Auteur : moperto
AgilePM® à dépassé les 100,000 examens !
Depuis le lancement des conseils, de la formation et de la certification AgilePM® en 2010, la barre des 100 000 examens AgilePM a maintenant été franchie, témoignant de l’influence croissante d’Agile sur la communauté PPM.

AgilePM offre une méthodologie pratique et
reproductible qui trouve un équilibre idéal entre les normes, la rigueur et la visibilité requises pour une bonne gestion de projet tout en bénéficiant de la rapidité, le changement et l’autonomisation fournis par Agile.
La formation et la certification accréditées sont disponibles dans le monde entier.
connaissez-vous la Méthodologie de gestion de projet PM² ?
PM² est une méthode de gestion de projet développée et promue par la Commission Européenne.
Elle est basée sur l’expérience des institutions européennes en matière de gestion de milliers de projets, d’initiatives de changement, de programmes et de fonds.
OpenPM² est une version gratuite de PM² qui a été développée pour répondre aux besoins spécifiques, à la culture et aux contraintes des Institutions Européennes et de l’administration publique, tout en intégrant des éléments issus des meilleures pratiques, normes et méthodologies d’importance internationale, telles que PRINCE2, le PMBOK du PMI et l’IPMA. Le résultat est une méthodologie facile à mettre en œuvre et adaptée à toutes les organisations, publiques et privées.

L’initiative OPEN PM²
Jusqu’en 2016, la méthodologie et la certification PM² n’étaient ouvertes qu’au personnel des Institutions de l’Union Européenne. Avec l’initiative OpenPM², la Commission Européenne a décidé de rendre la méthode de gestion de projet PM² disponible même en dehors des Institutions de l’UE, en la mettant à disposition des contractants, des États membres et enfin des citoyens de l’Union.
Cette initiative aide à mettre en place un langage de gestion de projet commun à toutes les organisations et à accroître l’efficacité, la collaboration et le succès dans la coordination de projets au sein de l’Union Européenne.
L’objectif de l’initiative OpenPM² est de favoriser une meilleure gestion des projets au sein de l’Union Européenne afin d’aider les organisations à relever des défis tels que : la collaboration avec d’autres organisations, l’implication des citoyens et la gestion des prestataires de services externes.
Davantage de détails
Notre partenaire, QRP International, organise des formations sur les principes fondamentaux PM², consacrées à l’étude de la méthodologie de gestion de projet PM². Les formations durent 2 jours et se déroulent à Bruxelles dans le quartier de la Commission européenne.

et si les listes à tiret / « bullet points », si souvent décriées, s’avéraient être les meilleures pour rendre vos mémos mémorables ?
Bien que lassante à la longue, il est vrai que la technique des « bullet points » permet de structurer rapidement un message pour en faire ressortir les points clés.
How to Make Your Memos More Memorable sur WorkAwesome
Voulez-vous que vos écrits soient plus mémorables ?
Oubliez la belle prose. Raccourcissez vos notes et courriers électroniques avec des « bullet points ».
Les bénéfices des « bullet points »
Demandent moins de temps à lire- Permettent aux lecteurs de parcourir rapidement une page
- Facilitent de creuser plus profond sur des points importants
- L’information est plus facile à mémoriser
- Plus rapides à écrire
Des trucs pour mieux utiliser les « bullet points »
- Une idée (et une seule) par ligne
- Restez sur un langage neutre: Juste les faits, moins d’exagération, abstenez-vous de vous vanter.
- Écrivez aussi peu de mots que possible: Utilisez des mots simples et courts.
Utilisez des numéros au lieu des tirets pour lister :
- dans un ordre hiérarchique
- selon l’importance
Bien sûr, tout ne peut être écrit en format liste à tirets / « bullet points » .
Vous vous devez d’écrire certaines parties en format long pour ne pas paraître trop abrupt et être plus explicite.
toutes les données que nous collectons nous permettent-elles réellement de prendre de meilleures décisions ?
Analyse de site web. Big Data.Toutes ces données peuvent-elles vous servir à réussir vos projets ?
Dans cette présentation en Anglais à USI Events, Erika Hall, cofondatrice de Mule Design Studio. L’auteur de « Just Enough Research from A Book Apart » nous explique que les problèmes humains nécessitent souvent une approche illogique. Afin de répondre aux réels besoins des humains, nous devons aborder les données que nous recueillons avec empathie et trouver l’histoire dans les faits.

Aujourd’hui, nous pouvons suivre, mesurer et stocker plus de données que jamais auparavant. L’activité humaine crée de plus en plus de données mesurables. Ceci est passionnant pour les concepteurs, les technologues ou les business, car il semble que cela aide à prendre des décisions plus éclairées. Mais est-ce vrai ? Les données aident-elles vraiment l’humanité à prendre de meilleures décisions ? Les données ne créent pas nécessairement plus de sens, et pire… cela pourrait même rendre plus difficile de voir ce qui compte vraiment !

Centre de contrôle : règles 34 à 46 des 100 pour les managers de projet de la NASA: Les revues et rapports de projet
Après les 15 premières règles, puis celles sur les aspects communications et l’humain, nous trouvons ici celles sur les revues et rapports de projet.
Revues et Rapports

La règle #34 : La NASA a établi un panel d’examinateurs et un jeu de revues. Une fois fermement établi, le système se battra pour rester en vie, profitez-en le plus possible. Essayer de trouver une voie pour que ces revues fonctionnent pour vous.
La règle #35 : Le nombre de revues augmente, mais les transferts de connaissance restent les mêmes; donc, tous vos tableaux et matériels de présentation devraient être construits en gardant ceci à l’esprit. Cela signifie que vous devriez être capable de construire un jeu de diapositives qui nécessite seulement d’être adapté de présentation en présentation.
La règle #36 : Ne cachez rien des examinateurs. Leur réputation et la vôtre est en jeu. Exposez toutes les verrues et boutons. N’offrez pas d’excuses, juste les faits.

La règle #37 : Des revues externes sont prévues au plus mauvais moment possible, donc, tenez à jour un jeu de données business et techniques pour pouvoir rapidement répondre. Ne pas avoir de données à jour devrait être une cause de renvoi.
La règle #38 : Ne critiquez jamais votre personnel en public (c’est-à-dire, aux réunions publiques, ne changez pas complètement des décisions sur le travail que vous leur avez confié). Même si vous dirigez un changement, n’enlevez jamais la responsabilité de mise en œuvre de votre personnel.
La règle #39 : Les revues sont pour celui qui est passé en revue pas pour l’examinateur. La revue est un échec si ceux qui sont passés en revue n’en apprennent rien.
La règle #40 : Une réunion de travail a environ six personnes qui participent. Les réunions plus grandes que cela sont pour du transfert de l’information (la science du management a montré que, dans un groupe comprenant plus de douze personnes, certaines perdent leur temps).
La règle #41 : La quantité de revue et de rapports est proportionnelle à la compréhension du management (c’est-à-dire, moins le management sait ou comprend les activités, plus il exige de revues et de rapports). Il est nécessaire dans ce type d’environnement de s’assurer que les données sont présentées pour que la personne moyenne, légèrement familière avec les activités, puisse les comprendre. Garder les données simples et claires n’insulte jamais l’intelligence de qui que ce soit.
La règle #42 : Les managers qui comptent seulement sur les écrits pour faire leur rapport d’activités sont connus pour être des échecs.

La règle #43 : La documentation ne prend pas la place de la connaissance. Il y a une grande différence entre ce que l’on suppose, ce que l’on pense être arrivé et la réalité. Les documents donnent normalement une photo statique à un moment donné qui devient rapidement périmée.
La règle #44 : Donner vos rapports mensuels, ne vous autorise pas à abréger quoi que ce soit dans un rapport annuel. Si la management avait compris les rapports mensuels, il n’aurait pas besoin d’un annuel.

