DantotsuPM – Meilleur billet de 2019 : « La règle 90/90/1 va booster votre trajectoire »

Un règle hyper simple et pourtant si efficace ! Redécouvrez-la si vous ne l’appliquez pas déjà.

Décidez dès aujourd’hui que pour les 90 prochains jours, vous allez investir les 90 premières minutes de votre journée de travail à vous concentrer totalement, à 100%, sans aucune interruption, sur 1 unique projet le plus important.

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Comment savoir ce que vous pouvez croire ou pas ?

Je suis désolé de vous dire que cet article comprend une dure dose de réalité, qui est : Tout ce que vous voyez et lisez sur Internet n’est pas forcément vrai.

How to Know What You Can Believe par Steve Keating

https://stevekeating.me/2024/06/02/how-to-know-what-you-can-believe/

Je sais que c’est choquant pour certains d’entre vous, peut-être surtout pour ceux qui vivent leur vie selon l’évangile de TikTok. Quelqu’un m’a récemment expliqué que TikTok n’est pas Internet, c’est une application. Apple l’autorise dans son App Store. Donc, vous savez que toutes les informations à ce sujet sont correctes.

J’ai donc été un peu remis à ma place. 🥴

Savoir ce qu’il faut croire dans l’environnement riche en informations d’aujourd’hui peut être un défi. À la fin, les gens croiront ce qu’ils veulent croire. Beaucoup de gens cherchent des « preuves » pour étayer la position qu’ils ont déjà. Et il y a beaucoup de soi-disant preuves pour soutenir littéralement n’importe quelle position, peu importe à quel point elle peut être éloignée des sentiers battus.

Mais si vous êtes intéressé par votre développement, il est possible d’utiliser le flux incessant d’informations sur Internet pour également faire ceci.

Voici plusieurs stratégies clés pour aider à discerner les informations crédibles de la désinformation.

Évaluez la source.

Réputation : Tenez compte de la réputation de la source. Les institutions, les organes de presse et les revues universitaires établis et respectés sont généralement plus fiables.

Références de l’auteur : Vérifiez les qualifications et l’expertise de l’auteur. Les experts dans le domaine sont plus susceptibles de fournir des informations correctes.

Affiliations : Soyez conscient des affiliations et des biais potentiels de la source. Ces sources peuvent avoir des idéologies ou des motivations financières fortes. Elles peuvent présenter l’information de manière biaisée.

Effectuez des vérifications croisées.

Sources multiples : Recherchez des informations corroborées par plusieurs sources indépendantes. La cohérence entre diverses sources fiables augmente la crédibilité.

Sources primaires ou secondaires : Dans la mesure du possible, reportez-vous aux sources primaires (documents originaux, preuves directes) plutôt qu’aux sources secondaires (interprétations, résumés).

Vérifiez qu’il n’y a pas de biais.

Analyse de contenu : Évaluez si le contenu présente une vue équilibrée ou s’il semble avoir un agenda caché particulier. Un langage extrême ou des arguments unilatéraux indiquent souvent un parti pris.

Faits et opinions : Faites la distinction entre les reportages factuels et les articles d’opinion. Les faits doivent être étayés par des preuves, tandis que les opinions sont des interprétations subjectives.

Analysez les preuves.

Données à l’appui : Les informations fiables doivent être étayées par des données, des recherches et des références crédibles. Examinez attentivement la qualité des preuves présentées.

Cohérence logique : Assurez-vous que les informations sont logiquement cohérentes et consistantes avec les connaissances établies. Méfiez-vous des informations qui nécessitent d’accepter des prémisses improbables ou contradictoires.

Tenez compte du contexte.

Contexte historique et culturel : Comprenez le contexte plus large dans lequel l’information est présentée. Cela inclut le contexte historique, les facteurs culturels et les événements actuels.

Objectif et intention : Réfléchissez à l’objectif de l’information. S’agit-il d’informer, de persuader, de divertir ou de vendre quelque chose ? Comprendre l’intention peut révéler des biais potentiels.

Faites preuve d’esprit critique.

Questionnez les hypothèses : Ne prenez pas l’information au pied de la lettre. Remettez en question les hypothèses sous-jacentes et cherchez à comprendre le raisonnement derrière les affirmations.

Identifiez les erreurs : Soyez conscient des erreurs logiques courantes et des techniques rhétoriques qui peuvent être utilisées pour induire en erreur ou manipuler.

Demandez l’avis d’un expert.

Consultez des experts : En cas de doute, demandez l’avis d’experts dans le domaine. Ils peuvent fournir des informations basées sur des connaissances et une expérience approfondies.

Consensus d’experts : Tenez compte du consensus entre experts. Bien que les experts puissent avoir des opinions divergentes, un consensus fort indique généralement une conclusion fiable.

Restez informé et à jour.

Formation continue : Restez informé des développements dans divers domaines. Cela aide à comprendre de nouvelles informations dans le contexte des connaissances existantes.

Adaptez et mettez à jour vos croyances : Soyez prêt à réviser vos croyances à la lumière de nouvelles informations crédibles. La flexibilité de pensée est cruciale pour rester précis et bien informé.


J’essaie d’obtenir autant d’informations que possible à partir d’une variété de sources. J’ai un parti pris à l’encontre de la plupart des sources. Mais parfois, elles disent quelque chose qui me fait repenser ma position. Parfois, je peux même découvrir que je me suis trompé sur quelque chose.

Je pense que la vraie clé pour savoir ce que vous pouvez croire est de remettre en question tout ce que vous voyez et entendez. En utilisant les stratégies que j’ai décrites, vous pouvez mieux distinguer les informations crédibles de la désinformation. Cela vous permettra d’avoir des idées plus précises.

Dans le monde polarisé dans lequel nous vivons, il est vital que nous croyions ce qui est vrai et que nous rejetions ce qui ne l’est pas. C’est à chacun d’entre nous de décider. Je n’oserais jamais dire à qui que ce soit ce qu’il faut croire. Mais j’encourage vivement tout le monde à s’assurer que ce qu’ils croient est crédible.

Découvrez le « Risk Management in Portfolios, Programs, and Projects: A Practice Guide – First Edition » du PMI®

Risk Management in Portfolios, Programs, and Projects: A Practice Guide – First Edition

https://www.pmi.org/pmbok-guide-standards/practice-guides/risk-management

Téléchargez le guide

Risk Management in Portfolios, Programs, and Projects: A Practice Guide – First Edition (2024).

Le guide de pratique Risk Management in Portfolios, Programs, and Projects (disponible à ce stade uniquement en langue anglaise) fournit des connaissances pratiques et des exemples en mettant l’accent sur le « quoi » et le « comment » du management du risque.

