Mon père me disait souvent la même chose que la grand-mère d’Emmanuel Jaffelin qui s’exprimait en 2012 au TEDxParisSalon « gentil n’a qu’un œil » et pourtant difficile de trouver quelqu’un de plus profondément et sincèrement gentil…
articles, méthodes, partages d'expérience et rdv du management de projets et de l'agilité
http://www.franksonnenbergonline.com/blog/a-promise-is-a-promise par Frank Sonnenberg
Réfléchissez-vous vraiment avant de faire une promesse ? Que se passera-t-il si vous ne pouvez tenir parole ? Cela a-t-il de l’importance ? Le monde ne va pas s’arrêter de tourner, n’est-ce pas ? Eh bien, en effet, non, mais avez-vous considéré…

Beaucoup de personnes prennent à la légère le fait de faire des promesses. Le résultat est que des promesses sont souvent faites sans réfléchir et sans réelle intention de les tenir. « Déjeunons ensemble », « Je vous rappelle plus tard », « Je serai là dans 5 minutes » sont autant d’exemples de promesses vites faites qui sont souvent données mais peu rarement tenues. Pourtant cette attitude nonchalante a de réelles conséquences.
Quand vous rompez une promesse, peu importe combien elle vous semble insignifiante, les sirènes ne vont pas se mettre à hurler, mais cela peut endommager votre relation et votre réputation. Pensez-y, quand quelqu’un rompt une promesse qu’il vous a faite, ou est pris au piège d’un mensonge découvert, ceci ne vous fait-il pas vous sentir trahi ? Vous vous demandez comment vous avez pu si mal placer votre confiance en cette personne.
S’en sortir avec un mensonge peut également être dangereux parce que le piège pour les menteurs est de croire en leur invincibilité et penser qu’ils ne se feront jamais prendre. Avant que vous ne vous en rendiez compte, mentir peut devenir une habitude, forçant les menteurs à dépenser de l’énergie et du temps à maintenir à flot leur histoire. Quand les autres se rendent comptent du mensonge, certains vont pardonner, mais personne n’oubliera.
Une promesse est une promesse. Certain appliquent une échelle, pensant que rompre une grande promesse est inexcusable alors que pour une petite c’est acceptable. Ceci est tout simplement faux. Si ne pas tenir une grande promesse comme rembourser un emprunt peut torpiller une relation, reniez une promesse comme être à l’heure jette un doute sur votre comportement futur.
Rappelez-vous, la confiance se construit à travers une suite d’expériences partagées avec d’autres. Quand votre comportement est consistant, la confiance dans la relation se développe. Quand les promesses ne sont pas tenues ou les gens induits en erreur, les fondements de la confiance sont sapés.
Les promesses non tenues impliquent que soit la personne n’avait pas réfléchi avant de promettre soit elle se fiche de vous laisser tomber. Elles signifient aussi que leurs besoins sont plus importants que les vôtres. Alors, faites attention aux promesses que vous faites et à qui vous les faites.
Ne promettez jamais la lune. Si vous ne pourrez tenir une promesse, ne la faites pas. Par exemple, vous pouvez ne pas être en mesure de garantir un taux de retour sur investissement de 5% mais vous pouvez leur montrer votre historique de transactions et promettre que vous travaillerez dur pour la personne ; Vous ne pouvez garantir que vous serez là dans 2 heures mais pouvez promettre de partir à 10 :00 ; vous ne pouvez promettre du beau temps, mais pouvez promettre de tenir le parapluie s’il pleut !
Certaines promesses non tenues sont excusables. Si vous ne pouvez délivrer quelque chose dans les temps parce qu’un événement incontrôlable comme un malade dans la famille est survenue, la plupart des gens comprendront que cet échec n’était pas intentionnel. À l’inverse, rompre une promesse intentionnellement est différent, vous devrez en supporter les conséquences.
Quand vous tordez la vérité en exagérant, détournant les faits ou en cachant d’autres, vous affaiblissez aussi votre crédibilité à l’avenir.
Une demi-vérité est souvent un mensonge entier. Le mensonge prend bien des formes. Certains exagèrent ou amplifie une vérité pour la rendre plus attractive. D’autres « détourne la vérité » en présentant certains faits choisis qui supportent leur position. Cacher des faits importants est également mentir. L’intention est clairement de décevoir. Quand vous faites un mensonge, tout ce que vous pourrez dire dans le futur paraîtra suspect. Comme l’a dit Friedrich Nietzsche : « Je ne suis pas en colère parce que vous m’avez menti, je le suis parce que à partir de maintenant je ne peux plus vous croire. »
Quand les gens sont malhonnêtes, ils envoient le message qu’ils ont menti parce qu’ils n’avaient pas les bons arguments ou qu’ils avaient quelque chose à cacher. Une fois pris sur le fait, les menteurs découvriront que les autres personnes vont leur demander les choses par écrit, regarderont par-dessus leur épaule, et questionneront leurs motivations. Le plus important est qu’après avoir menti tout ce qui sera dit à partir de ce point ne portera plus la même crédibilité.
Vous êtes jugé selon les personnes que vous fréquentez. Quand une personne couvre les méfaits d’une autre, elle est aussi coupable que celle qui qui a commis le « crime ». Si vous êtes tenté de couvrir quelqu’un, considérez bien si cela vaut la peine de mettre votre réputation en jeu pour quelqu’un qui porte préjudice à votre nom.
Il fut un temps où tenir votre parole avait une signification spéciale. Nous prenions beaucoup de fierté à être des personnes bien. L’intégrité personnelle était à la fois attendue et valorisée. C’était un temps où les gens connaissaient leurs familles respectives et n’auraient rien fait qui puisse ternir le nom de votre famille. C’était un temps où l’intégrité était distillée dans tous les enfants dès leur plus jeune âge et vue comme instrumentale à la réussite. La vérité est que notre monde a peut être changé mais pas l’importance de l’intégrité. Même si nous ne connaissons plus tout le monde dans notre ville, le monde reste plus petit qu’il n’y parait. Générez de mauvaises nouvelles et vous le constaterez par vous-même.

À chaque fois que vous donnez votre parole, vous mettez votre réputation en jeu. Vous demandez implicitement à ce que les autres placent leur confiance en vous parce que vous valorisez l’intégrité et ne les laisserez jamais tomber. Il va sans dire que si vous ne tenez pas parole, vous ternirez votre crédibilité, endommagerez vos relations, et abîmerez votre réputation. Plus important, vous vous laisserez vous-même tomber.
Mais… quand vous agissez en totale intégrité, ce que vous dites sera tenu pour acquis, vos intentions assumées honorables, et votre poignée de main aussi valable qu’un contrat. De plus, vous pouvez tirer un grande fierté des règles que vous vous êtes fixées et bien dormir la nuit sachant que vous n’avez rien sur la conscience. Et pour les autres… Juste quand ils penseront avoir trompé le monde, ils se rendront compte qu’ils ne trompent qu’eux-mêmes. Une promesse est une promesse après tout.
Lire le billet de Anthony K. Tjan en entier sur: http://blogs.hbr.org/2013/10/the-power-of-restraint-always-leave-them-wanting-more
Pour davantage pratiquer la retenue, restez focalisé sur les choses réellement importantes :

« Je suis diplômée de l’Institut National des Télécommunications en 1994. Après une carrière à l’international dans l’IT, j’accompagne aujourd’hui les individuels et entreprises dans l’amélioration des compétences humaines via le coaching et la formation. Je suis également responsable de la section Leadership du MBA Telecom les Mines « Leading inovation in a digital world » et interviens en développement personnel & professionnel dans plusieurs autres organismes. » Sofia Rufin, Luxor Group Formations, Conseil & Coaching
Savoir communiquer n’est pas inné, il s’agit d’une faculté qui s’apprend et s’enrichit au fil du temps. Rares sont ceux parmi nous qui peuvent prétendre avoir une parfaite conscience de leur manière de s’exprimer et
de leurs attitudes vis à vis des autres (langage verbal et non verbal)…
… et pourtant tous les experts s’accordent à dire que le savoir être est un facteur de réussite supérieur au savoir faire, alors quelles étapes pour améliorer sa communication et son interaction vis-à-vis des autres ?