La règle #45 : Les abréviations sont une plaie. Chaque projet en a maintenant plusieurs milliers. Cela impose à la direction d’en connaître des centaines. Utilisez-les avec modération dans des présentations à moins que votre objectif ne soit de semer le doute.
La règle #46 : Souvenez-vous, il est souvent plus facile de faire de la paperasse idiote que d’en combattre la nécessité. Ne vous battez que si c’est une question globale qui sauvera beaucoup de travail dans le futur.

Liste complète en anglais: Https://geekboss.com/nasa-project-managers/ par Matthieu Stibbe
regardons ensemble une technique pour nous aider à prioriser notre arriéré de produit
Bien prioriser les items dans l’arriéré de produit est l’une des difficultés que nous rencontrons très souvent.
A technique to help Prioritise your Backlog
http://www.growingagile.co.za/2014/06/a-technique-to-help-prioritise-your-backlog/ par Sam Laing
En tant que Propriétaire de Produit (« Product Owner ») pensez-vous jamais que …. ?
vous avez trop de travail et pas assez de temps.- vous avez trop de demandeurs criant pour que leurs besoins passent en premier.
- vous n’avez jamais de temps pour adresser la dette technique ni l’innovation parce que le directeur commercial continue d’exiger de nouvelles fonctionnalités.

Bien prioriser les items dans l’arriéré de produit est l’une des difficultés que nous rencontrons très souvent. Avoir un arriéré correctement ordonné apporte de la valeur. Cela garantit que votre équipe travaille sur les articles les plus importants pour le business et que votre produit évolue dans la bonne direction. Votre travail le plus important de Propriétaire de Produit est de décider comment utiliser au mieux la capacité de votre équipe.
Nous avons une technique que nous enseignons aux Propriétaires de Produit pour les aider à accorder la bonne priorité aux différentes parties prenantes.
Le schéma ci-dessous montre une façon de représenter tout le travail possible sur 2 axes : le temps et qui le travail aide le plus.
Selon notre expérience, il est plus facile de faire tomber d’accord vos parties prenantes sur le fait que (par exemple) les fonctionnalités pour supporter les nouveaux clients devraient consommer au plus 50 % de votre bande passante ou qu’un item spécifique de la dette technique est plus important qu’une fonctionnalité client donnée. Une fois que vous avez un agrément sur le pourcentage de capacité à dépenser dans chaque secteur, vous pouvez demander aux parties prenantes de chacun des quadrants de donner leurs priorités par quadrant sur la meilleure façon d’utiliser leur part de la capacité disponible.

Passé et Business (Support)
Passé se réfère ici aux fonctions existantes ou aux clients existants. Business se réfère aux parties prenantes qui se préoccupent d’articles dont les clients se soucient le plus. Les articles de ce quadrant sont d’habitude appelés des articles de support ou de soutien. Cela pourrait être les corrections à des erreurs signalées par des clients, ou des améliorations mineures à une fonctionnalité déjà livrée pour rendre la vie plus facile au client existant. Les articles de ce quadrant ne vous font pas gagner de nouveaux clients, mais ils ont un impact sur la conservation et la satisfaction des clients existants. Aussi ce quart de cercle est-il souvent financé par la maintenance et des contrats de support, et peut en fait être un quadrant qui génère effectivement du revenu.
Futur et Business (Nouveau Business)
Ce quadrant est souvent le seul sur lequel les gens se concentrent, particulièrement s’il y a une grosse pression pour gagner de nouveaux clients. Les articles de ce quadrant ont pour objectif d’aider à attirer plus de clients dans l’avenir. Ce pourraient être de nouvelles fonctionnalités, permettre une montée en volume, ajouter une plate-forme supplémentaire destinée à servir un nouveau type d’utilisateurs.
Passé et Technique (Dette Technique)
C’est un quadrant trop souvent négligé. Essentiellement, ce sont les articles qui impactent l’équipe technique. La dette technique en est un bon exemple. Par exemple, une fonctionnalité pourrait avoir été mal écrite et être donc très fragile, générant des bogues chaque fois l’équipe travaille dessus. Habituellement, ces articles ne génèrent pas de revenu additionnel mais, si on les choisit bien, ils peuvent être de gros économiseurs de dépenses. Un autre exemple dans ce secteur pourrait être une chose qui fera gagner beaucoup de temps à l’équipe de support. Par exemple si votre personnel de support doit résoudre des problèmes complexes, capturer des informations complémentaires lors de la connexion pourrait être quelque chose qui les aidera à réduire le temps qu’ils dépensent dans leurs investigations.
Futur et Technique (Innovation Architecturale)
Ce quadrant est une projection dans le futur d’une vue technique. Souvent les architectes peuvent proposer des idées pour ce secteur. Peut-être qu’une nouvelle technologie est disponible qui simplifiera significativement votre produit. D’autres items pourraient être des mises à niveau de technologies existantes avant que celles que vous utilisez ne soient dépassées. Par exemple, mise à niveau sur la dernière version Java. Ces articles peuvent parfois rapporter du revenu additionnel, parce qu’ils attirent les clients, mais le plus souvent ce sont des réducteurs de coûts : la nouvelle technologie devrait rendre les développements plus faciles pour votre équipe.
Et ci cela pouvait aussi s’avérer utile comme approche générique pour prioriser un portefeuille de projets ?

C’est une technique que nous utilisons dans notre livre “Growing Agile: A Coach’s Guide to Mastering Backlogs”.
On fait tous des erreurs… et cela forge l’expérience ! par CSP
« Apprendre par l’erreur », un partage de 50 erreurs vécues et aussi 50 réussites !
Pour ce 4ème opus des Cahiers CSP, les experts de notre partenaire s’emparent du sujet de l’ « erreur ».
Qui aurait la prétention de n’en avoir jamais fait !
Mais c’est aussi une question d’appréciation, voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide…
Découvrez à travers ces témoignages d’experts comment reconnaitre l’erreur et s’appuyer sur elle pour apprendre.
En entreprise, vous verrez que l’on peut accompagner l’erreur aux 3 niveaux :
- manager
- collaborateur
- équipe.
Sommaire
- « Savoir que l’on s’est trompé, c’est déjà en savoir plus
que lorsqu’on pensait être dans le vrai » - J’
me plante, donc je suis - Sans estime, le droit à l’erreur est une double contrainte*
- Le formateur, panseur et “soulageur” de l’erreur
- « L’échec n’est qu’une étape supplémentaire
vers la réussite » - Comprendre et savoir accueillir l’inévitable erreur
- Le droit à l’erreur, un outil de management ?
- Le cerveau, une machine à collecter les erreurs
- De l’erreur… en douceur…
- Quiz apprendre par l’erreur
Pour aller plus loin, visionnez la web série
Un véritable témoignage qui rend hommage à la fois aux failles, aux moments d’estime et à l’engagement des femmes et hommes qui font l’entreprise.

Technologies de rupture : 3 rapports en anglais « PMI Thought Leadership Series » considèrent l’avenir du management de projet
Pour survivre dans des temps perturbés, les organisations doivent défier le statu quo.
De nouveaux rapports explorent les Technologies de Rupture
Créé en association avec Forbes, Capgemini et Accenture, PMI Thought Leadership Series considère l’avenir du management de projet.
Des technologies de rupture, comme des solutions Cloud, l’Internet des Objets (Internet of Things / IoT) et l’Intelligence artificielle (AI), ont changé la façon dont les organisations mènent les affaires et ont transformé des industries entières. Comment les organisations gèrent-elles l’impact de ces technologies et embrassent-elles le changement qu’elles apportent pour faire la différence et être les leaders d’une industrie plutôt qu’en retard sur leurs compétiteurs ?

L’édition 2018 explore ces technologies de rupture et regarde comment les organisations les utilisent pour atteindre leurs buts dans ces temps de changements rapides. Même si un unique facteur ne peut permettre à lui seul la réalisation des bénéfices attendus, les meilleures organisations savent que des pratiques de management de projet robustes apportent de plus grandes chances de succès et moins de gaspillage.