Il est essentiel pour la préparation à l’examen PMI-RMP® (et fort utile dans le management des risques de votre projet, programme ou portefeuille de projets).

  • Identifiez et développez les principes fondamentaux du management des risques ;
  • Décrivez les principes fondamentaux du management des risques dans les environnements de portefeuille, de programme et de projet ;
  • Définissez le cycle de vie du management des risques ;
  • Appliquez les principes de management des risques aux domaines de la performance du management de portefeuille, de programme et de projet dans le contexte d’une approche de management des risques d’entreprise (Enterprise Risk Management  / ERM), à l’aide d’exemples et d’une étude de cas pratique ; et
  • Découvrez des informations à l’intention des praticiens qui appliquent des techniques, des outils, des processus et des bonnes pratiques de management des risques lors de l’exécution d’un plan de management de portefeuille, de programme ou de projet.

“PMI”, “PMI-RMP”, “PMP” and “Project Management Institute” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

« La conduite du changement dans les projets de transformation, retour d’expérience autour de quelques incontournables » par Olivia LE JEUNE et Jean-Roch HOULLIER

La conduite du changement dans les projets de transformation,

Retour d’expérience autour de quelques incontournables

par Olivia LE JEUNE et Jean-Roch HOULLIER

La conduite du changement peut se définir comme l’ensemble des opérations effectuées au sein d’une organisation pour lui permettre de s’adapter au changement et à l’évolution de l’environnement. Elle est tout particulièrement centrée sur l’humain avec des composantes culturelles, comportementales et sociales pour les individus et les équipes impactés. Retour d’expérience fondé sur notre pratique de la conduite du changement au sein de nos projets.

La conduite du changement : Une composante à part entière du projet

Souvent reléguée au second plan, la conduite du changement constitue selon nous un levier stratégique incontournable au sein des projets de transformation. Sa minimisation et encore davantage son absence engendrent un risque majeur en matière d’impacts de déploiement et d’appropriation, sociaux et humains, tout particulièrement lors de changements organisationnels. À titre d’exemple, les projets dont la dimension technologique (le « comment ») prend le dessus sur la raison d’être et l’intention initiale (le « pour quoi » et le « quoi »). Ces projets restent alors « suspendus en surface » sans prise réelle avec le terrain, finalement sans aucun impact.

Dès la structuration du projet, c’est donc un chantier à prendre en considération au sein de l’organisation du projet avec une équipe dédiée (à la hauteur du niveau de complexité des changements envisagés). Diverses parties prenantes composent cette équipe, en particulier des spécialistes de la conduite du changement et des relais sur le terrain. Gouvernance et méthodologie adaptées complètent le dispositif.

En matière de déploiement, on veillera tout particulièrement à sensibiliser l’écosystème du projet à la conduite du changement en accompagnant les équipes et en développant progressivement une culture du changement. On pourra, au travers de l’identification de persona, organiser des « immersions » c’est-à-dire des « vis ma vie » avec pour objectif de s’approprier l’existant, mieux maîtriser l’activité de l’utilisateur final, évaluer l’écart, analyser l’impact entre le changement visé et l’existant pour poser un diagnostic et mieux doser l’effort de l’accompagnement.

Selon nous, le succès de tout projet de transformation est déterminé à l’aune de sa capacité à ancrer dans la durée les changements de toutes natures (processuels, technologiques et tout particulièrement comportementaux). C’est là le rôle clé d’une conduite du changement bien structurée et déployée, contribuant à une évolution progressive (car très lente) de la culture dominante.

Émergence d’une vision : Ancrage et respect de l’existant

Autre retour d’expérience, l’importance pour tout projet de transformation de s’inscrire dans une vision (et une stratégie) préalablement définies. La première donne le cap (et l’état futur désiré) sur un horizon d’en général quelques années, la seconde le « comment » pour y parvenir. Lorsque l’on parle de vision, il est intéressant de se rappeler qu’il est important que cette dernière s’ancre dans l’histoire de la structure concernée tout en proposant un pas en avant vers l’état futur souhaité. Cette liaison au passé présente une vertu à forte valeur ajoutée, celle de mieux ancrer le nouvel état désiré dans l’histoire des organisations concernées par le changement.

Ainsi, que de projets lancés sans ce préalable dont les vertus sont pourtant multiples :  Sens de la démarche, ancrage et respect de l’existant, structuration et progressivité des étapes et lots de travaux mis en œuvre.  Une erreur courante commise dans les grands projets de transformation est de faire « table rase » de l’existant avec une approche binaire dont les premières conséquences se traduisent par un clivage des parties prenantes, les « has been » d’un côté, les « héros du jour » de l’autre. Plus encore, leur manque de respect de l’existant favorise l’attentisme des intéressés qui, plutôt que de s’engager, préféreront attendre le prochain projet de transformation !

De telles approches, selon nous, sont le plus souvent le reflet d’une réelle absence de curiosité, d’humilité et d’absence de respect, voire de mépris des « prédécesseurs ». Il est d’ailleurs amusant de signaler que ces mêmes « héros du jour » sont appelés par la suite à virer obsolètes à leur tour !

Perspective de l’innovation : Dimensions incrémentales et progressives

Notre conviction, forgée par les projets de changements que nous avons eu le privilège de piloter, se fonde sur le principe d’une double approche incrémentale et progressive, respectueuse de l’existant et des diverses et précédentes réalisations.

Pour la première, c’est typiquement le cas dans les projets de transformation à base d’innovations, où selon nous, humilité oblige, « l’incrément » sied davantage au « paradigme » réservé à quelques génies bien inspirés. Dans le domaine de nos innovations pédagogiques et digitales, nous mettons en œuvre une stratégie de conduite du changement fondée sur une double approche : Appui sur l’existant et modification d’une « seule variable » à la fois. À titre d’exemple, notre projet de digitalisation de l’action de formation tutorale construit sur l’optimisation d’un processus de tutorat existant (le processus est connu des différentes parties prenantes) et l’apport d’une technologie innovante (une nouvelle plateforme est introduite dans l’écosystème de la formation). L’apport simultané de nouveaux processus et de technologies aurait sans doute été plus difficile pour réussir le déploiement de cette innovation, aujourd’hui en cours d’industrialisation au sein de l’entreprise.

La seconde, la dimension progressive du projet permet également une appropriation des changements par étape ; dans les projets d’innovation à forte dimension technologique, nous avons fait le constat d’une rapide saturation des esprits sitôt que trop d’innovations technologiques sont appelées à être déployées simultanément. On veillera donc, par exemple au travers de son plan d’innovations, à planifier et à étaler leur déploiement dans le temps.

L’après-projet : Accompagnement et transition, chef de projet inclus !

