Découvrez les 10 soft skills essentielles pour réussir en tant que chef de projet par Thibault Baheux

10 soft skills à développer en tant que chef de projet

La gestion de projet est un domaine complet et complexe, qui fait appel à de nombreuses compétences, aussi bien générales, techniques ou interpersonnelles.

Si pour vous, un chef de projet est une personne qui réalise un planning, je vous arrête tout de suite. Être chef de projet, c’est bien plus que mettre des dates dans une colonne et colorier des cases sur Excel.

Un chef de projet doit aussi bien savoir identifier et gérer des risques, communiquer avec l’ensemble des parties prenantes, gérer les aspects contractuels et budgétaires de son projet. Et effectivement, il doit également planifier et suivre son projet.

Ce n’est pas pour rien que dans la dernière version du guide PMBOK, 10 domaines de connaissances spécifiques ont été listés.

Être chef de projet, ça veut aussi dire développer et maîtriser de nombreuses soft skills.

Dans cet article, nous allons évoquer les 10 plus importantes soft skills pour les chefs de projet.

1 ) Résolution de problèmes complexes

Un chef de projet va inévitablement être confronté dans sa carrière à des obstacles, des imprévus, et des problèmes à résoudre qui mettent en danger le projet.

L’art de la gestion de projet, c’est d’anticiper ces obstacles et de trouver des solutions créatives afin de les éviter, ou d’empêcher qu’ils se produisent.

C’est ce qu’on appelle la gestion des risques.

Mais même avec la meilleure volonté du monde, il est impossible d’anticiper 10% des imprévus que l’on pourrait rencontrer pendant la durée de vie du projet.

Et lorsque ça arrive, et que le projet est stoppé à cause d’un problème, le rôle du chef de projet est de trouver des leviers permettant de débloquer la situation et de faire avancer le projet.

En tant que chef de projet, vous allez ainsi :

  • Aiguiser votre sixième sens, pour détecter des risques avant qu’ils ne se produisent.
  • Mettre en place des plans d’action en mode proactif, afin d’anticiper tout ce qui est anticipable
  • Faire appel à votre créativité pour trouver des solutions permettant de résoudre ou de contourner les problèmes.
  • Choisir la meilleure solution, en fonction du temps de mise en œuvre, de son coût et des risques associés.

2 ) Esprit critique

L’esprit critique, c’est la capacité à critiquer et à raisonner selon un processus de pensée, et des arguments rationnels.

C’est quelque chose qui se perd ces derniers temps, et c’est bien dommage. Il n’y a qu’à voir les réseaux sociaux : Tout est pensé pour vous inciter à réagir de façon instantanée et émotionnelle à du contenu toujours plus clivant.

Le problème, c’est que lorsqu’on réagit de façon émotionnelle à une situation, on prend la voie la plus simple. Mais pas forcément la meilleure.

Faire preuve d’esprit critique permet de sortir du spectre émotionnel, et d’analyser une situation dans son ensemble de façon rationnelle, afin de comprendre comment on en est arrivé là, et ce qu’on peut faire pour en sortir.

Par exemple, lorsque le ton monte avec un client autour de la table, plutôt que de hausser la voix, de chercher à vous justifier ou de rejeter la faute sur l’autre, faites ceci : Partez du principe que vous êtes probablement en tort. Si le client a mal compris mon dernier écrit, c’est probablement parce que je n’ai pas été assez clair dans mes propos.

C’est aussi une compétence qui vous permet de ne pas tout prendre pour argent comptant, de prendre du recul sur une situation, et de vous demander si le plan d’action que vous avez imaginé pour répondre à une problématique précise est vraiment le meilleur.

Par exemple, sur un projet de migration de serveurs informatiques, nous avions imaginé avec mon équipe un scénario de migration, incluant un certain nombre de tests. Mais en faisant preuve d’esprit critique, on s’est finalement rendu compte que l’on pouvait faire autrement, en moins de temps et avec moins de risques que ce qui avait été annoncé initialement au client.

3 ) Intelligence émotionnelle

Faire preuve d’intelligence émotionnelle, c’est être capable d’identifier, de comprendre et de traiter ses propres émotions, mais aussi celles des autres.

Un projet, c’est avant tout un travail collaboratif. Et qui dit collaboration dit communication.

Pour communiquer efficacement avec les autres, vous devez être en mesure d’utiliser vos émotions, mais aussi de savoir les mettre de côté. Et oui. Lorsqu’on est en colère contre quelqu’un ou quelque chose, on a vite tendance à voir ses mots dépasser ses pensées.

Faire preuve d’intelligence émotionnelle, c’est parfois se taire volontairement, avant de dire quelque chose que l’on pourrait regretter.

Mais c’est aussi savoir identifier les émotions des autres, ou l’impact émotionnel des mots que vous choisissez.

On ne réagit pas tous de la même manière. On n’a pas tous le même référentiel. Et la façon que vous avez de communiquer avec une personne pourrait très bien en blesser une autre.

Donc pas le choix, un chef de projet doit adapter sa façon de communiquer à ses interlocuteurs.

4 ) Excellence du service

Un projet ne peut être réussi que si l’on atteint les objectifs fixés, dans les délais, dans le budget, mais surtout dans les standards de qualité définis.

Et oui, on l’oublie souvent, mais ce n’est pas parce qu’un projet est délivré dans les temps, dans le budget, et qu’il respecte le cahier des charges qu’il est réussi pour autant.

Ce qui fait le succès d’un projet, c’est la valeur délivrée au client, mais également la valeur perçue par celui-ci.

L’excellence du service, c’est (re)mettre le client au centre de vos priorités.

Faire preuve d’excellence, c’est comprendre puis anticiper les besoins, tenir ses engagements, communiquer activement, construire une relation de confiance, mais aussi dépasser les attentes.

Peu importe les difficultés rencontrées, un chef de projet qui met un point d’honneur à satisfaire ses clients est toujours apprécié.

Je me souviens d’un projet qui s’est transformé en véritable bourbier. Une vraie guerre des tranchées. Malgré la situation, j’ai fait du mieux que je pouvais, en gardant à l’esprit la notion de service client. De nous deux, c’était bien lui le plus embêté par rapport à ce projet planté.

Et vous savez ce qu’il m’a dit une fois la bataille d’avocats passée ? Il m’a remercié chaleureusement, pour ma façon de communiquer, pour ne pas avoir cédé aux sirènes de l’émotion, et pour mon abnégation.

C’est sur cette note positive qu’on s’est quitté. Et ce jour-là, j’ai compris quelque chose : Ce sont ces efforts supplémentaires que l’on insuffle dans le service client qui font toute la différence.

5 ) Prise de décision

Prendre des décisions, c’est une seconde nature pour un chef de projet. Et si vous n’êtes pas à l’aise avec ça, alors je vous invite à faire le nécessaire pour le devenir.

Un chef de projet est amené à prendre des décisions rapidement, sur la base d’informations incomplètes. Il n’a pas le luxe d’attendre trois mois afin de collecter des giga-octets de données pour prendre une décision éclairée.

Qu’il s’agisse d’arbitrer entre des ressources, de prioriser telle ou telle action, de choisi comment contourner une difficulté, ou encore de résoudre un conflit, vos décisions auront un impact direct sur le succès (ou non) du projet.

Comme vous n’avez accès qu’à peu de données, vous devez prendre des décisions de façon intuitive. Avec le temps et l’expérience, on sait vite qu’elle est la bonne décision à prendre.

Mais parfois, ce n’est pas si évident.

Dans ce cas, vous devez :

  • Modéliser le problème. Modéliser le problème, c’est poser les bonnes questions. Je vous conseille de visualiser la situation dans son ensemble, et de ne pas être uniquement concentré sur le problème que vous rencontrez. En effet, celui-ci peut être une conséquence d’un problème sous-jacent bien plus grave. Vous pouvez utiliser des techniques comme la méthode des 5 pourquoi pour vous aider.
  • Identifier les options. Il y a toujours plusieurs options possibles pour résoudre un problème, y compris celle de ne rien faire. Certaines sont plus évidentes que d’autres, d’autres sont plus créatives, plus coûteuses à mettre en place, ou plus risquées. A ce stade, envisagez toutes les options possibles.
  • Évaluer les impacts. Maintenant que vos options sont listées, vous allez évaluer les impacts de chaque option, en terme de délai de mise en œuvre, de coût, de compétences & matériels nécessaires, de risques, etc.
  • Prioriser une solution. Enfin, il vous reste à choisir la meilleure option, en fonction de vos critères : la plus rapide à mettre en œuvre, la moins coûteuse, la moins risquée, la plus créative, …

Un problème bien posé est un problème à moitié résolu – Henri Poincarré

 

Je vous conseille pour approfondir le sujet ce TED Talk de Liv Boeree sur l’art de prendre des décisions rapidement.

