apprendre le côté plus « soft » du Leadership

Learning The Softer Side Of Leadership

http://www.fastcompany.com/1823211/learning-the-softer-side-of-true-leadership par Gary Burnison

L’objectif principal des leaders est de permettre à d’autres personnes de prendre des décisions et engager les actions qui sont en ligne avec la vision, les objectifs et la stratégie de l’organisation. Ces nuances sont le côté plus « soft » du leadership, au-delà des compétences techniques que vous avez déjà acquises.

Le leadership est « la huitième merveille du monde. » Il est plus facilement vu et ressenti que défini et décrit. Il est facile à intellectualiser, mais difficile à réaliser.

il ne s'agit pas de vous !
il ne s’agit pas de vous !

Les leaders les plus effectifs du monde dans tous les domaines, du business aux gouvernements, comprennent le paradoxe que bien que le leadership commence avec le leader, ce n’est jamais à propos du leader. Cette sagesse devrait être reprise et appliquée par toute personne qui aspire au leadership.

En tant que le leader, vous devez être dans l’action, mais votre objectif principal est de donner à d’autres le pouvoir de prendre les décisions et les actions qui sont alignées sur la vision, les objectifs et la stratégie de l’organisation. Vous êtes à 100% engagé, mais le projecteur est toujours placé sur les résultats de l’équipe. Il ne s’agit pas de vous.

Ces nuances sont le côté plus « soft » du leadership, au-delà des compétences techniques que vous avez déjà acquises sur votre chemin pour devenir un leader. Elles sont les vérités qui peuvent faire ou défaire votre leadership et elles n’ont rien de simple. Cela demande un effort réel que de donner le pouvoir aux personnes ou récompenser continuellement une équipe par des  éloges et de la reconnaissance. C’est un engagement de la part du leader que de faire davantage d’écoute que de parole, pour que d’autres se sentent entendus et qu’un retour de valeur soit obtenu. Les leaders doivent toujours apprendre.

Quand je suis devenu un PDG, j’avais développé la capacité à développer une stratégie, l’implémenter et l’exécuter. Une fois que j’étais dans ce job, cependant, j’avais de nouvelles leçons à apprendre : Premièrement, que comme PDG je n’étais plus seulement moi-même. Quand je parlais, ce n’était pas seulement en mon nom. Les personnes me percevaient différemment à cause de la position et de l’institution que je représentais.

J’ai remarqué ceci en premier quand les gens ont commencé à lire mon humeur. Si j’étais inquiet, distrait, ou « dans un jour sans », ils ont soudainement commencé à se demander s’ils devaient se faire du souci. J’ai rapidement compris que j’avais besoin de transmettre mes messages non seulement avec ce que je disais, mais aussi par comment je le disais. J’ai supprimé les présentations PowerPoint et j’ai concentré plus d’attention sur le ton. C’est devenu un impératif pendant le ralentissement de l’économie de 2008-2009, quand j’ai dû montrer par mes mots, actions et attitude que non seulement nous avions un plan (et il s’est avéré être bon), mais que j’avais une pleine foi en son succès (que j’ai réalisé). Quand vous êtes le leader les gens compteront toujours sur vous pour être rassurés sur le fait que « nous allons vraiment y parvenir. »

Comme vous définissez et établissez votre leadership, voici quelques trucs et astuces pour surmonter le côté plus « soft » qui est de la plus haute importance.

miroirLes leaders sont des miroirs pour l’organisation entière. Si le leader n’a pas le moral, l’organisation suivra. Si les leaders reflètent l’optimisme et la confiance, l’organisation grandira. Les bons leaders ont la capacité après chaque conversation de faire que les gens se sentent mieux, plus capables et plus disposés à en faire davantage qu’ils n’en faisaient avant que la conversation n’ait lieu.

Le leadership prend la responsabilité d’aider les autres à exécuter. Un leader ne dit pas aux gens que penser ou faire, mais les guide plutôt vers ce à quoi penser. Prendre en charge signifie définir la stratégie et l’agenda – et vérifier aussi que la longueur et la qualité de la piste de décollage et d’atterrissage sont parfaites pour que l’organisation réaliser cet agenda. Souvenez-vous, ce sont d’autres personnes qui devront exécuter par rapport à ce plan. Si vous essayez de vous ruer vers le haut la montagne sans que vos suiveurs ait acheté cette vision, vous vous retrouverez bientôt tout seul à faire le voyage.

Le leadership c’est avoir conscience de ce que vous n’entendez pas.  C’est une réalité pour tout leader : les gens ne diront pas ce que vous avez vraiment besoin de savoir, seulement ce qu’ils pensent que vous voulez entendre. Pour ne pas vous laisser isoler, vous devez être présents et engagés. Restez proche de vos clients et collaborateurs. Posez des questions dans un esprit de curiosité (pas « d’enquête »). Cherchez à ouvrir les yeux sur les situations et les possibilités, en commençant par la vôtre.

Le leadership devrait rester humble.  L’humilité est la petite voix qui chuchote constamment, « ce n’est pas à propos de vous ». L’humilité signifie que vous savez qui vous êtes, où vous avez été et ce que vous avez accompli. Avec cette connaissance, vous pouvez sortir de votre propre voie et vous concentrer sur les autres avec la confiance que vous pouvez les mener, les inspirer et les guider.

Le leadership a une fin, pas les organisations.  Les leaders doivent reconnaître que la fin de leur direction n’est pas la fin de l’organisation. De même que les leaders ont un jour pris la suite de quelqu’un d’autre, d’autres les suivront en tant que successeurs. Votre travail de leader doit être une source d’énergie et de changement pour faire grandir l’organisation pendant votre tenure et agir comme un guide. Puis, vous la remettrez à un autre en meilleure forme que quand vous en aviez hérité.

12 immuables du leadershipLe leadership est à propos de comment vous faites se sentir les autres.  Votre accomplissement de leader est mesuré par le succès des autres. Pour motiver et inspirer, vous devez passer de « ce qui doit être fait » à « pourquoi nous le faisons ». Vous ne pouvez pas simplement mettre les cibles plus haut et dire aux gens de bien viser pour atteindre une récompense à court terme. Le leadership transmet et incarne l’objectif durable et les raisons plus profondes de l’existence d’une organisation.

En leader, vous planifiez, établissez la stratégie et positionnez des priorités. Vos responsabilités principales, cependant, sont toujours d’inspirer, motiver et donner le pouvoir de réaliser aux autres. En leader, vous dépassez le « je » pour adopter le « nous ».

Gary Burnison est le PDG de Korn/Ferry International, la plus grande société de recrutement de cadres du monde et un leader dans le développement de talents. Il est aussi l’auteur de The Twelve Absolutes of Leadership (McGraw-Hill, March 2012) and du bestseller du New York Times No Fear of Failure (Jossey-Bass 2011).

devriez-vous travailler sur vos points forts ? …ou sur vos faiblesses ?

Should you work on your strengths?…or your weaknesses?

forceshttp://pmcrunch.com/soft_skills/should-you-work-on-your-strengths-or-your-weaknesses

par John Reiling, PMP

En considérant votre plan de formation…ou simplement où mettre vos propres efforts …  Vaut-il mieux travailler sur vos forces ou sur vos faiblesses ?

