Repose en Paix : projet informatique

repose en paix« RIP: IT Project » de Susan Lyle Dodia

C’est la fin du 2ème Trimestre et de la première moitié de l’année. Pour beaucoup d’organisations, c’est un moment où projets et programmes sont passés en revue et analysés. Certains seront au bout du compte choyés : plus d’argent, de ressources, d’attention, quelque soient les ressources nécessaires. D’autres projets et programmes ne s’en tireront pas aussi bien et seront brutalement arrêtés ou « mis en veille » jusqu’à ce que mort s’en suive.

Couper le courant sur un projet est une intéressante question de management du changement. Même si en tant que chefs de projet nous signons pour un projet sachant qu’il est, par définition, provisoire, nous voulons que cela se finisse parce que nous avons fini le travail, pas parce que l’organisation n’en veut plus. Et nous sommes très investis émotionnellement dans nos projets, peut-être parce qu’ils sont provisoires et que nous avons envie d’avoir un réel impact pendant notre brève intendance. En conséquence, nous pouvons réellement ressentir un sentiment de perte quand un projet est annulé, et il en est de même pour tout autre membre de l’équipe projet.

Donc j’ai été très intéressé quand j’ai récemment lu par hasard un article dans le magazine CIO : When IT Projects Founder, Emotions Run High de Michel Fitzgerald. “Il est difficile de ne pas ressentir d’émotions quand des projets longs et aux technologies très en pointe sont injustement assassinés, euthanasiés avec bienveillance ou livrés avec des défauts”, écrit Fitzgerald.

Fitzgerald met en lumière un sujet légèrement embarrassant pour beaucoup de personnes de l’informatique. C’est, euh, le, hum, les sentiments. C’est précisément cette réticence à parler de sentiments qui peut causer tant de problèmes quand un projet finit de manière inopinée.

“Chaque projet tué ou à problème a sa propre histoire pathétique particulière ”, dit Fitzgerald. “Certains subissent des événements imprévus – la fin de la guerre froide, un ralentissement de l’économie, une fusion, un changement dans les priorités business. Certain s’enfoncent à cause d’une mauvaise combinaison de technologie, objectifs et compétences. Mais chaque fois que les projets trébuchent ou même meurent, et que des gens se sentent blessés, cela a d’habitude un rapport avec le problème le plus persistant de l’humanité : la communication.”

tristeSi vous devez passer votre été avec un projet moribond, n’oubliez pas de faire attention aux sentiments que les gens ont au sujet de leur travail. Une fois engagé sur un projet, il peut être difficile pour beaucoup de personnes de couper l’interrupteur dans leur esprit et de s’en séparer. Les gens ont besoin de parler de comment ils se sentent à la fin d’un projet et un bon chef de projet les y aidera.

Un exercice facile qui peut aider à faire son deuil à l’équipe de projet est l’exercice des Glads, Sads et Mads (contents, tristes et en colère). Pensez-y comme à une session sur les Leçons Apprises mais pour les émotions! Rassemblez votre équipe, peut-être dans un endroit informel, en dehors du bureau, et faites le tour de table en demandant à chaque personne de partager trois sentiments sur le projet : pourquoi ils sont heureux que le projet finisse, pourquoi ils sont tristes qu’il finisse et pourquoi ils sont en colère qu’il finisse. Cela aide l’équipe à faire sortir ses sentiments de manière ouverte et à entendre des perspectives rafraîchissantes. Ils peuvent être soulagés d’apprendre que d’autres ont également de fortes émotions, et peuvent ressentir du plaisir à voir le niveau d’engagement exprimé par leurs coéquipiers.

Quoi que vous fassiez, n’ignorez pas le côté émotionnel d’un projet technologique annulé. Assurez-vous que les membres de votre équipe ne transportent pas leurs sentiments ou émotions négatifs sur le projet suivant en les aidants à confronter leurs sentiments lorsqu’ils terminent l’ancien projet.

comment faire vraiment adhèrer votre société au management de projet

Vendre le management de projet reste est un sujet souvent épineux pour les chefs de projet selon les organisations. Et pourtant… Voici un retour d’expérience original de Cindy Lewis  publié en anglais sur AllPM.

Getting Your Company to Believe in Project Management By Cindy Lewis, PMP, PMI-SP, MCT, MCITP

Imaginez que vous travaillez dans une société qui « ne croit pas » au management de projet; cependant, elle fait du management de projet tous les jours sans s’en rendre compte. Que devriez-vous faire pour les aider à se convaincre de la valeur de formaliser ce processus ?

En fait, c’est la situation dans laquelle je me trouvais il y a longtemps quand je travaillais dans une société d’ingénierie en architecture qui a réalisait projet sur projet et avait plus de 30 personnes utilisant le titre « chef de projet » bien que pas une ne soit certifiée PMP par le Project Management Institute®. En même temps, j’étais fortement impliquée dans mon chapitre PMI local où j’aidais le bureau et travaillais dans l’équipe administrative coté informatique.

Évidemment, je n’avais aucune formation professionnelle dans l’ingénierie ni l’architecture. Donc, essayer de convaincre quelqu’un que PMI et ses principes avaient de la valeur était pratiquement impossible et, OUI, certaines personnes ont même ri de moi. Dans cette période de ma carrière, je ne savais pas vraiment dans quoi me spécialiser et si vous jetez un coup d’œil au site de Microsoft, je suis sûr que vous réaliserez la quantité de progiciels et certifications que l’on y trouve. Je n’étais vraiment pas sûre de vouloir me spécialiser dans l’administration de serveur bien que ce soit déjà 25 % de mon travail. Suite à quelques idées de mon manager du moment (merci Ken si vous me lisez), il m’a suggéré de préparer la certification PMP du PMI. Il a pensé que cela aiderait vraiment le service informatique à mieux gérer les projets. Quelle super idée!

Donc, je me suis lancée pour obtenir mon PMP et gérer en même temps une autre mise à jour logicielle compliquée. Après 6 mois d’éducation et de formation et le passage de l’examen, j’étais très enthousiaste pour utiliser toutes ces nouvelles connaissances. Je me suis portée volontaire auprès de l’un des chefs de projet de la société pour travailler gratuitement après mes heures pour voir si je pourrais les aider dans l’exécution de  leurs projets ou au moins sur le planning ou les coûts. Et le croiriez-vous ? J’ai été repoussée. Pas seulement une fois mais tant de fois que j’en ai perdu le compte. Cela m’a vraiment choquée de découvrir que pas une seule personne en dehors du service informatique ne valorisait mes certifications, formations et expérience. Donc j’ai décidé de consulter mes collègues de PMI sur leurs suggestions.

Il se trouve que le chapitre PMI local prévoit un dîner d’affaires mensuel qui incluait une réunion-débat sur un sujet de management de projet d’entreprise (EPM). Les sociétés représentées incluaient Steelcase, Amway et Spectrum Health. La question numéro 1 à laquelle chacun voulait une réponse était « Comment puis-je obtenir l’adhésion au management de projet dans ma société ? ». Ci-dessous est un bref résumé de ce que j’ai appris :

  • Ne pas forcer le management de projet par la voie hiérarchique, du sommet vers le bas
  • Démontrer  sur un projet réussi et promouvoir ce succès.
  • Essayer un seul « truc » de management de projet à la fois. Par exemple,  le modèle de documentation de contenu.

A la base, contraindre au management de projet dans l’entreprise ne marchera pas. Vous devez vraiment arriver à convaincre. Au fil des années, en travaillant pour une société et en conseillant plusieurs autres, je vois des tas de problèmes à essayer de convaincre les gens de la puissance du management de projet. Voici une liste de quelques-unes des choses qui ont tendance à attirer les ennuis lors de la mise en œuvre du management de projet d’entreprise :

  • Le président impose « nous utiliserons le management de projet »
  • L’embauche d’un Directeur du Management de Projet pour surveiller tous les chefs de projets existants dans la société alors que seul ce directeur est certifié en management de projet
  • L’organisation de sessions de formation sur des sujets de management de projet pour s’apercevoir que les gens s’y montrent seulement pour le déjeuner gratuit.
  • L’achat de logiciel de management de projet en supposant que cela suffira à améliorer le management de vos projets.

Ce qui fonctionne vraiment et que j’ai expérimenté à la société d’ingénierie d’architecture mentionnée ci-dessus était de faire un échange de livre. Vous pourriez penser que c’est curieux, mais j’ai demandé à un VP de la société (également architecte) de partager avec moi un livre sur sa profession qui me permettrait d’en apprendre davantage et j’en ai partagé un avec lui dans lequel il pourrait en apprendre plus sur le management de projet. Le livre que j’ai partagé est « Winning in Business with Enterprise Project Management » de Paul Dinsmore. J’ai choisi ce livre parce qu’il est facile à lire et très convaincant sur la puissance du management de projet. Ce qui a étonné le VP/Architecte et moi-même était quelques similitudes dans les concepts entre les professions et même que quelques théories identiques y étaient discutées. Aussi, le VP s’est rendu compte qu’il pourrait vraiment bénéficier d’en apprendre davantage sur le  management de projet. Suite à cette initiative personnelle, je suis involontairement devenue une porte-parole du management de projet dans la société et il a été enclin à essayer certains de mes processus de management de projet et outils sur son projet suivant.

Je réalise que le livre que j’ai choisi pourrait ne pas être le livre le plus récent de la profession, mais voici ce que j’ai aimé de « Winning in Business with Enterprise Project Management » :

  • Un principe est inscrit sur une page isolée avant chaque chapitre. Ainsi plus tard vous pouvez les retrouver facilement.
  • Les titres de chapitre sont très attractifs … « Livres de cuisine, Restaurants et Management de projet d’entreprise » et « Management de projet, Éléphants et NBA « .
  • Toute personne ayant une connaissance moyenne du métier pourra prendre le livre et le comprendre.
  • Il présente le management de projet d’entreprise d’une manière qui convainc les gens qu’ils doivent le faire.

Depuis ce temps-là, la société a organisé des groupes d’étude pour la certification PMP, ils tiennent des sessions de formation sur le management de projet pour toute personne intéressée et le service financier passe même en revue la valeur acquise (« earned value ») sur les projets dans toute la société. Ils ont aussi retiré le titre de « chef de projet » à de nombreuses personnes. Cela a pris à la société une très longue période de temps pour se rendre compte que certaines personnes sont meilleures comme experts et d’autres meilleures au management de projets. Quelle heureuse surprise de voir tous ces changements au fil des ans. Certains des avantages que cette société a réalisé à mettre en œuvre le management de projet d’entreprise sont :

  • de meilleurs processus qui accélèrent les courbes d’apprentissage de projet;
  • une meilleure compréhension de la façon de gérer des éléments à fournir et de toujours respecter les besoins du client;
  • et des projets finalement plus rentables (difficile de faire mieux).