6 ) Adaptabilité

Un projet évolue constamment, et les imprévus sont inévitables. C’est d’autant plus vrai pour les projets agiles.

Qu’il s’agisse de faire face à des obstacles et de trouver des moyens de les contourner, ou de modifications du périmètre projet, pas le choix : Vous devez vous adapter.

Cela vous permet de réagir rapidement face aux changements (de marché, de périmètre), et de reconsidérer vos priorités en fonction des nouvelles données à votre disposition.

Par exemple, l’arrivée d’une nouvelle technologie pourrait vous amener à revoir une partie du plan d’action imaginée pour dérouler votre projet.

Autre exemple : Vous découvrez une contrainte non identifiée jusque là qui remet en cause une partie du projet. Vous devez donc adapter le périmètre, et le déroulement du projet pour la respecter.

Être adaptable, être agile, oui. Mais pas n’importe comment !

Ce n’est pas parce qu’on parle d’adaptabilité que c’est la porte ouverte au chaos.

Être adaptable, c’est rester flexible face aux situations du quotidien tout en restant concentré sur l’objectif final du projet.

On ne sait précisément par quelles routes on va passer, mais on connaît la destination finale.

7 ) Gestion des conflits

Tôt ou tard, il y a toujours des tensions qui surgissent au sein d’une équipe projet.

Parfois, il s’agit de simples malentendus, incompréhensions ou divergences de points de vue.

D’autre fois, il s’agit de conflits plus graves, où le ton peut rapidement monter.

Dans tous les cas, savoir désamorcer les conflits est une compétence clé pour un chef de projet. Cela aide à régler les problèmes mineurs avant qu’ils dégénèrent en situations de crise, mais aussi à maintenir un environnement de travail sain et agréable.

Résoudre des conflits commence toujours par :

  • Savoir écouter. Pour comprendre pourquoi il y a un désaccord entre deux personnes, il faut comprendre les différentes perspectives. Écoutez les deux parties et ne coupez surtout pas la parole.
  • Mettre l’émotionnel de côté. Bien souvent, les tensions naissent de réactions émotionnelles, parfois inconscientes. En invitant à mettre l’émotionnel et l’ego de côté, cela permet de voir la situation de façon plus objective.
  • Reformuler les problématiques. Ne préjugez de rien. Reformulez toujours le conflit comme un problème mathématique qui attend sa solution.
  • Trouver un terrain d’entente. Commencez par dire que « nous sommes tous d’accord pour dire que nous ne sommes pas d’accord ». Être d’accord sur quelque chose permet déjà de renouer le dialogue.
  • Chercher une solution gagnant-gagnant. Maintenant que l’ensemble des participants ont une vision plus objective du problème, il vous reste à parcourir les différentes solutions et leurs impacts, avant d’en choisir une. Le choix se fera toujours sur la base d’arguments objectifs.

8 ) Autonomie

Un bon chef de projet doit savoir travailler de façon autonome. Si vous attendez qu’on vous dise quoi faire, votre projet part direct dans le mur.

Ça ne veut pas dire de faire cavalier seul, mais d’être en mesure de prendre des initiatives et d’avancer sans que quelqu’un vous guide par la main.

Faire preuve d’autonomie, c’est aussi anticiper les risques et problèmes qui pourraient survenir, et de résoudre les difficultés de façon proactive, plutôt que d’attendre qu’elles se présentent à vous.

Non seulement l’autonomie permet de gagner du temps, mais c’est aussi un prérequis pour établir des relations de confiance, aussi bien avec vos clients qu’avec vos équipes.

Et c’est également une soft skills activement recherchée par les employeurs.

9 ) Organisation

Avec toutes les tâches qui incombent au chef de projet, il est essentiel d’être organisé pour ne pas être submergé.

Pour garder votre projet sous contrôle, et le délivrer dans les temps, dans le respect du budget, et de façon qualitative, vous devez mettre un certain nombre de choses en place :

  • Un bon système de gestion du temps. Entre les réunions d’équipe, les ateliers de travail, les comités projet et autres comités de pilotage, le chef de projet peut vite enchaîner les réunions et se retrouver en fin de journée à ne rien avoir fait de ce qu’il avait prévu. Bien gérer son temps, c’est aussi prévoir des blocs de travail sans pouvoir être dérangé, mais aussi savoir dire non.
  • Une priorisation efficace. Les tâches, ce n’est pas ça qui manque sur un projet. Certaines sont à réaliser immédiatement, d’autres peuvent attendre une semaine ou un mois. Prioriser vous permet de vous concentrer sur ce qui importe vraiment, et de repousser à plus tard ou de déléguer les autres tâches.
  • Une planification rigoureuse. Pour qu’un projet fonctionne, il est nécessaire de le planifier. Cela implique de connaître : la liste des tâches à réaliser, leurs durées, les dépendances qui existent entre elles, et les personnes qui les réalisent. A partir de là, vous serez en mesure de réaliser un planning détaillé cohérent ou un diagramme de Gantt.
  • Une documentation à toute épreuve. Piloter un projet, c’est aussi produire une montagne de documentation : comptes-rendus, documents d’ epilotage, livrables pour les clients, … Centralisez ces documents pour rester efficace, et utilisez un système de versioning pour être sûr de toujours travailler sur la dernière version.
  • Un tableau de bord pertinent. Enfin, comment piloter un projet sans avoir de tableau de bord à disposition permettant de visualiser les indicateurs importants du projet ? Cet outil vous permet de savoir d’un coup d’œil si vous êtes en avance ou en retard, de faire une projection budgétaire à fin de projet, et d’avoir un avancement global de votre projet. Un indispensable donc !

La rigueur et l’organisation que vous développez en tant que chef de projet vous servira partout ailleurs, aussi bien sur le plan professionnel que personnel.

10 ) Négociation

Qu’il s’agisse de négocier un prix avec des fournisseurs, de négocier avec l’équipe projet autour de risques ou de plans d’actions, ou encore de négocier l’ajout d’une nouvelle fonctionnalité au périmètre projet avec un client, la négociation est une compétence qu’un chef de projet doit maîtriser.

L’art de négocier, c’est savoir défendre ses idées tout en cherchant un compromis gagnant pour l’ensemble des parties prenantes, dans l’optique de maximiser les résultats sur votre projet.

Par exemple, si un client vous demande d’ajouter des livrables sur votre projet sans repousser l’échéance finale, vous avez trois possibilités :

  1. Dire non. Cela ajoute du travail, ce qui vous met à risque pour délivrer le projet dans les temps. Vous refusez catégoriquement, au risque que ce que vous allez fournir au client ne correspondra plus à ses attentes.
  2. Dire oui. Pour satisfaire le client, vous acceptez le travail supplémentaire. Mais il y a de grandes chances que ça se retourne contre vous plus tard.
  3. Négocier. Vous pouvez accepter l’ajout de travail, en négociant un délai supplémentaire, ou en négociant une rallonge budgétaire pour embaucher une nouvelle personne. Vous pouvez accepter ces tâches supplémentaires au détriment d’autre chose. Ou encore négocier pour faire ce travail une fois le périmètre initial du projet livré.

Que vous soyez déjà chef de projet ou que vous le souhaitiez, je n’ai aucun doute sur le fait que vous allez développer de nombreuses soft skills utiles.

Et c’est d’ailleurs l’un des attraits de ce métier. Tout ce que vous allez apprendre pourra être réutilisé d’une manière ou d’une autre pour un futur job, tous secteurs d’activité confondus.

Je vois aussi beaucoup de chefs de projet utiliser ce poste comme tremplin pour prendre par la suite le management hiérarchique d’une équipe, afin de mettre à profit leurs soft skills développés en tant que chef de projet.

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Thibault Baheux

Après avoir été chef de projet, manager d’équipe puis manager de transition indépendant, et travaillé sur des projets à plusieurs millions d’euros, réunissant plus de 70 personnes, Thibault partage aujourd’hui ses compétences en gestion de projet afin de rendre ce domaine accessible à tous.

Il est le fondateur de reussirsesprojets.com, et intervient en tant que consultant en gestion de projet et lean management.

