Est-ce que cela en vaut vraiment la peine ?

Seth Godin

J’apprécie toujours les billets de Seth Godin. Ils sont à la fois provocants et pleins d’intelligence, de bon sens et de malice. En bref, ils donnent matière à réflexion !

Celui-ci est justement dans la ligne de pensée du blog DantotsuPM. Il y parle en effet de la recherche de l’excellence afin de constamment dépasser les attentes de ses clients et en faire ainsi de vrais fans et ambassadeurs de vos produits et services. De les engager dans votre tribu comme le dirait Seth. Celle de DantotsuPM est la tribu des chefs de projets qui cherchent en permanence à s’améliorer.

Hardly worth the effort (version originale)

Dans la plupart des domaines, il y a une quantité monstrueuse de travail mise dans les dix derniers pour cent de qualité.

Amener votre score de golf de 77 à 70 est bien plus difficile que de l’amener de 120 à 113 ou même de 84 à 77.

Pas plus de choses mais mieux, avec plus de qualité dans tout ce que vous réalisez.

Répondre au téléphone à la première sonnerie coûte deux fois plus cher que de le laisser entrer dans une file d’attente.

Faire des pâtisseries comme un  excellent restaurant demande énormément plus de travail que de faire des gâteaux au chocolat à la maison.

Concevoir la présentation d’une page web ou d’une brochure qui ressemble à celle d’un pro demande environ dix fois autant de travail que d’utiliser simplement les modèles gratuits incorporés dans Microsoft, et le message est presque identique…

Sauf qu’il ne l’est pas. Bien sûr que non. Le message n’est pas identique.

Les dix derniers pour cent sont le signal que nous recherchons, la manière dont nous communiquons le soin, l’expertise et le professionnalisme.

Si tout que vous faites est de niveau standard, tout ce que vous allez obtenir est une rétribution standard. La partie difficile est dans les dix derniers pour cent bien sûr, voire même le tout dernier pour cent, et c’est la partie difficile parce que tout le monde est déjà occupé à faire la partie facile.

Le secret est de rechercher le travail dont la plupart des personnes pensent qu’il ne sera pas valorisé en rapport de l’effort. C’est pour cela que vous êtes payé.

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Travailler avec des designers pour un chef de produit

Les basiques du travail avec des designers pour un chef de produit

PM 101 – Working With Designers

http://www.cleverpm.com/2016/04/27/pm-101-working-with-designers/ par The Clever PM

Le terme « Designer » est utilisé ici comme un terme fourre-tout pour inclure tout le monde impliqué dans l’expérience utilisateur, l’interface utilisateur et le côté interactions humaines dans l’équation du produit. Essentiellement, les personnes qui sont formées pour définir comment l’utilisateur interagit avec notre produit pour atteindre ses objectifs. Ceci étant posé, explorons quelques problèmes communs et des chemins potentiels vers le succès…

Avec NQI, Partenaire de DantotsuPM

Commencez par les attentes

Tout d’abord, comme avec toute autre équipe, nous voulons établir en quoi consistent les attentes que nous avons l’un de l’autre. Certaines équipes UX et UI aiment quand leurs Chefs de produit partagent leurs idées et besoins dans un format visuel (des dessins d’écrans, des maquettes, des croquis …), mais d’autres préfèrent commencer de strictement la même User Story que celle qui sera donnée à l’équipe de développement.

Et, de la même manière, en tant que chefs de produit nous devons être très clairs de ce que nous attendons comme produit de ces équipes :
  • Quelle fidélité de conception ?
  • Combien de travail de conception à faire avant que les développeurs ne commencent à s’engager sur le projet ?
  • L’équipe de conception bossera-t-elle avec l’équipe de développement ou leur passera-t-elle ses conceptions par-dessus le mur ?

Toutes ces questions devraient être agréées bien à l’avance, avant qu’un pixel sur un écran ou un stylo ne soit posé sur le papier pour entamer un dessin. La raison numéro un pour laquelle des équipes entrent en conflit est souvent les attentes inexprimées. Si nous ne disons pas à quelqu’un ce à quoi nous nous attendons, nous ne pouvons pas les tenir pour responsables s’ils loupent l’objectif.

Alors, discutez avec vos équipes de design et comprenez ce dont ils ont besoin en entrée et ce que vous attendez qu’ils livrent en sortie.

Respectez vos designers

Comme je suis sûr que vous avez remarqué, je suis un grand partisan dans l’établissement de relations basées sur la confiance et le respect. Et, dans beaucoup d’organisations, une des équipes avec lesquelles vous devez travailler le plus dur pour établir et maintenir une relation de confiance et respectueuse est celle de vos designers. Et pas, ce n’est pas parce qu’ils sont « créatifs » et qu’ils travaillent avec leurs cerveaux gauches qu’ils ont besoin d’un soin constant. C’est en réalité parce que dans beaucoup de grandes organisations, les UX et UI sont des citoyens de deuxième classe. Quand le périmètre projet ou produit doit être coupé, qu’est-ce qui saute en premier ? Le design. Quand des budgets pour un besoin de projet doit être réduit, qu’est-ce qui part en premier ? Les tests utilisateur. Quand les gens veulent pinailler sur quelque chose juste pour se faire croire qu’ils ont eu leur influence, sur quoi se concentrent-ils ? « La couleur du bouton sur la troisième page du site Web, le fond semble un peu trop bleu ciel à mon goût. »

Bref, l’équipe de design obtient trop de négatif. Trop souvent. Mais vous devez être leur champion, vous devez être leur ami intime.

Vous devez renforcer avec eux que vous les protégez et que vous avez confiance en leurs décisions. Honnêtement, je ne me soucie de savoir si vous avez une licence en Ingénierie des Facteurs Humains et avez étudié la théorie des couleurs et le design sur votre temps libre. Si vous n’êtes pas dans l’équipe de design, votre travail n’est pas de faire le design du produit. Votre travail est de faciliter les efforts de l’équipe de design pour qu’elle atteigne ses objectifs. Et, si vous n’êtes pas d’accord, ayez cette discussion en termes respectueux et déférents avec les personnes dont le travail est précisément de concevoir le produit. Bien trop souvent, les Chefs de produit se voient comme des designers, qu’ils ‘n aient la formation réelle et l’expérience ou pas. Connaissez vos forces, connaissez vos faiblesses et respectez les personnes dont le travail est de faire ces choses chaque jour. Il est probable qu’ils voient et travaillent avec des modèles dont vous n’êtes pas nécessairement conscient. N’essayez pas de designer eux, laissez-les concevoir et fournissez un retour d’information constructif. Ils l’apprécieront et vous aurez plus de temps de faire votre vrai travail.

