Faisons connaissance de Gouti, nouveau partenaire de DantotsuPM !

S’appuyant sur des années d’expérience, l’entreprise CG Project Management apporte depuis 2016 son expertise et son professionnalisme en gestion de projet informatique.

Christian Gutekunst

À l’occasion du partenariat réalisé avec CG Project Management et leur outil de gestion de projet Gouti, je me suis entretenu avec le dirigeant Christian Gutekunst.

Christian est manager de projet certifié et dirigeant de l’entreprise CG Project Management, éditrice du logiciel Gouti.

Comment présenteriez-vous CG Project Management ?

CG Project Management apporte son professionnalisme et son expertise en gestion de projet informatique à ses clients.

J’ai créé l’entreprise en 2016, à la suite de 20 années passées chez IBM. 17 de ces années ont été entièrement consacrées au management de projet. Fort de cette expérience j’ai voulu partager mon expertise de la gestion de projet aux organisations recherchant un accompagnement ou une montée en compétence dans le domaine.

Dans un premier temps, les activités principales de la société ont donc été, d’un côté, l’assistance et le conseil à la gestion de projet informatique, et de l’autre, la formation à la gestion de projet.

D’où est venue l’idée de développer un outil de gestion de projet ?

Dans mon quotidien de Manager de projet j’ai été confronté à de nombreux outils qui ont pu être contraignants ou limitatifs face aux besoins que je pouvais avoir. Ce ressentiment s’est confirmé en échangeant avec d’autres chefs de projet. L’idée est donc venue naturellement, comme je ne trouvais pas d’outil qui me satisfaisait j’ai décidé d’en créer un.

Pour construire Gouti, je me suis appuyé sur ma propre expérience ainsi que sur les retours d’autres acteurs de la gestion de projet avec qui j’ai pu échanger. L’objectif était de créer un outil qui puisse accompagner les acteurs du projet dans leur travail quotidien, de façon pragmatique et tout en restant simple d’utilisation et adaptatif.

Nous avons commencé à développer Gouti en 2016, en parallèle des activités de CG Project Management. Il a été mis en ligne de manière officielle le 21 mai 2018.

Découvrir Gouti

À qui s’adresse le logiciel Gouti ?

Bien que Gouti ait été pensé à l’origine pour répondre à des problématiques de chef de projet, il a beaucoup évolué et s’est énormément élargi.

Aujourd’hui, nous comptons notamment parmi nos utilisateurs des DSI d’entreprise qui gèrent l’ensemble de leur portefeuille de projets SI dans Gouti. Nous retrouvons également plusieurs équipes projet, de toute taille, qui collaborent entièrement dans la solution.

Enfin, une grande partie de nos clients utilisent Gouti en tant que ERP de gestion de projet, grâce aux modules complémentaires que l’on propose, pour manager l’ensemble de leurs ressources autour des projets, gérer les temps passés et les coûts des projets.

Bien plus qu’un outil de gestion de projet
Découvrir l’ERP de gestion de projet

En quoi Gouti se différencie-t-il des nombreux outils existants ?

Pour concevoir Gouti, j’ai volontairement souhaité ne pas m’inspirer des solutions déjà existantes. Le but était de proposer un logiciel avec une approche pragmatique, liée au travail de la gestion de projet. On va aux besoins essentiels et on évite la complexité inutile.

Sur ce modèle, Gouti propose une méthodologie qui accompagne les utilisateurs cherchant à cadrer et standardiser la gestion de leurs projets. Cette méthode est facultative. Dans l’esprit de Gouti, rien n’est imposé.

« Les fonctionnalités de l’outil travaillent pour l’utilisateur et non le contraire. »

Gouti va surtout se différencier des autres outils en allant plus loin dans la démarche de gestion de projet.

Au-delà de la planification, de la gestion des tâches ou de la collaboration, on retrouve un suivi des risques, des problèmes du projet, un suivi des livrables ou encore des temps passés à l’aide d’une feuille de temps. Le reporting est également très présent dans la solution. Il existe notamment un rapport flash d’avancement du projet qui peut être générer en quelques secondes.

Gouti va viser encore plus loin à travers des fonctionnalités de management et des modules additionnels. Ils vont permettent une gestion globale des ressources autour des projets. Il est donc possible de visualiser le travail et le taux d’occupation des collaborateurs, suivre et contrôler les données de temps et les données financières des projets.

Quelles sont les principales problématiques auxquelles répond Gouti ?

Elles sont très variées. Cela nous a prouvé l’adaptabilité de Gouti.

Une grande partie des clients qui nous font confiance actuellement utilisaient Excel pour gérer leurs projets et souhaitaient un outil plus convivial, ergonomique et visuel.

D’autres cherchaient à organiser la gestion de leurs projets. La méthodologie que propose Gouti a su les accompagner et les aider à mieux s’organiser.

Nous avons également été confrontés à des utilisateurs de solutions concurrentes. Ils se sentaient principalement limités en termes de fonctionnalités et devaient utiliser plusieurs logiciels pour construire une solution complète. Ils ont trouvé dans Gouti une multifonctionnalité et ont pu y centraliser la gestion de leurs projets.

Un dernier point que nous avons pu constater nous-même, en tant qu’utilisateur, est la centralisation de la communication dans Gouti. Nous avons considérablement réduit nos échanges internes de mails chez CG Project Management. La communication est cadrée et historisée dans l’outil par activité, on sait rapidement où chercher l’information et la communiquer et étant sûrs qu’elle soit reçue.

L’équipe Gouti de CG Project Management – 2020

Comment est amené à évoluer Gouti ?

Notre solution a déjà énormément évolué, en passant d’un outil de gestion de projet pragmatique à un ERP de gestion de projet, en l’espace d’un an. Nous allons continuer à améliorer l’expérience utilisateur d’après les retours de nos clients et prospects actuels. Évidemment nous comptons développer de nouveaux modules additionnels, comme le module finance et le module RH déjà en place.

Notre objectif est que chaque organisation puisse trouver en Gouti sa solution de gestion de projet.

Que conseillez-vous aux lecteurs pouvant être à la recherche d’un outil de gestion de projet ?

Une première étape importante est de faire l’inventaire des besoins que vous avez, ceux de votre équipe, de vos collaborateurs, dans le but de déterminer les fonctionnalités indispensables que vous recherchez.

À partir de là vous pouvez déjà faire un premier tri et prospecter plus facilement parmi les solutions existantes. Cela fait partie de notre démarche d’accompagnement dans la découverte de Gouti. Dans un premier temps nous aimons prendre contact pour échanger directement sur les problématiques rencontrées et solutions recherchées.