Dans les derniers jobs que j’ai eus, les gens empruntent toujours des livres dans mon bureau. Quoi que ce soit d’écrit par le docteur Harold Kerzner est toujours parti. J’ai finalement dû commencer à maintenir une liste « de qui a quoi ». Aussi, malgré toutes les nouvelles tendances que vous pouvez lire sur le management de projet, je suggérerais que vous laissiez une chance aux échanges de livres et observiez ce qui arrive dans votre société.

Pour conclure, tout ce que je peux dire est que peu importe ce que vous essayez de faire pour améliorer le succès dans le management de projet, ce qui semble vraiment marcher est « le bruit de couloir » sur le management de projet.

une bonne préparation permet de réaliser de meilleures présentations dans les conférences

Tout comme l’auteur du billet « Preparing to present at conferences », j’ai passé de nombreuses heures à regarder la nuque de présentateurs tandis qu’ils lisaient les points mentionnés sur leurs transparents projetés sur l’écran derrière eux.

En fait, je reconnais avoir commis cette erreur moi-même de nombreuses fois. Et, je ne pense pas avoir à en rougir. Personne ne m’avait appris dans notre système éducatif français de l’époque à réaliser des présentations, à prendre la parole en public et à transmettre des messages par ce moyen de communication. Cela a heureusement bien changé comme j’ai pu le constater avec mes filles et neveux qui ont l’opportunité dans leurs études supérieures de réaliser de nombreux travaux individuels et de groupe qui sont ensuite présentés à l’oral avec le support de transparents.

Bien que certainement moins expérimenté en la matière que l’auteur du billet mentionné ci-dessus, voici quelques points que personnellement je m’efforce de respecter:

  • Savoir exactement le message que j’aimerais que l’assistance retienne de la présentation. Ce que j’aimerais les voir faire ou changer suite à ma présentation.
  • Prendre le temps nécessaire à la préparation de la présentation. Même sur un sujet bien maîtrisé, il est important de bien préparer l’intervention, de bien analyser l’audience et l’objectif à atteindre, ainsi que les conditions physiques et matérielles de la présentation. Pour se faire, j’ai récemment réappris à ne pas me jeter sur Powerpoint d’entrée de jeu. Je commence par écrire sur papier ou sur tableau blanc le scenario, la trame de l’histoire que je souhaite raconter, la structure du propos, avant de réfléchir à comment le transmettre au mieux sous forme de transparents Powerpoint.
  • Éviter les transparents encombrés. La présentation n’est qu’un support au discours. Elle doit permettre à l’audience de mieux mémoriser certains éléments, en particulier grâce à des images et des illustrations frappantes. Dans le cas d’une présentation en personne face à une large audience, il n’est pas question de lire une liste de lignes de texte. Il faut transmettre une émotion, un message, une histoire que l’audience retiendra facilement et sur laquelle elle agira ensuite. Une présentation effective est une présentation dont on verra les effets comme le dirait encore aujourd’hui mon professeur de « Effective Meetings and Presentation Skills ».
  • Répéter, répéter, répéter… Le jour J, le discours doit être fluide. Aucune nécessité de lire les transparents pendant la présentation, ils ne sont qu’une illustration d’un discours que vous maîtrisez de A à Z. Vous avez également préparé des anecdotes et références à votre expérience personnelle pour donner vie aux points que vous allez aborder. Vous avez également essayé d’anticiper au mieux les questions, qui à les susciter vous-même si elles ne viennent pas spontanément.
  • Repérez la salle et les conditions matérielles de l’intervention à l’avance. Quel type de micro par exemple: statique (à bannir), micro-cravate, micro mobile. Cela va influencer, voire limiter votre capacité de mouvement. Il vaut mieux le savoir à l’avance. Défilement des transparents: commande à distance, opérateur (il faudra le préparer à l’avance), nécessité de retourner au PC pour passer au transparent suivant… Cela va influencer la dynamique de vos transparents et l’affichage progressif des transparents par exemple.
  • Si vous voulez utiliser du son ou de la vidéo pendant la présentation (une bonne idée qui dynamise les longues sessions), assurez-vous qu’ils passent bien dans la salle, au plan visuel et acoustique, et ce, même depuis le fond de la salle.
  • Préparer un papier d’accompagnement de la présentation au format Word, Acrobat ou un article sur le web, est une bonne idée. Signalez que ce document existe et où le trouver à l’audience en début de votre présentation pour qu’elle se focalise sur l’écoute de ce que vous avez à dire plutôt que d’essayer de tout noter.
  • Faire des recherches sur l’assistance ainsi que l’organisation qui vous donne l’opportunité de vous exprimer.
  • Fournir son pack de transparents à l’avance est également une bonne idée même si cela n’est pas expressément exigé par l’organisateur. Cela vous force à être prêt à 100% bien avant l’événement. A la relecture, quelques jours avant l’intervention, vous pourrez simplement revoir les exemples que vous comptez utiliser et les histoires à raconter en fonction de l’actualité du moment.
  • Prévoir un verre d’eau accessible pendant la présentation. Cela permet d’éviter d’avoir la gorge sèche et cela permet aussi de se poser quelques secondes pour réfléchir en cours de présentation.
  • Ne dépasser son temps de parole sous aucun prétexte est ma devise, en particulier si il y a d’autres présentateurs qui suivent.

Qu’ajouteriez-vous à ce début de liste ?

you’ll be a speaker at a large conference: how to best prepare?

Quite like the author of the post  » Preparing to present at conferences « , I spent many hours looking at the back of presenters as they were reading bullet point slides on the screen behind them.

In fact, I do confess that I made this error myself many times. And, I do not think that I should feel so ashamed about it. In the French educational system, at the time when I was a student, nobody explained to me how to realize presentations, speak in public and communicate messages via presentations. Fortunately, I was able to witness that this has changed with my daughters and nephews who have the opportunity in their engineering or management schools to deliver many individual and group presentations to expose their work with the support of PowerPoint slides.

Although certainly less experimented on the subject than the author of the above mentioned post, here are a few points that I personally try to stick to:

  • Know exactly the message which I would like the audience to retain and what I would like to see them do or change after my presentation.
  • Take the necessary time for the preparation of the presentation. Even on a well mastered subject, it is important to carefully prepare the intervention, to analyze the audience and the objective to reach, as well as the physical and material conditions of the presentation. To achieve this, I recently was again reminded not to jump into PowerPoint from the start. I begin by writing on paper or on a whiteboard the scenario, the storyboard of what I wish to tell, structure the talk, before reflecting on how to translate this at best in the form of PowerPoint slides.
  • Avoid busy slides. The presentation is only a support to the speech. It needs to facilitate the memorization by the audience of some elements, in particular with the help of pictures and striking illustrations. In the case of an in person presentation in front of a wide audience, there is no point in having a lot of text on your slides. It is more efficient to create an emotion, send a message, tell a story which the audience will remember easily and on which it will take action. An effective presentation is a presentation of which you can see the effects as would say my professor of « Effective Meetings and Presentation Skills ».
  • Rehearse, rehearse, rehearse … The D-day, the speech must be fluid, natural, seem like it’s not been prepared. No benefit in reading the slides during the presentation, they are « only » an illustration of the speech which you master from A to Z. You also prepared anecdotes and references from your personal experience to give life to the points which you try to make. You also tried to anticipate at best the questions, and may ask them yourself if they do not come spontaneously.
  • Review the room and the material conditions of the intervention in advance. Which type of microphone for example: static (to banish), clip-on microphone, and hand held microphone. This is going to influence, even limit your capacity of movement. It is better to be aware in advance and plan for it. Moving the slides forward: remote control, operator (it will be necessary to prepare this person in advance), requiring yourself to go to the PC to move the presentation forward… This is going to influence the dynamics of your show and choice of animation for your slides for example.
  • If you plan to use sound or video during the presentation (a good idea to revitalize long sessions), please make sure that they work well in the room, both visually and acoustically, and this, even from the back of the room.
  • Preparing a paper to accompany the presentation in Word, Acrobat or a Web article, is a good idea. Indicate that this document exists and where to find him(it) in the audience in the beginning of your presentation(display) so that she(it) focuses on the listening of what you have to tell rather than to try to note everything.
  • Try to understand the expectations of the foreseen assistance as well as the organization which gives you the opportunity to present your topic. Get as much info as you can on both.
  • Supplying your presentation pack well in advance is also a good idea even when it is not expressly required by the organizer. It forces you to be 100 % ready well ahead of the event. In your second reading, a few days before the intervention, you can simply review and decide upon the examples which you plan to use and the stories to be told according to the latest events and news.
  • Plan to have a glass of water during the presentation. It allows you to avoid having a dry throat and it also allows stopping for a few seconds to think during the course of your speech.
  • Exceeding your speaking time is never a good idea, in particular if there are other presenters coming after you.

Here is a video I found to illustrate this topic.

What else would you add to complement this initial list?

levez la tête de ce diagramme de Gantt et prenez le temps de penser de temps en temps

Dans le contexte de frénésie et de boulimie d’activités dans lequel nous baignons où toute minute inoccupée semble être du temps perdu, il est facile de se laisser manager par son agenda Outlook, ses emails, ses tâches projets et domestiques. Steve nous rappelle combien il est important de savoir se créer des espaces de réflexion pour se ressourcer et sortir grâce à ceux-ci du rôle d’exécutant qui nous menace.

Article original sur le blog de Steve Radick.

Prenez-vous du temps chaque jour juste pour vous reposer et réfléchir ?

