chefs de projets, prenez conscience que souvent nos yeux nous trompent…

Emily Balcetis: Why some people find exercise harder than others

La ligne d’arrivée de votre projet vous parait-elle plus éloignée ou plus proche que celle perçue par les autres membres de votre équipe?

TOUT est négociable

It’s All Negotiable

http://blog.projectconnections.com/project_practitioners/2013/04/its-all-negotiable.html par Michael Aucoin

Dans nos vies, nous sommes continuellement en pourparlers, sciemment ou non. Où irons-nous manger ? Combien me donnerez-vous pour ma voiture d’occasion ? Qui payera pour ce changement de périmètre ?

Et ensuite il y a le grand : Avec laquelle de nos familles respectives passerons-nous Noël ?

La négociation est tout autant partie du management de projet que les diagrammes de Gantt et les mots « dépassement de budget ».

Beaucoup pensent que la négociation s’applique aux opérations très importantes et le formel prendre et donner et c’est certainement vrai. Cependant, nous sommes souvent en négociation tous les jours sur de grandes et petites questions.

Il est utile de considérer : comment puis-je devenir un meilleur négociateur et de même aider d’autres, même ceux-là « contre » lesquels je négocie ? trouvez-vous le concept choquant ? Pourquoi voudrais-je aider mon « adversaire » ? Restez à l’écoute pour la réponse.

right brain PMComme une mini-série sur la négociation de projet, nous explorerons le domaine des négociations et son importance pour d’excellents projets. Pour commencer, nous approchons du sujet d’une unique direction : celle de l’émotion.

Dans Right-Brain Project Management, j’ai expliqué comment nous prenons des décisions basées sur comment nous ressentons les résultats potentiels. Bien sûr, nous aimons considérer les faits et les données, mais à la fin, nous prenons des décisions basées sur l’émotion.

Voici une pensée qui s’y connecte. Le statut social relatif est très important chez les humains. Nos cerveaux sont câblés pour se sentir bien quand le statut relatif s’élève et menacés quand il baisse. Pour plus sur ce sujet, voir ma colonne, “Conversation Starters”.

Les meilleures négociations sont celles dans lesquelles toutes les parties se sentent bien quant au résultat et quand les parties estiment que leur statut social a été amélioré ou, au pis-aller, est resté neutre. Ceci est la base de pourquoi nous recherchons des résultats « gagnant-gagnant ».

Mais qu’est-ce que ça signifie avoir un résultat « gagnant-gagnant » ?

competingBeaucoup diraient que pour cette négociation spécifique, toutes les parties ont obtenu ce qu’elles voulaient et peut-être plus. J’ai tendance à prendre une vue à plus long terme : quand cette négociation bénéficie à la relation à long terme avec d’autres parties, alors c’est « gagnant-gagnant ». Je dis ceci même si, par choix et en pleine conscience, je peux sacrifier un certain objectif à court terme.

Retournons à pourquoi je pourrais vouloir aider mon « adversaire ». Dans l’approche inverse, je veux améliorer ma position par rapport à la leur. Cet objectif résonne comme un désir de diminuer le statut relatif de mon adversaire. En faisant cela, je cours le risque de déclencher un réflexe primaire de « combat ou fuite » en réaction de la part de mon adversaire. La négociation tombe en pièces ou nous intensifions la bataille pour extraire quelques gains aux frais de l’autre.

Il est bien meilleur d’approcher une négociation comme des partenaires dans la résolution d’un problème ou la poursuite d’une opportunité. Une telle approche n’est pas que bien-pensante, elle est profondément enracinée dans l’ADN humain.

Que voudriez-vous accomplir avec votre équipe, vos collègues et vos partenaires ? Tout est négociable!

Michael Aucoin, D. Engr., PE, PMP est président de Leading Edge Management, LLC et l’auteur de Right-Brain Project Management ( 2007).

développer sa ténacité face à l’adversité

Developing Tenacity when Facing Opposition

http://www.learntoinfluence.com/developing-tenacity-when-facing-opposition/ par Colin Gautrey

Chacun devrait rencontrer de l’opposition. C’est naturel et doit être encouragé. Si vous n’avez pas d’opposition, vous n’essayez pas assez, ou vous êtes bernés. Développer une ténacité appropriée et montrer le bon niveau de résolution ne peut pas toujours vous faire gagner, mais cela devrait vous permettre de gagner le respect de ceux que vous essayez d’influencer.

La définition de ténacité, qui semble la plus appropriée quand on parle d’influencer dans le milieu professionnel, est « la persistance de but« . La ténacité est la capacité d’afficher votre engagement dans ce en quoi vous croyez. Vous continuez à vous relever, vous épousseter et repartir rapidement en en ayant de nouveau appris un peu plus.

Relisez ce billet sur DantotsuPM
Relisez ce billet sur DantotsuPM

À son meilleur, la ténacité vous permet de rester ouvert à de nouvelles idées parce que vous voulez continuer à apprendre. Plutôt que de rejeter d’emblée tout ce qui va à votre encontre, si vous avez de la ténacité, vous chercherez des occasions d’amener les gens vers votre objectif, même si cela signifie modifier votre parcours ou certains détails en chemin. Vous restez vrai envers votre but.

Passengers on an Icebreaker Watching Pack IceTenace ne doit pas être confondu avec buté, obtus ou têtu : aucun de ceux-ci n’aidera votre relationnel au travail. Un autre mot qui aide à expliquer ce que vous devez éviter est l’intransigeance : être peu disposé ou refuser de changer ses vues ou d’agréer quelque chose.

Ces attitudes créent de la discorde dans une équipe. En réalité, ils claironnent, « j’ai raison, vous avez tort et au diable ce que vous pensez ». Je ne sais pas pour vous, mais je n’apprécie pas particulièrement de travailler avec de telles personnes.

Aussi, pour développer une ténacité constructive et réussir …

  1. Soyez absolument limpide sur votre but.
  2. Restez flexible sur le parcours.
  3. Écoutez, apprenez et réaffirmez ensuite votre but.
  4. Connectez intelligemment des vues contraires à votre but.
  5. Construisez un réseau de support émotionnel.
  6. Rappelez fréquemment les bénéfices (à vous et aux autres).
  7. Cherchez à négocier, persuader ET gagner les gens à votre cause.

Le rôle de l’opposition est de vous aider à briller. Elle existe pour mettre à l’épreuve et tester votre résolution à réussir. Apprenez et adaptez-vous face à l’opposition et ne renoncez pas avant d’avoir eu une chance de vous prouver.

comment devenir puissant ?

How to Be Powerful

http://www.learntoinfluence.com/how-to-be-powerful Colin Gautrey

Pendant les dix dernières années, j’ai aidé des milliers de personnes à devenir plus influentes. Dans le processus pour faire ceci, j’ai développé un certain nombre de principes qui doivent être compris par les gens qui veulent devenir puissants et le rester. La simplicité de ces principes ne devrait pas vous distraire de leur potentiel à vous aider à apprendre à être puissant.

1. Le besoin d’influencer est un trait fondamental du caractère humain.

baby (2)Dès nos premières minutes de vie, nous avons commencé à apprendre à influencer les autres. Initialement pour obtenir de la nourriture pour survivre, ensuite, comme la vie continue et que nous mûrissons, il en va de même de notre besoin d’influencer. Dans notre vie adulte, nous devons influencer les autres pour faire passer nos idées, les faire adopter et être loyaux envers nous.

2. L’influence est un résultat.

Quelqu’un fait/pense/sent quelque chose qu’il pourrait ne pas avoir fait si ce n’était pas pour nous. Le facteur clé consiste en ce que nous étions la cause de ce changement.

3. Sans influence, les gens sont à la peine.

tirer sur la cordeSi vous êtes incapables d’influencer les autres à un degré suffisant, vous n’allez pas pouvoir avancer. Vous pourrez probablement influencer suffisamment pour avoir de la nourriture sur la table et un endroit où vivre, mais à part cela, vous serez à la peine.

4. L’influence peut être réalisée de bien des façons différentes.

Principalement, par nous-même faisant quelque chose ou bien à cause de ce que d’autres pensent que nous pourrions faire. Ainsi, vous pouvez parler à une personne et essayer de la persuader de vous donner une chance. Ou bien, ils pourraient comprendre que vous devriez pouvoir les aider à résoudre leurs problèmes et vous inviter à saisir cette opportunité.

5. Le pouvoir est la capacité à influencer sans faire quoi que ce soit.

Il peut rarement fonctionner sans un minimum d’action, mais le point principal est que ce pouvoir crée beaucoup de raccourcis pour atteindre l’influence que vous souhaitez.

6. La valeur du pouvoir peut aussi bien chuter que s’élever.

aider les personnes à élever leur niveauCela dépend des lois de l’offre et de la demande. Le pouvoir est dans un constant état de mouvement.

7. Ce sont les perceptions des autres qui donnent de la valeur au pouvoir.

Il ne s’agit pas tant du pouvoir que vous avez réellement que de celui que les gens vous prêtent. Et ceci fait vraiment la différence.

Si je devais ajouter un huitième principe, ce serait que ce truc n’est pas difficile. Il est en réalité très simple une fois que vous savez comment tout cela marche. La vie est assez compliquée comme ça et il y a beaucoup de personnes qui aimeraient vous faire croire que l’expertise qu’ils offrent vaut davantage qu’elle ne le mérite. Je ne suis pas l’une d’entre elles et je veux rendre ceci aussi simple que ça l’est pour que vous puissiez vous concentrer davantage sur le faire et moins sur le comprendre.

