Apprenez de votre échec.

Ne soyez pas embarrassé par vos échecs, apprenez d’eux et recommencez. Richard Branson.

Learning from Failure par Steve Keating

https://stevekeating.me/2025/01/15/learning-from-failure/

Je ne suis certainement pas un fan de l’échec. J’ai lu une tonne de livres sur l’échec et sur les bénéfices qu’il peut y avoir à l’échec. Des choses comme « l’échec montre que vous essayez » et « les échecs ne sont que des tremplins vers le succès ».

Soyons très clairs sur cette vérité absolue concernant l’échec… Le succès l’emporte sur l’échec chaque jour. Si je réussis, je n’ai pas besoin de prouver que j’essaie. Si je réussis, je n’ai pas besoin de tremplins. Je vais simplement rebondir sur le tremplin et faire un saut vers un succès encore plus grand.

Si j’ai le choix, je préfère le succès à l’échec chaque fois que j’en ai l’opportunité.

Mais personne ne réussit tout le temps. Même les personnes reconnues comme les meilleures dans ce qu’elles font subissent de fréquents échecs sur leur chemin vers le sommet. Même au sommet, elles continuent à connaître des échecs à l’occasion.

En fin de compte, la différence entre l’échec continu et le succès final se résume à apprendre de nos échecs. Apprendre de l’échec est un superpouvoir qui peut vous aider à grandir, tant sur le plan personnel que professionnel. Si vous êtes prêt à apprendre de vos échecs, alors vous pouvez rendre ces échecs temporaires. Si vous n’êtes pas prêt à apprendre d’eux, attachez votre ceinture car vous allez avoir du mal à traverser la vie.

Je suppose que si vous continuez à lire ce billet, c’est que vous êtes prêt à apprendre de vos échecs et, dans ce cas, voici quelques étapes pour vous aider à tirer le meilleur parti des revers et à éviter qu’ils ne deviennent des échecs permanents.

  1. Acceptez l’échec : C’est une partie de la vie, pas le reflet de votre valeur. Ne l’ignorez pas !
  2. Analysez ce qui s’est passé : Examinez en profondeur et découvrez ce qui n’a pas fonctionné. Était-ce parce que vous n’étiez pas préparé, ou était-ce autre chose ?
  3. Identifiez les principales leçons : Réfléchissez à ce que vous avez appris de l’expérience. Avez-vous appris quelque chose sur la gestion du temps, l’allocation des ressources ou la communication ?
  4. Ajustez votre approche : Utilisez les leçons que vous avez apprises pour changer vos méthodes. Traitez chaque tentative comme un pas en avant, et non comme un aboutissement.
  5. Maintenez un état d’esprit de croissance : Considérez l’échec comme un retour d’information. Ce n’est pas le contraire du succès, cela fait partie du voyage. Restez persévérant et continuez !
  6. Prenez vos responsabilités sans vous culpabiliser : Assumez votre part de responsabilité dans l’échec. Soyez bienveillant avec vous-même et ne soyez pas trop dur.
  7. Testez et expérimentez : Réessayez et voyez ce qui fonctionne le mieux. Utilisez de petites expériences pour tester différentes approches avant de vous engager pleinement.
  8. Célébrez les progrès : Célébrez même les petits pas en avant pour rester motivé. Appréciez le courage qu’il faut pour continuer, malgré les revers.
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Je ne peux pas imaginer que l’échec soit une expérience agréable, mais en utilisant ces idées, l’échec peut devenir une expérience d’apprentissage précieuse qui vous prépare à un plus grand succès à l’avenir.

Apprendre de l’échec est un choix, les personnes qui réussissent font ce choix ; les personnes qui réussissent moins bien ne le font généralement pas. Laquelle serez-vous ?

Dans quelle mesure vos communications sur le changement sont-elles efficaces ?

Parfois, nous pensons que notre communication sur une initiative de changement est claire et concise. Pourtant, nous recevons des réponses qui nous font penser que nous avons envoyé quelque chose de complètement différent au destinataire. Frustrant !

How Successful are Your Communications about Change? par Gina Abudi

https://www.linkedin.com/pulse/how-successful-your-communications-change-gina-abudi-lpgze/

Dans le cadre d’un projet de changement de transformation, nous souhaitons évaluer régulièrement nos communications avec notre public au sujet du changement. Au départ, nous avons peut-être utilisé judicieusement divers canaux pour communiquer le changement (par exemple, des courriels, des bulletins électroniques, des communiqués papier et des tables rondes). Nous avons peut-être aussi été assez intelligents pour planifier ce dont nous parlerions stratégiquement et quand nous le ferions.

Cependant, ce n’est pas parce que des canaux et communications ont fonctionné au départ qu’ils continueront à marcher.

Considérez ces deux façons simples d’évaluer le succès de vos communications et des canaux utilisés sur le changement  :

  1. Rencontrez les parties prenantes en petits groupes ou en 1:1 et demandez-leur si les informations qu’ils reçoivent sur l’initiative de changement leur sont utiles. Qu’aimeraient-ils savoir d’autre sur l’initiative de changement ? Si c’était eux qui communiquaient, que diraient-ils ?
  2. Sondez les parties prenantes pour leur demander si la façon dont elles reçoivent les communications (les canaux que vous utilisez) est suffisante pour comprendre ce qui se passe et comment elles peuvent y participer. De quelles autres manières pouvons-nous communiquer avec vous ?

Faites un suivi des réponses à vos communications pour comprendre où vous pouvez apporter des ajustements.

Changements en action

Voici deux histoires convaincantes de clients qui mettent en évidence le pouvoir d’une communication réfléchie dans les initiatives de changement.

Maintenez une conversation fluide.

Un client de l’industrie de la biotechnologie a commencé à communiquer avec un bulletin électronique hebdomadaire sur le projet de changement. Lorsque nous nous sommes rendus compte que notre communication soulevait des questions importantes sur le projet, nous avons opté pour des tables rondes. Celles-ci ont été bien suivies et ont permis aux employés d’obtenir des réponses à leurs questions.

Rencontrez les gens là où ils sont, littéralement.

Dans le cadre d’une initiative régionale de changement dans un hôpital, nous avons interrogé des employés et avons découvert que les travailleurs de nuit souhaitaient avoir plus d’occasions de rencontrer l’équipe de changement. En réponse, nous avons organisé des séances d’information hebdomadaires pendant le quart de nuit et apporté des collations. Notre objectif était de répondre à leurs questions, d’adresser leurs préoccupations et de nous assurer qu’ils se sentent inclus dans le processus. Nous avons également étendu ces séances à d’autres quarts de travail, en veillant à ce que tous les employés aient accès à l’information et au soutien dont ils avaient besoin.