Diriger, piloter un projet de grande envergure, stratégique pour l’entreprise, est très enivrant pour un manager de projet. C’est une aventure à la fois palpitante et exigeante, d’une part par le sentiment de créer quelque chose d’unique et impactant pour l’entreprise, de l’autre par les nombreux obstacles et défis auxquels faire face tout au long du projet, incertitude en tête !

Mais une fois le projet livré, l’équipe projet est bien évidemment dissoute, car tout expert en management de projet le sait : Un projet est limité dans le temps avec une date de début et une date de fin ! Le manager de projet se retrouve bien souvent très seul après une période de turbulences intenses, le dernier en quelque sorte à « quitter le navire » alors que chacun cherche déjà son prochain projet d’affectation.

Alors comment faire ? Comme dans tout processus de conduite du changement, le manager de projet doit se préparer bien en amont du projet à cette phase de rupture et anticiper sur la fameuse courbe du deuil. Il doit se préparer avec son équipe, organiser les retours d’expériences, les leçons apprises, et accompagner les successeurs du projet. Il est également important pour l’équipe projet de fêter la fin du projet. Cette étape est très importante, elle permet de réaliser le bilan du projet, de présenter les résultats, de remercier l’ensemble des contributeurs (équipe projet et sponsor) et de faciliter la transition vers d’autres destinations des uns et des autres.

Ces approches font partie de cette phase d’accompagnement au changement à la fin du projet. Le chef de projet pourra ensuite échanger avec ses pairs, développer son réseau au travers d’une communauté de projet (si celle-ci existe au sein de l’entreprise) afin de partager, transmettre son expérience, retrouver du sens vers un autre projet (phase à anticiper également avant la fin du projet), se faire accompagner par un coach ou par sa ligne managériale.

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Jean-Roch Houllier

Diplômé d’HEC Paris, de SUPAERO (ISAE) et de SKEMA BS, Jean-Roch Houllier est actuellement responsable des opérations, de la formation et du numérique à l’Université SAFRAN, l’université du Groupe SAFRAN. Jean-Roch est également chercheur associé au Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN) à Paris, dans le cadre de ses recherches sur la préhistoire, et professeur invité et directeur de thèse professionnelle.

Olivia Le Jeune

Olivia est titulaire d’une maîtrise de chimie de l’Université Paris Orsay. Elle est actuellement experte en gestion du changement et directrice de projet au sein du Groupe Société Générale France. Olivia est également professeur à Skema Business School Paris (Master Project & Program), et Coach (Développement personnel).  Elle a été présidente du PMI France.

 

DantotsuPM – Meilleur billet de 2018 : « Quelles sont les principales frustrations et difficultés rencontrées dans votre travail de chef de projet ? »

Réponses à l’enquête 2018 menée par le blog DantotsuPM auprès de ses lectrices et lecteurs

La lourdeur des processus, le manque de temps et les problématiques d’engagement de la direction, des équipes, des managers transverses et bien sûr les réticences aux changements sont ressortis de manière particulièrement exacerbée en 2018.

Est-ce toujours le cas pour vous ? Répondez dans les commentaires !

DantotsuPM – Meilleur billet de 2017 : « Reinventing Organizations de Fédéric Laloux », une synthèse de Synertal

Réinventer les organisations, les 5 Paradigmes Rouge, Ambre, Orange, Vert, Opale. (Billet Original détaillé).

Le livre sur Amazon

Cette synthèse a été réalisée à partir de l’analyse de Analyse de Anne-Claire Chêne « L’essentiel des pratiques organisationnelles innovantes » http://www.reinventingorganizations.com/uploads/2/1/9/8/21988088/chene_synthese_laloux2014.pdf

Frédéric Laloux a ouvert des perspectives sur le management des organisations avec son ouvrage Reinventing Organizations, basé sur une recherche rigoureuse d’organisations pionnières qui fonctionnent déjà sur des schémas novateurs.

Faites attention à ne pas vous laisser aveugler par l’aura de toute puissance de l’Intelligence Artificielle !

Excès de confiance et IA

Overconfidence and AI par Seth Godin

https://seths.blog/2023/01/overconfidence-and-ai/

En tant qu’êtres humains, nous sommes souvent plus efficaces lorsque nous sommes un peu effacés, modestes. « Je pense », « Peut-être » ou « Il se peut que j’oublie quelque chose, mais… ». sont de bons moyens de donner à nos affirmations une chance d’être prises en compte.

La calculette LED à énergie solaire que nous utilisions à l’école ne faisait rien de tel. 6 fois 7 font 42, pas de si, pas de et, pas de mais.

Une partie de la magie de la recherche Google était qu’elle n’était pas seulement arrogante, elle était souvent correcte. La combinaison de sa confiance et de son utilité donnait l’impression d’un miracle.

Bien sûr, Google n’a jamais eu tout à fait raison. Le moteur de recherche trouvait rarement exactement la bonne page à chaque fois. C’est à vous que cela était laissé. Mais l’aura de toute-puissance a persisté. En fait, lorsque Google échouait, nous étions censés blâmer les méchants pirates malintentionnés de SEO, pas un algorithme imparfait et une cupidité monopolistique.

Et maintenant, ChatGPT se présente avec des affirmations clairement articulées sur tout ce que nous lui demandons.

Erreurs de débutant commises par le Scrum Master

Plongeons-nous dans les erreurs de débutant souvent commises par les Scrum Masters.