Parfois, atteindre 99% est largement suffisant, mais d’autres fois c’est aussi vain que d’atteindre 0%.

Lesquelles des exigences de votre projet, quel que soit celui-ci, nécessitent un 100% car rien de moins ne serait acceptable ?

99 vs 0 par Seth Godin https://seths.blog/2023/03/99-vs-0/

Que vous obteniez une coupe de cheveux de qualité 99% ou un repas proche de 99% de la perfection, c’est mieux que bon.

D’un autre côté, si l’infirmière fait un travail de désinfection à 99% des instruments dans la salle d’opération, vous allez quand même mourir d’une infection.

Certains projets répondent très bien à un effort ordinaire et sont parfaits à 99%. En fait, le dernier 1% ne vaut pas le temps, l’effort ou la concentration nécessaires.

D’autres échouent s’ils ne sont pas entièrement et complètement conformes aux spécifications.

Connaître la différence entre les deux permet à tout le monde d’économiser beaucoup de stress et d’éviter des coûts inutiles et des catastrophes évitables. Nous sortons gagnants lorsque nous mettons notre énergie dans les projets qui récompensent nos efforts et choisissons de répondre aux spécifications avec les autres.

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Comment booster votre moral ?

Il n’y a pas de mal à ne pas aller bien : C’est un signe certain que vous êtes humain. Mais il est alors possible de prendre des mesures actives pour vous sentir mieux. Voici 8 suggestions.

How to Lift Your Spirits

https://stevekeating.me/2024/08/22/how-to-lift-your-spirits/ par Steve Keating

Je pense que tout le monde peut se sentir un peu déprimé de temps en temps. Certaines personnes le cachent tout simplement mieux que d’autres. Il y a beaucoup de raisons pour lesquelles cela se produit et toutes sont associées à cette chose que nous appelons la vie.

La plupart du temps, nous dépassons ce « blues » sans prendre de mesures spécifiques. Quelque chose de bon se produit, et nous nous en sortons. Mais parfois, le blues reste un peu plus longtemps qu’il ne le devrait. Assez longtemps en fait, pour qu’il commence à nous causer des problèmes.

Problèmes avec nos attitudes. Problèmes de productivité et de créativité. Nous pourrions par exemple procrastiner plus que d’habitude. Nous pourrions même commencer à avoir des problèmes relationnels.

Si l’une de ces choses vous arrive, il est peut-être temps de vous ramener de manière proactive vers vos performances maximales.

Voici quelques suggestions pour y parvenir.

#1. Pratiquez une activité physique

L’exercice n’est pas seulement bon pour votre corps ; C’est un stimulant prouvé de l’humeur. Allez courir, soulevez des poids ou même dansez comme si personne ne regardait. Les endorphines sont vos amies, alors faites quelque chose, n’importe quoi pour vous mettre en mouvement. Vous asseoir sur le canapé ne va tout simplement pas le faire.

#2. Exposez-vous à la lumière du soleil

Prenez un peu de lumière naturelle. Elle aide à réguler votre taux de sérotonine, ce qui peut améliorer considérablement votre humeur. Même s’il fait nuageux, le simple fait d’être à l’extérieur peut vous aider.

#3. Connectez-vous avec les autres

Les humains sont des créatures sociales. Appelez un ou une ami(e), ayez une vraie conversation ou, mieux encore, rencontrez-les si vous le pouvez. L’interaction sociale peut être incroyablement remontante.

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#4. Pratiquez de la gratitude

Cela peut sembler cliché, mais noter chaque jour 3 choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant peut déplacer votre attention de ce qui manque à ce qui est déjà là. C’est un problème plus important que vous ne le pensez. Une « attitude de gratitude » peut « résoudre » tout un tas de problèmes dans votre vie ; En fait, elle peut complètement les éliminer.

#5. Limitez votre exposition aux nouvelles et aux médias sociaux

Parfois, le chaos du monde peut s’infiltrer dans votre psyché. Faites des pauses dans les cycles d’information et le défilement sans fin des médias sociaux. Malgré ce que vous pouvez voir, entendre et lire, le monde ne va pas s’arrêter de tourner aujourd’hui. Je le sais parce que c’est déjà demain en Australie, donc le reste de nous, les « non-Australiens », avons au moins un jour de plus à vivre. Profitons-en tous au maximum.

#6. Utilisez l’expression créative

Qu’il s’agisse de dessin, d’écriture, de musique ou de toute forme d’art, la création peut être thérapeutique. Vous n’avez pas besoin d’être bon ; Il vous faut simplement le faire.

#7. Fixez-vous de petits objectifs

Réaliser quelque chose, aussi petit soit-il, peut vous donner un sentiment d’accomplissement. Nettoyez votre chambre, préparez un repas ou terminez un chapitre d’un livre. Une façon étonnamment simple de bien commencer la journée est de faire votre lit. Oui, commencez votre journée en faisant votre lit et vous avez accompli quelque chose avant même de quitter la maison.

#8. Aidez quelqu’un d’autre

Parfois, remonter le moral des autres peut vous rebooster. Faites du bénévolat, aidez un voisin ou faites simplement quelque chose de gentil pour quelqu’un d’autre. Si vous voulez vraiment améliorer votre humeur, faites ce genre de chose pour quelqu’un d’autre sans qu’il découvre que c’est vous qui l’avez fait. C’est plus difficile que vous ne le pensez, car nous aimons tous recevoir le mérite de faire quelque chose de bien. Mais cela fait une énorme différence pour vous si vous l’avez simplement fait parce que c’était la bonne chose à faire.


Ces 8 suggestions sont faciles à implémenter et elles fonctionnent. Mais voilà, ce sont des solutions à court terme. Si vous vous retrouvez constamment au fond du trou, ce n’est pas une bonne chose. Cela peut être considérablement plus grave et si c’est le cas, ces idées sont beaucoup moins susceptibles de vous aider. Il est tout à fait possible que vous ayez besoin de plus. Si vous avez vraiment du mal à remonter la pente, il n’y a pas de honte à demander de l’aide professionnelle. Pas de honte du tout, AUCUNE. Je dirais même que c’est une chose incroyablement courageuse à faire. Les thérapeutes sont formés pour vous aider à traverser les moments difficiles ; C’est idiot de ne pas utiliser leur expertise alors qu’ils sont disponibles pour vous aider.

N’oubliez pas qu’il n’y a pas de mal à ne pas aller bien ; C’est un signe certain que vous êtes humain. Mais il est également normal de prendre des mesures actives pour vous sentir mieux. La vie est un peu comme des montagnes russes ; Parfois, vous êtes en haut, parfois vous êtes en bas, mais avec un peu de chance, le voyage n’est pas encore terminé.

Comment gérer au mieux les nombreuses surprises inattendues de la vie ?

Si vous êtes toujours prêt à faire face aux surprises, vous finirez par être beaucoup moins surpris.

Handling Life’s Many Unexpected Surprises par Steve Keating

https://stevekeating.me/2024/06/30/handling-lifes-many-unexpected-surprises/

L’un des meilleurs conseils que je n’aie jamais reçus d’un mentor était de toujours s’attendre à l’inattendu. Ce n’était pas tant que je devais être préparé à tout événement inattendu possible. C’était juste pour comprendre qu’ils pouvaient surgir à tout moment.

Le conseil est vraiment une question d’état d’esprit. Si vous êtes toujours prêt à faire face aux surprises, vous finirez par être beaucoup moins surpris. Cela vous permet de profiter des bonnes surprises et d’agir rapidement pour atténuer les désagréables.

La pandémie a été un excellent exemple de la façon dont cela fonctionne. Bien que je ne pense pas que quiconque était préparé à une pandémie, les personnes et les organisations qui avaient un état d’esprit de « s’attendre à l’inattendu » ont pu s’adapter à la nouvelle réalité beaucoup plus rapidement que celles qui pensaient que leur situation actuelle serait toujours la leur.

Pour gérer efficacement l’inattendu, il faut cultiver cet état d’esprit, ces compétences et ces stratégies pratiques « inattendus ».

Les risques les plus importants ne sont pas ceux dont tout le monde parle… relisez ce billet.

Voici plusieurs approches pour vous aider à gérer les événements inattendus, peu importe quand et comment ils peuvent survenir.

1. Développer un état d’esprit flexible

  • Acceptez le changement : Comprenez que le changement fait partie intégrante de la vie. En acceptant cela, vous pouvez vous rendre plus adaptable.
  • Restez positif : Maintenez une attitude positive qui vous aide à rester calme et à penser clairement sous pression.
  • Soyez proactif : Anticipez les changements possibles et réfléchissez à l’avance à la façon dont vous pourriez les gérer.