Le grand point à retenir

En fin de compte, plus nous pouvons fournir d’information aux personnes touchées par le changement, de diverses façons, plus nous sommes susceptibles de les faire participer au changement et, au final, de les soutenir dans son adoption.

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Comment échouer comme un pro !

Il est plus facile d’échouer avec désinvolture que de donner le meilleur de soi-même et de ne pas être à la hauteur. Seuls les humbles apprennent de l’échec responsable.

How to Fail Like a Pro par Dan Rockwell

https://leadershipfreak.blog/2025/02/04/how-to-fail-like-a-pro/

 

Les erreurs sont catastrophiques lorsqu’elles sont causées par la malhonnêteté, la négligence ou le manque d’effort. Mais tout échec est utile lorsque vous y faites face rapidement.

Plus tôt vous vous attaquez à ce qui ne fonctionne pas, plus tôt la trajectoire change.

Vous échouez avec succès lorsque vous vainquez votre ego. « Je me suis loupé » est de l’humilité, tant que ce n’est pas suivi de « mais… ».

Un bon échec accroît l’admiration. Les leaders qui échouent ouvertement gagnent le respect. Les fabricants d’excuses gagnent le dédain.

Une défaillance utile augmente la flexibilité. Que ferez-vous différemment la prochaine fois ? Soyez précis. Concentrez-vous sur les comportements.

Les erreurs aident lorsque vous vous ouvrez. La plus grande opportunité d’échec est le repli sur soi. La vulnérabilité exige du courage.

La réticence à dire la vérité favorise l’incompétence.

Les 3 pouvoirs de défaillance responsable.

#1. Inspiration.

Vous n’êtes pas inspirant si votre vie a été facile. Inspirez les autres en affichant les échecs que vous avez surmontés.

#2. Perspicacité.

Le succès vous montre des choses à répéter. L’échec révèle quelque chose à changer. C’est libérateur de voir ce qui n’a pas fonctionné. Les imbéciles ne changent pas.

#3. Développement.

Les erreurs mettent en évidence des lacunes en matière de compétences. Que devez-vous apprendre ? Les erreurs sincères révèlent des croyances erronées. Quelles nouvelles façons de penser à vous-même vous viennent à l’esprit ?

3 façons d’échouer avec succès.

#1. Demandez quoi.

Demander ce qui n’a pas fonctionné est mieux que de demander qui est le coupable.

Le « quoi », c’est l’apprentissage. « Le qui » est une question de blâme.

Conseil : Demandez « quand ». Vous identifiez une mauvaise prise de décision lorsque vous identifiez quand l’échec a commencé.

#2. Soyez précis.

Fouillez dans l’échec, rejetez les généralités. Recherchez les pratiques spécifiques qui provoquent des échecs.

#3. Explorez ce qui ne s’est pas produit.

Ce qui n’a pas été fait révèle davantage de choses que ce qui n’a pas fonctionné.

Ceux qui cachent l’échec échouent à nouveau. Ceux qui n’échouent jamais visent trop bas.

Que signifie pour vous « échouer comme un pro » ?

Quelles sont les pires choses à faire face à l’échec ?

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Si vous voulez réussir, cessez d’être aimable ! par Cora Lynn Heimer Rathbone

Être gentil n’est pas la même chose qu’être aimable.

La gentillesse est une question de bien-être : Pour vous et pour ceux qui vous entourent.

Être aimable ? Cela signifie souvent éviter les conversations difficiles que les gens ont besoin d’entendre. En quoi est-ce gentil ?

« Être aimable » peut vous retenir de contribuer réellement. Retenir vos commentaires pour « être aimable » prive vos interlocuteurs de la possibilité de s’améliorer. L’enquête « Rathbone Results Teamswork », avec plus de 5 000 retours, montre que les conversations cruciales et les commentaires importants obtiennent systématiquement le score le plus faible. En d’autres termes, ils n’ont tout simplement pas lieu ou ne se produisent pas assez souvent. Pourquoi ? Parce que les gens craignent de « casser l’ambiance ». Pourtant, la vraie gentillesse implique l’honnêteté, surtout lorsqu’elle est inconfortable.

Les meilleurs endroits où travailler ne sont pas « aimables ». Ils sont difficiles. Les meilleures organisations ne sont pas confortables, car elles ont des objectifs ambitieux, de la discipline, du soutien et de la confiance (Sumantra Ghoshal).

Les objectifs ambitieux dans les entreprises, les écoles et les hôpitaux ne sont pas « aimables », ils sont nécessaires. La gentillesse exige des défis clairs et convaincants qui aident les gens à s’épanouir.

La gentillesse est parfois synonyme d’amour exigeant.

Vous voulez que votre équipe s’épanouisse ? N’offrez pas de succès faciles. Fixez les challenges les plus élevés que leurs compétences peuvent relever et soutenez-les avec support et confiance (Mihaly Csikszentmihalyi).

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Défi élevé + Compétence élevée = Flow. C’est ainsi que les gens atteignent leur meilleur niveau.

Être « aimable » pourrait vous empêcher, vous et votre équipe, d’atteindre l’excellence. Faites preuve de gentillesse et bienveillance en choisissant de vous challenger.

Comment gérer efficacement l’opposition en tant que leader ?

L’opposition est souvent confondue avec un affaiblissement du leadership alors qu’en réalité, elle le renforce.

How To Effectively Handle Pushback As A Leader

https://samsilverstein.com/how-to-effectively-handle/ par Sam Silverstein

L’un des avantages les plus mal compris d’être un bon leader est l’opposition. Bien que cela puisse parfois sembler inconfortable, voire frustrant, l’opposition est souvent un signe que vos employés sont engagés et investis dans l’organisation et qu’ils sont prêts à exprimer leurs points de vue. L’opposition est essentielle à l’apprentissage et constitue une occasion très puissante de renforcer votre leadership et de favoriser un environnement plus sain et plus collaboratif pour votre équipe. Cependant, l’art d’apprécier l’opposition peut être difficile à maîtriser au début, mais il est utile de se rappeler ce qui suit.

Quand quelqu’un résiste, nous avons deux choix. Nous pouvons être sur la défensive, à ce moment-là, nous nous retirons et protégeons notre position et notre opinion, ou nous pouvons être ouverts à d’autres idées et à de plus grandes possibilités. Cette seconde attitude conduit à la croissance non seulement de vous-même, mais aussi de votre équipe.

Voici comment vous pouvez gérer efficacement l’opposition.

#1 – Écoutez activement, cherchez à comprendre.

