Les compétences de pensée créative nous permettent de briser le statu quo et pousser l’innovation. La pensée créative remet en cause les assomptions et permettent le progrès organisationnel, de meilleures solutions à des problèmes complexes et l’amélioration continue du business.
La pensée créative, ça s’apprend !
Parfois nous devons juste en finir avec notre routine normale pour être un peu plus créatifs sur notre manière de penser.
Voici six façons d’améliorer et affiner vos compétences de pensée créative :
Tenez un cahier d’idées et prenez des notes à chaque fois que vous avez une idée (ou, pour ceux qui préfèrent tout suivre électroniquement, enregistrez votre idée dans votre périphérique mobile.)
Quittez votre bureau au moins 15 minutes par jour et permettez aux idées de prendre forme en faisant une promenade ou traînant dans un parc.
Suivez les progrès ce qui se passe dans votre domaine d’expertise ou industrie en lisant des journaux, assistant à des conférences, ou souscrivant à des magazines en ligne pertinents.
Apprenez sur ce qui se passe à l’extérieur de votre domaine d’expertise ou industrie. Souvent nous pouvons appliquer des idées d’autres domaines aux problèmes que nous devons résoudre.
Posez régulièrement des questions : « Si … ? » ou « Supposons que… ? »
Passez au moins 30 minutes par semaine sur du remue-méninges / brainstorming individuel pour résoudre un problème que vous rencontrez ou développez une nouvelle façon d’exécuter quelque chose.
Partenaire de DantotsuPM
Si vous êtes intéressé par un atelier sur site dans votre organisation pour aider vos collaborateurs à être plus novateurs, contactez Gina Abudi pour son populaire atelier de Brainstorming.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Il est tentant pour rester assis dans son coin et ensuite, voilà, stupéfier tout le monde avec votre réponse parfaite.
Mais bien sûr, ce n’est pas ainsi que ça marche.
Ce qui marche, c’est de développer en commun, avec l’équipe. Montrez votre travail. Réfléchissez à haute voix. Chutez en chemin vers la réussite, soyez imparfait pour faire mieux qu’assez bien.
Les gens veulent-ils rester scotchés sur la première version de l’iPhone, de la Ford, de la robe Chanel ? Veulent-ils lire le premier brouillon de ce roman, voir le premier montage de ce film ? Bien sûr que non.
Expédiez avant d’être prêt, parce que vous ne serez jamais prêt. Être prêt implique que vous savez que ça va marcher et vous ne pouvez pas le savoir.
Vous devriez expédier quand vous y êtes préparé, quand il est temps de montrer votre travail, pas une minute plus tard.
Le but n’est pas de plaire aux critiques. Le but est d’améliorer votre travail.
Fignolez votre production avec vos pairs, vos vrais fans, le marché. Parce que quand nous fignolons ensemble, nous améliorons le résultat.
Partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
VUCA est un acronyme utilisé pour décrire ou questionner la volatilité, l’incertitude, la complexité et l’ambiguïté des conditions et situations. L’utilisation commune du terme VUCA a commencé dans les années 1990 et provient du vocabulaire militaire. Il a été par la suite utilisé dans des idées émergentes dans leadership.
La signification plus profonde de chaque élément de VUCA permet de mieux comprendre l’intérêt stratégique de VUCA aussi bien dans les comportements de groupes et personnes que dans les organisations.
V = Volatilité. La nature et la dynamique de changement ainsi que la nature et la vitesse des forces et catalyseurs de changement.
U = incertitUde (Uncertainty). Le manque de prévisibilité, les potentielles surprises, et la prise de conscience et compréhension des problèmes et événements.
C = Complexité. La multiplicité des forces et problèmes, aucune chaine simple de cause-à-effet et la confusion dans laquelle baigne une organisation.
A = Ambiguïté. Les brumes de la réalité, le potentiel de mauvaise compréhension et les significations multiples de conditions; la confusion entre cause-et-effet.
Partenaire de DantotsuPM
Ces éléments présentent le prisme à travers lequel les organisations voient leur état actuel et futur. Ils présentent des frontières à la planification et aux directions stratégiques. Ils sèment ensemble la confusion dans les décisions ou au contraire aiguisent la capacité de regarder en avant, de se projeter et de progresser. VUCA prépare le terrain pour manager et mener.
En général, les éléments de VUCA ont tendance à construire la capacité d’une organisation à :
Anticiper les problèmes qui dictent les conditions
Comprendre les conséquences des problèmes et actions
Apprécier l’interdépendance des variables
Préparer à des alternatives dans la réalité et les chalenges
Interpréter et exploiter les opportunités
Dans la plupart des organisations contemporaines, business, militaires, enseignement, gouvernement et autres : VUCA est un code pratique pour être prêt et attentif. Au-delà de l’acronyme est un corpus de connaissances qui traite de l’étude de modèles d’apprentissage pour être prêt à VUCA, anticiper, évoluer et intervenir.
L’échec n’est pas en soi une catastrophe, mais l’échec d’apprendre de l’échec l’est certainement .
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Il nous a amené l’Aspirine, la pilule contraceptive, l’insuline, le Viagra, la pénicilline, des antihistaminiques et le vaccin antivariolique, le Scotchgard, le Teflon, le Velcro, le Nylon, le Post-it et la technologie derrière l’imprimante à jet d’encre HP.
Toutes les découvertes mentionnées ci-dessus furent réalisées par sérendipité, cependant beaucoup moins par chance comme on pourrait le croire. Limiter la sérendipité à la chance ou à la veine est aussi naïf qu’inutile, en particulier considérer que la sérendipité est une compétence distincte (même rare) que l’on peut acheter comme n’importe quelle matière première. Pour vraiment apprécier cette compétence, comme suggéré dans un billet de Michael Mauboussin, nous devons retourner aux origines étymologiques de la sérendipité. Cela vous semble-t-il obscur ? Si c’est le cas, vous pourriez en être d’une surprise.
Cliquez sur l’image wikisource pour le lire en totalité en ligne.
Un beau jour, a-t-il écrit, trois princes de Serendip (connu aujourd’hui sous le nom de Sri Lanka) ont été envoyés par leur père en voyage prolongé pour acquérir de l’expérience pratique comme la partie de leur formation. Mauvaise fortune arriva aux princes quand ils rencontrèrent par hasard un conducteur de chameau. Le conducteur cherchait d’un chameau perdu. Bien que les princes n’aient jamais vu l’animal, ils ont pu néanmoins le décrire précisément: Il était borgne, il lui manquait une dent et il boitait. De plus, le chameau portait du beurre d’un côté et du miel de l’autre et était monté par une femme enceinte.