THE SMALL BIG by Steve Martin, Dr. Noah Goldstein and Dr. Robert Cialdini

Every day you face the challenge of influencing and persuading others — your boss, your work colleagues, your clients, your spouse, even your kids. But what are the most effective strategies when it comes to effective influence?

 

brûler des ponts est une très mauvaise attitude en management de projet

Burning bridges

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2014/07/burning-bridges.html par Seth Godin

Dans les films d’action, le héros ne se préoccupe pas de détruire l’avion, la route ou le pont qu’il vient de passer, parce que c’est toujours un voyage sans retour.

Les armées en retraite ont l’habitude de brûler des ponts après les avoir traversés pour stopper ceux qui les poursuivent.

Et cette même mentalité, la mentalité du « je suis si focalisé sur mon but que je suis enclin à forcer cette personne, forcer cette relation, forcer cette interaction, quoi qu’il en coûte » est précisément comment nous brûlons nos ponts.

La différence, bien sûr, est que la vie est longue et que très peu de chemins ne se croisent qu’une seule fois. Vous devrez repasser par ici.

Seth Godin
Seth Godin

Le passage bien négocié d’un pont s’améliore au fil du temps. Quand vous devez le démolir pour forcer le passage, vous avez non seulement blessé la personne que vous avez bafouée, vous avez aussi endommagé votre réputation.

7 façons dont les leaders tranquilles en obtiennent plus des bavards

7 Ways Quiet Leaders Get the Most From Talkers

http://leadershipfreak.wordpress.com/2014/06/14/how-quiet-leaders-can-deal-with-talkers/

Les leaders tranquilles ont souvent du mal avec les bavards. Ils se demandent s’ils vont jamais se taire.

Les leaders devraient-ils se demander s’ils ne parlent pas assez plutôt que trop ?

Plus vous parlez plus vous vous convainquez vous avez raison.

10 dangers si vous êtes bavard :

  1. réunion de travailDistraction. Quand vous vous arrêtez de parler, vos interlocuteurs ont oublié ce qu’ils allaient dire.
  2. Déresponsabilisation. Vous faites les autres se sentir sans importance.
  3. Confirmation. Plus vous parlez, plus vous vous convainquez vous-même que vous avez raison.
  4. Désengagement. Au bout d’un moment, tout le monde laisse tomber.
  5. Crainte. Les autres ont peur de faire un bref commentaire parce que vous n’arrêterez pas de parler en retour.
  6. Confusion. Vous mettez en avant plusieurs points avant de demander un retour d’information. Le silence que vous entendez alors est causé par la confusion que vous avez-vous-même créée.
  7. Pression. L’entretien ressemble à une mise sous pression pour des personnes calmes.
  8. Arrogance. Plus longtemps vous parlez, plus suffisant vous vous sentez.
  9. Grossièreté. Vous interrompez.
  10. Distraction. Vous amenez les conversations/réunions dans des directions qui distraient les personnes du point à couvrir.
CSP Formation
Partenaire de DantotsuPM

5 des façons dont des leaders tranquilles gèrent les bavards en réunion :

  1. Man Holding Stop SignInterrompez-les poliment. Les bonnes manières deviennent une faiblesse de leadership quand les bavards dominent les réunions.
  2. Posez les questions aux autres avant que le bavard ne commence à parler. « Marie, quel est votre point de vue sur cette idée ? »
  3. Tournez-leur le dos.
  4. Donnez à tout le monde dans la pièce une minute pour offrir leur meilleure contribution à la conversation.
  5. Ayez une conversation directe avec eux avant la réunion.

Les 7 manières dont les leaders tranquilles obtiennent le maximum de leurs membres d’équipe qui sont bavards :

  1. active listeningRespectez leur processus de pensée. Les causeurs pensent et parlent en même temps.
  2. Demandez des conclusions quand ils commencent leurs explications.
  3. Dites, « que voulez-vous ?« 
  4. Demandez, « Quelle est la prochaine étape ?« 
  5. Concluez de façon naturelle en leur demandant de marcher avec vous jusqu’à votre réunion suivante.
  6. S’ils demandent, « Auriez-vous une minute ? » Dites-leur exactement de combien de temps vous disposez et tenez vous-y.
  7. Quand vous les interrompez, restez ouvert à leur contribution. Dites, « je serai heureux de continuer cette conversation mardi prochain. »
Partenaire de DantotsuPM
Partenaire de DantotsuPM

Quelle est votre expérience, comment des leaders tranquilles pourraient-ils mieux manager leurs coéquipiers trop bavards ?

47% of unsuccessful projects fail to meet goals due to poor requirements management

Requirements management — a core competency for success

Requirements management — a core competency for success

Check PMI’s new Pulse of the Profession® in-depth report: The problem is multi-faceted, tied to a lack of focus on people, processes and culture.

Personal comment: While this report is interesting, I wish it would dive deeper next time into how the Agile principles can help address some situations where the fuzziness of the business requirements is high.

Learn more about the struggles faced by organizations and the way forward in the latest Pulse report.

The report identifie 2 key skills to develop !
The report identifie 2 key skills to develop !

2 Juillet – Strasbourg – Soft Skills: Compétences Relationnelles pour un Management de Projet Efficace

Le PMI Alsace vous convie à son prochain événement le mercredi 2 juillet 2014 à 18h15 à l’Ecole de Management de Strasbourg.

Le métier de Chef de Projet est en constante évolution, et les compétences nécessaires pour mener à bien les projets qui nous sont confiés évoluent sans cesse.
Ces dernières années, nous avons pu observer l’importance grandissante des Compétences Relationnelles dans notre métier.

Les Soft Skills semblent désormais incontournables, et leur application se doit d’être adaptée à l’étape d’évolution des différentes équipes projet.

PMIFR_Logo-AlsaceLors de cet événement, notre conférencier, Mr David Tudor, vous propose d’aborder les points suivants :

  • Quelles sont les Compétences Relationnelles indispensables au Chef de Projet?
  • Comment identifier que nous faisons face à une problématique de type « soft skills » ?
  • La gestion de conflit*, un exemple d’application des « Soft Skills »
  • Comment décider de faire appel à un expert, et comment le choisir ?

*Les Managers passent actuellement de 30% à 40% de leur temps dans la gestion du conflit. Le conflit coute très cher et n’est pas budgété (évidemment).

Le nombre de place étant limité, les inscriptions se font exclusivement en utilisant le lien suivant :
http://pmi-france.org/index.php/branches/alsace/conferences

Note : Cette soirée rapportera 2 PDUs aux PMPs.

8 choses que vous devriez tous les jours vous attacher à NE PAS faire !

8 Things You Should Not Do Every Day

http://www.inc.com/jeff-haden/8-things-you-should-not-do-every-day.html par Jeff Haden

stop high interestC’est pour votre propre bien. Éliminez ces choses de votre journée et vous verrez des améliorations de productivité (pour ne pas dire de bonheur).

Si vous recevez un retour sur investissement convenable de vos pratiques actuelles de gestion de vos listes de tâches à faire, vous obtiendrez d’énormes retours – en matière de productivité, de relations améliorées et dans votre bien-être personnel – en ajoutant ces items votre Liste des tâches à ne pas faire:

Chaque jour, engagez-vous à ne pas :

1. Vérifier votre téléphone pendant que vous parlez à quelqu’un.

Vous l’avez fait. Vous avez joué le jeu du « Est-ce votre téléphone ? Oh, ce doit être le mien ». Vous avez essayé de faire comme si vous réfléchissiez tout en jetant un coup d’œil vers le téléphone mobile. Vous avez dit « Attendez, laissez-moi répondre à ce petit SMS… ».cell phones

Peut-être n’avez vous pas même dit : « Attendez ». Vous avez simplement arrêté de parler, arrêté de prêter attention et fait ces choses.

Voulez-vous sortir du lot ? Voulez-vous être cette personne que tout le monde aime parce qu’ils vous font vous sentir, quand ils vous parlent, comme la personne la plus importante au monde ?

Arrêtez de vérifier votre téléphone. Il ne remarque pas quand vous ne lui prêtez pas attention.

Les autres êtres humains ? Ils le remarquent.

Et ils s’en soucient.

2. Faire du multitâches pendant une réunion.

La façon la plus facile d’être la personne la plus intelligente dans la salle est d’être la personne qui prête le plus d’attention à la salle.

Vous serez stupéfiés par ce que vous pouvez apprendre, tant du sujet de la réunion que des personnes participant à la réunion si vous arrêtez le multitâche et commencez à prêter plus d’attention. Vous découvrirez et comprendrez les agendas cachés, vous trouverez des occasions de construire des relations et vous trouverez des façons de vous rendre indispensable aux personnes qui comptent.

C’est facile, parce que vous serez le seul à essayer de le faire.

Et vous serez les seuls à réussir à de multiples niveaux.

3. Penser aux personnes qui ne créent pas de différence dans ma vie.

ma not to do listCroyez-moi : les habitants de la Planète Kardashian se portent bien sans vous.

Mais pas votre famille, vos amis, vos collaborateurs, tous les gens qui comptent vraiment pour vous. Donnez-leur votre temps et votre attention.