Forging the Future
Des avancées rapides dans les technologies digitales redéfinissent fondamentalement notre monde. Pour construire leur avenir, les organisations doivent chercher activement à bousculer leur statu quo.
The C-Suite Outlook
La C-suite (CEO, CFO, CMO, CIO..) devrait jouer un rôle important dans le support et la promotion de la transformation digitale et comment les organisations peuvent favoriser une culture de changement continu.
The Next Generation PMO
On y explore l’impact de technologies de rupture sur la génération suivante de PMOs par l’analyse d’une enquête menée auprès de directeurs de PMO et de discussions avec les managers fonctionnels dans diverses industries.
PMI and PMI Thought Leadership Series are registered marks of Project Management Institute, Inc.
quelques leçons à puiser dans l’Aïkido pour améliorer nos performances lors de présentations en public
les leçons du monde de l’Aïkido selon Garr Reynolds

Garr Reynolds a révolutionné ma manière de préparer et de donner des présentations en public. Si j’en juge par les commentaires de mes collègues et amis et des personnes assistant à ces présentations, il m’a permis de rendre mes interventions plus dynamiques, inspirantes et mémorables. Je ne saurai donc que vous recommander son livre présentationzen.
Dans ce billet, il nous propose quelques leçons à puiser dans l’Aïkido pour améliorer nos performances lors de présentations interactives où il arrive souvent que le présentateur soit challengé par des membres de l’auditoire.
À un certain point dans une présentation future vous pouvez rencontrer des questions difficiles ou même un membre de l’auditoire hostile plus intéressé par vous faire paraître idiot ou vous faire dérailler pendant votre conversation que de rechercher la vérité. Cela arrive. Même si un membre de l’auditoire veut vraiment assumer le rôle « d’adversaire », votre irritation ou toute expression de colère ne donnera certainement rien de bon, ni pour vous, ni pour le de votre auditoire (dont 98 % pourraient soutenir vos idées). L’art martial japonais moderne d’Aïkido (合気道) est porteur de nombreuses leçons sur comment nous comporter efficacement dans des situations quotidiennes de challenge, y compris comment répondre à des questions et personnes difficiles. L’aïkido signifie « la voie d’harmonie spirituelle » et a été établi dans les années 1920 par Morihei Ueshiba. L’aïkido est pratiqué dans un dojo mais il nous offre aussi des applications d’harmonie et de paix dans la vie quotidienne qui s’étendent bien au-delà du tatami. L’aïkido est une réponse efficace au conflit ainsi qu’une approche envers la vie et un mode de vie qui cherche à promouvoir des solutions harmonieuses.
La non-résistance, l’harmonie et l’assertivité
Ueshiba-sensei, aussi appelé O-sensei (le grand enseignant), n’était pas un homme imposant par sa taille, mais ses compétences d’artiste des arts martiaux étaient réputées pour être inégalées. Et comme indiqué par John Steven dans Budo Secrets, Ueshiba était aussi un philosophe et un homme très spirituel qui a passé beaucoup de temps à parler avec ses étudiants des significations plus profondes reflétées dans l’Aïkido. « L’univers nous apprend toujours l’Aïkido, même si nous échouons à le percevoir » a dit Ueshiba. O-sensei pensait que l’univers est notre plus grand enseignant et notre plus grand ami. L’aïkido est non violent et souligne le concept d’utiliser plutôt que s’opposer à la force d’une autre personne ou d’une situation. « La voie du Guerrier n’est pas de tuer et de détruire, mais de favoriser la vie, de continuellement créer. » Dans l’Aïkido on n’attaque pas. « Si vous voulez frapper d’abord pour gagner l’avantage sur quelqu’un, c’est la preuve que votre formation est insuffisante » a dit O-sensei. Cependant, on ne s’enfuit pas ni ne se recroqueville devant l’attaque. L’aïkido n’est pas passif. Plutôt, l’Aikidoka laisse l’autre attaquer et utilise l’agressivité ou l’énergie de l’attaquant contre lui. De cette façon on peut défaire un adversaire par la non-résistance en démultipliant la force de l’autre plutôt qu’en utilisant sa propre force brutale pour résister.
Voici 7 leçons pratiques de l’esprit de l’Aïkido que nous pouvons appliquer à la communication en général et en particulier pour gérer un membre d’auditoire agressif.
1 – Ici et Maintenant.
Dans Aikido, Harmony, and the Business of Living (Zanshin Press), Richard Moon appelle la pratique d’être entièrement présent et entièrement conscient « Ressentez Où Vous Êtes ». Si vous devez vraiment écouter, pour engager et entrer en empathie avec quelqu’un qui vous défie, alors vous devez vous-même être complètement conscient de votre situation et conscient de leur situation et de tous les signaux faibles. Celui qui est entièrement dans le présent ne peut pas être pris par surprise. « L’action de ressentir où vous êtes » dit Moon « affine la conscience en attention. » Chaque personne dans votre auditoire mérite votre pleine attention. Il y a de l’énergie en votre présence, c’est-à-dire quand vous êtes totalement présent.
2 – La taille n’importe pas.
L’aïkido n’est pas de la force brutale. Un aïkidoka qualifié peut neutraliser un adversaire beaucoup plus grand, non pas en s’opposant à sa force, mais en s’intégrant à l’énergie de l’adversaire et le guidant, le contrôlant. Vous n’avez pas besoin de vous sentir intimidé par le fait que d’autres peuvent préjuger de vous ou supposer que vous êtes dans une position plus faible. Peut-être êtes-vous nouveau ou jeune ou un étranger, mais ces choses n’importent pas. Ce qui importe est que vous êtes préparé, totalement prêt et écoutez pleinement (avec vos oreilles et aussi vos yeux et votre cœur).
3 – Rechercher l’harmonie.
Ki (気) peut être traduit par « la force de vie » ou « la force vitale » ou plus communément par « l’esprit » ou « l’énergie ». C’est l’énergie vivante qui coule en toutes choses. L’aïkido apprend à l’étudiant comment être en harmonie avec l’esprit/énergie de l’univers et comment utiliser cette énergie de vie plutôt qu’y résister. Dans l’Aïkido, la force et l’énergie ne concernent pas la force du corps, qui est limitée, mais la puissance du ki, qui est illimitée. « Nous ne pouvons pas contrôler le ki mais nous pouvons créer la situation idéale en nous pour que le ki fonctionne, » dit le dernier Maître d’Aïkido Kensho Furuya. L’attention appropriée, le calme, la présence, aussi bien que la relaxation dans le mouvement peut aider à créer la situation idéale dans laquelle cette énergie peut couler.
4 – Ne pas se mettre sur la défensive.
Si un membre de l’auditoire est agressif ou même hostile envers vous, ne réagissez pas en retour par de l’hostilité. Cette sorte de résistance ne marche jamais. Quand vous permettez au stress sous forme de sentiments liés à la défensive comme l’irritation, la crainte, l’impatience et colère, votre pensée devient brumeuse et vos actions – dont les paroles – peuvent devenir impulsives et idiotes. Rappelez-vous que nous ne sommes pas concernés par la victoire ou la défaite, seulement par « la vraie nature de choses ». Pendant une session de questions-réponses ou dans la discussion, nous sommes intéressés par la vérité de même que peut l’être la personne nous posant des questions difficiles. Si nous nous présentons vraiment à nu avec honnêteté, intégrité et bonne intention, nous n’avons pas besoin de craindre d’être exposés puisque nous n’avons rien à cacher. Nous aspirons non pas à dominer les gens et les situations, mais pensons davantage en termes de collaboration. En restant calme nous pouvons donner des réponses mesurées au lieu de réactions émotionnelles. « Le caractère impulsif et l’obstination font place à la patience et la compréhension » dit Richard Moon, quand nous restons calmes, concentrés et focalisés.