Participer ensuite à une session de démonstration permet de se faire une première idée fonctionnelle de la solution.

Notre principal conseil est de tester l’outil en situation concrète avant de faire votre choix. Ceci est indispensable pour avoir un véritable retour d’utilisation, pour visualiser son intégration dans votre organisation et pour jauger l’acceptation de vos collaborateurs.

Biais Cognitif – Phénomène Eaton-Rosen ou effet de rime

Si vous avez trouvé que l’effet de halo* était un peu bancal, voici encore plus curieux : Les formules avec des rimes sont perçues comme plus véridiques.

Elles sont d’ailleurs pour cette raison très utilisées dans les communications publicitaires. Alors, comme le management de projet est à plus de 80% une affaire de communication, il peut être utile de connaitre ce biais cognitif et de le reconnaitre pour le contrer si nécessaire.

*Effet de halo (à relire)

En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?

En marketing, un slogan vient habiller élégamment l’identité d’une entreprise, d’une activité. C’est une phrase de promotion. Donc, il ne faut sous-estimer la puissance du slogan dans votre projet. Il véhicule la promesse de ce que délivrera le projet : produit, service ou tout autre bénéfice pour les utilisateurs. C’est un message fort qui crée un lien entre vous et votre cible de clients. Il peut être éphémère (uniquement créé pour un projet) et malgré tout perdurer au-delà de la fin de celui-ci. Son objectif est de marquer les esprits.

Par exemple, si je dois justifier un nouveau projet informatique qui favorise une approche adaptative dans le domaine assez conservateur de la finance, je pourrais inventer cette phrase : « Dans l’existence comme dans la finance, il n’y a qu’une vérité : Celle de l’agilité. »

Que l’assertion soit prouvée ou totalement imaginaire, ces rimes vont marquer les esprits et la phrase parait plus vraie. Qu’en dites-vous ?

Comment éviter le plus possible ce travers ?

Quand vous entendez une phrase qui rime bien, méfiez-vous en et analysez-la. Est-elle une vérité ou sonne-t-elle seulement bien ? En quoi cette vérité si c’en est une se justifie-t-elle dans votre cas présent ? Quel message communique-t-elle pour vous ou à l’encontre de votre projet ?

Par exemple, si des livrables arrivent en retard par rapport à l’échéancier, le dicton énoncé par votre fournisseur : « Il vaut mieux arriver en retard qu’arriver en corbillard » reste vrai. Mais en quoi s’applique-t-il à la situation présente ?

Ce biais peut-il nous être utile ?

Pas en tant qu’outil de manipulation ni de répartie déplacée bien sûr. Mais si le slogan porte une rime qui est une réelle promesse, pourquoi pas ? Le fait de jouer avec la langue (française ou anglaise), peut apporter un aspect ludique qui attire tout un chacun.

Et n’oubliez pas :

Mieux vaut mille refus qu’une promesse non tenue !

Le timing des effets secondaires

Les effets « secondaires » et surtout leur prise en compte sont souvent ce qui différencie le management de projet du management de programme

The timing of side effects

https://seths.blog/2019/05/the-timing-of-side-effects/ par Seth Godin

Desserrez les contraintes d’un système et le système obtiendra presque toujours de meilleurs résultats à court terme.

C’est ainsi quand nous définissons « meilleurs » comme étant les résultats visibles de ce que le système produit. Et court terme comme “les choses qui arrivent avant que nous ne devions vivre avec leurs effets secondaires.”

Ainsi… si vous éliminez la règlementation environnementale dans une usine, elle produira probablement plus de choses plus rapidement. Pendant quelques temps. Mais alors, la rivière se pollue et les ouvriers meurent, donc à long terme, pas tellement.

Si vous arrêtez de payer des impôts, vous aurez davantage d’argent aujourd’hui. Mais la civilisation dont vous dépendez pour apprécier cette richesse disparaîtra bientôt.

Si vous arrêtez de prendre un médicament parce que vous n’aimez pas le mal d’estomac qu’il vous cause, vous passerez certainement une meilleure journée aujourd’hui. Jusqu’à ce que vous arrêtiez d’avoir une meilleure journée, à cause de la maladie qui revient parce que vous avez arrêté de prendre votre traitement.

Tous les effets secondaires sont plus simplement appelés des « effets ». Et obtenir de la clarté sur les délais qui nous sont impartis est le premier pas vers laisser les choses meilleures que nous les avions trouvées.


Ces effets « secondaires » sont aussi souvent ce qui différencie le management d’un projet du management d’un programme

Pour rappel, relisez « Quelle est la différence entre un Projet et un Programme ? »

Projet ou Programme ?

Le manager de programme a besoin d’évaluer les livrables et effets de bord potentiels de chacun des projets qui composent le programme pour assurer la bonne progression du programme et surtout l’atteinte de ses résultats finaux.

En effet, alors qu’un projet du programme se termine et pourrait laisser derrière lui des effets potentiellement dommageables après que l’équipe parte sur d’autres missions, le programme se poursuit et doit vivre avec ces impacts.

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Bien sûr, en théorie, le projet aurait dû mettre en évidence et gérer ce risque. Mais, bien que nous aimerions souvent vivre « en théorie » car en théorie, tout se passe toujours bien, nous vivons dans le monde réel et la pratique s’avère très différente de la théorie.

Alors, à la fin de tout projet, l’analyse des risques résiduels est critique pour bien comprendre ce qu’il reste de non résolu derrière le projet. Revoyez ce qui aurait pu se produire mais ne s’est pas manifesté à ce jour, êtes-vous certains que cela ne surviendra jamais ?

D’autre part, faites bien attention à ce que de potentiels effets secondaires de vos projets ne deviennent pas de trop réels dommages collatéraux !

Voici un tutoriel (en anglais) pour remplir votre dossier d’inscription à l’examen pour la certification PMP®

Le PMI New Jersey a produit cette excellente vidéo pour remplir votre dossier PMP et elle est déjà compatible avec le PMBoK V7.

 

Merci à Steve Warnek, responsable marketing au chapitre New Jersey du Project Management Institute.

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“PMI,” the PMI logo, “PMP” and “Project Management Institute” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

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La règle de la tirelire s’applique aussi au management de votre capital relationnel

Smashing the piggybank

https://seths.blog/2019/06/smashing-the-piggybank/ par Seth Godin

Vous ne pouvez casser votre tirelire qu’une unique fois.

L’investissement relationnel demande de la volonté, du temps et du soin.

Les organisations (et les candidats politiques) qui l’oublient et traitent leurs partisans les plus fervents comme des puits sans fond de soutien apprennent la règle de la tirelire à leurs grands frais.