2. Améliorez vos compétences en résolution de problèmes

  • Pensée critique : Améliorez votre capacité à analyser les situations et à prendre rapidement des décisions judicieuses.
  • Pensée créative : Cultivez la créativité pour trouver des solutions innovantes lorsque les méthodes usuelles échouent.
  • Apprenez de l’expérience : Réfléchissez aux expériences passées pour comprendre ce qui a fonctionné et ce qui n’a pas fonctionné, et appliquez ces leçons à de nouvelles situations.

3. Prévoyez l’imprévu

  • Évaluation des risques : Identifiez les risques potentiels dans votre vie personnelle et professionnelle et élaborez des plans pour les atténuer.
  • Plans de secours : Ayez des plans d’urgence pour les aspects clés de votre vie, tels que les finances, la carrière et la santé.
  • Préparation aux situations d’urgence : Conservez des fournitures et des plans d’urgence pour les catastrophes naturelles, les urgences médicales et autres situations critiques.

4. Restez informé et éduqué

  • Apprentissage continu : Restez à jour sur les tendances et les développements dans votre domaine et dans la vie en général.
  • Développement des compétences : Développez continuellement des compétences qui peuvent vous aider à vous adapter à de nouvelles circonstances, telles que la maîtrise technologique, la littératie financière ou les compétences interpersonnelles.

5. Construisez un réseau de soutien

  • Relations : Cultivez des relations solides avec votre famille, vos amis et vos collègues qui peuvent vous offrir du soutien et des conseils.
  • Réseaux professionnels : Engagez-vous dans des réseaux et des communautés professionnels qui peuvent fournir des ressources et du soutien lors d’événements inattendus.

6. Pratiquez la flexibilité

  • Variation de routine : Changez de temps en temps vos routines et habitudes pour gagner en flexibilité.
  • Ouverture d’esprit : Soyez ouvert à de nouvelles expériences et à des façons différentes de penser et de faire les choses.

7. Restez prêt financièrement

  • Fonds d’urgence : Maintenez un fonds d’urgence pour couvrir les dépenses imprévues.
  • Assurance : Assurez-vous d’avoir une couverture d’assurance appropriée pour la santé, les biens et la vie afin d’atténuer les risques financiers.

8. Utilisez la technologie

  • Utiliser des outils : Tirez parti de la technologie pour la planification, la communication et la collecte d’informations.
  • Restez à jour : Gardez vos outils technologiques à jour et sachez comment les utiliser efficacement.

Nous savons tous que des « choses » inattendues se produisent. C’est tout simplement une réalité de la vie. En améliorant ces stratégies, vous pouvez améliorer votre capacité à gérer les imprévus. Vous pouvez transformer les mauvaises surprises et les défis potentiels en opportunités de croissance et d’amélioration.

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Voici quelques techniques pour accroître l’engagement de vos parties prenantes. Les connaissez-vous et surtout les utilisez-vous ?

Connaissez-vous ces techniques qui pourraient vous permettre d’accroître l’engagement de vos parties prenantes ?

Techniques for increasing your stakeholder engagement par Melanie Franklin

https://agilechangemanagement.co.uk/techniques-for-increasing-your-stakeholder-engagement/

J’ai récemment animé un webinaire sur les techniques permettant d’accroître l’engagement de vos parties prenantes. J’y ai organisé un mini-événement de formation, utilisant des techniques basées sur les dernières connaissances des neurosciences pour améliorer la communication avec les parties prenantes.

Nous avons besoin de moyens de communication qui génèrent une réponse immédiate et viscérale, incitant nos parties prenantes à agir et à participer à nos projets, programmes et changements commerciaux.

Techniques pour accroître l’engagement des parties prenantes

Concentrez-vous sur les actions immédiates

  • Certitude : Le cerveau aime la certitude, alors mettez l’accent sur des étapes claires et immédiates plutôt que sur des possibilités futures lointaines. Cela permet d’éviter la surcharge mentale et aide à maintenir la concentration et l’énergie.
  • Pertinence et engagement : Communiquez ce qui doit être fait maintenant, expliquez pourquoi c’est important, mais évitez de vous emballer sur les étapes futures.
  • Brièveté : Gardez les messages concis pour éviter de submerger le cerveau, qui rejette les communications trop complexes ou trop longues.

Communiquez de manière claire et concise

  • Utilisez de visuels : Les visuels sont plus faciles à traiter pour le cerveau que le texte, ce qui réduit la charge cognitive et minimise les mauvaises interprétations.
  • Contexte et connexion : Utilisez des visuels pour montrer comment les tâches s’intègrent dans une image plus large, ce qui rend les informations plus pertinentes et plus faciles à comprendre.

Respectez l’énergie mentale

  • Information simplifiée : Évitez de donner trop de messages à la fois, car le cerveau répartit uniformément l’attention sur toutes les informations présentées. Priorisez les informations les plus critiques.
  • Autonomie et responsabilisation : Fournissez des idées ou des plans partiellement terminés pour inviter des contributions, en respectant l’expertise et l’autonomie du public.
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Gérez les attentes

  • Décalage positif : Mettez en évidence les gains inattendus pour garder le cerveau engagé et ouvert au changement. Évitez les décalages négatifs lorsque la réalité n’est pas à la hauteur des attentes afin d’éviter les réactions à cette menace.
  • Plans visuels : Créez des feuilles de route simples et visuelles avec des points de décision et des calendriers clairs pour fournir un sentiment de certitude et de structure. Cela rassure les personnes et respecte leur besoin d’un plan cohérent.

Faites une communication sur mesure

  • Pertinence par rapport aux rôles : Faites en sorte que les communications soient pertinentes par rapport aux rôles ou aux tâches actuelles de ces personnes, en veillant à ce qu’ils en voient l’importance et qu’ils soient motivés à s’engager.
  • Lien vers les communications précédentes : Associez de nouvelles informations aux messages précédents pour créer un récit cohérent et renforcer la compréhension.

En intégrant ces techniques, vous créerez des communications engageantes, claires et pertinentes qui s’alignent sur la façon dont le cerveau traite l’information, augmentant ainsi la probabilité que vos parties prenantes prennent les mesures dont vous avez besoin.

L’incroyable pouvoir de la gratitude et de l’appréciation au travail

La combinaison gratitude et appréciation est un cercle vertueux !

The Power of Gratitude and Appreciation in the Workplace par Andy Cleff

https://www.andycleff.com/2024/07/the-power-of-gratitude-and-appreciation-in-the-workplace/

Quelque chose m’a traversé l’esprit ces derniers temps : L’incroyable pouvoir de la gratitude et de l’appréciation sur le lieu de travail.

Maintenant, certains de mes chers lecteurs pourraient penser :

« Andy, nous sommes tous occupés à essayer de respecter les délais et d’éteindre les incendies. Qui a le temps pour des doudous chaleureux ? »

Mais continuez de lire ce billet, car je veux partager pourquoi prendre un moment pour apprécier vos collègues pourrait être exactement ce dont votre équipe a besoin.

Gratitude ou appréciation : Quelle est la différence ?

Tout d’abord, décortiquons ce que j’entends par gratitude et appréciation.

  • La gratitude est un sentiment intérieur – cette sensation de reconnaissance.
  • L’appréciation, d’autre part, est la façon dont nous exprimons cette gratitude. C’est l’acte de reconnaître les bonnes choses – Les efforts, les impacts, les qualités qui rendent nos coéquipiers géniaux.

J’aime penser que cette combinaison est un cercle vertueux. Plus vous vous sentez reconnaissant, plus vous êtes susceptible d’exprimer votre appréciation. Et plus vous exprimez votre appréciation, plus vous cultivez de gratitude en vous-même et chez les autres. C’est une boucle de rétroaction positive pour de bonnes vibrations !

Mais l’appréciation compte-t-elle vraiment au travail ?

Réponse courte ? Bien sûr que oui ! Et j’ai des données pour étayer mes croyances.

Vous savez, ces scanners cérébraux que vous avez vus où certaines zones s’illuminent ? Ces études IRMf montrent que recevoir une véritable appréciation allume les centres de récompense dans notre cerveau. C’est comme un petit feu d’artifice dans votre tête chaque fois que quelqu’un vous dit « merci » et le pense vraiment.