La réponse pourrait vous étonner! Même si cela dépend de votre situation personnelle, je pense vraiment qu’il y a une réponse claire

Elle est que vous devriez vous concentrer sur vos forces autant que possible.

Et voici pourquoi :

Si vous vous trouvez dans le besoin de vous concentrer sur vos faiblesses, vous pouvez très bien constater que vous êtes dans un endroit qui ne fait pas usage de vos points forts, où il est difficile de briller, où peut-être il n’y a pas d’adéquation avec vos compétences naturelles!

Voici un exemple :

J’ai personnellement un certain nombre de bonnes compétences en management de projet qui sont des secteurs que je considère comme mes forces. Celles-ci incluent la construction d’un plan robuste, le développement et la documentation d’une vision forte et l’obtention de l’adhésion des parties prenantes. Dans la plupart (bien que pas toutes) les situations, je fais très bien ces choses. Je suis aussi très bon pour resserrer les liens et faire avancer les choses sur les projets …

Point FaibleMa plus grande faiblesse est l’administration. Cela peut potentiellement être un problème pour moi dans le management de projets et voici pourquoi :

  1. La documentation détaillée est un aspect critique du management de projet
  2. Des compétences fortes d’administration démontrent d’une bonne organisation.

Quelle est la signification de tout cela ? Je me demande, « Ceci gêne-t-il ou nuit-il à ma performance ? » Cela dépend de comment j’approche ces situations …

Voici mon approche :

  1. Essayer de passer le plus de temps possible sur les secteurs de force – où je peux apporter la plus grande contribution.
  2. Passer « suffisamment » de temps sur les secteurs de faiblesse – suffisamment pour qu’ils n’éclipsent pas mes forces.
  3. Essayer de trouver des manières alternatives (c’est-à-dire par la délégation) pour traiter les secteurs faibles sous ma responsabilité.
  4. Graviter vers les projets qui mettent à profit mes forces et m’éloigner de ceux qui ne font pas.
PMGS Formations en Management de Projet
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En résumé, je m’assure que je ne permets pas aux questions administratives de m’empêcher  de faire davantage de planification, de communication avec des parties prenantes et de travail à la marge pour resserrer les liens et faire avancer des projets. Et je m’assure que je réalise « assez » de travail administratif pour répondre aux besoins… et je trouve une autre façon de le faire faire si ce n’est pas suffisant.

Vous pouvez faire de même pour votre propre situation, peu importe quel est votre profil de forces et de faiblesses.

ne laissez pas des retardataires ruiner votre réunion

Don t Let Latecomers Ruin Your Meeting

Guide de HBRhttp://hbr.org/tip?date=031412

Peu importe à quel point vous avez bien préparé votre réunion, certaines choses peuvent mal tourner. Une des perturbations plus communes est celle de participants arrivant en retard. Si des gens se pointent en retard, essayez ces trois techniques:

  1. Ne récapitulez pas. Résistez à la tentation de donner un rattrapage aux retardataires. Continuez à avancer. Vous pouvez les mettre à jour après.
  2. Assignez un travail. Si vous présentez que quelqu’un pourrait être en retard, donnez-lui quelque chose à faire pendant la réunion. S’il a un travail à réaliser, il va plus probablement être ponctuel.
  3. Amenez-le par la main. Aidez physiquement le retardataire chronique à arriver à l’heure à la réunion. Arrêtez-vous à son bureau un peu avant l’heure indiquée et demandez-lui si vous pouvez y aller ensemble.

Adapté du Guide to Making Every Meeting Matter.

CSP Formation
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comment adopter une mentalité orientée « ventes »

Cet article, au départ destiné aux entrepreneurs recèle quelques propositions tout aussi utiles pour les chefs de projet car nous sommes souvent confrontés à la nécessité de vendre notre projet aux membres de nos équipes, à nos diverses parties prenantes et au management.

How to Adopt a Sales Mindset

http://www.entrepreneur.com/article/220658

Treize règles simples pour devenir votre propre superstar des ventes.

par Harvey Mackay

En tant qu’entrepreneur, vous êtes un commercial que vous le vouliez ou pas. Chaque jour vous devez vous vendre ainsi que votre produit ou service pour développer vos affaires. Si vous n’êtes pas sûrs que vous avez le caractère pour réussir dans le commercial, considérez ces 13 règles simples pour créer une mentalité de superstar de la vente.

1. Ayez faim. Tout bon commercial que j’ai rencontré est motivé. Ils ont une éthique forte et un haut niveau d’énergie. Ils travaillent plus durement et plus longtemps que leurs pairs. Quand l’économie est mauvaise, ils arpentent encore et toujours le terrain, passant des appels.

2. Ne compromettez jamais votre intégrité. J’ai toujours pensé que dire la vérité est la meilleure politique. Dans le business, particulièrement de nos jours, c’est un must. Il y a quelques années, la Forum Corporation à Boston a étudié 341 personnels commerciaux de 11 sociétés différentes dans cinq industries différentes. Leur but était de déterminer ce qui différenciait les meilleurs des moyens. Quand l’étude a été finie, les résultats étaient ahurissants. Ce n’était pas la compétence, la connaissance ou le charisme qui faisait la différence. La différence se réduit à un trait de caractère : l’honnêteté. Quand les clients ont confiance dans le personnel commercial, ils achètent.

3. Restez positif. Votre attitude, et non votre aptitude, déterminera votre altitude. Le succès est à 90% cérébral. Vous pouvez changer votre vie en changeant votre esprit. Dans des temps durs, cela ne peut pas être votre faute d’être au plus bas, mais c’est certainement votre faute de ne pas vous en relever. Vous devez y croire pour être performant.

4. Soyez bien informé. Les superstars des ventes connaissent parfaitement leurs produits. Ils connaissent aussi les produits de leurs concurrents et sont prêts à indiquer les différences.

5. Soyez préparé. Je me rappelle toujours la vieille devise des scouts, « Toujours prêts ». Eh bien, c’est vrai. Cela nécessite beaucoup de préparation peu spectaculaire pour produire des résultats spectaculaires.

6. Prenez soin de votre réputation. Vous ne pouvez pas acheter une bonne réputation, vous devez la mériter. Si vous n’avez pas une réputation positive, il sera difficile de réussir dans ce que vous faites.

7. Soyez authentiques. Je n’ai jamais vu personne acheter de quelqu’un qu’ils n’aiment pas. Être aimable a de l’importance. Est-ce que vous êtes authentique ? Agréable ? Est-il facile de parler avec vous ?

8. Mettez en avant votre meilleur profil. Vous n’aurez jamais de deuxième occasion de faire une bonne première impression. Êtes-vous soigné et avec une bonne présentation ? Mal habillé ou trop habillé ?

objectif cible9. Définissez vos objectifs. Les gagnants se donnent des objectifs; les perdants cherchent des excuses. Les objectifs vous donnent plus qu’une raison de vous lever le matin, ils sont une motivation pour avancer toute la journée. Ils doivent être mesurables, identifiables, atteignables, spécifiques. Et mettez-les par écrit.

10. Devenez un fanatique du service aux clients. Je dis souvent que la vente commence quand le client a dit oui. Le bon personnel commercial s’assure que le travail est fait dans les temps et bien fait. Il y a une chose dont aucune affaire n’a jamais assez: les clients. Occupez-vous des clients que vous avez et ils s’occuperont de vous. Vous devez prêter une attention fanatique aux détails.