Leur description était si précise que le propriétaire de chameau accusa les princes d’avoir volé son chameau et les dénonça formellement à la cour de justice de l’empereur. Pourtant, en présence de l’Empereur Behram, il devint évident que les princes étaient entièrement innocents, ayant simplement intelligemment rassemblé des observations faites en marchant.
Ils ont expliqué qu’ils ont pensé le chameau borgne simplement parce que l’herbe avait été mangée seulement du côté gauche de la route.
Ils ont déduit qu’il lui manquait une dent car des morceaux d’herbe mâchée étaient dispersés à travers toute la route. S
es empreintes semblaient suggérer que l’animal avait un pied boiteux et traînant.
De plus, trouvant des fourmis sur un côté de la route et des mouches de l’autre, ils ont conclu que le chameau devait avoir porté du beurre du côté des fourmis et du miel de l’autre.
Finalement, quant à la présence d’une femme enceinte, une combinaison de désirs charnels de la part des princes et les empreintes de mains sur le sol avaient suffi pour provoquer cette déduction finale.
Les princes ont fait beaucoup plus que des observations fortuites.
Le conte est instructif parce que les princes ont compté sur leur capacité de recombiner une série d’observations informelles en quelque chose de significatif. Et c’est justement cette compétence combinatoire, la capacité de combiner des événements ou des observations de façons significatives, qui différencie la sérendipité de la chance. La sérendipité est la capacité de voir des combinaisons significatives là où d’autres ne le font pas.
Alors, comment la sérendipité pourrait-elle nous aider à affiner notre compréhension de l’innovation ?
1. La sérendipité est un parent proche de la créativité, ce qui signifie que c’est une capacité qui peut être cultivée, achetée et vendue.
2. La sérendipité bénéficie non seulement de la pénurie (contraindre des gens à être créatifs) mais d’un certain degré de manque de soin, de ténacité et de dissentiment. Les efforts à dicter la sérendipité sont vains et peu pratiques.
4. Socialiser est important. Il est très peu probable que James Watson et Francis Crick auraient été efficaces dans l’élucidation de la structure de l’ADN sans bénéficier de ceux avec lesquels ils ont partagé leurs bureaux et leurs centres d’intérêt.
5. La diversité est importante. Comme John Stuart Mill l’avait prédit : « il est quasiment impossible de surestimer la valeur … de mettre des gens en contact avec des personnes dissemblables à elles-mêmes, avec des modes de pensée et d’action différents de ceux avec lesquels ils sont familiers… De telles communications ont toujours été, et particulièrement à l’instant présent, une des premières sources de progrès ».
6. Le lâcher prise est important. De temps en temps, cela paye de fermer les yeux en voyant des collaborateurs utiliser des ressources de la société pour des choses dont ils se soucient personnellement. Watson et Crick l’on fait. La molécule d’ADN n’a jamais été leur projet « officiel ».
Si la sérendipité est une capacité, comment est-elle développée, protégée et supportée ?
Pourquoi quelques organisations sont-elles « plus chanceuses » que d’autres et comment acquièrent-elles cette compétence ?
Le talent, un concept de plus en plus utilisé par les praticiens mais nécessitant encore des repères théoriques
Un billet de Sabrina Loufrani-Fedida, Maître de Conférences en Sciences de Gestion à l’Université de Nice Sophia Antipolis
Sabrina Loufrani-Fedida
Depuis le début des années 2000, le talent a envahi la gestion des ressources humaines (GRH) et depuis peu le management de projet, notamment depuis que le PMI a décidé d’adopter ce concept pour son « PMI talent triangle », lequel définit les trois dimensions que les praticiens et praticiennes du management de projet devront veiller à développer en continu : management stratégique et gestion des affaires, management de projet technique et leadership.
Get the latest on this topic from PMI
Tout d’abord, pourquoi cette utilisation de plus en plus massive du concept de talent par les praticiens ?
Avec les années 2000, plusieurs phénomènes nouveaux connaissent une importance accrue. Il s’agit en particulier des risques de pénurie de main-d’œuvre qualifiée suite au retrait de la vie active de cohortes nombreuses de baby-boomers et, simultanément, de la prise en compte du profil et des attentes spécifiques de nouvelles générations, comme la génération Y. De plus, la mondialisation entraîne un phénomène d’hyper-compétition entre firmes et accroît le poids de l’innovation dans le développement des produits.
Face à ces changements, les individualités capables de « faire la différence » dans la compétition sont mises en avant.
Pour Lawler (2008)[i], dans l’économie actuelle, globalisée, complexe, dynamique, hautement compétitive et extrêmement volatile, le management des talents représente d’ailleurs la clé pour conquérir un avantage concurrentiel soutenable. L’enjeu pourrait se résumer ainsi : si une entreprise (ou même une institution) souhaite développer ou maintenir son avantage concurrentiel, elle se doit de recruter, développer et fidéliser les meilleurs. Plus elle élargira (notamment à l’échelle internationale voire mondiale) sa politique de management, et en particulier de recrutement des talents, plus elle aura de chance d’attirer et de sélectionner les meilleurs talents. D’où un véritable engouement pour cette thématique depuis le milieu des années 2000, à la fois dans les pays anglo-saxons, en France et, plus récemment, dans le monde entier.
Ensuite, qu’est-ce qu’on met précisément derrière le concept de talent ?
Il ressort de mon analyse de la littérature scientifique en management sur ce nouvel « étalon de mesure des ressources humaines » qu’il ne peut pas y avoir de talent sans compétence, même si le talent est supérieur à cela. Thévenet (2008)[ii] positionne le talent comme un ensemble de compétences personnelles tout à fait originales. Roger et Bouillet (2009, p. 104)[iii] considèrent les talents comme « un sous-ensemble des compétences, celles dans lesquelles la personne excelle, dans lesquelles elle se distingue des autres ». Enfin, Dejoux et Thévenet (2010, p. 21)[iv] définissent le talent « comme une combinaison rare de compétences rares », et soulignent ainsi que le talent va se distinguer des autres grâce à des compétences uniques et originales. Aussi, dans un souci de clarté, certains auteurs ont présenté le talent sous la forme de formules « mathématiques » dont les composantes correspondent aux caractéristiques que doit détenir un talent. Avec ce schéma de pensée, Ulrich et Smallwood (2012)[v] considèrent par exemple qu’une personne doit détenir et utiliser trois caractéristiques pour être reconnue comme talentueuse, selon la formule suivante :
Talent = Compétence x Engagement x Contribution
L’intérêt de cette conception du talent est de tenir compte de la contribution d’une personne à l’atteinte des objectifs organisationnels.