Rookie Mistakes Scrum Master Make par Stefan Wolpers

https://age-of-product.com/rookie-mistakes-scrum-masters-make/

1. Ignorer l’importance de l’objectif de sprint

  • Erreur : Traiter l’objectif de sprint comme facultatif ou comme une simple liste de tâches, ce qui entraîne un manque de concentration et de direction pour l’équipe Scrum.
  • Pourquoi c’est une erreur : L’équipe n’a pas d’objectif unifié sans un objectif de sprint clair, ce qui entraîne des efforts fragmentés, une réduction de la valeur globale et des difficultés à mesurer le succès. L’équipe peut se retrouver sans direction, travaillant sur des tâches qui ne s’alignent pas sur l’objectif du produit ou les objectifs stratégiques du produit en général.
  • Opportunité d’apprentissage : Les débutants légitimes se rendent rapidement compte de l’importance d’un objectif de sprint bien défini comme phare guidant les efforts de l’équipe. Il favorise la collaboration et garantit que l’équipe apporte une valeur significative à chaque sprint. Pour vous y entraîner, essayez un atelier sur les objectifs de sprint avant le prochain sprint, au cours duquel l’équipe collabore pour rédiger un objectif clair et cohérent. Apprenez-en plus à leur sujet avec Le fantastique livre de Maarten Dalmijn sur les objectifs de sprint. [Lien d’affiliation Amazon.]
  1. Microgestion de l’équipe
  • Erreur : Agir en tant que chef de tâche ou de projet, superviser et diriger constamment le travail des développeurs.
  • Pourquoi c’est une erreur : Les Scrum Masters doivent servir l’équipe en supprimant les obstacles et en facilitant les processus, et non en contrôlant le travail car les développeurs ont le pouvoir et la responsabilité de faire leur part. La microgestion étouffe l’autonomie et l’innovation de l’équipe, entraînant une baisse du moral et un manque d’appropriation parmi les membres de l’équipe, ce qui entrave finalement la productivité et la créativité.
  • Opportunité d’apprentissage : Les vrais débutants apprennent à faire confiance aux capacités de leur équipe, en se concentrant plutôt sur la possibilité pour l’équipe de s’auto-organiser et de résoudre les problèmes de manière indépendante, ce qui conduit à un engagement plus élevé et à une meilleure résolution des problèmes. Un exercice pour y remédier consiste à vous abstenir de résoudre les problèmes pendant un sprint, mais d’observer et soutenir la progression de vos coéquipiers.
  1. Négliger de renforcer la confiance et la sécurité psychologique de l’équipe
  • Erreur : Ne pas créer un environnement de confiance et de sécurité psychologique où tous les membres de l’équipe se sentent à l’aise pour partager leurs idées et leurs préoccupations.
  • Pourquoi c’est une erreur : Sans confiance et sécurité, les membres de l’équipe sont moins susceptibles de s’engager pleinement, de collaborer efficacement ou de prendre des risques. Négliger la confiance étouffe l’innovation et l’amélioration continue, ce qui conduit à un environnement de travail avec des problèmes non divulgués, un engagement d’équipe terne et une créativité restreinte. Cela peut également entraîner un taux de rotation élevé et une faible satisfaction au travail.
  • Opportunité d’apprentissage : Les Scrum Masters compétents travaillent activement à créer et à maintenir une culture de confiance et de sécurité psychologique. Ils/elles encouragent une communication ouverte et une rétroaction constructive. Un exercice pratique consiste à organiser régulièrement des activités de renforcement de l’esprit d’équipe et des exercices de confiance, tels que le partage d’histoires personnelles de réussite, de défis et d’échecs, afin de développer l’empathie et la compréhension entre les membres de l’équipe.
  1. Se concentrer uniquement sur les indicateurs et les rapports
  • Erreur : En mettant trop l’accent sur les métriques, les OKR et les KPI, le rôle de Scrum Master se transforme en un commis à la saisie de données accablé de rapports excessifs.
  • Pourquoi c’est une erreur : Bien que les mesures puissent fournir des informations précieuses, une insistance excessive peut détourner l’attention du véritable objectif de Scrum, qui est de fournir de la valeur grâce à des efforts de collaboration et à un retour d’information continu basé sur des publications fréquentes et un processus empirique. Une approche axée sur les indicateurs peut également conduire à jouer avec le système, où les membres de l’équipe se concentrent sur l’atteinte des indicateurs plutôt que sur la création d’une véritable valeur, déformant ainsi les priorités de l’équipe.
  • Opportunité d’apprentissage : Les Scrum Masters efficaces équilibrent les indicateurs avec des informations qualitatives, en les utilisant pour soutenir, et non dicter, les décisions et les progrès de l’équipe. Ils/elles comprennent que les mesures sont des outils, et non des objectifs en soi. Pour mettre en œuvre cet objectif, vous devez examiner périodiquement les indicateurs avec l’équipe, en discutant de leur pertinence et de la manière dont ils s’alignent sur la valeur réelle, afin d’assurer une approche équilibrée.
  1. Ne pas responsabiliser l’équipe
  • Erreur : Ne pas donner à l’équipe les moyens de prendre des décisions et de résoudre des problèmes, intervenant souvent pour prendre des décisions ou résoudre des conflits.
  • Pourquoi c’est une erreur : Cette approche sape la confiance de l’équipe et sa capacité à s’autogérer, ce qui entraîne une dépendance vis-à-vis du Scrum Master et une réduction de l’appropriation du travail par l’équipe. Cela entrave la croissance, la créativité et la capacité d’innovation de l’équipe, car les membres ne sont pas encouragés à penser de manière indépendante ou à prendre des initiatives.
  • Opportunité d’apprentissage : Les bons Scrum Masters apprennent à prendre du recul et à faciliter les processus de prise de décision de l’équipe, encourageant les membres de l’équipe à s’approprier leur travail et à développer leurs compétences en résolution de problèmes. Un exercice utile consiste à utiliser une matrice de décision, par exemple, basée sur le résultat d’une session de Delegation Poker, où l’équipe décide de manière collaborative de solutions aux problèmes sans intervention directe du Scrum Master, favorisant ainsi l’autonomie et la confiance.
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Pratiques utiles pour les débutants afin d’éviter les erreurs de débutant commises par les Scrum Masters

Quelques pistes de réflexion pour l’apprenant en herbe : Il n’est pas nécessaire pour vous de réinventer la roue.

Adoptez l’apprentissage continu : Les Scrum Masters doivent toujours être sur la voie de l’apprentissage continu. Les pratiques Scrum et Agile évoluent, tout comme votre compréhension et leur application. Recherchez des opportunités de formation, de certifications et de réseautage avec d’autres professionnels Scrum. Par exemple, rejoignez la communauté Slack Hands-on Agile ou notre communauté Meetup.

Comprenez le contexte organisationnel : Chaque organisation a sa propre culture et ses propres défis. Comprendre le contexte plus large dans lequel votre équipe fonctionne peut vous aider à mieux soutenir et défendre les pratiques Scrum. Engagez avec les parties prenantes et la direction pour aligner Scrum sur les objectifs de l’organisation. N’oubliez pas que vous ne pouvez pas changer un système au niveau de l’équipe Scrum.

Équilibrez empathie et responsabilité : La constitution d’une équipe performante nécessite un équilibre délicat entre empathie et responsabilité. S’il est essentiel de favoriser un environnement favorable, il est tout aussi important de tenir l’équipe responsable des engagements et des normes de qualité. Les grandes équipes Scrum se tiennent responsables tout le temps ; Ce sont des professionnels.

Soyez un leader serviteur : En tant que Scrum Master, votre rôle principal est de servir l’équipe, par exemple, en supprimant les obstacles, en facilitant la communication et en soutenant l’auto-organisation de l’équipe. Le succès de l’équipe mesure votre succès, alors concentrez-vous sur leur responsabilisation.

L’adaptabilité est essentielle : il n’y a pas deux équipes identiques, et ce qui fonctionne pour l’une peut ne pas fonctionner pour l’autre. Soyez flexible et prêt à adapter votre approche en fonction des besoins et des commentaires de l’équipe. Inspectez et adaptez en permanence non seulement les processus de l’équipe, mais aussi vos propres pratiques et votre état d’esprit.