C’est le premier pas pour développer sa sensibilité et sa connaissance de soi. Bien comprendre quel canal de communication préférentiel on utilise pour faire passer ses messages, quels sont ses besoins psychologiques à nourrir pour développer un état d’esprit positif, quelles réactions particulières nous avons sous stress et comment nous y répondons est aujourd’hui indispensable socialement.
La Process Com ®, est une méthodologie mise au point par Taibi Khaler aux États Unis sur la base de l’Analyse Transactionnelle et validée par la NASA. Elle vise à identifier les composants de notre personnalité via un questionnaire de 30 mn environ.
Une personnalité est constituée d’un immeuble à 6 étages avec un niveau d’énergie propre à chaque étage: Promoteur, Empathique, Persévérant, Travaillomane, Rêveur, Rebelle. La base (la plus forte fréquence) est constituée très jeune et ne changera jamais. La phase (seconde plus forte fréquence) peut changer au cours de notre vie sous l’effet d’événements marquants.
Les leviers d’avancement, facteurs de motivation et manière de communiquer sont propres à chaque type de personnalité et restent souvent méconnus. Directif, émotif, ludique, nourricier ou encore informatif, la manière de s’exprimer privilégie un canal en particulier, c’est pourquoi nous pouvons parfois « mécommuniquer » en n’étant pas sur la même longueur d’onde que l’autre et inversement.
A cela s’ajoute les facteurs de stress et la manière dont chaque personnalité y répond avec son cortège de communications non gagnantes et les scénarios d’échecs dans lesquels elle risque de s’enliser progressivement.
Process Com® permet aussi de mieux comprendre l’autre, de prendre en compte sa façon de communiquer (et donc de “réceptionner” les messages) et ses besoins/attentes propres (qui peuvent différer des siennes). A la clé, plus de détachement et de recul face à l’attitude des autres. A cela s’ajoute ressenti plus fin et davantage de détachement face aux tensions.
Harmoniser sa communication pour interagir efficacement. Monter et descendre dans ses étages pour adapter son mode de communication à l’autre permet de mieux gérer ses relations privées et professionnelles.
Développer ses capacités managérialeshttp://www.linkedin.com/today/post/article/20130606150641-658789-9-qualities-of-truly-confident-people par Dharmesh Schah
Commençons par le début : la Confiance n’est pas bravade, ni démarche arrogante, ni une prétendue manifestation de courage. La confiance n’est pas une bouffée d’impétuosité ou d’auto-croyance dirigée vers d’autres.
La confiance est Calme : C’est une expression naturelle de capacité, d’expertise et de respect de soi.
J’ai la chance de connaître un certain nombre de personnes vraiment confiantes. Beaucoup travaillent avec moi chez HubSpot, d’autres sont les fondateurs de leur propre start-up que j’ai rencontrés dans mon activité de business angel. Mais la majorité sont des personnes que j’ai rencontrées dans ma carrière et qui travaille dans une variété d’industries et de professions.
Les gens insolents et vaniteux ont tendance à prendre position et ensuite proclamer, se déchaîner et ne tenir absolument aucun compte d’avis ou de points de vue différents. Ils savent qu’ils ont Raison – et ils veulent (en réalité ils ont Besoin) que vous le sachiez aussi.
Cependant, leur comportement n’est pas un signe de confiance, c’est la signature d’un escroc intellectuel.
Les gens vraiment confiants n’objectent pas à être démentis. Ils trouvent que découvrir ce qui est juste est beaucoup plus important que d’Avoir Raison. Et quand ils ont tort, ils sont assez sûrs d’eux pour le reconnaître gracieusement.
Les gens vraiment confiants admettent souvent qu’ils ont tort ou n’ont pas toutes les réponses; les escrocs intellectuels ne le font jamais .
La vantardise est un masque pour cacher l’insécurité. Les personnes vraiment confiantes sont calmes et modestes. Elles savent déjà ce qu’elles pensent; elle veulent savoir que Vous pensez.
Donc, elles posent des questions ouvertes qui donnent aux autres personnes la liberté d’être réfléchies et introspectives. Elles demandent ce que vous faites, comment vous le faites, ce que vous y appréciez, ce que vous en avez appris … et ce que vous feriez si vous vous trouviez dans une situation semblable.
Les gens vraiment confiants se rendent compte qu’ils savent beaucoup de choses, mais regrettent de ne pas en savoir plus… et ils savent que la seule façon d’en apprendre davantage est d’écouter davantage.
Peut-être est-il vrai qu’elles ont fait la plus grande partie du travail. Peut-être ont-elles vraiment surmonté des obstacles majeurs. Peut-être est-il vrai qu’elles ont transformé une collection disparate d’individus en une équipe incroyablement performante.
Les gens vraiment confiants ne s’en soucient pas, du moins ils ne le montrent pas (à l’intérieur ils sont fiers, et devraient l’être). Les gens vraiment confiants n’ont pas besoin de gloire; ils savent ce qu’ils ont réalisé.
Ils n’ont pas besoin de la validation d’autres personnes, parce que la vraie validation vient de l’intérieur.
Donc ils restent en retrait et célèbrent leurs accomplissements à travers les autres. Ils reculent et laissent d’autres briller – une augmentation de confiance qui aide ces gens à devenir vraiment confiants, eux aussi.
Beaucoup de personnes estiment que demander de l’aide est un signe de faiblesse; implicite à la requête est un manque de connaissance, de compétence, ou d’expérience.
Les gens confiants sont assez sûrs d’eux pour admettre une faiblesse. Donc ils demandent souvent à d’autres de les aider, non seulement parce qu’ils sont assez sécurisés pour admettre qu’ils ont besoin d’aide, mais aussi parce qu’ils savent que quand ils vont chercher de l’aide ils payent d’un énorme compliment la personne à laquelle ils la demandent.
Dire, « pouvez-vous m’aider ? » montre le grand respect envers l’expertise de l’individu et son jugement. Sinon, vous ne demanderiez pas.
Beaucoup de personnes estiment qu’elles doivent attendre : être promue, être louée, être choisie, être sélectionnée … comme un vieux cliché de Hollywood, être découvert d’une façon ou d’une autre.
Les gens vraiment confiants savent que l’accès est presque universel. Ils peuvent se connecter avec presque tout le monde avec les médias sociaux. (Tout le monde que vous connaissez connaît quelqu’un vous devriez connaître). Ils savent qu’ils peuvent attirer leur propre financement, créer leurs propres produits, nouer leurs propres relations et réseaux, choisir leur propre chemin – ils peuvent choisir le chemin qu’ils souhaitent.
Et très tranquillement, sans attirer l’attention sue eux, ils sortent et le font.

En général, les personnes qui aiment potiner, critiquer les autres, le font parce qu’elles espèrent en comparaison paraître meilleures.
La seule comparaison que fasse une personne vraiment confiante en elle-même est par rapport à la personne qu’elle était hier – et la personne qu’elle espère devenir un jour .
Courir en sous-vêtements est certainement extrême… mais quand vous êtes vraiment confiant, vous ne rechignez pas de temps en temps à vous trouver dans une situation où vous n’êtes pas à votre meilleur.
( Et assez curieusement, les gens ont tendance à vous respecter encore plus quand vous le faites – et non pas moins.)
L’insécurité a tendance à faire croître la superficialité; la confiance élève la sincérité et l’honnêteté.
C’est pourquoi les gens vraiment confiants admettent leurs erreurs. Ils se repaissent de leurs fiascos. Cela ne les ennuient pas de servir d’histoire d’avertissement. Ils n’objectent à être une source de rire – pour d’autres comme pour eux.
Quand vous êtes vraiment confiants, vous ne vous souciez pas de temps en temps « de paraître à votre désavantage ». Vous vous rendez compte que quand vous êtes vrais et sans prétention, les gens ne rient pas de vous.
Ils rient Avec vous.
Vous dites que vous avez 10000 suiveurs sur Twitter ? Bien. 20000 amis sur Facebook ? Cool. Un réseau professionnel et social de centaines ou même de milliers de personnes ? C’est super.
Mais cela aussi fait pâle figure en comparaison de gagner la confiance et le respect de peu de personnes qui comptent vraiment dans votre vie.