Mais il ne s’agit pas seulement de se sentir bien. Un Étude de Gallup a révélé que la principale raison pour laquelle les gens quittent leur emploi est le manque d’appréciation. Réfléchissons un instant. Il ne s’agit pas d’argent ou d’avantages, mais de se sentir valorisé.

Et si cela ne suffit pas à vous convaincre, que diriez-vous de ceci : le programme des ressources humaines de Harvard a trouvé des liens tangibles entre l’appréciation et la rétention des employés, ainsi que  la création de valeur pour l’organisation. En d’autres termes, en donnant régulièrement une appréciation opportune et spécifique au contexte, vous aurez un impact positif (bien que retardé) sur les résultats de votre organisation.

La neuroscience de la gratitude et de l’appréciation

Lorsque vous recevez un remerciement authentique et contextualisé, votre cerveau reçoit un bon cocktail de produits chimiques de bien-être. Les niveaux de sérotonine, de dopamine et d’ocytocine augmentent ! Et il y a des recherches qui montrent des impacts positifs sur notre système immunitaire.

Mark Twain a écrit un jour :

« Je pourrais vivre deux mois avec un bon compliment. »

Bien que je ne sois pas sûr de la durée active exacte d’un compliment, je sais que lorsque je suis apprécié pour mes contributions et mes progrès, cela me donne une bonne dose de bonheur. Et ce sentiment est contagieux (effet domino)

Créez une culture de gratitude et d’appréciation sur votre lieu de travail.

Alors, comment faire de l’appréciation une partie intégrante de notre vie professionnelle ? Il faut plus qu’un simple « merci à toute l’équipe » à la fin d’une réunion (bien que ce soit un début !).

Voici quelques pratiques que j’ai trouvées utiles :

  1. Changez d’état d’esprit : Commencez à considérer l’appréciation non pas comme un petit plus, mais comme essentielle pour débloquer la motivation et la performance.
  2. Tenez un journal : Prenez l’habitude de noter les choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant. Utilisez-le pour alimenter des expressions spontanées de reconnaissance à vos coéquipiers.
  3. Apprenez les langages d’appréciation : Tout comme les langages de l’amour, les gens ont des préférences différentes quant à la façon dont ils reçoivent l’appréciation. Découvrez ce qui résonne avec vos coéquipiers.
  4. Créez des rituels d’appréciation : Ceci est particulièrement important pour les équipes à distance. Créez des espaces dédiés aux félicitations, que ce soit lors de réunions, sur Slack ou sur un mur de gratitude physique.
  5. Rendez-le durable : Concentrez-vous sur le fait de rendre l’appréciation facile, réelle, publique et habituelle. Bâtissez une culture où la célébration de la grandeur de chacun est la norme. Comme l’a dit Dave Snowden : « Nous voulons que le coût énergétique de la vertu soit inférieur à celui du péché. »

L’effet domino

Voici ce qui est cool avec la gratitude : Elle n’a pas seulement un impact sur celui qui donne et celui qui reçoit. Les observateurs bénéficient également d’un coup de pouce dans leurs neurotransmetteurs et hormones associés au plaisir, à la connexion et à la confiance, créant un effet d’entraînement qui peut transformer toute la culture de votre équipe.

Lorsque les personnes se sentent comprises et valorisées en tant qu’êtres humains (et pas seulement en tant que « ressources »), elles se manifestent dans toute leur authenticité. Elles sont plus engagées, plus motivées et plus susceptibles de rester.

Ne vous contentez pas de me croire sur parole. Le rapport mondial sur la culture d’OC Tanner montre que lorsque la reconnaissance est bien faite, les employés sont :

  • 5 fois plus susceptibles de voir un chemin de croissance dans leur organisation
  • 4 fois plus susceptibles d’être engagés
  • 5 fois plus susceptibles de se sentir connectés à leur culture d’entreprise
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Votre défi de 5 secondes

Vous avez 86 400 secondes dans une journée. J’apprécie que vous ayez utilisé quelques centaines d’entre elles pour lire ce billet. Maintenant, je vous mets au défi d’utiliser 5 de ces secondes chaque jour pour apprécier quelqu’un de votre équipe. Saluez quelque chose qu’ils ont fait et qui a fait une différence. Il n’est pas nécessaire que ce soit énorme. Souvent, ce sont les petites choses qui finissent par devenir les grandes choses.

N’oubliez pas qu’en cultivant la gratitude et l’appréciation, vous améliorez naturellement d’autres valeurs cruciales comme le courage, la résilience et l’empathie. Tout est interconnecté, créant un environnement de travail plus fort et plus favorable.

Alors, qu’attendez-vous ? Allez distribuer votre appréciation ! Votre cerveau, votre équipe et votre organisation vous en remercieront.

Comment pouvez-vous mieux répondre aux craintes de certaines parties prenantes de votre projet ?

Comment gérer les parties prenantes craintives.

How to Handle Fearful Stakeholders par Bonnie Biafore

https://www.bonniebiafore.com/how-to-handle-fearful-stakeholders/

Les parties prenantes qui craignent de mauvais résultats du projet sont difficiles à gérer. Il est important de répondre à leurs craintes. Si ceci n’est pas bien managé, votre projet pourrait être retardé, voire annulé.

Voici quelques approches pour gérer les craintes liées à vos projets.

Écoutez les parties prenantes craintives.

Leurs expériences passées ont peut-être entaché leurs perceptions. Vous devez comprendre leurs préoccupations.

Écoutez activement ces personnes :

  • Établissez un contact visuel, posez des questions.
  • Paraphrasez leurs points.
  • Utilisez la terminologie qu’elles utilisent.

Les parties prenantes se sentiront entendues lorsque vous évoquerez les implications business qui sont à la source de leurs craintes. Lorsque les parties prenantes estiment que leurs préoccupations ont été entendues et prises au sérieux (c’est-à-dire que l’équipe de projet s’engage à répondre à leurs préoccupations), leur niveau de confort à l’égard du projet augmente.

Partagez vos plans.

Votre plan de projet explique comment vous allez accomplir les choses et ce que vous faites pour vous assurer que les obstacles ne vous empêchent pas d’atteindre les objectifs du projet. Les parties prenantes s’inquiètent lorsqu’il y a un manque de communication, des changements inexpliqués ou une prise de décision interminable.

N’hésitez donc pas à communiquer sur la façon dont votre plan de projet aidera à éviter les obstacles à la réussite de votre projet.

Ajoutez à votre plan des éléments de risque qui répondent directement aux craintes des parties prenantes.

Ajoutez à votre plan de management des risques des éléments liés aux craintes de vos parties prenantes. Demandez-leur de vous aider à rechercher les événements déclencheurs et à mettre en œuvre des plans de réponses aux risques. De cette façon, l’équipe projet s’associera à ces parties prenantes pour s’assurer que leurs craintes ne se concrétisent pas. Même si les risques se produisent, ils seront traités directement avec des actions prédéterminées que les parties prenantes craintives ont déjà acceptées.

Abordez les sujets de préoccupation dans les rapports d’avancement.

Dans vos rapports d’étape, abordez l’état des préoccupations des parties prenantes. Cela renforce le fait que les parties prenantes ont été entendues et que l’équipe se concentre sur leurs préoccupations au fur et à mesure que le projet progresse.

Mettez en évidence les bénéfices rapides.

Identifier et communiquer les jalons terminés au fur et à mesure que le projet se déroule. La célébration de ces victoires aide les parties prenantes à visualiser les progrès et renforce la confiance dans le succès final du projet.Soutenez TOUJOURS vos points de vue avec des données.

Essayer de rassurer les parties prenantes craintives avec des exemples d’expériences passées ne fonctionne pas. Elles ne se connectent pas à des projets auxquels elles n’ont pas participé.  Les informations objectives sont plus rassurantes que les opinions subjectives.

Étayez vos affirmations et vos décisions à l’aide de données, de métriques et de preuves tirées des meilleures pratiques de l’industrie et de l’avancement réel du projet en cours. Les parties prenantes sont plus susceptibles de se sentir rassurées.

Avez-vous quelqu’un qui a une inquiétude au sujet de votre projet ? Bien sûr que c’est le cas !

Prenez 15 minutes pour planifier la façon dont vous utiliserez ces approches pour répondre à ses préoccupations. Et puis, exécutez ce plan ! Faites-nous savoir comment cela se passe dans la section commentaires de ce billet.

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Surmontez votre peur de parler en public avec ces 7 conseils simples à mettre en œuvre.

La peur de parler en public est la phobie la plus courante.