Dejoux et Thévenet (2010) estiment, quant à eux, qu’un individu doit posséder et utiliser de manière conjointe trois composantes pour être considéré comme talentueux, selon la formule suivante :
Talent = Compétence x Performance x Leadership
En d’autres termes, un talent réunit des compétences rares, l’atteinte d’un résultat exceptionnel, et un leadership dans lequel l’individu tire son exceptionnelle motivation.
À partir de ces deux formules, nous voyons bien que la compétence est une condition nécessaire mais non suffisante pour qualifier une personne de talentueuse.
Pour ma part, et à partir des travaux majeurs sur le concept, je comprends le talent comme une combinaison (rare) de compétences (rares) permettant à une personne de se distinguer des autres (i.e. faire mieux et/ou faire différemment), en interne (dans son organisation) ou en externe (sur le marché du travail), aujourd’hui (par ses résultats, sa performance, son engagement, sa motivation, etc.) ou demain (par son potentiel et sa volonté d’évolution).
En outre, trois grands débats sur la nature et la conception des talents traversent la littérature.
(1) Le premier débat met en tension les visions sujet et objet de la notion de talent dans le milieu professionnel (Gallardo-Gallardo et al., 2013)[vi]. Alors que dans l’approche « sujet », le talent correspond à la personne elle-même, dans l’approche « objet », le talent correspond à un élément constitutif d’une personne.
(2) Le deuxième débat concerne l’origine et la provenance du talent, avec deux courants aux définitions complémentaires (Meyers et al., 2013)[vii]. Dans le premier courant, le talent est principalement inné : il peut être assimilé à un don, à quelque chose d’unique, conféré à des personnes d’exception. Le second courant privilégie ce qui peut être acquis : le talent est alors une combinaison de différentes compétences que le sujet a accumulées au fil de ses expériences. Ainsi pensé, le talent peut être développé et managé. Il s’agit alors de créer les conditions d’un environnement « capacitant » favorisant le développement de ses compétences.
(3) Enfin, selon Gallardo-Gallardo et al. (2013), une question importante pour définir le talent en milieu professionnel est de savoir si l’organisation considère que l’ensemble de ses employés disposent d’un talent (vision inclusive) ou s’il s’agit uniquement d’une petite partie de son personnel (vision exclusive). Selon le point de vue adopté, les méthodes de management des talents seront alors modifiées et la vision inclusive ou exclusive des talents peut donc être considérée comme un paramètre clé de management des talents. Pour Dejoux et Thévenet (2010), deux situations peuvent alors exister. Soit l’entreprise se focalise sur une gestion élitiste des talents en créant un petit groupe de « divas », qu’elle devra gérer avec des moyens spécifiques (vision exclusive). Dès lors, la question de l’équité est clairement posée. En effet, cette segmentation talents / non talents peut être perçue comme une forme de discrimination et la gestion des talents pose inéluctablement des problèmes au quotidien de manière à conserver un minimum d’équité, en particulier au niveau des rémunérations. Soit l’organisation décide de mettre la thématique des talents au cœur de sa politique managériale en développant une culture du talent (« talent mindset »), qui remet en question certaines valeurs comme l’égalité et l’ancienneté, pour prôner l’unicité et la performance (vision inclusive). Même si les deux approches sont utilisées dans le milieu professionnel, il semblerait que l’approche inclusive soit prédominante au sein des entreprises.
Le talent face à l’impératif des collectifs
Pour conclure, dans la mesure où la notion de talent conduit à une individualisation et personnalisation croissantes des politiques et pratiques de GRH dans les organisations (Dejoux et Thévenet, 2010), je me demande alors comment penser le talent face à l’impératif des collectifs de travail dans les organisations par projets.
En effet, de nos jours, la valorisation de soi, de son talent, est un garant pour une employabilité choisie. Le talent renvoie davantage au modèle de la carrière nomade (Cadin et al., 2003)[viii] où l’individu devient acteur du développement de sa trajectoire professionnelle et de son employabilité.
Ainsi, face à la nécessité de travailler en équipes, notamment au sein des organisations par projets, comment positionner le « collectif » face une gestion individualisée des talents et des carrières ? Comment donner du sens aux actions collectives dans une gestion individualisée des talents ?
Ces questionnements ne font que remettre au goût du jour la « fameuse et continuelle » dialectique individuel-collectif. D’ailleurs, comme le souligne Ulrich en introduction du libre de Lawler (2008, p. X1), « le talent est nécessaire mais non suffisant. Dans le monde d’aujourd’hui, les politiques de management efficaces doivent s’occuper à la fois des talents et des équipes, des compétences individuelles et organisationnelles ».
[v] Ulrich, D., & Smallwood, N. (2012). What is talent? Leader to Leader, (63), 55-61.
[vi] Gallardo-Gallardo, E., Dries, N., & González-Cruz, T.F. (2013). What is the meaning of ‘talent’ in the world of work? Human Resource Management Review, 23(4), 290-300.
[vii] Meyers, M.C., Van Woerkom, M., & Dries, N. (2013). Talent – Innate or acquired? Theoretical considerations and their implications for. Human Resource Management Review, 23(4), 305-321.
Voici ce que nous propose Tom Wujec dans ce très simple exercice !
Plus surprenant encore, les résultats obtenus par diverses populations lorsqu’elles sont confrontés à ce challenge. Qui l’emporte entre des ingénieurs, architectes, PDGs, secrétaires, élèves de maternelle… ?
En fait, c’est la méthode qui importe le plus et dans le cas de cette exercice, une approche Agile basée sur des expérimentations rapides et répétées pour trouver la meilleure piste et l’exploiter pleinement.
Partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Entrepreneur Elon Musk is a man with many plans. The founder of PayPal, Tesla Motors and SpaceX sits down with TED curator Chris Anderson to share details about his visionary projects, which include a mass-marketed electric car, a solar energy leasing company and a fully reusable rocket.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
« Much of what we know about innovation is wrong » is the central theme of Berkun’s bestseller, The Myths of Innovation.
Check the book
This talk takes a wild ride through the history of modern innovation, dispelling the many myths we’ve fallen in love with, including abuse of the word innovation itself, and replacing the false beliefs we have with true tales of great invention and entrepreneurship that we can truly learn from.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
What would happen if you funded every single new product idea from any employee, no questions asked ?