Donnez le ton de la collaboration

J’ai travaillé avec et entendu beaucoup d’histoires d’équipes de design qui étaient très isolées, avaient une mentalité de « jeter par-dessus le mur » et qui estimaient que leurs conceptions étaient comme les tablettes en pierre que Moïse a descendues de la montagne : sacrées et immuables. Ces histoires sont nulles. Il n’y a vraiment pas façon plus agréable ou meilleure de le dire et je n’ai pas peur de l’énoncer. Constatez, les chefs de produit ne sont pas des designers, les designers ne sont pas (d’habitude) des ingénieurs et les ingénieurs ne sont pas (d’habitude) des designers. Ce n’est pas parce qu’un chef de produit a exposé un problème et que le designer y a répondu par une solution géniale et jolie que les ingénieurs n’ont pas la parole sur ce sujet. Parfois, les designs peuvent être trop ambitieux et ne peuvent pas du tout être réalisés avec la technologie actuelle utilisée dans à la société. Ou ils ne peuvent pas être réalisés dans un temps raisonnable et avec un effort raisonnable. Et vous, en tant que chef de produit, devriez autoriser vos ingénieurs à prendre ces décisions pendant la mise en œuvre. Et, les relayer à votre équipe de design. Mais tout d’abord, nous devons modéliser le comportement que nous voulons voir. Nous avons besoin de regarder de près ce que nous faisons et comment nous le faisons pour nous l’assurer que Nous demandons de l’engagement et à être challengés et à corriger nos propres livrables. J’aime communiquer visuellement, parce que c’est ainsi que je pense. Mais, quand je remets des maquettes à mes designers ou à mes ingénieurs, c’est avec la compréhension que ces croquis sont juste une idée. Je veux qu’ils remettent en cause le design; je veux qu’ils fassent quelque chose de meilleur que ce que j’ai mis sur papier; Je veux qu’ils prennent mes idées et les utilisent si elles ont pour eux du sens, ou les rejettent si ce n’est pas le cas.

Je définis le « quoi » et le « pourquoi ».  Le design et l’ingénierie sont concernés par le « comment ».

Pour aller plus loin, le designer Philippe Starck — qui n’a pas de jolies images à montrer — passe 18 minutes à trouver les sources profondes de la question « Pourquoi le design ? » Génie ou non, écoutez attentivement cette parfaite leçon de vie qui s’adresse à tous.

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PRINCE2® nouvelle version 2017 : alignement de PRINCE2 avec les autres meilleures pratiques

PRINCE2® 2017 Update: aligning PRINCE2 with other best practice

https://www.axelos.com/news/blogs/may-2017/prince2-2017-aligning-prince2-other-best-practice   par Nigel Bennet

Une organisation conçoit rarement sa méthode de gestion de projet à partir de zéro. Au lieu de cela, elle doit être consciente des standards, des meilleures méthodes et pratiques et des corpus de connaissances liés à la gestion de projet (par exemple : BS 6079 PRINCE2, le PMBOK DU PMI et le Corpus de connaissance de l’APM) et elle devrait les appliquer de façon appropriée pour son business.

La mise à jour 2017 de PRINCE2 donne la possibilité de créer et enraciner une méthode d’entreprise qui respecte tous ceux-ci, car chacun d’entre eux promeut l’adaptation. En offrant quelques conseils sur la façon de le faire, le focus des changements de cette mise à jour de PRINCE2 est l’adaptabilité à l’environnement de projet.

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L’environnement de projet

PRINCE2 suppose qu’il y a un client qui spécifiera le résultat attendu et un fournisseur qui fournira les ressources et les capacités pour livrer ce résultat. Mais qu’en est-il si le client est un programme de changement d’un portefeuille de projets ? Ou si le rapport entre le projet et son client et/ou fournisseur est purement commercial ?

La mise à jour propose maintenant quelques conseils spécifiques pour des projets fonctionnant dans ces environnements et rapproche PRINCE2 d’autres meilleures pratiques AXELOS comme MSP® et MoP®. Pour souligner ceci, la nouvelle mise à jour de PRINCE2 se réfère à une organisation qui commandite  projet comme « Corporate, Management de Programme ou client » ou organisation commanditaire.

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Projets dans un portefeuille ou dans un environnement de programme

Un programme peut lancer un projet pour permettre ou livrer certains des bénéfices du programme. Les organisations peuvent aussi avoir des structures organisationnelles d’entreprise dans lesquelles on donne pouvoir aux projets pour atteindre des objectifs stratégiques de cette organisation et qui sont gérés dans les portefeuilles de projets connectés entre eux.

Le projet peut être impacté par l’approche de gouvernance du portefeuille ou du programme, sa structure et ses exigences de rapports.

Par exemple, le portefeuille ou le programme :
  • Peut avoir sa propre approche de lancement d’un projet qui peut entièrement ou partiellement remplacer celle décrite dans PRINCE2
  • Fournira probablement un cas d’affaires et dossier de projet sous forme imposée par son approche
  • Peut placer quelques exigences spécifiques sur des approches et des contrôles de projet pour s’aligner sur son approche. Par exemple, comment partager l’état d’avancement, ou comment répondre aux risques identifiés par le projet qui impactent la stratégie de l’organisation ou la réalisation de bénéfices du programme.
Également :
  • Le manager de portefeuille ou de programme peut s’assurer de la nomination du cadre exécutif et du chef de projet, passer en revue des leçons apprises et nommer l’équipe initiale de management de projet.
  • Les registres du projet peuvent être maintenus localement au projet ou centralisés au niveau du portefeuille ou programme (c’est souvent le cas si l’organisation a investi dans des outils qui le permettent)
  • Le comité de projet tel que décrit dans PRINCE2 peut être remplacé par les structures de direction utilisées pour le portefeuille ou le programme. Par exemple, s’il y a un comité individuel de projet pour le projet, le manager de programme peut y prendre le rôle de cadre exécutif.
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Projets dans un environnement commercial

Quand le projet est conduit pour délivrer un jeu spécifique d’exigences de client, le client peut être entré dans un rapport commercial avec son fournisseur après une offre formelle. L’organisation livrant le projet (le fournisseur) fera tout pour satisfaire un besoin particulier identifié par le client.