5 – Rester équilibré.
Une respiration appropriée est une façon cruciale de créer la situation idéale pour que notre ki puisse s’écouler. Pratiquez une bonne respiration à tout moment, mais particulièrement si vos émotions essayent d’intervenir quand vous ressentez une attaque. Prenez conscience de votre centre. Le Kikai tanden est le centre de votre corps qui se trouve dans votre ventre environ trois doigts au-dessous de votre nombril. Ce centre est votre boussole intérieure. Vous devez maintenir la bonne position dans laquelle vous êtes bien équilibré physiquement et mentalement. Quand vous traitez une question difficile, il ne faudrait pas pencher de côté ou avoir plus de poids sur un pied que sur l’autre. Ce déséquilibre peut vous faire vous sentir (et paraître) plus faible à un certain niveau, bien que vous puissiez ne pas en être conscient. Quand vous respirez, imaginez que votre souffle est centré dans le kikai tanden. Respirer de ce centre est une technique commune à de nombreuses formes de méditation.
6 – Ne pas considérer les autres comme l’ennemi.
Ceux qui peuvent nous défier ne sont pas l’ennemi. Le seul ennemi réel est à l’intérieur de nous. O-sensei a dit « je ne sais pas comment vaincre les autres. Je sais seulement comment gagner sur moi-même ». Évidemment, O-sensei a contrecarré toutes les attaques, mais cet état de préparation a été rendu possible par une formation constante et savoir que les ennemis réels sont la crainte, le fait de douter de soi-même, la colère, la confusion et la jalousie et d’autres émotions à l’intérieur de nous qui peuvent déranger le flux de ki. La chose importante est de se rappeler qu’ils ne sont jamais l’ennemi. Pensez au lieu de cela en termes de bien-être mutuel et d’avantage. Un principe clef des arts martiaux est le respect mutuel entre adversaires. Dans l’Aïkido vous pouvez neutraliser ou faire dévier une attaque en vous servant de l’énergie de l’autre sans causer de mal à l’adversaire. Si vous pensez à votre échange comme un combat alors vous résistez. Le combat, c’est résister et produire encore plus de conflits qui gaspillent l’énergie et sont en fin de compte stérile. Le combat avec l’autre ne change pas l’avis ou les cœurs. Dans le mode des affaires comme dans la vie, essayer de faire passer l’autre pour un idiot ou s’engager dans des attaques ad hominem (contre la personne) est ignoble, imprudent et le contre-productif.
7 – Aller avec le flux.
Cela peut vous sembler être une expression dépassée des hippies des années 60, mais c’est en réalité très utile en pratique. « Aller avec le flux » ne signifie pas être passif bien au contraire. Aller avec le flux provient d’une position de conscience totale et de compréhension de comment les choses sont dans la réalité. Rappelez-vous, l’univers et la nature sont nos plus grandes sources d’enseignement. Comme l’énergie d’une source, par exemple, qui coule à travers la forêt et qui a créé son chemin autour des innombrables roches et obstacles naturels. Ou bien, observez comment le bambou dans cette même forêt plie sous le vent mais ne rompt jamais. Quand vous restez calme et en harmonie avec votre propre état personnel et votre environnement, votre énergie naturelle peut couler sans à-coup, mais si vous résistez et repoussez depuis une zone de stress et de colère, votre énergie crée une discordance menant à de mauvais résultats pour tous ceux concernés.
Il peut y avoir des moments, particulièrement pendant une session questions-réponses, ou la ligne de questionnement peut sembler particulièrement contestataire voire même hostile. Mais il n’y a aucune raison de se sentir intimidé. La seule personne qui peut vous déséquilibrer est vous-même.
Nous ne pouvons pas contrôler comment les gens pensent ou se comportent, mais le seul ennemi réel est à l’intérieur de nous et cela nous pouvons le contrôler. La façon dont nous répondons à une situation difficile dépend entièrement de nous.
placez les grosses pierres en premier, mais peut-être pas toutes seules…
Placez les grosses pierres en premier !
Get Your Big Rocks In First
https://personalexcellence.co/blog/big-rocks/ par Celestine Chua
Avez-vous entendu parler de l’histoire des grosses pierres ?
Un jour un enseignant parlait à un groupe d’étudiants. Il a sorti un grand pot transparent et l’a posé sur une table. Puis, il a sorti environ une douzaine de grosses pierres et les a placées, une par une, dans le pot.
Quand le pot a été rempli jusqu’à ras bord et que pas une pierre de plus n’irait à l’intérieur, il a demandé, “est-ce que ce pot est plein ?”
Chacun a dit, « Oui ».
“Vraiment ?” a-t-il a demandé. “Voyons.” Il a pris un peu de gravier et l’a mis dans le pot. Il a secoué le pot, faisant tomber les graviers dans les espaces entre les grosses pierres. Il a demandé aux étudiants de nouveau, “est-ce que le pot est plein ?”
Sa classe commençait à comprendre. “Probablement pas,” a répondu l’un des élèves.
“Très bon !” Il a répondu. Il a sorti un seau de sable. Il a versé le sable et il s’est immiscé dans tous les espaces entre les pierres et les graviers. Alors il a demandé, “est-ce que ce pot est plein ?”
“Non!” a crié la classe.
“Excellent!” a-t-il répondu. Il a alors saisi un pichet d’eau et l’a versé dedans jusqu’à ce que le pot soit plein à ras bord.
L’enseignant a regardé attentivement les étudiants et a demandé, “quel est le point de cette illustration ?”
Un étudiant a dit, “Vous pouvez toujours faire entrer plus de choses dans votre vie si vous y travaillez vraiment.”
L’enseignant a dit “c’est vrai, mais ce n’est pas le point de cette illustration.”
Il a dit, “le point est, si vous ne mettez pas les grosses pierres en premier …… réussirez-vous à faire entrer n’importe laquelle de celles-ci dans le pot ?“
Grosses pierres — ce qui est le plus important et de valeur à vos yeux.
Les grosses pierres sont vos objectifs non urgents et importants. Elles sont dans vos cibles 80/20. Ce sont les cibles qui sont alignées sur les vôtres. Les grosses pierres sont les choses qui vous importent vraiment dans votre vie.
Si vous ne mettez pas vos grosses pierres en premier, elles ne trouveront jamais assez de place. Vous pouvez être occupés avec des activités quotidiennes aléatoires (le gravier, le sable et l’eau dans l’exemple) et vos grosses pierres seront laissées de côté, à jamais incapables d’entrer dans votre vie.
Quelles sont vos grosses pierres dans la vie ?
Votre carrière professionnelle ? Amour ? Rapports personnels ? Richesse ? Santé ? Spiritualité ? Pour chacune de ces grosses pierres, sont-elles en place ?
Carrière : poursuivez-vous votre carrière de rêve ?- Amour : Sont vous avec l’amour de votre vie ?
- Rapports personnels : avez-vous des amis de même opinion avec lesquels vous pouvez vous connecter et discuter des buts les plus élevés de votre vie ?
- Richesse : réussissez-vous financièrement ?
- Santé : êtes-vous dans la meilleure santé possible ?
- Spiritualité : êtes-vous connectés avec votre source spirituelle ?
Sinon, travaillez-vous pour les mettre en place ? Ou les avez-vous négligés ?