Je sais que nous sommes tous occupés.  Nous avons des dates-buttoir à respecter, des emails à écrire/répondre, des projets sur lesquels travailler, des problèmes de management à traiter, des courses à faire, des familles dont prendre soin, et beaucoup beaucoup d’autres choses que nous faisons quotidiennement.  Pour donner du sens à tout cela, nous créons des routines et des programmes quotidiens – se réveiller, sortir les chiens, aller faire un jogging, amener les enfants à l’école, répondre aux emails urgents, faire un premier brouillon de document de projet, assister à la réunion de statut, etc. Dieu sait que je n’effectuerais pas la moitié du travail réalisé sans mon agenda Outlook pour me rappeler quand je dois aller à une réunion ou passer un appel téléphonique.  Souvent, diviser notre journée en tâches plus maniables est la seule manière de maintenir un certain niveau de santé mentale.  Mais que perdons-nous quand nous entrons dans une telle routine ?  Pouvez-vous introduire  l’« innovation » comme une partie de cette routine ?

Quand est la dernière fois où vous avez créé un rendez-vous dans Outlook pour rattraper le retard sur vos lectures de blogs (ou RSS) ?  Quand une date d’échéance de projet est avancée, quelle est la première chose qui est éliminée ?  Combien de fois avez-vous dit, « je sais, je devrais vraiment écrire un article sur un blog ou commenter les articles de quelques autres ce soir, mais je suis épuisé et cela peut attendre ? »  Combien de fois sortez vous de votre « bulle » de projet individuel et faites-vous l’effort concerté de simplement sortir et apprendre quelque chose de nouveau ?

Quand est la dernière fois où vous vous êtes simplement assis et avez réfléchi au sujet de votre projet/organisation/contrat/initiative et vous êtes-vous questionné ? Au sujet de la stratégie dans le long terme ?  Au sujet de comment améliorer le moral de votre équipe ? Au sujet de la façon de devenir plus efficace ?  Au sujet de la façon d’améliorer les choses?  Au sujet des problèmes externes qui pourraient positivement ou négativement impacter votre travail ?  Quand est la dernière fois où vous avez proposé une nouvelle idée qui n’était pas dans votre description des fonctions ou SOW?

J’ai eu une intéressante conversation récemment avec un des responsables sénior dans ma compagnie et il m’a dit que c’est l’une des choses qui sépare le bon de l’excellent. Le bon ouvrier respectera toutes ses dates-limites, sortira des produits de qualité, ne hérissera personne, sera là à l’heure, et fera tout qui lui est demandé.  L’excellent ouvrier d’autre part, peut manquer quelques dates-limites et peut rendre quelques personnes folles, mais il sera également celui qui proposera la prochaine grande idée.  Quelle est la dernière vraie idée que vous avez eue au travail qui ne vous a pas été imposée par quelqu’un d’autre ? En avez-vous parlé ?  Avez-vous agi sur cette idée ?

Aussi, suivez mon conseil et libérez 30 minutes de votre journée pour réfléchir.  Ceci peut vouloir dire :

  • Rattraper votre retard sur vos blogs (RSS)
  • Lire le journal
  • Avoir une réunion d’équipe où le seul point de l’ordre du jour est « que pouvons-nous améliorer ? »
  • Sortir pour déjeuner avec quelqu’un d’un métier ou bisness différent et se renseigner sur ce qu’elle fait
  • Être comme Dr. House, trouver une boule à jeter en l’air et penser à la façon résoudre un problème
  • Installer des alertes de Google pour des sujets liés à votre organisation et s’engager à les suivre
  • Créer une liste d’idées « si j’étais roi/reine pendant 1 jour » pour votre organisation
  • Faire une recherche Twitter sur votre organisation/marque et voir ce que d’autres en disent

Pouvez-vous trouver le temps dans votre agenda pour devenir excellent ?

un florilège de métriques : KPIs library

This site was mentioned at the PMI Global Congress in Milan last week. While I am NOT a big fan of having too many KPIs, I recognize their vealue when selectively and carefully chosen for a specific context. So, you may want to check this library of KPIs for all sorts of domains and processes. It does have many KPIs referred to as the PMBOK KPIs in the Browse by Framework section. …

http://kpilibrary.com/

Petit conseil rapide : bien recevoir les remarques

Karen Tate de Http://www.griffintate.com/ a récemment publié le conseil suivant que j’ai trouvé très approprié pour des chefs de projet. Et, je suggère d’ajouter un huitième point qui est de définir votre plan d’action pour adresser les remarques qui vous semblent les plus importantes.

L’octroi et la réception de remarques sont essentiels à l’amélioration continue. Mais parfois la personne fournissant des remarques n’a pas les compétences pour développer et livrer un apport constructif. Dans ces cas, vous devez être capables de déployer des capacités d’écoute aussi efficaces qu’actives afin d’atteindre un résultat professionnel.

Voici sept (7) points clefs à se souvenir pour des résultats optimaux :

1. Reconnaître les faits.

2. Rester calme et se concentrer sur l’écoute. (Évitez de disputer et/ou d’être sur la défensive.)

3. Offrir son opinion seulement si on nous la demande.

4. Prendre du temps pour absorber le message avant de réagir. (Si une question est posée, demander si c’est acceptable d’y répondre plus tard pour avoir du temps pour préparer la réponse.)

5. S’assurer que vous comprenez le message avant de l’évaluer.

6. Être attentif au point de vue de l’autre personne.

7. Dire “merci.”

tips to organize and keep your email inbox under control

I apply some basic principles to keep my inbox under control that I’ll share with you in this post.

Of course, they are not meant to be the best solution for your specific situation but they do work fine for me.

I’ll start with what I do NOT do.

I do not use my Inbox as my « to do » and « follow-up » lists. I use paper for these and find it most effective after trying many electronic versions. It may be because I memorize better when I write things manually, and it is also a routine to  prioritize for the day tasks that are urgent, important and those than can wait.

I do not copy xillions of people on emails, only the ones who absolutely need to know in Carbon Copy and the ones who need to take action in destination « To: ».

I try not to send too many emails. The more you send, the more you receive.

Instead of systematically using email, I try to select the best communications media based on purpose. Instant messaging is way faster for short exchanges, questions, checking availability… Phone, conference call or physical meeting is best to resolve issues and address complex issues.

I do not mix professional and personal mailboxes. I try to totally separate work related emails from others. I never give my professional email address on any web site, social tools, registration forms… This way, I receive very few spams in my professional mailbox and I can easily handle private emails in a separate time window (most often early morning or lunch break).

Now, let’s see with what I actually do.

I have created folders on my hard drive with the same hierarchy as Microsoft Outlook folders for each project and key activities.

I detach all Outlook attachments to these directories using the « Attachment Remover » add on. This way the size of my mail file on the server and local disk remain reasonable (i.e. within our internal company limitations that are quite low).

I use 5 Outlook preferred « folders »: Inbox, Flagged , Unread, Sent, All Mails (for search). It’s an easy way to see at a glance how many new messages came in the Inbox, how many are flagged (Red, Yellow or Green, I’ll explain this further down the list), how many were automatically filed but unread (Unread – Inbox), how many I sent that may need to be filed for reference or future usage. I did surround the word folders above by quotes because « Unread » and « All Mails » are « search folders » rather that traditional filing folders.

I use rules to automatically file messages coming from specific email accounts or containing specific keywords in their title. This is especially useful for company news, admin items (expense claims, HR, newsletters, « comité d’entreprise »…). A count of the unread ones appears in the favorite folder called « Unread », so I can check them when I have time and they do not fill up my inbox. Once read, I usually delete these.

I usually read every e-mail that is not automatically filed within 24 hours

To get back to the topic « to do » and « follow up is required » emails. I use flags as follows:

  • All « to do » emails receive a red flag (until they are completed) and are filed in the appropriate folder for the project of activity they relate to.
  • All « follow-up is required » emails are flagged in yellow and are filed in the proper folders.
  • All « To Read Later » type emails get a Green flag and are then also filed in the proper folder.

I use Gmail Labels to do the same on my private inbox.

I review all red flagged e-mails daily and yellow ones at least weekly to ensure progress.

If the message requires a response (i.e. I’m on the to: list, or I really want to add something): I immediately respond when I think that it won’t take me more than a few minutes. The reason is that it is very time expensive to read multiple times the same email and put yourself back into context to answer. And I then file the message and my answer. When the response will take longer, I flag the message in red and file it in the appropriate folder based on the topic or project. When the response is to forward the message to a colleague or team member and follow up, I flag the message in Yellow,  forward it with a note to explain why I am forwarding and file it in the appropriate folder.

I file or delete all other messages that do not require a response. The file or delete choice is arbitrary and, as a matter of facts,  I tend to keep more that I delete (probably too much based on how often I need to retrieve such messages).

I do use mobile mail and I have it set up with manual synchronization. This allows me to read and respond to emails via the handset when it is an appropriate time for me rather than suffer constant interruptions.

As you can read, nothing fancy but it does work for me. What works for you?

Comment vous faire repérer par un chasseur de tête

Lisez l’article intégral original en Anglais

Bonne nouvelle, selon nos collègues Britanniques, après deux années volatiles, il y aurait des signes de reprise du marché de l’emploi– et les chasseurs de têtes chercheraient des talents pour répondre à la demande.

Pour l’instant, je n’ai pas personnellement ressenti ce redémarrage mais j’espère sincèrement que cette reprise est en train de traverser la Manche sans encombre pendant que j’écris cet article.

Quelques conseils en 4 étapes de BNET pour bien vous positionner dans cette chasse aux talents.

prérequis: attester de 18 mois dans votre job pour montrer votre sérieux, construire une expérience, augmenter la visibilité professionnelle et élargir votre réseau de contacts utiles.

1. Peaufinez votre Curriculum Vitae (CV)

But : S’assurer que son Curriculum Vitae est varié et assez détaillé pour répondre aux attentes.

Votre CV reste votre carte d’entrée, mais les chasseurs de têtes cherchant des managers peuvent le regarder d’un œil plus critique parce qu’ils rechercheront des qualités et compétences spécifiques.

Essayez d’éviter les clichés ou assurez-vous si vous dites que vous êtes ‘proches du terrain’ ou ‘stratégiques et orientés résultats’ que vous pouvez le confirmer par des preuves et des exemples spécifiques.

Une trajectoire de carrière inhabituelle peut jouer en votre faveur si elle démontre une expérience riche et variée – postes à l’étranger, projets à l’extérieur de votre secteur principal et même volontariat montreront que vous avez du répondant.

Un gros handicap serait une suite rapide de changement de jobs. Les chasseurs de têtes aiment voir que vous êtes capables de vous investir dans  un rôle.