Chaque interaction que vous avez avec un client soit renforce votre relation (parce qu’il y a un avantage mutuel) soit l’affaiblit. Affaiblissez cette relation pendant assez longtemps et vous la rompez.

Le fait que vous ayez obtenu quelques euros au passage est peu important comparé aux dégâts à long terme de rompre la relation parce que vous êtes pressés.

Recoller les morceaux après avoir cassé une relation est quasiment impossible

Ceci est particulièrement observable dans les projets.

Comme vous passez de projets et projets au fil de votre parcours de manager de projet, n’oubliez pas de nourrir le relationnel que vous avez créé sur le projet qui est en train de se terminer.

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travail d'équipeEn effet, vous avez travaillé de manière proche avec de nombreuses personnes qui faisaient partie de l’équipe projet.

Vous avez interagi et communiqué avec encore plus de parties prenantes et décideurs sur ce projet.

Ne laissez pas cet investissement relationnel s’évaporer.

Continuez à investir dans ces liens que vous avez créés au passage avec toutes ces personnes.

Vous en recroiserez sans doute un grand nombre plus tard et ce relationnel vous sera alors à la fois agréable et utile.

Et puis, même si ce n’est pas le cas, ces rencontres vous ont enrichi d’une certaine manière et vous avez également apporté quelque chose au passage à ces personnes, alors poursuivez cet enrichissement mutuel !

Biais Cognitif – l’effet humour

Nous nous rappelons mieux de l’information quand cette information est perçue comme drôle ou pleine d’humour.

En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?

Il arrive souvent que les situations soient très tendues en cours de projet. Quand des livrables ne sont pas fournis dans les temps, quand un imprévu bouleverse votre planning, quand des changements sont nécessaires mais coûteux… Prendre ces situations avec sérieux mais sans morosité, avec le recul que peut donner l’humour est une bonne idée.

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Comment éviter le plus possible ce travers ?

irritation, frustration, énervementAttention ! N’utilisez jamais d’humour dans des situations où l’utilisateur pourrait être réellement frustré.

Par exemple, si votre nouvelle solution n’est pas compatible avec un dispositif en place depuis longtemps, n’essayez pas de faire de l’humour parce que l’utilisateur est probablement tellement frustré qu’il n’est pas prêt d’en rire. Il risquerait de penser que vous vous moquez de lui et de ses pratiques actuelles.

Ce biais peut-il nous être utile ?

Je reste un peu dubitatif personnellement sur ma capacité à bien utiliser l’humour dans le monde professionnel. En particulier lorsque les membres de l’équipe sont de cultures très diverses et parfois opposées : Croyances, langages, coutumes, opinions politiques, formations, champs de connaissances…

Le seul truc qui me semble toujours fonctionner est de vous moquer de vous-même !

« Construire une organisation pérenne : peut-on se passer des outils et techniques standards de management ? » par Auguste YEBOUE

Avez-vous consulté « Innover, Organiser, Inspirer pour réussir sa Transformation » Techniques et témoignage de vie de Chefs de Projet de la Francophonie ?

Vous pourrez bientôt le télécharger gratuitement.

Cet ouvrage collectif (infos détaillées ici) nous invite à suivre le parcours original et personnel de professionnel(le)s auteurs chacun d’un chapitre et qui nous y livrent les leçons tirées de leur expérience dans le management de projet et le leadership.

Troisième thème: « Intégrer dans sa réflexion les facteurs culturels et environnementaux »

Auguste Yeboue s’appuie sur son expérience de conseil en stratégie et en management, exercé notamment au Nigeria et en Côte d’Ivoire. Il nous plonge par un récit exposé avec beaucoup de clarté et de pertinence dans le fonctionnement parfois aléatoire des entreprises africaines et dans les attitudes tout aussi surprenantes de leurs dirigeants.

En contre point, il relate comment la mise en place d’un ERP avec des méthodes mondialement reconnues peut aider à structurer les modes de fonctionnement et garantir une meilleure intégration et pérennité des entreprises.

Pour Auguste, il n’y a pas de fatalité. Il faut mettre à bas les faux aprioris des dirigeants pour adopter des standards éprouvés, de bonnes pratiques et une boucle d’amélioration continue.

Il s’agit avant tout d’une question de prise de conscience et de volonté des dirigeants : La pratique et le bon sens restent utiles et nécessaires mais pas suffisants pour réussir et insuffler une dynamique positive d’équipe.


Ne manquez pas le wébinaire du 25 Novembre organisé par la Région Globale du PMI France où il retracera sa passionnante montée en compétences.

CSP est partenaire de DantotsuPM
minuteur

5 Minutes (vers l’excellence)

Tom Peters insiste sur le fait que le but de l’Excellence à long terme est atteint par l’activité à court terme c’est-à-dire ce que vous faites dans les cinq prochaines minutes !

“L’Excellence est conventionnellement (en réalité presque toujours) vue comme une aspiration à long terme. Je ne suis pas d’accord. Et avec véhémence. L’excellence n’est pas une destination que vous atteignez par une glorieuse journée ensoleillée après des années de travail bestial.

“L’EXCELLENCE n’est pas ‘une aspiration’ ni ‘une colline à gravir’.

L’EXCELLENCE EST LES CINQ PROCHAINES MINUTES.

(Ou presque rien du tout !) (Par exemple, l’EXCELLENCE est ce prochain e-mail, soyez-en persuadés !)”

“L’Excellence est un mode de vie qui nous porte et nous inspire jour après jour. Il n’y a aucun ‘long terme’. Il y a seulement la façon dont nous agissons quand nous sortons dans le couloir après une réunion, ou, oui, la qualité de votre prochain e-mail de 4 lignes.”

10 mots par page

10, c’est combien de mots sont vus en première lecture rapide sur votre transparent.

Peut-être seulement 5 sur un panneau d’affichage.

Ten words per page

https://seths.blog/2019/06/ten-words-per-page par Seth Godin

Ce qui signifie que pour votre note, votre annonce, votre publicité, votre billet : Vous n’avez que dix mots.

Mettez en évidence les dix parmi les 1000 que vous avez écrits. Quels dix voulez-vous que quelqu’un parcoure pour qu’il soit assez intrigué pour ralentir et lire le reste ?

Si vous pouvez commencer par ces dix mots et écrire autour d’eux, vous avez la base pour un message efficace.

10 mots au maximum !

Comme Jay Levinson l’a dit, le meilleur panneau d’affichage jamais réalisé disait: “Café gratuit, prochaine sortie”.

Que voyons-nous quand nous scannons rapidement votre travail ?