Learn why Adobe is giving away $1000 for free to any employee who wants to innovate and how it might change your organization.
As a serial entrepreneur, Mark Randall’s career conceiving, designing and marketing innovative technology spans nearly twenty years and three successful high-tech start-ups. He sold his most recent startup, Serious Magic, to Adobe Systems where he is now Chief Strategist, VP Creativity.
His talk raises the following question: What would happen if you funded every single new product idea from any employee, no questions asked?
As an experiment, Adobe did exactly that. Mark Randall shares the surprising discoveries from creating Kickbox, the radical new innovation process helping drive Adobe’s remarkable success. Each employee receives a mysterious red box packed with imagination, money and a strange game with six levels. Mark explains how aligning passion with purpose changes everything and how trust can transform good people into great innovators.
Learn why Adobe is giving away the Kickbox process for free and how it might change your organization.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Les ateliers DrawToast sont une excellente façon de faire réfléchir des groupes à de nouveaux modèles de pensée. En seulement 3 minutes, chaque personne esquisse un diagramme sur la façon de faire un toast. En comparant des diagrammes, les gens sont choqués par la diversité des diagrammes, qui révèlent une vaste gamme de modèles des choses qui sont importantes dans la fabrication du toast. C’est une bonne rampe de lancement pour comprendre ce qui est vraiment important pour le groupe.
download the free pdf guide
Il y a 8 Étapes Simples à cet exercice DrawToast:
Étape 1- Préparez-vous
Trouvez les ingrédients : marqueurs, stock de papier épais, post it ou fiches et papier-adhésif. Organisez votre salle avec des tables, chaises et un mur dégagé où vous pouvez afficher votre travail. Il est important d’avoir assez de place pour tous les participants et pour voir ce que chacun va produire.
Étape 2- Invitez
Dans votre invitation, posez les attentes que votre réunion se concentrera sur la construction d’un modèle de systèmes sur un défi important – clarification de votre vision, amélioration de la marge brute d’autofinancement, identifier et comprendre notre prochain plus important challenge. Commencez par un exercice simple de design.
Étape 3- Animez
Exécutez la réunion de façon informelle. Distribuez marqueurs et papier à tout le monde et demandez aux gens de faire un dessin sur la façon de faire le toast.
Donnez-leur 2 à 3 minutes.
Vous pouvez vouloir mettre de la musique pendant cet exercice…
Étape 4- Analysez
Ayez chaque personne tient son dessin pour que tous puissent le voir. (Laissez les rires fuser) Faites épingler/scotcher les dessins sur un grand espace mural par le groupe et commentez les dessins; indiquez ce qui est simple et complexe, lesquels comportent ou pas des personnages.
Étape 5- Vidéo
Passez la vidéo de TED sur DrawToast et laissez Tom Wujec expliquer les grandes idées du “Systems Thinking”. A la fin de la vidéo, demandez au groupe combien de nœuds ils ont dessiné et de quelle sorte ?
Étape 6- Dessinez votre défi
Faites faire aux participants un dessin sur comment améliorer ce sur quoi ils travaillent en groupe. Ceci peut inclure presque n’importe quoi, stratégique ou tactique. Voir « Draw Questions » pour l’inspiration. Assurez-vous que les gens dessinent individuellement et dans le silence.
Étape 7- Partagez
Faites travailler les gens par tables. Exposer et expliquer leurs diagrammes. Comparer et contraster les diagrammes et voir ce qui est semblable et différent entre eux. Quels liens et nœuds sont communs ?
Étape 8- Système
Si vous avez le temps, faites développer par le groupe un diagramme de système des défis en utilisant des post it et tirant au feutre des liens entre eux. Construisez sur les diagrammes individuels précédents, faites créer par des groupes de 4 à 6 personnes les nœuds et les liens pour résoudre les défis.
Les candidatures sont ouvertes du 9 février au 8 mars 2015
Orange Fab France souhaite accueillir des start-ups basées en France et ayant déjà un produit ou service existant. À cette étape de développement, vous avez déjà conçu votre produit ou votre service, vous savez présenter votre projet et vous avez besoin de soutien opérationnel pour accompagner votre commercialisation.
1,2,3… Candidatez en ligne et complétez le dossier en français.
Inscrivez-vous sur la plateforme F6S (avec votre compte linkedin ou facebook)
Complétez le dossier de candidature en français
A la fin du dossier de candidature, n’oubliez pas de cliquer sur « final submit » pour que votre candidature soit prise en compte
Pourquoi tant de tentatives de résolution innovante de problèmes tombent à plat ? Elles ciblent le mauvais problème.
« Si j’avais une heure pour sauver le monde, je passerais 55 minutes à définir le problème et cinq minutes à trouver la solution. » – Albert Einstein
Nous sommes tombés sur cette citation éclairée récemment et elle a immédiatement déclenché une connexion avec l’inventeur Darrell Mann, CTO (directeur technique) de l’agence de conseil Blackswan, qui parle passionnément et souvent des défauts de l’innovation moderne.
« Vingt-cinq pour cent d’échecs ont été dus aux gens essayant de résoudre les mauvais problèmes » dit Mann (@darrellmann), ancien ingénieur en chef chez Rolls-Royce, où il a étudié les ratés et la dynamique de l’innovation pendant 15 ans. À peine 2 pour cent des tentatives d’innovation de toutes les sociétés se terminent par un succès, poursuit-il en parlant à John Kennedy de Silicon Republic.
Partenaire de DantotsuPM
En quoi les succès diffèrent-ils de la grande majorité d’échecs ?
« Ils suivent un certain chemin et certaines règles » explique Mann, qui prend pour présomptions que l’innovation est la résolution de problèmes, la résolution de problèmes est l’innovation et « la définition claire d’un problème représente 90 pour cent de la difficulté dans l’Innovation. »
Investissez du temps, de l’argent et de l’intelligence pour ramener votre problème à sa cause première avant même de proposer une solution. Mann a une fois travaillé pendant six semaines avec un constructeur de moteur d’hélicoptère pour définir les problèmes que son équipe d’ingénierie devait résoudre. Le résultat ? « L’Amélioration par un facteur 50 en termes de durée de vie du moteur et la réduction de la maintenance préventive, » remarque le Site Web Blackswan. Ceci nous parait être de l’innovation.
Découvrez des comparables
Qu’ont fait d’autres industries pour répondre à un défi majeur semblable au vôtre ? Faites une liste de trois problèmes (et soyez créatif).