Quand nous gagnons leur confiance et respect, peu importe où nous allons ou ce que nous essayons, nous le faisons avec la vraie confiance – parce que nous savons que les personnes qui comptent vraiment le plus sont vraiment derrière nous.
http://lifehacker.com/5957850/how-to-take-constructive-criticism-like-a-champ par Nicole Lindsay
J’ai toujours envié les personnes qui peuvent accepter gracieusement une critique constructive. Il semble que je ne sois pas née avec ce trait de caractère et au cours de ma carrière j’ai toujours eu du mal à recevoir du retour d’information, même quand il était totalement exact. Quand j’entends les premiers mots de critique, les battements de mon cœur s’accélèrent et mon esprit commence à se précipiter à la recherche d’une explication à cette agression sur ma personne, puis recherche une réplique pour rationaliser les actions en question.
Et je ne suis pas la seule. Malheureusement, dans le feu de l’action, beaucoup d’entre nous réagissent sur la défensive et avec colère ou même, encore pire, avec une attaque envers la personne fournissant le retour d’information. Mais la vérité est que nous devons dépasser cela. Nous savons qu’il y a de la valeur dans une critique constructive, sinon comment identifier faiblesses et domaines d’amélioration? La capacité de traiter cela calmement nous aidera professionnellement non seulement à entretenir des relations mais aussi à mieux réussir dans tout ce que nous faisons.
Alors, comment apprenez-vous à réfréner la défensive ? La prochaine fois que vous recevez de la critique constructive de votre manager ou d’un pair, utilisez ce processus en six étapes pour traiter la rencontre avec tact et avec grâce.
Au premier signe de critique, avant que vous ne fassiez quoi-que-ce-soit, arrêtez-vous. Vraiment. Essayez de ne pas réagir du tout! Vous aurez au moins une seconde pour stopper votre réaction. Même si une seconde semble insignifiante dans la réalité, c’est un temps suffisant pour que votre cerveau traite une situation. Et dans cet instant, vous pouvez interrompre une expression de visage dédaigneuse ou une raillerie réactive et vous rappeler de rester calme.
Maintenant, vous avez quelques secondes pour rapidement vous rappeler des bénéfices de recevoir cette critique constructive, à savoir : améliorer vos compétences, livrables et relations et vous aider à respecter les attentes que votre manager et d’autres ont placées sur vous.
Vous devriez aussi essayer de tenir court à toute réaction que vous avez envers la personne qui donne le retour d’information. Cela peut être difficile de recevoir la critique d’un collaborateur, un pair, ou quelqu’un que vous ne respectez pas totalement, mais vous devez vous souvenir que le retour d’information précis et constructif provient même de sources imparfaites.
Vous avez évité votre réaction typique, votre cerveau travaille et vous vous êtes rappelés tous les avantages « du retour d’information », bravo ! Maintenant, vous êtes prêts à vous engager dans un dialogue productif avec votre moi compétent, réfléchi (en opposition à votre moi combatif et méchant).
Pendant que la personne partage ce retour d’information avec vous, écoutez bien. Permettez à la personne de partager ses pensées jusqu’au bout, sans interruption. Quand il ou elle a terminé, répétez ce que vous avez entendu. Par exemple, « je vous entends dire que vous voulez que je fournisse des rapports hebdomadaires plus détaillés, est-ce bien cela ? ». À ce moment, évitez d’analyser ou de mettre en doute l’évaluation de la personne; au lieu de cela, concentrez-vous juste sur la compréhension de ses commentaires et de sa perspective. Et donnez-lui le bénéfice du doute car il est difficile de donner un retour d’information à une autre personne. Reconnaissez que la personne vous donnant ce retour d’information peut être nerveuse ou peut ne pas parfaitement exprimer ses idées.
Ensuite (et ceci est une partie ardue, je le reconnais), regardez la personne dans les yeux et remerciez-la de partager ce retour d’information avec vous. Ne galvaudez pas, dites de façon délibérée: « j’apprécie vraiment que vous ayez pris le temps d’en parler avec moi. » L’expression de l’appréciation ne signifie pas nécessairement que vous êtes d’accord avec l’évaluation, mais elle montre que vous reconnaissez vraiment l’effort de votre collègue de vous évaluer et partager ses pensées.
Maintenant il est temps de traiter le retour d’information – vous voudrez probablement obtenir plus de clarté et partager votre perspective. Évitez de vous engager dans un débat; au lieu de cela, posez des questions pour atteindre la vraie racine des problèmes et des solutions possibles pour vous y attaquer. Par exemple, si un collègue vous dit que vous vous êtes un peu énervée à une réunion, voici quelques façons de déconstruire ce retour d’information :
On espère qu’à ce point de la conversation, vous pouvez convenir des problèmes soulevés. Une fois que vous articulez ce que vous ferez à l’avenir, remerciez la personne de nouveau pour le retour d’information, puis, vous pouvez clore la conversation et passer à autre chose.
Cela dit, si c’est un plus gros problème, ou quelque chose d’amené par votre chef, vous pouvez vouloir demander une future rencontre pour poser plus de questions et tomber d’accord sur les prochaines étapes. Cela vous donnera le temps de traiter le retour d’information, chercher conseil après d’autres et réfléchir aux solutions.
La critique constructive est souvent la seule façon d’apprendre nos faiblesses et sans elle nous ne pouvons pas nous améliorer. Quand nous sommes la défensive, au lieu d’accepter avec grâce, nous courons le risque de laisser passer de cette perspicacité importante. Souvenez-vous, le retour d’information n’est pas facile à donner et il n’est pas certainement facile de le recevoir, mais il nous aidera maintenant et sur le long terme.
Un des inconvénients à avoir d’excellents instincts et perspicacité politiques est que cela augmente le besoin de prendre des décisions politiques. Si vous avez compris quels sont les agendas cachés et découvert les stratégies, tactiques et jeux des gens, qu’allez-vous maintenant faire à ce propos ? Comment allez-vous y répondre ?
Votre prochaine étape va probablement faire de vous un moteur politique, quelqu’un qui est un acteur dans la situation plutôt que seulement un observateur, un témoin ou un pion dans le jeu.
A partir de ce moment-là, vous attirerez l’attention de leurs acteurs; vous deviendrez potentiellement une cible, particulièrement si vous présentez une menace pour leurs desseins. Une fois que vous fait ce pas en avant dans la lumière, il vous sera difficile de reculer dans l’ombre. Et, c’est pourquoi être politiquement actif demande un énorme courage.
Une forte détermination et un cœur vaillant sont de bons points de départ, mais en dehors de ceux-ci, une préparation prudente peut significativement améliorer votre niveau de bravoure.
1. Renouez avec vos alliés.
Ces relations doivent être en excellente forme au cas où vous auriez besoin d’un peu d’aide. Assurez-vous de chercher leurs conseils et gagner leur support pour vos mouvements. Si vous ne pouvez pas l’obtenir, obtenez au moins la compréhension et l’acceptation de votre position.
2. Prédisez des réponses.
Quand vous gagerez votre mouvement, comment vos adversaires répondront-ils ? Quelles seront leurs actions les plus probables ? A qui parleront-ils, que feront-ils ?
3. Prévoyez une action détaillée.
Plus forts les intérêts, plus importante devient cette planification. Bien sûr, vous ne pouvez pas tout planifier, mais assurez-vous que vous couvrez tous les domaines critiques où vous êtes plus exposés dans le plus méticuleux détail.
4. Préparez votre échappatoire.
Si tout cela tourne terriblement mal, que ferez-vous ? Soyez réaliste et raisonnable. Oui, brûler des ponts est une option dans certaines campagnes militaires, mais je suis sûr que vous avez aussi des traites à payer.
5. Prenez une décision.
Si vous n’êtes pas sûr, ne le faites pas. Si vous agissez avec hésitation, vous allez probablement paraître vulnérable et risquerez davantage d’être broyé.
6. Faites attention à votre timing.
Il est très facile d’être totalement consumé par votre situation. Cela risque de vous faire manquer d’autres choses qui se passent et peuvent être plus importantes dans le plus grand environnement. Aussi judicieux et précis que soit votre mouvement, si le timing est mauvais, une personne avertie peut facilement vous faire passer pour un idiot déconnecté de la réalité.
7. Souriez.
Aux niveaux seniors, ces choses font partie de la façon dont cela fonctionne dans de nombreuses organisations. Gardez le sens de l’humour et rappelez-vous que votre image personnelle est saine. Le travail est important, mais la vie est toujours plus importante. Plus vous entrerez à l’aise dans ces situations tendues, plus vous le deviendrez et ceci est où l’expérience compte.