Face à la résistance, la première étape, et la plus importante, est d’écouter vraiment. Il peut être tentant de vous lancer avec des contre-arguments et des explications, mais l’écoute active exige que vous reteniez vos chevaux et que vous consacriez toute votre attention à ce que l’autre personne dit, que vous soyez d’accord avec elle ou non. Cela vous donne également l’occasion de mieux comprendre pourquoi quelqu’un donne du feedback : le donne-t-il pour votre bénéfice, le sien ou pour l’organisation dans son ensemble ?

Lorsque vous écoutez attentivement, vous comprenez vraiment. N’oubliez pas de rester ouvert et curieux, en abordant la conversation avec un véritable intérêt pour vous assurer que l’autre personne se sent à l’aise et n’a pas l’impression que vous êtes dans le conflit.

#2 – Reconnaissez les points valables et clarifiez les intentions.

Lorsque vous êtes à l’écoute de leurs préoccupations, n’oubliez pas de reconnaître tous les points valables qu’ils ont soulevés, même s’ils vont à l’encontre de ce que vous aviez initialement à l’esprit. Cela montre que vous êtes prêt à prendre en compte différents points de vue, en créant un lieu sûr de confiance et de collaboration. Posez des questions pour dissiper toute confusion ou tout doute que vous pourriez avoir, reflétant votre engagement à comprendre leurs pensées.

Parfois, la résistance découle de malentendus sur vos motivations ou d’un manque de contexte. Peut-être n’avez-vous pas fourni suffisamment d’informations dès le départ. Une bonne communication comprend toujours le quoi, le pourquoi et le comment. En expliquant vos intentions et la raison de votre décision, vous pouvez souvent contribuer à réduire les inquiétudes et à créer plus de transparence.

#3 – Encouragez les solutions et la collaboration.

L’étape la plus cruciale pour transformer l’opposition en une opportunité de collaboration et de croissance est d’inviter les membres de votre équipe à faire partie de la solution. Impliquez-les dans le processus et donnez-leur les moyens de se l’approprier, en transformant la résistance en participation. Lorsque les membres de l’équipe se sentent des contributeurs actifs, ils passent de l’opposition à la collaboration, ce qui renforce leur engagement envers le résultat.

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En suivant ces trois étapes, vous transformez l’opposition d’un obstacle potentiel en une opportunité de croissance et d’unité.

Demandez des commentaires, des idées et des points de vue. Considérez-les vraiment et essayez de les intégrer ensemble dans la solution. Explorez ensemble des alternatives et n’oubliez jamais de reconnaître et d’apprécier leur rôle dans le processus.

Parfois, vous n’êtes tout simplement pas d’accord avec le rejet. Assurez-vous d’expliquer la situation et vos pensées, et remerciez toujours la personne pour son intérêt et ses commentaires. Manager efficacement les réticences ne signifie pas que vous devez toujours accepter les suggestions, mais simplement que vous tenez véritablement compte des idées et des préoccupations de vos employés.

En suivant ces trois étapes, vous transformez l’opposition d’un obstacle potentiel en une opportunité de croissance et d’unité. Plus important encore, n’oubliez pas que si vos employés ne résistent pas, quelque chose ne va pas. Si c’est le cas, demandez-vous si vous avez suffisamment responsabilisé vos employés et si vous leur avez montré que vous pouvez vraiment les écouter.

Un environnement avec du retour d’information est indispensable. Vous ne pouvez pas toujours avoir les bonnes réponses, et vous ne pouvez pas toujours avoir raison. Dans ces moments-là, les commentaires et la résistance des employés sont essentiels. Cela contribuera à faire de vous un meilleur leader, ainsi qu’à la croissance de vos employés et à l’amélioration de votre organisation.

L’opposition est souvent confondue avec un affaiblissement du leadership alors qu’en réalité, elle le renforce. Alors, exploitez le pouvoir de la résistance et commencez à transformer votre environnement de travail !

7 petits gestes d’humilité pour les managers de projet, tous les leaders et tous les collaborateurs et collaboratrices.

Nous gardons l’humilité à distance parce que nous la comprenons mal. L’humilité élargit votre vie. L’arrogance la contraint.

Tout ce qui est bon commence par l’humilité.

7 small acts of humility

https://leadershipfreak.blog/2025/01/13/7-small-acts-of-humility/ par Dan Rockwell

L’humilité est une direction, pas une destination.

7 petits gestes d’humilité

#1. Remarquez votre désir de contrôle.

La frustration est un besoin non satisfait de contrôle. C’est de l’arrogance quand vous essayez de contrôler les gens. Les leaders humbles savent que les gens se contrôlent eux-mêmes. Faites confiance à des personnes compétentes.

#2. Demandez de l’aide.

Je préfère donner de l’aide que d’en recevoir. Une personne qui ne demande jamais d’aide a un problème. Quand j’ai quelque chose que vous n’avez pas – la connaissance, le pouvoir, l’autorité, les compétences ou les ressources – c’est une justification pour me sentir supérieur.

#3. Utilisez régulièrement quatre mots. « Qu’en pensez-vous ? »

Écoutez la réponse. Pensez à la façon dont cela pourrait fonctionner. Essayez quelque chose que quelqu’un d’autre suggère.

#4. Écoutez un peu plus.

L’empressement à parler est de la fierté, et je ne veux pas dire la bonne. Voyez combien de temps vous pouvez vous intéresser à quelqu’un.

 Cela demande de l’humilité de reconnaître que vous êtes nul sur plein de choses et excellent sur quelques-unes.

#5. Faites une liste des choses que vous ne savez pas.

Nous pensons naturellement que nous savons alors que nous ne le savons pas. Un rappel de votre ignorance pourrait vous ouvrir l’esprit. Par exemple, vous ne savez pas ce que les autres pensent à moins qu’ils ne vous le disent.

#6. Approchez les gens comme des personnes, pas comme des outils.

Les leaders recrutent des gens pour faire des choses, puis oublient qu’ils sont humains.

L’arrogance dit.

L’humilité grandit.

#7. Donnez de l’aide en douceur.

Ne faites pas pression sur les gens pour qu’ils reçoivent votre aide. Demandez la permission. Respectez la compétence des autres pour les laisser s’attaquer aux problèmes par eux-mêmes.

L’humilité est une direction, pas une destination.

Quelle pratique pourriez-vous mettre en place aujourd’hui ?

Qu’est-ce qui est difficile dans le fait de travailler pour être humble ?

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« Spring Cleaning », balayez les attitudes négatives et contaminez votre entourage avec votre positivité !

De votre gestuelle à la manière dont vous dites bonjour, vous « contaminez » la façon dont les autres perçoivent votre attitude, votre confiance, votre positivité, et vont répondre à vos messages.