Identifiez les vainqueurs
Bien, alors, qui a conçu et délivré la meilleure solution à chacun de ces problèmes industriels que vous avez identifiés au point numéro 2 ? Quelles sociétés ont trouvé une solution de classe internationale ? Identifiez-les et leurs produits gagnants. Blackswan se rappelle un client qui faisait des compresseurs pour des réfrigérateurs ménagers. La société a étudié une base de données de 3 millions d’inventions et innovations réussies à travers d’innombrables industries pour inventer des idées applicables pour sa niche.
Volez la solution
Maintenant, la partie difficile : Appliquez les principes gagnants de ces solutions de classe internationale à votre situation. La réparation devrait se développer et se transformer pour respecter vos circonstances, mais sa promesse principale devrait rester en grande partie le même. « Vous devez démolir les murs des silos, » dit Mann à Silicon Republic, « et reconnaissez que le client essaye de faire réaliser un travail. »
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Vous êtes le patron, mais vous passez toujours trop de temps sur le quotidien. Voici comment devenir le leader stratégique dont votre société a besoin.
Au départ, il y avait juste vous et vos associés. Vous avez fait tous les boulots. Vous avez codé, vous avez rencontré des investisseurs, vous avez vidé les ordures et téléphoné pour une pizza de minuit. Maintenant vous avez d’autres personnes pour faire tout cela et le temps est venu pour vous d’ « être stratégique. »
Qu’est-ce que cela signifie ?
Si vous vous retrouvez à résister à « être stratégique », parce que cela semble être le plus court chemin vers la non-pertinence, ou comme une vague excuse pour détendre, vous n’êtes pas seul. La tentation de chaque leader est de traiter ce qui est directement en face de lui, parce que cela semble toujours plus urgent et concret. Malheureusement, si vous faites seulement cela, vous mettez votre société en danger. Tandis que vous vous concentrez sur les nids de poule, vous manquerez des opportunités fantastiques, pour ne pas mentionner tous les signaux qui indiquent que la route sur laquelle vous êtes mène d’une falaise.
Ceci est un travail difficile, ne vous y trompez pas. « Nous avons besoin de leaders stratégiques! » est une rengaine assez constante de chaque société, grande comme petite. Une raison pour laquelle ce travail est si dur : personne ne comprend vraiment ce qu’il comporte. Il est difficile d’être un leader stratégique si vous ne savez pas que l’on suppose que font les leaders stratégiques.
Après deux décennies de conseil d’organisations grandes et petites, mes collègues et moi nous sommes formés une idée claire de ce qui est exigé de vous dans ce rôle.
Partenaire de DantotsuPM
Les leaders stratégiques adaptatifs – la race qui prospère dans l’environnement incertain d’aujourd’hui – font bien six choses:
1. Anticiper
La plupart du focus dans la majorité des sociétés est connecté ce qui est directement devant elles. Les leaders manquent « de vision périphérique. » Ceci peut laisser votre société vulnérable aux rivaux qui détectent et agissent sur des signaux ambigus. Pour bien anticiper, vous devez :
Chercher des informations qui changent la donne à la périphérie de votre industrie
Rechercher au-delà des frontières actuelles de votre business
Construire de larges réseaux externes pour vous aider à mieux scruter l’horizon
…et si prédire le futur n’était pas aussi difficile que l’on pourrait le croire?
2. Penser de façon critique
« L’opinion communément admise » vous expose moins aux sourcils relevés et questionnements. Mais si vous gobez chaque manie de management, croyance du troupeau et avis sûr au premier abord, votre société perd tout avantage compétitif. Les penseurs critiques questionnent tout. Pour maîtriser cette compétence vous devez vous forcer à:
Recadrer des problèmes pour aller jusqu’au fond de choses, en termes de causes premières/racines
Défier les croyances et mentalités actuelles, y compris la votre
Découvrir l’hypocrisie, la manipulation et les biais dans les décisions organisationnelles
3. Interpréter
L’ambiguïté est troublante. Face à cela, la tentation est de chercher à atteindre une solution rapide (et potentiellement fausse). Un bon leader stratégique tient bon, synthétisant des informations de beaucoup de sources avant de développer son propre point de vue. Pour bien parvenir à faire ceci, vous devez:
Chercher des tendances et modèles récurrents dans de multiples sources de données
Encourager les autres à faire le même
Challenger des suppositions dominantes et tester simultanément de multiples hypothèses
4. Décider
Beaucoup de leaders deviennent la proie « la paralysie d’analyse. » Vous devez développer des processus et les mettre en application, pour parvenir à une position qui soit juste « suffisamment bonne ». Pour bien réaliser cela :
Encadrez soigneusement la décision pour parvenir au cœur du sujet
Équilibrez vitesse, rigueur, qualité et agilité. Laissez la perfection à d’autres
Prenez position même avec des informations incomplètes et parmi des vues diverses
5. Aligner
Le consensus total est rare. Un leader stratégique doit favoriser un dialogue ouvert, construire la confiance et engager des parties prenantes clés, particulièrement quand les vues divergent. Pour y parvenir, vous avez besoin de:
Comprendre ce qui dirige les agendas des autres personnes, y compris les items cachés
Amener les problèmes difficiles en visibilité, même quand c’est inconfortable
Évaluer la tolérance de risque et poursuivre jusqu’au bout pour construire le support nécessaire
6. Apprendre
Comme votre société grandit, le retour d’information honnête est de plus en plus dur à venir. Vous devez faire ce que vous pouvez pour qu’il continue à arriver. Ceci est crucial parce que le succès et l’échec – particulièrement l’échec – sont des sources de valeur dans l’apprentissage organisationnel. Voici ce que vous devez faire :
Encouragez et donnez un exemple honnête, faites un débriefing rigoureux pour extraire des leçons
Changez rapidement si vous vous rendez compte que vous êtes dans une mauvaise direction
Célébrez tant les succès que les échecs (bien intentionnés) qui permettent de progresser
Avez-vous ce que cela nécessite ?
Évidemment, ceci est une liste intimidante de tâches et franchement, personne n’est né ceinture noire dans tous ces différents domaines de compétence.
Mais on peut apprendre et tout manque dans votre jeu de compétence peut être comblé. Je couvrirai chacun des aspects du leadership stratégique plus en détail dans de futures colonnes. Mais pour le moment, testez votre propre aptitude stratégique (ou celle de votre société) avec l’enquête sur Www.decisionstrat.com.