écoutez11. Rappelez-vous d’écouter. Vous ne pouvez rien apprendre avec la bouche ouverte. Pour trop de personnes, bien écouter veut dire : « je parle, vous écoutez ». L’écoute est un processus bidirectionnel. Oui, on doit vous entendre, mais vous devez aussi entendre les idées des autres, leurs questions et leurs objections. Si vous parlez aux gens au lieu d’avec eux, ils n’achètent pas, ils cèdent.

12. Mettez toute chose en perspective. Il est impossible de sous-estimer l’importance du sens de l’humour. Quand vous rencontrez d’inévitables échecs en chemin, apprenez à en rire.

13. Développez une soif du progrès personnel. Vous n’allez pas à l’école une fois pour toute la durée de votre vie. Vous êtes à l’école toute votre vie. Les superstars de ventes travaillent constamment pour devenir meilleurs. Ils prennent des cours, lisent des livres, écoutent des cassettes audio et absorbent tout ce qu’ils peuvent pour s’améliorer.

Bilan final : un commercial dit, un bon commercial explique… et une superstar des ventes démontre.

Extrait Adapté de The Mackay MBA of Selling in the Real World by Harvey Mackay (Portfolio Penguin, Penguin Group (USA) Inc., 2011).

réussir son projet en trois claquements de doigts

THREE SNAPS OF THE FINGERS PAR NEAL WHITTEN, PMP

Voici la vraie raison pour laquelle les projets échouent.

Les théories abondent sur pourquoi tant de projets échouent.

Pour moi, cela se réduit à la vitesse à laquelle vous pouvez répondre à une question : Quels sont trois premiers problèmes dans votre projet ?

trois problèmes principauxSi vous ne pouvez pas les identifier en trois claquements de doigts, vous n’êtes pas un leader efficace. Vous vous concentrez sur les détails, le bruit, les interruptions qui viennent dans votre direction pendant la journée. Les leaders vraiment efficaces doivent rester concentrés sur les priorités qui offrent le plus fort retour sur investissement (ROI) et vous ne le faites pas.

Au cours des années, j’ai conduit des revues sur un grand nombre des projets en danger. Dans chaque cas, les problèmes les plus importants de ces projets auraient dû être attaqués des semaines, des mois et parfois des années plus tôt. Au lieu de cela, le chef de projet a permis aux problèmes les plus importants de dériver.

Ne gaspillez pas votre temps

Pour garder votre focus, commencez votre jour par une liste de choses à faire (une « to-do » list) et inscrivez vos trois problèmes principaux tout en haut. Disons que votre liste a 10 entrées. Si vous finissez la journée en n’ayant pas travaillé sur l’un de vos premiers trois, mais réussissez à biffer les sept suivants, vous ne devriez pas vous sentir satisfait de vos efforts. Vous avez travaillé sur les mauvaises choses. Si, au lieu de cela, quand votre journée se termine, vous n’avez travaillé sur aucun des sept du bas de la liste, mais avez fait des progrès significatifs sur même un seul des trois premiers, vous avez vraiment accompli quelque chose.

Quand est-il bon de travailler sur les sept derniers ? Si vous avez quelques minutes entre des réunions, allez-y. Plus tôt dans ma carrière, j’ai réservé une heure chaque jour pour travailler mes sept derniers. Mauvaise idée. Au lieu de cela, je devrais avoir consacré ce temps prisé et concentré à mes trois premiers problèmes.

Résolvez-les rapidement

rapideLes trois premiers problèmes de votre liste devraient être résolus sur quelques jours, pas des semaines ou des mois. Si vous avez un problème qui peut prendre six semaines à résoudre, créer un plan pour le plan.

Assignez quelqu’un qui possède le problème et créez “un mini plan” qui identifie les activités et les tâches, durées, dépendances, dates, personnes responsables, etc. Une fois qu’il est approuvé, déplacez-le dans votre plan complet de projet et suivez le chaque semaine.

Si vous avez plus d’un projet, vous devriez connaître les trois premiers problèmes de chaque projet. Si vous avez trois projets, par exemple, vous devez identifier vos neuf premiers problèmes chaque matin (ou la nuit précédente). Sélectionnez ensuite parmi les neuf, vos trois premiers qui seront votre focus principal du jour.

Votre concentration sur vos trois premiers problèmes chaque jour est l’unique action la plus importante que vous puissiez prendre sur un projet. Cependant, la plupart des « leaders” échoue à embrasser cette pratique essentielle.

Connaissez-vous VOS 3 premiers ?

Neal Whitten, PMP, president of The Neal Whitten Group, is a speaker, trainer
consultant, mentor and author. His latest book is Neal Whitten’s Let’s Talk! More No-Nonsense Advice for Project Success – Over 700 Q&As

Méta Projets Management
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après le célèbre PMBOK, voici l’Agile Body of Knowledge (AgileBOK) disponible gratuitement en ligne

Agile Body of Knowledge

From « Active Listening » to « Wireframes », the table of contents provides pointers to articles on major Agile concepts and techniques.

http://www.agilebok.org

si vous cherchez de l’aide en ligne sur MS Project… voici où vous rendre

Help! Where’s the Help?  Official Project Help sites

Product information From this site you can try and buy Project, reach our partner and user communities, compare Project versions, learn tips and tricks, learn from modules and exercises, and see Project in action with demos, customer success videos and stories.
Project desktop Help on Office Online Office Online contains Help for primarily the end user of Project and Office applications. Find Help articles, tutorials, and videos on basic Project functionality.
Project Web Access Help on Office Online Help for Project Web Access end users can be found on Office Online. Help for Project Server administrators, however, is on TechNet.
Project Server Help on TechNet TechNet is geared toward administrators of Project and Project Server.  Find technical articles on evaluating, planning, and deploying Project Server and other EPM solutions across your organization.  You can also explore troubleshoot resources and download the latest updates.
Project Developer Help on MSDN MSDN is for the Project and Project Server developer, as well as for all products that Microsoft supports.
Project forums: for IT Professionals
and for
end users.
There are two official Microsoft forum sites where you can have your questions answered by power users and Project MVPs: TechNet forums for IT Professionals and Answers forums for end users.
Tip   Make sure you set up e-mail alerts when you use these forums, so that you don’t miss any answers to your questions.
Project blog That’s what you’re reading, in case you weren’t sure if this page is “official.” Scroll down a bit to find additional blogging sites that Project users depend upon.
Project Videos on Office Online
and the Project Channel on
Microsoft Showcase
Sometimes videos are the best way to get a point across. Project was a wide selection.
Project Events and Webcasts Attend a World-Wide Project event, or view Project webcasts on TechNet and MSDN.

 

le site de microsoft projet en français
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faites le boulot

Do The Work

http://www.pixelatedimage.com/blog/2011/07/do-the-work/ de David DuChemin, Photographe mondial et humanitaire, auteur à succès et leader d’ateliers internationaux.

« L’artiste n’est rien sans le don, mais le don n’est rien sans travail. » Émile Zola

Récemment je n’ai rien eu d’autre que du temps. Mes pieds sont toujours faibles et le plus proche de la marche à pied est pour moi le déplacement craintif à béquilles à travers la cuisine. Quand je mets de plus en plus de poids sur les pieds, j’ai des visions de plaques et de vis qui en sortent. C’est effrayant. Mais s’il y a une chose que je sais de la physiothérapie, c’est que le rétablissement ne viendra pas tout seul. Vous ne vous dites pas, « je ferai les exercices quand mes pieds seront guéris. » Vous faites le travail, puis vient la guérison.