Soyez cohérent et prévisible. Les gens avec lesquels vous interagissez doivent savoir qu’ils peuvent compter sur vous et que votre attitude sera toujours cohérente.

Soyez clair sur vos valeurs et restez-leur fidèle en montrant l’exemple. Faites savoir aux autres personnes qui vous êtes vraiment et donnez l’exemple chaque jour de vivre vos valeurs. Donnez aux gens une raison de se sentir bien de vous imiter.

Soyez au top en communication. Pensez à ce que vous dites et, plus important encore, à la façon dont vous le dites. Demandez-vous si vous êtes toujours 100% clair ou bien si vous envoyez parfois des messages contradictoires.

Contrôlez de vos émotions. Rappelez-vous que vos émotions ont le pouvoir de mettre les gens à l’aise ou mal à l’aise : Que choisissez-vous ?

Incarnez la positivité. Un leader positif signifie une équipe positive et une organisation positive. Vous construisez une équipe et une culture basées sur la positivité.

Traitez les gens avec respect et dignité et ils vous traiteront de la même manière.

Soyez humain avec vos forces et vos faiblesses, vos joies et vos ressentis.

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Comment gérer efficacement les conflits ?

Le conflit est un drame et la façon dont les gens gèrent les conflits vous montre le genre de personnes qu’elles sont. Stephen Moyer

How to handle conflicts effectively par Steve Keating

https://stevekeating.me/2025/01/30/how-to-handle-conflict-effectively/

Les conflits, lorsqu’ils sont managés efficacement, peuvent renforcer les relations.

Alors… Il y a en effet des gens qui semblent aimer les conflits. Parfois, ils sont systématiquement contrariants, prenant toujours l’autre côté, ne serait-ce que pour vous contredire. Je ne me préoccupe pas vraiment de gérer ce type de conflit ; Je laisse ces gens argumenter avec eux-mêmes. Et croyez-moi, s’ils n’ont pas quelqu’un d’autre avec qui discuter, ils se disputeront vraiment avec eux-mêmes.

Cependant, je suis très intéressé par le management de ce que j’appellerais un « conflit sincère ». C’est un conflit où deux parties ont des points de vue opposés, et elles croient toutes les deux vraiment en leur point de vue.

Mon objectif numéro un dans le management des conflits est de protéger à la fois mon respect de soi ET le respect du soi de l’autre personne. J’espère que c’est aussi votre objectif parce que vous pouvez être capable de « gagner » un argument, mais si votre victoire coûte à quelqu’un son amour-propre, votre victoire est aussi vaine que possible.

Le management efficace des conflits nécessite une approche réfléchie pour s’assurer que le problème est résolu de manière constructive, équitable et définitive.

Voici quelques étapes que vous pouvez suivre pour y parvenir.

1. Restez calme et posé.

Évitez de réagir émotionnellement : Prenez un moment pour respirer et rassemblez vos pensées avant de répondre. C’est le moment où il est essentiel de mettre votre cerveau en action avant votre bouche.

Maintenez un ton et un langage corporel calmes pour éviter l’escalade des tensions. N’oubliez pas que la façon dont vous dites quelque chose peut être tout aussi importante que ce que vous dites.

2. Comprenez la cause profonde.

Écoutez activement : Permettez à l’autre partie d’exprimer pleinement son point de vue sans l’interrompre. Écoutez dans le but de comprendre, pas seulement de répondre.

Posez des questions : Clarifiez tout malentendu pour vous assurer de bien comprendre le problème principal. Vous partagez la responsabilité à parts égales de l’échange d’informations. Assurez-vous donc de savoir exactement ce qui a été dit avant de répondre.

3. Communiquez avec respect.

Utilisez des énoncés avec « je » : Formulez vos préoccupations en fonction de ce que vous ressentez, plutôt que d’accuser l’autre personne (par exemple, « Je me sens préoccupé lorsque les délais ne sont pas respectés » plutôt que « Vous ne respectez jamais les délais »).

Évitez de blâmer ou de pointer du doigt, ce qui peut aggraver le conflit.

Ne dites pas « jamais », « toujours » ou « constamment » à moins que ces mots ne s’appliquent vraiment. Rendre un problème plus grand qu’il ne l’est s’avérera être une méthode très inefficace pour manager les conflits.

4. Concentrez-vous sur le problème, pas sur la personne.

Séparez le problème de l’individu pour éviter les attaques personnelles.

Gardez la discussion centrée sur la résolution du problème plutôt que sur l’attribution du blâme.

Encore une fois, choisissez judicieusement vos mots ; Ne faites pas une montagne d’un rien.

5. Reconnaissez les émotions.

Reconnaissez et validez les émotions concernées, même si vous n’êtes pas d’accord avec le point de vue de l’autre personne.

Dire quelque chose comme « Je comprends pourquoi tu te sens comme ça » peut désamorcer les tensions.

6. Collaborez sur des solutions.

Réfléchissez ensemble à des solutions potentielles et évaluez-les ouvertement.

Efforcez-vous d’obtenir un résultat gagnant-gagnant où les deux parties estiment que leurs besoins sont reconnus et pris en compte. Une fois que l’autre personne sent que vous travaillez avec elle, le « ton » émotionnel de la conversation se calme beaucoup.

7. Sachez quand faire appel à un médiateur.

Si le conflit ne peut être résolu par une discussion directe, faites appel à un tiers neutre pour faciliter la communication.

Les médiateurs peuvent aider à s’assurer que les deux parties sont entendues et orienter la discussion vers la résolution. Votre médiateur n’a pas besoin d’avoir reçu une formation professionnelle pour vous aider. Cependant, il doit s’agir d’une personne en qui les deux parties ont confiance et qui possède un niveau de bon sens très élevé.

8. Faites un suivi.

Vérifiez auprès de l’autre personne une fois que le conflit a été résolu pour vous assurer que la résolution fonctionne.

Réaffirmez votre engagement à maintenir une relation positive.

Ne présumez pas que parce que vous pensez que le conflit est géré, l’autre personne le pense aussi. Vérifiez que vous êtes tous les deux du même état d’esprit et si ce n’est pas le cas, faites quelques pas en arrière et « reprenez » toutes les étapes de ce processus qui vous mèneront TOUS les DEUX là où vous devez être.

Conseils supplémentaires.

Choisissez le bon moment et le bon endroit : Abordez le conflit dans un cadre privé et neutre, et non dans le feu de l’action ou en public.

Concentrez-vous sur les faits, pas sur les hypothèses : Basez la discussion sur des faits objectifs plutôt que sur des interprétations ou des hypothèses subjectives.

Faites preuve d’empathie : essayez de voir la situation du point de vue de l’autre personne pour mieux comprendre.