Dans les commentaires ci-dessous, partagez ce que vous en avez appris.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Comme nos vies deviennent de plus en plus chargées d’innovation technologique (smartphones, tablettes, téléviseurs 3D, ordinateurs plus minces et plus légers), il devient de plus en plus facile d’être distrait par tout et n’importe quoi. Court est devenu la nouvelle norme pour le contenu parce que si c’est trop long, selon la nouvelle pensée, les gens ne le liront pas. Il semble qu’il y ait bien trop à consommer pour que quelqu’un puisse se consacrer à lire quelque chose de long.
Mais il y a un mérite inhérent à lire des articles longs qui ne devrait pas être ignoré. Cela améliore la concentration, augmente le focus et par-dessus tout, augmente la connaissance. La lecture de la littérature est une merveilleuse source d’inspiration. Elle ouvre les yeux du lecteur sur de nouvelles possibilités et de nouveaux intérêts. Il en va de même pour les pièces plus longues de travail que sont la fiction, le journalisme, les scénarios, les textes historiques, les interviews ou les papiers universitaires.
Heureusement pour nous, Longreads.com fournit ‘un forum pour précisément cela : De longues lectures, classifiées comme des histoires plus de 1,500 mots. Ils choisissent au mieux les meilleurs longs textes sur Internet, donnent aux lecteurs un extrait et les laissent choisir lesquels sont les plus intéressants et méritent leur temps pour les lire. Longreads est un excellent endroit pour trouver l’inspiration. Les histoires sont exceptionnelles et méritent tout le temps nécessaire pour les lire.
Les histoires peuvent être cherchées par nom ou sujet dans les archives Longreads, ou bien elles peuvent être cherchées selon le temps qu’il faut pour les lire, une fonctionnalité particulièrement cool. Ces options s’étendent de moins de 15 minutes (3750 mots ou moins), 15-30 minutes (3750-7500 mots), 30-45 minutes (7500-11250 mots), 45-60 minutes (11250-15000 mots) ou plus d’une heure (plus de 15000 mots). Donc si vous avez une pause déjeuner de 30 minutes et vous cherchez quelque chose à lire, vous pouvez chercher en fonction.
Longreads a des sources, comme Virgin Atlantic et Gawker, qui compilent leurs derniers favoris de longues lectures . Il présente aussi « Authors We Love » et fournit un Top 5 Longreads de la Semaine, une excelleente façon de trouver une lecture pour le week-end. Une ressource comme Longreads semble plus ou moins essentielle de nos jours pour découvrir du contenu excellent dans le désordre omniprésent d’Internet.
On ne peut suffisamment vanter les mérites de lire de longues versions de fiction et de journalisme, particulièrement dans cet âge de songeries et réflexions de longueur. Dédier du temps à ces œuvres favorise non seulement l’inspiration, mais il soutient le vocabulaire et renforce la compréhension de matière autrement absconse. Être bien lu est la manière la plus facile de nuancer et affiner une présentation. Si vous êtes cultivés et informés de l’actualité, des problèmes et des événements, votre présentation sera renforcée grâce à cela.
Partenaire de DantotsuPM
Dans un récent article dans le New York Times, Annie Murphy Paul a discuté des bénéfices neurologiques de lire des fictions. Des études du dr. Oatley, professeur de psychologie cognitive à l’Université de Toronto et dr Mar, psychologue à l’Université York au Canada, l’ont montré « Les individus qui lisent fréquemment de la fiction semblent mieux à même de comprendre d’autres personnes et de sympathiser avec elles et voir le monde depuis leur perspective. » En effet, lire de la fiction renforce les qualités dont nous avons besoin pour toucher notre auditoire et pénétrer leurs esprits.
Longreads offre beaucoup de longues fictions de qualité en plus de sa grande réserve de longues lectures sur l’actualité. Les deux fourniront de l’inspiration en un somnolent lundi, ainsi que de l’aide à nuancer une prochaine présentation. Peut-être découvrirez-vous un nouveau fait ou statistique, apprendrez-vous un nouveau mot ou serez-vous inspiré par un style d’écriture particulier. Peu importe, trouvez le temps d’apprécier une longue lecture en ce jour. Votre prochaine présentation ne pourra qu’en bénéficier.
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Je suis très heureux de pouvoir vous présenter Laurent Defer et sa société Triskell.
Ce qui m’a frappé en discutant avec Laurent est sa passion, son expérience et sa profonde connaissance des challenges du management de portefeuille de projets. Il peut facilement synthétiser la complexité des solutions existantes et les opportunités que présente cette discipline si particulière de la gestion de portefeuille de projets pour l’entreprise, en particulier en mode multi-portefeuilles.
Laurent m’a expliqué que Triskell est né en 2010, pour aider des clients insatisfaits par les solutions de PPM du marché !
Avec plusieurs collègues qui connaissent bien le marché du PPM car ils collaboraient déjà à son développement depuis plus de 20 ans en tant qu’éditeurs, intégrateurs, distributeurs… ils en sont arrivés au constat que le marché du PPM était enfin un marché arrivé à maturation.
Depuis quelques années ils avaient constaté une certaine lassitude des clients. Ce constat est directement tiré de leur expérience terrain : nombreuses années chez des éditeurs de logiciels de gestion de portefeuilles et de projets, nombreuses implémentations de solutions de gestion de portefeuilles. Il est largement partagé avec la profession : récemment (en novembre 2012) un acteur majeur du PPM disait “Les entreprises ont pris conscience de la nécessité de disposer d’une approche plus simplifiée pour adresser la problématique de gestion des portefeuille de projets – et pourtant la plupart des solutions sont trop compliquées et trop chères à déployer ! ”
En partant de ce constat, il y a plus de 2 ans, ils ont décidé de rassembler leurs expériences pour concevoir une nouvelle plateforme logicielle utilisant les dernières technologies et alliant convivialité, flexibilité et performance pour faciliter la vie des clients et de leurs utilisateurs. Leurs mots clés sont: Agilité – Performance – Facilité de prise en main – TCO !
Aujourd’hui ce projet s’est concrétisé et cette nouvelle plateforme, Triskell est disponible !
Comme me l’a expliqué Laurent, les bénéfices pour les utilisateurs de cette solution sont principalement de deux natures : Fonctionnels et Technologiques
L’excellence fonctionnelle :
Triskell rend cohérent les solutions de pilotages de votre entreprise en mettant à disposition une plateforme pour gérer l’ensemble deS portefeuilleS : La vraie gestion MULTI-PORTEFEUILLES
En effet, Triskell permet de gérer au sein de la même plateforme : Le portefeuille des nouveaux Projets, des Investissements, des Applications, des Affaires, des Clients, des Activités, des Maintenances, des Versions, des Plateformes, des Produits, des Demandes… avec des référentiels différentset adaptés à chaque portefeuille et non plus contraints d’un métier ou organisation sur l’autre.