Le même est vrai de la photographie, de l’écriture, ou de n’importe quel effort créatif. Vous faites le travail. Il n’y a aucune muse; du moins pas celle qui s’appellerait autrement que « travail ». Aucune quantité de talent ne compense l’absence de travail. Tout que j’ai lu de la créativité revient à la même chose. Et c’est nous qui faisons le travail. Notre travail. Un travail que d’autres appelleront de l’art, ou pour lequel ils nous créditeront de génie (ou pas). Mais que nous l’estimions nous-même fortement ou pas, cela reste simplement du travail.

Il y a abondance de frustrations dans la vie créative. Nous travaillons avec des contraintes. Nous avons des sommets où pas une âme ne pourrait nous atteindre même si elle essayait, et des précipices où la même chose est vraie. Autrement dit, c’est suffisamment difficile sans en plus de cela s’inquiéter de comparer la taille de notre talent aux autres, ou de savoir si la muse se montrera, ou si nous avons eu notre dernière idée créative, avons fait notre dernière belle photographie… Quand vous êtes frustrés, contentez-vous de commencer. Prenez l’appareil photo et faites le boulot. Asseyez-vous à l’ordinateur portable et commencez l’écriture. Faites le boulot.

Ne vous inquiétez pas d’être inspiré, original, ou toutes autres choses qui hantent l’esprit créatif. La muse se montrera, elle le fait toujours. C’est elle qui attend. Simplement, commencez. Faites le travail.

« L’inspiration existe mais il vaut mieux qu’elle nous trouve déjà en train de travailler. » Pablo Picasso

« Comme l’appétit vient en mangeant, il est tout aussi vrai que le travail amène l’inspiration, si celle-ci n’est pas apparue dès le commencement »  Igor Stravinsky

excellez dans une chose

Do One Thing Well

http://zenhabits.net/one-thing/ billet écrit par Leo Babauta.

On me demande souvent comment on peut commencer à faire le travail que l’on aime, comment gagner sa vie en faisant quelque chose qui nous passionne.

Je ne prétends pas avoir toutes les réponses, mais la réponse pour moi a été assez simple :

Faites une chose vraiment bien.

Les personnes veulent en général une réponse un peu plus complète que cela, mais dans mon expérience, si vous apprenez à faire cela, le reste suivra.

J’écris sur la simplicité. C’est tout ce que je fais. Pendant les 4 dernières années et demi à écrire des Zen Habits j’ai atteint le succès en me concentrant seulement sur cela et repoussant au loin tout ce qui bloquait le chemin. J’ai supprimé les commentaires, je ne fais pas beaucoup de médias sociaux (sauf pour le plaisir), je ne fais pas beaucoup de courrier électronique, je ne vends pas d’annonces, je ne fais pas de conseil. J’écris sur la simplicité.

En faisant cette chose encore et encore, j’y suis devenu bien meilleur. Suffisamment bon, de toute façon, pour les personnes veuillent lire mon travail et comme l’auditoire de mon travail a grandi, j’ai eu l’opportunité de gagner ma vie sans polluer les autres. Les façons dont je monétise mes services (des livres papier, Ebooks, des cours en ligne) sont moins importants que comment j’ai fait grandir l’auditoire.

Faites une chose bien.

C’est vraiment aussi simple que cela. Réduisez ce que vous faites et faites-le de manière répétée. Apprenez, grandissez, améliorez-vous, lisez, observez, faites-le encore un peu plus. Quand vous êtes vraiment bons à cette unique chose, les personnes voudront vous payer pour cela, ou apprendre comment vous le faites.

Cela demande beaucoup de focus et de pratique de devenir bon à faire une seule chose, mais j’ai constaté que si vous l’aimez vraiment, ce n’est pas vraiment du travail. C’est un jeu. Et je ne me plains jamais de jouer à quelque chose que j’aime.

ce que de bonnes questions d’entretien d’embauche essayent en réalité de découvrir

What good interview questions are actually trying to discover

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2011/11/what-interview-questions-are-actually-trying-to-discover.html par Seth Godin

  • entretien d'embaucheCombien de temps serez-vous enclin à continuer à persévérer sur un bon projet avant de  renoncer ?
  • A quel point est-il difficile de vous faire changer d’avis quand vous avez tort ?
  • Combien apprenez-vous de l’échec ?
  • Combien de temps cela vous prend-il pour apprendre quelque chose de nouveau ?
  • Est-il difficile pour vous de laisser quelqu’un d’autre prendre la tête ?
  • Combien vous en souciez-vous ?

Le reste est quasiment du commentaire, soit cela soit ils vous interviewent pour un travail qui n’est pas aussi bon que celui que vous méritez.

Pour ces jobs, la seule question sur laquelle ils se concentrent vraiment est, « conviendra-t-il/elle chez nous ? »

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7 traits de personnalité des meilleurs commerciaux

Seven Personality Traits of Top Salespeople

http://blogs.hbr.org/cs/2011/06/the_seven_personality_traits_o.html par Steve W. Martin

Si vous demandez à un attaché commercial extrêmement performant « qu’est-ce qui vous rend différents du vendeur moyen ? », vous obtiendrez très probablement une réponse peu précise, s’il répond. Franchement, la personne peut ne pas même connaître la vraie réponse  parce que le personnel commercial le plus performant fait simplement ce qui lui vient naturellement.

au sommetAu cours de la dernière décennie, j’ai eu le privilège d’interviewer des milliers des meilleurs personnels commerciaux « Business-to-Business » qui vendent auprès de certaines des sociétés leaders mondial. J’ai aussi géré des tests de personnalité sur 1,000 d’entre eux. Mon but était de mesurer leurs cinq traits de personnalité principaux (franc, consciencieux, extraverti, agréable, émotivité négative) pour mieux comprendre les caractéristiques qui les distinguent de leurs pairs.

On a donné ces tests de personnalité à du personnel commercial dans la haute technologie et les services aux entreprises comme faisant partie d’ateliers de stratégie commerciale que je conduisais. De plus, les tests ont été donnés aux « Presidents Club meetings » (ce voyage de prestige qui est attribué au personnel commercial par leur société pour leur remarquable performance). Les réponses ont été alors catégorisées par le pourcentage d’atteinte des quotas annuels et triées entre les meilleurs « top perfomers », moyens « average perfomers », et au-dessous de la moyenne « below average perfomers »,.

Les résultats des tests des « top perfomers » ont alors été comparés à ceux des  « average perfomers » et des « below average perfomers ». Les résultats indiquent que certains traits de personnalité influencent directement le style de vente des « top perfomers » et au bout du compte leur succès.

Ci-dessous, vous trouverez les attributs principaux des « top perfomers » et l’impact de ces traits sur leur style de vente.

1. Modeste. Contrairement aux stéréotypes conventionnels selon lesquels le personnel commercial performant est insistant et égotiste, 91% des « top perfomers » avait un score moyen à fort sur la modestie et l’humilité. En outre, les résultats suggèrent que le personnel commercial démonstratif et bravache aliène beaucoup plus de clients qu’il n’en convainc.