Overcoming the Fear of Public Speaking par Steve Keating

https://stevekeating.me/2024/06/16/overcoming-the-fear-of-public-speaking/

Selon le National Social Anxiety Center (NSAC), « la peur de parler en public » est la phobie la plus courante. C’est encore plus courant que la peur de la mort. Cela signifie que lorsque quelqu’un dit qu’il préférerait mourir plutôt que de parler en public, il dit probablement la vérité. Du moins statistiquement parlant.

La glossophobie est la peur de parler en public. De nombreux nouveaux intervenants, et même certains expérimentés, la ressentent. Ils la ressentent lorsqu’ils ont été chargés de faire une présentation à un public.

Surmonter la peur de parler en public est un défi courant. Mais elle peut être gérée avec plusieurs stratégies. Voici quelques-unes des approches les plus efficaces.

Préparez-vous et pratiquez

  • Connaissez votre matériel : Soyez parfaitement familier avec votre contenu. Cela aide à renforcer votre confiance car vous n’aurez pas à craindre d’oublier quoi dire. J’ai coaché de nombreux présentateurs nerveux et je leur ai dit la même chose :

Si vous savez de quoi vous parlez, alors vous n’avez aucune raison d’être inquiet. Si vous ne savez pas de quoi vous parlez, alors vous n’avez aucune raison de parler.

  • Pratiquez : Répétez votre discours plusieurs fois. Répétez devant un miroir, enregistrez-vous ou présentez-le à vos amis et à votre famille. Mais, et c’est la clé, n’apprenez jamais par cœur, jamais, jamais, votre présentation. Il y a trop de choses qui peuvent interrompre votre concentration pendant une présentation. Si vous travaillez à partir d’un script mémorisé, cette interruption mène le plus souvent à la ruine.

Développez une routine

  • Rituels avant votre prise de parole : Développez une routine qui vous calme, comme la respiration profonde, la méditation ou des étirements légers. Ma propre routine est assez simple, boire un Coca-Cola light et profiter des personnes géniales avec lesquelles je suis sur le point de me connecter.
  • Arrivez tôt : Familiarisez-vous avec le lieu et l’environnement technique pour réduire le stress de dernière minute. Arriver à la dernière minute n’est jamais une bonne idée. Même si vous êtes un speaker expérimenté, se présenter à la dernière minute perturbera le déroulement de votre présentation, du moins pour les premières minutes qui sont les plus critiques.

Pensée positive

  • Changez votre focus : Concentrez-vous sur la création de valeur pour votre public plutôt que sur votre propre performance. Cela vous aide à vous réduire la pression. Les gens m’ont demandé comment je pouvais facturer autant pour une présentation. Je leur fais simplement savoir que je facture pour la valeur que je suis certain de laisser derrière moi. Bien que je ne puisse pas garantir que leurs équipes utiliseront toujours cette valeur, je peux garantir que la valeur sera là.
  • Affirmations : Utilisez des affirmations positives pour renforcer votre confiance. Rappelez-vous que vous êtes préparé et capable. Si vous vous préparez pour votre deuxième présentation, rappelez-vous simplement que vous n’êtes pas mort la première fois, il y a donc de fortes chances que vous ne mouriez pas cette fois non plus.

Apprenez et améliorez-vous

  • Demandez des retours : Après votre intervention, demandez des commentaires constructifs pour savoir ce qui a fonctionné et ce qui peut être amélioré. Soyez ouvert d’esprit ici. Même si les commentaires sont blessants et se veulent durs. Vous pouvez tout de même les utiliser pour voir s’ils indiquent un chemin d’amélioration.
  • Rejoignez des groupes de prise de parole en public : Envisagez de rejoindre des groupes comme Toastmasters, où vous pouvez vous entraîner à parler dans un environnement favorable.
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Comprenez votre public

  • Connaissez votre public : Comprenez les besoins et les attentes de votre audience. Cela permet d’adapter votre discours et de réduire l’anxiété liée à leurs réactions. Ne faites jamais une présentation « à froid », plus vous en saurez sur les personnes à qui vous parlez, plus votre public sera « chaleureux » dès le départ.
  • Engagez avec le public : Commencez par une question, une histoire ou un fait intéressant pour engager votre public et rendre l’expérience plus interactive. Et n’attendez pas que la présentation commence, engagez votre public avant de commencer en vous présentant au plus grand nombre possible de personnes dans le public lorsqu’elles entrent dans la salle. Cela vous permet d’utiliser quelques-uns de leurs noms lors de votre présentation et crée une connexion instantanée avec l’ensemble du public.

Exposez-vous de manière incrémentale

  • Commencez petit : Commencez par intervenir dans des contextes plus petits et moins intimidants et passez progressivement à un public plus large. Il y a des millions de groupes, de chambres de commerce, de Rotariens et des tas d’autres organisations de services qui sont toujours à la recherche d’intervenants. Ce genre de réunions offre d’excellentes opportunités de pratiquer « en direct ». Et je ne me souviens pas d’un seul reportage sur un intervenant mis à mort parce que sa présentation à un groupe de Rotariens était nulle. Bien sûr, le fait que les Rotariens soient des gens gentils aide.
  • Élargissez votre zone de confort : Mettez-vous régulièrement au défi de parler devant de nouveaux groupes pour renforcer votre résilience et votre confiance au fil du temps. Plus vous vous adressez à des groupes, plus vous aurez hâte de parler devant des groupes. Plus vous avez hâte de parler devant des groupes, plus vous avez de chances qu’on vous demande de parler. C’est un élan qui peut même vous mener à une carrière de conférencier.

Recherchez une aide professionnelle

  • Cours de formation : Inscrivez-vous à des cours ou à des ateliers de prise de parole en public pour obtenir des aides et des conseils professionnels. Beaucoup d’entre vous savent que j’ai fait partie de l’organisation Dale Carnegie pendant plusieurs années au début de ma carrière. J’ai vu beaucoup de gens passer de présentateur timide et très mal à l’aise à communicateur dynamique. Ils pouvaient bien parler en tête-à-tête comme à des groupes de presque toutes les tailles. Je n’ai rien à gagner à recommander un cours d’art oratoire de Dale Carnegie. Je n’aurais que le plaisir de savoir que j’ai aidé quelqu’un à vaincre sa peur de parler devant des groupes. Je recommande vivement Dale Carnegie Training à ce jour.

J’ai fait littéralement des milliers de présentations au fil des ans. De petits groupes sur une plage d’Hawaï et des foules immenses dans un stade de la NFL. J’ai eu toutes les expériences possibles de prise de parole devant des groupes. Aujourd’hui, c’est aussi facile et agréable que tout ce que je fais.

Bien que vous puissiez avoir du mal à le croire, en combinant ces stratégies, cela peut être aussi facile pour vous aussi.

Oui, vous ! Vous pouvez progressivement surmonter votre peur de parler en public et devenir un orateur plus confiant et efficace.

Quelles sont vos propres techniques pour gérer ce stress ?

Un deal est un deal !

Un élément fondamental de la civilisation est la compréhension de l’importance des contrats (écrits comme oraux).

Un accord est un accord par Seth Godin

https://seths.blog/2023/03/a-deals-a-deal/

Quelle que soit l’orientation politique actuelle d’une personne (d’Alinksy à Mises), les choses peuvent être comprises comme fonctionnant mieux si le patron, le vendeur, le client et le freelance font tous systématiquement ce qu’ils ont dit qu’ils feraient. Peu importe qui a le plus de pouvoir ou d’influence, surtout à ce moment-là.

Les arnaqueurs et les escrocs peuvent essayer d’obscurcir la discussion en apportant des arguments non pertinents et émotionnels, mais nous pouvons revenir à une compréhension simple : Si deux entités indépendantes, sans coercition, acceptent de transférer légalement des efforts ou des actifs sans nuire à autrui, cet accord doit être honoré.

C’est une obligation morale, mais il s’avère que c’est aussi le moyen le plus efficace de faire fonctionner les choses à long terme. Il y a des siècles (partout) et dans certains endroits (encore aujourd’hui), les personnes et les organisations au pouvoir pouvaient simplement décider de ne pas honorer un contrat ou un accord.

Voler du temps, de la main-d’œuvre ou d’autres biens irrécupérables, c’est voler. Et le vol n’est pas un moyen durable de faire croître une société.

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DantotsuPM – Meilleur billet de 2023 : « Remettez en question votre processus de prise de décision avec la règle du dixième homme ! »

Si neuf d’entre nous qui avons les mêmes informations arrivent à la même conclusion, il est du devoir du dixième homme de ne pas être d’accord. Aussi improbable que cela puisse paraître. Le dixième homme doit commencer à réfléchir à l’hypothèse que les neuf autres ont tort.