Voici une bonne note sur laquelle terminer. Jusqu’à ce que vous commenciez à entreprendre ces étapes courageuses, vous ne deviendrez pas compétents au management du côté politique de la vie organisationnelle. Plus souvent vous le ferez, plus cela deviendra facile. Une préparation prudente avant ces échanges est la meilleure façon de booster votre courage et d’acquérir une expérience positive qui augmentera encore vos compétences et votre bravoure.

http://hbr.org/tip?date=080513
Quand vous pouvez envoyer un SMS ou un courrier électronique à un collègue et pour lui faire savoir que vous êtes en retard, il est facile de repousser des réunions. Cette capacité à rapidement communiquer est utile quand vous êtes réellement retenus, mais en abuser a des coûts. Une étude a constaté que le retard des personnels coûte £9 milliards par an à l’économie britannique.
Il y a soixante ans, il était important de tenir ses engagements parce qu’il y avait moins d’opportunité de reprogrammer une rencontre en temps réel. Mais même dans cette ère de « connectés en permanence » que nous sommes, être à l’heure reste important. Cela maintient votre concentration. Cela indique aux autres que vous êtes fiables.
Et cela montre votre respect envers des personnes qui n’ont pas à gaspiller leur temps à vous attendre.
Adapté de “Old-School Business Practices Worth Bringing Back,” by John Coleman.
Et si vous changiez complètement vos réunions « one to one » quand seuls deux participants se réunissent pour votre santé et celle de votre interlocuteur?
http://www.careerealism.com/conversation-starters-networking-events
Je pense que l’une des choses les plus difficiles lors des événements de réseautage est tout simplement d’entamer une conversation avec quelqu’un sans se sentir maladroit.
Approcher quelqu’un de nouveau peut être stressant, mais cela n’a pas à l’être.
Alors, quelles façons naturelles et faciles de briser la glace ? Voici quelques trucs et astuces :
En faisant la queue pour la nourriture, commencez à bavarder avec la personne à côté de vous. Ceci est une bonne occasion de commencer une conversation parce que vous avez déjà quelque chose en commun : la nourriture. Tout le monde pense la même chose : Que vais-je essayer ? Qu’est-ce qui paraît bon ?
Donc, au lieu de juste rester debout en silence, commencez une conversation. Voici quelques entrées en matière pour cette situation :
Qui sait, vous pourriez quitter le buffet avec une meilleure assiette de nourriture ET un nouveau contact! Pour moi, c’est du gagnant-gagnant.
Si vous voyez quelqu’un seul dans un coin, tenant sa boisson et paraissant malheureux, n’ayez pas peur de vous approcher et de vous présenter. Typiquement ces personnes ont besoin d’un peu d’aide pour engager la conversation.
Voici quelques brise-glace :
Si quelqu’un est seul, il ou elle se sent probablement inconfortable ou peu confiante. Si vous initiez la conversation, cela pourrait les faire se sentir plus détendus et enclins à se connecter.
Tout le monde aime les compliments, particulièrement quand ils se sentent peu sûrs d’eux (et beaucoup de personnes se sentent ainsi en assistant aux événements de réseautage). Si vous avez du mal à commencer une conversation avec quelqu’un, trouvez une chose sur laquelle faire un compliment.
Voici certaines idées:
Les gens aiment parler de sport. Si vous êtes un sportif, utilise-le à votre bénéfice !
Vous voyez quelqu’un porter une casquette de Reds Sox ? Dites quelque chose comme, « je vois que vous êtes fan des Red Sox ? Avez-vous vu la partie hier ? »
Vous entendez un groupe de personnes parler du match d’hier soir ? Montrez votre intérêt dans la conversation en disant quelque chose comme, « parlez-vous de …… ? », puis suivez le mouvement.
Parfois, la façon la plus facile de rencontrer quelqu’un est d’offrir une poignée de main et de dire, « Bonjour, je suis Peter ». Présentez-vous vous-même simplement avec un sourire et un brin de confiance peut faire des merveilles.
Je sais ce que vous pensez. Oui, oui, c’est bien bel et bon, mais comment puis-je poursuivre la conversation après la question initiale ?
C’est facile! Discutez de quelque chose d’autre que vous avez en commun : l’événement lui-même! Voici quelques idées:
Après cela, essayez d’en apprendre davantage sur eux. Les questions peuvent inclure:
Étape suivante : faites-les parler. Souvenez-vous, les gens aiment généralement parler d’eux-mêmes. Puis, une fois qu’ils vous disent ce qu’ils font, posez-leur des questions. En voici quelques-unes :
Il est temps : votre boisson est vide et vous êtes prêts à passer à autre chose. Quand la conversation commence à tirer à sa fin, n’essayez pas de la faire durer. Souvenez-vous, vous devez vous mélanger et rencontrer, ne vous enchaînez pas à une personne toute la soirée.
Si vous voulez quitter une conversation, essayez une de ces approches :

Après un début de carrière dans l’industrie, puis un passage côté éditeur logiciel, Patrick Taquet est depuis une quinzaine d’années directeur de projets informatiques, sur des projets à fort enjeu ou à forte visibilité du grand public.
Conduire des équipes réparties pour tenir les jalons métier, encadrer des prestations au forfait allant de la conception jusqu’à l’infogérance et la TMA fait partie de son quotidien.
Contact : patrick.taquet@club-internet.fr
J’ai toujours considéré l’intuition comme faisant partie intégrante des mécanismes auxquels, en tant que responsable de projet, nous faisons appel et que nous ne devons pas refouler, malgré les pressions extérieures qui nous poussent à tout rationaliser.
La première question est de savoir comment l’on pourrait définir réellement l’intuition dans notre activité professionnelle.
Il est amusant de constater que chacun des grands philosophes y est allé de sa définition, avec parfois des résultats … contrastés !
Plus modestement, si l’on tente une définition « en creux », disons que l’on appellera intuition cette « petite voix intérieure » qui nous guide dans nos actes sans que nous puissions produire une justification rationnelle de nos décisions.
Essayons de relever les instants ou les circonstances où cette intuition entre en jeu.
Tout part d’une question sans réponse évidente :
Nos tableaux de « Key indicators » sont bien là mais ne nous fournissent pas l’élément de décision : devons-nous ou pas remonter une alerte sur le projet ?On voit donc bien que dans notre quotidien, il existe des situations, tous domaines confondus, où nous devons décider au-delà des chiffres et des tableaux de bord.
Autre angle de vue, l’intuition n’est pas limitée aux décisions mineures. C’est évident dans l’acte de recrutement, par exemple.
Si l’on décide d’intégrer Madame A plutôt que Monsieur B, à profils et compétences égales, c’est bien avec (grâce à ?) des bases de choix non rationnelles. Et pourtant, il s’agit d’un acte important pour le projet.
Qui n’a jamais dit à sa hiérarchie : « avec monsieur B, je n’ai pas un bon feeling ». Pas de justificatif précis, pas de tableau de chiffres ou de notes de critères à faire valoir, mais c’est pourtant un facteur de choix communément admis… (Dans le respect de la loi sur la discrimination, bien sûr)
De ce point de vue, il y a un piège. Ne confondons pas « intuition » et décision prise rapidement.
En revanche, dans tous les cas de figure, il y a quelque part dans notre processus décisionnel un point de bascule, un moment décisif, où le rationnel vient conforter notre sentiment profond. Notre conviction est faite ! Et en plus on peut le prouver et l’étayer par des chiffres…
Mais c’est bien lorsque notre « for intérieur » nous donne son feu vert que nous décidons et que nous entrons en action.
Nous avons un projet qui se déroule normalement, mais une petite musique entêtante nous dit le matin devant la glace que, par exemple :
On touche là à une frontière floue entre expérience et intuition. C’est notre expérience qui nous pousse à voir et revoir notre projet sous tous les angles dans la gestion de risques et à ne rien oublier des dangers potentiels.
Mais c’est bien notre intuition qui va filtrer, parmi tous les risques potentiels, ceux que l’on va retenir et traiter.