Si vous ne travaillez pas consciemment sur vos grosses pierres, vous n’allez jamais les traiter. Par exemple, je fais ce que j’aime aujourd’hui et j’ai fait de ma passion une carrière à plein temps. Ce n’est pas arrivé par hasard. C’est arrivé parce que j’ai pris la décision de quitter mon travail il y a presque une décennie pour faire ce que j’aime. Je savais que je ne voulais pas avoir 5, 10, 20 ans de plus et ne pas avoir poursuivi mon objectif de vie. Je savais que pour poursuivre pleinement ma mission, j’avais besoin de quitter ce job et construire ma carrière sur ma passion.
J’ai épousé l’amour de ma vie et ce n’est pas par hasard non plus. C’est parce qu’il y a 5 ans, j’ai pris la décision consciente d’ouvrir mon cœur pour aimer. J’ai éliminé de mon cœur mes blocs de limitation pour aimer, me suis ouverte aux rencontres et par la suite attiré mon âme sœur dans ma vie. Si je n’avais pas donné la priorité à l’amour, je pourrais ne jamais avoir trouvé mon âme sœur.
Ne repoussez pas vos buts « à plus tard » ou “à la prochaine fois.”
N’attendez pas en pensant que vos grosses pierres tomberont en place d’elles-mêmes. Cela ne va pas se passer ainsi. À moins que vous ne mettiez consciemment de côté de l’espace pour vos grosses pierres, elles n’entreront pas. Le gravier, le sable et l’eau — c’est-à-dire, les attentes d’autres personnes que vous, les messages marketing des grandes sociétés, la propagande du gouvernement, les grignoteurs de temps aléatoires — trouveront une façon de remplir votre agenda. Pour que vos grosses pierres arrivent, vous devez les faire arriver.
Ainsi voici mes questions pour vous :
Quelles sont vos grosses pierres dans la vie ?- Qu’avez-vous fait pour les mettre en place ?
- Que pouvez-vous faire pour qu’elles entrent dans votre vie ?
Commencez à prendre des mesures pour faire entrer vos grosses pierres. Comme de petites graines que vous plantez maintenant et soignez ensuite, vous verrez la récompense et les bénéfices à travailler sur vos grosses pierres dans quelques années qui viennent.
les grosses pierres, OK ! …mais peut-être pas seulement
Chris Croft nous propose une solution alternative à ce problème de priorisation des activités. Elle me semble se rapprocher de la règle 1-3-5 que je vous avais présenté il y a quelques semaines.
Centre de contrôle : règles 16 à 33 des 100 pour les managers de projet de la NASA: Les communications et l’humain
Après les 15 premières règles publiées la semaine dernière, voici les suivantes sur les aspects communications et l’humain.
Communications
La règle #16 : Les efforts coopératifs exigent de bonnes communications et des mécanismes de remontées rapides des risques. Un manager de projet devrait essayer de tenir ses partenaires au fait de ce que se passe et devrait être celui qui leur annonce en premier toute rumeur ou changement réel des plans. Il/elle devrait consulter les partenaires avant que les choses ne soient finalisées, même s’ils n’ont qu’une petite partie de l’action à réaliser. Un manager de projet qui tient ses associés dans l’ignorance sera traité de même et considéré comme une personne sans intégrité.
La règle #17 : La discussion n’est pas bon marché; mais la meilleure façon de comprendre un problème de personnel ou technique est de parler aux bonnes personnes. Le manque de discussion au bon niveau est mortel.
La règle #18 : La plupart des réunions internationales sont tenues en anglais. C’est une langue étrangère à la plupart des participants comme des américains, des allemands, des italiens, etc. Il est important d’avoir des communications adéquates pour qu’il n’y ait aucune interprétation erronée de ce qui est dit.
La règle #19 : Vous ne pouvez pas être ignorant du langage du secteur que vous managez ni ceux des secteurs avec lesquels vous vous interfacez. L’éducation est un devoir du manager moderne. Il y a des cours simples disponibles pour apprendre le jargon informatique, celui des communications et autres dialectes du monde modernes. Vous ne pouvez pas vous en sortir si vous ne comprenez pas ce qui est dit ou écrit.
Les personnes
La règle #20 : Vous ne pouvez pas tout surveiller. Ce que vous pouvez regarder sont les personnes. Elles doivent savoir que vous n’accepterez pas de travail inadéquat.
La règle #21 : Nous avons développé un ensemble de personnes dont l’intérêt personnel passe avant le travail ou, du moins, c’est ce qu’il semble aux managers plus âgés. Il leur parait que les plus jeunes sont plus intéressés par la forme que par la substance. La question est les managers plus âgés ont-ils raison ou sont-ils juste vieux ? Considérez les deux points de vue.
La règle #22 : Un bon technicien, inspecteur de qualité et patron sont plus importants pour obtenir un bon produit que tout papier ou examen.
La règle #23 : La source de la plupart des problèmes est les gens, mais jamais ils ne l’admettront. Connaissez les personnes qui travaillent sur votre projet afin de savoir quelles sont leurs réelles faiblesses.
La règle #24 : Il faut prêter une grande attention aux drogués du travail, s’ils prennent d’entrée une mauvaise direction, ils peuvent rapidement faire beaucoup de dégâts. Il est possible de les surcharger et de causer chez eux un épuisement prématuré, mais il reste difficile de déterminer si leur charge est trop importante, puisque beaucoup de celle-ci est généré par eux-mêmes. Il est important de s’assurer que de telles personnes prennent suffisamment de vacances et que leur charge de travail n’excède pas 1,25 à 1,5 fois ce qui est normal.
La règle #25 : Essayez toujours de négocier votre support interne au niveau le plus bas. Ce que vous voulez est le soutien de la personne qui fait le travail et plus vous pouvez en être proche dans les négociations meilleur sera le résultat.
La règle #26 : Si vous avez quelqu’un qui ne regarde pas, ne demande pas et n’analyse pas : demandez-lui de se faire muter ailleurs.
La règle #27 : Le temps personnel est très important. Vous devez faire attention en tant que manager à bien comprendre la valeur du temps des autres personnes (c’est-à-dire, travaillez vos matériels et nécessaires réunions). Vous devez protéger autant que possible votre personnel du travail inutile (c’est-à-dire, certaines demandes devraient être ignorés ou un refus envoyé au demandeur).
La règle #28 : Les personnes qui contrôlent le travail et n’aident pas à le faire semblent ne jamais savoir exactement ce qui se passe (être impliqué est la clef de l’excellence).
La règle #29 : Il n’y a aucune motivation plus grande que de confier à une bonne personne son morceau du puzzle à construire, mais un remerciement sincère ou une récompense aident aussi.
La règle #30 : C’est principalement l’incompétent qui n’aime pas montrer son travail.
La règle #31 : Il y a des moments rares où seul un individu peut faire le travail. Ceci se produit dans les secteurs techniques qui nécessitent plus d’art et de compétences que la normale. Chérissez ces personnes mais faites leur faire leur travail aussitôt que possible. Faire réaliser leur travail par quelqu’un d’autre demandera deux à trois fois plus longtemps et le résultat sera habituellement en dessous du standard.
La règle #32 : Les personnes ont des raisons de faire les choses de la façon dont elles les font. La plupart des personnes veulent faire un bon travail et, si elles ne le font pas, le problème est probablement qu’elles ne savent pas comment faire ou pas précisément ce que l’on attend.
La règle #33 : Si vous avez un problème qui exige des personnes additionnelles, vous devriez approcher ajouter des ressources comme un cuisinier qui n’aurait pas suffisamment salé un plat.