Hexagon est partenaire de DantotsuPM

la version 5 de Managing Successful Programmes (MSP®) est maintenant disponible

AXELOS a lancé la 5ème édition de MSP®, elle met l’accent sur plus de flexibilité, d’adaptabilité et de réactivité

Managing Successful Programmes (5th Edition) sur Amazon

En effet, MSP adopte une approche incrémentale du cycle de vie du programme et permet ainsi une plus grande agilité organisationnelle.

MSP reste la prochaine étape naturelle après PRINCE2® pour développer vos connaissances et compétences pour être en mesure de répondre aux défis et de booster votre carrière. MSP fournit les connaissances et compétences nécessaires pour relever les défis auxquels vous êtes confrontés lorsque vous gérez des programmes et de multiples projets plus importants et plus stratégiques. Cette 5ème édition comprend directives, formations et certifications.

Partenaire de DantotsuPM

Il y a deux niveaux de certification : Foundation and Practitioner.

Relisez les billets de notre partenaire QRP International sur cette méthode

  1. Qu’est-ce que MSP ? Managing Successful Programmes
  2. Comment conduire un changement transformationnel au sein d’une organisation?

QRP est partenaire de DantotsuPM

Biais Cognitif – L’effet de leurre (ou d’attraction ou de domination asymétrique)

L’effet de leurre (dit d’attraction ou de domination asymétrique) est le phénomène par lequel nous avons tendance à changer de préférence entre deux options lorsque l’on nous en présente une troisième option.

En particulier si cette 3ème option est inférieure à tous égards à la première des deux options mais, comparée avec la seconde option, elle lui est inférieure sur certains points, mais supérieure sur d’autres (asymétriquement dominée).

Hexagon est partenaire de DantotsuPM

En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?

Les opportunités de présenter des choix à faire entre plusieurs options à votre comité de projet ne manquent pas, en particulier avec les approches Agiles qui poussent à fréquemment constater les effets de premiers livrables pour prioriser la suite de vos efforts.

Prenons un exemple concret. Nous devons décider du contenu de la prochaine version commercialisable d’une nouvelle application de saisie des demandes des clients. Supposons que les 2 bénéfices majeurs seront une hausse de la satisfaction client et des économies opérationnelles. Si nous présentons les 2 options A et B ci-dessous, à coûts et délais égaux, les choix seront partagés.

Option A Option B
Économies opérationnelles 20% 15%
Points de hausse de la satisfaction client 10 20
Ajoutons maintenant une troisième option.
Option A Option B Option C
Économies opérationnelles 20% 15% 10%
Points de hausse de la satisfaction client 10 20 10

L’ajout de l’option C qui ne permet d’atteindre pour une même satisfaction client que 10% d’économies alors que l’option A permet d’en atteindre 20% fait immédiatement ressortir l’option A comme beaucoup plus attractive.

Alors que quand l’option D est ajoutée…
Option A Option B Option D
Économies opérationnelles 20% 15% 12%
Points de hausse de la satisfaction client 10 20 15

Le résultat est presque identique. Les décideurs ne préfèrent pas D car moins disante que B au niveau de la hausse de satisfaction des clients et également moins bon sur les économies. Cependant, alors qu’avec l’introduction de l’option C la préférence augmentait pour A, D augmente au contraire de la préférence pour B.

Comment éviter le plus possible ce travers ?

Quand vous préparez des options de choix pour votre comité ou sponsor, veillez à ce que les éléments de comparaison soient les bons et de réels critères décisionnels (qui font une vraie différence). Ne vous la jouez pas facile en choisissant les éléments de comparaison en fonction de la facilité pour votre équipe de les collecter ou les calculer. Assurez-vous plutôt de leur pertinence, de la qualité des hypothèses de calcul, de la robustesse des prédictions, des engagements sur les réductions de coûts, des gains opérationnels, des parts de marché qui seront supposément gagnées…

FDF est partenaire de DantotsuPM

Ce biais peut-il nous être utile ?

Vous l’avez compris, il est relativement aisé d’introduire une 3ème option qui fera pencher la balance en faveur de votre choix préféré. Mais, il est tout aussi facile pour des décideurs expérimentés de déceler une telle approche. Elle se retournera alors immanquablement contre vous et l’équipe qui a préparé ces options qui devraient permettre une décision juste et saine.

Si vous souhaitez devenir analyste business ou êtes déjà un Business Analyst, sachez que IIBA® France est en pleine évolution

Des nouveautés chez International Institute of Business Analysis™ (IIBA®) France, l’association professionnelle des business analystes ou analystes d’affaire.

L’examen de certification est désormais accessible en ligne

Bonne nouvelle en cette période de confinement, il est désormais possible de passer les examens de certification derrière son ordinateur. Seule contrainte, disposer d’une webcam pour permettre le contrôle à distance de l’identité du participant et de l’absence d’aide extérieure.

A noter que le passage des certifications continue de se faire en anglais.

Le BABOK v3 en Français !

Détails et vidéo

Si vous préférez le terme d’analyste d’affaire en lieu et place de son homologue anglo-saxon « Business Analyst« , vous attendiez avec impatience le BABOK V3 en version française. Ce dernier sera très prochainement disponible gratuitement pour les membres de IIBA sur le Bookstore.

Du nouveau sur LinkedIn

Page officielle IIBA France Chapter et groupe IIBA Francophone

Le saviez-vous ? En ce 11 novembre, la minute de silence à 95 ans.

En France c’est le 11 novembre 1919, soit un an après la fin de la première guerre mondiale, que la minute de silence a été utilisée pour la première fois.

Aujourd’hui, la minute de silence n’est plus réservée aux cérémonies militaires et elle a malheureusement en cette année 2020 été utilisée de nombreuses fois suite aux événements dramatiques sanitaires, climatiques ou extrémistes.

En ce 11 novembre, je vous propose d’investir une petite minute pour nous recueillir collectivement.


Puis, relisez ce billet sur la valeur du silence

le silence est un signe de leadership

Entre les mots, entre les actions, entre les stratégies politiques, les leaders doivent créer le silence. Le silence qui permet aux idées d’être absorbées. Le silence qui permet aux émotions de se poser. Le silence qui tient compte du besoin de récupération et de guérison. Le silence qui permet aux personnes d’être assises sans menaces ni challenges.

Acceptez et appréciez pleinement votre incompétence !

Embracing your incompetence

https://seths.blog/2019/05/embracing-your-incompetence par Seth Godin

Vous ne pouvez pas être excellent en tout. Aucun de nous ne l’est.

La question est : Que ferez-vous à ce sujet ?