Impact sur le Style Vente: Orientation d’Équipe. Par opposition à établir eux-mêmes comme étant le foyer de la décision d’achat, les « top perfomers »  placent en pièce centrale l’équipe (ingénieurs techniques avant-vente, conseil et management) qui les aidera à gagner le compte.

2. Consciencieux. 85% des « top perfomers » avaient de hauts niveaux de conscience professionnelle, au point qu’ils pourraient être décrits comme ayant un fort sens du devoir et étant responsables et fiables. Ce personnel commercial prend son travail très sérieusement et se sent profondément responsable des résultats.

Impact sur le Style Vente: Contrôle du Compte. La pire position pour le personnel commercial est d’avoir perdu le contrôle du compte et fonctionner selon les ordres du client, ou pire encore, d’un concurrent. À l’inverse, le « Top Performer » prend le contrôle du processus de de vente pour contrôler son propre destin.

résultats3. Orienté sur les résultats. 84% des « Top Performer » testés ont atteint un score élevé en orientation sur les résultats. Ils sont focalisés sur l’atteinte d’objectifs et mesurent continuellement leur performance par rapport à leurs buts.

Impact sur le Style Vente: Orientation Politique. Pendant le cycle de ventes, les « Top Performers » cherchent à comprendre la politique de prise de décision du client. Leur orientation sur l’objectif les pilote instinctivement pour rencontrer les décideurs clés. Donc, ils stratégisent sur les personnes auxquelles ils vendent et comment les produits qu’ils proposent répondent à l’organisation au lieu de se concentrer sur la fonctionnalité des produits eux-mêmes.

4. Curieux. La curiosité peut être décrite comme la soif de connaissance et d’informations d’une personne. 82% du personnel commercial performant ont marqué des scores extrêmement élevés de niveau de curiosité. Le personnel commercial le plus performant est naturellement plus curieux que ses homologues moins performants.

Impact sur le Style Vente: Curiosité. Un haut niveau de curiosité est corrélé à une présence très active pendant des appels de ventes. Une présence active amène l’attaché commercial à poser aux clients des questions difficiles et inconfortables pour boucher les trous dans les informations collectées. Le personnel commercial « Top Performer » veut savoir s’il peut emporter le business et ils veulent connaître la vérité dès que possible.

5. Manque de sociabilité. Une des différences les plus surprenantes entre le personnel commercial le plus performant et ceux classés dans le tiers de performance le plus bas est leur niveau de sociabilité (la préférence pour être avec les personnes et la gentillesse). En général les « top performers » ont un score moyen de sociabilité inférieur de 30% à la moyenne des vendeurs.

Impact sur le Style Vente: Dominance. La dominance est la capacité de gagner l’obéissance voulue de clients de façon que les recommandations et les conseils de l’attaché commercial soient suivis. Les résultats indiquent que le personnel commercial excessivement amical est trop proche de ses clients et a de la difficulté à établir la dominance.

6. Difficiles à décourager. Moins de 10% du personnel commercial performant ont été classifiés comme connaissant de forts niveaux de découragement et étant fréquemment écrasés par la tristesse. Au contraire, 90% ont été catégorisés comme étant sujets à la tristesse peu fréquemment ou seulement occasionnellement.

Impact sur le Style Vente: Compétitivité. Dans des enquêtes informelles que j’ai conduites pendant des années, j’ai constaté qu’un pourcentage très élevé de « top performers » faisait un sport organisé au lycée. Il semble y avoir une corrélation entre le sport et la réussite dans les ventes comme les« top performers » peuvent gérer des déceptions émotionnelles, rebondir sur des échecs et se préparer mentalement pour l’opportunité suivante d’entrer en compétition.

7. Sans Gêne. La gêne est la mesure de combien facilement quelqu’un est embarrassé. L’effet de bord d’un fort niveau de gêne est l’inhibition et le fait d’être timide. Moins 5% de « top performers » ont de forts niveaux de gêne.

Impact sur le Style Vente: Agressivité. Le personnel commercial performant est à l’aise quand il se bat pour sa cause et n’a pas peur de se mettre les clients à dos dans le processus. Ils sont orientés sur l’action et sans crainte de taper haut dans leurs comptes clients ni d’appeler courageusement spontanément de nouveaux prospects.

Tout le personnel commercial ne réussit pas de la même manière. Avec les mêmes outils de ventes, niveau d’éducation et volonté au travail, pourquoi certains vendeurs réussissent là où d’autres échouent ? Quelqu’un est-il plus approprié pour vendre tel produit à cause de son passé, de ses acquis ? Est-il plus charmeur ou seulement plus chanceux ? L’évidence suggère que les personnalités des vraiment supers vendeurs jouent un rôle prépondérant dans leur réussite.

presentation zen, une vidéo de Garr Reynolds chez Google

présentation zen Garr ReynoldsSi vous n’avez pu participer aux journées de formation organisées par Garr Reynolds en France, à Paris, hier et avant-hier, voici une vidéo de rattrapage d’une heure en anglais.

Garr Reynolds a révolutionné ma manière de préparer et de donner des présentations en public. Si j’en juge par les commentaires de mes collègues et amis et des personnes venues participer à ces présentations, il m’a permis de rendre mes interventions beaucoup plus dynamiques, inspirantes et mémorables. Je ne saurai donc que vous recommander son livre présentationzen.

les 10 assassins de votre temps de travail

10 Worst Work Time Wasters

http://excelle.monster.com/benefits/articles/3953-10-worst-work-time-wasters

De nos jours, personne ne peut se permettre de gaspiller du temps au travail.

Grâce à la réduction prégnante des effectifs, les charges de travail s’accumulent. Malheureusement, les journées ne sont pas extensibles. La maximisation de l’efficacité de votre temps au travail peut faire la différence entre partir à une heure raisonnable (c’est-à-dire conserver votre santé mentale) et rester tard inutilement. Vous avez une vie à l’extérieur du travail. Vous ne voulez pas la vivre?

Il y a d’innombrables façons dont vous gaspillez votre temps au travail. Parfois, c’est inévitable. D’autres fois, cela peut être surmonté avec un changement mineur dans votre approche. Dans tous les cas, la première étape pour combattre ces vampires est de les identifier.

Voici 10 des plus communs consommateurs de votre temps et quelques astuces sur la façon de les combattre.

Criminel n°1: Messagerie instantanée

Alors que la messagerie instantanée Peut être un outil utile, sa nature généralement informelle (et immédiate!) peut aussi en faire Le pire Ennemi de la productivité. Combien de fois une discussion sur un sujet lié au travail a rapidement dégénéré en une session de commérage d’une demi-heure ? Et il y a toujours quelqu’un avec beaucoup moins de choses à faire qui vous tentera avec un marathon de discussion informelle.

La solution : Si vous ne pouvez pas déconnecter complètement, mettez au moins votre statut sur « Occupé » pour une bonne partie de la journée. Cela aidera à dissuader les bavardages frivoles. Si quelqu’un insiste pour vous dérangement avec du  bavardage non lié au travail, dîtes-leur (poliment) que vous êtes au milieu de quelque chose et demandez si vous pouvez reprendre la conversation à un autre moment (peut-être pendant votre pause déjeuner ?). Ne vous sentez coupable – personne ne vous en voudra pour votre silence si vous avez du travail à faire. S’ils le font, vous ne voulez probablement pas bavarder avec eux de toute façon.