Liste complète en anglais: Https://geekboss.com/nasa-project-managers/ par Matthieu Stibbe
Menez-vous par l’exemple ? par Frank Sonnenberg
Vos paroles et, encore plus, vos actions ont un impact énorme sur votre crédibilité et votre réputation.
Do You Lead by Example?

https://www.franksonnenbergonline.com/blog/do-you-lead-by-example/ par Frank Sonnenberg
Vous êtes observés chaque minute de chaque jour. Cela semble effrayant, non ? Mais c’est vrai. Chaque mot que vous prononcez et chaque mouvement que vous faites sont soigneusement suivis. De plus… …vous ne pouvez pas y échapper.
Menez-vous par l’exemple ? Voici les faits.
Peu importe si vous êtes jeune ou vieux, riche ou pauvre, débutant votre carrière ou connu comme “le grand chef”, vos paroles et actions ont un impact énorme sur vos crédibilité et réputation. De plus, elles influencent les autres de façons que vous n’avez jamais même imaginées. Êtes-vous fier du message que vous envoyez aux autres ? Sinon, il pourrait être le temps de revoir votre comportement.
Les gens qui vous respectent observent chaque mouvement que vous faites, ne leur faites pas faux bond.

30 Façons de Mener par l’Exemple
Parfois il est clair comme de l’eau de roche que vous envoyez un message aux gens; d’autres fois, ce n’est pas si évident. Voici 30 manières de mener par l’exemple :
- Soyez le premier à donner plutôt que le premier à prendre.
- Gagnez la confiance et le respect plutôt que l’exiger.
- Entrez dans la partie plutôt qu’observer depuis la ligne de touche.
- Pensez par vous-même plutôt que répéter comme un perroquet.

Méfiez-vous de la pensée de groupe qui vous pousse à vous contenter d’adhérer à un consensus mou. - Faites de votre mieux plutôt que le strict minimum.
- Assumez plutôt qu’esquiver vos responsabilités.
- Pensez « nous » plutôt que « je ».
- Menez par l’exemple plutôt que seulement dire comment bien faire.
- Faites grandir les gens plutôt que les démolir.
-

Ne pas ignorer les problèmes ni les injustices Affrontez les mauvais comportements plutôt que de fermer les yeux.
- Restez fidèle à vos valeurs plutôt que faire la girouette en fonction des vents.
- Faites votre part du boulot plutôt que demander à d’autres de travailler double.
- Dirigez-vous vers les problèmes plutôt que les ignorer.
- Admettez vos erreurs plutôt que chercher qui blâmer.
- Proposez des solutions plutôt que juste vous plaindre.
- Suivez votre boussole morale plutôt que demander que l’on vous indique la voie.
- Mettez-vous au bout de la queue plutôt que vous infiltrer à l’avant.
- Dites les choses comme elles sont plutôt que tourner autour du pot.
- Construisez des ponts plutôt que des murs.
- Levez votre propre main plutôt que porter d’autres personnes volontaires.
- Gardez un esprit ouvert plutôt que fermer la porte.
- Faites ce que vous pouvez plutôt que trouver des excuses sur pourquoi vous ne pouvez pas faire.
Quittez votre zone de confort plutôt qu’abdiquer à vos peurs.- Relevez la barre plutôt qu’accepter la médiocrité.
- Soyez obstiné plutôt que renoncer au premier signe de problème.
- Améliorez-vous vous-même plutôt qu’essayer de changer les autres.
- Honorez votre parole plutôt que briser votre promesse.
- Restez fort plutôt que plier à la pression de vos pairs.
- Écoutez votre conscience plutôt que vendre votre âme.
- Faites une différence dans les vies des autres plutôt qu’enrichir votre propre existence.
WANTED ! Modèles à émuler : Il est temps de mener par l’exemple.
Votre comportement définit qui vous êtes et ce pour quoi vous vous battez. Il révèle votre éducation, il reflète l’organisation que vous représentez et il imprime une impression durable, votre réputation, dont il est aussi difficile de séparer que de votre ombre.
Vous obligez-vous à vos propres règles et standards ? Votre poignée de main est-elle aussi fiable qu’un contrat ? Les amis peuvent-ils compter sur vous dans les bons moments comme les mauvais ? Traitez-vous les gens qui ne peuvent pas faire quelque chose pour vous aussi bien que vous traitez ceux qui le peuvent ? Seriez-vous fiers si vos enfants marchaient dans vos pas ? Si vous ne pouvez pas répondre oui à ces questions, demandez-vous pourquoi.
Si vous voulez élever vos enfants avec un fort caractère moral, renforcer la culture de votre organisation, ou encourager des citoyens à être des membres productifs dans la société, ne cherchez pas à changer leur comportement, examinez le vôtre.
Demandez-vous si vos actions ont un impact positif ou négatif sur les gens autour de vous. Les guidez-vous sur le bon chemin ou dans une impasse ? Vous êtes un modèle à émuler. Agissez en tant que tel.
Menez-vous par l’exemple ? Que faites-vous pour y parvenir ?
Learn with Webinars! By QRP International: Project, Programme, PMO and Agile/Scrum: Watch the Videos
The goal of the QRP webinars is to deliver information about the topic you have chosen to improve your knowledge.
Together with QRP’s expert trainers and consultants, several webinars are registered during the year, trying to cover topics that are particularly relevant for your professional growth: from project management (PRINCE2 as well as Agile methods), to Programme, Portfolio and PMO Management.
The best thing about webinars is that you can watch them over and over! So if you’ve missed one, no worries!
Follow the following links to watch the recorded version of your preferred topic or method and …
… enjoy your learning moments!
- AGILE METHODS AND FRAMEWORK: AN INTRODUCTION
- INTRODUCTION TO PMO MANAGEMENT: ROLES, TECHNIQUES AND BENEFITS
- PORTFOLIO MANAGEMENT: BENEFITS OF STRATEGIC ALIGNMENT
- PROGRAMME MANAGEMENT: ELEMENTS AND BENEFITS
- PRINCE2 2017: ALL YOU NEED TO KNOW ABOUT THE PRINCE2 UPDATE

Prendre une décision, c’est bien. La mettre en œuvre rapidement et efficacement c’est mieux !
Combien de fois d’excellentes décisions, au moins sur le papier, sont prises qui ne seront dans les faits jamais implémentées ?
Il est intéressant de considérer pourquoi certaines décisions ne sont pas mises en œuvre rapidement et surtout que faire pour éviter que cela se produise sur les vôtres.
1. La décision a été prise sans que toutes les personnes nécessaires à sa bonne réalisation aient été consultées
Ces acteurs clés ne se sentent pas impliqués, voire pas concernés. S’ils avaient de bonnes idées côté implémentation, elles n’ont pas été exprimées et donc jamais considérées.
Il se pourrait même que la décision ne soit pas matériellement faisable en l’état :
-

Demander l’impossible ? Les pré-requis ne sont pas disponibles ou les assomptions sont fausses.
- Les ressources sont insuffisantes ou déjà occupées par ailleurs.
- Les personnes ne sont pas formées pour exécuter la décision.
- Elles n’ont pas l’autorité nécessaire.
- Elles n’ont pas l’argumentation nécessaire pour convaincre les personnes impactées de la nécessité du changement.
2. Le plan d’action n’est pas clair ou, pire, inexistant
La décision n’a pas été déclinée en actions concrètes à exécuter avec pourquoi, qui, quoi, quand… Elle est restée à un niveau trop élevé pour permettre aux personnes de prendre des actions claires et simples pour avancer vers l’objectif.
Il manque :
-

Le chemin vers la réalisation n’est pas clair et la destination non plus… Au moins un projet concret, un cas d’usage
- Un contenu clair et borné
- Des délais
- Des ressources allouées avec des rôles et responsabilités définis.
- Une urgence, des priorités au niveau de l’organisation pour mettre en musique la décision.
3. Le suivi de l’implémentation de la décision est flou
La gouvernance d’exécution de la solution n’est pas précisée.
-

Personne pour suivre et contrôler la progression. Qui va suivre la progression ?
- Dans quelles instances (avec qui) ?
- A quelle fréquence ?
- A partir de quelle données ?
- Quelle est la mesure agréée du résultat, i.e. comment savoir si la décision a bien été implémentée ou pas ?
- Comment l’impact sera-t-il mesuré et par qui ?
Ceci ne doit en rien freiner votre appétence à prendre des décisions.
L’objectif est plutôt de penser dès le départ aux conditions qui feront que la décision pourra être rapidement et efficacement déployée.