Cette capacité d’intuition se caractérise aussi par le fait qu’elle nous est totalement personnelle, probablement enrichie de nos expériences de vie. On n’échange pas facilement nos intuitions dans le monde du travail, mais je sais par expérience que c’est cet échange-là qui va s’avérer le plus riche et le plus profitable. Il prend diverses formes selon notre interlocuteur :
Dans ces trois cas de figure on imagine bien les conséquences désastreuses d’une attitude qui viserait à ne pas écouter les intuitions de ses collègues, si par malheur elles se révélaient fondées.
Et dans les trois cas, on peut facilement décider d’actions visant à limiter les risques.
L’intuition ne peut à elle seule conduire un projet. Il est cependant intéressant de se demander, en toute sincérité, si elle n’interviendrait pas aux moments les plus critiques et les plus importants.
L’expérience nous apporte un recul sur les choses.
Mais je crois que c’est finalement l’intuition qui va nous donner par instants un flash, une vision sur l’avenir. Alors laissons la parfois nous guider, même s’il s’agit d’un formidable « lâcher prise » dans un monde où tout est chiffré, soupesé, justifié, argumenté. Et accueillons avec bienveillance l’intuition de nos collègues.
People with a positive attitude achieve much greater success than those with neutral or negative attitudes.
This book, by Alfonso Bucero (whose PM articles were often translated to French on DantotsuPM) explores the impacts of the project manager’s attitudes on the success of projects. Examining the importance of a project manager’s attitude in motivating a team, dealing with project stakeholders and overcoming issues, Alfonso compares the outcomes of both positive and negative attitudes.
This book shows, through case studies, how project managers can change their ways of thinking, plan for success, convert project issues into opportunities, communicate more effectively, and use determination to increase the chances for project success.
A Spanish version Hoy Es Un Buen Dia is also available.
http://www.twistimage.com/blog/archives/communicating-without-words/ par Mitch Joel
C’est un fait connu depuis toujours !
La traduction est simple : votre « image/marque personnelle » crie si fort que les gens peuvent à peine entendre un mot que vous dites. En tant qu’intervenant qui doit présenter à des spectateurs de tous ages dans le monde entier, je note un truc ou deux en m’observant présenter, en observant comment d’autres parlent et en lisant et étudiant le métier de présentateur public et de « storyteller ». Les différences entre ce qui fait un bon speaker et un super speaker sont, le plus souvent, de légères nuances. Un exemple: certains orateurs pensent qu’en mettant leurs mains dans leurs poches ou en se penchant sur un lutrin, il dégage l’impression d’être détendus et calmes. En fait, ces positions non-verbales dégagent l’impression d’être paresseux, peu sûr de soi et même de cacher quelque chose à un auditoire.
C’est pourtant vrai, pensez à comment ce que vous pensez du langage corporel de quelqu’un la prochaine fois qu’il présente. Il est étonnant de constater combien de signaux les gens capturent (et à quel point sont les mots en réalité insignifiants). Dans cette vidéo sur TED, Amy Cuddy, Professeure d’Administration des Entreprises à Harvard Business School, dissèque le pouvoir de la posture et du langage du corps. C’est une chose à laquelle j’ai beaucoup pensé récemment. Je passe beaucoup de temps courbé sur un ordinateur portable ou assis dans un avion ou dans un hall d’aéroport. Aucune de ces postures ne favorise une bonne position et, j’en suis convaincu, cela affecte ma santé.
PRIMORDIAL pour des chefs de projets !!!
http://kelly-waters.me/are-you-an-energy-generator-or-an-energy-consumer/ par Kelly Waters
Un des aspects les plus importants du leadership est d’inspirer et d’engager les personnes d’une façon qui produise une énergie positive.
Selon mon expérience, la plupart des leaders ont certainement une abondance d’énergie. Mais certains sont des générateurs d’énergie et d’autres sont des consommateurs d’énergie.
Qu’entends-je par-là ? Laissez-moi m’expliquer.
Quand vous interagissez avec une autre personne, en général vous quittez l’interaction avec plus d’énergie que quand vous aviez commencé la conversation, ou bien moins.
La capacité de certaines personnes à transférer une énergie positive et vous dynamiser est meilleure que d’autres. Certaines personnes vous parlent pour vous laisser vous sentir positifs et sous tension, prêt et excité de continuer et d’aborder les défis qui vous font face. Et d’autres zappent toute votre énergie. Elles repartent en vous sentant incertain, déçu, manquant de confiance, ou tout simplement moins heureux et motivé que vous ne l’étiez auparavant. Et bien sûr certains n’ont aucun impact du tout, c’est juste une conversation agréable et ensuite vous passez à autre chose.
Même une personne avec une énergie positive illimitée peut parfois être une consommatrice d’énergie. Parfois leur énergie est juste trop forte et cela pompe toute votre énergie juste pour essayer de vous maintenir à leur niveau.
Si vous êtes un générateur d’énergie :
Vous montrez votre énergie, optimisme et enthousiasme (tant dans votre style de communication que dans ce que vous dites)Les personnes qui démontrent ces comportements de manière consistante peuvent être littéralement inspirantes. Particulièrement si ces qualités persistent, même en temps de difficulté ou d’adversité.
Vous pouvez vous aussi être source d’inspiration et motivation. Réalisez quelques-uns de ces simples comportements chaque fois que vous communiquez avec d’autres, et vous pouvez complètement changer le niveau auquel vous les inspirez et les engagez.
Alors, qu’êtes-vous ? Un consommateur d’énergie, ou un générateur d’énergie ?
Les leaders les plus efficaces identifient leurs forces et décident ensuite lesquelles développer davantage. Pour ce faire, vous devez avoir une vue claire de vous-même. Si votre société n’offre pas de processus formel de revues à360°, vous pouvez conduire votre propre 360° informel en posant à vos collègues, responsables et équipe les questions suivantes :
Faites-les commencer en pensant à de larges domaines comme le caractère, obtenir des résultats, ou mener un changement. Puis demander leur d’identifier des caractéristiques spécifiques.
Demandez-leur d’identifier quels traits de caractère pourraient causer votre chute dans votre poste actuel.
Demandez laquelle de vos capacités, si elle était vraiment remarquable, aurait le plus grand impact sur votre société.
Demandez à chaque personne quelles forces ils estiment le plus.
Tiré de “Conduct an Informal 360°” by Scott Edinger.

Avez-vous rabroué un collègue qui n’a pas fait son travail ?
Avez-vous manqué un délai important, perturbant totalement le planning d’un collègue ?
Adapté de “How to Give a Meaningful Apology” par Mark Goulston.
Les gens qui réussissent le mieux dans le business approchent de leur travail différemment des autres. Voyons comment ils pensent – et pourquoi ça marche.
http://www.inc.com/jeff-haden/9-beliefs-of-remarkably-successful-people.html par Jeff Haden
Je suis assez chanceux pour connaître un certain nombre de gens qui réussissent remarquablement. Indépendamment de l’industrie ou de la profession, ils partagent tous les mêmes perspectives et les même croyances.
Et ils agissent sur ces credo:
Les délais et échéances de temps établissent des paramètres, mais typiquement pas d’une bonne façon. La personne moyenne à laquelle on donne deux semaines pour compléter une tâche ajustera instinctivement son effort pour qu’elle prenne deux semaines.
Oubliez des délais, au moins comme une façon de manager votre activité. Les tâches devraient seulement prendre autant qu’elles doivent prendre. Faites tout aussi rapidement et efficacement que vous le pouvez. Utilisez alors votre temps « libre » pour faire faire d’autres choses tout aussi rapidement et efficacement.
Les personnes moyennes permettent au temps de leur imposer sa volonté; les gens remarquables imposent leur volonté à leur temps.
Certains de vos collaborateurs vous rendent dingue. Certains de vos clients sont très désagréables. Certains de vos amis sont des égoïstes, centrés sur leur propre personne.
Vous les avez choisis. Si les gens autour de vous vous rendent malheureux ce n’est pas leur faute. C’est votre faute. Ils sont dans votre vie professionnelle ou privée parce que vous les y avez attirés – et vous les laissez y rester.
Pensez au type de personnes avec lesquelles vous voulez travailler. Pensez aux types de clients que vous aimeriez servir. Pensez aux amis que vous voulez avoir.
Puis, changer ce que vous faites pour que vous puissiez ainsi commencer à attirer ces personnes. Les gens travailleurs veulent travailler avec des bosseurs. Les gens gentils aiment s’associer avec des personnes gentilles. Les collaborateurs remarquables veulent travailler pour des chefs remarquables.