Ce sont ceux qui le méritent.

4. Utiliser des notifications multiples.

Vous n’avez pas besoin de connaître à l’instant que vous avez reçu un courrier électronique. Ou un SMS. Ou un tweet. Ou autre chose qui apparait sur votre téléphone ou ordinateur.

Si une chose est assez importante pour que vous la fassiez, elle est assez importante pour vous pour la faire sans interruptions. Concentrez-vous totalement sur que vous faites. Alors, sur un tempo que vous définissez, au lieu d’un tempo que vous laissez tous les autres vous imposer, interrompez-vous et relevez la tête pour voir ce qui est arrivé.

Puis retournez directement à votre tâche. Vous concentrer sur ce que Vous faites est beaucoup plus important que ce que d’autres personnes pourraient faire.

Elles peuvent attendre. Vous et ce qui est vraiment important pour vous, ne peut pas attendre.

5. Laisser le passé dicter l’avenir.

Les erreurs ont de la valeur. Apprenez de vos erreurs.

Puis, laissez-les s’en aller.

Plus facile à dire qu’à faire ? Tout dépend de votre perspective. Quand quelque chose tourne mal, transformez cela en une occasion d’apprendre quelque chose que vous ne saviez pas, en particulier sur vous-même.

Quand quelque chose tourne mal pour quelqu’un d’autre, trouvez-y l’occasion d’être généreux, pardonnant et compréhensif.

Le passé sert seulement de formation. Le passé devrait certainement informer, mais en rien vous définir, à moins que vous ne le laissiez le faire.

6. Attendre jusqu’à être certain que vous réussirez.

Vous ne pouvez jamais être sûrs que vous réussirez sur quelque chose de nouveau, mais vous pouvez toujours être sûrs que vous vous engagez à donner le meilleur de vous.

Et vous pouvez toujours être certains que vous essayerez de nouveau si vous échouez.

Arrêtez d’attendre. Vous avez beaucoup moins à perdre que vous ne le pensez et tout à gagner.

7. Parler dans le dos de quelqu’un.

rumeursNe serait-ce que parce qu’être les commérages sont nuls. (Ainsi que ceux qui les propagent)

Si vous avez parlé à plus d’une personne de quelque chose que fait Paul, tout le monde ne se porterait-il pas mieux si vous vous étiez manifesté et en aviez en réalité parlé à Paul ? Et si ce n’est pas « votre rôle » de parler à Paul, ce n’est pas probablement votre place de parler de Paul.

Tournez l’usage de votre temps vers des conversations productives. Vous réussirez davantage de choses et y gagnerez beaucoup plus de respect.

8. Dire « oui » quand vous voulez en réalité dire « Non ».

nonRefuser une requête de collègues, clients, ou même amis est vraiment difficile. Mais il est rare que dire non se passe aussi mal que vous le pressentez. La plupart des personnes comprendront et si ce n’est pas le cas, devriez-vous tant vous soucier de ce qu’elles pensent ?

Quand dites non, au pire vous vous sentirez mal pendant seulement quelques instants. Quand vous dites oui à quelque chose que vous ne voulez pas vraiment pas faire, vous pourriez vous sentir mal pendant très longtemps, ou au minimum pendant le temps qu’il vous faudra pour faire ce que vous ne vouliez pas faire en premier lieu.

Profitez-en pour relire ce billet:

avez-vous une liste de choses à NE PAS faire ?

les chefs de projet doivent-ils gérer la politique ?

Do Project Managers have to Deal with Politics?

http://fearnoproject.com/2014/05/14/do-project-managers-have-to-deal-with-politics/ par Bruce McGraw

Le mois dernier fut pour moi un sacré mois: beaucoup de remue-ménage, activités, tâches et oui, de politique. Je discutais avec deux collègues à une rencontre locale du PMI à Washington DC et ce sujet s’est présenté. Voici une ville qui s’y connaît certainement en politique, mais la politique gouvernementale n’est pas celle dont nous discutons ici. J’ai eu de nombreuses fois affaire avec la politique de société, de client et de projet dans ma carrière. Une récente conversation avec mes collègues m’a fait penser au niveau auquel les chefs de projet sont préparés (ou pas) pour manager les aspects politiques inhérents au travail dans presque toute organisation composée de personnes.

Avez-vous étudié quoi que ce soit pendant votre préparation au PMP® sur comment gérer la politique? Ou, avez-vous vu un chapitre « politique » dans le PMBOK ? Vous n’êtes pas tout seul à avoir dû manager de la politique en vous sentant non préparé à naviguer sur ces eaux. Le problème est qu’être un bon chef de projet exige souvent de le faire !

CSP Formation
Partenaire de DantotsuPM

Je n’essaie pas de dire que la politique est mauvaise.

En réalité, le définition de politique est:

La politique au travail, (politique de bureau ou organisationnelle) est l’utilisation de pouvoir et de réseau social dans une organisation pour réaliser des changements qui bénéficient à l’organisation ou aux individus qui la composent. Cette influence par des personnes pourrait servir leurs intérêts personnels sans considérer leur effet sur l’organisation elle-même. Certains de ces avantages personnels pourraient inclure l’accès à des biens tangibles, ou des avantages intangibles comme un statut ou une pseudo-autorité qui agit sur le comportement des autres. De l’autre côté, la politique organisationnel peut accroître l’efficacité, créer des relations entre les personnes, accélérer le changement et bénéficier simultanément à l’organisation et à ses membres.

about politicsAussi, peut-il exister des réseaux politiques et affiliations qui dans les faits aident les managers et chefs de projets à réussir dans leur projets. Une citation de Dale Myers, « …politique est à propos de pouvoir, influence et accès. Il s’agit de travailler le système pour obtenir ce que vous voulez (ou ce dont votre projet a besoin), et ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose.  »

Cependant, si vous êtes un nouveau manager ou chef de projet, vous pourriez ne pas être expert sur comment 1) traiter la mauvaise politique ou 2) utiliser la politique pour vous aider réussir.

Décrire la politique de bureau dans un unique article relève de l’impossible, mais voici quelques astuces que j’utilise pour réussir dans des environnements politiques:

1. Traitez les gens avec intégrité et honnêteté.

Sachez que la plupart des gens veulent faire confiance et qu’on leur fasse confiance. Soyez honnête et éthique dans toutes vos transactions, ne favorisez personne et ne jouez pas. Je dis toujours aux gens qui travaillent pour moi « Traitez les gens de la façon dont vous être traités ». Ceci ne veut pas dire essayer que tout le monde vous aime (il est rare que tout le monde aime le pm), mais vous voulez à être connu comme juste et ouvert.

2. Construisez des relations à tous les niveaux.

bridge the gapNaturellement, vous voudrez construire de fortes relations avec vos pairs et équipe directe. Apprenez à travailler à l’extérieur de votre cercle de relations immédiat et étendez votre réseau. Construisez votre réseau sans agenda personnel imposé. Prenez le temps de construire des alliances avec d’autre organisations, équipe de support, d’autre pm et personne qui peuvent enrichir votre réseau. Ceci n’est vraiment pas difficile. Ce peut être une simple faveur ou une volonté d’aider dans une tâche relativement mineure qui construit un lien entre vous et une autre personne.

3. Soyez conscient et bien informé sur « l’organisation cachée »

Oh oui, cela existe et elle est souvent plus puissante que l’organisation et les rôles formels. Découvrez qui a le pouvoir, l’influence et le respect dans l’organisation ou le projet. Ils peuvent être de puissants alliés politiques, ou bloquer votre projet. Apprenez à découvrir l’organisation cachée, puis réseautez dedans.

4. Apprenez à forger des coalitions.

Dès que des humains sont impliqués, il existe du pouvoir dans le nombre ! Vous avez besoin d’avoir des alliés et d’autres qui vont protéger votre position ou décision. Si vous avez formé les bonnes relations et développé du respect, vous êtes mieux à même de faire faire les choses. Souvenez-vous, le pouvoir ne vient pas seulement de l’arbre hiérarchique. Les pouvoir et influence informels fonctionnent souvent tout aussi bien. Tous les chefs de projet ont besoin de puissantes coalitions pour les aider à changer le façon dont les choses sont faites et à contrer les anticorps organisationnels qui s’opposent aux nouvelles idées.

Dans votre rôle de PM, êtes-vous un PRO de la politique, ou un novice ? Merci de partager vos astuces avec les autres lecteurs !
Partenaire de DantotsuPM
Partenaire de DantotsuPM

Sur le même sujet:

Zone d’Inconfort : Comment « maîtriser » l’Univers

Discomfort Zone: How to Master the Universe

‘ La seule chose que je ne peux pas supporter est l’inconfort. ‘ ~Gloria Steinem

http://zenhabits.net/discomfort/ par Leo Babauta

De toutes les compétences j’ai apprises dans les dernières 7 années passées à changer ma vie, une compétence se détache :

Apprendre à être confortable avec l’inconfort.

Man Scratching HeadSi vous apprenez cette compétence, vous pouvez surmonter à peu près quoi que ce soit. Vous pouvez battre la procrastination, commencer à faire de l’exercice, adopter un régime plus sain, apprendre un nouveau langage, traverser des défis et événements physiquement exténuants, explorer de nouvelles choses, parler sur scène, lâcher de tout ce que vous connaissez et devenir un minimaliste. Et c’est seulement le début.