Un conflit n’est pas nécessairement synonyme de guerre. En fait, les conflits, lorsqu’ils sont managés efficacement, peuvent renforcer les relations. Votre niveau de réussite dans la gestion des conflits sera le plus souvent déterminé par votre état d’esprit. Si votre seul objectif est de gagner et de prouver à l’autre personne qu’elle a tort, alors vous êtes fort susceptible de ne faire ni l’un ni l’autre.

Si vous voulez trouver un terrain d’entente et un bon résultat, vous pouvez résoudre le conflit et établir une relation plus forte. Le choix, comme toujours, vous appartient.

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Pourquoi devez-vous faire preuve d’humilité dans votre leadership ?

Ce que vous devez vous demander n’est pas si l’humilité à sa place dans le leadership, mais si vous avez le courage de prendre l’humilité comme une source de force dans comment vous décidez de diriger.

Why We Need To Lead With Humility

https://tanveernaseer.com/why-we-need-to-lead-with-humility/ par Tanveer Naseer

Il y a une vérité tacite sur le leadership qui se perd souvent dans le bruit du monde surchargé : Plus vous avez de responsabilités ou de pouvoir en tant que leader, plus vous avez besoin de faire preuve d’humilité dans votre leadership.

Bien sûr, cela peut sembler contre-intuitif. Après tout, lorsque nous imaginons une personne qui réussit, l’image typique qui nous vient à l’esprit est celle de quelqu’un qui est confiant, décisif et qui a toutes les réponses.

Mais les leaders qui créent un impact durable ne le font pas par leur affirmation de soi, mais par leur humilité.

Un bon exemple de cela est Allan Mullaly.

J’ai récemment parlé dans mon podcast avec Marshall Goldsmith et il m’a dit à quel point Allan est le genre de leader auquel les autres leaders aspirent à ressembler, et pourtant il est la personne la plus humble que vous rencontrerez jamais.

Et c’est ce sens de l’humilité qui a fait de lui un si grand leader.

Alors, à quoi cela ressemble-t-il de diriger avec humilité ?

Il y a deux ou trois choses que nous pouvons apprendre de l’exemple de Mulally :

  1. Reconnaissez vos propres limites et erreurs.
  2. Donnez du crédit aux autres pour les succès de l’équipe.
  3. Restez ouvert aux commentaires et aux nouvelles idées.
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En vérité, ce que vous devez vous demander n’est pas de savoir si l’humilité a sa place dans le leadership actuel, mais si vous avez le courage d’accepter l’humilité comme une source de force dans la façon dont vous choisissez de diriger.

« Soft Skills : Clé de l’employabilité des jeunes » par Lefebvre Dalloz Compétences

Face à un marché de l’emploi de plus en plus compétitif, les jeunes en situation d’éloignement professionnel comme les recruteurs se heurtent à des obstacles complexes. Les soft skills, ou compétences comportementales, se présentent comme une alternative crédible pour résoudre ce problème.

Les soft skills au service de l’employabilité des jeunes demandeurs d’emploi ?

Les soft skills jouent un rôle central dans l’adaptabilité des individus face aux mutations du marché du travail. Résolution de problèmes, communication ou encore esprit critique sont autant de qualités recherchées par les recruteurs.

Pour les jeunes en recherche d’emploi, ces compétences représentent une opportunité majeure. En effet, leur acquisition ne repose pas uniquement sur leur parcours scolaire ou académique, mais peut se développer à travers des expériences variées : Bénévolat, activités sportives, projets collectifs, etc. Les soft skills peuvent offrir aux jeunes une porte d’entrée vers des secteurs en demande, même en l’absence de qualifications techniques spécifiques.

Les entreprises peinent parfois à évaluer ces compétences qui constituent un levier essentiel pour renforcer leur compétitivité.

Lisez le billet sur le site de notre partenaire Lefebvre Dalloz Compétences

Pour en savoir plus sur ces initiatives et l’impact des soft skills, découvrez l’article complet « Soft skills : zoom sur deux dispositifs qui facilitent l’insertion professionnelle des jeunes ».

Cet article présente 2 dispositifs innovants dont elles peuvent s’inspirer :

  1. « Dimension soft skills » : Former les jeunes en combinant formation et stage pratique.
  2. « 1 jeune, 1 emploi » : Faciliter l’insertion professionnelle des jeunes avec un accompagnement global et aider les entreprises en difficulté de recrutement.

Un changement éducatif et culturel est nécessaire

Dépassez le « culte du diplôme » en adoptant des méthodes pédagogiques qui favorisent l’intelligence collective, la résolution de problèmes et l’engagement. Revoyez vos attentes et pratiques pour mieux intégrer ces nouvelles compétences.

Cela inclut une évolution de vos méthodes de recrutement qui privilégient l’analyse des savoir-être et un accompagnement actif des salariés dans le développement continu de leurs soft skills.

Et ce qui s’applique aux jeunes ne s’appliquerait-il pas aussi aux personnes plus âgées en recherche de nouvel emploi ?

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Neurodiversité et « Mad Skills » : Clés de l’adaptation et de l’innovation en entreprise ? par notre partenaire Lefebvre Dalloz Compétences.

Dans le monde professionnel, la diversité des talents et des compétences est une richesse encore trop souvent sous-estimée.

Qu’est-ce que la neurodiversité et pourquoi représente-t-elle un atout stratégique pour les entreprises ?

Quels ajustements simples peuvent être mis en place pour inclure et valoriser les talents singuliers au sein des équipes ?

Enfin, en quoi les Mad Skills, ces compétences qui font la différence, deviennent-elles indispensables pour innover et s’adapter à des environnements changeants ?

Sabrina Menasria, fondatrice de Singularity et experte en neurodiversité, répond en vidéo à notre partenaire Lefebvre Dalloz Compétences.

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Lisez aussi le billet sur le sujet de la neurodiversité et des « Mad Skills ».

Les Mad Skills, ou « Make a Difference Skills« , désignent les compétences qui permettent aux individus de faire la différence face à des environnements en constante évolution. Elles complètent les compétences techniques (Hard Skills) et relationnelles (Soft Skills) en apportant une capacité d’adaptation essentielle pour répondre aux défis contemporains. Dans un monde où environ 70% des projets de transformation échouent, l’intégration de ces compétences dans les équipes devient cruciale.

Petits rappels sur THÉORIE X ET THÉORIE Y de Douglas McGregor

Vous avez certainement entendu parler de la THÉORIE X et la THÉORIE Y dans le leadership et dans le management de Douglas McGregor, mais êtes-vous allés un peu plus loin pour comprendre ces hypothèses et leurs impacts ?

2 points de vue opposés sur les personnes au travail et le management de celles-ci.

