez pas être 100 % précis, n’y passez donc pas trop de temps. Personne ne connait l’avenir avec précision.
  2. Bien que vous ne puissiez pas prévoir l’avenir, vous constaterez que l’équipe est très précise et ses membres sont précis avec seulement très peu de temps investi.
  3. N’y réfléchissez pas trop. Déterminez comment ils ressentent l’histoire. Parce que vous utilisez des tailles relatives, votre cerveau sait intuitivement le nombre sans trop y réfléchir. La conversation quant aux différentes évaluations donnera assez de profondeur pour évaluer plus précisément.
  4. La séquence de Fibonacci a des espaces qui augmentent au fil de la suite de nombre. Utilisez ces espaces pour indiquer l’inconnu. Plus un travail est grand, plus il contient d’inconnus.
  5. Considérez le risque dans le nombre. Utilisez des nombres plus élevés pour prendre en compte le risque en indiquant que le travail restera moindre que le nombre choisi. Le risque pousse l’estimation vers le haut.
  6. Ne reprenez pas ni réparez vos évaluations qui étaient fausses. Vos erreurs entreront dans la moyenne après quelque temps.
  7. La discussion est d’autant de valeur que l’évaluation. Le point du jeu est d’aligner, de communiquer, de comprendre et d’éliminer les fausses idées. Chacun devrait avoir une voix.
  8. Utilisation l’option « ? » au lieu d’un nombre pour les histoires pour lesquelles vous êtes incapable de donner une évaluation. Cela devrait être plus confortable pour ceux qui ne sont pas en position de formuler une évaluation.

Tenez vos mises cachées jusqu’à ce qu’il soit temps de jouer.

Il y aura toujours quelqu’un qui basera sa mise sur celle de quelqu’un d’autre. Cela limite les possibilités de conversation.

CertYou est partenaire de DantotsuPM

Pour aller plus loin

4 principes essentiels pour la gouvernance de projets et programmes

Qu’est-ce qu’une gouvernance de projet et programme efficace ?

https://www.axelos.com/news/blogs/october-2017/four-vital-principles-project-programme-governance par Phil Smart

Pourquoi est-il important de définir et établir des dispositions de gouvernance pour le succès et la réalisation des bénéfices ?

Le centre d’attention de beaucoup d’organisations, particulièrement dans le secteur public, est comment réduire les coûts opérationnels ou maintenir le niveau de services actuels à moindre coûts.

Projet ou Programme ?

Manager un programme de travail pour identifier, développer et livrer des projets concentrés sur l’amélioration des coûts, ou produire des économies de dépenses, peut être particulièrement difficile quand on doit engager avec les parties prenantes et utiliser de l’information et de la compréhension business pour amener les bons comportements. Un exemple typique est un Programme d’Amélioration de Coût dans une organisation administrative de gestion des remboursement de soins qui peut avoir plus de 200 projets ou initiatives pour réduire les dépenses.

des budget limités, voire compressés…

Avec la pression pour atteindre des cibles financières, identifier et livrer les économies avec ces initiatives le plus tôt possible, il est facile d’oublier la gouvernance appropriée. Sans cette gouvernance bien établie, les gens ne comprennent pas toujours les rôles et responsabilités et le processus pour produire des idées et leur consacrer des ressources pour les faire avancer n’est pas bien géré. Sans cette progression des nouvelles idées au cours des phases de développement, de livraison et  en fin de compte de réalisation, le temps et les efforts sont gaspillés, tandis que les chances de succès sont sévèrement impactées.

La gouvernance appropriée, bien conçue, assure que seulement les idées et initiatives approuvées pour aller plus loin reçoivent les ressources pour les développer. Le déploiement de ressources de façon plus contrôlée permet à une organisation d’équilibrer le nombre d’hypothétiques idées produites, certaines parfois tirées par les cheveux, tout en  encourageant des approches innovatrices. Tester ces types d’idées en utilisant la bonne gouvernance démontre que les organisations peuvent gagner plus de valeur en favorisant les bons comportements et devraient développer seulement les meilleures idées pour délivrer des économies d’argent.

À quoi ressemble la bonne gouvernance ?

Des mécanismes de gouvernance efficaces se basent sur les principes suivants :

  1. Les processus et les procédures sont simples et faciles à comprendre et sont communiqués et partagés avec toutes les parties prenantes appropriées.
  2. Ils sont conçus pour répondre aux besoins de l’organisation et refléter comment l’organisation fonctionne, en tenant compte des autres programmes dans le plus large portefeuille de travail et efforts.
  3. La gouvernance favorise un niveau adéquat de challenge.
  4. La capacité à manager les risques dans des paramètres donnés et avec le système d’escalade requis.

Bénéfices pour l’organisation

  1. Clarté accrue des rôles et des responsabilités des ressources de projet et de programme et plus largement de l’ensemble des parties prenantes
  2. Amélioration de la valeur d’ensemble des idées livrées et utilisées
  3. Contrôle de programme accru et moins de déperditions (temps et effort)
  4. Visibilité améliorée de la valeur complète du programme et de la valeur des projets à chaque étape de leurs développements. Ceci permet au Propriétaire Responsable Senior (Senior Responsible Owner) de prendre des décisions efficaces
  5. Retour sur investissement meilleur grâce aux ressources déployées de la façon la plus optimale. Faire les bonnes choses et alignées sur la vision programme
  6. Le caractère de durabilité est accru quand les exigences de chaque étape dans le cycle de vie du projet sont bien comprises et communiquées.

Un environnement de mécanismes de gouvernance appropriés fournit le niveau de management et de contrôle requis pour atteindre un objectif spécifique et en récolter les bénéfices. Cela signifie déployer des ressources de la façon la plus appropriée, manager des données précises et actualisées, avoir une bonne compréhension, réaliser les bénéfices et délivrer des résultats.

La gouvernance doit créer les bons comportements, encourager l’innovation tout en introduisant du contrôle.

L’exécution du projet approprié et des mécanismes de gouvernance de programme peut sembler consommateur de temps. Cependant les parties prenantes seniors doivent reconnaître et apprécier que l’effort appliqué à cet exercice fournira de beaucoup plus importants retours pendant la phase de livraison des bénéfices et augmentera les chances de succès.

SMPP est Partenaire de DantotsuPM