Malheureusement, la plupart des personnes évitent l’inconfort. Je veux dire, elles l’évitent vraiment : au premier signe d’inconfort, elles s’échapperont aussi vite que possible dans l’autre direction. Ceci est peut-être le plus grand facteur de limitation pour la plupart des personnes et c’est pourquoi vous ne pouvez pas changer vos habitudes.

Pensez-y : beaucoup de personnes ne mangent pas de légumes parce qu’elles n’en aiment pas le goût. Nous ne parlons pas de douleur violente ici, il ne s’agit pas de tortures de Guantánamo, mais seulement d’un goût auquel vous n’êtes pas familier. Et alors, elles mangent ce qu’elles connaissent déjà comme des bonbons, des fritures, des viandes et des fromages et des choses salées et tas de farines traitées.

Le simple apprentissage de s’habituer à quelque chose de goût différent, pas vraiment un difficile changement de vie, rend les gens en mauvaise santé et souvent en surpoids.

Je le sais, parce que c’était exactement moi pendant de nombreuses années. J’ai pris de l’embonpoint, suis devenu sédentaire et un fumeur et profondément endetté avec bien du désordre et de la procrastination, parce que je n’ai pas aimé ces choses qui étaient inconfortables. Résultat : je m’étais créé une vie qui était profondément inconfortable.

La beauté de la chose est que j’ai appris qu’un petit inconfort n’est pas une mauvaise chose. En fait, cela peut devenir quelque chose que vous appréciez, avec un peu d’entrainement. Quand j’ai appris ceci, j’ai pu tout changer et suis toujours assez bon au changement grâce à cette unique compétence.

Maîtrisez votre crainte de l’inconfort et vous pouvez surmonter l’univers.

Évitement de l’Inconfort

personne stresséeQuand les gens sont stressés, ils se tournent souvent vers les cigarettes, la nourriture, le shopping, l’alcool, la drogue … quoi que ce soit pour se débarrasser de l’inconfort de la chose qui les stresse. Et pourtant, si vous observez plus profondément le stress, c’est vraiment une crainte sans fondement qui en est la cause (souvent la crainte de ne pas être assez bons) et si nous l’avions examinée à la lumière du jour, elle commencerait à s’en aller.

Quand les gens commencent à faire de l’exercice après avoir été sédentaires, ils sont inconfortables. C’est dur! Il peut faire mal. Ce n’est pas aussi facile que de ne rien faire. Ce n’est pas quelque chose que vous êtes habitués à faire et vous craignez de le faire mal ou de paraitre stupides. Et alors, vous vous arrêtez après quelques instants, parce que c’est inconfortable, alors qu’il n’est pas si horrible d’être inconfortable pendant peu de temps. Nous ne parlons pas d’une douleur insurmontable, mais juste d’inconfort.

Quand les gens essayent un régime plus sain, souvent ils ne l’aiment pas : des légumes et des noix et des lins et des fruits et le tofu ou des haricots noirs ne sont pas aussi palpitants que le repas composé de produits alimentaires fris, gras, salés ou sucrés. C’est une forme d’inconfort pour changer vos papilles gustatives, mais la vérité est que cela peut facilement être réalisé si vous dépassez juste ce petit inconfort.

L’inconfort n’est pas mauvais. Il n’est juste pas ce à quoi nous sommes habitués. Alors, nous l’évitons, mais aux dépens de notre capacité à changer des choses, en étant pas sains, pas ouverts à l’aventure et au chaos de la vraie vie.

Surmonter l’Inconfort

La bonne façon de maitriser l’inconfort est de le faire confortablement. Cela pourrait sembler contradictoire, mais ça ne l’est pas. Si vous avez peur de l’inconfort et essayez de vous battre l’inconfort avec des activités vraiment exténuantes, vous renoncerez probablement, échouerez et vous retournerez vous consoler dans le confort.

Faites-le donc à petite dose.

  1. Man Meditating on a Rock at the Beach --- Image by © Royalty-Free/Corbis
    Man Meditating on a Rock at the Beach — Image by © Royalty-Free/Corbis

    Choisissez quelque chose de pas trop dur. Prenez la méditation comme exemple. Ce n’est pas vraiment si difficile. Vous vous asseyez et prêtez juste attention à votre corps et votre souffle, en étant dans le moment présent. Vous ne devez pas vider votre esprit (remarquez seulement vos pensées), vous n’avez pas à chanter bizarrement, vous êtes juste assis et prêtez attention. Si vous n’aimez pas la méditation, essayez une nouvelle nourriture saine, comme le chou frisé ou des amandes brutes ou le quinoa. Ou un exercice assez facile si vous êtes sédentaires, comme la marche à pied ou le jogging.

  2. Faites-en juste un peu. Vous ne devez pas commencer en faisant 30 minutes de quelque chose que vous n’êtes pas habitués à faire. Faites-en quelques minutes. Débutez seulement.
  3. Poussez un peu les limites de votre zone de confort. Mon ami et prêtre Zen Susan O’Connell a une instruction de méditation préférée que vous pouvez utiliser pour n’importe quelle activité en réalité : quand vous méditez et avez envie de vous lever, ne faites pas; puis, quand vous ressentez la forte envie de vous lever pour la deuxième fois, ne le faites pas; et quand vous sentez la forte envie de vous lever une troisième fois, levez-vous. Alors vous êtes resté assis pendant une forte envie, un inconfort, deux fois auparavant avant de finalement céder la troisième fois. Ceci est un équilibre agréable car vous poussez un peu votre zone de confort. Vous pouvez faire ceci pour l’exercice physique et bien d’autres activités : poussez un peu plus loin.
  4. Observez l’inconfort. Observez-vous comme vous devenez un peu inconfortables, commencez-vous à vous plaindre (intérieurement) ? Cherchez-vous des façons de l’éviter ? Vers où vous tournez-vous? Qu’arrive-t-il si vous restez avec cela et ne faites rien ?
  5. Souriez. Ceci n’est pas un conseil insignifiant. Si vous pouvez sourire tout en étant inconfortable, vous pouvez apprendre à être heureux avec l’inconfort, avec de la pratique. Quand j’ai fait le Défi Goruck en 2011, c’était 13 heures d’inconfort – des genoux douloureux et sanglants, du sable dans mes chaussures, lesté de 30kg sur le dos, portant des coéquipiers, faisant des pompes et rampant et d’autres exercices, ayant besoin d’aller aux toilettes, étant fatigué et affamé et ayant froid. Et pourtant, j’ai pratiqué quelque chose de simple : j’ai essayé de garder le sourire pendant tout cet inconfort. C’est une pratique importante.

Répétez cette pratique quotidiennement. Ce sera étrange, peut-être difficile, de prime abord, mais bientôt votre zone de confort s’élargira. Si vous pratiquez cela suffisamment, avec des activités différentes, votre zone de confort s’étendra pour englober cet inconfort. Et ensuite, vous pouvez « maitriser l’univers ».

Ce que vous pouvez maitriser dès maintenant

Si vous surmontez l’inconfort, que pouvez-vous en conséquence maitriser ? À peu près quoi que ce soit:

  1. Procrastination. Nous remettons à plus tard pour éviter une chose avec laquelle nous ne sommes pas à l’aise, mais si vous pouvez apprendre à rester sur cette tâche, même si elle est inconfortable. L’inconfort n’est pas mauvais. Ceux d’entre vous qui passent par le Module de procrastination dans mon Programme « Sea Change » apprennent à manager l’inconfort en restant avec leur tâche importante.
  2. s'entrainerExercice physique. Nous évitons l’exercice parce qu’il est inconfortable, mais si nous étendons la zone de confort petit à petit, nous pouvons faire de l’exercice une chose avec laquelle nous sommes à l’aise après un peu de répétition.
  3. Écriture. Si vous voulez écrire, mais semblez toujours le remettre à plus tard, c’est que l’écriture est souvent difficile, ou moins confortable que de vérifier son courrier électronique ou visiter les réseaux sociaux (par exemple). Restez avec cet inconfort et vous écrirez plus que jamais.
  4. Manger sainement. C’est étonnant combien nos papilles gustatives peuvent changer au fil du temps si nous nous habituons progressivement à des produits alimentaires plus sains. Cela signifie passer par de petites périodes d’inconfort, mais ce n’est pas si difficile à petites doses.
  5. Méditation. Nous évitons l’inconfort de s’assoir et ne rien faire en se concentrant sur l’instant présent. Mais ce n’est pas si dur, juste un peu inconfortable.
  6. Se lever tôt. Se lever tôt peut vouloir dire se sentir un peu fatigué pendant peu de temps, mais ce n’est pas une chose horrible. Lisez davantage sur se lever tôt.
  7. Apprendre un langage/instrument. Vous voulez apprendre quelque chose de nouveau ? Cela signifie faire quelque chose à quoi vous n’êtes par définition pas habitué et donc nous renonçons souvent avant que nous ne maitrisions cette nouvelle compétence, simplement parce que (vous l’avez deviné) elle nous rend inconfortables. Tenez bon avec cet inconfort et peu de temps après vous aimerez apprendre cette nouvelle compétence.
  8. Désordre. Le désordre est juste une autre forme de procrastination. Vous ne rangez pas les choses, ou vous laissez une pile de choses dont vous n’avez pas besoin se créer parce qu’il est inconfortable de traiter cela tout de suite (en comparaison de, disons, naviguer sur Internet ou regarder la télévision). Mais s’occuper de quelque chose tout de suite n’est pas si dur une fois que vous dépassez l’inconfort.
  9. Lire des romans. Nous avons tendance à éviter d’être simplement assis avec un livre, parce que l’on nous attire vers quelque chose de plus confortable (de nouveau, Internet par exemple). Si nous pouvons juste rester assis avec le livre et un léger inconfort, nous pouvons lire davantage.
  10. Vider sa boîte d’arrivée de courrier électronique vide. Une autre forme de procrastination. Vous recevez quelques courriers électroniques, les regardez peut-être, mais remettez leur traitement à plus tard parce que c’est plus facile.
  11. piggy bankDette. Ceci est une série inconfortable de choses que nous devons traiter : lister nos dettes et factures, établir un budget simple, faire des choses qui sont gratuites au lieu de dépenser, etc… Mais je suis sorti de la dette en acceptant finalement de faire face à toutes ces choses et c’était merveilleux.
  12. Nouvelles aventures. Beaucoup de personnes restent dans des endroits où elles sont à l’aise, ce qui signifie laisser passer de nouvelles expériences qui pourraient être un peu inconfortables. Même quand ils voyagent, beaucoup de gens restent sur les curiosités touristiques et la nourriture qui leur est familière, plutôt que rechercher des expériences étranges mais plus authentiques sur un nouvel endroit. Nous évitons de rencontrer de nouvelles personnes, de parler sur scène, de lâcher de ce que nous connaissons, de nous ouvrir à de nouvelles choses … nous évitons l’inconfort.