Douglas McGregor (1906-1964), professeur à l’Université Harvard, au Massachusetts Institute of Technology (MIT) et Antioch College, n’a publié que quelques livres mais à très fort impact en particulier dans le leadership.

McGregor pensait que les croyances fondamentales des managers ont une influence dominante sur la façon dont les organisations fonctionnent.

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Les hypothèses des managers sur le comportement des employés sont au cœur de ses théories. Les hypothèses de McGregor se divisent en 2 grandes catégories : La théorie X et la théorie Y. Ces constatations ont été présentées en détail dans le Human Side of Enterprise (La théorie X et la théorie Y – disponible en français), publié pour la première fois en 1960.

Il y décrit deux points de vue sur les personnes au travail qui peuvent être utilisés pour décrire deux points de vue opposés dans les styles de management.

Théorie X : Une vision traditionnelle de la direction et du contrôle

La théorie X est basée sur les hypothèses suivantes :

  1. L’être humain a en général une aversion inhérente pour le travail et l’évitera autant que possible.
  2. En raison de cette aversion humaine pour le travail, la plupart des personnes doivent être contraintes, contrôlées, dirigées et menacées de punition pour les amener à faire des efforts suffisants pour atteindre les objectifs organisationnels.
  3. L’être humain préfère être dirigé, souhaite éviter la responsabilité, a relativement peu d’ambition, et cherche la sécurité avant tout.

Un style de management avec la théorie X nécessite donc une supervision étroite et ferme avec des tâches clairement définies et des menaces de punition ou de récompenses immédiates comme facteurs de motivation. L’objectif est de convaincre les gens d’être dociles, de faire ce qu’on leur dit en échange d’une récompense ou d’échapper à une punition.

McGregor, très lucide, explique que l’approche de la carotte et du bâton peut avoir sa place, mais ne fonctionnera pas lorsque les besoins des gens sont principalement sociaux et altruistes. Ces contrôles autocratiques peuvent dans tous les cas conduire à de la méfiance et du ressentiment de la part des employés managés.

Théorie Y : L’intégration des objectifs individuels et organisationnels

La théorie Y est basée sur les hypothèses suivantes :

  1. La mobilisation d’effort physique et mental dans le travail est aussi naturelle que le jeu ou le repos. La plupart des êtres humains n’aiment pas intrinsèquement le travail. Mais en fonction de conditions contrôlables, le travail peut être pour ces personnes une source de satisfaction.
  2. Le contrôle extérieur et la menace de punition ne sont pas les seuls moyens de diriger les efforts vers objectifs organisationnels. Les gens exerceront l’auto-management et la maîtrise de soi au service des objectifs sur lesquels ils s’engagent.
  3. L’engagement dans les objectifs est fonction des récompenses associées à leur réalisation. Plus ces récompenses sont significatives, par exemple la satisfaction de l’ego et les besoins de réalisation de soi, peuvent directement influencer l’effort dirigé vers des objectifs organisationnels.
  4. La plupart des êtres humains apprennent, dans des conditions appropriées, non seulement à accepter, mais à chercher à prendre leurs responsabilités. L’évitement des responsabilités, le manque d’ambition et l’accent mis sur la sécurité sont généralement des conséquences d’expériences précédentes et non pas des caractéristiques humaines profondes.
  5. Dans les conditions de la vie industrielle moderne, les potentialités intellectuelles de l’être humain ne sont généralement que partiellement utilisées.
  6. La capacité d’exercer un degré relativement élevé d’imagination, d’ingéniosité et de créativité dans la résolution des problèmes d’organisation est largement, et non étroitement, distribuée dans la population.

Les hypothèses de la théorie Y peuvent conduire à des relations plus coopératives entre les managers et les employés. Le style de management de la théorie Y cherche à établir un environnement dans lequel les besoins et les objectifs personnels des individus peuvent être liés et harmonisés avec les objectifs de l’organisation.

Dans The Human Side of Enterprise, McGregor a reconnu que la théorie Y n’était pas une panacée pour tous les maux mais il espérait tout de même persuader les managers d’abandonner les hypothèses limitatives de la théorie X et d’envisager d’utiliser les techniques suggérées par la théorie Y.

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7 façons de gagner le droit d’être entendu.

Le leader a besoin d’être entendu et vous ne pouvez pas l’être quand personne ne vous écoute.

7 Ways to Earn the Right to Be Heard par Dan Rockwell

https://leadershipfreak.blog/2024/12/03/7-ways-to-earn-the-right-to-be-heard/

Le droit d’être entendu se mérite.

Oubliez vouloir diriger quand personne n’écoute.

On m’a demandé :

« Comment est-ce que je fais avec quelqu’un qui ne m’écoute pas ? »

Gagnez le droit d’être entendu.

Vous gagnez le droit d’être entendu avec vos oreilles.

#1. Arrêtez d’interrompre. Les personnes en position de pouvoir interrompent souvent. (Cliquez ici pour apprendre comment interrompre avec succès.)

#2. Détendez-vous lorsque vous écoutez. Les manières des gens pressés sont gênantes et vous courez toujours vers la prochaine chose à faire. Lorsque le temps est compté, dites : « Je n’ai que deux minutes, est-ce suffisant ? ». Au bout de deux minutes, expliquez que vous devez y aller. Offrez du temps plus tard si nécessaire.

#3. Invitez les gens à parler d’eux-mêmes. Ils vous écouteront si vous êtes ouvert à eux.

Vous gagnez le droit d’être entendu en disant quelque chose qui vaut la peine d’être entendu.

#4. Acquérez une réputation de sagesse. Un sage est curieux. Élevez-vous au-dessus des problèmes immédiats. Demandez-leur quelles sont leurs intentions et leurs objectifs. Concentrez-vous sur des principes à long terme. Soyez humble, gentil et tourné vers l’avenir.

#5. Posez des questions avant de faire des déclarations.

Essayez :

  1. Qu’aimeriez-vous savoir ?
  2. Qu’est-ce qui est important pour vous ?
  3. Qu’essayez-vous d’accomplir ?
  4. Qu’en savez-vous ?
  5. Qu’est-ce que vous ne savez pas ?
  6. Qu’avez-vous essayé ?

#6. Libérez-vous du fardeau de la connaissance. Les réparateurs sont frustrants. Il faut de la discipline pour faire une pause lorsque vous « connaissez » la réponse. Écoutez plus longtemps que vous ne vous sentez à l’aise, vous pourriez vous tromper.

#7. Évitez l’excès de confiance. Soyez prêt à changer. Alan Alda a dit : « La véritable écoute est la volonté de laisser l’autre personne vous changer. »

Astuces rapides :

#1. Commencez par la conclusion. Ajoutez des explications après.
#2. Ne mentez jamais.
#3. Soyez réaliste et optimiste.