En manageant des projets dans un environnement commercial :
  • La mise en marche d’un processus de projet aura lieu en phase de pré-contrat et typiquement en réponse à un appel d’offre du client.
  • Une part d’initiation du processus de projet peut aussi être effectuée pré-contrat quand le fournisseur devra formuler ses stratégies, plans et contrôles pour évaluer la viabilité et la désirabilité de la vente.
  • Il peut y avoir des cas d’affaires multiples. Par exemple :
    • Le cas d’affaires du client peut être basé sur des bénéfices dont le fournisseur n’est pas conscient, tandis que le cas d’affaires du fournisseur est basé sur l’obtention d’un bénéfice en réponse à la livraison d’une réponse à des exigences définies.
    • Le client peut engager plusieurs fournisseurs, chacun avec des exigences différentes et dont chacun aura son propre cas d’affaires.
    • Un fournisseur peut sous-traiter tout ou partie du travail à d’autres fournisseurs qui auront à leur tour leurs propres cas d’affaires. Le fournisseur original est alors le client pour le fournisseur sous-traité.
  • Le client peut avoir des exigences spécifiques sur le fournisseur qui seront alors incluses dans le contrat pour s’assurer que le projet puisse être efficacement contrôlé. Par exemple, le client pourrait insister pour que le fournisseur utilise l’approche du client pour le management des problèmes et les rapports d’avancement.
  • Pour un fournisseur externe, leur lot de travail peut prendre la forme d’un contrat légal.
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Bref, le nouveau manuel PRINCE2 fournit quelques exemples d’environnements différents dans lesquels un projet pourrait exister. À moins que l’équipe de projet ne comprenne le contexte de son projet, elle ne sera pas capable d’adapter PRINCE2 pour convenir à ses propres circonstances.

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Avez-vous entendu parler du Guide du PCO Contrôleur de projet : un métier, une passion à découvrir ?

On y parle du plus beau des métiers : le PCO – contrôleur de projet.

La triple Contrainte
la triple Contrainte

C’est un spécialiste du suivi et du contrôle d’un projet de la phase d’évaluation à la phase de fermeture, en analysant les indicateurs clés de performance et les coûts budgétaires. Il est le garant du fameux triangle d’or de la gestion de projet ; coût, délais et portée, ceux-ci étant soumis à un contrôle de qualité.

Aujourd’hui, le PCO fait partie intégrante de la gestion de projet d’envergure ou de programme, selon les besoins de l’entreprise qui les emploie. C’est le bras droit du chargé de projet qui lui est imputable de l’état d’avancement du projet.

L’objectif de cet ouvrage en langue française est de familiariser les jeunes professionnels, les étudiants en gestion de projet, les gestionnaires de projet, les entreprises et le personnel administratif sur la plus-value de former des PCO performants.

Il a reçu l’appui des meilleurs professeurs de l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal (ESG-UQAM) et du président du Project Management Institute Montréal (PMI-Montréal) Benoît Lalonde.

Livre sur Amazon

Cet ouvrage est le fruit du travail de trois auteurs:

  • Sébastien Halil, conseiller en gestion de projet et d’événements, diplômé de la maitrise en gestion de projet de l’ESG-UQAM.
  • Fabienne Polonovski, directrice principale du bureau de projet de la Caisse de dépôt et placement du Québec, elle enseigne à l’ESG-UQAM en gestion de projet et au PMI-Montréal.
  • Amirouche Sellam, chef de division gestion de portefeuille de projets, il a plus de 15 ans d’expérience en gestion internationale de programme et de portefeuille. Il est directeur du mentorat au PMI-Montréal et chargé de cours à la maîtrise en gestion de projet à l’ESG-UQAM.
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manager la deuxième chose au sujet des obstacles qui vous font face

Les obstacles sont deux choses : Tout qui vous arrive est fait de deux choses.

Managing the Second Thing

https://leadershipfreak.wordpress.com/2016/05/16/managing-the-second-thing/ par Dan Rockwell

Les obstacles rendent des leaders pertinents. L’exemption n’est pas une option.

La pensée positive n’élimine jamais les obstacles.

Bien faire son travail ne vous achète pas de laissez-passer sur les défis, la résistance, les frustrations, les complications, les inconvénients, les problèmes ni les obstacles.

Les obstacles sont deux choses : Tout qui vous arrive est fait de deux choses.

La première est la chose qui s’est produite. La deuxième est la façon dont vous pensez à la chose qui s’est produite.

Manager la deuxième chose

La chose la plus importante que vous faites est de manager la deuxième chose: la façon dont vous pensez aux obstacles.

1. opportunités.

Chaque obstacle est une opportunité, si vous voulez le voir ainsi.

« Image courtesy of tungphoto / FreeDigitalPhotos.net »

Une réflexion claire, et pas le sentiment, transforme des obstacles en opportunités. L’émotion est un poids quand il s’agit d’obstacles. Vous détesterez mener jusqu’à ce que vous pensiez aux obstacles comme autant d’opportunités.

Envisager les obstacles comme des opportunités vous change, pas les obstacles. La profonde question du leadership est : « Comment devez-vous changer ? »

Votre opportunité la meilleure est de développer votre capacité à servir. Quand vous voyez des obstacles comme des ennemis, le ressentiment tue l’occasion d’auto-développement.

La résistance bloque le développement.

2. Allez-y.

L’obstacle que vous fuyez aujourd’hui, vous retrouvera demain.

Cheval, ObstacleMarcus Aurelius a écrit:

“Nos actions peuvent être entravées, mais rien ne peut atteindre nos intentions et tempéraments parce que nous pouvons nous adapter. Notre esprit s’adapte et convertit à ses besoins l’obstacle à notre action. L’obstacle à l’action fait progresser l’action. Ce qui barre le chemin devient le chemin».

3. Optimisme.
Relisez ce billet et revoyez cette vidéo

Ne minimisez jamais les défis au nom de l’optimisme.

  1. L’optimisme, c’est regarder l’obscurité en face avec la résolution d’être meilleur, apprendre, grandir, s’adapter, s’élever et avancer.
  2. L’optimisme chuchote, « qui m’incitez-vous à devenir ? » dans cette obscurité.
  3. L’optimisme, c’est se rendre compte que vous ne pouvez pas tout de suite, mais vous y parviendrez.

Répondez à cette question: Quel type de pensée sert bien les leaders quand ils font face aux obstacles ?

Ventura Asssociates est partenaire de DantotsuPM et le votre pour dénicher les ressources critiques en PM dont vous avez besoin

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Un manifeste pour de petites équipes réalisant travail important

A manifesto for small teams doing important work

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2016/02/a-manifesto-for-small-teams-doing-important-work.html par Seth Godin

Nous sommes toujours sous la contrainte de délais serrés, parce que le temps est notre actif de plus de valeur.

Si vous faites une promesse, donnez une date. Pas de date, pas de promesse.

Si vous donnez une date, respectez-la.