Les gens qui réussissent sont naturellement attirés par les gens qui réussissent
Les droits ne sont pas finis de payer, conjugué au passé. Les droits sont payés, chaque jour. La seule mesure réelle de votre valeur est la contribution tangible que vous faites tous les jours.
Peu importe que vous avez fait ou avez accompli dans le passé, vous n’êtes jamais trop bons pour vous retrousser les manches, vous salir et faire le travail de base. Aucun travail n’est jamais trop modique, aucune tâche jamais trop peu qualifiée ou ennuyeuse.
Les gens qui réussissent remarquablement ne se sentent jamais comme des ayant droit – hormis au fruit de leur travail.
Vous avez « 10 ans d’expérience dans l’activité de conception sur le Web. » Youpi. Je ne me soucie pas combien de temps vous avez fait ce que vous faites. Les années de service n’indiquent rien; vous pourriez être le pire programmeur au monde depuis 10 ans.
Je me soucie de ce que vous avez accompli: Combien de sites vous avez créé, combien de systèmes vous avez installé, combien d’applications spécifiques orienté clients vous avez développé (et de quelle sorte) … tout ce qui importe est ce que vous avez fait.
Les gens réussis n’ont pas besoin de se décrire utilisant des hyperboles comme passionné, innovateur, piloté par les objectifs, etc. Ils peuvent juste décrire, de façon humble, ce qu’ils ont Réalisé.
Demandez aux gens pourquoi ils ont réussi. Leurs réponses seront remplies de pronoms personnels : moi, je et trop occasionnellement nous.
Demandez-leur pourquoi ils ont échoué. La majorité retombera en enfance et instinctivement s’en distancera, comme l’enfant qui dit, « Mon jouet a été cassé … » au lieu de, « j’ai cassé mon jouet. »
Ils diront l’économie en panne. Ils diront que le marché n’était pas prêt. Ils diront que leurs fournisseurs ne pouvaient pas fournir.
Ils diront que cela venait de quelqu’un ou quelque chose d’autre.
Et en se distanciant, ils n’apprennent pas de leurs échecs.
De temps en temps quelque chose complètement à l’extérieur de votre contrôle causera votre échec. La plupart du temps, cependant ce sera vous. Et c’est bien ainsi. Chaque personne qui a du succès a échoué. De nombreuses fois. La plupart d’entre eux ont échoué beaucoup plus souvent que vous. C’est pourquoi ils ont réussi maintenant.
Embrassez chaque échec : Possédez-le, apprenez de lui et prenez-en la responsabilité entière pour vérifier que la prochaine fois, les choses se passent différemment.
Chaque fois que vous levez votre main, on vous demandera d’en faire plus.
C’est super. En faire plus est une occasion pour : apprendre, impressionner, gagner des compétences, nouer de nouvelles relations – pour faire quelque chose plus que vous n’auriez pu faire autrement.
Le succès est basé sur l’action. Plus vous vous portez volontaire, plus vous pouvez agir. Les gens qui réussissent font un pas en avant pour se créer des opportunités.
Les personnes qui réussissent remarquablement foncent.
La spécialisation est bonne. Le focus est bon. La découverte d’une niche est bonne.
Générer du revenu est excellent.
Quoi qu’un client vous payera un prix raisonnable pour faire – tant que ce n’est pas contraire à la morale, l’éthique, ou illégal – est quelque chose que vous devriez faire. Vos clients veulent que vous délivriez à l’extérieur de votre territoire habituel ? S’ils vous payeront pour cela, excellent. Ils veulent que vous ajoutiez des services que vous n’incluez pas normalement ? S’ils vous payeront pour cela, excellent. Le client veut que vous exécutiez certains travaux relativement manuels et vous êtes dans le high-tech ? Bouclez-la, retroussez vos manches, faites le boulot et faites-vous payer.
Faites seulement que Vous voulez faire et vous pourriez construire un business qui soit OK. Soyez enclin à faire ce que les clients veulent que vous fassiez et vous pouvez construire un business fructueux.
Soyez enclin à en faire même davantage et vous pouvez construire une affaire remarquable.
Et à propos de clients…
et la suite un an plus tard.
Surmontez votre moi insolent, prétentieux, “je dois me sentir libre d’exprimer mon individualité”. Soyez ainsi sur votre temps personnel.
Les gens qui vous payent, clients ou employeurs, gagnent le droit de dicter ce que vous faites et comment vous le faites – parfois jusqu’au dernier détail.
Au lieu de vous plaindre, travailler pour aligner ce que vous aimez faire avec que les gens qui vous payent veulent que vous fassiez.
Alors vous tournez des problèmes comme le contrôle et le micro-management en des questions sans importance.
Chacun dit qu’il fait ce km supplémentaire. Presque personne ne le fait en réalité. La plupart des personnes qui le font pensent : « Attendez … personne d’autre n’est ici … pourquoi est-ce que je fais ceci ? » et s’en vont pour ne jamais revenir.
C’est pourquoi le kilomètre supplémentaire est un endroit si solitaire.
C’est aussi pourquoi le kilomètre supplémentaire est un endroit ou fourmillent les opportunités.
Soyez le premier. Restez tard. Donnez cet appel téléphonique supplémentaire. Envoyez ce courrier électronique de plus. Faites ce supplément de recherche. Aidez un client à décharger ou déballer un colis. N’attendez pas que l’on vous le demande; offrez. Ne dites pas seulement à vos collaborateurs que faire – montrez leur que faire et travaillez à côté d’eux.
Chaque fois vous faites quelque chose, pensez à une chose supplémentaire que vous pouvez faire – particulièrement si les autres personnes ne font pas cette chose. Bien sûr, c’est dur.
Mais c’est ce qui vous rendra différent.
Et au fil du temps, c’est ce qui vous fera incroyablement réussir.
Quoi que soient notre éducation, notre expérience, notre âge, notre cadre de vie personnel et professionnel, deux des cinq messages contraignants ‘ci-dessous constituent notre ‘fonds de commerce comportemental’ :
Dans ce qui nous caractérise, dans ce qui guide nos choix, dans ce qui nous nous anime sous stress, dans l’action, deux de ces messages contraignants, aussi nommés « drivers » fondent notre profil de chef de projets.
Lesquels sont les vôtres ? Quels bénéfices ou difficultés à vivre avec les vôtres plutôt qu’avec d’autres ?
Les « drivers » sont cette ‘petite voix’ intérieure normative, qui vous indique où est « le bien ». Les Identifier, c’est donc comprendre ce qui vous pousse à agir, à penser, à interpréter, à décider. C’est ouvrir un peu plus le champ de votre libre-arbitre. Les maîtriser conduira à vous donner des permissions, développera votre ouverture vers les autres.