Et c’est juste le début. Dans chacun de ces domaines, il y a beaucoup de choses sur lesquelles vous pouvez travailler au cours des prochaines années maintenant que vous n’avez plus peur de l’inconfort et ce sont là beaucoup d’autres domaines d’exploration qui s’ouvrent maintenant à vous.

Image courtesy of Stuart Miles / FreeDigitalPhotos.net
Image courtesy of Stuart Miles / FreeDigitalPhotos.net

L’inconfort peut être la clé merveilleuse qui ouvrira tout pour vous.

‘ L’Inconfort est une grande partie de mon schéma directeur. ‘ ~Jonathan Lethem

comment aider un membre de l’équipe qui veut en faire plus ?

Helping a Team Member Who Wants to Do More

http://www.ginaabudi.com/helping-team-member-wants par Gina Abudi

Parfois nous avons des membres dans l’équipe qui veulent en faire davantage mais n’ont pas les compétences ou l’expérience nécessaire. Nous ne voulons pas les décourager de prendre des responsabilités supplémentaires, mais voulons aussi être prudents puisqu’ils n’ont pas les compétences nécessaires et la prise de risque pourrait être trop élevée.

Voici quelques suggestions et bonnes pratiques pour aider ces membres de l’équipe à prendre des responsabilités supplémentaires, construire leurs compétences et augmenter leur connaissance tout en minimisant le risque :

  • négocier un accord, se mettre d'accord, s'entendreMettez en place un partenariat entre l’individu et un autre membre de l’équipe plus senior qui a les compétences nécessaires pour amener la tâche à sa complétude. Demandez au membre senior de permettre au membre plus junior d’observer, apprendre et participer là où il/elle peut le faire.
  • Fournissez les tâches qui peuvent être une passerelle entre ce qu’ils font maintenant et ce qu’ils veulent faire, mais qui sont moins risqués et permettent tout de même de prendre plus de responsabilité et de développer des compétences et construire une connaissance.
  • Fournissez des tâches qui ont une durée plus longue et pour lesquelles vous pouvez fournir une supervision. Ceci permet à l’individu de compléter la tâche à une allure plus lente et vous êtes une ressource pour répondre aux questions ou résoudre les problèmes qui peuvent surgir.
  • Prenez des dispositions pour lui donner une formation si cela possible et faisable, pour que le membre de l’équipe puisse commencer à acquérir des compétences nécessaires pour prendre des responsabilités additionnelles.

Dans tous les cas, travaillez avec le membre de l’équipe pour développer un plan sur comment ils parviendront d’où ils sont maintenant à là où ils doivent se rendre. Ceci peut inclure accomplir certaines des étapes d’action ci-dessus. Ceci montrera à l’individu que vous êtes engagé dans leur développement professionnel.

Parfois quand le lieu de travail est trop agité et que les projets s’accumulent, nous oublions que nous devons développer les membres de l’équipe. Ces quelques suggestions simples peuvent aider à développer les membres de l’équipe pour les garder motivés dans le projet, le groupe de travail, le service et l’organisation dans son ensemble.

Peu d’efforts sont exigés, et les bénéfices seront énormes.

Partenaire de DantotsuPM
Partenaire de DantotsuPM

quand vous recevez un coup de pied dans le derrière, vous savez que vous êtes devant !

When You Get Kicked in the Rear, You Know You’re Out in Front

http://johnmaxwellonleadership.com/2013/02/06/when-you-get-kicked-in-the-rear-you-know-youre-out-in-front-repost par John C Maxwell

Kick MeLe philosophe grec Aristote a dit, « la critique est quelque chose vous pouvez facilement éviter, en ne disant rien, ne faisant rien et n’étant rien. » Évidemment, ce n’est pas une option pour quelqu’un qui veut réussir comme leader.

Les bons leaders sont actifs et leurs actions les mettent souvent sur le front. Cela attire souvent la critique. Quand les spectateurs observent une course, où concentrent-ils leur attention ? Sur les coureurs de tête ! Les gens observent chacune de leurs actions et les critiquent souvent.

Puisque la critique est une partie du leadership, vous devez apprendre à la traiter de manière constructive. Les petites choses suivantes m’ont aidé à manager la critique, donc je vous les transmets.

Connaissez-vous.

Vous connaissez-vous vraiment ? Êtes-vous conscients de vos faiblesses aussi bien que vos forces ? Où échouez-vous en tant que personne et que leader ? Pas sûr de quelles sont vos faiblesses? Demandez à cinq personnes dignes de confiance et proches de vous. Elles pourront vous indiquer les endroits où vous êtes un peu léger.

Reconnaissez la critique – et les critiques.

Quand vous recevez de la critique, comment décidez-vous si cela est constructif ou destructif ? (Certains disent que la critique constructive c’est quand je vous critique, et la critique destructive c’est quand vous me critiquez!)

Voici les questions je pose pour déterminer quel est le type de critique:

  • Qui m’a critiqué ? La critique défavorable d’une personne sage est plus désirable que l’approbation enthousiaste d’un imbécile. La source a donc souvent beaucoup d’importance.
  • Comment me l’a-t-on donnée ? J’essaye de discerner si la personne émettait un jugement sans appel ou si elle m’a donné le bénéfice du doute et a parlé avec générosité.
  • Pourquoi me l’a-t-on donnée ? Me l’a-t-on donné pour me faire mal ou pour mon bénéfice ? Faire mal blesse les gens. Certaines personnes envoient de violents coups de poing ou critiquent pour essayer de se sentir mieux elles-mêmes, pas pour aider l’autre personne.

Restez ouvert à changer.

Supposons que vous vous connaissiez plutôt bien. Vous pouvez dire quand une critique est inadaptée; peut-être est-elle davantage dirigée sur votre position que sur vous. Et vous savez quand une critique est 100 % légitime parce qu’elle relève d’une faiblesse que vous avez déjà découverte.

Mais en ce qui concerne les zones floues ? Les critiques qui pourraient contenir juste un peu de vérité ?

active listeningUn bon leader reste ouvert à l’amélioration en :

  • N’étant pas sur la défensive,
  • Recherchant l’utile grain de vérité,
  • Réalisant les nécessaires changements et
  • Prenant la voie élevée.

Acceptez-vous vous-même.

Jonas Salk, le développeur du vaccin pour la poliomyélite, reçut beaucoup de critiques malgré sa contribution incroyable à la médecine. Sur la critique, il a observé, « Au départ, les gens vous diront que vous avez tort. Puis, ils vous diront que vous avez raison, mais que ce que vous faites n’est pas vraiment important. Finalement, ils admettront que vous avez raison et que ce que vous faites est très important; mais en fait, ils savaient cela tout du long. »

Comment font les leaders qui sont sur le front pour manager cette sorte de réponses inconstantes ?

La Prière de Sérénité, rendue célèbre par les Alcooliques Anonymes et autres programmes à 12 étapes, donne ce conseil :

Dieu, accordez-moi la sérénité
D’accepter les choses que je ne puis changer;
Le courage de changer les choses que je peux changer;
Et la sagesse de reconnaître la différence.

Si vous avez essayé de vous connaître et avez travaillé dur pour vous changer, que pourriez-vous faire de plus ?

Pardonnez-vous.

"Image courtesy of stockimages / FreeDigitalPhotos.net".
« Image courtesy of stockimages / FreeDigitalPhotos.net ».

L’étape finale du processus pour manager efficacement la critique est d’arrêter de vous focaliser sur vous-même. Les gens qui se sentent en sécurité s’oublient eux-mêmes et peuvent ainsi se concentrer sur les autres. En faisant cela, ils peuvent faire face à presque n’importe quelle sorte de critique – et même être utile au critique.