Si vous ne pouvez pas respecter une date, dites-le tôt et souvent. Un plan B bien préparé est une meilleure stratégie que d’attendre et espérer.

Nettoyez votre propre désordre.

Nettoyez le désordre des autres personnes.

Sur-communiquez.

Questionnez les fondements et la stratégie.

Ne questionnez pas la bonne volonté, les efforts ou l’intention.

« Je le reconnaîtrai quand je le verrai » n’est pas à dire dans le monde professionnel. Décrire et discuter dans l’abstraction est précisément ce que nous faisons.

De grands projets ne sont pas aussi importants que des engagements effrayants.

Si ce sur quoi vous travaillez ne compte pas tout de suite pour la mission, aidez quelqu’un d’autre dans son travail.

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Faites des erreurs, possédez-les, réparez-les, partagez les leçons.

Un logiciel bon marché, fiable, public pourrait être ennuyeux, mais c’est d’habitude mieux. Parce que c’est bon marché et fiable.

La hiérarchie d’hier n’est pas aussi importante que la structure de projet d’aujourd’hui.

Verrouillez les choses qui doivent l’être, laissez de la souplesse dans la mise en œuvre jusqu’à ce que vous compreniez comment elle peut être réalisée.

Majoritairement, nous faisons des choses qui n’ont jamais été faites auparavant, donc ne soyez pas étonné d’être étonnés.

Mettez plus de soin.

Si un externe peut le faire plus rapidement et moins cher que nous ne le pouvons en interne, n’hésitons pas.

Recherchez toujours des ressources externes. Un meilleur carnet d’adresse reste meilleur, même si nous n’avons désormais plus de carnet d’adresse traditionnel.

Parlez à tout le monde comme s’il était votre patron, votre client, le fondateur, votre collaborateur. C’est tout comme.

Ça marche parce que c’est personnel.

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apprenez-en davantage sur Project Management for Social Good®

Accéder au site web

Le nouveau site web de cette fondation éducative sur le management de projet est bien structuré et contient toutes les explications sur cette belle initiative ainsi que comment vous pouvez concrètement y contribuer !

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3 Juin – Montréal – 40 ans du PMI Montréal !

Visitez le site dédié

C’est le 40ème anniversaire du PMI-Montréal ! Êtes-vous prêts à célébrer cet événement comme il se doit ?

Rendez-vous le 3 juin prochain au sommet de la Place Ville-Marie pour une célébration haute en couleurs!

En savoir plus

PMI is a registered mark of Project Management Institute, Inc.

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Utilisez les marques de voitures pour vos rétrospectives #Agile

Car Brand for agile retrospective

http://blog.oikosofy.com/car-brand-agile-retrospective/ de Luis Goncalves

Book on Amazon

L’exercice « la marque de voiture »  est une excellente façon de commencer une rétrospective efficace. Cet exercice est tiré du livre « Getting Value out of Agile Retrospectives » de Luis Goncalves et Ben Linders.

Une des parties les plus importantes d’une rétrospective réussie est son « lancement ». Le facilitateur doit créer un environnement dans lequel l’équipe se sente à l’aise pour parler devant les autres de n’importe quel sujet. C’est le moment où l’exercice « la marque de voiture »  pourrait vous aider.

Que pouvez-vous espérer de cet exercice ?

C’est une bonne entrée en matière pour permettre aux membres de l’équipe de partager leurs sentiments sur comment est allé le sprint. Ils peuvent montrer leurs ressentis sans avoir besoin d’exprimer ouvertement leur avis. Quand les membres de l’équipe sont nouveaux, peut-être hésitent-ils à parler franchement, c’est pourquoi ceci est un excellent exercice à utiliser dans cette situation.

Quand utiliserez-vous cet exercice ?

Comme expliqué ci-dessus, l’exercice devrait être utilisé au début pour préparer le terrain pour que l’équipe puisse commencer la rétrospective. Ceci est un bon moyen de révéler l’avis des personnes, permettant à tout le monde d’avoir une compréhension partagée de ce que pensent les autres.

Comment l’exécutez-vous ?

Au début de la rétrospective, assurez-vous que tout le monde se sent confortable, posez-leur après cela une question simple : « si vous pensez à ce sprint comme à une marque d’une voiture, quelle voiture choisissez-vous ? ».

Par exemple, je choisis une Ferrari ou une Maserati si le sprint est allé très bien. Si le sprint avait des hauts et des bas, je choisirais une Fiat ou une Skoda. Donnez à une équipe 2-3 minutes pour réfléchir à leur marque.

Ensuite, demandez à chaque membre de l’équipe de révéler « sa voiture ». Laissez-les dessiner sur un flipchart ou l’écrire sur un post-it. À ce moment-là, ne leur demandez pas de justifier leurs choix. Permettez aux membres de l’équipe de voir quel est le choix de chacun. Ceci crée un sentiment global sur où en est l’équipe. Puis, demandez-leur de penser à la voiture de leurs rêves et donnez-leur 10 minutes pour réfléchir à ce qu’ils changeraient dans le sprint passé pour avoir « la voiture de leur rêve ».

Normalement, les équipes trouvent beaucoup d’idées différentes, mais ces idées sont d’habitude liées à des problèmes partagés. Demandez alors à l’équipe de voter pour choisir le problème le plus critique et important auquel l’équipe s’attaquera dans le prochain sprint.

Cet exercice utilise une marque de voiture, mais vous pouvez utiliser d’autres objets significatifs pour vous. L’équipe n’a pas besoin d’être co-localisée pour exécuter cet exercice. Il est applicable aux équipes géographiquement distribuées en utilisant divers outils de partage virtuel.

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A l’occasion du Grand Prix de F1 de Monaco: Comment Renault Sport Formula One Team optimise-t-il le développement de son moteur de F1 « le Power Unit » ?

La création d’un Power Unit, le moteur qui équipe les F1, est un projet industriel complexe avec des problématiques combinant des difficultés techniques mais aussi logistiques et budgétaires.

L’équipe chargée de son  développement au sein de Renault Sport Formula One Team a besoin d’un d’outil de gestion de projet adapté à ses forts besoins d’anticipation et de planification. L’enjeu est de synchroniser le travail de 400 collaborateurs et de sous-traitants dans un délai très court pour fabriquer le meilleur moteur pour chacun des 20 grands prix de la saison.

Il s’agit aussi de manager le portefeuille de projets et initiatives de différentes tailles et durées et sur des temporalités différentes: tactiques sur le court terme et plus stratégiques pour les saisons à venir !

L’intégralité du témoignage ici

Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM

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Vous n’utilisez pas une cuillère à café pour arroser vos plantes… Alors, pourquoi utiliser Excel pour manager vos projets ?