2. Augmentez votre visibilité

But : Être reconnu comme un expert dans son industrie

Être reconnu de ses pairs serait la chose la plus importante sur laquelle se concentrer pour être remarqué par des chasseurs de têtes. Voici quelques idées :

– Identifiez les séminaires professionnels qui vous semblent pertinents et essayez d’y  intervenir en tant que speaker.

– (Re-)Découvrez votre réseau d’anciens étudiants et collègues.

– Gérez votre Identité Numérique : Quelles informations s’affichent quand vous tapez votre nom dans un moteur de recherche ? Votre présence en ligne sera examinée par les chasseurs de têtes, donc cela vaut la peine de vérifier que votre page de LinkedIn (et/ou Viadeo) est à jour et que votre profil de Facebook passe le filtre.

– Rejoignez votre corps professionnel, comme, pour les chefs de projets, PMI ou Prince2 ou IPMA (ou les 3, mais attention aux tarifs).

– Soyez cités : dans les magazines et les sites web de votre industrie ou profession. Recherchez celui que l’on considère comme étant ‘la Bible’ de votre industrie.

3. Courtisez les chasseurs de têtes

But : Entrer dans le radar d’un professionnel de recherche de senior management

Devenez l’un des contacts de plusieurs chasseurs de tête pour leur donner des informations sur vos pairs. La capacité à proposer des candidats potentiels sur un poste témoigne de la qualité de votre propre réseau – et vous les aidez à faire leur travail. Tôt ou tard, ils vous considéreront pour un poste parce que votre nom est toujours le premier qui leur vient à l’esprit.

Évitez les appels « à froid ». Essayez d’être introduit par un ami. Cela facilitera le premier contact.

Une fois que vous avez réussi à faire en sorte que votre chasseur de tête sache que vous existez, vous pouvez être invités pour une réunion en face à face, pour qu’ils puissent déterminer si vous méritez votre réputation.

4. Affûtez votre technique d’entretien

But : S’assurer que la première impression est durable

Vous n’aurez pas de deuxième occasion de faire une bonne première impression. Entraînez-vous à présenter vos compétences et votre expérience et peaufinez votre marque personnelle.

Qu’on le veuille ou pas, la robe importe aussi : Soignez votre apparence.

Écoutez soigneusement ce que l’on vous a demandé et allez au bout de votre pensée dans votre tête avant de répondre. Puis, répondez précisément – comme un cadre supérieur à son bureau exécutif.

Faites quelques recherches sur le chasseur de tête qui vous interviewe – vérifiez le site Web de sa société ou son profil sur les médias sociaux. Il est toujours flatteur qu’un candidat ait fait cet effort.

En conclusion

Excellent! Vous avez été remarqué; vous avez remis un CV impressionnant et avez passé avec succès l’entretien initial; ne vous congratulez pas trop vite. Le vrai boulot commencera quand vous serez présenté pour ce rôle important que vous recherchiez.

Remarques personnelles: J’ajouterais de ne pas oublier que ce job dont vous rêvez se trouve peut-être dans votre propre société. Donc, attachez-vous à appliquer les conseils ci-dessus aux potentiels recruteurs au sein de votre entreprise. Pour être bon face aux chasseurs de têtes, soyez bon dans votre job : la confiance en soi est un atout précieux que ces professionnels perçoivent dès les premiers instants.

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Votre sponsor est-il aux abonnés absents?

Version anglaise de Ty Kiisel

Dans l’armée, si un soldat ou tout autre militaire quitte son poste sans autorisation, il ou elle est considéré « Absent Sans Permission ». Un soldat manquant laisse un vide — qui pourrait impacter négativement la mission. Chaque personne impliquée dans un projet, y compris le sponsor, a un rôle à jouer dans l’atteinte des objectifs du projet.

Tout plan de travail devrait mettre en évidence la participation des parties prenantes et du sponsor. Voici quelques suggestions pour garder les sponsors impliqués et participatifs :

1. Prévoyez des réunions régulières (généralement mensuellement) avec les sponsors, les membres de l’équipe et les autres parties prenantes importantes: Cela peut être l’opportunité d’une « rapide » mise à jour sur le statut; mais ce qui est plus important, c’est d’utiliser ce temps pour renforcer la valeur et la signification du projet en termes de business et d’engagement des sponsors à aider l’équipe.

2. Éduquez les sponsors sur leur rôle en tant que membres de l’équipe : les sponsors ont un rôle significatif d’avocats du projet auprès du comité de direction de façon à bien communiquer avec les parties prenantes et fournir la visibilité au management exécutif.

3. Ne négligez pas les opportunités impromptues de tête-à-tête avec les sponsors du projet : Assurez-vous que vos sponsors sont enclins à avoir des réunions informelles occasionnelles quand nécessaire. Il est important de cultiver la relation avec les sponsors — vos succès impactent leur succès et vice versa.

Garder les sponsors impliqués fait souvent la différence entre le projet qui réussit et celui qui échoue. Les outils de management de projet peuvent faciliter la communication avec les parties prenantes et les sponsors, mais indépendamment de votre manière de travailler, permettre aux sponsors de projet d’être aux abonnés absents n’est jamais une bonne idée.

Alors, comment empêchez-vous vos sponsors de « déserter » ?

Votre sponsor est-il aux abonnés absents?

http://blogs.attask.com/blog/strategic-project-management/0/0/is-your-project-sponsor-awol

Par Ty Kiisel

Dans l’armée, si un soldat ou tout autre militaire quitte son poste sans autorisation, il ou elle est considéré « Absent Sans Permission ». Un soldat manquant laisse un vide — qui pourrait impacter négativement la mission. Chaque personne impliquée dans un projet, y compris le sponsor, a un rôle à jouer dans l’atteinte des objectifs du projet.

Tout plan de travail devrait mettre en évidence la participation des parties prenantes et du sponsor. Voici quelques suggestions pour garder les sponsors impliqués et participatifs :

1. Prévoyez des réunions régulières (généralement mensuellement) avec les sponsors, les membres de l’équipe et les autres parties prenantes importantes: Cela peut être l’opportunité d’une « rapide » mise à jour sur le statut; mais ce qui est plus important, c’est d’utiliser ce temps pour renforcer la valeur et la signification du projet en termes de business et d’engagement des sponsors à aider l’équipe.

2. Éduquez les sponsors sur leur rôle en tant que membres de l’équipe : les sponsors ont un rôle significatif d’avocats du projet auprès du comité de direction de façon à bien communiquer avec les parties prenantes et fournir la visibilité au management exécutif.

3. Ne négligez pas les opportunités impromptues de tête-à-tête avec les sponsors du projet : Assurez-vous que vos sponsors sont enclins à avoir des réunions informelles occasionnelles quand nécessaire. Il est important de cultiver la relation avec les sponsors — vos succès impactent leur succès et vice versa.

Garder les sponsors impliqués fait souvent la différence entre le projet qui réussit et celui qui échoue. Les outils de management de projet peuvent faciliter la communication avec les parties prenantes et les sponsors, mais indépendamment de votre manière de travailler, permettre aux sponsors de projet d’être aux abonnés absents n’est jamais une bonne idée.

Alors, comment empêchez-vous vos sponsors de projet de « s’absenter sans permission » ?

10 minutes on your project with the big boss

I read an article written by Ty Kiisel that made me think about key things to have in mind when you get a chance to present your project to one or more senior executives.

His article is entitled « When Presenting to Stakeholders—You’ve Only Got About a Minute ».

Like Ty, I observed that a common trait of senior executives is that they’re often fighting for time. As a result, their attention span is quite limited and you better not waste the opportunity to address them when it arises. Having said that, everyone’s time is precious.  Time is something we get in very limited quantity when we come to birth. So, be concise, adapt your language to the other party, tease their interest, be specific…

All 10 tips proposed by Ty are certainly worth the lecture. I’d retain 3 as really key in my experience when it comes to presenting to senior executives and I would add one that I could not find in the list.

1. Big picture (personal addition): Remind them of the overall context of the project or issue that you want to discuss. Do not assume that they recall who you are or what your project is about. They have many things to juggle. So, start from the basics of how your project supports one or more of their strategic objectives for the company before diving into any detail. Then, provide a rapid overview of the project scope, investments, duration and key milestones. Position where you are at present against these.

2. Keep it simple: Be straightforward. Expose the facts and why their involvement is required.  Don’t overwhelm them with information, be concise, do not use jargon.  Doing otherwise would be a waste of time and they’ll think that you can’t synthesize a situation effectively or can’t express yourself intelligibly.

3. Always offer a solution: Offer a couple of options for a solution (but no more than 2). As pointed by Ty, there is no point in bringing up problems without potential solutions. They can decide between two solutions but it is your job to come up with well articulated options that highlight pros, cons, costs and project impact.

4. Specify the actions required of them: What exactly do you need from them? A memo or phone call to unlock a situation, more money, more time, more resources, arbitration, prioritization decision…

When Presenting to Stakeholders—You’ve Only Got About a Minute

I read an article written by Ty Kiisel that made me think about key things to have in mind when you get a chance to present your project to one or more senior executives. His article is entitled « When Presenting to Stakeholders—You’ve Only Got About a Minute ». (http://blogs.attask.com/blog/strategic-project-management/0/0/when-presenting-to-stakeholdersyouve-only-got-about-a-minute )

Ty is very correct that a common trait I observed with senior executives is that they’re often fighting for time. So, their attention span is quite limited and you need not to waste the opportunity to address them when you have one. Having said that, everyone’s time is precious.  Time is something we get in very limited quantity when we come to birth. So, be concise, adapt your language to the other party, tease their interest, be specific…

All 10 tips proposed by Ty are certainly interesting. I’d retain 3 as really key in my experience when it comes to presenting to senior executives and I would add one that I could not find in the list.

  1. Big picture (personal addition): Remind them of the overall context of the project or issue that you want to discuss with them. Do not assume that they recall who you are or what your project is about. They have many things to juggle. So, start from the outskirts of how your project supports one or more of their strategic objectives for the company before diving into any detail. Then, the project scope, investment, duration and key milestones. Position where you are at present against these.

  1. Keep it simple: Expose the facts and why their involvement is required in straightforward terms.  Don’t overwhelm them with information, be concise.  It would be a waste of time and they’ll think that can’t synthesize a situation effectively.

  1. Always offer a solution: Or a couple of options for a solution but no more than 2. There is no point in bringing up problems without potential solutions. They can decide between two solutions but it is your job to come up with well articulated proposals that highlight pros, cons, costs and project impact.