Cette approche m’a semblé particulièrement pertinente car elle permet de lier des portefeuilles entre eux et de naviguer au travers d’une chaine inter-portefeuilles. Par exemple ex : Projet à Maintenance à Application à Version à Produits… Une chaine de bout en bout au travers des divers portefeuilles tout en laissant à chacun d’entre eux ses spécificités.
Bien sûr, Triskell intègre aussi les fonctionnalités traditionnelles de gestion de portefeuille (scoring, priorisation, élaboration de scénarios…) et de gestion de projets (risques, livrables, faits marquants, gantt, plans de charge…)
L’excellence technique :
Les directions choisies sur le plan technique sont également innovantes et utilisent les technos actuelles :
Du vrai client léger, développé sur les dernières technologies : seul un navigateur internet est requis, HTML pur, compatibilité PC, tablettes, smart phones…
Ergonomie web 2.0 : simplicité de prise en main / simplicité de paramétrage
100% Cloud : Performance et Agilité avec des mises à jour automatiques du logiciel (la fin des migrations longues et coûteuses), l’assurance que chaque utilisateur bénéficie de la dernière version de Triskell, un TCO optimisé sans l’inertie quasi inévitable et compréhensible de l’informatique Interne de l’entreprise. Et une mise à disponibilité plus que rapide : sous 2h !
Je suis donc ravi d’annoncer ce partenariat avec Triskell qui va vous permettre de découvrir une équipe aussi agile, dynamique et flexible que l’est leur solution de gestion de portefeuilles.
Partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Dans quelle mesure êtes-vous responsable de l’innovation dans votre société ? La réalité est qu’à moins qu’ils ne soient dans la recherche ou le développement de produits, la plupart des personnes dans les organisations ne pensent pas à elles-mêmes comme des innovateurs. En fait, beaucoup de managers découragent leurs personnels d’inventer de nouvelles façons de faire les choses, les poussant au contraire à suivre des procédures et rester dans des règles établies.
On m’a rappelé de cette distinction entre « les innovateurs officiels » et « tous les autres » quand j’ai rencontré un groupe de managers à fort potentiel dans une société de produits de grande consommation. Tandis que chacun reconnaissait que l’innovation devrait être accélérée dans cette société, plusieurs se sentaient impuissants à agir. « Après tout, » ont-ils dit, » les nouveaux produits doivent sortir des laboratoires. »
Mais cette déclaration suppose que l’innovation est exclusivement à propos de nouveaux produits, services, ou technologie, ce qui est problématique. Ces sortes de nouvelles offres sont importantes, mais les organisations exigent de l’innovation sur tous les fronts. Par exemple, le succès d’Apple a été alimenté non seulement par de nouveaux produits, mais aussi par des approches innovatrices d’emballage, de ventes de détail, d’accès clients et d’accords de partenariats. De même, la croissance de Toyota est venue autant d’innovations dans la fabrication, le contrôle des stocks et les systèmes de gestion que de leurs nouvelles automobiles.
Les grandes organisations ne dépendent pas exclusivement d’un petit nombre de gens pour découvrir des innovations. Au lieu de cela, elles créent une culture dans laquelle chaque collaborateur est encouragé et autorisé à innover, que ce soit dans les processus, les produits, ou les services. Cela mène non seulement à de nouvelles offres clients, mais aussi de meilleures marges, des relations client qui perdurent et des partenariats plus forts avec d’autres sociétés. De plus cela démultiplie l’intelligence et les talents de milliers de gens, n’importe lequel d’entre eux pourrait produire une innovation incrémentale ou une idée révolutionnaire.
Si vous voulez construire une culture d’innovation plus forte dans votre société, voici quelques façons de commencer, si vous êtes un leader senior ou le manager d’une petite unité :
Fons Trompenaars on creating a culture for innovation (lisez le billet)
1. D’abord, identifiez et implémentez une innovation immédiate dans votre propre secteur. Rassemblez votre équipe pour identifier des idées possibles pour réduire les coûts, réaliser des économies du temps, ou améliorer le service aux clients. Choisissez une ou deux de ces suggestions et faites-les implémenter rapidement comme une façon de démontrer le succès de l’innovation. Tout comme le ski, le golf, ou bien d’autres activités, l’innovation demande de la pratique.
2. Une fois que votre équipe a acquis la confiance qu’elle peut innover progressivement, travaillez ensemble pour identifier une innovation plus ambitieuse. Cela forcera les gens à penser davantage hors des limites. Y-a-t-il une façon de réduire les coûts de 50 % ou plus ? Pourriez-vous fournir des services ou produits à plus forte valeur ajoutée à vos clients (internes ou externes) ? Pourriez-vous combiner des services ou offrir les services adjacents qui permettraient à vos clients de mieux réussir ? Par exemple, une équipe de produits industriels a décidé de tester un modèle économique « d’intégration verticale », ce qui a exigé que chaque fonction repense ses processus et contributions.
3. Finalement, pour que l’innovation perdure, créez une atmosphère qui encourage les gens à développer et expérimenter avec de nouvelles idées. Incluez « l’innovation » comme une catégorie dans les évaluations de performance. Reconnaissez les collègues qui essayent de nouvelles approches même si elles ne sont pas parfaites. Et donnez du temps aux gens (et peut-être même un peu de budget) pour penser et expérimenter.
Il n’est pas facile de favoriser une culture d’innovation, particulièrement quand il y a des pressions quotidiennes pour exécuter et se conformer aux processus. Ce qui explique pourquoi beaucoup de managers passent à d’autres la responsabilité de l’innovation. Mais la réalité est que chacun a la capacité d’innover et si vous pouvez profiter cette capacité, votre organisation a une bien meilleure chance de succès.
Voici une vidéo sur ce même sujet de Nirmalya Kumar pour TED: L’innovation invisible en Inde
L’Inde peut-elle devenir un centre mondial de l’innovation ? Nirmalya Kumar pense que c’est déjà fait. Il détaille quatre types « d’innovation invisible » produite en Inde aujourd’hui, et explique pourquoi les sociétés qui ne délocalisaient jusque là que les emplois industriels commencent aussi à localiser à l’étranger leurs postes de cadres supérieurs. (Filmé à TEDxLondonbusinessSchool)
Quelle est votre expérience de création d’une culture d’innovation ?
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles
Dans le business, chacun continue de confondre information et connaissance. Elles sont différentes.