Billet original à lire pour découvrir tous les détails de cette technique.

Je connaissais le principe de « l’avocat du diable », voici une autre façon de mettre en place un processus qui challenge systématiquement les consensus de groupe pour éviter plusieurs biais cognitifs.

  1. Encouragez la pensée critique
  2. Veillez à ce que toutes les hypothèses et tous les risques potentiels soient pris en compte
  3. Réduisez la pensée de groupe
  4. Limitez les biais de confirmation
  5. Éliminez les biais d’autorité
  6. Améliorez la créativité
  7. Sortez des sentiers battus et considérez différentes idées
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DantotsuPM – Meilleur billet de 2019 : « La règle 90/90/1 va booster votre trajectoire »

Un règle hyper simple et pourtant si efficace ! Redécouvrez-la si vous ne l’appliquez pas déjà.

Décidez dès aujourd’hui que pour les 90 prochains jours, vous allez investir les 90 premières minutes de votre journée de travail à vous concentrer totalement, à 100%, sans aucune interruption, sur 1 unique projet le plus important.

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Pourquoi est-il important d’avoir une attitude positive ?

Voici quelques raisons majeures pour lesquelles il est important de maintenir une attitude positive pour une vie productive et heureuse, tant la vôtre que celles de vos relations.

Why Having a Positive Attitude Matters by Steve Keating

https://stevekeating.me/2024/05/23/why-having-a-positive-attitude-matters/

J’ai écrit sur la façon de maintenir une attitude positive à plusieurs reprises. J’ai admis mes propres lacunes dans ce domaine très important de la vie. J’ai parlé de votre attitude comme étant votre choix et à quel point cela peut parfois être un choix difficile… D’accord, la plupart du temps.

Mais je ne pense pas avoir jamais exposé spécifiquement les bénéfices réels du maintien d’une attitude positive. Ces avantages sont réels et ont un impact sur la plupart des domaines de votre vie. Avoir une attitude positive est crucial pour plusieurs raisons. Ces raisons englobent à la fois les aspects personnels et interpersonnels de la vie.

Voici quelques raisons majeures pour lesquelles il est important de maintenir une attitude positive pour une vie productive et heureuse.

1. Santé mentale et physique

  • Réduction de votre stress : Une attitude positive vous aide à gérer efficacement le stress. Les personnes qui gardent une attitude positive sont mieux équipées pour gérer les situations stressantes. Cela réduit l’impact global du stress sur votre santé mentale et physique.
  • Renforcement de votre système immunitaire : Les émotions positives sont liées à une amélioration de la fonction immunitaire, ce qui permet à votre corps de repousser plus facilement les maladies.
  • Votre longévité : Des études ont montré que les personnes ayant une attitude positive ont tendance à vivre plus longtemps et à mener une vie plus saine.

2. Résilience et adaptation

  • Votre adaptabilité : Une attitude positive favorise votre résilience. Cela vous permet de vous adapter aux changements et de rebondir plus efficacement après les revers.
  • Vos capacités de résolution de problèmes : Les personnes optimistes sont plus susceptibles d’aborder les problèmes en mettant l’accent sur les solutions. Cela augmente vos chances de trouver des solutions efficaces.

3. Relations et interactions sociales

  • Amélioration de vos relations : Votre positivité attire les autres et favorise des relations plus saines et plus solidaires. Les gens sont généralement plus enclins à vous côtoyer car vous émettez une énergie positive.
  • Résolution des conflits : Votre attitude positive peut désamorcer les tensions et conduire à des résultats plus constructifs dans les conflits.
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4. Performance et succès

  • Votre productivité augmente : Votre attitude positive peut augmenter votre motivation et vos niveaux d’énergie, ce qui entraîne une productivité plus élevée et de meilleures performances dans les contextes personnels et professionnels.
  • Vous réalisez vos objectifs : Les personnes optimistes ont tendance à se fixer des objectifs plus élevés et à persévérer face aux défis, ce qui augmente vos chances de réussir.

5. Satisfaction globale à l’égard de la vie

  • Votre bonheur : Votre positivité est fortement liée à des niveaux plus élevés de bonheur et de satisfaction dans votre vie. Les personnes ayant une attitude positive sont plus susceptibles de trouver de la joie dans les activités quotidiennes et d’apprécier les bons aspects de la vie.
  • Votre sens du but : Votre attitude positive vous aide à trouver du sens et un but, contribuant ainsi à une vie plus épanouissante.

6. Influence sur les autres

  • Vous avez un impact inspirant : Votre positivité peut inspirer les autres. Cela les élève, créant un effet d’entraînement. Cet effet améliore l’humeur et les perspectives de ceux qui vous entourent.
  • Votre Leadership : Les leaders positifs peuvent motiver les équipes. Vous les encouragez également, favorisant un environnement collaboratif et innovant.

Votre attitude positive contribue de manière significative à l’amélioration de la santé mentale et physique, de la résilience et de l’amélioration des relations. Elle augmente la productivité et la satisfaction globale de la vie.

Cela profite non seulement à vous-même, mais influence également positivement les personnes qui vous entourent.

Soyez une lumière pour les autres, partagez votre positivité et ne laissez jamais la négativité autour de vous voler la joie de votre vie.

 

DantotsuPM – Meilleur billet de 2016 : « Brise-glace virtuels pour équipes travaillant à distance ! »

Si vous organisez une réunion, exécutez rapidement cette discussion « brise-glace ».

Le billet original de Lisette Sutherland.

Voici certaines de ses questions préférées.

  • Quelle sont vos mets préférés et moins appréciés ? Une question si simple dont les réponses semblent toujours faire découvrir quelque chose d’intéressant !
  • Quel était votre premier job ?
  • Racontez une histoire à propos de votre nom…
  • Complétez la phrase « Quand je danse, je ressemble à __________ »
  • Quelle est votre bande dessinée préférée ?
  • Quel est votre moment préféré [de l’année, du mois, de la semaine, de la journée… ] ?
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DantotsuPM – Meilleur billet de 2013 : « 9 qualités des personnes qui ont vraiment confiance en elles-mêmes »

La confiance est calme : C’est une expression naturelle de capacité, d’expertise et de respect de soi.

Billet Original d’après le post LinkedIn de Dharmesh Schah

Les personnes vraiment confiantes partagent toutes un certain nombre de qualités.

  1. Elles adoptent une attitude non pas parce qu’elles pensent qu’elles ont … toujours raison, mais parce qu’elles n’ont pas peur de faire d’erreurs.
  2. Elles écoutent dix fois plus qu’elles ne parlent.
  3. Elles évitent la lumière des projecteurs pour qu’elle brille sur d’autres.
  4. Elles n’hésitent pas à demander de l’aide.
  5. Elles pensent, « Pourquoi pas moi ? »
  6. Elles ne dénigrent pas d’autres personnes.
  7. Elles n’ont pas peur de paraître idiotes …
  8. … et elles acceptent leurs erreurs.
  9. Elles cherchent uniquement l’approbation des personnes qui comptent vraiment.

Le nombre de personnes qui vous suivent est moins important que de gagner la confiance et le respect de peu de personnes qui comptent vraiment dans votre vie.

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Vous voulez élargir vos compétences ? Utilisez votre réseau !

Découvrez des façons d’accroitre vos compétences et votre attractivité en utilisant votre réseau.

Want to Expand Your Skills? Use Your Network!  par Bonnie Biafore

https://www.bonniebiafore.com/want-to-expand-your-skills-use-your-network/

Les conférences et les formations peuvent vous aider à élargir vos compétences et à améliorer votre carrière en management de projet.

Il existe d’autres moyens d’augmenter vos capacités dans le cadre de votre travail quotidien.

Découvrez ces façons d’accroitre vos compétences en utilisant votre réseau.