  1. Specify the actions required of them: What exactly do you need from them? A memo or phone call to unlock a situation, more money, more time, more resources, arbitration, prioritization decision…

10 minutes avec le grand chef pour parler de votre projet

J’ai lu un article de Ty Kiisel qui m’a fait penser aux quelques points à garder à l’esprit lorsque l’on a opportunité de présenter son projet à un ou plusieurs dirigeants.

L’article de Ty s’intitule: « When Presenting to Stakeholders—You’ve Only Got About a Minute ».

Comme Ty, j’ai pu apprécié que l’un des points communs des dirigeants est qu’ils ont très peu de temps. Aussi, leur temps d’attention pour notre projet est très limité et il vaut mieux ne pas gâcher l’opportunité de s’adresser directement à eux si elle se présente. Cela dit, le temps de tout un chacun est précieux. Le temps est une denrée qui nous est donnée en quantité limitée à notre naissance. Donc, soyons concis, adaptons notre propos à notre interlocuteur, attisons son intérêt, soyons précis…

Les 10 points proposés par Ty méritent d’être lus. J’en retiendrais 3 qui sont réellement primordiaux selon mon expérience et j’en ajouterais un que je n’ai pas trouvé dans la liste:

1. Vue d’ensemble (mon addition personnelle): Rappelons le contexte dans lequel s’insère notre projet. N’assumons pas qu’ils se souviennent de qui nous sommes ou l’objet de notre projet. Ils ont beaucoup de choses à gérer en parallèle. Démarrons par la manière dont notre projet supporte un ou plusieurs de leurs objectifs stratégiques avant d’entrer dans les détails. Poursuivons ensuite par un résumé du contenu, coûts, délais, et jalons majeurs du projet. Expliquons où nous en sommes par rapport à ceux-ci.

2. Faisons simple: Soyons directs. Exposons les faits et pourquoi leur implication est nécessaire. Ne les inondons pas d’informations, soyons concis, n’utilisons pas de jargon. Procéder autrement serait un gaspillage de temps et ils penseraient que nous sommes incapables de faire une synthèse efficace et de nous exprimer clairement.

3. Proposons des solutions: Offrons une ou deux options (mais pas plus). Comme Ty l’indique dans son article, il ne nous servirait à rien de présenter des problèmes sans proposition de solution. Ils savent décider entre deux solutions mais c’est notre responsabilité de présenter des options cohérentes et documentées qui mettent en évidence avantages, inconvénients, coûts et impacts sur le projet.

4. Soyons spécifiques sur ce que nous attendons d’eux: Un mémo ou un coup de fil pour débloquer une situation, plus d’argent, de temps, de ressources, un arbitrage, une décision sur les priorités…

B.A.-BA : répondre aux résistances

Dans un article précédent, j’ai décrit le B.A.-BA: pour conduire des entretiens téléphoniques efficaces. Dans cet article, je voudrais me concentrer sur quelques éléments essentiels pour répondre aux résistances pendant des appels téléphoniques ou des réunions, particulièrement si vous devez vendre un projet ou une idée. De nouveau, rien de neuf sous le soleil pour les chefs de projet expérimentés ou les professionnels de la vente. Mais, ce qui va sans dire, va encore mieux en le disant.

J’ai appris qu’il y a essentiellement trois types différents de résistance qui doivent être reconnus et gérés : Perception incorrecte, Scepticisme et Problème. En réalité, la manière de répondre dans ces trois situations n’est pas si différente mais voyons cela au cas pas cas :

1. Perception incorrecte

Avoir une perception incorrecte c’est soit percevoir inexactement ou bien mal comprendre. Vous vous trouvez dans une situation où, après avoir exposé votre topo, vous avez écouté activement votre interlocuteur. Vous remarquez que votre message n’est pas compris. Il peut y avoir beaucoup de raisons à cela : la manière dont vous vous êtes exprimé; des idées préconçues ou un manque d’écoute de la part de votre interlocuteur; un sujet trop complexe pour être compris du premier coup; un domaine qui exige des connaissances préalables que l’autre personne peut ne pas posséder … Ce qui est nécessaire dans cette situation c’est tout d’abord d’établir qu’il y a une mauvaise perception, de fournir ensuite une clarification et de conclure par une nouvelle écoute et un questionnement pour confirmer l’accord.

  • Établir qu’il y une mauvaise perception : prouvez, en répétant autant que possible les mots utilisés par la personne, que vous avez identifié une perception incorrecte. Précisez que la faute est la vôtre. Cette mauvaise perception ou ce malentendu est survenu parce que vous n’avez pas encore été capable de transmettre votre message assez clairement pour convaincre la personne.

Par exemple : «je vous entends dire que vous comprenez que ce projet durera 2 ans et exigera 10 membres du personnel de l’entreprise. Je vois que je n’ai pas été clair dans mes explications et je voudrais clarifier ce point spécifique.»

  • Fournissez la clarification sur l’élément qui n’a pas été bien compris.

Dans notre exemple : «le projet durera en effet 2 ans et nécessitera 10 ressources avec la portée actuellement définie. Cependant, une option présentée est de composer l’équipe à  50/50 entre internes et externes. De plus, une deuxième option est  de réduire la portée initiale pour obtenir la  plus grande partie possible  des bénéfices sur une période plus courte, si vous pensez que c’est souhaitable pour l’entreprise.»

  • Et concluez avec une nouvelle écoute et des questions pour confirmer l’accord.

Dans notre exemple : «j’ai vu que vous avez hoché la tête quand j’ai clarifié que nous pourrions pourvoir le projet avec 50 % de ressources externes. Sommes-nous d’accord que cette option est une bonne approche pour construire le projet ?»

2. Scepticisme

Le scepticisme s’apparente très souvent à des doutes et un désir de suspendre son jugement par rapport à de nouvelles informations qui ne sont pas très bien supportées par l’argument ou l’évidence présenté. Quand vous remarquez que les informations que vous avez fournies ne sont pas bien acceptées et que ce n’est pas en raison d’un malentendu, mais plutôt du scepticisme, vous êtes dans une situation qui exige l’assurance ou la réassurance. Donc, reconnaissez le scepticisme, rassurez et concluez par une nouvelle écoute et des questions pour confirmer l’accord.

  • Reconnaissez le scepticisme : vous anticiperez souvent cette réaction potentielle en passant en revue votre proposition ou argumentaire. Vous vous mettez vraiment dans les chaussures de votre homologue pendant un moment et essayez de voir depuis sa perspective ce qui pourrait être douteux dans votre projet ou idée. Dans certains cas, vous pouvez tout simplement vous remémorez que, lorsque vous n’étiez pas encore familier avec le projet, vous aviez également eu des doutes . Utilisez ceux-ci pour montrer que vous comprenez le scepticisme de votre interlocuteur.

Par exemple : « je vois que vous semblez avoir des doutes sur les 2 ans de durée et 240 homme mois d’effort. Très sincèrement, c’était également ma première réaction quand j’ai reçu ces évaluations. »

  • Rassurez sur le sujet qui génère du scepticisme. Si vous le pouvez, fournissez davantage de faits et preuves sur votre argumentaire. Des benchmarks ou des études, des chiffres de projets antérieurs, des références (particulièrement de personnes que votre homologue connaît bien), des précédents, des statistiques, … sont autant de sources que vous pouvez utiliser pour rassurer la personne sur le sujet.

Dans notre exemple : «Aussi, j’ai questionné l’équipe pour comprendre les détails. Et, ils ont été capables de me montrer les chiffres d’un projet précédent de complexité et portée semblables. Il avait coûté 360mm avec 12 ressources sur 2 ans et demi. Grâce à cette expérience, ils ont été capables de réduire la durée de notre projet à 2 ans et la taille d’équipe à 10 ressources au lieu de 12. Une amélioration de 30 % et avec une équipe qui a déjà réalisé un projet semblable.»

  • Et concluez avec une nouvelle session d’écoute et de questionnement pour accord.

Dans notre exemple : «vous avez semblé être sur la même longueur d’ondes que moi quand j’ai exposé la façon dont les évaluations ont été construites. Êtes-vous plus à l’aise avec cet aspect du projet ?»

3. Problème

«J’ai un problème …» est la méthode traditionnelle de remonter une préoccupation, un souci, lors d’une réunion. C’est une déclaration très puissante et qui, si elle n’est pas réglée, peut tout stopper. Si votre contrepartie ne l’exprime pas ouvertement, mais vous pouvez voir qu’il y a un problème réel pour lui ou elle, posez la question: «À votre avis, quel pourrait-être le problème-clé ou la préoccupation que le projet  devrait adresser  en priorité ?». De nouveau, ce qui est exigé dans cette situation est en premier lieu de reconnaître qu’il y a un problème, ensuite réaffirmer les points forts de votre proposition, chercher une résolution et conclure par une nouvelle écoute et des questions pour confirmer l’accord.

  • Reconnaissez le problème : assurez-vous que vous comprenez précisément le souci. Est-ce le coût, les délais, le contenu, l’approche, la dotation en personnel, les compétences, les conditions de paiement ? Prouvez, en réutilisant autant que possible les mots de la personne, que vous avez vraiment compris où se situe le problème.

Par exemple : «je vous entends mentionner comme un problème le fait que le projet durera 2 ans et exigera 10 membres du personnel interne. Et que la durée est une réelle préoccupation ou un point de blocage pour vous parce que votre fenêtre d’opportunité pour lancer ces nouveaux services sur le marché n’est que de 18 mois.»

  • Réaffirmez les points forts de votre proposition et utilisez des accords établis précédemment pour renforcer les bénéfices escomptés. Réitérez l’équation besoins/bénéfices du projet.

Dans notre exemple : «Nous avons établi ensemble que ce nouveau projet est absolument nécessaire pour permettre à la société de livrer ces nouveaux services. Des études préalables ont établi que des modifications  aux systèmes existants coûteraient davantage et demanderaient plus de temps. De plus, nous sommes d’accord sur la portée du projet en termes de contenu et d’évaluation des charges. Ce projet permettra aux nouveaux services d’être développés et exploités efficacement.»

  • Cherchez la résolution avec votre contrepartie pour éliminer ou contourner le problème.