Criminel n°2: Sur-Dépendance Sur le Courrier électronique

Nous sommes tous devenus accros au courrier électronique comme forme de communication. C’est commode. C’est aussi une excellente façon de garder une trace électronique de votre correspondance (utile si vous êtes jamais questionné sur une décision ou un événement). Mais la plupart du temps est gaspillé en aller-retour de courriers électroniques qui seraient plus facilement résolus par une conversation verbale. Ne me lancez pas sur la trop commune débâcle du « répondre à tous ».

La solution : S’il y a quelque chose qui a besoin d’être Discuté, optez pour une conversation en face à face. La personne à laquelle vous avez besoin de parler est de l’autre côté du globe ? Téléphonez-lui. Et si vous voulez toujours un enregistrement  écrit, écrivez en un rapide courrier électronique après la conversation pour dire où les choses en sont restées et envoyer le aux personnes appropriées. En surface, il semble y avoir plus d’étapes, mais cela peut faire la différence entre une heure de travail et un à deux jours d »changes de courriers  électroniques dans les deux sens.

Criminel n°3: Errance de Réunions (en réunions)

« Réunions à propos de réunions. » Vous savez, vous vous réunissez pendant une heure et tout ce que vous achevez est une liste de ce qui devrait être discutée dans encore Une autre Réunion. Pour sûr, les réunions sont une partie essentielle du monde du travail. Mais si mal exécutées, elles peuvent être une perte de temps colossale.

La solution : Les réunions devraient avoir un but; un ensemble d’objectifs tangibles que vous voulez accomplir. Cela devrait être réalisé en suivant un ordre du jour de jeu, qui devrait être distribué aux participants avant la réunion. Restez concentré sur la tâche à portée de main. S’il y a des supports visuels, installez-les et soyez prêts à démarrer avant que le groupe n’entre la pièce. Finalement, assurez-vous que vous avez Vraiment besoin d’une réunion : si que vous devez dire peut être facilement partagé dans un courrier électronique avec le groupe, pourquoi éloigner les gens de leur travail ?

Criminel n°4: De brefs intervalles Entre des Réunions

En parlant de réunions, en ce qui concerne ces 15-30 infimes minutes d’intervalles entre elles ? Que parvenez-vous réellement à accomplir dans ce ces périodes ? Le plus souvent, très peu. Bien sûr, cela vous donne un peu de temps pour décompresser, mais cela vous fait aussi passer hors et dans le mode réunion sans aucune raison apparente. Si vous avez plusieurs réunions par jour, ces intervalles peuvent atteindre deux heures de perte de temps.

La solution : Enchaînez vos réunions dos-à-dos si vous le pouvez; vous les adresserez plus efficacement. Les intervalles de temps sont mieux groupés ensemble à un certain moment de la journée où ils peuvent être utilisés pour des efforts productifs.

Criminel n°5: Réagir aux interruptions

Vous êtes au milieu de quelque chose quand vous recevez un courrier électronique « urgent ». Vous répondez, seulement pour être sollicité par un appel téléphonique peu de temps après. Vous raccrochez, seulement pour faire face à encore Un autre Le courrier électronique qui exige votre réponse. Et ce, sans arrêt. Avant que vous ne le sachiez, il est 16 :00 et vous n’avez toujours pas avancé sur que vous aviez commencé en premier lieu ce matin. Cela semble familier ? Le collaborateur moyen travaille seulement 11 minutes avant être distrait. Pas étonnant que nous luttions pour faire réaliser des choses.

La solution : C’est inévitable – le lieu de travail hyper-connecté va nous envoyer des interruptions constantes. Le truc est d’apprendre à réagir à celles-ci sans nous éloigner de la en cours. Si vous êtes occupés, laissez votre téléphone basculer sur la messagerie vocale. Mettez de côté trois périodes de temps par jour pendant lesquelles vous gérez votre boîte de messagerie. Bien sûr, il existe Des cas où un courrier électronique exige d’une réponse urgente. Mais le plus souvent, ce n’est pas le cas. Faites la différence.

Criminel n°6: Inefficace Multi-Tâches

Le multi-tâches vous ralentit - lire le billet

Chacun aime penser qu’il est excellent au multitâche. Et peut-être l’êtes-vous. Mais il y a une limite à combien de choses vous pouvez faire immédiatement sans impacter négativement la qualité de votre travail et, en fin de compte, ralentir le processus. Jongler entre cinq projets différents en même temps ? Vous gaspillez probablement votre temps.

La solution : Priorisez et découpez ensuite votre journée en conséquence. C’est la clé pour réussir n’importe quel projet. Notez tout ce que vous espérez réaliser et assignez un temps défini pour le faire basé sur l’importance. Ne passez pas à la tâche suivante avant que vous n’ayez vraiment achevée la précédente. Non seulement vous faites un meilleur travail quand vous êtes concentrés, vous vous forcez aussi à finir quelque chose dans le temps imparti.

Criminel n°7: Désorganisation de l’Espace de travail

Votre espace de travail principal pourrait être le plateau de votre bureau, votre ordinateur de bureau ou très probablement, une combinaison des deux. Dans tous les cas, si c’est brouillon, vous finirez par gaspiller du temps à chercher des choses.

La solution : Un espace de travail dispersé est fait pour un esprit dispersé. Éliminez le désordre et vous gérerez votre travail plus efficacement. Avant que vous ne quittiez le bureau, nettoyez votre bureau des boissons, tasses, nourriture et papiers. Utiliser votre armoire à rangement pour autre chose que votre boîte de petits biscuits salés. Recyclez les papiers que vous n’allez jamais utiliser. Et n’ajoutez pas d’articles inutiles dans vos fichiers – si vous n’avez pas Besoin d’imprimer quelque chose, ne le faites pas. Le disque partagé de Votre société est parfaitement capable de stocker soigneusement des documents.

Criminel n°8: Communications Personnelles

Auparavant, il était un peu plus difficile de réaliser de la correspondance personnelle au travail. Aujourd’hui, vous pouvez être constamment connectés aux amis et à la famille sans que quelqu’un le remarque vraiment. Ce n’est plus une question de « serai-je pris ? » que de « Combien de temps vais-je gaspiller ?  » Si vous vérifiez religieusement Facebook, chattez avec des amis ou répondez aux courriers électroniques personnels de la même façon qu’aux professionnels, la réponse est : beaucoup.

La solution : De nos jours, les employeurs comprennent que vous pouvez passer un certain temps au travail à faire des choses personnelles (après tout, vous y passez tellement de temps). Gardez votre correspondance personnelle pour votre pause déjeuner. Vous pouvez vérifier vos divers comptes à ce moment-là, sans culpabilité. Soyez ferme avec vos amis et famille pour vous contacter pendant les heures de travail – s’ils ne vous appellent pas entre neuf et cinq, vous serez beaucoup moins tentés d’aller vérifier. Vous aurez aussi moins de difficultés à surmonter Criminel n°5.

Criminel n°9: « Pauses » de Navigation Web

Vous devez vous éloigner de ce sur quoi vous travaillez donc vous cherchez les revues de ce film que vous voulez désespérément voir. Avant que vous ne le sachiez, vous avez six onglets ouverts dans votre navigateur. Vous cherchez des billets de concert, des chaussures, des nouvelles du jour et l’étymologie de mots. Aucun besoin de demander où votre après-midi est passée. Votre historique de navigateur dit tout cela.