J’essaie de vivre d’un sentiment exprimé par Parkenham Beatty qui a conseillé, « Apprenez à vivre selon votre propre âme. Et si les hommes vous contrecarrent, ne tiennent pas compte de vous, si les hommes vous détestent, ne prennent aucun soin de vous : Chantez votre chanson, rêvez votre rêve, espérez votre espoir et priez votre prière. »

En tant que leaders, nous devons toujours être sérieux envers nos responsabilités, mais il n’est pas sain pour nous de nous prendre trop au sérieux. Un proverbe chinois dit, « Bénis sont ceux qui peuvent rire d’eux-mêmes. Ils ne cesseront jamais d’être amusés. »

Mon ami Joyce Meyer observe, « Dieu vous aidera à être tout ce que vous pouvez être, mais il ne vous laissera jamais réussir à devenir quelqu’un d’autre. ». Nous ne pouvons pas faire plus que d’essayer d’être tout ce que nous pouvons être. Si nous le faisons comme des leaders, nous donnerons aux autres notre meilleur et recevrons parfois des coups. Mais c’est ok. C’est le prix à payer pour être devant, sur le front.

 

les basiques de la responsabilité de Projet: Ne jouez pas au « Jeu du Blâme »

Project Accountability 101: Don’t Play the Blame Game

http://www.easyprojects.net/blog/2014/01/31/project-accountability-101-dont-play-blame-game/

Image courtesy of graur razvan ionut / FreeDigitalPhotos.net
Image courtesy of graur razvan ionut / FreeDigitalPhotos.net

Il est très facile de commencer à montrer des choses du doigt quand les choses tournent mal. Le blâme pourrait être jeté sur vous et votre équipe pour bon nombre de raisons, certaines sans rapport, certaines injustifiées, certaines valables. Si non relevé, ceci pourrait significativement affecter votre réputation et réduire votre statut dans l’organisation.

Alors, comment les chefs de projet peuvent-ils contrôler une telle crise, particulièrement quand l’incident de déclenchement est quelque chose que l’équipe ne peut pas prévoir, comme un client qui change d’avis ou un membre de l’équipe qui tombe malade ?

1) Documentez tout

Pile of File Folders --- Image by © Royalty-Free/Corbis
Pile of File Folders — Image by © Royalty-Free/Corbis

La première chose que le management va faire pendant une crise est d’établir une chronologie. Ils demanderont à voir vos rapports pour toutes informations significatives. Ceci peut inclure le périmètre du projet, des listes de tâches, des communications documentées et des notes de réunion. Bien que ces documents puissent finir de confirmer votre culpabilité, ils peuvent aussi vous dédouaner de toute responsabilité si l’incident est hors de votre contrôle. Gardez de manière organisée, les enregistrements de chaque communication de projet et si possible faites-en une sauvegarde sous forme digitale ou avec un stockage physique. Vous ne savez jamais quel pourrait être le facteur déterminant dans un procès portant sur plusieurs millions de dollars.

Méta Projets Management
Partenaire de DantotsuPM

2) Faites la différence entre faute et blâme

Image courtesy of stockimages / FreeDigitalPhotos.net
Image courtesy of stockimages / FreeDigitalPhotos.net

La faute est la responsabilité directe, vérifiable d’un incident, tandis que le blâme voit une faute, qu’elle existe vraiment ou non. La faute est beaucoup plus facile à manager que le blâme, parce qu’elle peut être prouvée et réfutée si vous avez la documentation adéquate. Le blâme, quant à lui, porte le poids de qui le donne. Si un PDG vous blâme, les gens écoutent, que ce soit vrai ou pas.

Quand vous constatez que vous ou votre équipe êtes vraiment en tort, reconnaissez-le immédiatement et trouvez une solution. Rester silencieux et cacher des informations aggravera seulement les avis à votre encontre et rendra plus difficile de rétablir votre réputation.

3) Communiquez, Communiquez, Communiquez

Comme mentionné dans le point précédent, une méthode cruciale pour éviter le blâme est de maintenir les communications. Soyez le premier à offrir volontairement des informations. Plus vous soulignez votre implication réelle (ou son manque) dans l’incident, participez au développement d’une solution et montrez de l’empathie avec les parties affectées, plus on vous verra comme faisant partie de la solution, pas du problème. Le blâme jeté sur votre équipe peut diminuer et céder la place à une discussion plus raisonnable.

4) Mais faites attention à ce que vous dites

Image courtesy of tockimages / FreeDigitalPhotos.net
Image courtesy of tockimages / FreeDigitalPhotos.net

En communiquant avec le management, soyez attentif à ce que les peuvent avoir éprouvé et votre position de potentiel « méchant » dans cette histoire. Bien que la confiance en soi et une position ferme soient bonnes, en montrer trop peut vous faire paraitre arrogant et insouciant. Aussi, essayez de ne pas faire de promesses ou affirmations que vous ne pourrez pas tenir à  100 %, parce que la répercussion d’une fausse déclaration peut être bien pire que ne rien dire du tout.

5) Gérez vos émotions

Tout incident déclencheur invoquera probablement beaucoup d’émotions négatives. Beaucoup vous seront probablement adressées à vous et à votre équipe projet. Il y doit avoir une action visible et mesurable de votre part pour réparer n’importe quel problème. Prenez la responsabilité de ce que vous pouvez (mais ne vous embrochez pas sur votre propre épée en le faisant) et répondez aux personnes affectées rapidement et efficacement.

Partenaire de DantotsuPM
Partenaire de DantotsuPM

chefs de projets, mettez-vous un instant dans les souliers de vos sponsors, clients, stakeholders…

Swapping Shoes

http://www.johnmaxwell.com/blog/swapping-shoes par The John Maxwell Company

shoesMichael Faraday était un physicien et un chimiste britannique et l’un des héros d’Albert Einstein. Il est connu pour avoir inventé le moteur électrique dans les années 1820. Après l’exécution d’une expérience dans les années 1850, pendant laquelle il a démontré l’induction électromagnétique, Faraday a été approché par William Gladstone, le Ministre des Finances britannique. Gladstone était impressionné par l’exploit, mais « Quelle est la valeur pratique d’électricité ? » a-t-il demandé. « Un jour, monsieur, vous pourrez la taxer ! » a raillé Faraday en réponse.

Faraday voyait le potentiel de l’électricité de changer la manière dont les gens interagissent avec leur monde. En effet, en 1879, Thomas Edison a appliqué les principes de Faraday de façon innovatrice pour commercialiser l’éclairage électrique incandescent. William Gladstone, lui, ignorait ces possibilités techniques, donc Faraday a exprimé la signification de l’électricité en un langage que le ministre des finances pourrait comprendre : des revenus fiscaux.

L’échange entre les deux hommes illustre un point clé de la connexion avec d’autres. Vous persuadez les gens, non pas en insistant sur votre perspective, mais en vous ralliant à leur perspective. Pour y parvenir, vous devez enfiler les souliers de l’autre personne.

QUESTIONS À POSER EN VOUS METTANT DANS LES CHAUSSURES D’UNE AUTRE PERSONNE :

1) Que connaissent-ils ?

travailleur de la connaissanceMichael Faraday, malgré sa grande intelligence, aurait échoué en essayant d’expliquer ses formules mathématiques à des bambins de maternelle (ou à la plupart des adultes sur ce sujet). Pourquoi ? Parce que des gamins de cinq ou six ans ne sont pas équipés du savoir contextuel nécessaire pour la signification de la physique. Pour communiquer dans une approche qui connecte avec les gens, un leader doit présenter le contenu d’une manière qui soit familière au public ciblé. Les personnes absorbent et digèrent des informations beaucoup plus facilement quand elles peuvent les relier à leurs propres expériences personnelles.

2) Que ressentent-ils ?

réfléchissonsLes gens ont leur propres raisons de faire certaines choses, pas les vôtres et leurs motivations pour agir sont intimement liés à leurs émotions. Spécifiquement, les personnes doivent estimer que ce que vous leur demandez de faire est important, possible ou réalisable, et que vous appréciez vraiment leur support. Pour ces raisons, les communicants doivent donner un objectif, des encouragements et de la gratitude pour se connecter avec d’autres.

3) Que veulent-ils ?

active listeningOn raconte l’histoire d’un agent immobilier aveugle à Dallas, qui bien qu’étant aveugle était en tête des ventes dans la région. Quand on lui demandait d’expliquer comment il avait avec succès vendu des propriétés qu’il ne pouvait pas voir, le courtier immobilier se redressait. « C’est mon secret ! Je vends mes propriétés par les yeux de mon client. » L’agent était devenu expert dans l’écoute des besoins de son client, s’en faire une représentation mentale d’entre eux et ensuite travailler diligemment avec son personnel pour trouver la propriété la plus proche de leurs besoins. Pendant que d’autres agents commençaient par les propriétés disponibles et essayaient ensuite de convaincre les gens de les acheter, cet homme travaillait de la façon opposée. Il découvrait d’abord les désirs de ses clients, puis travaillait extrêmement dur pour trouver une bonne réponse à ceux-ci.

Pensées à méditer

Avec qui devez-vous établir une forte connexion pour réussir un projet spécifique dans votre job ?
ask
demander

Avec cette personne ou groupe en mémoire, posez-vous les questions ci-dessus :

  • Que connaissent-ils ?
  • Que ressentent-ils ?
  • Que veulent-ils ?
Je vous invite à partager un commentaire sur comment vous avez appris à vous connecter plus efficacement en vous mettant dans les souliers d’une autre personne.