Qu’en pensez-vous ?
la résistance au changement présente de nombreux bénéfices à qui sait en tirer parti
les bénéfices de la résistance au changement
« The Benefits of Change Resistance » par Ari Tikka
Les conversations au sujet de la résistance au changement reviennent régulièrement. Voici des perspectives pratiques pour mieux la comprendre et travailler avec elle plutôt que contre elle.
La résistance au changement est une amie
- La résistance a une fonction psychologique importante. Elle protège des choses causant trop de crainte ou d’inquiétude et qui saperaient autrement notre capacité à fonctionner.
- La résistance empêche des choses stupides de se produire. Plus la chose à changer est importante, plus de résistance nous rencontrerons.
- La résistance permet de gagner du temps pour apprendre et s’adapter.
- En tant que leader, quand je rencontre la résistance, je suis capable de travailler avec elle. Sans résistance –> pas de travail –> pas de progrès.
La résistance au changement est un phénomène commun.
Elle fait partie intégrante de toute nouveauté, apprentissage ou modification du travail actuel. Vous la rencontrez dès que vous devez vous lever le matin et certaines personnes ont tendance à lui résister plus que d’autres.
Certains trouvent la résistance irritante et voudraient seulement s’en débarrasser. Cela s’apparente au désir d’un monde physique sans friction. J’entends parfois parler de briser la résistance par la force. Cela me paraît amusant : Une telle tentative ferait seulement évoluer la forme de la résistance.
Le mot résistance est facilement considéré comme un jugement de valeur ou une offense. En réalité c’est une réaction défensive neutre, non ciblée contre qui que ce soit. Quand elle se produit dans l’organisation, elle affecte les intérêts de différentes personnes et devient pour celles-ci subjectivement bonne ou mauvaise.
Dans des organisations, vous rencontrez la résistance au changement particulièrement quand vous touchez à des choses personnelles et importantes
- On menace les structures de pouvoir.
- On menace des besoins personnels des individus. Les plus communs des besoins spécifiques sont l’autonomie, la reconnaissance, la sécurité, le repos ou la connexion relationnelle.
- Il y a plus de travail. Apprendre est un travail vraiment difficile et ceci est trop souvent oublié.
Il est plus facile de travailler avec la résistance consciente : C’est la bonne contestation. Soyez heureux quand vous la rencontrez !
La résistance inconsciente est une résolution illusoire et subversive, drainant l’énergie, donnant le vertige, distrayant, causant des émotions, se manifestant par des actions étranges.
Les manifestations possibles de résistance (inconsciente) :
- oubli de la tâche élémentaire
- oubli de l’objectif
- forts sentiments de déséquilibre, de stagnation, de manque de sens ou de résistance
- reports et décalages
- débat intellectuel sur la théorie pour gommer ou oublier la réalité
- rester à distance, s’occuper à d’autres choses
- déléguer les choses à d’autres
- éviter, être en retard, rester loin, oublier
- manque d’engagement
- non-respect des contrats
- ne pas comprendre et ne pas demander – ne pas se soucier
- négliger ou nier la valeur du sujet
- discussions sans fin sur des choses sans rapport
Évidemment il est plus facile de travailler avec la résistance inconsciente quand vous la reconnaissez en premier lieu. Mais comment ?
Les gens ont des mécanismes délicats pour partager leurs états d’esprit entre eux (neurones miroirs et autres). Vous pouvez vous utiliser vous-même comme instrument de détection : chaque fois que vous vous sentez bizarre, soyez attentif et observez soigneusement !
Le leadership c’est travailler avec la résistance
Le leader travaille constamment avec la résistance, chez lui-même et les autres. Les formes de résistance changent et évoluent avec la progression du travail.
La règle de conduite est de revenir sur la tâche principale à maintes reprises. Comme on le fait dans la méditation… et qui amène finalement le flux d’énergie à s’écouler.
Il est préférable d’identifier par des observations comment le travail ne progresse pas et de poser la question de comment continuer.
Vous pouvez présenter vos observations sous la forme « Pendant les 10 dernières minutes nous avons parlé de Y, alors que nous étions d’accord pour parler de X. » Peut-être y-a-t-il de la résistance parce que X est trop menaçante ? Peut être que Y est en réalité plus importante. Ou bien nous n’avons pas encore découvert le vrai point de blocage Z.
Quand le moment viendra, vous pourrez parler du phénomène de résistance et laisser les gens découvrir par eux-mêmes leurs propres façons de résister. Habituellement, il est préférable d’utiliser une occasion spécifique pour apprendre sur le sujet du phénomène de résistance. Posséder ce mot dans le vocabulaire des organisations fait la différence.
La résistance se transfère de l’équipe au leader. Le leader doit donc observer sa propre résistance pour être capable de fonctionner. La capacité à prendre du recul est très nécessaire pour des leaders.

La résistance est une force très forte et contagieuse.
Il est utile de préparer et d’avoir des antidotes efficaces pour cette situation.
- Comprendre votre propre rôle, intérêts et buts. Gardez-les sur une note près de vous.
- Comprendre la tâche principale. Préparez de nombreuses manières de vous en rappeler.
- Planifier la réunion en question.
Comprendre le phénomène de résistance. La compréhension du phénomène de groupe et des interactions humaines est un plus.- Vérifier régulièrement votre position, équilibre physique et respiration.
- Prendre une pause. Pendant cette pause, parler avec un allié ou prendre contact avec la résistance la plus active.
- Prendre de la distance par rapport au groupe. Mentalement, ou physiquement en s’éloignant du groupe.
- Repenser ensuite à l’expérience.
10 idées amusantes et efficaces pour rendre vos présentations plus intéressantes
Captez l’attention et conservez la avec ces 10 approches et techniques recommandées par un présentateur émérite.
10 Fun and Interesting Presentation Ideas
https://www.businessesgrow.com/2017/10/19/interesting-presentation-ideas par Mark Schaefer
À un certain point dans votre vie professionnelle, vous devrez donner une présentation et si vous êtes comme moi, cela peut vous paraître une expérience anxiogène.
J’ai donné des centaines de conférences et présentations et voici 10 idées pour vous aider à maitriser votre nervosité. À la fin j’ai un enregistrement vidéo pour réunir tout cela pour vous…
1. Couleur locale
Peu importe où vous êtes, trouvez un commentaire intéressant ou drôle sur la ville où vous êtes ou bien sur le groupe qui vous reçoit. Une référence à la météo, à votre dernière visite, à une équipe sportive locale, ou un événement qui puisse être amusant. Trouvez quelque chose qui vous rapproche des gens, capte leur attention et génère peut-être un rire.
Les gens se sentent plus à l’aise quand vous prenez le temps de commencer par une histoire sur leur ville ou leur organisation.
2. Maitrisez votre nervosité
Voici un secret. Vous devez juste tenir les deux premières minutes. Si vous pouvez passer les deux premières minutes, vous vous détendrez et serez excellent.
Alors voici une astuce. Quand vous trouvez votre morceau “couleur locale” pour entamer votre prestation, mémorisez le. Répétez-le à de nombreuses reprises, ainsi quand vous montez sur la scène, vous avez vos deux premières minutes à froid de prêtes, les gens riront et vous serez lancé.
3. Soignez vos visuels
Beaucoup de coachs de présentation en public recommandent que vous vous débarrassiez totalement de diapositives. Parfois c’est bien, mais les images peuvent aussi vous aider à créer de l’entrain et à rendre la présentation intéressante.