Voici les principaux ‘’messages contraignants’’ et leurs liens avec les projets :
| + Il clarifie rapidement les objectifs |
| + Il traite plus de situations que la plupart et génère de l’activité |
| + Il refuse de gaspiller et n’accorde pas de temps à l’inutile |
| + Il anticipe et prends des risques |
| + Il se dote volontiers d’outils et les méthodes sont prisées. |
| – Généralement pressé, il va droit au but. Dépêche-toi ne rime pas toujours avec efficacité mais il ne peut s’empêcher de le croire. |
| – Sa prise en compte des autres Drivers est difficile car il est facilement dans le jugement |
| – Il apparaît souvent comme Agité, manquant de cadrage |
| – Il laisse peu d’espace pour la convivialité. Sa communication est essentiellement basée sur l’échange d’informations. |
|
PARTICULIÈREMENT A L’AISE DANS LES PROJETS OU IL FAUT STRUCTURER, ORGANISER, DECIDER, RELAYER LA PRESSION DU CLIENT SUR DES ÉCHÉANCES SERRÉES, DES OBJECTIFS et des RÉSULTATS CONCRETS |
| + Il a un niveau d’exigence élevé avec lui et avec son environnement. |
| + Il a un mental de vainqueur. Il apparaît sûr de lui. |
| + Il sait prendre du recul, tranche avec autorité. |
| + Il est apprécié de la hiérarchie, notamment car il est autonome. |
| – Est vite dans le conseil, voir à la place de l’autre. Se met facilement en position de ‘sauveur’. |
| – A une écoute relativement faible, une communication directe. |
| – Pour lui le factuel est plus important que le subjectif. |
| – Il manque d’objectivité avec ses propres difficultés. |
|
PARTICULIÈREMENT A L’AISE DANS DES ENVIRONNEMENTS COMPLEXES ou DES PROJETS CONCRETS QUI SUBISSENT DES PRESSIONS DE NOMBREUSES PARTIES PRENANTES et POUR LESQUELS IL FAUT ENVISAGER de FAIRE FACE A DES PROBLÈMES et CONFLITS |
| + Se dépasse aisément et s’investit personnellement. |
| + Explore de nouvelles pistes facilement. |
| + Est stimulé par le travail et même par la difficulté. |
| + Tenace il est orienté, motivé par la tâche |
| + Il est humble et se remet en cause aisément |
| + La somme des énergies dépensées est plus importante que l’objectif |
| + Motivé par la complexité |
| – A du mal à finaliser les actions en cours. |
| – Management peu motivant (ce qui n’a rien coûté n’a pas de valeur). |
| – Peut se centrer sur le problème et moins sur les solutions |
|
PARTICULIEREMENT PRODUCTIF et STRUCTURANT DANS LA CONDUITE DE PROJETS LABORIEUX et COMPLEXES, ou le RISQUE DEVIENT UNE OPPORTUNITE. EST EFFICACE en MULTI-PROJETS |
| + Va facilement au fond des choses. A le désir de progresser, de se perfectionner |
| + Est précis, rigoureux. Il vérifie |
| + Il a le sens critique, moral et de l’équité |
| – Tendance à perdre de vue la globalité |
| – Peut faire de la ‘sur Qualité’ |
| – Chronophage |
| – A une communication complexe |
| – Difficulté dans l’engagement, dans la prise de décision |
|
À L’AISE DANS LES PROJETS DE RECHERCHE, DIFFICILES A SPÉCIFIER, ET/OU POUR LESQUELS IL FAUT ABOUTIR A DU CONCRET DANS UN NÉCESSAIRE CONSENSUS. |
Le ‘FAIS PLAISIR’
| + Est aimable, empathique, convivial, délicat. Il s’adapte facilement |
| + Perfectionniste il a une intelligence réfléchie |
| + À l’aise et promoteur du travail collaboratif – du travail d’équipe. Il est généreux |
| + Il est rigoureux et précis |
| + Il sait se rendre disponible |
| – Ne communique que les messages positifs |
| – Peut se retrouver dans l’évitement |
| – Est générateur de conflits – Mal à l’aise dans les conflits |
| – Sa prise de décision est difficile – Manque d’autorité |
| – Va privilégier la réalisation des tâches ingrates : faire à la place de… |
| – Difficulté dans la collaboration avec les experts (qui sont plus directs et ‘droit aux buts’) |
|
À L’AISE DANS LES PROJETS OU LA VALORISATION DES RESSOURCES ET LE CLIMAT DE TRAVAIL SONT CENTRAUX. |
Vos ‘Drivers’ ne sont ni bons, ni mauvais. Ils vous rendront tout simplement plus efficaces dans certaines situations. A l’inverse, vous vous sentirez plus en difficulté, moins dans votre élément dans d’autres, toujours à cause de ces drivers.
Comme dit le dicton ‘les opposés s’attirent’. Il peut être intéressant de chercher à regrouper des drivers similaires dans certaines situations d’équipes projets. Cependant, de manière générale il sera plus intéressant de confronter ses drivers avec ceux des autres. Au-delà des bénéfices pour le projet, ceci permet de poursuivre un travail sur soi en redéfinissant ses croyances et donc son cadre de référence. Tout Chef de projet ou Manager, doit s’inscrire dans cette action d’ouverture de soi permettant ainsi d’être dans une démarche d’amélioration continue comportementale et d’acceptation de l’autre. Être dans cette démarche c’est développer son efficacité relationnelle.
Au-delà du fait de mieux se connaître et de mieux connaître les autres intervenants d’un projet, les drivers peuvent intéresser par exemple :
Les Ressources Humaines (RH) dans le cadre de recrutements de chefs de projets et de la recherche d’une meilleure adaptation entre la recrue, l’environnement des projets et la culture dans laquelle les projets prennent place. Les RH encore dans le cadre de formations à la communication en projets ou à la gestion des conflits.
Les Managers car lorsqu’ils lancent des projets ils ‘installent’ de fait des collaborations entre le chef de projet et son Sponsor ou entre le Chef de projets et un expert. Ces collaborations sont un des facteurs de succès du projet. Pourquoi ne pas accorder plus de temps à vérifier les ‘compatibilités’ te complémentarités entre ces intervenants clefs ? Les Managers, encore, dans le cadre des entretiens annuels d’évaluation et dans les propositions qu’ils doivent formuler pour accompagner le développement de leurs collaborateurs chefs de projets.
Les Chef de Projets étant donné qu’ils doivent justement trouver les clefs de la collaboration avec leurs équipes et plus souvent qu’autrement adapter leur management aux situations.
Les Consultants et Coach spécialisés en projets qui doivent ajuster leurs approches et pratiques aux personnes accompagnées.
Plusieurs référentiels ou modèles de maturité sont à la disposition des Directions qui souhaiteraient mettre sur une même page leurs ressources, leurs visions de l’organisation et des transformations. SMPP, porté par la Communauté (SMP2®) (experts, démarche et outils dédiés au déploiement du référentiel SMPP) est l’un d’entre eux.

Jean-Michel Rolland membre et conférencier au PMI France-Sud, auteur d’une brillante thèse et de nombreux articles dans la presse professionnelle (cf. liste sur son site : http://www.jm-rolland.fr/ ), vient de sortir un ouvrage portant sur le e-comportements.
Je me souviens fort bien avoir animé avec lui une conférence à Toulon sur les outils du Web 2.0 pour les chefs de projets il y a déjà de nombreuses années…

Quels sont-ils ? Comment les repérer et surtout comment les manager afin de profiter des opportunités que nous offrent les TIC tout en gérant les risques et abus qui peuvent accompagner leur utilisation ?
Dans ce contexte, des formations-actions peuvent être proposées à l’attention des e-managers et de leurs e-collaborateurs.
Un test permettra de repérer les tendances e-comportementales et de mettre en place le management de proximité et à distance le plus efficace et efficient.
http://www.inc.com/geoffrey-james/how-to-be-happy-at-work.html par Geoffrey James
Laissez-moi commencer par une petite histoire.Je connaissais une jeune commerciale, divorcée qui a été diagnostiquée du cancer du sein. Elle a dû travailler et élever ses deux enfants en luttant contre le cancer. Cependant, elle a réussi à être heureuse au travail, remarquablement plus heureuse que ses collègues. En fait, elle a non seulement gagné sa bataille sur le cancer, mais est par la suite devenue l’un des meilleurs commerciaux chez Bristol Myers.
Elle n’était pas en fait naturellement gaie. Plutôt le contraire. Quand elle a commencé à travailler à plein temps, elle était fréquemment déprimée. Mais elle a renversé la situation, utilisant les techniques que je vais vous fournir dans cet article.
Une fois, cette vendeuse m’a dit: « Quand vous êtes malheureux, c’est parce que vous avez décidé d’être malheureux. »
Peut-être n’est-ce pas une décision consciente; peut-être s’est-elle approchée de vous à pas de loup pendant que vous ne regardiez pas, mais c’était néanmoins une décision. Et c’est une bonne nouvelle, parce que vous pouvez, à la place, décider d’être heureux . Vous devez seulement comprendre comment et pourquoi vous prenez les décisions.
Le bonheur et la tristesse (dans le travail et dans la vie) résultent entièrement des règles que vous utilisez dans votre tête pour évaluer les événements. Ces règles déterminent ce qui mérite votre attention et comment vous réagissez à ce sur quoi vous vous concentrez.
J’ai travaillé avec un vendeur qui était toujours fâché avec les gens avec qui il travaillait. Dès que quoi que ce soit n’allait pas de la façon dont il pensait que cela devait aller, il criait sur quelqu’un. Il rendait chacun autour de lui malheureux, mais de même il se rendait malheureux, parce que quasiment n’importe quoi pouvait le faire démarrer.
Pour cet homme, le non-sens quotidien qui persiste dans chaque lieu de travail n’était pas juste important, cela le rendait fou.