Comment les leaders peuvent-ils gagner le droit d’être entendus ?

Laquelle des idées ci-dessus pourriez-vous mettre en pratique dès aujourd’hui ?

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5e édition du Baromètre des Soft Skills de notre partenaire Lefebvre Dalloz Compétences « Les soft skills ne sont pas un plus, mais une nécessité ! »

Les défis ? Mieux identifier les Soft Skills, les évaluer et les améliorer pour l’avenir du travail et du leadership.

Dans un monde marqué par l’accélération des transformations, les soft skills s’imposent comme un élément clé du leadership et de la résilience organisationnelle. Les compétences humaines ne sont plus désormais perçues comme un complément, mais comme une composante essentielle pour réussir les grands projets de changement sans négliger pour autant les compétences techniques.

Téléchargez gratuitement cette nouvelle édition sur le site de notre partenaire.

Les innovations en rupture et l’accélération des impacts environnementaux et sociétaux bouleversent le monde de l’entreprise. Dans ce contexte anxiogène, les soft skills se révèlent être les catalyseurs et mobilisateurs.

Le management doit identifier les soft skills clés et déployer des approches pour les évaluer, les suivre et les améliorer.

Cette édition 2025 du baromètre des Soft Skills éclaire leur rôle crucial et reconnu. Les soft skills ne sont pas une passade, mais une évolution profonde et structurelle de notre vision du monde du travail.

Votre rôle de leader est de faire émerger ces compétences pour préparer votre organisations et vos équipes à relever les défis à venir.

Pour en savoir plus, téléchargez le dernier Baromètre des Soft Skills.

Comment pouvez-vous utiliser l’effet cumulatif pour obtenir ce que vous voulez ?

Pour améliorer quelque chose, choisissez un objectif spécifique. Pour voir l’effet cumulatif, rassemblez des données pertinentes.

How Can You Use the Compounding Effect to Achieve What You Want? par Johanna Rothman

https://createadaptablelife.com/2023/07/how-can-you-use-the-compounding-effect-to-achieve-what-you-want.html

Si vous êtes comme moi, vous avez beaucoup d’objectifs d’amélioration. J’ai des objectifs personnels, professionnels et de nettoyage de bureau. (Comme mon bureau semble être un désordre perpétuel, je considère cela comme un objectif distinct et très subsidiaire.) J’utilise souvent l’effet cumulatif pour réaliser ces améliorations.

L’effet cumulatif fonctionne très bien pour l’argent. Mettez de l’argent sur un compte avec un certain rendement, n’y touchez pas et regardez-le fructifier. Au fil du temps, votre argent doublera, puis doublera à nouveau, en fonction de votre taux de rendement.

Mais l’amélioration basée sur l’humain est différente. Nous pouvons toujours utiliser l’effet cumulatif, mais nous devons agir, ne pas laisser nos bonnes intentions toutes seules. L’amélioration exige l’action.

Même si nous agissons la plupart du temps, il arrive que nous arrêtions notre amélioration. Par exemple, je mets souvent en pause mes diverses améliorations pendant les vacances.

Parfois, nous décidons que nous ne voulons plus travailler sur une amélioration particulière. Nous arrêtons les actions pour cet effet cumulatif. Si vous êtes comme moi, vous pourriez décider d’améliorer autre chose.

Mais même si nous continuons à pratiquer avec intention, parfois, nous atteignons un plateau. J’ai récemment atteint un plateau avec mon écriture. Mais c’est parce que j’ai remarqué quand l’effet cumulatif s’est arrêté.

Les données nous aident à remarquer les effets cumulatifs

Je vis selon l’idée de mesurer à la fois ce que je veux et ce que je ne veux pas. (Oui, j’ai écrit cela dans plusieurs de mes livres !) Je ne suis pas sûre d’être la « reine » des feuilles de calcul, mais j’en ai beaucoup.

J’ai une feuille de calcul personnelle pour suivre mon sommeil et mon poids. Bien que ma taille ne change pas, mon poids est susceptible de changer, surtout en vacances. C’est pourquoi j’ai soupiré en montant sur la balance ce matin, de retour de vacances. Je me doutais que je verrais les effets cumulatifs des desserts en vacances, et je l’ai constaté. J’ai maintenant l’information dont j’ai besoin pour ajuster mes habitudes alimentaires.

Mais j’utilise aussi les effets cumulatifs à des fins professionnelles. Pour l’écriture, j’utilise une feuille de calcul avec des données hebdomadaires, mensuelles et annuelles pour voir où j’en suis pour chaque type d’écriture. J’ai remarqué que mes écrits de fiction étaient plus bas au cours des deux derniers mois qu’au cours des mois précédents. J’avais les données dont j’avais besoin pour réfléchir à ce qui pourrait causer ces changements.

Bien que vous n’appréciiez peut-être pas les feuilles de calcul comme moi, nous avons tous besoin de données objectives. L’intuition est insuffisante si vous voulez utiliser l’effet cumulatif, surtout si vous voulez sortir d’un plateau. En effet, les données vous aident à choisir vos prochaines actions.

Choisissez des actions basées sur les données.

Dans le passé, j’utilisais de la musique classique sans paroles pour accompagner mes timebox d’écriture. Ma préférée est Bach Cello Suites de Yo-Yo Ma.

Mais même avec la musique de Ma, mon écriture de fiction était plus lente que prévu. Une partie de ma lenteur est due au fait que j’expérimente avec des genres que je ne lis pas. Cela signifie que je ne connais pas encore les stéréotypes et qu’il me faut un certain temps pour écrire une bonne histoire. Et une partie de ma lenteur est que mes muscles d’écriture de fiction sont (encore) plus faibles que mes muscles d’écriture de non-fiction. J’ai utilisé l’effet cumulatif sur mes écrits non-fiction pendant des décennies de plus que sur ceux de fiction.

J’ai donc changé de mon Bach bien-aimé. Je raccourcis également mes plages horaires d’écriture pour rester concentrée. Cependant, je ne lis pas encore ces genres de livres, parce que j’ai encore trop de livres que je veux lire. Qu’est-ce que cela fera à mon effet cumulatif ? J’aurai besoin de quelques semaines de plus pour voir ce qui fonctionne.

Commencez par les données, créez des expériences (actions) et réévaluez.

Pour améliorer quelque chose, choisissez un objectif spécifique. Pour voir l’effet cumulatif, rassemblez des données pertinentes. Ensuite, si vous remarquez que vous ne vous améliorez plus, envisagez de petites expériences, des actions, et voyez ce qu’il se passe avec vos données.