La solution : Connaissez vos limites. Si vous êtes tentés de rechercher quelque chose, attendez au moins jusqu’à ce que vous ayez fini ce sur quoi vous travaillez. De préférence, laissez ce type de recherche pour votre pause déjeuner ou la fin de la journée de travail. Il est juste trop facile d’être absorbé quand il y a une infinité d’informations à votre portée.

Criminel n°10: Pauses Cigarette/Café

Chacun doit s’éloigner loin de son bureau de temps en temps. En fait, il a été dit que faire des pauses peut souvent vous rendre plus productifs. Mais si vous sortez pour une cigarette ou un café chaque demi-heure (cela semble extrême, mais pas totalement irréaliste), vous réduisez votre productivité au strict minimum en n’entrant jamais vraiment dans votre travail.

La solution : C’est une bonne idée de s’éloigner de votre ordinateur à peu près toutes les quinze minutes. Mais pour les pauses à l’extérieur du bureau, limitez-les à trois par jour : une à mi matin, une à l’heure du déjeuner et une l’après-midi. La prise de votre pause repas complète est clé. Si vous êtes hors du bureau pendant une heure entière à midi, vous ressentirez moins le besoin de sortir pour des pauses plus courtes. Et vous pourrez entrer dans le rythme du travail – et y rester! – plus souvent.

INVEST(issez) dans vos User Stories

Le modèle INVEST est décrit sur Wikipedia

Letter Meaning Description
I Independent The user story should be self contained, in a way that there is no inherent dependency on another user story.
N Negotiable User stories, up until they are part of a Sprint, can always be changed and rewritten.
V Valuable A user story must deliver value to the end user.
E Estimable You must always be able to estimate the size of a user story.
S Sized appropriately or Small User stories should not be so big as to become impossible to plan/task/prioritize with a certain level of certainty.
T Testable The user story or its related description must provide the necessary information to make test development possible.

Et cette vidéo en décrit les grands principes.

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emotions influence decisions and can have long term effects by Dan Ariely

As you know by now, I really appreciate Dan Ariely’s short vidéos (and longer ones as well I must admit).

In this short video, he exposes some of learnings from the experiences he conducted about how emotions can influence our decisions and have long term lasting impacts.

I had a lready share a post with you about this very topic from John Baldoni « Prevent Taking a Bad Day Home with this Simple Step » that you can read here in French: « Ne ramenez pas une mauvaise journée au boulot à la maison avec ce simple conseil »

Realtime Worldwide Stats : si vous cherchez des statistiques mondiales qui évoluent en temps réel, visitez Worldometers

De plus, derrière chaque statistique, vous trouverez la ou les sources de données utilisées par ce site pour la collecter ou la calculer.

comment recevoir la critique

The careerist: How to take criticism

http://www.ft.com/cms/s/0/0a0b5f48-8e28-11e0-bee5-00144feab49a.html#ixzz1OYwD4hrs

Par Rhymer Rigby

Personne n’aime être critiqué. Mais être capable de traiter la critique peut vous faire paraître plus fort, plus confiant et plus mature. Alors, comment trouver le bon côté dans un taillage de costume en règle ?

Comment devriez-vous réagir ?

Restez cool. « Nous avons une réaction instinctive qui est de se mettre sur la défensive et de se disputer » dit Jon Cowell, un Consultant d’Associé chez les psychologues du travail Edgecumbe. « Mais vous ne devriez pas y céder. Cherchez au lieu de cela la clarification. Dites des choses comme pourquoi ressentez-vous cela et pourriez-vous me donner un exemple concret. Cela peut vous aider à comprendre la critique, et même si vous gagnez seulement du temps jusqu’à ce que la réponse émotionnelle s’apaise c’est déjà une bonne idée ».

Graham Abbey, un coach de direction chez March Friday, dit : « si vous n’êtes pas d’accord avec la critique vous pourriez utiliser des expressions comme ‘ ceci me surprend et je dois m’isoler pour y réfléchir ».

Si vous êtes critiqué en public, vous devriez essayer de vous déplacer vers un endroit plus privé.

Comment analysez-vous la critique ?

« Il y a toujours un contexte » dit M. Abbey. « La question clé est ‘quelle est l’intention derrière cette critique ?‘ Les personnes fournissent un retour d’information pour des raisons autres qu’aider, elles pourraient vouloir vous diminuer ou vous récupérer. Comprendre cela change la nature de comment vous le prenez et le poids que vous lui donnez. Demandez-leur ce qu’ils y gagnent ? Vous pouvez toujours apprendre d’un retour d’information, bien que cela puisse ne pas être ce que le donneur recherchait ».

Cela étant dit, vous devez aussi être objectifs vis-à-vis de vous-même et vous rappeler qu’un peu de critique peut être très utile.

Comment répondez-vous de manière plus réfléchie ?

« La recherche montre qu’il existe deux stratégies qui marchent bien, » dit M. Cowell ». La première est la collaboration et la deuxième la confrontation. Donc acceptez vos critiques ou exprimez votre désaccord. Mais ne les évitez pas, ne détournez pas l’attention ou ne les prenez pas de façon personnelle.  »

Si vous devez réfuter la critique, dit M. Abbey, l’idée sage est de coller aux faits et aux exemples – bien que cela puisse être plus facile à dire qu’à faire. « Vous pourriez expliquer votre point de vue de façon décontractée, rationnelle et en prenant de la distance. »

Si la critique est fondée, reconnaissez que vous êtes dans votre tort et si elle est appropriée, dites-le et démontrer une volonté d’apprendre. La meilleure chose que vous puissiez faire est d’engager celui qui critique à être une partie de la solution.

« Obtenir que les personnes s’impliquent dans la solution est une façon puissante de les faire passer de votre côté » dit M. Cowell. « Cela leur rendra plus difficile de critiquer votre réponse à leur critique initiale. »

Cela fait-il une différence si je suis un manager ?

« Les équipes qui ne fonctionnent pas sont souvent des équipes où le leader est distant et les personnes estiment qu’elles ne peuvent pas le critiquer » dit M. Cowell. En fait, les managers devraient remercier ceux qui leur donnent un bon retour d’information critique et les aident par là même. M. Abbey dit : « le pire scénario est de ne recevoir aucune critique du tout. Vous finissez très isolé et c’est un risque comme vous montez en grade car cela peut être très difficile pour la critique de circuler vers le haut. »

le saviez-vous ? Il est possible de comparer 2 plans MS Project très facilement par Vincent Capitaine

Merci à Vincent Capitaine qui nous donne un truc utile pour tous les chefs de projet qui utilisent MS Project 2010.

En tant que chefs de projets, nous imaginons souvent plusieurs scénarios pour planifier nos projets. En créant un fichier MS Project par scénario par exemple, nous pouvons ensuite facilement comparer ces versions du planning tout comme nous comparerions plusieurs versions d’un document Word afin d’en comprendre les différences.

Visuellement, le diagramme de Gantt va indiquer les différence avec des couleurs différentes par scénario et il sera aussi possible de comparer l’impact sur les ressources du projet.

Lisez le billet de Vincent qui nous donne tous les détails.