Dans notre exemple : Ce projet durera en effet 2 ans avec 10 ressources pour la portée actuellement définie. Cependant, une option que nous avons examinée est de réduire la durée en amenant des ressources supplémentaires pour exécuter certaines tâches en parallèle plutôt que séquentiellement. D’autre part, nous avons également l’option mentionnée précédemment de réduire la portée initiale pour nous concentrer sur les fonctions les plus critiques. Celles qui permettront de répondre à la majorité des besoins sous 18 mois, avec quelques adaptations de processus. Puis, nous livrerons une version qui couvrira la totalité du périmètre un peu plus tard.»

  • Et concluez avec une nouvelle écoute et questionnement pour accord.

Dans notre exemple : «j’ai vu que vous avez été sensible à l’option d’ajouter du personnel externe sur le projet. Sommes-nous d’accord que ce serait une bonne approche pour avancer sur le projet ?»

Bien sûr, les chefs de projet ne sont pas des commerciaux professionnels, mais connaître quelque-unes des ficelles pour mieux répondre aux résistances pendant des réunions est une compétence fort utile dans nos vies professionnelle et privée.

back to basics: responding to resistance

In a previous post, I wrote about the basics for running an effective call. In this article, I’d like to focus on some of the basics for responding to resistance during calls or meetings, especially when you’re selling a project or an idea. Again, this is certainly nothing new for experienced PMs or sales professionals. But what goes well without saying, goes even better when you say it.

I learned that there are essentially three different types of resistance that need to be recognized and managed: Misperception, Skepticism and Concern. Actually, the way to respond is not so different but let’s see the three cases:

1. Misperception

To misperceive is to perceive incorrectly or misunderstand. You are in a situation where you have exposed your point and then listened actively to your counterpart. And you notice that the message you are trying to get through is not understood. This could be due to many reasons: the way you expressed it; preconceived ideas or lack of listening on the other side; too complex to be understood in one shot; requiring prerequisite knowledge that the other person may not have… What is required in this situation is first of all to acknowledge the misperception, then provide clarification and conclude with listening again and probing for acceptance.

  • acknowledge the misperception: prove by repeating as much as possible the words of the person that you acknowledge the fact that there is a misperception. Make it clear that the fault is yours. The misperception or misunderstanding has happened because you have not been able yet to convey your message clearly enough to convince the person.

For example: « I hear you say that you understand that this project will last 2 years and require 10 internal staff members. I have not been clear in my explanations and I’d like to clarify this very specific point. »

  • provide clarification on the piece that has not been well understood.

In our example: « The project would indeed last 2 years and 10 resources with the currently defined scope. However, one option I presented is to resource with a 50/50 split between internal and external. Also, you have the second option I mentioned of reducing the initial scope to get the bulk of the benefits in a shorter timeframe if you believe this is feasible. »

  • and conclude with listening again and probing for acceptance.

In our example: « I saw you nod your head when I clarified that we could staff the project with 50% of external resources. Are we in agreement that this option is a good approach to build upon for the project? »

2. Skepticism

Skepticism very often means doubts and desire to suspend judgment on new information that is not very well supported by argument or evidence.  When you notice that the information you provided is not well accepted and that it is not due to a misunderstanding but rather skepticism, you are in a situation that requires assurance or reassurance. I.e.  acknowledge the skepticism, then provide assurance and conclude with listening again and probing for acceptance.

  • acknowledge the skepticism: you will often have anticipated this potential reaction as you reviewed your proposal or speech. You did put yourself in the shoes of your counterpart for a moment and tried to see from his eyes what could be doubtful with your project or idea you’re selling. In other instances, you can recall the times when you were not familiar with the project or idea and potentially shared similar doubts. Use these to show that you understand the skepticism of your counterpart.

For example: « I see that you seem to have doubts with the 2 years and 240 man month effort. To be honest, it was also my first reaction when I saw these estimates.« 

  • provide assurance on the piece that is generating skepticism. If you can, provide more facts and evidence that the information you provided is certain. Industry benchmarks or studies, figures from prior projects, references (especially from persons your counterpart knows well), track record, statistics,… are as many sources you may want to use to assure the person on the topic.

In our example: « So, I challenged the team to understand the details. And, they were able to show me the figures from a prior project of similar complexity and scope that had cost 360mm with 12 resources over 2.5 Years. Thanks to that earlier experience, they were able to reduce the duration of our project to 2 years and the team size to 10 resources instead of 12. A 30% improvement with a team that has already undertaken a similar challenge! »

  • and conclude with listening again and probing for acceptance.

In our example: « You appeared to be in tune with me when I exposed the way the estimates were built. Are you more comfortable with this aspect of the project? »

3. Concerns

« I have a concern… » is the traditional method of bringing up an issue to a meeting. It is a very strong statement and if unsettled a concern about something will stop it from being done. If your counterpart is not expressing his concerns openly but you can tell that there is a real issue for him or her that is not being addressed, ask the question. « In your opinion, what is the key issue or concern with the proposed project that we shall address? ». Again, what is required in this situation is first to acknowledge the concern, then to reaffirm the strong points of your proposal, seek resolution and conclude with listening again and probing for acceptance.

  • acknowledge the concern: make sure that you understand the exact concern. Is it cost, time, contents, approach, staffing, skills, payment terms? Prove by repeating as much as possible the words of the person that you have really understood where the concern is.

For example: « I hear you mention as a concern the fact that the project will last 2 years and require 10 internal staff members.  And that the duration is a real issue for you because your window of opportunity is 18 months to bring the new services to the market. »

  • reaffirm the strong points of your proposal and use established agreements to reinforce the foreseen benefits. Restate the needs/benefits equation for the project.

In our example: « This new project is absolutely required to enable the company to deliver these new services and earlier studies have established that amendments to existing solutions would cost more and take longer. Additionally, we are in agreement on the scope of the project in terms of contents and resources required to achieve it.  The project will enable the new services to be developed and operated efficiently. »

  • seek resolution looking for solutions with your counterpart that would remove his concerns.

In our example: « The project will indeed last 2 years and 10 resources with the currently defined scope. However, an option we looked at is to reduce the duration by bringing extra resources to run in parallel some tasks that are currently planned sequentially. Also, we have the option I mentioned earlier to reduce the initial scope to focus on very critical functionality that will get you the bulk of the benefits in 18 months with some manual processes while developing the full functionality in the next release. »

  • and conclude with listening again and probing for acceptance.

In our example: « I saw you nod your head when we rediscussed the option to add external staff the project. Are we in agreement that this is a good approach to move forward on the project? »

Of course, PMs are not professional sales people, but mastering the basics for responding to resistance during calls or meetings is a very useful asset in our professional and personal life.

more good resolutions to build upon

Thank you to the numerous readers of the prior post on this topic and especially those who took the time to comment and propose these additional items. So, if you did not find appropriate resolutions for your specific situation in the prior list, here are a few more to consider…

11.  Mentor and coach upcoming PMs. Within prior resolutions 1. Develop team members and 10. Focus on people; it’s quite true that a specific set of persons we need to help are the upcoming and junior PMs. It can be as simple as asking them regularly how things are going on their project, which areas they find difficult, what’s eating up their time, what are their critical risks… And then providing them with few but valuable ideas, pointers, relevant materials to address their concerns, or offer a little bit of our time for discussion and bouncing off ideas they could have. I specifically say « few » because overwhelming them with advice, pointers, or questions, would be counter-productive based on my experience.

12.  Manage your Stakeholders. Another very valuable good resolution and not an easy one given the variety of stakeholders. A good starting point may be to decide to systematically spend some time at the beginning of each phase of the project to identify stakeholders who are not in the decision making nor management of the functions directly impacted by the project (as we’re likely to know these very well already). So, try to identify others that the project impacts and what exactly the impact could be on them. Then, review their relative power and influence in light of how they could react and plan how to enhance their support to the project and prevent negative responses.

13.  Manage the scope at any cost. No gold-plating for anyone. More on this in these posts Contents drive cost and schedule and How to write the statement of work.

14.  Anticipate, identify and manage risks. Let the key stakeholders be aware of all risks at all points of execution. Yes, I know, this sounds pretty obvious, but so do quite a lot of the other mentioned proposals.

15.  Ensure lessons learnt are captured and communicated. This is one I must admit is tough to keep on the list. As many fresh PMP®s, I started very enthusiastically, trying to do such sessions at the end of each phase and not only project closure. Preparing documents to communicate on the interesting findings, setting up sessions for review and sharing… However, it turns out that most people are not very interested in hearing the lessons from your project. Their perception often is that their project is unique, therefore different, and it is too much of an effort for them to try to understand how to apply your lessons to their environment. Nevertheless, if you have time, they are most willing to share their own lessons learned from their project with you… Having said that, this blog testifies that I continue to share as much as possible with others but may be in a slightly different manner.

16.  Define roles and responsibilities for each team member.

17.  Communicate effectively with all project team members, stakeholders, sponsors etc. Having a sound communications plan, acting on it and maintaining a high level of communication wins people over and keeps them onside. There will always be one or two tricky people though, but hey that’s part of life.

18.  Align all resources on a common goal, especially when dealing with resources from multiple departments, make sure everyone stays focused / committed on the same goal. It is very easy to loose resources from different departments as business needs evolve as the time goes on and resources get shifted / re-allocated.

19.  Do not take any good resolution at all (unless you’re truly committed to track your progress against these and achieve them successfully).

And, in case you would think that the initial proposed list of 10 good resolutions was too long:  several professional project managers came back to me indicating that these are simply the usual stuff to be done to be an acceptable Project Manager!

Back to basics?

10 good resolutions for a Project Manager in 2010

As we enter a new year and even a new decade, it could be an appropriate time to look at good resolutions I could take (and that you may want to consider) to improve my (your) effectiveness in Project Management.

  1. develop project team members
  2. understand the business objectives of the project
  3. respect all commitments that I accepted
  4. plan the full project in details and execute in steps
  5. know, communicate and manage the critical path
  6. anticipate and plan for changes
  7. demonstrate flexibility
  8. do not fudge with PM ethics
  9. lead with a positive and collaborative attitude
  10. focus on people

1.     develop project team members

Very early in my professional life, as I was reaching my first management position, I met with Yves, a great Human Resources Director at Digital Equipment. He asked me: « what is the number 1 priority for a manager? ». As I was still reflecting on the question, his own answer came very clear and loud: « your priority #1 is to develop the resources that are under your responsibility. If there is only one thing you shall learn from working at DEC, this is it! » While Yves was referring to people management roles rather than project management at the time, I strongly feel that his advice applies even more so to PMs.