Les dernières versions de MS Projet permettent de mettre en place très rapidement un projet simple à partir de modèles préremplis et de la planification automatique. Celle-ci permet d’insérer des tâches dans une chronologie d’un simple clic de souris.

Une troisième vidéo humoristique de notre partenaire Microsoft qui met en évidence certains des avantages à quitter Excel pour un outil dédié au management de projet.

Microsoft est partenaire de DantotsuPM

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3 questions anti-gaspi de notre temps !

Le test « ceci mérite-t-il mon temps ? »

The Worth-Your-Time Test par Peter Bregman

Nate Eisman a récemment commencé à travailler pour un grand cabinet de conseil après de nombreuses années en tant que consultant indépendant. Il m’a appelé il y a quelques jours pour un conseil. « Je gaspille un temps énorme » s’est-il plaint auprès de moi, « je passe de réunion en réunion toute la journée. La seule manière de parvenir à faire tout le vrai travail est d’arriver extrêmement tôt et de rester extrêmement tard ».

Nate était passé d’une organisation d’une personne à une organisation de plusieurs milliers et il se noyait dans une collaboration chronophage. Il n’est pas le seul.

J’ai récemment examiné les 400 premiers leaders d’une société de 120000 personnes et j’ai constaté que près de 95 % d’entre eux (380 sur 400)  indiquaient 3 choses qui gaspillaient le plus leur temps:

  1. réunions inutiles,
  2. courriers électroniques sans importance et
  3. présentations à rallonge.

Travailler avec des personnes prend du temps. Et des personnes différentes ont des priorités différentes. Donc, une personne peut très bien avoir besoin de votre perspective sur une question importante pour elle, mais qui ne l’est pas pour vous. Néanmoins, si c’est un collègue, il est important de l’aider. Et souvent nous voulons aider.

D’autre part, nous avons tous ressenti la douleur de Nate. La question est : comment pouvons-nous passer notre temps là où nous apportons le plus de valeur et lâcher le reste ?

Nous avons besoin d’une manière d’identifier rapidement et avec assurance nos engagements superflus pour pouvoir les réduire. Il faut savoir à coup sûr si nous devons traiter quelque chose ou l’éviter. Il nous faut apprendre à gérer notre propre désir d’être toujours disponible.

Je propose un petit test que chaque demande de votre temps et efforts devrait passer avant que vous ne donniez votre accord sur quoi que ce soit.

Quand quelqu’un vient vers vous avec une requête, posez-vous trois questions :

1. Suis-je la bonne personne ?

2. Est-ce le bon moment ?

3. Ai-je suffisamment d’information ?

Si la requête ne passe pas le test et si la réponse à au moins l’une de ces questions est « Non »,  ne l’acceptez pas.

Passez-la à quelqu’un d’autre (la bonne personne), planifiez-la pour une autre fois (le bon moment), ou attendez d’avoir les informations dont vous avez besoin (que vous ou quelqu’un d’autre devra obtenir).

Il existe de nombreuses façons d’éviter d’être interrompu au bureau comme pendant vos congés. Mais parfois, il est impossible ou inopportun de vous emmurer totalement. Par exemple, si votre patron est la personne qui vient vous interrompre. Ou si vous êtes en vacances et qu’un client critique vous contacte avec une question sensible et absolument cruciale ?

Ces trois questions offrent une façon claire, facile et cohérente de savoir que répondre. Ainsi, nous résistons à la tentation de répondre positivement et sans réfléchir à toutes les demandes.

Si votre boss vous demande de faire quelque chose et que sa requête ne passe pas le test, il est non seulement bien mais de plus utile de résister ou de rediriger cette demande afin que le travail soit réalisé efficacement. Il n’est jamais utile que vous, votre patron, ou votre organisation gaspilliez votre temps sur la mauvaise tâche.

C’est là toute l’ironie : Nous essayons d’être disponibles parce que nous voulons être utiles. Et pourtant, être écrasés par des tâches, particulièrement celles que nous considérons comme une perte de temps, est exactement ce qui nous rendra inutiles.
CSP est partenaire de DantotsuPM

Quand nous recevons une demande de réunion qui ne passe pas le test, nous devons la refuser.

Quand nous sommes en copie d’un courrier électronique qui ne passe pas le test, nous devons demander à l’expéditeur de nous enlever de la liste de distribution avant d’être pris dans des rafales de messages de type « répondre à tous ».

Et une présentation de cinquante pages doit passer le test avant que nous ne la lisions. Et même alors, elle mérite un courrier électronique demandant de préciser quelles sont les pages critiques à revoir.

chaise videQuelques semaines après le partage de ces trois questions avec Nate, je l’ai appelé à son bureau peu près 18 heures pour voir comment il allait. Je suppose qu’il allait bien parce qu’il n’a pas décroché : Il était déjà rentré à la maison !

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Droits et devoirs de l’orateur envers son public

A Speaker’s — and Audience’s — Bill of Rights

http://publicwords.com/2016/04/14/a-speakers-and-audiences-bill-of-rights/ par Amy Cuddy

Nous n’avons pas de déclaration des droits de l’homme pour l’orateur, ni le public. Mais un jour dernier, après avoir été témoin d’un discours qui s’est mal passé et d’un public irrité, et ceci malgré de bonnes intentions des deux côtés, j’ai décidé de rectifier cette lacune.

Cette semaine j’offre ces droits et devoirs comme une façon d’adresser les deux côtés du problème.

Soyez aussi intéressé par le public qu’ils le sont par vous.

Trop d’orateurs pensent à leur travail juste comme entrer sur scène, délivrer leur speech et sortir par la porte de derrière, argent en poche. Je pense que davantage est exigé. Je pense que, comme on attend du public qu’il prête une attention courtoise à l’intervenant, celui-ci doit aussi être authentiquement intéressé par l’auditoire. Et les spectateurs savent quand un orateur est authentique et quand il/elle simule.

Soyez respectueux de l’attention du public et de son niveau de connaissance.

Avec l’intérêt devrait venir le respect. L’orateur ne devrait pas gaspiller le temps du public et il/elle ne devrait pas ignorer les faibles ou importantes connaissances de l’auditoire. Si le public est intéressé par l’expertise de l’intervenant, il/elle devrait prendre le temps de former le public peu importe combien la tâche semble basique.

Ne pinaillez pas.

Un speaker ne devrait pas essayer d’impressionner ou diminuer un public par une précision excessive de connaissance. La base de son expertise devrait être la passion et la connaissance profonde qu’elle apporte au sujet, pas sur des points insignifiants. Focalisez-vous sur les questions importantes et donnez en exemple ce à quoi l’expertise devrait ressembler.