Favorisez un état d’esprit de croissance : Encouragez une culture où l’échec est considéré comme une opportunité d’apprendre et de grandir. Associé à un état d’esprit de croissance, ceci peut améliorer considérablement la capacité de l’équipe à innover et à s’améliorer continuellement. Célébrez les réussites, mais discutez aussi ouvertement des échecs et des leçons qui en ont été tirées.

Valorisez les boucles de rétroaction: Le retour d’information est la pierre angulaire de l’amélioration continue. Assurez-vous que votre équipe sollicite et donne régulièrement des commentaires, non seulement lors d’événements formels tels que les revues de sprint et les rétrospectives, mais aussi lors des interactions quotidiennes. Un retour pris au sérieux aidera à identifier les problèmes tôt et à promouvoir une culture de transparence et d’amélioration.


La différence essentielle entre les erreurs et les actions d’un débutant et celles de l’imposteur ignorant est la volonté de réfléchir, de s’adapter et de grandir à partir de ses expériences.

Les experts autoproclamés qui comprennent mal et, par conséquent, appliquent mal les principes de Scrum ne parviennent pas à reconnaître et à rectifier leurs erreurs. Dans le même temps, les vrais débutants utilisent ces premiers faux pas comme tremplin pour devenir des Scrum Masters efficaces et respectés.

 

Pourquoi est-il important d’avoir une attitude positive ?

Voici quelques raisons majeures pour lesquelles il est important de maintenir une attitude positive pour une vie productive et heureuse, tant la vôtre que celles de vos relations.

Why Having a Positive Attitude Matters by Steve Keating

https://stevekeating.me/2024/05/23/why-having-a-positive-attitude-matters/

J’ai écrit sur la façon de maintenir une attitude positive à plusieurs reprises. J’ai admis mes propres lacunes dans ce domaine très important de la vie. J’ai parlé de votre attitude comme étant votre choix et à quel point cela peut parfois être un choix difficile… D’accord, la plupart du temps.

Mais je ne pense pas avoir jamais exposé spécifiquement les bénéfices réels du maintien d’une attitude positive. Ces avantages sont réels et ont un impact sur la plupart des domaines de votre vie. Avoir une attitude positive est crucial pour plusieurs raisons. Ces raisons englobent à la fois les aspects personnels et interpersonnels de la vie.

Voici quelques raisons majeures pour lesquelles il est important de maintenir une attitude positive pour une vie productive et heureuse.

1. Santé mentale et physique

  • Réduction de votre stress : Une attitude positive vous aide à gérer efficacement le stress. Les personnes qui gardent une attitude positive sont mieux équipées pour gérer les situations stressantes. Cela réduit l’impact global du stress sur votre santé mentale et physique.
  • Renforcement de votre système immunitaire : Les émotions positives sont liées à une amélioration de la fonction immunitaire, ce qui permet à votre corps de repousser plus facilement les maladies.
  • Votre longévité : Des études ont montré que les personnes ayant une attitude positive ont tendance à vivre plus longtemps et à mener une vie plus saine.

2. Résilience et adaptation

  • Votre adaptabilité : Une attitude positive favorise votre résilience. Cela vous permet de vous adapter aux changements et de rebondir plus efficacement après les revers.
  • Vos capacités de résolution de problèmes : Les personnes optimistes sont plus susceptibles d’aborder les problèmes en mettant l’accent sur les solutions. Cela augmente vos chances de trouver des solutions efficaces.

3. Relations et interactions sociales

  • Amélioration de vos relations : Votre positivité attire les autres et favorise des relations plus saines et plus solidaires. Les gens sont généralement plus enclins à vous côtoyer car vous émettez une énergie positive.
  • Résolution des conflits : Votre attitude positive peut désamorcer les tensions et conduire à des résultats plus constructifs dans les conflits.
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4. Performance et succès

  • Votre productivité augmente : Votre attitude positive peut augmenter votre motivation et vos niveaux d’énergie, ce qui entraîne une productivité plus élevée et de meilleures performances dans les contextes personnels et professionnels.
  • Vous réalisez vos objectifs : Les personnes optimistes ont tendance à se fixer des objectifs plus élevés et à persévérer face aux défis, ce qui augmente vos chances de réussir.

5. Satisfaction globale à l’égard de la vie

  • Votre bonheur : Votre positivité est fortement liée à des niveaux plus élevés de bonheur et de satisfaction dans votre vie. Les personnes ayant une attitude positive sont plus susceptibles de trouver de la joie dans les activités quotidiennes et d’apprécier les bons aspects de la vie.
  • Votre sens du but : Votre attitude positive vous aide à trouver du sens et un but, contribuant ainsi à une vie plus épanouissante.

6. Influence sur les autres

  • Vous avez un impact inspirant : Votre positivité peut inspirer les autres. Cela les élève, créant un effet d’entraînement. Cet effet améliore l’humeur et les perspectives de ceux qui vous entourent.
  • Votre Leadership : Les leaders positifs peuvent motiver les équipes. Vous les encouragez également, favorisant un environnement collaboratif et innovant.

Votre attitude positive contribue de manière significative à l’amélioration de la santé mentale et physique, de la résilience et de l’amélioration des relations. Elle augmente la productivité et la satisfaction globale de la vie.

Cela profite non seulement à vous-même, mais influence également positivement les personnes qui vous entourent.

Soyez une lumière pour les autres, partagez votre positivité et ne laissez jamais la négativité autour de vous voler la joie de votre vie.

 

DantotsuPM – Meilleur billet de 2016 : « Brise-glace virtuels pour équipes travaillant à distance ! »

Si vous organisez une réunion, exécutez rapidement cette discussion « brise-glace ».

Le billet original de Lisette Sutherland.

Voici certaines de ses questions préférées.

  • Quelle sont vos mets préférés et moins appréciés ? Une question si simple dont les réponses semblent toujours faire découvrir quelque chose d’intéressant !
  • Quel était votre premier job ?
  • Racontez une histoire à propos de votre nom…
  • Complétez la phrase « Quand je danse, je ressemble à __________ »
  • Quelle est votre bande dessinée préférée ?
  • Quel est votre moment préféré [de l’année, du mois, de la semaine, de la journée… ] ?
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DantotsuPM – Meilleur billet de 2015 : « Matrice d’Affectation des Ressources (RAM ou RACI) »

Cet outil, qui prend la forme d’un tableau (qui croise la WBS et les ressources de l’organisation) permet au manager de projet de lister les participants au projet ainsi que leur(s) responsabilité(s).

Relisez le billet original sponsorisé par notre partenaire de l’époque PMGS.

Rappel de ce que signifie RACI ?