  • Échangez vos revues de projet (avec vos pairs). Un regard neuf peut repérer les faiblesses, les défauts ou les risques que vous auriez pu négliger. Tirer parti de l’expérience des autres peut améliorer la vision de votre projet. Dans votre réseau de managers de projet, proposez de revoir l’un des projets de votre collègue en échange de l’examen de l’un des vôtres. Vous aurez l’occasion de découvrir un projet que vous ne connaissez peut-être pas, et vous et votre collègue en management de projet bénéficierez des informations que vous partagerez.
  • Engagez un contact en tant que mentor ou coach. Profitez des compétences et des expériences des autres en leur demandant qu’ils vous encadrent ou vous coachent. Il peut s’agir d’une personne à l’intérieur ou à l’extérieur de votre organisation. Les mentors internes peuvent vous aider à comprendre l’historique des projets au sein de votre groupe et à naviguer dans la politique de bureau. Les coachs externes proposent différentes perspectives, défis et solutions que vous pouvez appliquer à vos projets.
  • Planifiez des discussions d’études de cas avec des collègues. Les sessions d’études de cas vous permettent, à vous et à vos collègues, d’analyser et de discuter de scénarios de projets réels. Cela peut améliorer vos compétences analytiques et décisionnelles et vous offrir des informations plus approfondies sur la gestion des défis des projets dans votre secteur et dans d’autres.
  • Élargissez votre réseau et lancez une discussion. Une recherche rapide sur LinkedIn répertorie plus de 17 millions de personnes sur la plateforme qui se désignent comme des managers de projet. C’est une incroyable base de compétences ! Recherchez par secteur d’activité ou par ville et contactez-les. Vous trouverez probablement d’autres managers de projet désireux d’élargir leurs compétences. Lancez une discussion, posez une question sur un problème urgent et profitez de l’expérience que votre réseau peut offrir.
  • Utilisez les ressources de LinkedIn. Vous avez découvert la newsletter de Bonnie Project Pointers. Elle anime également des discussions en direct sur LinkedIn. Vous pouvez poser des questions lors de ces événements en direct ou écouter les vidéos enregistrées à votre convenance. D’autres instructeurs LinkedIn Learning proposent des newsletters et organisent des événements en direct. Consultez les bulletins d’information de Bob McGannon, Doug Rose et Chris Croft,  entre autres !

Vous ne savez pas comment contacter les autres ? Une chose à garder à l’esprit est que beaucoup d’autres personnes ressentent la même chose.

N’ayez pas peur d’être celui ou celle qui donne le coup d’envoi. Pour en savoir plus sur le réseautage, consultez le cours de réseautage professionnel de Dorie Clark.

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DantotsuPM – Meilleur billet de 2011 (et de tous les temps) : « 7 astuces simples pour interagir avec des personnes négatives »

Avez-vous jamais interagi avec des personnes négatives ? Si vous l’avez fait, vous savez que l’expérience peut être vraiment déprimante.

Et pourtant, les gens qui sont les plus durs à aimer sont ceux qui en ont le plus besoin.

Billet Original – « 7 astuces simples pour interagir avec des personnes négatives » par Celestine Chua

S’il y a quelqu’un négatif dans votre vie à l’heure actuelle, ne vous laissez pas affecter par lui ou elle. Vous n’êtes pas seuls face à votre problème – je fais aussi face à des gens négatifs et interagir avec eux est toujours une expérience pédagogique. Même si les gens peuvent essayer de vous tirer vers le bas, vous avez le choix sur comment vous leur réagissez.

Je voudrais partager mes 7 astuces sur comment vous pouvez interagir avec les personnes négatives.

  1. Ne vous engagez pas dans la négativité
  2. Restez en groupe
  3. Donnez de l’objectivité aux commentaires qui sont faits
  4. Allez vers des sujets plus légers
  5. Soyez attentif au temps que vous passez avec les personnes négatives
  6. Identifiez les domaines où vous pouvez réaliser un changement positif
  7. Sortez-les de votre vie (si rien d’autre ne fonctionne)

Rappelez-vous que votre vie est la vôtre et c’est à vous de décider comment vous voulez qu’elle soit. S’il y a des gens négatifs qui vous font vous sentir mal, travaillez sur ces problèmes avec les 7 étapes ci-dessus. Avec les bonnes actions, vous pouvez créer une différence spectaculaire dans ce que vous tirez de vos relations.

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DantotsuPM – Meilleur billet de 2009 : « 7 attributs du leadership pour le chef de projet »

Comment résumer en quelques pages les attitudes, qualités et caractéristiques que j’ai retrouvées chez les plus brillants des managers de projets que j’ai eu la chance de côtoyer ?

Billet original à redécouvrir : Les « 7 attributs du leadership pour le chef de projet »

Voici 7 attributs principaux qui peuvent faire de vous en tant que manager de projet une ou un leader exceptionnel(le).

  1. Sachez communiquer une vision claire
  2. Maintenez un équilibre
  3. Apprenez à vous fier à votre instinct
  4. Soyez enthousiaste, inspirez vos équipes
  5. Faites preuve de respect
  6. Osez persévérer même dans l’adversité
  7. Adaptez-vous rapidement aux inévitables changements

Il me semble que ces attributs restent valides même 15 ans après que les ai décrits dans ce billet qui fut le plus apprécié de l’année 2009.

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L’été des Soft Skills avec notre partenaire Lefebvre Dalloz Compétences

L’été des soft skills – 4ème édition. Profitez de l’été pour renforcer vos compétences relationnelles.

Participez à l’été des soft skills du 01 juillet au 30 août 2024: 35 formations en présentiel ou à distance et des moments d’échanges entre participants et formateurs (déjeuner compris dans la formation).

  • 35 formations en présentiel ou à distance : Management (9), Gestion de Projets (2), Communications (10), Efficacité Professionnelle (12), Développement Personnel (11), Relations Client (1), Pédagogie (4).
  • Des moments d’échanges entre participants et formateurs (déjeuner compris dans la formation)
  • Inscription par e-mail à src-formation@lefebvre-dalloz.fr ou par téléphone au 01 83 10 10 10
Apprenez-en davantage sur toutes ces formations.

 

« Bonjour et bienvenue ! » Le premier post de DantotsuPM a déjà 15 ans et reste toujours d’actualité.

Les meilleures pratiques du management de projet, programme et portefeuille de projets, partage d’expériences, questions/réponses sur les thèmes de ce domaine qui vous intéresse.

Ce blog est également ouvert aux discussions sur le leadership, l’innovation, les petites idées qui permettent de se faciliter la vie professionnelle et de progresser.

Ci-dessus, un extrait du contenu du tout premier billet, le 26 Juin 2009 !

Le blog DantotsuPM est né de mon envie de partager (dans la continuité de la création du PMI® France-Sud dans les années 2000).

Pourquoi ce nom « DantotsuPM » ?

Comme beaucoup d’entre vous qui suivez mes publications, je cherche en permanence à améliorer les multiples compétences qui permettent de progresser dans ma vie et mes pratiques.

C’est d’ailleurs de là que vient le nom du blog car le mot Dantotsu que j’ai croisé lors de voyages professionnels au pays du soleil levant signifie en Japonais « rechercher en permanence le meilleur du meilleur ».

J’ai accolé PM à Dantotsu pour Project Management, ma passion : DantotsuPM était né !

Je sélectionne, traduit en français et publie sur ce blog des billets liés au management de projets, programmes, Project Management Office (PMO) et Portfeuilles de projets (PPM), aux soft skills, à l’agilité, à l’analyse des besoins business et au leadership.

Je m’efforce d’illustrer ces articles avec des images, vidéos, pointeurs utiles, partages d’expérience, bonnes pratiques, méthodes, outils, astuces, annonces de rencontres et wébinaires….

Vous pouvez suivre tous ces contenus directement sur ce blog https://dantotsuPM.com/ , ou sur vos médias sociaux favoris : Twitter, LinkedIn ou même Pinterest !

Si vous souhaitez à votre tour contribuer:

  1. N’hésitez pas à réagir aux billets avec vos commentaires.
  2. Contactez-moi sur LinkedIn pour publier vos propres articles.

Si votre société souhaite accroitre sa visibilité auprès des managers de projets et de leurs organisations, devenez sponsor-partenaire du blog DantotsuPM.

Découvrez ou relisez les billets les plus appréciés de la dernière année pour vous faire une meilleure idée de ce que ce blog peut éventuellement vous apporter.

Il y a déjà plus de 4000 billets en ligne et j’en publie un nouveau chaque jour…

Je vous invite donc à venir y piocher à votre rythme et selon vos besoins.

Visitez également l’espace ressources gratuites qui contient de nombreux pointeurs vers des documents utiles aux managers de projets.

J’espère que vous apprécierez d’utiliser les catégories qui regroupent les billets autour de grands thèmes ainsi que les mots clés qui rendront vos recherches plus faciles (dans la colonne de droite).

Voilà, je vous souhaite de belles lectures et de riches échanges et contributions à notre communauté de passionné.e.s du management de projets.