à propos de zones de confort

« Get Out of Your Comfort Zone: A Guide for the Terrified »

Un excellent article de Andy Molinsky dans la Harvard Business Review intitulé « Get Out of Your Comfort Zone: A Guide for the Terrified » (Sortez de votre zone de confort : un Guide pour le terrifié), insiste sur l’importance de s’attaquer à des projets où un certain inconfort peut exister.

Commencez par vous poser cette question

rester coolsi vous n’éprouviez aucune anxiété dans votre situation actuelle, si elle était totalement confortable et sans stress, serait-elle quelque chose que vous souhaiteriez faire ? Serait-ce passionnant ? Cela aiderait-il votre carrière ?

Si la réponse est oui (en étant 100% honnête !), vous êtes probablement en prise à de la peur – et c’est OK. En fait, il est bon de le reconnaître que vous pouvez dépasser cette étape et utiliser votre esprit rationnel à votre bénéfice.

Que faire ?

Molinsky nous recommande de rechercher des expériences où nous pouvons nous sentir inconfortables ou légèrement incompétents, car ce qui nous mène à hésiter peut simplement être une crainte de l’échec plutôt qu’un réel manque de capacité ou de compétences. De plus, c’est ce sentiment d’anxiété qui peut vous rendre honnête avec vous-même et vous faire comprendre jusqu’où va votre zone de confort et en quoi ce nouveau défi peut apporter des succès sans précédent.

prise de risquesLa familière routine de votre zone de confort vous empêche d’apprendre et tester de nouvelles choses qui sont potentiellement bonnes pour nous. Elle va aussi probablement vous empêcher de lancer un nouveau business.

Maintenant que vous êtes armé de cette nouvelle approche de maximiser votre potentiel, essayez d’identifier les endroits où vous êtes dans une zone de confort et poussez les limites vers vos propres zones d’inconfort.

Vous pourriez fort bien constater que l’inconfort qui en résulte vous amènera à quelques succès nouveaux et fort passionnants.

avant de vous mettre sur la défensive, commencez par prendre une grande inspiration

Quand nous devenons défensifs nous rendons plus difficile pour nos interlocuteurs d’entendre ce que nous avons à dire et nous déclenchons le plus souvent la défensive chez l’autre personne, aussi. Après que quelqu’un ait dit quelque chose qui fait que vous avez envie devenir défensif, ces trois étapes peuvent vous mener vers de la coopération et vous éloigner de l’explosion :

1. Respirez à fond.

"Image courtesy of stockimages / FreeDigitalPhotos.net".
« Image courtesy of stockimages / FreeDigitalPhotos.net ».

Pensez à la première chose que vous voulez répondre ou faire et ne le faites pas. Votre premier instinct peut être de vous défendre contre ce que vous percevez comme une attaque, un affront, ou une offense.

2. Prenez une seconde inspiration.

La deuxième chose que vous voulez dire ou faire peut être d’exercer des représailles, mais cela intensifiera seulement le problème. Ne faites pas cela, non plus.

3. Concentrez-vous sur une solution.

étapes de résolutions de problème
lire l’article

Pensez à la troisième chose vous voulez dire ou faire et ensuite faites cela. Une fois que vous dépassez vous défendre et exercer des représailles, vous avez une meilleure chance de collaboration vers une solution.

Adapté de  “Don’t Get Defensive: Communication Tips for the Vigilant” by Mark Goulston.

7 clés pour mobiliser les acteurs du projet par CSP Formation

Gérer en transverse : 7 clés pour mobiliser les acteurs du projet

Article de CSP Formation: http://management-leadership.cultivezvostalents.fr/gerer-en-transverse-7-cles-pour-mobiliser-les-acteurs-du-projet

1- Gagner le respect

regarder vers le hautSans lien hiérarchique, « le pouvoir et le respect se gagnent, ils ne se donnent pas », insiste Florentin Roche, formateur chez CSP Formation. Pour le chef de projet, affirmer sa légitimité suppose de développer son leadership et sa capacité d’écoute, d’utiliser son intelligence émotionnelle et de s’adapter à chacun.

2- Définir un cadre

Sans cadre, difficile de recadrer, et encore plus de mobiliser. « Le manager doit donc définir en amont l’objectif à atteindre, le rôle et la mission de chacun, les règles de fonctionnement, les étapes et les interactions nécessaires à la bonne réalisation du projet. »

Votre réussite passe par la performance de vos projets !
MPM Partenaire de DantotsuPM

3- Au cas par cas

Close-up of magnifying glass focusing on two peopleQu’est-ce qui intéresse chaque acteur ? Quelles sont ses priorités, ses contraintes ? « Tenir compte de la situation particulière de chaque collaborateur est capital. L’erreur serait de vouloir traiter tout le monde en bloc ! »

4- Donner du sens

Quels sont les objectifs de l’entreprise ? Comment le projet s’inscrit-il dans sa stratégie ? En quoi mes actions contribuent-elles à son succès ? « Chaque acteur doit pouvoir répondre à ces questions pour lui-même afin de se sentir complètement impliqué et pas seulement concerné. »

Campana & Schott
Partenaire de DantotsuPM

5- Fédérer

Tout le monde n’ayant pas la même façon de travailler, les acteurs du projet doivent se connaître et se reconnaître dans leurs différences. « Il est impératif qu’ils se rencontrent au moins une fois au lancement du projet, afin que chacun puisse expliquer sa façon de fonctionner et comprendre les attentes et les besoins des autres. Il est ensuite souhaitable de s’ajuster régulièrement au cours du cycle de vie du projet. »

6- Valoriser

supporterPour mobiliser, le manager doit aussi savoir valoriser les réalisations des membres de son équipe : individuellement de manière régulière, et collectivement à chaque étape importante du projet. « D’autant plus que l’on se situe dans une relation de prestation de service interne et non pas de donneur d’ordre. »

7- Doser son énergie

Il est enfin essentiel d’avoir la sérénité d’accepter ce qui ne peut être changé dans des conditions données et d’avoir le courage de faire évoluer ce qui peut l’être dans le même temps. En d’autres termes, le manager doit « déterminer sa zone d’influence et agir là où c’est possible, recommande Florentin Roche. Certains acteurs seront par exemple très moteurs, d’autres moins, voire pas du tout. Mettre son énergie à mobiliser ceux qui sont déjà un peu motivés permettra d’obtenir plus de résultats à court terme et produira un effet d’entraînement sur le groupe à moyen terme. »

Pour en savoir plus, suivez ce lien :  “Les clés du Management transversal”

CSP Formation
Partenaire de DantotsuPM

savez-vous si les gens vous aiment comme chef de projet ?

Do you know if people likes you as a project manager?

Alfonso Bucero, MSc, PMP Managing Partner BUCERO PM Consulting
Alfonso Bucero

http://blog.projectconnections.com/project_practitioners/2013/04/do-you-know-if-people-likes-you-as-a-project-manager.html par Alfonso Bucero

Êtes-vous un chef de projet positif ou négatif ? Croyez-vous qu’il reste de la place pour améliorer votre attitude dans le management de projets? Devriez-vous grandir professionnellement et personnellement ?

Je suis sûr que vous souhaitez grandir en tant que professionnel de projet, donc vous devez investir dans votre développement professionnel et j’ai vraiment appris qu’un des points clés de votre succès de développement professionnel est de vous associer à des personnes positives. J’ai rencontré quelques collègues négatifs dans le management de projet pendant ma vie et le résultat de ma relation avec eux était « frustration et démotivation ». Par contre, j’ai eu quelques alliés positifs dans ma vie professionnelle qui ont fait une réelle différence. Par exemple mon meilleur ami et excellent professionnel, auteur de cinq livres, PM, Consultant Exécutif, Leader de Séminaire et grand orateur Randall L. Englund, Cela m’a enseigné le principe de courage et il m’a supporté tout au long de ma carrière.

Quand j’ai travaillé dans une société multinationale comme chef de projet, j’ai mis en route un PMO. L’organisation des services professionnels n’était très convaincue de l’urgence de créer un PMO, donc j’ai cherché des alliés. La plupart des collègues manager de projet critiquent le manque de support de l’encadrement, mais ils n’ont jamais proposé aucune action à entreprendre. L’un d’entre eux pensait comme moi, il a dit : « Quelque chose peut être fait en termes de notre comportement devant nos exécutifs. ». Ce collègue est devenu mon premier allié dans l’effort de mise en œuvre du PMO.

Les gens négatifs sont ceux qui s’arrêtent toujours sur le négatif.

negativeLeurs phrases sont contagieuses; ils crachent continuellement leur venin verbal. Au contraire, les gens positifs promeuvent le développement personnel et professionnel; ils sont de très grands soutiens. Les gens positifs élèvent vos pensées et sont un cadeau pour tous.

Les personnes négatives essayent toujours de vous rabaisser à leur niveau. Ils vous assènent sans cesse toutes les choses que vous ne pouvez pas faire et toutes celles qui sont impossibles. Après avoir écouté des personnes négatives, vous vous sentez assommés et épuisés. J’identifie ces personnes comme « des tueurs de rêve ». Je pourrais dire qu’ils sont des « Vampires d’énergie » parce qu’ils sucent toute l’énergie positive qui est en vous. Avez-vous jamais passé du temps avec une personne négative et vous êtes sentis comme si cet individu pompait physiquement votre énergie ? Je pense que nous avons tous eu plusieurs fois cette expérience. Une chose est certaine : passez du temps avec les gens négatifs et leurs messages négatifs vous useront.