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Prince2 Training propose des documents en téléchargement gratuits

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Des astuces pour préparer l’examen et de très nombreux modèles de documents sur http://www.prince2training-uk.org/prince2-downloads/

  • Benefits Review Plan
  • Business Case
  • Checkpoint Report
  • Communication Management Strategy
  • Configuration Item Record
  • Configuration Management Strategy
  • Daily Log
  • End Project Report
  • End Stage Report
  • Exception Report
  • Highlight Report
  • Issue Register
  • Issue Report
  • Lessons Log
  • Lessons Report
  • Project Plan
  • Product Description
  • Product Status Account
  • Project Brief
  • Project Initiation Documentation
  • Project Product Description
  • Quality Management Strategy
  • Quality Register
  • Risk Management Strategy
  • Risk Register
  • Work Package
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astuces pour vous aider à changer les comportements et à prendre de nouvelles habitudes

Le premier billet lu sur PMI Community m’a rappelé combien il est difficile pour tout un chacun de changer ses habitudes et comportements. Le second sur Zen Habits propose une approche pour créer une nouvelle habitude. Et la petite vidéo d’introduction que j’ai insérée nous rappelle la nécessité de persister pendant plusieurs semaines (5 semaines si je me souviens bien selon une étude d’une Université américaine) avant qu’un changement devienne une habitude. Donc, commencez dès aujourd’hui à implémenter un changement qui vous tient à cœur, même minime comme tenir une liste des choses à faire que l’on mettra à jour chaque soir, tenez bon pendant 5 semaines et ce sera devenu une habitude qui vous demandera bien moins d’efforts qu’au début.

Le projet est très souvent synonyme de changement: processus de travail, organisation, outils, produits, services… Lorsque vous devez changer les habitudes de vos clients et/ou utilisateurs sur votre projet, il faudra plusieurs jours, semaines, mois peut-être avant que le changement que vous apportez avec votre projet ne devienne pour eux qu’une partie « normale » de leur vie.

Tips to Help You Change Behavior

http://www.pmi.org/eNews/Post/2011_07-08/nlu_change_behavor.html

Jack S. Duggal, MBA, PMP

Le changement comportemental est difficile, même quand c’est une question de vie ou de mort.

Seulement un sur sept patients cardiaque parvient à changer son comportement, même quand les docteurs leur disent qu’ils mourront s’ils ne le font pas, selon une étude référencée par Robert Kegan et Lisa Laskow Lahey dans leur livre « Immunity to Change » [Harvard Business School Press, 2009].

En tant que chef de projet, vous constaterez aussi que le changement est difficile pour presque tout un chacun.

Vous pouvez interviewer des parties prenantes, conduire des phases pilotes et obtenir des retours d’information pour un projet qui par exemple change une interface utilisateur opérationnelle et il va probablement y avoir beaucoup de résistance.

Comment pouvez-vous assurer le succès de projet quand il dépend du comportement d’autres personnes ?

Voici quelques astuces pour vous aider à motiver les personnes à changer leur comportement et adopter nouveau Processus.

Chaussez les bottes (ou pantoufles) de vos utilisateurs

Un simple interview ou discussion avec vos utilisateurs ne suffit pas à causer un changement comportemental.

C’était la situation quand un hôpital a embauché des consultants de conduite de projet pour améliorer l’expérience des patients. Dans ce scénario, les consultants n’ont pas interviewé ou examiné les patients. Au lieu de cela, les consultants se sont faits inscrire comme patients et ont dormi dans des lits de patients pendant 24 heures avant de proposer des modifications aux procédures existantes.

Vous devez faire le même dans n’importe quelle sorte de projet. Chaussez les chaussures de votre utilisateur. Ressentez leur douleur. Voyez des choses de leur perspective. Comprenez ce qui est vraiment important pour eux.

Alors, ils pourraient être plus enclins à accepter et adopter le changement.

Attirez l’attention des parties prenantes

Les personnes sont souvent trop occupées pour prêter attention à de nouveaux processus ou des changements de procédures.

Une société d’e-commerce, par exemple, a cherché à mettre à jour son interface opérationnelle. Cela a impliqué de créer de nouveau flux de travail et processus.

Le changement proposé était important et les chefs de projet savaient qu’ils devaient le communiquer aux collaborateurs d’une façon appropriée. Ils avaient besoin d’attirer l’attention des utilisateurs et les atteindre sur un niveau émotionnel pour stimuler un changement comportemental.

Les utilisateurs ont été invités à un feu de joie pour brûler tous les vieux manuels de processus. Cela a capté avec succès leur attention d’une façon visuelle et émotionnelle et a motivé leur changement.

Concentrez-vous sur les Quatre Es

En planifiant un changement de processus ou procédure, assurez-vous que le changement est équitable et bon. Pour aider des utilisateurs à adopter ce changement, concentrez-vous sur les quatre Es:

  1. Engagez des parties prenantes dans le développement du processus;
  2. Expliquez le contexte et l’arrière-plan(le contexte);
  3. Clarifiez les Exigences de conformité au changement de l’utilisateur et les conséquences du refus d’obéissance; et
  4. Faites preuve d’Empathie avec l’utilisateur et les changements qu’ils devront supporter.

Apprenez-en davantage sur la justification du changement dans Project Resistance? Provide Justice, un article publié dans Community Post l’été dernier.

Mesurez ce qui importe

Les mesures pilotent le comportement. Quand vous avez choisi des mesures appropriées et démontré leurs effets, vous pouvez obtenir un impact soutenu sur le changement comportemental.

Par exemple, une organisation a constaté que ses collaborateurs passaient trop de temps dans trop de réunions inefficaces. Les collaborateurs avaient aussi l’habitude de ramener du travail à la maison le soir parce qu’ils n’avaient pas assez de temps pendant la journée pour le compléter.

Les chefs de projet étaient chargés d’un projet afin de changer ce comportement.

D’abord, ils ont mesuré le temps et le coût de chaque collaborateur qui participaient à des réunions régulières. Puis, les chefs de projet ont visuellement affiché ces données et ont montré comment elles avaient un impact sur la productivité.

Quand les résultats du projet ont été présentés, les chefs de projet se sont sentis confiants que les personnes changeraient leur comportement pour conduire des réunions en moins grand nombre, plus courtes et plus efficaces en se basant sur ces données et ces mesures.

5 Steps to Create a New Habit

Article entier sur http://zenhabits.net/new-habit/

1. Préparer un plan. Oubliez les échecs passés, donnez-vous une date et partez de zéro avec un plan robuste.

2. Choisissez un déclencheur. Un déclencheur est un évènement qui lance cette nouvelle habitude et qui si possible vous la rappellera chaque jour.

3. Recevez des feedbacks positifs. Il est facile d’abandonner sans support. Vous devez vous félicitez de vos efforts et vous encouragez vous-même quand c’est difficile en vous rappelant les bénéfices que vous allez tirer de cette nouvelle habitude.

4. Parlez de votre nouvelle habitude sur un groupe social. Annoncez-la sur Twitter, Facebook, ou votre blog. Demandez à vos amis et famille de vous supporter. Demandez leur de vous rappeler votre décision et votre responsabilité.

5. Donnez-vous des récompenses. Elles renforceront votre détermination.

Changer d’habitude est une compétence. Nombreux sont ceux qui échouent par manque de planning ou en essayant d’en faire trop en une seule fois. En réussissant à en changer la première, les prochaines seront de plus en plus faciles à réaliser.