Chaque fois que je fais une intervention, je me mets au défi d’ajouter quelque chose de visuel et rafraichissant qui aidera l’auditoire à se me rappeler de moi. Avec toutes les sources d’éléments visuels libres ou à bon marché sur Internet aujourd’hui, ceci est plus facile que jamais. Pour moins de €20 vous pouvez même acheter des animations à intégrer directement dans votre PowerPoint. Y a-t-il quelque chose que vous pourriez faire visuellement pour les surprendre ? Les faire rire ? Les faire vous écouter attentivement ?
4. Utilisez des supports visuels, pas des listes à puces
À ce jour, il ne devrait pas y avoir un présentateur sur la terre parlant d’une liste à puces. Ce serait très années 2000. Mais pour vous aider à animer 45 minutes de discours, vous pourriez avoir besoin certains visuels de soutien, utilisez alors de grandes photos et images pour accompagner votre histoire, pas la faire dérailler.
5. Impliquez l’auditoire de manière subtile
Il n’y a rien de plus maladroit que de poser une question à votre auditoire et obtenir en retour un silence total. Au lieu de cela, posez une question qui appelle simplement à lever la main, comme “combien de bloggers dans l’assistance ?”. Cela fait s’impliquer les gens sans les mettre sur le grill.
6. La présentation de 7 minutes
Faites un test. La prochaine fois que vous écoutez un grand speaker, comptez combien de fois votre esprit commence à divaguer sur les choses à faire au bureau ou la prochaine pause déjeuner.
Bien sûr cela varie en fonction de la personne et même de l’occasion, mais les personnes commencent en général à s’évader ailleurs toutes les sept minutes même si elles sont intéressées par votre propos !
Aussi, toutes les sept minutes j’ai une action pour reprendre leur attention. J’ai déjà mentionné quelques idées comme la présentation de quelque chose de visuellement profond ou poser une question à l’auditoire. D’autres idées pourraient être de dire quelque chose de drôle, de changer physiquement de position, d’élever dramatiquement ou baisser la voix, ou de changer le ton émotionnel de la présentation.
Toutes les sept minutes, faites quelque chose pour les secouer un peu dans leurs sièges.
7. Dirigez les diapositives
J’ai récemment déployé un tout nouveau discours sur l’avenir des médias sociaux. J’ai pratiqué cette chose tellement de fois que j’ai fini par en avoir assez. Mais je vous dirai que, quand c’était « showtime », j’étais en parfaite harmonie sans même regarder les diapositives.
Quand je donnais souvent cette présentation, je pouvais respecter parfaitement le délai fixé de 45 minutes sans jamais regarder la montre. Les organisateurs apprécient ceci, croyez-moi. C’est bien de finir un peu avant, mais jamais après le délai fixé.
Dirigez les diapositives, ne les laissez pas vous diriger.
8. Distrayez pour enseigner
Quand j’ai commencé à donner des conférences, je l’ai approché comme si c’était une extension de mon enseignement. C’était une erreur.
Quand les gens suivent un discours, ils s’attendent à un peu de divertissement. À un certain point, j’ai passé un cap et je suis devenu plus fantaisiste qu’enseignant… mais cela fait de moi un enseignant plus efficace. Ceci a-t-il du sens pour vous ?
9. Assemblez des histoires

Beaucoup des meilleurs conférenciers créent rarement de tout-nouveaux discours. Ils rassemblent des histoires différentes de leurs carrières et les assemblent ensuite de façon à la rendre appropriée à un auditoire. On m’a dit que l’ancien Président américain Bill Clinton, un des orateurs les mieux payés au monde, tient une pile de cartes de notes avec ses « histoires » et les assemble ensuite juste avant son discours.
Je m’y améliore. J’ai assez d’histoires maintenant et je sais lesquelles connectent le mieux aux différents auditoires mais ceci ne vient qu’avec l’expérience.
Commencer à en collecter dès maintenant !
10. L’avertissement 2 minutes
La plupart des interventions standards incluent une période Q&A et vous ne voulez pas expérimenter un silence de mort !
Voici astuce pour le garder la session Q&A vive et active. Deux minutes avant cette session, dites : “je voudrais passer à mon point final avant de prendre vos questions … aussi, commencez à réfléchir à vos questions dès maintenant.”
Cela donne une tâche à l’auditoire et le signal qu’ils doivent préparer une question maintenant. Cette astuce fonctionne avec tous les auditoires sauf les collégiens. Les gens qui posent des questions empêchent le reste de la classe de quitter la pièce donc cela n’arrive pas normalement dans une salle de classe ! 🙂
Réunir le tout…
Voici un enregistrement de 45 minutes de ma récente intervention sur l’Avenir des Médias Sociaux à une conférence à Minneapolis. Surveillez comment j’incorpore certaines des idées pour rendre la présentation intéressante :
- Animation visuelle puissante
- Couleur locale bien répétée
- Demander une réponse à main levée
- Valeur divertissante
- Une intervention physique sous la forme d’une pause prolongée.
Règles 1 à 15 des 100 pour les managers de projet de la NASA
Centre de contrôle : 100 règles pour les managers de projet de la NASA
Https://geekboss.com/nasa-project-managers/ par Matthieu Stibbe

La NASA a connu et connait encore de grands changements. Mais c’est une organisation qui a réussi à atteindre certains des objectifs les plus sublimes et stimulants de l’humanité. Donc, toute leçon que nous pourrions en apprendre mérite de prendre la peine d’être lue.
C’est pourquoi j’aime leur guide : 100 Règles pour les Managers de projet de la NASA.
Beaucoup d’entre elles peuvent être appliquées au management en général et plusieurs à l’autodiscipline et au management de projets personnels.
Voici les 15 premières pour commencer !
Le Manager de projet
La règle #1 : Un manager de projet devrait rencontrer chaque personne qui construit quoi que ce soit pour son projet au moins une fois. Il devrait connaître tous les managers sur son projet (tant du gouvernement que chez les sous-traitants) et les membres d’équipe d’intégration. Les gens aiment savoir que le manager de projet s’intéresse à leur travail et la meilleure preuve est pour le manager de projet de les visiter et voir de première main ce qu’ils font.
La règle #2 : Un manager de projet doit savoir ce qui motive les sous-traitants du projet (c’est-à-dire, leur système de récompense, leur système fiscal, leur politique et leur culture de société).
La règle #3 : Les principes de management toujours sont les mêmes. Ce sont seulement les outils qui changent. Vous trouverez toujours que les bonnes personnes font le travail et vous devez dégager de leur chemin pour qu’elles puissent le faire.

La règle #4 : Peu importe avec qui vous traitez, soyez juste. L’espace n’est pas un immense terrain de sport. Vous pourriez être étonnés par combien de fois vous devrez travailler à nouveau avec les mêmes personnes. Mieux vaut qu’ils vous respectent qu’ils ne vous tiennent rancune.
La règle #5 : Des personnes vicieuses, méprisables, ou peu appréciées, des gentlemen et de grandes dames peuvent être chefs de projet. Les âmes perdues, les indécis et les faibles ne le peuvent pas.
La règle #6 : Un manager de projet tranquille est celui qui attend sa nomination suivante ou qui se trouve au bord de l’échec. La tranquillité n’est pas normale dans le management de projet.
La règle #7 : Un problème que rencontrent les nouveaux managers est que tout le monde veut résoudre leurs problèmes. La direction avait dit aux anciens managers : « résolvez vos propres problèmes, c’est ce que nous vous avons embauchés pour faire. »
La règle #8 : Courir vite ne remplace pas réfléchir par vous-même. Vous devez prendre du temps pour sentir les roses. Pour votre travail, vous devez prendre du temps pour comprendre les conséquences de vos actions.
La règle #9 : Le boss peut ne pas savoir comment faire le travail mais il doit savoir ce qu’il veut. Le boss ferait mieux de découvrir ce qu’il veut et attend s’il ne le sait pas encore. Un leader aveugle a tendance à tourner en rond.
La règle #10 : Pas tous les managers qui réussissent sont compétents ni tous ceux qui ont échoué incompétents. La chance joue toujours son rôle dans le succès ou l’échec mais la chance favorise le manager compétent qui bosse dur.
La règle #11 : N’essayez jamais de prendre votre revanche sur une autre personne sur le projet. Ce n’est pas la bonne approche. Cela vous met au même niveau que l’autre personne et, en plus, finit probablement par être dommageable au projet.
La règle #12 : Ne faites pas preuve d’un trop fort égo qui vous empêcherait de changer votre position, particulièrement si votre équipe vous dit que vous avez tort. Vous devriez cultiver une attitude sur le projet où votre personnel sait qu’ils peuvent vous indiquer de mauvaises décisions.
La règle #13 : Un manager qui est son propre manager financier ou ses propres ingénieurs système est celui qui essayera probablement de faire de la chirurgie à cœur ouvert sur sa propre personne.
La règle #14 : La plupart des managers réussissent grâce à la force et l’habileté de leur personnel.
Travail Initial
La règle #15 : Les graines des problèmes sont plantées très tôt. La planification initiale est la partie la plus essentielle d’un projet. L’examen de la plupart des projets en échec indique que les désastres ont été bien planifiés pour arriver dès le début.