As a project manager, resources are under my leadership for the duration of the project, it is my responsibility to get the best out of these project team members and also help them grow as much as possible.

Doing so serves the project; it will help the team members to find an interesting next assignment when the project completes; and it benefits the company that gains better resources working for it. It can be done through a combination of exposure to new tasks, coaching, challenging members to go further, providing them the support and training they need. Of course, a prerequisite is to know my team members. I’ll need to have a good understanding of their strengths and weaknesses, their past experiences, and their personal objectives, to build on these for the success of the project and their own professional development.

2.     understand the business objectives of the project

Too often, as a project manager, I was told about my project objectives only in terms of schedule, deliverables and budget, without real explanations about why the project was critical or important for the business. So, I focused on delivering a quality product on time and on budget. Not so bad.

But, on one occasion (the deployment of an Enterprise Resource Planning solution) it came as a surprise to me that, while the sacred triangle of Project Management had been fully satisfied and somewhat exceeded on one of the dimensions (23M of costs versus 25M budgeted), my customers were only partially satisfied. How could this be? Well, I learned that the project as defined did not fully take into account what critical users would perceive as success. Their perception was in fact limited to the reports they could get from the system to run the business. They had little if any visibility of how the reengineered processes drove greater efficiency, or the guaranteed data integrity of the new systems, or the improved data consolidation mechanisms, or the benefits coming fro the unification of processes…

So, on my projects in 2010, I will ensure that I better understand the business results expected by my customers, how they will perceive and measure these and how I can establish a baseline, with a picture of the current situation, to put in evidence the improvements brought by the project.

Understanding the expectations that key stakeholders have of the project will also make it easier for me to communicate clearly to the project team and to focus our attention on these.

3.     respect all commitments that I accepted

The first thing I shall do to enable the above is to learn to say « NO ». It is never easy to say no but we all learn the hard way that it’s even more difficult to respect an unachievable commitment.

This applies of course to project budget, schedule, resources… It also applies to how I handle relationships with others: team members to whom I could be tempted to make promises that are beyond my control (especially true in the matrix organizations we often evolve into), sponsors who can decide to appoint another PM, stakeholders who often have conflicting but nevertheless understandable requirements, boss who has pressure from the top…

It will also be wise that I order these commitments by priority for my customers and that we are very clear on which ones leave room for negotiation if need be.

One of my first managers used to say: « time, cost, quality: pick any two and give me some freedom on the third one ».

4.     plan the full project in details and execute in steps

I will plan the full project in as much details as possible. Of course, the immediate next phases may be planned with greater granularity but it’s important to have a reasonable level of details for the entire project. Without this, it is not possible to predict the time and costs and resources required over time for the project. This also sets the tone and makes the overall project’s deliverables clear for me and for team members as well as stakeholders and sponsors.

It is also particularly useful to have the full view before accepting to crash or timebox the project’s schedule or to respond to a demand to do it with limited resources or budget. It allows me to understand where I and the team are making compromises, the risks this creates and to reset expectations accordingly.

The execution of the project will in my experience almost always benefit from staged or phased deliverables. It allows the team to focus on a limited scope; it energizes us to meet a deadline that’s closer to us; it creates confidence in ourselves and builds trust with the customer as he can start to see and touch some deliverables; a quicker feedback loop is there in case adjustments are required; and it enables progressive testing.

5.     know, communicate and manage the critical path

The critical path is a good communication tool towards teams and management. It presents a logical succession of tasks that lead to a successful conclusion when all are executed on time. It enables focus on key tasks and can serve as a basis for prioritization decisions.

However, most PM tools will display only one critical path on my project based on resources, dependencies between tasks and progress made. I have learned over time that there may be multiple other critical activities that the tool will not detect as « critical path » tasks. However, some could lead to greater delays if not completed on time. An example on one of my projects was the task related to communicating an IT application’s objectives to the end users whose work would be impacted upon its introduction. We had plenty of time to do this while building the software and it took only a few days to execute it in the end. Because it was not highly visible on the project’s critical path (small effort, due date quite late in the schedule), we focused on it very late and it caused major issues for the project when treated as a rush activity.

So, apply your experience, common sense and your holistic understanding of the project rather than blindly trust the critical path proposed by the tool you use. Question the proposed critical path to understand why some tasks you did not suspect to be critical are there and others that your guts tell you to worry about are not on the critical path,.

6.     anticipate and plan for changes

First things first, in order to anticipate changes, I will start by solidifying the requirements with a very strong stakeholders’ buy in to establish a clear scope and perimeter for the project.

Of course, this will never prevent justifiable changes to be required but it can limit them significantly. And, I will implement a clear, simple and fast turn around process to handle demands for modifications, including who may submit them, the vetting process, the estimating approach and decision criteria.

I will also keep in mind that the process does not operate in a vacuum and that changes outside the project’s perimeter will potentially affect it. It could be a change of an executive who happens to be a stakeholder, a move of the competition, new entrants or modifications in the market place…

By the way, there could be positive changes that enable me to produce better deliverables sooner or cheaper. For example, it happened to me that a service management system we were developing for one of our regions was then selected to be rolled out Worldwide. While it increased the project’s scope, costs and timeline, the cost per end user of the solution was drastically reduced overall, enabling greater and more homogenized services for the company at lower cost.

7.     demonstrate flexibility

Of course, I learned as a project manager a number of approaches, methods and best practices for each of the nine specific knowledge areas of project management proposed by PMI® (www.pmi.org): integration, scope, risk, time, cost, quality, human resources, communications and procurement.

However, it is of crucial importance that I remain open and flexible about which one to apply to my specific project and context. For example, an agile development approach may fit well the software development of a new web front end for monthly Key Performance Indicators visualization, while a waterfall approach may be better suited for an Enterprise Resource Planning solution deployment.

I will also always look for new techniques, approaches, and tools. Especially ones other team members may have experienced with success on prior projects. I.e. I’ll always be looking for ways to learn and progress. For example, I learned to implement very productive short daily issues review meetings for critical projects as it had been successfully used in the past by our sponsor. On a different project, I learned about the criticality of learning about local culture. I tried (unsuccessfullyL) to run a brainstorming session with my Japanese colleagues before understanding that there was a better suited approach to draw requirements and establish priorities with them.

8.     lead by example with the PM ethics

Since 1981, PMI® developed progressively a code of ethics and professional conduct. http://www.pmi.org/PDF/ap_pmicodeofethics.pdf

As certified Project Management Professional (PMP®), I am committed to doing what is right and honorable. This Code of Ethics and Professional Conduct describes the expectations that we have of ourselves and our fellow practitioners in the global project management community. It articulates the ideals to which we aspire as well as the behaviors that are mandatory in our professional and volunteer roles.

I will continue to make mine these values that the global project management community defined as most important: responsibility, respect, fairness, and honesty.

9.     lead with a positive and collaborative attitude

I will certainly continue to be under heavy pressure from management and customers to deliver a superb product in a reduced timeframe and with limited resources.

This shall not prevent me from creating and maintaining a positive attitude in the team.

I shall also provide a collaborative environment where the team’s communications are facilitated. The tools are there, we just need to facilitate their implementation and usage.

The objective is to build an atmosphere that recognizes the urgency, the pressure, the amount of effort required by each of us and also one that shows confidence in our joint ability to succeed. The project manager like any leader is looked at by collaborators a little bit as an orchestra conductor. So, his positive leadership sets the tome and influences the overall ability of each player as well as the perception of the customers and engagement of stakeholders. More on Project Leadership.

10. focus on people

Focus on people: the team members I shall develop (see resolution 1), the customers and stakeholders I shall satisfy (see 2, 3, 6), my family with whom I will spend as much quality time as possible.

I will keep in mind that a project is a temporary endeavor while the relationships I build during its course last much longer.

10 bonnes résolutions pour un Chef de projet en 2010

Comme nous entrons dans une nouvelle année et même une nouvelle décennie, ce pourrait être un moment approprié pour examiner les bonnes résolutions que je pourrais prendre (et que vous pourriez vouloir envisager) afin d’améliorer mon (votre) efficacité en Management de projet.

  1. Développer les membres de l’équipe projet
  2. Comprendre les objectifs business du projet
  3. Respecter tous les engagements que j’ai acceptés
  4. Planifier le projet en entier dans le détail et l’exécuter par étapes
  5. Connaître, communiquer et gérer le chemin critique
  6. Anticiper et gérer les changements
  7. Faire preuve de flexibilité
  8. Ne pas badiner avec l’éthique de Chef de Projet
  9. Manager avec une attitude positive et collaborative
  10. Se concentrer sur les personnes

1. Développer les membres de l’équipe projet

Très tôt dans ma vie professionnelle, comme j’atteignais ma première position de manager, j’ai rencontré Yves, un excellent Directeur des Ressources Humaines chez Digital Equipment. Il m’a demandé : « quelle est la priorité numéro 1 pour un manager ? ». Comme je réfléchissais encore à la question, sa propre réponse est arrivée très claire et forte : « votre priorité #1 est de développer les ressources qui sont sous votre responsabilité. S’il y a seulement une chose vous apprendrez chez DEC, c’est cela! » Bien qu’Yves se référait à ce moment là aux rôles de management de personnels plutôt que de projets, je suis convaincu que son conseil s’applique tout autant aux chefs de projets.

En tant que chef de projet, des ressources sont sous mon leadership pour la durée du projet, c’est ma responsabilité d’obtenir le meilleur de ces membres de l’équipe projet et les aider également à se développer autant que possible.

Cette approche sert le projet; elle aidera les membres de l’équipe à trouver une prochaine mission intéressante quand le projet sera terminé; et elle bénéficie à la société qui y gagne de meilleures ressources à son service. Ce développement des équipiers peut être réalisé par une combinaison d’exposition à de nouvelles tâches, de conseil, de les pousser à aller plus loin, de leur fournir l’appui et la formation nécessaire. Bien sûr, un préalable est de connaître mes membres de l’équipe. Je devrai donc avoir une bonne vue de leurs forces et faiblesses, de leurs expériences passées et objectifs personnels, me baser sur ceux-ci pour le succès du projet et pour leur propre développement professionnel.