Même le dictionnaire le confirme :
Information : des faits fournis ou appris sur quelque chose ou quelqu’un.
Connaissance : les informations et les compétences acquises par l’expérience ou par l’éducation; la compréhension théorique ou pratique d’un sujet.
Informations: Ce sont des uns et des zéros. Ce sont des données brutes, ou une liste de faits. Ce sont des instructions sur comment remplir une fonction, ou les instructions que Google fournit quand vous vous inscrivez sur Adwords. Les trucs évidents. Vous pouvez souvent acquérir des informations gratuitement : Allez à l’Associated Press pour des nouvelles brutes, non-analysées. Ou lisez un ‘comment s’y prendre’ pour construire votre propre voiture.
Connaissance: C’est quelque chose de tout à fait différent. C’est ce que vous obtenez quand vous combinez informations avec Analyse et Expérience. La connaissance c’est des informations distillées en actions. Elle peut et devrait vous coûter de l’argent, ou du temps, ou quelque chose d’autre. Si vous voulez une réelle analyse des nouvelles que vous avez récupérées de l’Associated Press, par exemple, vous pourriez aller sur le New-York Times et payer (au delà de 10 pages vues). Pour apprendre les trucs AdWords qui peuvent en réalité vous aider à en tirer bénéfice, vous achèterez un livre, payerez pour un séminaire ou embaucherez un consultant.
Vous devez payer pour la connaissance en argent ou en effort. Si vous ne comprenez pas cela, vous allez échouer.
Les informations peuvent seulement vous amener jusqu’à un certain point.
Pourquoi ne le comprenons-nous pas ?
Cela paraît simple. Ainsi pourquoi ne captons-nous pas ? Sommes-nous tous tombés sur la tête ? Mangeons-nous trop de sucre ? Écoutons-nous trop de publicités politiques ? Pourquoi ?
J’ai essayé de tenir ma propre comptabilité pendant 3 ans. Et j’ai essayé de remplir mes propres déclarations impôts pendant 3 ans avant cela. Tout ça parce que j’avais acheté TurboTax et Quicken. Mais ces programmes sont seulement des informations dans de jolis emballages. J’ai été très, très chanceux quand j’ai épousé une comptable. Elle était assez intelligente pour me dire « IAN VA TE RECRUTER UN COMPTABLE, IDIOT. » Ce que j’ai fait. Et cela a sauvé ma société de la banqueroute en moins d’une année.
Et puis, il y a l’histoire du couple qui a essayé de naviguer. Je ne citerai pas de noms. Il y a environ 15 ans un gentil couple marié a loué un voilier. Ils avaient lu quelques bons conseils sur la navigation à voile et s’étaient dit, hé, cela semble faisable. Ils l’ont bien fait. Mais en rentrant au port, ils ont fait une erreur classique de débutants et ont laissé leurs voiles sorties. Un petit coup de vent a accéléré le bateau, qui a enfoncé le dock et écrasé un gros casier à outils. Aucune blessure, aucun dégât sérieux. Et un peu de connaissance durement acquise qui aurait été plus facilement obtenue par quelques leçons.
Et, bien sûr, il y a tous les gens qui refusent d’embaucher un rédacteur publicitaire convenable ou un marketeur. Ils disent « C’est stupide, je ne vais pas payer 250 $ pour trois descriptions de produits ! C’est scandaleux ! Je l’écrirai moi-même ». Et ils le font. Puis, ils se demandent pourquoi ils ne vendent rien.
Je sais pourquoi : les informations ne vendent pas. La connaissance le fait.
Que diable se passe-t-il ici ?
On a tout compris à l’envers !!!
Les sociétés investissent des millions dans l’information. Elles utilisent d’énormes bases de données, des intranets et des systèmes de partage ‘de connaissance’ pour mettre des tas de faits à la disposition de chacun.
Mais ces sociétés entrent toujours dans leurs vilains travers : Elles publient des prix incorrects, font des bévues de marketing dignes des Marx Brothers, ou terminent un nouvel avion (tousse Boeing, tousse) avec des années de retard. Et leurs outils de gestion de l’information enregistrent fidèlement chaque clou enfoncé dans le cercueil de la société.
Pourquoi ? Parce que les systèmes d’information Maintiennent les données. Ils ne font rien d’elles. Mettre des informations devant des programmeurs, des marketeurs ou des machinistes n’est pas pareil que leur donner la connaissance de *comment les utiliser*.
Les sociétés réussissent de part leur connaissance.
Les concurrents ont accès exactement aux mêmes informations qu’Apple : Études de marché, compétences de développement, vous les listez. Mais, avec Steve Jobs aux commandes, Apple les a distancé. Jobs savait comment utiliser les informations et aller plus loin. Une fois cette étape franchie, son équipe pourrait créer le truc vraiment inspiré en se servant de leur connaissance de conception. Les autres ? Ils font vraiment un bon travail pour ce qui est de s’assurer que chacun remplit ses feuilles de temps.
La connaissance gagne. L’information maintient. Mais les sociétés dépense des millions sur cette dernière en ignorant la première. Que diable se passe-t-il ici ?
La connaissance vous rend unique
Si vous construisez une activité en utilisant des informations (qui est, après tout, sont gratuites), vous faites seulement partie du troupeau. Chacun autour de vous fait la même chose. Ils ont tous visité les mêmes sites Web. Ils ont tous invité des consultants à dîner pour ‘recueillir leurs idées’. Ils supposent tous qu’avoir d’une liste de faits non digérés les autorise au succès. Donc ils rejoignent tous une armée de Zombiepreneurs. Et ils passent tous dans la même moulinette.
Comme tout le monde.
Au lieu de cela, devenez unique. Acquérez la Vraie Connaissance
Apprenez plus que des faits mémorisés. Quelle que soit la tâche à réaliser, assurez-vous que vous la comprenez vraiment ainsi que les implications de vos actions. Si vous n’avez pas le temps, peut-être n’est-ce pas si important.
Ou bien
Embauchez les personnes qui ont déjà la connaissance dont vous avez besoin. Vous ne pouvez pas tout savoir. Construisez une excellente équipe. Et alors vous l’aurez.
Les sociétés les meilleures sont fortes grâce à leur connaissance : la conception chez Apple. Le service client de Zappos. L’efficacité de FedEx.
Qu’est-ce qui va vous rendre fantastique ?
La connaissance, les personnes. Acquérez-la. Protégez-la. Investissez-y.
Partenaire de DantotsuPM
partagez ce billet avec vos amis, collègues et relations professionnelles