Je lui ai une fois demandé ce qui le rendait heureux. Sa réponse : « la seule chose qui rend ce p….n de boulot valable est quand je gagne un nouveau compte d’1 million de $ ! ». Je lui ai demandé combien de fois cela lui était arrivé. Sa réponse: « Environ une fois par an ».
Autrement dit, ce type s’imposait des règles internes qui garantissaient de le rendre malheureux au jour le jour, mais heureux seulement une fois par an.

Un des autres vendeurs de cette société avait un ensemble de règles à l’absolu opposé. Sa philosophie était « chaque jour sur terre (et non pas sous la terre) est un bon jour ». Quand il rencontrait des échecs, il les surmontait parce que, selon ses propres règles internes, ils n’étaient pas si importants. Quand je lui ai demandé ce qui le rendait malheureux, sa réponse fut : « pas grand-chose ». Quand j’ai insisté pour une vraie réponse, il a dit : « quand quelqu’un que j’aime meurt. »
Autrement dit, le deuxième vendeur avait des règles qui lui permettaient facilement d’être heureux, et difficilement d’être malheureux.
Je voudrais pouvoir écrire que M. Positivité a régulièrement surpassé M. Négativité, mais en fait leurs résultats de vendeurs étaient similaires. Cependant, je pense que M. Négativité était un perdant, parce qu’il a vécu chaque jour de sa vie dans un état de misère. Son collègue était toujours heureux. Il gagnait dans la vie. Il était heureux au travail.
Comment vous rendre plus heureux en 3 étapesLa vendeuse qui avait le cancer du sein était heureuse et c’est la méthode qu’elle utilisait pour être heureuse :
Mettez de côté une demi-heure de temps pour vous isoler et, en étant aussi honnête que vous le pouvez, notez les réponses à ces deux questions :
Examinez maintenant ces règles. Vous est-il plus facile d’être heureux que malheureux ? Si c’est le cas votre approche fonctionne probablement.
En utilisant votre imagination, créez et enregistrez un nouvel ensemble de règles qui rendrait facile pour vous d’être heureux et bien plus difficile d’être malheureux. Exemples:
Ne vous inquiétez pas vraiment de si ces nouvelles règles semblent « réalistes », ce n’est pas le point. Toutes les règles internes sont arbitraires de toute façon. Écrivez juste les règles qui vous rendraient plus heureux si vous croiriez vraiment en elles.
Quand vous avez achevé votre jeu « de nouvelles » règles, imprimez les et affichez des copies en trois endroits : votre miroir de salle de bains, le tableau de bord de votre voiture et sur le côté de votre écran d’ordinateur. Laissez-les affichées, même après que vous les ayez retenues.
Avoir ces nouvelles règles visibles quand vous faites d’autres choses reprogramme progressivement votre cerveau à croire en ces nouvelles règles.
Oh, et à propos… Cette vendeuse ? C’était la mère de Geoffrey James.
Au 20ème siècle, nous avons ajouté un nombre incroyable d’années à notre espérance de vie, mais la qualité de vie est-elle aussi bonne ?
C’est surprenant, mais oui !
A TEDxWomen, la psychologue Laura Carstensen nous parle des recherches qui démontrent que les gens deviennent plus heureux, plus satisfaits et ont une vision plus positive du monde en vieillissant.
Regardez cette vidéo…
Les récents propos d’un homme d’état français: « moi, je… » « moi, je… » « je ferai ceci… »je… » ont mis l’équation confiance sur le devant de mes pensées.
http://pmtips.net/people-trust/ par Elizabeth
En tant que chefs de projet, nous avons beaucoup de responsabilités. Nous devons motiver et mener une équipe de personnes vers un objectif commun. Nous pouvons ne pas avoir l’autorité directe sur ces personnes, donc nous devons trouver d’autres façons de les embarquer avec nous.
La confiance aide. Si les membres de l’équipe d’équipes projet ont confiance en nous, nous trouvons plus facile de créer et partager des plans, construire des budgets et délivrer avec succès.
Dans « The Power of Presence: Unlock Your Potential to Influence and Engage Others » (le Pouvoir de la Présence : Ouvrez Votre Potentiel pour Influencer et Engager les autres) chez Amacom en 2011, Kristi Hedges décrit ce qu’elle appelle ‘ l’équation confiance ‘. La Confiance est une combinaison de crédibilité, fiabilité et intimité, modérée par l’égocentrisme (ndlt. « self-orientation » centré sur soi, individualiste, nombriliste, égoïste…). Jetons un coup d’œil à chacune de celles-ci tout à tour.
CrédibilitéLa crédibilité est rationnelle. Elle n’est pas facile de mesurer, mais facile à voir. Il s’agit de notre connaissance du domaine, de notre capacité de planifier des projets précisément, manager les risques, traiter les problèmes et maîtriser les finances des projets. Elle s’établit aussi à travers les certifications en management de projet comme PMP ou PRINCE2 qui peuvent démontrer votre crédibilité dans le travail.
Les chefs de projet crédibles savent comment présenter leurs points avec éloquence aux parties prenantes et sponsor de projet. Beaucoup de la crédibilité provient des mots que vous utilisez et de l’impression que vous faites sur les gens quand vous travaillez avec eux.
La fiabilité est démontrée par vos actions. Des chefs de projet fiables font ce qu’ils disent qu’ils vont faire. Ils rendent les rapports de projet quand ils sont dus. Ils arrivent aux réunions à l’heure. Ils s’attendent à ce que les autres fassent le même.
Vous n’arriverez pas à être reconnu et gagner la confiance en tant que chef de projet fiable par juste une action. Vous devez démontrer cette fiabilité dans le temps.Donc, malheureusement, vous ne pouvez pas ‘obtenir’ la fiabilité à travers une seule interaction avec une partie prenante de projet. Cependant, vous pouvez commencer à modeler leur perception de votre fiabilité en vous assurant que vous allez bien au bout de tout ce que vous dites que vous allez faire.
IntimitéL’intimité, dit Kristi Hedges, est où l’émotion entre en jeu. Les personnes aiment travailler avec (et faire confiance) aux autres personnes, donc il est important que l’on ne vous voit pas comme un chef de projet robotisé au travail. Vous pouvez être entièrement crédible et fiable, mais si vous ne paraissez pas authentique, les gens trouveront difficile de créer une relation avec vous et par conséquent difficile d’avoir confiance en vous.
Une partie de créer cette intimité entre vous et vos collègues est la capacité de faire s’ouvrir les autres. S’ils ne trouvent pas possible de partager leurs sentiments avec vous, vous pourriez avoir du mal à parvenir au cœur des problèmes sur le projet.
L’égocentrisme modère (ou, dans quelques cas, détruit complètement) la confiance. C’est la mesure selon laquelle les individus se placent toujours en premier. Si vous optez pour servir vos propres intérêts avant ceux de votre équipe projet et parties prenantes, vous les verrez perdre rapidement leur confiance en vous.
Par exemple, si, sur un projet, vous choisissez de faire seulement les tâches qui servent à accumuler des heures de management de projet en vue de la certification PMP et déléguer tout le reste à un autre membre de l’équipe, ce sera rapidement remarqué par vos collègues. Pour prendre un autre exemple, si vous ne faites pas votre part du boulot sur un projet ou faites seulement le minimum pour passer le reste de votre temps à promouvoir votre carrière lors de déjeuners de réseautage, les gens s’en rendront rapidement compte et cela sapera toute confiance que vous pouviez avoir créée avec eux. Vous voyez où je veux en venir…
Vous devriez aspirer à trouver un équilibre entre servir vos propres intérêts (vous ne voulez pas être un laissé pour compte) et vérifier que les besoins des autres parties prenantes sont aussi convenablement respectés.
Elle est durement gagnée et facilement détruite, aussi sur les projets cela vaut la peine de savoir un peu comment la confiance peut être produite et encouragée.
Quelles autres astuces avez-vous pour créer la confiance entre des membres de l’équipe projet ?
Et si on vous demandait de résumer votre réputation en trois mots ? Que diriez-vous ? Comment les gens décriraient-ils votre jugement, votre savoir et votre comportement dans différentes situations? Aujourd’hui, j’aimerais étudier avec vous pourquoi la réponse à cette question deviendra extrêmement importante dans un monde où votre réputation sera votre atout le plus précieux.