  • R  :  Responsable / Réalise.
  • A : Accountable / Autorité.
  • C  : Consulted / Consulté.
  • I  : Informed / Informé .
Attention : Une personne ne peut être ‘A’ et ‘R’ pour le même livrable car elle ne peut à la fois réaliser et approuver le résultat.

LA PROBLEMATIQUE DU LANGAGE EN MANAGEMENT DES PROJETS par Detondji Tamegnon

Un langage est un système de communication structuré utilisé par les êtres humains pour exprimer des pensées, des idées, des émotions et des informations.

Les langages peuvent être parlés, écrits, signés ou symboliques, et ils comprennent des règles et des conventions qui permettent aux utilisateurs de créer et de comprendre des messages cohérents.

Il existe donc un langage propre à tout métier.

Ne pas comprendre clairement le langage de son métier est un gros handicap pour se perfectionner et même pour travailler en équipe. Chacun créant à sa guise son propre vocabulaire.

C’est malheureusement le constat que nous faisons en tant que consultants dans plusieurs entreprises et institutions. Beaucoup de chefs de projet ne trouvent pas nécessaire de se former sur les techniques essentielles pour leur travail ; ce n’est donc pas sur le langage qu’ils vont se donner du mal pour se former.

Le management de projet à son propre langage, et ne pas maitriser ce langage est un frein certain à la création d’un environnement collaboratif au sein de l’équipe de management. Des défauts de langage impactent négativement tous les aspects du projet soit directement ou indirectement.

Nous allons aborder quelques-unes de ces conséquences.

Malentendus et Confusions

  • Définition des objectifs : Une communication imprécise peut conduire à une mauvaise compréhension des objectifs du projet par les membres de l’équipe.
  • Instructions ambiguës : Des instructions peu claires peuvent entraîner des erreurs dans l’exécution des tâches.

Délais de Projet

  • Reprises de travail : Les malentendus peuvent nécessiter des reprises et des corrections fréquentes, entraînant des retards.
  • Perte de temps : Le temps passé à clarifier les malentendus et à corriger les erreurs peut retarder le calendrier global du projet.

Dépassement de Budget

  • Coûts supplémentaires : Les reprises de travail et les corrections peuvent entraîner des coûts supplémentaires non prévus dans le budget initial.
  • Ressources gaspillées : Les ressources humaines et matérielles peuvent être gaspillées en raison d’instructions mal comprises.

Baisse de la Qualité

  • Non-conformité aux spécifications : Les produits ou livrables peuvent ne pas répondre aux spécifications ou aux attentes en raison d’une mauvaise compréhension des exigences.
  • Réduction de la satisfaction des parties prenantes : La qualité inférieure des livrables peut entraîner une insatisfaction des clients ou des parties prenantes.

 Conflits et Frustrations

  • Relations tendues : Les malentendus et les erreurs répétées peuvent provoquer des tensions entre les membres de l’équipe et avec les parties prenantes.
  • Baisse de moral : Les membres de l’équipe peuvent se sentir frustrés et démotivés si les problèmes de communication persistent.

Niveau de Risque accru

  • Gestion des risques : Une mauvaise communication peut empêcher l’identification et la gestion efficace des risques, augmentant la probabilité de problèmes imprévus.
  • Décisions mal informées : Des informations incomplètes ou incorrectes peuvent conduire à des prises de décision erronées.

Non-réalisation des Objectifs

  • Objectifs non atteints : Les erreurs et les malentendus peuvent faire dévier le projet de ses objectifs initiaux, entraînant l’échec du projet.
  • Impact sur la réputation : Un projet mal géré peut affecter la réputation de l’organisation et la confiance des clients.

Pour éviter ces conséquences, il est crucial de trouver les sources du langage officiel et de l’apprendre et de l’intégrer dans sa pratique quotidienne.

Plusieurs documents existent pour améliorer son langage en gestion de projet. Des référentiels internationalement reconnus comme le PMBOK, les normes ISO 21500, Réussir le management de projet avec PRINCE2

Partenaire de DantotsuPM, visitez le site pour toutes les formations certifiantes proposées. En particuliers celles sur Prince2.

Des dictionnaires spécialisés en management de projet sont aussi utilisés pour une compréhension approfondie des termes et concepts.

La liste n’est pas exhaustive. Ces dictionnaires et glossaires sont disponibles en ligne ou en version imprimée et ils fournissent des définitions claires et cohérentes des termes et concepts de la gestion de projet. Vous pouvez accéder à ces ressources via les sites officiels des organisations respectives ou les trouver dans les librairies spécialisées.

Quelques différences existent sur les terminologies employées par ces différents ouvrages. Cependant il est facile de les surmonter en s’accordant sur la méthodologie à utiliser dans un projet et tenir compte des parties prenantes qui ne sont pas censées comprendre notre langage de gestion de projets.

Il est de la responsabilité du chef de projet de mettre en place un excellent plan de communication qui tient compte des besoins de chaque partie prenante.

Comme vous le constatez, le manager de projet, pour bien comprendre et maitriser le langage, doit être un lecteur assidu et permanent. Si vous êtes chef de projets, ou membre d’une équipe projet je vous recommande vivement d’avoir toujours à portée de main un dictionnaire ou un référentiel actualisé du management de projets. Dans le cas contraire vous êtes certainement en train de devenir inefficace sans le savoir. Pour en être convaincu, comparez simplement le PMBOK 3 au PMBOK 7.


DETONDJI TAMEGNON, Entrepreneur & Manager général

DETONDJI TAMEGNON est consultant en gestion de projets et des entreprises. Il a débuté sa carrière en 2003 en tant que professeur de mathématiques, puis s’est reconvertit en entrepreneur, en cofondant avec des amis ingénieurs génie civile 3 entreprises dont il a la charge de développer. Pour y parvenir il s’est formé en gestion de projet, en stratégie et en gestion financière.

Page LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/detondjitamegnon/

“PMI”, “PMP” and “PMBOK” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

 

Présentation de la norme GPM P5 pour la durabilité dans les pratiques commerciales !

Transformez la façon dont votre entreprise intègre le développement durable dans ses opération avec ce nouveau standard P5.

Michael Young, Vice President, Research and Standards, GPM Global, a annoncé le lancement de la P5 Standard for Sustainability in Business Practice !

Téléchargez gratuitement ce document de référence.

Ce cadre de travail est destiné à transformer la façon dont les entreprises intègrent le développement durable dans leurs opérations. Avec de nouveaux éléments ciblant des questions éthiques cruciales telles que le blanchiment d’argent et le financement du crime organisé, cette nouvelle norme souhaite établir de nouvelles références en matière de responsabilité des entreprises et de conduite éthique des affaires !

Pourquoi une nouvelle norme ?

Au cours de l’année écoulée, GPM a découvert que les organisations ont tiré parti de la norme P5 pour la durabilité dans la gestion de projet (P5 Standard for sustainability in project management) de manière innovante qui va au-delà du management de projet.

Cette version marque la deuxième norme de GPM en dehors du domaine du management de projet, après la norme de compétence GPM pour le leadership en matière de développement durable (GPM Competence Standard for Leadership in Sustainability) lancée en 2023. Il s’agissait de la première norme au monde de ce type basée sur la performance.

Et voici la meilleure partie : c’est totalement gratuit !

Vous n’avez pas besoin d’être membre ni de payer pour l’obtenir.

GPM sait que la durabilité est le plus grand défi de notre époque, et des normes comme celles-ci, ainsi que les outils tels que l’évaluation d’impact et le plan d’intervention en matière de durabilité, doivent être accessibles à tous.

Alors venez les chercher ! Utilisez-les ! Soyons les architectes d’un monde meilleur !

La P5 Standard for Sustainability in Business Practice est disponible gratuitement.

Est-ce un luxe que de se doter d’une excellente ou d’un excellent manager de projet ?

Ce billet de Seth Godin donne à réfléchir sur ce qu’est le luxe. En tant que manager de projet, êtes-vous un produit de luxe, de première nécessité ou une commodité ?

Peut-être les 3s !


Le mythe des produits de luxe par Seth Godin

https://seths.blog/2023/01/the-myth-of-luxury-goods/

Les produits de luxe sont des articles qui valent plus cher (pour certains) parce qu’ils coûtent plus cher.

Le coût lui-même est le bénéfice qui est vendu.

Il y avait autrefois une corrélation entre des performances supérieures et le prix. En 1900, une selle Hermès ou une malle Louis Vuitton était sans doute mieux confectionnée pour le travail auquel elle était destinée.

Aujourd’hui, cependant, un centre de villégiature, une bouteille de vin ou un vêtement plus cher n’est probablement pas l’article le plus performant. C’est simplement un symbole que l’acheteur est heureux de comprendre et peut-être de montrer. Une mauvaise performance peut même faire partie de la proposition de valeur. Non seulement vous pouvez vous permettre de payer un supplément, mais vous pouvez vous permettre de payer un supplément et aussi d’avoir mal aux pieds.

DantotsuPM – Meilleur billet de 2014 : « 6 éléments à inclure dans votre Charte Projet »

La Charte Projet est le début officiel du projet. Elle vous autorise formellement vous et votre équipe à commencer le travail sur les tâches requises. Sans charte, vous n’avez pas le mandat de faire faire des choses !

Billet Original d’après « 6 Things to Include in Your Project Charter » de Jennifer Whitt

Voici 6 choses critiques à inclure dans votre charte.

  1. Déclaration des besoins fonctionnels
  2. Besoins du Projet
  3. Chef de projet assigné
  4. Jalons de Projet
  5. Assomptions de projet
  6. Parties prenantes du projet

Rappelez-vous d’inclure le développement de la charte projet dans le planning de projet.

La charte projet est un début essentiel à un projet. Vous pouvez la réviser plus tard, particulièrement si votre projet va avoir des phases multiples, ne considérez pas  qu’elle soit gravée dans le marbre.

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DantotsuPM – Meilleur billet de 2013 : « 9 qualités des personnes qui ont vraiment confiance en elles-mêmes »

La confiance est calme : C’est une expression naturelle de capacité, d’expertise et de respect de soi.

Billet Original d’après le post LinkedIn de Dharmesh Schah

Les personnes vraiment confiantes partagent toutes un certain nombre de qualités.

  1. Elles adoptent une attitude non pas parce qu’elles pensent qu’elles ont … toujours raison, mais parce qu’elles n’ont pas peur de faire d’erreurs.
  2. Elles écoutent dix fois plus qu’elles ne parlent.
  3. Elles évitent la lumière des projecteurs pour qu’elle brille sur d’autres.
  4. Elles n’hésitent pas à demander de l’aide.
  5. Elles pensent, « Pourquoi pas moi ? »
  6. Elles ne dénigrent pas d’autres personnes.
  7. Elles n’ont pas peur de paraître idiotes …
  8. … et elles acceptent leurs erreurs.
  9. Elles cherchent uniquement l’approbation des personnes qui comptent vraiment.

Le nombre de personnes qui vous suivent est moins important que de gagner la confiance et le respect de peu de personnes qui comptent vraiment dans votre vie.

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Quelles sont les connaissances du domaine nécessaires pour manager un projet ?

Un/une manager de projet n’a pas besoin d’être un expert(e) dans le domaine de son projet pour servir en tant que manager de projet. Mais ils/elles doivent posséder une certaine connaissance du domaine pour être efficaces.

What Domain Knowledge is Needed to Manage a Project?  par Bonnie Biafore

https://www.bonniebiafore.com/what-domain-knowledge-is-needed-to-manage-a-project/

Voici les connaissances générales du domaine nécessaires pour manager un projet.

Processus et réglementations.

Les divers domaines ont des approches de travail et des standards spécifiques qui doivent être compris. Par exemple, dans l’industrie pharmaceutique, les processus d’introduction de nouveaux médicaments sont rigides. Ceux-ci doivent être compris pour produire les résultats attendus du projet.  Dans la construction, il faut connaître les lois qui restreignent la conception d’un bâtiment. Sans cela, le bâtiment pourrait devenir inutilisable à moins de coûteuses modifications. Dans le domaine de la santé, la gestion et le partage des données nécessitent à la fois une connaissance des processus de santé et de la technologie. Sans cette connaissance vitale du domaine, les managers de projet réduisent leur capacité d’anticipation. Et il est peu probable qu’ils gagnent le respect de leurs équipes de projet, ce qui rend la réussite difficile à atteindre.

Sources de risques.

Un management efficace des risques implique de comprendre les défis qui peuvent se présenter. Le/la manager de projet doit en savoir suffisamment sur le domaine pour anticiper les possibles. Ils/elles doivent également comprendre la probabilité qu’ils se concrétisent. Bien qu’avoir un expert dans les membres de l’équipe comme partenaire de management puisse aider, ce n‘est pas suffisant. Le/la manager de projet doit interagir avec les principales parties prenantes sans s’en remettre à d’autres. Ils/elles doivent également réagir rapidement aux situations qui se produisent quotidiennement. Le fait de devoir constamment se référer à un partenaire expert a un impact sur l’autorité perçue du manager de projet. Cela remet également en question ses capacités, réduisant ainsi son efficacité.

Capacité à évaluer la valeur business.

Les projets visent à créer de la valeur commerciale. Parfois, cette valeur est évidente, comme la création d’un nouveau médicament qui guérit une maladie. D’autres fois, les propositions de valeur sont plus subtiles, nécessitant une expertise du secteur pour les comprendre. Par exemple, la valeur d’un bon site Web est qu’il est facile à maintenir après la livraison à un client. Les techniques de construction de sites Web sont donc importantes. Le/la manager de projet doit participer aux décisions de design et développement pour s’assurer que la maintenance sera simple. Cela nécessite une compréhension des capacités des langages de codage modernes. Des connaissances sur les outils d’IA et l’optimisation des moteurs de recherche sont également utiles. À moins que le/la manager de projet n’ait un certain niveau d’expérience dans ces domaines, il/elle pourrait négliger des activités critiques du projet.

Pratiques de management et attentes culturelles.

Les différents domaines ont des approches variées sur la façon dont les décisions sont prises. L’expertise la plus appréciée et la façon dont les clients et leurs fournisseurs travaillent ensemble varient également selon les domaines. Les tendances de l’industrie peuvent ne pas être faciles à identifier sans expérience du domaine. Comprendre ces nuances est essentiel pour qu’un/une manager de projet réussisse. Celles-ci peuvent être apprises sur le tas si les lacunes dans les connaissances ne sont pas importantes, mais cela doit être fait rapidement pour ne pas affecter la réussite du projet.

Cet article fait partie de la série Bonnie’s Project Pointers newsletter series,

Vous voulez élargir vos compétences ? Utilisez votre réseau !

Découvrez des façons d’accroitre vos compétences et votre attractivité en utilisant votre réseau.

Want to Expand Your Skills? Use Your Network!  par Bonnie Biafore

https://www.bonniebiafore.com/want-to-expand-your-skills-use-your-network/

Les conférences et les formations peuvent vous aider à élargir vos compétences et à améliorer votre carrière en management de projet.

Il existe d’autres moyens d’augmenter vos capacités dans le cadre de votre travail quotidien.

Découvrez ces façons d’accroitre vos compétences en utilisant votre réseau.

  • Échangez vos revues de projet (avec vos pairs). Un regard neuf peut repérer les faiblesses, les défauts ou les risques que vous auriez pu négliger. Tirer parti de l’expérience des autres peut améliorer la vision de votre projet. Dans votre réseau de managers de projet, proposez de revoir l’un des projets de votre collègue en échange de l’examen de l’un des vôtres. Vous aurez l’occasion de découvrir un projet que vous ne connaissez peut-être pas, et vous et votre collègue en management de projet bénéficierez des informations que vous partagerez.
  • Engagez un contact en tant que mentor ou coach. Profitez des compétences et des expériences des autres en leur demandant qu’ils vous encadrent ou vous coachent. Il peut s’agir d’une personne à l’intérieur ou à l’extérieur de votre organisation. Les mentors internes peuvent vous aider à comprendre l’historique des projets au sein de votre groupe et à naviguer dans la politique de bureau. Les coachs externes proposent différentes perspectives, défis et solutions que vous pouvez appliquer à vos projets.
  • Planifiez des discussions d’études de cas avec des collègues. Les sessions d’études de cas vous permettent, à vous et à vos collègues, d’analyser et de discuter de scénarios de projets réels. Cela peut améliorer vos compétences analytiques et décisionnelles et vous offrir des informations plus approfondies sur la gestion des défis des projets dans votre secteur et dans d’autres.
  • Élargissez votre réseau et lancez une discussion. Une recherche rapide sur LinkedIn répertorie plus de 17 millions de personnes sur la plateforme qui se désignent comme des managers de projet. C’est une incroyable base de compétences ! Recherchez par secteur d’activité ou par ville et contactez-les. Vous trouverez probablement d’autres managers de projet désireux d’élargir leurs compétences. Lancez une discussion, posez une question sur un problème urgent et profitez de l’expérience que votre réseau peut offrir.
  • Utilisez les ressources de LinkedIn. Vous avez découvert la newsletter de Bonnie Project Pointers. Elle anime également des discussions en direct sur LinkedIn. Vous pouvez poser des questions lors de ces événements en direct ou écouter les vidéos enregistrées à votre convenance. D’autres instructeurs LinkedIn Learning proposent des newsletters et organisent des événements en direct. Consultez les bulletins d’information de Bob McGannon, Doug Rose et Chris Croft,  entre autres !

Vous ne savez pas comment contacter les autres ? Une chose à garder à l’esprit est que beaucoup d’autres personnes ressentent la même chose.

N’ayez pas peur d’être celui ou celle qui donne le coup d’envoi. Pour en savoir plus sur le réseautage, consultez le cours de réseautage professionnel de Dorie Clark.

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Soyez généreux et égoïste.

Les personnes généreuses sont plus susceptibles d’être heureuses !

Generous and selfish par Seth Godin

https://seths.blog/2023/01/the-odd-generous-selfish-cycle/

On nous rappelle souvent que la meilleure façon d’obtenir ce que nous voulons est d’aider les autres à obtenir ce qu’ils veulent.

Que l’ouverture de la porte aux autres augmente la probabilité que les autres nous ouvrent la porte.

Ce qui rend ceci étrange, est l’implication que si nous ne recevons pas, cela ne vaut guère la peine de donner.

Mais que se passerait-il si nous séparions les deux et choisissions simplement la générosité parce que nous le pouvons ?

Il s’avère que les personnes heureuses sont plus susceptibles d’être généreuses. (Ce qui implique que les personnes généreuses sont plus susceptibles d’être heureuses). Non pas parce qu’elles obtiennent quelque chose de mesurable en retour, mais simplement parce que l’abondance est un choix. Et faire des choix célèbre notre capacité d’action et notre potentiel.

Quelle formidable opportunité d’apporter justice, attention et dignité aux personnes qui nous entourent.

DantotsuPM – Meilleur billet de 2012 : « 10 astuces pour rédiger de bons comptes-rendus de réunion » par Elizabeth Harrin

Voici 10 astuces pratiques qui amélioreront à coup sûr vos compétences à produire et diffuser des comptes-rendus de réunion percutants et utiles.

Les comptes-rendus aident dans la communication de projet. Ils s’assurent que les personnes ont une compréhension commune de ce qu’était la réunion et servent d’enregistrement permanent. Ils peuvent être particulièrement utiles pour les personnes qui n’ont pu suivre la réunion en personne. Aussi, voici 10 astuces pour écrire de bonnes minutes de réunion.

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  1. Écrivez le compte-rendu tant que vous vous en souvenez encore
  2. Commencez par une revue des actions
  3. Documentez les actions et leurs propriétaires
  4. Notez qui était là
  5. Incorporez des images
  6. Utilisez un modèle standard
  7. Documentez les décisions
  8. Utilisez des tableaux
  9. Envoyez le compte-rendu rapidement
  10. Faites des comptes-rendus !

Quelles autres astuces avez-vous en matière de compte-rendu ?

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