Vous pouvez toujours choisir ce que vous voulez expérimenter et pendant combien de temps. Mais j’essaie d’utiliser l’effet cumulatif, surtout si je suis bloquée sur un plateau. Cela m’aide à atteindre mes objectifs d’amélioration et à dépasser ce plateau. Vous pourriez découvrir la même chose.

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Seriez-vous cannibale sans le savoir ?

Sommes-nous toutes et tous des cannibales ?

Are we cannibals? par Seth Godin

https://seths.blog/2023/07/we-are-cannibals/

Une partie du challenge à passer du temps avec des cannibales est qu’il est très difficile de bénéficier d’une bonne nuit de sommeil.

Les mathématiques pour trouver un groupe de personnes qui se soucie de la communauté est assez convaincant. Bien que les choix égoïstes individuels puissent sembler productifs sur le moment, s’ils sapent la santé de la communauté, ils sont finalement contre-productifs.

La culture est l’antidote. La façon dont les choses se passent ici. L’accent mis sur une connexion à plus long terme, avec des bénéfices mutuels.

Alors que notre monde est devenu plus encombré et plus connecté, il est plus facile que jamais de marcher sur les pieds de quelqu’un. La culture nous donne la possibilité de créer les conditions pour que les gens adoptent une vision à plus long terme. Et dorment mieux aussi.

Tout le monde est en aval de quelqu’un d’autre.

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« Quelques pistes pour (enfin) concilier carrière et famille » dans Culture Soft par Lefebvre Dalloz Compétences

Carrière ou famille : Les soft skills permettent-elles de réconcilier les deux ?

Entre la quête d’épanouissement professionnel et les responsabilités familiales, l’idée qu’il faut faire un choix s’inscrit profondément dans l’imaginaire collectif.

Mais d’où vient ce dilemme, et est-il encore pertinent aujourd’hui ?

En explorant les racines historiques de cette pression sociale et les défis qu’elle engendre, ce nouvel épisode de Culture Soft met en lumière les leviers nécessaires pour concilier harmonieusement ces deux sphères essentielles de la vie que sont carrière et famille.

Comment sortir de ce dilemme et réconcilier vie professionnelle et personnelle ? La réponse réside dans les soft skills pour un changement de mentalité et d’organisation, à la fois au niveau individuel et collectif.

Écouter l’épisode ici : https://lnkd.in/eYiutmkf

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7 approches pour répondre aux plaintes, réclamations et récriminations des membres de vos équipes.

Si personne ne se plaint à vous, n’oubliez jamais de vous demander pourquoi.

7 Responses to Employee Complaints par Dan Rockwell

https://leadershipfreak.blog/2024/12/04/7-responses-to-employee-complaints-2/

Les choses sont pires que ce que vous craignez lorsque vous n’entendez personne se plaindre. Les gens mentent. La culture est fracturée, la peur bloque l’honnêteté. Ou bien les gens sont désengagés.

La tension bouillonne sous la surface lorsque les dirigeants n’entendent pas les récriminations des employés.

7 réponses aux plaintes des employés

#1. Dites :

Merci d’avoir soulevé cette question.

#2. Faites savoir aux gens que leurs ressentis comptent.

Excusez-vous même si vous n’avez rien fait de mal :

  • Je suis désolé que cela se soit mal passé pour vous.
  • Je suis désolé que ce soit si bouleversant.
  • Je suis désolé que les choses ne se soient pas passées comme vous l’espériez ou l’attendiez.
  • Je suis désolé que vous ayez été déçu.

#3. Évitez de proposer immédiatement des solutions.

Ne dites pas :

  • C’est parce que…
  • Vous devez comprendre…
  • Nous faisons de notre mieux…
  • Tu devrais…

Ces explications vous font paraître déconnecté de la réalité aux yeux de ceux qui ne se sentent pas entendus. Ces justifications ressemblent à de l’indifférence.

#4. Posez toujours des questions.

La curiosité ressemble à de la considération. Les plaintes sont des opportunités d’aider les gens à se sentir entendus. Et les assertions expriment l’autorité.

Mordez-vous la langue et, si vous n’arrivez pas à trouver une question, dites : « Dites-m ‘en davantage. » Ralentissez et respirez.

Utilisez des questions pour aller au cœur du problème.

#5. Tournez-vous vers l’avenir.

Supposons que les employés se plaignent de ne pas être soutenus. Demandez : « À quoi ressemble le soutien pour vous ? »

D’autres questions tournées vers l’avenir…

  • À quoi cela ressemble-t-il lorsque les choses se passent bien ?
  • Que pourrait-on faire – la prochaine fois – pour améliorer les choses ?
  • Qui devrait être inclus dans cette conversation ?
  • Que pouvez-vous faire pour améliorer les choses la prochaine fois ?

Demandez : « Comment puis-je vous aider ? »

Mais ne faites pas le travail des gens à leur place.

#6. Identifiez un comportement clé qui doit se produire la prochaine fois.

N’essayez pas de tout résoudre. Il suffit d’aller de l’avant.

#7. Fixez une réunion de suivi, le cas échéant.

Les récriminations sont une forme de préoccupation. Les plaintes des employés indiquent que les gens se soucient de quelque chose.

Quelles sont selon vous les réponses utiles aux plaintes des membres de vos équipes ?

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Cerveau droit, cerveau gauche : Mythe ou réalité ? par Lefebvre Dalloz Compétences

« Êtes-vous cerveau droit ou cerveau gauche ? »

Combien de fois avez-vous été invités à faire un test en ligne, promettant en dix questions de révéler si vous êtes plutôt créatif et intuitif (hémisphère droit), ou analytique et rationnel (hémisphère gauche) ?

Consultez gratuitement cette analyse de Lefebvre Dalloz Compétences

La réalité semble toutefois bien plus complexe et c’est ce que cette analyse de notre sponsor propose de découvrir.

S’il existe bel et bien une distinction entre les hémisphères droit et gauche du cerveau, appuyée par plusieurs recherches en neurosciences, il est temps de démêler le vrai du faux.

Utilisons-nous vraiment plus une partie de notre cerveau que l’autre ?

Pas si sûr…

Les billets DantotsuPM qui furent les plus lus au mois de Novembre 2024

Bonjour, voici les billets du blog DantotsuPM qui furent les plus appréciés en Novembre 2024.

Les lectrices et lecteurs ont aimé les sujets sur les portefeuilles de projets, comment se souvenir des noms des personnes qu’elles et ils rencontrent et comment faire des compliments significatifs.

Théorie du portefeuille selon Seth Godin

Comment se souvenir des noms des personnes que vous venez de rencontrer.

Recherchez constamment des commentaires constructifs.

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