2. Comprendre les objectifs business du projet

Trop souvent, comme chef de projet, j’ai reçu mes objectifs de projet seulement en termes de délais, de livrables à fournir et de budget, sans explications réelles de pourquoi le projet était critique ou important pour l’entreprise. Aussi, je me suis concentré sur la livraison d’un produit de qualité à l’heure et dans le budget. Pas si mal…

Mais, sur un projet (le déploiement d’un Progiciel de Gestion d’Entreprise – ERP), j’ai eu la surprise, alors que le triangle sacré du management de projet avait été satisfait et même quelque peu excédé sur l’une des dimensions (23M de dépenses sur les 25M budgétisés), mes clients n’ont été que partiellement satisfaits. Pourquoi ? J’ai appris alors que le projet tel que défini ne prenait pas totalement en compte ce que les utilisateurs critiques percevraient comme un succès. Leur perception était en fait limitée aux rapports et états qu’ils pourraient tirer du système pour manager le business. Ils avaient peu de visibilité sur l’efficacité plus grande des nouveaux processus métier, ou sur la garantie d’intégrité des données des nouveaux systèmes, ou sur les améliorations des mécanismes de consolidation de données, ou les avantages provenant de l’unification des processus…

Aussi, sur mes projets en 2010, je m’assurerai que je comprends mieux les résultats business attendus par mes clients, comment ils percevront et mesureront ceux-ci et comment je peux établir une base de départ, avec une image exacte de la situation actuelle, pour faire la preuve (l’évidence) des améliorations apportées par le projet.

La compréhension des attentes (exprimées ou pas) des parties prenantes du projet me permettront également de communiquer plus clairement vers l’équipe projet et concentrer notre attention sur celles-ci.

3. Respecter tous les engagements que j’ai acceptés

La première chose que je ferai pour réussir cette assertion est d’apprendre à dire « NON ». Il n’est jamais facile de dire non mais nous apprenons tous à la dure qu’il est encore plus difficile de respecter un engagement impossible.

Cela s’applique bien sûr pour définir le budget, les délais, des ressources … Cela s’applique aussi à comment je gère mes rapports aux autres : les membres de l’équipe auxquels je pourrais être tenté de faire des promesses qui sont au-delà de mon contrôle (particulièrement vrai dans les organisations matricielles), les sponsors qui peuvent décider de nommer un autre PM, les parties prenantes qui ont souvent des exigences conflictuelles et néanmoins compréhensibles, le boss qui subit la pression du top management…

Il sera aussi sage que j’ordonne ces engagements selon leur priorité pour mes clients et que nous soyons très clairs sur lesquels sont négociables si nécessaire.

Un de mes premiers managers disait souvent : « temps, coût, qualité : choisissez-en deux et laissez-moi un peu de liberté sur le troisième ».

4. Planifier le projet en entier dans le détail et l’exécuter par étapes

Je planifierai la totalité du projet à un niveau aussi détaillé que possible. Bien sûr, les prochaines phases peuvent être prévues avec une plus grande granularité mais il est important d’avoir un niveau raisonnable de détails pour la totalité du projet. Sans cela, il n’est pas possible de prévoir le temps, les dépenses et les ressources nécessaires pour le projet. Cela donne le ton et clarifie les livrables du projet pour moi-même et pour les membres de l’équipe ainsi que les parties prenantes et sponsors.

Il est aussi particulièrement utile d’avoir la vue complète avant d’accepter de réduire les délais ou travailler avec une limite de temps fixe ou répondre à une demande de réduire les ressources ou le budget. Elle me permet de comprendre où nous acceptons des compromis, les risques que cela crée et ajuster les attentes en conséquence.

L’exécution du projet bénéficiera presque toujours d’une livraison étagée des produits à fournir. Cette approche par étape permet à l’équipe de se concentrer sur une portée limitée; elle nous stimule pour terminer dans des délais plus proches de nous; elle construit la confiance en nos capacités et entre nous et le client car il peut commencer à voir et toucher quelques livrables; une boucle d’ajustement plus rapide est alors en place dans le cas où des changements seraient exigés; et cela permet des tests progressifs.

5. Connaître, communiquer et gérer le chemin critique

Le chemin critique est un bon outil de communication vers des équipes et la direction. Il présente une succession logique de tâches qui mènent à une conclusion couronnée de succès quand tous sont exécutés à l’heure. Il permet de se concentrer sur des tâches importantes et peut servir de base pour la décision des priorités.

Cependant, la plupart des outils de PM montrent seulement un chemin critique sur mon projet basé sur les ressources, les dépendances entre tâches et le progrès réalisé. J’ai appris au fil du temps qu’il peut y avoir de multiples autres activités critiques que l’outil ne détectera pas comme des tâches « sur le chemin critique ». Cependant, certaines pourraient mener à des retards plus grands si non complétées à l’heure. Un exemple sur l’un de mes projets était la tâche liée à la communication des objectifs d’une application informatique aux utilisateurs finaux dont le travail serait impacté par son introduction. Nous avions pléthore de temps pour le faire pendant la construction du logiciel et cela n’a demandé que quelques jours pour être exécuté. Cependant, parce que ce n’était pas fortement visible sur le chemin critique du projet (un faible effort, une date d’expiration éloignée), nous ne nous y sommes concentrés que très tard et ceci a causé des complications majeures car traité en mode « pompier » pas des plus efficaces.

Aussi, utilisez votre expérience, bon sens et votre compréhension holistique du projet plutôt que de faire aveuglément confiance au chemin critique proposé par l’outil que vous utilisez. Interrogez-vous sur le chemin critique proposé pour comprendre pourquoi certaines tâches que vous n’avez pas soupçonnées critiques y sont et d’autres que vos boyaux disent que vous feriez mieux de vous en inquiéter n’y sont pas.

6. Anticiper et gérer les changements

Commençons par le début: pour anticiper les changements, je commencerai par solidifier les exigences avec les commanditaires de manière très robuste pour établir une portée claire et un périmètre bien défini pour le projet.

Bien sûr, cela n’empêchera jamais que des changements justifiables soient demandés mais cela peut les limiter de manière significative Et, je mettrai en œuvre un processus clair, simple et rapide pour traiter les demandes de modification (y compris qui peut en soumettre, le processus de vérification, l’approche d’évaluation d’impact et les critères de décision).

Je garderai aussi à l’esprit que le processus ne fonctionne pas sous vide et que des changements à l’extérieur du périmètre du projet peuvent l’affecter. Ce pourrait être un changement d’un dirigeant qui est partie prenante du projet, un mouvement de la compétition, de nouveaux entrants ou des modifications du marché …

À propos, il pourrait aussi y avoir les changements positifs qui me permettent de produire de meilleurs produits plus tôt ou moins chers. Par exemple, ceci m’est arrivé avec un système de management des services de support nous développions pour une de nos régions et qui a été choisi pour être déployé dans le monde entier. Bien qu’il ait augmenté la portée du projet, les dépenses et les délais, le coût par utilisateur final de la solution a été très significativement réduit et cela a permis de fournir de meilleurs et plus homogènes services à plus faible coût.

7. Faire preuve de flexibilité

Bien sûr, j’ai appris comme tout chef de projet un certain nombre d’approches, méthodes et meilleures pratiques pour chacun des neuf domaines de connaissance spécifiques de management de projet proposés par PMI ® (Www.pmi.org) : intégration, contenu, risque, délais, coûts, qualité, ressources humaines, communications et approvisionnement.

Cependant, il est crucial que je reste ouvert et flexible sur lesquels appliquer à mon projet spécifique et son contexte. Par exemple, une approche de développement agile peut bien s’adapter au développement d’une nouvelle interface utilisateur Web la visualisation mensuelle d’indicateurs de performance, tandis qu’une approche en cascade peut être plus appropriée pour un système de gestion des ressources de l’entreprise.

Je serai en permanence à la recherche de nouvelles techniques, approches et outils.

Particulièrement ceux que d’autres membres de l’équipe peuvent avoir utilisés avec succès sur des projets précédents: Je chercherai toujours à apprendre et progresser. Par exemple, j’ai appris à mettre en œuvre des réunions de revue de problèmes quotidiennes courtes très productives pour des projets critiques comme cela avait été utilisé avec succès dans le passé par mon sponsor. Sur un projet différent, j’ai appris combien il est critique de comprendre la culture locale. J’ai essayé au départ et sans succès de diriger une session de brainstorming multi-niveaux hiérarchiques avec mes collègues japonais, avant de comprendre qu’il existe des approches plus appropriées pour obtenir leurs besoins et établir les priorités avec eux.

8. Ne pas badiner avec l’éthique de Chef de Projet

Depuis 1981, PMI ® a progressivement développé avec ses membres une déontologie et une conduite professionnelle pour les chefs de projet. Http://www.pmi.org/PDF/ap_pmicodeofethics.pdf

En tant que Professionnel de Management de projet certifié (PMP ®), je suis tenu de faire ce qui est juste et honorable. Cette déontologie et conduite professionnelle décrivent les attentes que nous avons de nous-mêmes et collègues praticiens dans la communauté mondiale de management de projet. Il articule les idéaux auxquels nous aspirons ainsi que les comportements qui sont obligatoires dans nos activités professionnelles et associatives.

Je continuerai à faire miennes ces valeurs que la communauté de management de projet mondiale définies comme les plus importantes : responsabilité, respect, justice et honnêteté.

9. Manager avec une attitude positive et collaborative

Je continuerai certainement à être sous pression de la direction et des clients pour livrer de superbes produits dans un temps réduit et avec des ressources limitées.

Cela ne m’empêchera pas de créer et entretenir une attitude positive dans l’équipe.

Je fournirai aussi un environnement collaboratif qui facilite les communications de l’équipe. Les outils sont là, nous devons seulement faciliter leur mise en œuvre et leur utilisation.

L’objectif est de construire une atmosphère qui reconnaît l’urgence, la pression, l’effort exigé de chacun d’entre nous et aussi qui montre la confiance en notre capacité commune à réussir. Les collaborateurs regardent le chef de projet comme tout leader, un peu comme un chef d’orchestre. Ainsi, son leadership positif donne le ton et influence la capacité de chaque joueur, la perception des clients et l’engagement des parties prenantes. Davantage de détails sur le Leadership de Projet.

10.  Se concentrer sur les personnes

Se concentrer sur les personnes : les membres de l’équipe que je développerai (voir la résolution 1), les clients et les dépositaires que je satisferai (voir 2, 3, 6), ma famille avec laquelle je passerai autant de temps que possible.

Je garderai à l’esprit qu’un projet est un effort provisoire alors que les rapports je construis pendant son déroulement dureront beaucoup plus longtemps.

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