Que ferez-vous des secteurs où vous n’avez pas l’engagement, le temps ou l’habileté pour être exceptionnel ?

se taire ou au contraire en parler

Une approche est de ne jamais en parler. C’est hors de question. Mal faire le travail, mais feindre que ce n’est pas le cas.

Une autre approche est d’en parler avec zèle. Travaillez pour trouver des ressources que vous pouvez utiliser pour éviter de faire les choses que vous faites mal. Trouvez une foule de personnes qui vous challengeront de vous améliorer. Trouvez de nouvelles et meilleures façons de vous améliorer …

Il est difficile d’imaginer que le fait d’éviter le problème va améliorer la situation.

FDF est partenaire de DantotsuPM

Comment présenter deux personnes l’une à l’autre : 2 règles pour un meilleur réseautage

How To Introduce People: Two Rules For Better Networking

https://davidburkus.com/2019/07/how-to-introduce-people-two-rules-for-better-networking/  par David Burkus

Livre sur Amazon

Que vous soyez un réseauteur chevronné ou vous commenciez juste à essayer de rencontrer des personnes dans votre industrie, vous avez probablement constaté que des introductions appropriées sont une partie primordiale de votre stratégie de réseau. Bien que beaucoup de personnes pensent que réseauter c’est surtout rencontrer plus d’étrangers lors de cocktail ou des rencontres de réseautage, la recherche montre que bien plus de valeur est créée tant pour vous que pour la communauté en se concentrant sur faire se rencontrer des individus à l’intérieur du réseau. Se faire de nouveaux amis est bon, mais connecter des amis d’amis est encore meilleur.

Mais les introductions doivent être faites correctement.

Bombarder une personne en arrivant sans prévenir dans sa boîte de courrier électronique avec une liste de nouvelles personnes à qui parler n’est pas seulement inopportun, cela réduira probablement la quantité de capital relationnel que vous aviez construit avec cette personne et cette communauté. Pour vous assurer vos introductions sont toujours bien reçues et apportent toujours la valeur, voici deux règles simples:

1. Chaque présentation est aussi une recommandation

rencontres, rencontrerVous pouvez ne pas le ressentir ainsi, mais à chaque fois que vous présentez deux personnes l’une à l’autre vous les recommandez l’une à l’autre. Vous indiquez que cette nouvelle personne sera une nouvelle relation de valeur aux deux personnes impliquées. Aussi, assurez-vous que c’est bien le cas avant de commencer. De même, s’il y a une différence de statut ou de pouvoir entre les deux personnes, soyez conscients que vous dépensez un peu de votre capital relationnel pour faire cette introduction et ne le faites pas à moins que vous ne sachiez qu’il y aura un retour sur investissement.

FDF est partenaire de DantotsuPM

2. La pratique « double opt-in»  (double consentement) dans les présentations entre deux personnes

Vous ne vous présenteriez jamais à l’impromptu chez quiconque avec un parfait étranger et diriez, “je voulais juste que vous lui montriez votre maison et vous le faire rencontrer.” De même, il est non seulement grossier, mais aussi inefficace de donner une information personnelle (comme l’email ou le numéro de téléphone) de qui que ce soit sans leur donner la chance d’ « opt-in » (d’y consentir à l’avance). Pour être certain que les deux parties trouveront de la valeur en cette nouvelle connexion, vérifier d’abord avec les deux parties. Quand vous proposez une introduction à la personne A, assurez-vous de dire que vous vérifierez d’abord avec la personne B et poursuivrez les présentations en conséquence. Une fois que les deux parties connaissent la raison de se connecter et sont d’accord avec ceci, il vous sera beaucoup plus facile de faire les introductions et elles iront plus facilement droit au but.

Ce ne sont pas les deux seules règles aux introductions de personnes l’une à l’autre, mais elles représentent les erreurs que les gens font le plus souvent. Si vous ne vous rendez pas compte que vous recommandez vraiment quelqu’un quand vous apparaissez dans leurs boîtes email, leurs sms, ou sur le pas de leur porte avec de nouvelles personnes à rencontrer, vous n’obtenez pas probablement le retour sur l’effort auquel vous vous attendiez.

Mais suivez ces deux règles et vous créerez une énorme valeur pour les autres et pour vous.

 

Biais Cognitif – L’Effet Google (ou Amnésie Digitale)

Depuis l’avènement d’internet et des moteurs de recherche, nous oublions toute information qui peut facilement être trouvée en ligne (ou dans notre smartphone) !

En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?

La barrière digitale existe et le digital ne remplace pas la richesse des interactions en direct.

Si vous enregistrez et mettez en ligne toutes vos démonstrations de produit en fin de sprint, toutes les formations utilisateurs, toute votre documentation, tous vos trucs et astuces sur le projet et ses livrables… ne risquez-vous pas de vous retrouver un peu seul et par là-même un peu trop isolé ?

Les retours en ligne seront quasi nuls car, en général: 1% des suiveurs vont se donner la peine de participer activement, 9% liront réellement en détail vos publications, 90% les scanneront très rapidement et les oublieront tout aussi vite.

De plus, vous risquez de noyer vos cibles de communications dans un océan de documents et enregistrements.

Comment éviter le plus possible ce travers ?

Quand vous avez besoin de la participation de certaines personnes spécifiques à un comité de projet, appelez-les avant la session et dites-le leur (surtout si elles savent que la session sera enregistrée alors que leurs agendas sont si encombrés). Expliquez aux futurs utilisateurs ce qu’ils ont à gagner à participer en personne et interagir avec les développeurs lors des démonstrations. Promettez et donnez des suppléments d’informations, des pointeurs, des contacts, des trucs et astuces pour aller plus loin à celles et ceux qui participeront en direct à vos formations.

Donnez aux gens une (ou plusieurs) bonne raison de participer activement au projet.

Ce biais peut-il nous être utile ?

Certaines personnes vont vouloir à tout prix participer à vos comités de projet, surtout si celui-ci est stratégique, marche bien, attire la participation d’exécutifs importants de votre société. Leur promettre de leur communiquer l’enregistrement de la session peut vous permettre d’éviter certains de ces « touristes ».

Dans certains cas, vos formations ne pourront être efficaces que si enregistrées et jouées à volonté en « replay » au moment précis où les utilisateurs en auront besoin, surtout si votre produit ne sera utilisé que plus tard ou de manière épisodique.

Vous pouvez également utiliser ce biais à votre avantage en documentant bien les leçons apprises dans le projet et en les mettant en ligne pour qu’elles ressortent facilement au prochain projet de ce type.

L’importance des compétences dans le management des projets par Thierry Quertier (extrait de l’ouvrage « Innover, Organiser, Inspirer pour réussir sa Transformation »)

Connaissez-vous « Innover, Organiser, Inspirer pour réussir sa Transformation » Techniques et témoignage de vie de Chefs de Projet de la Francophonie ?

Vous pourrez bientôt le télécharger gratuitement.

Cet ouvrage collectif (infos détaillées ici) nous invite à suivre le parcours original et personnel de professionnel(le)s auteurs chacun d’un chapitre et qui nous y livrent les leçons tirées de leur expérience dans le management de projet et le leadership.

Sixième thème: « Toujours avoir l’envie de se professionnaliser et de développer ses compétences »

« Comme beaucoup, j’ai démarré dans le management des projets sans avoir toutes les formations aux méthodes nécessaires » nous dit Thierry Quertier.

Au travers de sa longue carrière à la SNCF, il est passé pourtant par tous les stades du métier : de chef de projet jusqu’à celui de directeur de portefeuille.

Il nous conte d’une manière très méthodique et pédagogique l’évolution de sa professionnalisation et s’intéresse plus particulièrement à sa montée progressive en compétences.

Il met en évidence à chaque fois la simplicité et les « petits pas » qui consolident le savoir et la confiance.

Thierry fait preuve de beaucoup de recul et de pragmatisme par rapport à l’utilisation de tel ou tel outil ou telle ou telle approche et nous montre comment en tirer à chaque fois le meilleur tout en soulignant les limites éventuelles.

Ce texte servira donc de très bon guide de réflexion pour tous les managers de projets qu’ils ou elles soient débutants ou expérimentés.


Ne manquez pas le wébinaire du 10 Novembre organisé par la Région Globale du PMI France où il retracera sa passionnante montée en compétences.

7 fausses idées sur l’Intelligence Émotionnelle

7 Misconceptions about Emotional Intelligence

http://www.virtualprojectconsulting.com/7-misconceptions-about-emotional-intelligence par Dr Eben van Blerk

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Le concept d’Intelligence Émotionnelle (IE) a captivé de nombreuses personnes  depuis la publication de la recherche de Daniel Goleman sur le sujet en 1995. Sans tenir compte du grand corpus de recherches scientifiques publié sur le sujet depuis les deux dernières décennies, il y a beaucoup d’idées fausses dans ce domaine. L’IE est extrêmement importante dans le leadership moderne, mais elle est malheureusement facilement mal comprise.

Voici 7 fausses idées courantes sur l’Intelligence Émotionnelle

#1 – L’IE et le Quotient Intellectuel (QI) sont une même chose

Intelligence Émotionnelle et Quotient Intellectuel ne sont pas la même chose. L’IE est souvent considérée comme le QI ou la maturité émotionnelle. De même que le quotient intellectuel est la mesure de notre intelligence cognitive, l’IE est une mesure de notre intelligence ou maturité émotionnelles. Notre IE indique notre capacité de reconnaître et gérer les émotions d’autres comme de soi-même. Elle détermine comment nous agissons et traitons les gens avec réciprocité. D’autre part, le quotient intellectuel indique la capacité d’une personne à apprendre, à se rappeler de l’information apprise et à l’utiliser pour raisonner et résoudre des problèmes. Meilleurs nous sommes à exercer ces capacités, plus on s’attend à ce que notre quotient intellectuel soit élevé et meilleures sont nos chances d’atteindre de bons résultats à l’école. Il est tout à fait possible pour une personne d’avoir un fort QI, mais une faible IE.

FDF est partenaire de DantotsuPM

#2 – Les femmes sont plus émotionnellement intelligentes que les hommes

Probablement la légende urbaine la plus répandue est que les femmes sont plus émotionnellement intelligentes que les hommes. Les femmes ne sont pas plus  émotionnellement intelligentes que les hommes et les hommes ne sont pas meilleurs dans la compréhension et la gestion des émotions. En général, hommes et femmes sont plus semblables que différents quand on considère l’IE.  Trop peu de recherches sur l’IE et le sexe ont été faites sur les deux dernières décennies pour permettre de définitivement déclarer qu’un des sexes est supérieur à l’autre dans ce domaine. L’IE n’est certainement pas un attribut purement féminin. Tant les hommes que les femmes peuvent être forts côté intelligence émotionnelle ou manquer sérieusement de cet attribut.

#3 – L’IE, c’est être empathique

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L’IE est souvent seulement associée à être empathique ou gentil. L’empathie est une partie fondamentale de l’IE, mais pas le seul ingrédient.  Être émotionnellement intelligent ne signifie pas être agréable; Il faut de l’empathie pour reconnaître les sentiments d’autres personnes.

L’IE commence par de fortes compétences de conscience et contrôle de soi pour comprendre et gérer ses propres sentiments. De plus, elle inclut le fait d’être assertif pour nous aider à construire et maintenir des rapports constructifs, sains et mutuellement bénéfiques. Un niveau élevé d’empathie combiné avec d’autres compétences d’IE sous-développées peut faire plus de mal que de bien.

#4 – L’IE est innée et pas apprise

Le quotient intellectuel est une capacité avec laquelle nous sommes nés et que nous développons typiquement jusqu’à ce que nous atteignions nos années adolescentes où notre cerveau est entièrement développé et reste ensuite le même. L’IE peut cependant être apprise et peut être améliorée avec le temps comme nous continuons à apprendre de nos expériences de vie, comme nous mûrissons. Plus tôt nous commençons à développer notre capacité à reconnaître et gérer nos propres émotions et les émotions d’autres personnes, plus tôt notre IE se cultivera et nous aidera à construire et maintenir des rapports relationnels et collaboratifs sains dans nos vies. Le développement de compétences d’intelligence émotionnelle exige un dur labeur. Vous devez aussi croire en un besoin de changement et vous devez vous y engager sur le long terme. Le développement de votre IE sera probablement l’un des défis les plus difficiles auxquels vous ferez jamais face.

Il n’y a aucun raccourci facile et vous ne deviendrez pas plus émotionnellement intelligent si vous ne pratiquez pas ces compétences. Un effort conscient et de la pratique mèneront à davantage d’IE. Il est aussi facile de retomber dans de vieilles habitudes. Le travail sur votre IE est donc un effort continu. L’IE ne dépend pas de nos gènes et ce n’est pas juste du bon sens.

#5 – Les personnes émotionnellement intelligentes ne savent par gérer les conflits

Avoir des compétences d’IE n’implique pas une réticence à résoudre le conflit ou à traiter des questions difficiles parce que l’on serait trop gentil. Les personnes avec une forte IE sont capables de manager le conflit. Leur capacité à écouter pour comprendre, pour reconnaître et manager leurs propres sentiments et ceux des autres, leur permet de réussir à traiter le problème posé. Ils embrassent et résolvent efficacement les conflits.

#6 –Les émotions n’ont pas leur place sur le lieu de travail

Le monde du travail est émotionnel. Vous ne pouvez pas laisser vos émotions à la porte quand vous entrez dans le bureau. En raison de la structure physique du cerveau humain, les émotions sont une partie fondamentale de notre être.

Les émotions informent inévitablement nos pensées, nos actions et notre processus décisionnel et influent sur comment nous répondons aux autres. Le comportement d’autres personnes peut par exemple influencer comment nous nous sentons et nos émotions peuvent influencer notre performance. L’incapacité à comprendre et gérer nos émotions sur le lieu de travail est souvent la cause de problèmes et pourrait potentiellement mener à la perte de notre job ou louper une promotion.  De plus en plus de recherches sur les trois dernières décennies ont montré que le management nos propres émotions et celles des autres peut significativement influencer notre performance au travail.

CSP est partenaire de DantotsuPM

#7 – Le QI est plus important que l’EI pour réussir

Chaque travail exige un niveau de base de compétences techniques et un niveau de QI. Tous les jours, comme nous agissons dans les tranchées, nous gagnons une connaissance plus spécialisée et des compétences. Nous avons besoin de cette expertise technique pour réaliser le travail.  L’expertise technique seule n’est cependant pas suffisante pour une performance exceptionnelle.

Les professionnels à QI élevé échouent souvent dans leurs carrières en raison d’une faible IE. Ils se retrouvent dans des situations problématiques parce qu’ils ne sont pas capables d’appliquer leur expertise dans une collaboration productive avec d’autres. Le fort QI  et l’expertise technique combinés à un manque de compétences émotionnelles pour manager le relationnel donnent souvent des gens intelligents mais stupides. C’est la compétence émotionnelle qui apporte le supplément et contribue davantage à une performance supérieure que le quotient intellectuel et l’expertise technique.


Daniel Goleman est la personne que vous trouverez probablement le plus dans les résultats de vos recherches sur internet à propos d’Intelligence Émotionnelle. Il est souvent LA référence sur l’intelligence émotionnelle dans le monde des affaires parce qu’il a régulièrement écrit des articles pour Harvard Business Review, Forbes et autres périodiques.

Le saviez-vous: Scrum a déjà 25 ans !

Je ne sais pas depuis combien de temps vous-même utilisez Scrum mais je pense qu’un quart de siècle de vie et d’usages est une étape importante pour cette approche et cet état d’esprit.

Que Scrum signifie-t-il pour vous ?

CertYou est partenaire de DantotsuPM

Quelques pistes pour partager votre expérience :

  • Quand avez-vous rencontré Scrum pour la première fois ?
    • Sur quel projet ?
    • Quel fut le résultat ?
  • En quoi cette approche vous a-t-elle impacté ?
    • Au niveau professionnel ?
    • Au niveau personnel ?
  • Aujourd’hui qu’est-ce que Scrum signifie pour vous ?
Postez vos réponses dans les commentaires: texte, vidéo, images… toutes sont les bienvenues.

Michel.


Ken Schwaber et Jeff Sutherland pour un événement virtuel en live pour célébrer leurs 25 ans (de Scrum) !

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Le 18 Novembre: Événement gratuit (nombre de places limité)

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« L’évolution de l’énergie au Moyen-Orient : le rôle du chef de projet » par Grace Najjar

Le secteur de l’énergie change rapidement, poussé par des avancées technologiques et une urgence croissante d’embrasser les énergies renouvelables. Des professionnels des projets peuvent se préparer pour l’avenir en comprenant les forces qui réorganisent le secteur.

The Evolution of Energy in the Middle East: The Project Manager’s Role

https://www.pmi.org/about/blog/evolution-of-energy-middle-east-project-manager-role par Grace Najjar, Managing Director, MENA and Head of Energy, PMI

Peu de secteurs de l’économie mondiale subissent autant de changements perturbateurs que le secteur de l’énergie, qui détient le potentiel de réorganiser dramatiquement le monde dans les années à venir. Par définition, l’énergie est essentielle pour la création d’opportunités, dans la  santé, la sécurité et l’environnement durable, affectant les vies de pratiquement tous sur la planète.

Peu de régions verront autant de changement que le Moyen-Orient (traditionnellement dépendant du pétrole et du gaz comme propulseurs économiques principaux) où des changements sismiques sont en route en ce qui concerne l’offre et la demande en énergie.

Les carburants fossiles affrontent des vents contraires considérables, particulièrement pendant l’ère de la COVID-19. La demande en pétrole a chuté de plus de 15 %, amenant un déclin de plus de 70% du prix du pétrole et présentant le plus grand défi industriel depuis un siècle. L’analyse de Rystad Energy prédit que les dépenses globales en pétrole et gaz atteindront leurs niveaux les plus bas dans 15 ans, avec des implications majeur pour la chaîne d’approvisionnement de la région et tout le secteur tertiaire.

Cependant, ces défis économiques présentent aussi une opportunité en ce qui concerne la transition vers des sources plus durables d’énergies incluant le nucléaire et les renouvelables. Les leaders des gouvernements et des entreprises se sont concentrés sur la diversification des sources d’énergie dans la région pour répondre aux défis environnementaux et économiques des nouvelles villes intelligentes d’aujourd’hui qui prennent leurs racines dans des pratiques durables et bénéficient des technologies émergentes pour utiliser les ressources plus efficacement.

Je vois ces changements en voie de réalisation chaque jour dans ma capacité double de Directrice Générale de PMI au Moyen-Orient / région Nord-Afrique et Leader du domaine Énergie pour PMI, construisant et maintenant des relations entre PMI et nos partenaires dans la région.

Voici quelques idées clefs pour les professionnels de projet quand j’examine le paysage actuel de l’énergie dans la région.

Une demande en croissance d’ Énergies Renouvelables

Le monde continuera à se confronter au défi de gérer le réchauffement climatique et garantir un avenir durable, tout en fournissant toujours le niveau de vie attendu par une population mondiale en croissance.

Tandis que les sources comme le pétrole et le gaz naturel fournissent actuellement environ 80%  de la fourniture globale d’énergie, les analystes prévoient que des sources renouvelables comme le vent et le solaire joueront un rôle de plus en plus essentiel dans les années à venir d’autant plus que leurs coûts baissent. Grâce à l’innovation technologique les coûts du solaire ont baissé de USD$371/MWH en 2010 à USD$85/MWH en 2018, tandis que le coût moyen des projets éoliens sur terre est tombé de USD$85/MWH en 2010 à USD$56/MWH en 2018.

Mais ces technologies doivent être rapidement adoptées à plus grande échelle pour changer significativement la donne en réponse aux avertissements de la communauté scientifique. PMI’s Signposts research a cité le changement de climat comme une tendance future majeure impactant la Project Economy et la menace la plus grande à la stabilité mondiale, avec des jeunes exigeant des actions courageuses avant que nous n’atteignions le point de non-retour. En réponse, les gouvernements sont de plus en plus sous la pression régulatrice pour réduire leur empreinte en gaz carbonique et développent la production d’énergie renouvelable.

Ces défis soulignent l’urgence auprès des sociétés qui font des investissements record dans la promotion du caractère durable dans le monde entier; juste pour l’exemple, voir l’engagement de Shell à fournir une provision fiable d’électricité à 100 millions de personnes avant 2030, principalement à travers l’Afrique et l’Inde.

En attendant dans le Moyen-Orient, les grands fournisseurs de l’industrie comme Saudi Aramco travaillent pour réduire leur empreinte en gaz carbonique en alignement avec des engagements multilatéraux comme l’Accord du Climat de Paris. Reconnaissant le besoin d’action collaborative, Saudi Aramco a combiné des efforts avec ses pairs comme Exxon et BP pour commencer à ralentir les émissions dans leurs opérations d’au moins 13% par rapport aux niveaux de 2017.

Un besoin croissant d’Innovation

En conjonction avec le focus sur le caractère durable, l’innovation est au cœur du secteur de l’énergie dans la région.

Les joueurs majeurs dans le secteur du pétrole et du gaz vont probablement de plus en plus investir de ressources dans la recherche de technologies et tendances émergentes qui réorganisent comment l’énergie est produite, livrée et consommée. Une gamme de projets passionnants à travers le Moyen-Orient pousse les frontières de l’imagination sur comment nous pouvons construire et alimenter nos communautés d’une façon durable.

Un exemple est le parc éolien Mohammed bin Rashid Al Maktoum Solar Park , un mégaprojet en voie de réalisation de AED 50 milliards et développé par Dubaï Electricity and Water Authority. Le projet a été désigné comme le plus grand site de parc solaire au monde a son achèvement en 2022 et projeté pouvoir alimenter en énergie plus de 1.3 millions foyers pour soutenir les objectifs de développement durables ambitieux définis par les Emirats Arabes Unis. Dubai Clean Strategy 2050 s’est donné le but de produire 75% de la production totale en énergie de Dubaï de sources d’énergie propres avant 2050.

Un autre exemple en vue est Neom project in Saudi Arabia, de USD$500 milliard ville intelligente : 33 fois la taille de New York ! Elle emploiera l’énergie renouvelable à 100% et un réseau de détecteurs connectés étendu à toute la ville pour capturer des données sur l’utilisation la plus efficace de l’énergie, analysant rapidement les données et les rendant disponibles aux citoyens et fonctionnaires publics de la même façon. Pour ne pas mentionner d’autres idées directement issues de la science-fiction, des taxis volants aux dinosaures robotisés et une lune artificielle pour illuminer le ciel de nuit. Le projet reflète les efforts ambitieux de l’Arabie Saoudite de réduire la dépendance au pétrole et établir le Royaume comme un centre nerveux pour la technologie et l’innovation.

Un rôle en croissance pour les professionnels des projets

La complexité en croissance des besoins en énergie de la région et le besoin d’action urgente d’atteindre des buts de réduction d’émission de carbone très ambitieux exige que les professionnels de management de projet développent un jeu plus large de compétences et de capacités. Pour l’avenir prévisible, le terrain économique global exigera que les équipes derrière des mégaprojets majeurs identifient les sources d’efficacité et trouvent des façons créatives d’atteindre les résultats avec des budgets serrés.

Aujourd’hui, la cheffe / le chef de projet dans le monde de l’énergie doit être capable de penser comme un(e) économiste quand le besoin surgit et un(e) magicien(ne) de la technologie à d’autres moments. Il/Elle doit être capable de comprendre les implications des nouvelles technologies et les conditions plus larges du contexte d’affaires.

Tandis que beaucoup de managers de projet continueront à réussir en tant que généralistes, la spécialisation dans les sous-secteurs du champ de l’énergie peut permettre aux chefs de projet d’augmenter leur leadership des projets et de manager les parties prenantes. Les compétences techniques resteront cruciales, mais doivent être complétées par un fort leadership, une vision stratégique et ce que PMI appelle des “power skills” centrées sur le management des personnes, comme l’empathie, la communication et la collaboration.

Document téléchargeable en ligne

Des partenaires régionaux comme Saudi Aramco, récemment reconnu comme finaliste pour le PMI’s PMO of the Year award ont investi lourdement dans le développement des compétences de leadership des professionnel(le)s responsables de prendre leur stratégie durable et la mettre en œuvre à travers toute une gamme de projets.

Ces compétences seront aussi demandées chez les professionnel(le)s qui peuvent ne pas se considérer être des chefs de projet formels, mais mènent des projets au cours de leur parcours de carrière. Cette tendance est reflétée dans les découvertes de l’Institut Global McKinsey . McKinsey a récemment identifié le management de projet comme une compétence cognitive clé destinée à devenir encore plus critique à l’avenir, avec des capacités humaines comme la créativité et la pensée critique qui prendront énormément d’importance comme plus de travail de routine est automatisé.

Nous sommes clairement positionnés pour voir une réinvention complète de la provision de l’énergie dans le monde en ces années 2020. Cependant, la rapidité de la transition globale pour s’éloigner des systèmes de carburants fossiles n’est toujours pas claire. Et ce n’est pas non plus une évidence inévitable que le monde agira à temps pour empêcher ou atténuer les plus mauvais effets du dérèglement climatique.

Les résultats finaux dépendront significativement de comment les leaders et décideurs économiques dans le monde entier répondent aux défis combinés du choc universel soudain de la pandémie et les réalités sous-jacentes du système de l’énergie.

Grace Najjar, Managing Director, MENA and Head of Energy, PMI

Mais comme nous commençons à émerger de cette pandémie, l’humanité a une opportunité unique de construire un monde meilleur. Quand je vois les projets incroyables en voie de réalisation dans la région et que je rencontre les personnes derrière eux, je suis optimiste que les années à venir verront la création de systèmes plus durables produisant une pollution réduite, de nouvelles opportunités professionnelles pour une population en croissance de jeunes gens et un pouvoir plus fiable et résilient des communautés dans le monde entier.

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