Soyez ouvert, responsable et ne vous mettez pas sur la défensive.

Quand vous atteignez les limites de votre connaissance, soyez honnête. Votre travail d’orateur n’est pas de vous mettre en avant, mais de rayonner par votre honnêteté et vos accomplissements, ni plus, ni moins. « Je ne sais pas, et ceci n’est-il pas intéressant ? » est une réponse utile à une question d’un membre du public, parce qu’elle montre les limites de connaissance d’expert sur le sujet.

Choisissez votre réponse émotionnelle : soyez stratégique, pas réactif.

Certaines choses et personnes appuient sur nos points sensibles et nous nous mettons en colère. C’est humain, mais ce n’est pas la bonne réponse pour un speaker. Vous tenez la scène, la position élevée, et tant que vous y êtes, vous devez élever votre jeu en conséquence. Ne perdez pas votre contrôle, parce que votre position élevée peut faire paraitre votre réponse plus énorme et plus menaçante.

Concentrez-vous le positif, la solution, les points communs.

En tant qu’orateur, c’est votre travail au final d’apporter des réponses, pas seulement d’indiquer où sont les problèmes. Ceci est l’endroit où les politiciens échouent le plus souvent. Il est beaucoup plus facile de dire ce qui va mal dans le pays aujourd’hui que de trouver une solution et indiquer la voie vers une nouvelle destination que tout le monde pourra apprécier. Mais c’est justement le travail.

Appréciez les efforts, ne critiquez pas le résultat.

Quand un public vous questionne ou répond à vos questions, ou à vos demandes, rappelez-vous que vous avez eu des années pour réfléchir à votre sujet et le public en entend parler pour la première fois. Alors, soyez patient avec eux et ce qu’ils vous offrent en retour. Les premières pas sont les plus grands, ils l’étaient quand vous les avez faits, vous en souvenez-vous ?

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les 7 étapes d’expertise de Meilir Page-Jones appliquées au management de projet

inspiré du billet “The Seven Stages of Expertise in Software Engineering” de Meilir Page-Jones

Regardons la manière dont les personnes peuvent absorber de nouvelles techniques perfectionnées et ensuite les appliquer à leur travail : autrement dit quelles sont les étapes d’expertise par lesquelles nous passons tous lorsque nous apprenons ,

Même si l’idée de départ pourrait être qu’il y ait seulement deux types de personne : novice ou expert. L’auteur a en réalité découvert 7 étapes d’expertise par lesquelles une personne parvient à passer d’une ignorance totale à une connaissance de niveau optimal.

Ces étapes sont nommées :
  1. Innocent,
  2. Exposé,
  3. Apprenti,
  4. Praticien,
  5. Compagnon,
  6. Maître,
  7. Expert.

Comme vous le verrez ci-dessous, ces étapes peuvent avoir un profond impact sur la réussite ou pas de l’introduction du management de projet dans une organisation.

Lorsqu’un participant avait demandé à Meilir Page-Jones lors d’une conférence à quel point ces sept étapes étaient universelles, il a répondu : « Très universel ».

Appliquons les ici au management de projet.

Étape 1 : Innocent

Une personne qui en est à l’étape 1 peut ne pas avoir entendu parler de techniques de management de projet. Ou, plus probablement, elle peut être vaguement consciente de leur existence, mais ne peut voir leur pertinence dans sa situation spécifique. En effet, elle peut être seulement vaguement consciente qu’y a des problèmes de management de projet dans son entreprise. Si des « Étape 1 » peuvent difficilement encore exister de nos jours, c’est souvent en raison de la façon dont la complexité des projets s’est développée. Les projets sont progressivement devenus de plus en plus complexes dans les années 70-80 quand les utilisateurs ont exigé que des solutions de plus en plus perfectionnées soient développées utilisant les technologies de plus en plus puissantes et complexes qui devenaient disponibles. Au fil des crises économiques successives dont le choc pétrolier et la mondialisation effrénée, les équipes virtuelles (géographiquement distantes) ont ajouté une couche importante de complexité. Celle-ci s’est encore accrue avec les contraintes de réduction de coûts via l’outsourcing et l’offshoring dans de nombreuses industries dans les années 2000. Cependant, il n’y a pas pour autant eu de séisme. La terre n’a pas été frappée par un astéroïde de complexité qui aurait brutalement généré trois tsunamis d’ampleur de plus en plus grande et qui auraient poussé nos anciennes techniques de management de projet vers leur extinction naturelle.

C’est pourquoi l’auteur appelle cette augmentation de complexité celle de « la grenouille dans la Casserole ». Bien qu’une grenouille se sauve si on la met dans une casserole d’eau chaude, une grenouille déposée dans une casserole d’eau froide qui sera chauffée lentement ne sautera pas pour en sortir et chauffera jusqu’à en mourir. L’augmentation de température est si graduelle qu’il n’y a jamais un moment auquel la grenouille déclare : « c’est soudainement devenu trop chaud par ici ! Je pense que je devrais sortir de là. »

Beaucoup d’Étape 1 éprouvent ce syndrome de “la Grenouille dans la Casserole” et essaient d’aborder les problèmes actuels avec les approches des années 1960, 1980, 2000… sans se rendre compte que les problèmes auxquels ils font face sont ceux que des techniques de management de projet plus modernes pourraient soulager.

Étape 2 : Exposé

La personne à l’étape 2 a remarqué que l’eau devient décidément trop chaude, sinon brûlante. Donc elle recherche activement quelles techniques de management de projet la sortiront de la casserole ou réduiront au moins la chaleur. L’Étape 2 peut lire des magazines, conférer avec des collègues ou assister à des journées d’aperçu des nouvelles techniques et méthodes.

Son niveau d’intérêt est élevé mais son niveau de connaissance reste faible, limité à quelques termes et définitions et surtout, pas encore basé sur une expérience pratique en management de projet.

Étape 3 : Apprenti

La personne à l’étape 3 a suivi un ou deux ateliers de quelques jours sur les techniques de management de projet. Dans ces ateliers, elle a abordé des études de cas petites mais réalistes qui ressemblent en miniature à ses propres projets. Les études de cas ont fourni un support appliqué fort bienvenu au matériel de cours formel et elles étaient donc indispensables. Cependant, le réalisme apparent transmis à travers les études de cas donne à l’étape 3 une confiance parfois injustifiée.

Si une étape 3 absorbe tout d’un séminaire, elle est équipé à minima pour aborder un vrai projet, grandeur nature dans la jungle de l’entreprise. Le plus souvent, cependant, une étape 3 ne saisit pas la totalité de la complexité ou bien elle rencontre des difficultés à dimensionner les techniques apprises et appliques dans l’étude de cas à son projet réel. Vous pourriez dire que la plupart des étapes 3 en savent juste assez pour être dangereux !

Étape 4 : Praticien

Le rite de passage à l’étape 4 est l’application de techniques de management de projet sur au moins un projet significatif. Réussir l’étape 4 est pour beaucoup de personnes la transition la plus difficile des six transitions d’étapes. On demande à une personne de l’étape 4 débutante d’adopter des techniques de management de projet qu’elle n’a pas encore essayées et de les appliquer à un projet d’entreprise avec son cocktail démoniaque habituel de politiques, de délais et d’exigences changeantes. En même temps, elle essaie de se rappeler ce qu’elle a appris en cours et d’appliquer les techniques vues lors de la formation à la situation réelle, souvent plus complexe par un facteur 10 à 100. Elle a besoin du conseil d’experts, sans lesquels elle rencontrera une série d’échecs mineurs ou plus graves. Beaucoup de personnes jettent l’éponge à ce point et retournent à leurs anciennes habitudes, certes médiocres mais familières. Une grande proportion d’étape 3 ne passe jamais à l’étape 4. Si un projet entier est peuplé d’étape 3, il est fortement probable que le projet lui-même échouera et que les techniques de management de projet seront publiquement mises au pilori puis abandonnées.

Étape 5 : Compagnon

La personne qui est parvenue à l’étape 5 l’a fait. Son expérience de management de projet est ferme et bien en place et il y a peu de risque de retour arrière. Dans l’étape 5, les techniques de Management de Projet apportent pour la première fois la productivité promise. Sur chaque projet successif une étape 5 trouve de nouveaux challenges sur lesquels affûter son habileté et améliorer sa productivité. Une étape 5 est auto-suffisante et elle est plus souvent source de conseil en management de projet que réceptrice.

Étape 6 : Maître

La personne à l’étape 6 est non seulement une technicienne avec la connaissance, mais elle possède aussi une fondation méthodologique profonde et robuste. Au-delà des « quoi » et des « comment », l’étape 6 connaît les « pourquoi » du management de projet. Cette profondeur et ce recul lui permettent de transgresser parfois une règle superficielle, tout en restant adhérente à un principe méthodologique plus fondamental. L’étape 6 est une bonne formatrice parce que sa connaissance théorique et pratique lui donne les moyens d’aborder les questions difficiles des étudiants.

Étape 7 : Chercheur

L’étape 7 se préoccupe constamment des dernières nouveautés du management de projet et de les partager avec une audience plus large, via des livres, des articles, des billets sur les réseaux sociaux et les blogs et des interventions lors de conférences. L’étape 7 recherche les défauts des techniques de management de projet contemporaines et des façons d’améliorer ces techniques. Elle est toujours à la recherche de nouveaux problèmes et domaines où le management de projet pourrait être développé et généralisé.

Finalement — quelques recommandations

Soyez conscient des 7 étapes d’expertise et de leurs effets sur la productivité de vos chefs de projet. Soyez conscient de là où vous en êtes personnellement et où en sont chacun et chacune de vos chefs de projet. Définissez pour chaque chef de projet ses buts à moyen et long terme en matière d’expertise et suggérez un plan pour les atteindre.

Prenez en compte ces niveaux d’expertise lors de l’assignation des projets aux PMs.

Par exemple, ne confiez jamais un projet crucial à un PM qui en est seulement à l’étape 3 (apprenti) ou en deçà. Pour les étapes 4 (praticiens), choisissez avec eux les projets qui leur permettront d’accéder à l’étape 5 (compagnon) ou 6 (maître) si possible.

Si vous n’avez pas d’étape 5, assurez-vous d’en acquérir ou d’en développer un ou une rapidement…

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PRINCE2 peut et même DOIT être adapté à votre environnement !

Davantage de détails sur ce sujet sur le site Axelos dans l’article PRINCE2® 2017 Update – tailoring gets better results de Robert Buttrick

Le fait que PRINCE2 doive être adapté à votre projet signifie qu’à l’inverse de processus hyper rigides, PRINCE2 est construit pour que vous l’adaptiez à votre environnement, industrie, entreprise et organisation.  Ceci implique que vous devez faire preuve de flexibilité dans votre utilisation de PRINCE2 dans vos projets.

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Lorsque vous réalisez pleinement cette capacité d’adaptabilité de la méthode, vous saurez répondre aux détracteurs de PRINCE2 qui vous diraient que la méthode est trop complexe, trop chère ou trop bureaucratique.

Ces mythes erronés sont encore mieux adressés dans la version 2017 de la célèbre méthode qui a mis le focus sur la personnalisation et l’adaptation pour permettre aux utilisateurs de mieux manager leurs projets, de façon plus efficace et efficiente, et d’atteindre les objectifs visés.

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En effet dans la version précédente, la personnalisation se trouvait à la toute fin du chapitre 19 et passait trop souvent inaperçue.

Hors, l’adaptabilité est l’un des 7 principes clés de PRINCE2.

Il ne s’agit pas de faire n’importe quoi mais plutôt de combiner vos compétences et expérience pour personnaliser PRINCE2 en fonction de votre contexte spécifique : rôles,  thèmes, processus, description des livrables et terminologie.

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Comme certains débutent ou ne possèdent pas toute l’expérience requise pour comprendre comment et jusqu’où personnaliser la méthode, chaque chapitre du manuel comprend une section sur comment l’adapter à son projet. Pour bien comprendre l’esprit de ces personnalisations, de nombreux exemples sont fournis qui relèvent de différentes situations : projets au sein de programmes, méthodes Agile, diverses approches de sourcing.

Dans certains contextes, la rigueur reste de mise mais n’empêche pas de réduire le formalisme, et souvent le formalisme n’apporte pas forcément plus de rigueur…

Et cette capacité de personnalisation et d’adaptation fait maintenant partie de l’examen PRINCE2 car l’on ne peut utiliser correctement la méthode sans cela.

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29 May – Luxembourg #PMI® – Performance Audit on Projects

PMI Luxembourg Chapter is pleased to invite us to its next event with Zhivka Kalaydzhieva, Auditor at the European Court of Auditors

PMI Luxembourg ChapterIdemocratic societies, complete, accurate and readily available information on budgetary and policy implementation is essential for decision-making. As an independent and objective examination of systems, programs or organizations, the performance audit has its importance in relation to the effectiveness, efficiency and economy of the money spent under projects and programs. It is always expected an improvement of the management of the funds on the basis of the observations and recommendations on the activities of the audited organizations.

About the speaker: Zhivka Kalaydzhieva has been working, since 2014, as Auditor at the European Court of Auditors, Chamber II “Investment for cohesion, growth and inclusion” carrying out performance and compliance audits in the field of the European Structural and Investment Funds.

Participation is free of charge for PMI members and paid for non-members.

ATTEND EVENT

PMI is a registered mark of Project Management Institute, Inc.

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Vous n’utilisez pas une loupe pour faire vos recherches sur le web ! Alors, pourquoi utiliser Excel pour manager vos projets ?

Faire des rapports et prendre des décisions sur votre projet est bien plus aisé avec Project qu’avec Excel. Une seconde vidéo humoristique de notre partenaire Microsoft qui met en évidence certains des avantages à quitter Excel pour un outil dédié au management de projet.

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3 façons de prendre une décision avec laquelle vous pourrez vivre

Aucune des solutions possibles ne saurait être parfaite !

3 Ways to Make a Decision You Can Live With

http://duration-driven.com/3-ways-to-make-a-decision-you-can-live-with/ par PMAlliance

Peu importe combien vous planifiez et préparez, chaque professionnel du management de projet se heurte de temps en temps à une situation où aucune des solutions possibles n’est parfaite et vous devez alors opter pour une solution dont vous savez qu’elle n’est pas idéale. Que faites-vous ?

Voici quelques astuces pour vous aider à choisir une décision avec laquelle vous pourrez vivre.

1 – Soyez sûr et certain de bien comprendre vos options.

Avez-vous un diamant brut entre les mains qui ne demande qu’à être taillé pour exprimer toute sa valeur ?

Ce conseil le plus basique pourrait être celui de plus de valeur, parce qu’une fois que vous avez déterminé qu’une possibilité n’a pas tout ce que vous voulez, les chances sont élevées que vous ayez arrêté de l’examiner. Hors, il est maintenant temps de creuser plus profond. Y auraient-ils des bénéfices dans cette solution non identifiés initialement ? Y-a-t-il d’autres choses à propos de cette option qui pourraient aider à compenser ses faiblesses ? Vous pourriez constater que vous tenez un diamant brut, alors, prenez le temps d’apprendre tout ce que vous pouvez des solutions disponibles.

2- Identifiez les incontournables pour votre projet.

Y-a-t-il des interdits ?

En déterminant vos besoins incontournables, ce que vous devez impérativement avoir et ce que vous ne pouvez pas tolérer, vous pouvez probablement éliminer certaines des options les moins désirables. Rappelez-vous considérer les régulations et règlements que vous devez respecter, vos limitations budgétaires et toutes autres frontières que vous ne pouvez franchir car ceci aidera à limiter la sélection. Les solutions qui passent ce test vont probablement être les plus susceptibles de convenir et il y aura là moins de risques de rencontrer des problèmes inattendus avec elles.

3- Reconnaissez ce que vous n’aimez pas pour chacune des options.

Construire une liste montrant les manques de chaque solution pourrait rapporter quelques résultats surprenants. Des paramètres infondés ou périmés sont parfois établis tôt dans le projet utilisant des choses comme des préférences personnelles, des « caprices » de partie prenante, des attentes d’utilisateurs finaux ou encore un « c’est ainsi que nous l’avons toujours fait ». Revoyez les restrictions inutiles et envisagez de changer d’avis pour être plus conforme avec les solutions qui s’ouvrent à vous.

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Quel est le secret pour que le/la chef de projet soit pleinement apprécié(e) et valorisé(e) ?

Apprenez à communiquer avec les dirigeants !

Want To Be Valued as a Project Manager? par Gina Abudi

http://www.ginaabudi.com/want-to-be-valued-as-a-project-manager

de nombreuses responsabilitésTrop de chefs de projet disent qu’ils ne sont pas estimés malgré tout le bon travail qu’ils réalisent:
  • Respecter les délais de projet
  • Tenir le budget
  • Mener des projets apparemment « impossibles »
  • Et en gardant toujours le sourire !

Je réponds… Bien sûr que non ! On attend tout cela de vous ! Et c’est bien que vous puissiez tout faire.

Mais, si vous voulez démontrer votre valeur de chef de projet, il vous faut apprendre à communiquer “vers le haut de l’échelle !”

Le « sens du business » est un pré-requis si vous voulez avoir de la valeur pour une organisation.

Définissons le « sens du business »: Selon Wikipedia, c’est un concept se rapportant à la connaissance et à la capacité d’une personne de prendre des décisions business rentables pour l’organisation. Pensez-y comme la capacité de voir le business depuis d’autres angles, depuis différentes perspectives et être capable de les réconcilier. Pensez aux entrepreneurs qui réussissent que vous connaissez. Ils ont le sens des affaires. Ils comprennent comment voir leur activité sous tous les angles, comment développer leur stratégie et surtout comment mettre en œuvre cette stratégie. C’est ce dont vous devriez être capable en tant que chef de projet.

Pratiquement tous les chefs de projet sont impliqués dans de très nombreux aspects du business de par la nature de leur rôle transverse dans l’organisation : manager des projets.

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Alors en quoi tout cela a un rapport avec la communication avec les dirigeants ?

Les leaders de l’organisation connaissent le business de A à Z. Vous devez faire de même !

Vous devriez connaître les choses suivantes sur votre organisation :
  • Quels sont les produits et services majeurs et quelle est la cible de clientèle servie ou visée par ceux-ci ?
  • Quels sont les objectifs stratégiques à long terme de l’organisation ?
  • Qui sont les concurrents et comment votre organisation est-elle positionnée par rapport à eux ?
  • Quels sont les objectifs de revenus de votre organisation et comment les projets (et le votre en particulier) participent à atteindre ces buts ?
  • Votre secteur industriel est-il en croissance ou stagnation, voire déclin ?
  • Quel est le potentiel de croissance de votre organisation ?

Combien de ces réponses et informations connaissez-vous ?

homme grimpant sur l'échelle des compétencesEn comprenant les réponses à toutes ces questions, vous serez mieux placé pour proposer des recommandations et suggérer des projets qui devraient être sélectionnés pour atteindre les objectifs organisationnels. Vous deviendrez un conseiller auprès de l’équipe de direction. Pensez à combien ceci facilitera votre travail avec l’ensemble des parties prenantes ainsi que dans la motivation de votre équipe projet.

Savez-vous comment et où aller chercher celles que vous ne connaissez pas encore ?

Dès aujourd’hui, mettez au point votre plan sur comment vous développerez votre sens du business.

Prenez-en la ferme résolution et vous ferez un grand pas vers des rôles de direction !

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