Les personnes positives semblent avoir une énergie positive qui illumine la pièce.

positifA l’inverse, comment vous sentez-vous quand vous êtes autour de personnes positives, enthousiastes et supportrices ? Vous êtes stimulés et inspirés. Il y a quelque chose de vraiment étonnant chez les gens positifs. Ils semblent avoir une énergie positive qui illumine la pièce. Quand vous êtes près d’eux, vous commencez à adopter leur attitude et vous vous sentez comme si vous aviez une force additionnelle pour vigoureusement poursuivre vos propres buts. C’est ce que je ressens à chaque fois que je participe à un congrès de PM, mes batteries sont pleines, rechargées, c’est super.

Donc, en vous assurant de remplir notre esprit de messages positifs, vous allez être plus positifs et bravement avancer pour atteindre vos buts. Plus il y a de renforcement positif et mieux c’est. Et où pouvez-vous trouver ce renforcement positif ? Eh bien, une façon est de lire des livres de motivation. Vous pouvez écouter des enregistrements sur la motivation et passer beaucoup de temps avec des personnes positives.

évaluez vos amitiés et collègues professionnels de temps en temps

balance de la justiceMa bonne pratique est d’évaluer vos amitiés et collègues professionnels de temps en temps, même ceux que vous connaissez depuis de nombreuses années.

Croyez-moi, ce n’est pas une question secondaire. Ceux qui occupent votre temps ont un impact significatif sur votre bien le plus précieux, votre esprit. Vous entourez-vous d’amis et collègues négatifs et passez beaucoup de temps avec eux sur vos temps de loisir ? S’il en est ainsi, je vais vous demander de réfléchir à passer beaucoup moins de temps avec ces gens, ou même aucun instant du tout avec eux.

Je suggère que vous limitiez ou éliminiez votre relation avec quelques amis de longue date.

Vous pouvez penser que je suis froid ou distant. Vous pouvez aussi penser que nous devrions essayer d’aider nos amis et collègues négatifs au lieu de les quitter. Néanmoins, j’ai constaté que dans la plupart des cas, rester auprès de ces amis ou collègues négatifs ne les aide pas et cela ne vous aide pas non plus. Tout le monde est tiré vers le bas parce que la plupart des personnes négatives ne veulent pas changer. Elles veulent juste que quelqu’un écoute leurs histoires pathétiques. Si vous avez une forte envie forte de passer du temps avec les gens négatifs, posez-vous la question : « pourquoi veux-je être avec ces gens ? ». Consciemment ou inconsciemment, vous pouvez vouloir vous restreindre, être moins que ce que vous seriez capable de devenir.

À propos, je pense qu’il est merveilleux d’essayer d’aider quelqu’un à surmonter sa négativité. Mais si vous avez essayé cela depuis plusieurs années et n’arrivez à rien, peut-être il est temps de passer votre chemin. Laissez-moi clarifier une chose importante. Je n’émets pas le jugement ici que les gens négatifs sont moins dignes d’attention que les autres personnes. Je dis qu’il y a des conséquences si vous passez du temps avec des personnes qui sont négatives. Quelles sont les conséquences ? Vous serez moins heureux et réussirez moins que nous ne pourriez le faire.

Une des choses qui a bien marché pour moi dans les projets que j’ai managés était, quand la discussion se déplace sur un sujet négatif, que je résiste à la tentation d’accuser l’autre personne d’être négative. D’habitude, cela empire encore les choses. Au lieu de cela, dirigez doucement de la conversation vers un sujet plus positif. Rappelez-vous que je ne vous demande pas de renier vos parents ou de refuser vos obligations familiales. Il s’agit de  limiter vos contacts avec des proches négatifs pour ne pas être entraîné vers le bas à leur niveau.

Comme vous augmentez vos associations avec des gens positifs, vous vous sentirez mieux et aurez une énergie renouvelée pour atteindre vos buts.

énergiséVous deviendrez une personne plus positive, optimiste, la sorte de personne que les autres aiment fréquenter. J’avais l’habitude de penser qu’il était important de s’associer avec des gens positifs et limiter l’engagement avec les gens négatifs. Maintenant, je crois que c’est essentiel si vous voulez être une personne très performante et un individu heureux. Alors, entourez-vous de personnes positives. Elles vous propulseront en haut de l’échelle du succès.

Mes bonnes pratiques sont :

  • Les gens négatifs sont ceux qui s’arrêtent toujours sur le négatif. Leurs phrases sont contagieuses, ils crachent continuellement leur venin verbal.
  • Les gens positifs élèvent vos pensées et sont un cadeau pour nous tous.
  • Il est essentiel que vous évaluiez vos amitiés et collègues professionnels de temps en temps
  • Les gens positifs sont bien accueillis dans toute organisation et les gens négatifs limitent leurs chances d’avancement.

Précédent billet fort apprécié et commenté sur ce thème:

les 7 obstacles à la diplomatie

The Seven Obstacles to Diplomacy

http://www.learntoinfluence.com/the-seven-obstacles-to-diplomacy/ par Colin Gautrey

Image courtesy of FreeDigitalPhotos.net
Image courtesy of FreeDigitalPhotos.net

Ce billet ne devrait pas être vu comme une liste d’excuses pour être des personnes indélicates et énervantes. On devrait plutôt le voir comme un regard réaliste sur les principaux défis auxquels nous faisons tous face quand on parle de communication efficace avec d’autres personnes.

Jetez un coup d’œil aux obstacles ci-dessous et voyez lesquels ont le plus de chance de vous piéger.

Commencez alors un remue-méninges (« brainstorming ») sur ce que vous pouvez faire pour réduire le risque que ces obstacles empêchent des relations productives et fructueuses au travail (et franchement, à la maison aussi!).

  1. Moyen de communication.

Dans la plupart des jobs, la majorité de la communication est réalisée à distance. Ceci inclut l’envoi d’un courrier électronique à quelqu’un qui est à moins de 10 mètres ! Le problème est que, quand nous interagissons face à face avec quelqu’un, nous pouvons lire ses réactions sur bien des niveaux différents. Cela nous aide à ajuster notre tact comme nécessaire. Un problème supplémentaire est que beaucoup de moyens introduisent un décalage de temps qui peut être utilisé et abusé. Le retour d’information instantané dans une réunion en face à face peut être très utile à nous aider à ajuster notre communication et à être plus délicat.

  1. Temps.

executive timeIl ne semble jamais y en avoir assez. Se précipiter de réunion en réunion, d’appel en appel. Les demandes de faire plus avec moins laisse peu de temps pour les finesses, sans parler d’avoir assez de temps pour traiter correctement les gens bien. Les relations se construisent avec le temps. Une fois des relations établies, de bonnes relations peuvent être plus rapides et plus productives parce que la confiance et les attentes sont bien comprises. Trouver du temps pour faire ceci est un excellent investissement.

  1. Égoïsme.

Je suis sûr que ceci ne s’applique pas à vous, mais beaucoup de personnes au travail sont si concentrées sur leur propre ordre du jour qu’elles échouent à reconnaître que d’autres ont aussi des besoins. Ce focus crée les angles morts qui peuvent nous faire tomber dans des situations sans avoir la moindre idée de ce qui pourrait offenser l’autre.

  1. Ignorance.

Étroitement lié aux deux obstacles précédents, je me réfère ici au manque de connaissance de l’autre personne. Si vous ne savez pas comment ils fonctionnent, ce qui les énerve et quelles pressions ils subissent, il sera impossible de dire si votre approche va être efficace.

  1. Complexité.

network of peopleAutrefois, les relations de travail semblaient être assez directes. Chacun avait un patron et chacun avait un travail clair à faire. Il y avait peu de recouvrement et tous les autres dans l’entreprise savaient ce que chacun faisait. Maintenant, avec des structures matricielles, des opérations mondiales et des cultures diverses,  un niveau significatif de complexité s’est ajouté à la façon dont nous interagissons au travail. Ceci renforce les précédents obstacles.

  1. Conflit d’Ordres du jour.

Parfois il semble incroyable que les gens travaillent pour la même organisation. Vous penseriez que le management aurait résolu tous leurs différents, que chacun travaillerait sur des objectifs alignés. Une caractéristique rare dans la vie des organisations, me risquerais-je à suggérer. Cet obstacle est amplifié par le fait que souvent ces différents sont très difficiles à découvrir avant de se les prendre un en pleine face.

  1. Vous.

Oui, vous pouvez être votre propre obstacle. Si vous êtes fiers de votre style, disant les choses comme elle sont, appelant un chat un chat, ceci renforce un comportement susceptible d’offenser des âmes plus sensibles. Pour beaucoup de personnes directes et assertives, ne pas subir les imbéciles est une question d’honneur.

Alors, dites-moi, lesquels vous désarçonnent le plus ? Que pouvez-vous faire pour commencer à réduire leur impact dans votre communication ? J’ai certainement manqué quelques aspects. Si vous pensez à d’autres obstacles, faites s’il vous plaît postez un commentaire.

Pour aller plus loin: