9 Juin – Montréal – Gestion du changement dans un contexte d’équipes multi-sites

Les équipes multi-sites et multiculturelles sont une tendance confirmée et il importe d’être bien préparés à cette réalité.

La dimention "Power Distance"
Ne manquez pas les 5 dimensions culturelles proposées et analysées par Geert Hofstede (cliquez sur cette image)

Dans un contexte de mondialisation, de plus en plus de projets de différents types impliquent des équipes qui sont formées non seulement de différents corps de métiers, mais également sur différents sites, dans différentes villes, différents pays et parfois différentes cultures.

Si vous ne vivez pas encore cette réalité, préparez-vous car c’est une tendance bien réelle.  Les équipes multi-sites et multiculturelles sont une tendance bien réelle et il importe d’être bien préparés à ce changement.

Venez découvrir la carte culturelle de l’expression émotionnelle et de la tolérance à la confrontation, effectuée par le Harvard Business Review, l’outil de diagnostic en gestion du changement, les rôles et responsabilités en gestion du changement et bien plus encore, dans cet atelier dynamique.

Conférencière : Geneviève Carle a cumulé plus de 25 années d’expérience en consultation stratégique, organisationnelle et opérationnelle auprès de gestionnaires, de hauts dirigeants d’entreprise et d’équipes multi-sites et multidisciplinaires,  Geneviève a aussi des connaissances approfondies en gestion de projet, en amélioration des processus et en gestion du changement.

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21 Mai – Journée Mondiale de la diversité culturelle pour le dialogue et le développement

Promouvoir le dialogue mutuel

Image courtesy of Ambro at FreeDigitalPhotos.net
Image courtesy of Ambro at FreeDigitalPhotos.net

En instaurant le 21 mai la « Journée mondiale de la diversité culturelle pour le dialogue et le développement « , l’ONU donne une orientation importante en plaçant le dialogue mutuel – au-delà du sexe, de l’âge, de la nationalité, de l’appartenance culturelle et de la religion – au centre de tous les efforts pour parvenir à un monde de paix, capable de faire face à l’avenir.

Cette journée donne l’occasion de mieux connaître et apprécier ce que nous devons aux autres cultures, et à prendre la mesure de la diversité de leurs apports, de leur unicité, de leur complémentarité et de leur solidarité.

Connaître et reconnaître nos différences, les respecter en ce qu’elles fondent notre propre identité, c’est donner la chance aux siècles qui s’annoncent de s’épanouir enfin hors des conflits identitaires de tous ordres. La diversité culturelle est un droit humain fondamental.

Une vidéo TED de Ann Morgan montre combien chacun d’entre nous peut recouvrer la vue sur d’autres cultures à travers ses lectures.

En effet, Ann Morgan se considérait bien informée jusqu’à ce qu’elle découvre « l’angle mort culturel massif » dans sa bibliothèque . Au milieu d’une multitude d’ auteurs anglais et américains, il y avait très peu d’œuvres d’auteurs en dehors du monde anglophone . Alors, elle s’est fixé un objectif ambitieux : lire un livre de chaque pays du monde (196) au cours d’une année.

Elle a depuis invité les autres anglophiles à lire les œuvres traduites afin que les éditeurs travaillent davantage pour amener à eux des joyaux littéraires étrangers. Découvrez les cartes interactives de son voyage initiatique de lecture.

comment appréhender la culture d’une entreprise ?

Understanding the Corporate Culture – Key Questions to Ask Yourself

Gina Abudi
Gina Abudi

Une reprise d’un article qui date déjà de 2010 de Gina Abudihttp://www.ginaabudi.com/understanding-the-corporate-culture-key-questions-to-ask-yourself

En rejoignant une organisation, indépendamment de votre rôle, il est important que vous preniez du temps pour comprendre la culture d’entreprise. Il y a différentes façons d’y parvenir, y compris en apprenant à connaître les autres départements et leur fonction/but dans l’organisation et en vous présentant à d’autres personnes dans l’organisation.

Pour comprendre la culture de votre organisation, ce qui vous aidera à mieux intégrer l’organisation et à y réussir dans votre rôle, répondez aux questions suivantes :

Les personnes
  • Quelles sont les personnes clés dans l’organisation – celles qui réussissent, auxquelles ont fait appel quand des problèmes surgissent, qui prennent la parole régulièrement sans qu’on le leur demande, qui sont « visibles » dans l’organisation ?
  • Comment les joueurs principaux dans l’organisation influencent-ils les autres ?
    • S’expriment-ils fréquemment si quelque chose ne semble pas être juste ou s’ils ne sont pas d’accord ?
    • Ou restent-ils silencieux parce que, de leur perspective, les choses ne peuvent pas tout simplement être changées ?
key peopleL’organisation et les processus
  • Comment votre organisation travaille-t-elle avec d’autres départements ?
  • Quels sont les processus et les procédures en place pour votre département ?
    • Qu’en est-il de celles des départements avec lesquels vous interagissez régulièrement ?
Règles et valeurs
  • Quelles sont les règles de l’organisation ?
    • Et les règles « tacites » ?
  • Quelles sont les valeurs de l’organisation ?
    • Qu’est-ce qui est le plus important pour elle ?
Interactions, décisions et communication
  • evaluerComment l’organisation interagit-elle avec ses clients – internes et externes ?
  • Comment les décisions sont-elles construites et prises dans l’organisation ?
    • Quels sont les joueurs majeurs pour des décisions stratégiques ?
    • Qui est impliqué dans les prises de décisions non stratégiques?

 

  • Comment communique l’organisation: au sein du département ?
    • De département à département ?
    • Avec les clients externes ?
    • Depuis l’équipe de direction ?
    • Quelle méthode est la plus efficace pour communiquer dans chaque situation ?

 

  • Comment les réunions sont-elles exécutées dans l’organisation ?
    • en face à face ?
    • à distance ?
    • Téléconférence ?
    • Quelle est la meilleure manière pour vous de contribuer aux réunions de votre département ?
    • Et pour les réunions avec la participation de divers autres départements?
Priorités
  • "Image courtesy of Stuart Miles / FreeDigitalPhotos.net"
    « Image courtesy of Stuart Miles / FreeDigitalPhotos.net »

    Quelles sont les priorités principales business pour l’organisation dans son ensemble – quels sont ses buts ?

    • cette année ?
    • à 3 ans ?
    • 5 ans ?
    • 10 ans ?
    • Plus long terme ?

 

  • Quelles sont les priorités principales pour votre département ?
    • cette année ?
    • à 3 ans ?
    • 5 ans ?
    • 10 ans ?
    • Plus loin ?

Demandez à d’autres dans l’organisation ce qui leur permet de réussir dans leur job.

Qu’ont-ils appris qu’ils peuvent partager avec vous pour vous aider à partir du bon pied et à être efficace dans votre rôle ?

Les employés sont souvent enclins à aider de nouveaux arrivants en les guidant dans la bonne direction.

Quelles autres questions pourriez-vous poser pour parvenir à comprendre la culture de l’organisation ?

Le “small talk” : Pourquoi c’est indispensable pour réussir avec vos collègues américains

“Pourquoi il me parle ce type ? On se connait pas !”

Un billet en deux parties de Christina Rebuffet dont voici la première.

Imaginez…

Vous venez de vous installer dans votre siège pour un vol Paris – Amsterdam. Un autre passager arrive et vous remarquez son passeport américain. Il engage la conversation:

flying-people-sitting-public-transportation-large– “Excuse me, I’m in the window seat. Looks like it’s gonna be a full flight.”

– “Ah, yes.” Vous sortez pour le laisser prendre place.

– “Sorry, excuse me,” il continue. “Well, at least it’ll be a short flight. You going on vacation or business?”

Et là, vous pensez “Pourquoi il me parle ce type ? On se connait pas !”

Les Américains et le “small talk”…

Si vous avez voyagé aux États-Unis, vous avez sûrement remarqué que les Américains se parlent, beaucoup, partout, de tout. Ils semblent être “copains” avec tout le monde. Si vous avez déjà travaillé avec des Américains, vous avez peut-être eu l’impression qu’ils parlent beaucoup pour ne pas dire grande chose. C’est le “small talk,” et même si le contenu de l’échange peut être plutôt banal, l’exercice est tout sauf banal.

Des sujets personnels, voir très personnels

Même dans un contexte professionnel, aux États-Unis, il n’est pas rare de raconter à vos collègues votre vie, celle de vos enfants, de parler du dernier match et même de contredire votre chef (que vous appelez par son prénom, d’ailleurs…) sur certains sujets légers, sans risquer de froisser ses sensibilités.

Cette habitude peut être déstabilisante pour des Français, qui peuvent voir ces petites conversations de tous les jours d’une manière différente. Avec des inconnus, comme dans un avion ou en attendant le bus, un Français aura plus tendance à voir celui qui vient nous parler sans invitation avec un certain degré de suspicion.

Imaginez…

Vous montez dans le bus, vous prenez place et la personne assise à coté de vous lance “Il fait beau aujourd’hui. Vous allez où ?” L’expérience risque d’être plus dérangeante qu’agréable, surtout si vous êtes une femme et celui qui initie la conversation est un homme.

people-feet-Bus-travelling-largeLa même situation aux États-Unis ne sera pas vécu de la même façon. On imagine la conversation se déroulera plutôt de cette manière:

– Jack: Nice day out today. Where you headed?

– Rachel: Yeah, it is. Just going downtown to do a little shopping.

– Jack: Yeah, my wife’s at the mall right now, looking for a present for our daughter. It’s her birthday in 2 weeks.

– Rachel: Oh, how nice! How old is she gonna be?

– Jack: Four. And she’s already a little monster!

– Rachel: Oh, I can imagine. At that age… Well, my stop’s up next. Good talking to you. And happy birthday to your daughter!

C’est une conversation en apparence sans intérêt. Jack ne voulait pas forcément savoir où Rachel allait. La vie de Jack n’intéresse pas Rachel plus que ça. Pour quelqu’un venant d’une culture où il est préférable pour deux inconnus de garder un certain distance, ces échanges paraissent superficiels, creux, voire gênants.

Mais l’importance n’est pas tant le sujet de conversation, que l’acte de la conversation. Le “small talk” joue un rôle important dans la société américaine, tant dans la vie personnelle que dans la vie professionnelle.

La place du “small talk dans une société individualiste

La société américaine est basée sur l’individualisme. Le respect et le sens d’appartenance proviennent plus de ce que l’on fait que de ce que l’on est. Même si vous gérez une entreprise fondée par votre arrière-arrière grand-père, il va falloir faire vos preuves avant que les salariés vous voient comme leur véritable chef.

Group of BusinesspeopleDe ce fait, le sens d’appartenance est loin d’être acquis. Le sens du groupe est plus faible que le sens de l’individu. Il faut donc s’assurer de son appartenance au groupe, donc de sa légitimité au sein du groupe, régulièrement. C’est par le “small talk” que ça se passe.

Ces petites discussions sont aussi une manière de renforcer cette notion d’égalité entre deux individus, tout comme la pratique courante d’utiliser les prénoms dans beaucoup de contextes où, dans d’autres cultures, un certain degré de formalité sera de mise (exprimé par le vouvoiement, par exemple).

En s’ouvrant à l’autre par une petite discussion, on lui montre qu’on accepte en tant que personne, que l’on ne se croit pas supérieur sans le connaitre. Après tout, même s’il est habillé en jean et en sweater, il se trouve que c’est peut-être le fondateur d’une puissante entreprise.

Pour un Américain, ne pas initier le small talk—même un échange de quelques phrases—serait considéré comme malpoli, froid, distant. Ignorer l’autre totalement revient à une réjection de celui-ci en tant qu’être humain, dans un certain sens.

Indispensable dans un contexte professionnel

Dans un contexte professionnel, on voit l’importance du rôle que joue le small talk. En anglais on dit souvent “It’s not what you know, it’s who you know.” On préférerait travailler avec un collègue un peu moins compétent, mais sympathique et agréable qu’avec un expert dans son domaine qui n’échange guère avec ses collègues.

Lnetwork of peoplea capacité à participer dans ces petites discussions de tous les jours avec ses collaborateurs (peu importe leur place dans la hiérarchie) est essentielle pour construire de bonnes relations. C’est à travers ces conversations légères que l’on crée du relationnel, que l’on gagne la confiance de l’autre, que l’on montre que l’on joue le jeu.

Bien sûr, au final, vous serez apprécié pour des aspects plus concrets de votre travail, mais l’impression que vous donnez en tant que personne joue un rôle déterminant sur les opportunités qui s’ouvrent à vous. Cette impression peut même influencer la façon dont on évalue votre travail.

Christina Rebuffet
Christina Rebuffet

Dans la 2ème partie, nous verrons comment apprendre à s’approprier cette manière d’aborder le “small talk” ainsi que 3 techniques pour améliorer vos petites discussions de tous les jours avec vos collègues américains.

Entrainez-vous dès maintenant à lancer des sujets de discussion ET découvrez le vocabulaire indispensable pour réussir votre “small talk” en anglais. Accédez gratuitement au Small Talk Starter Kit: http://bit.ly/SmallTalkKit

Américaine, Christina coache depuis 12 ans des professionnels français à comprendre à la fois la langue et la culture de leurs collègues américains. Animatrice de la chaine YouTube “Speak Better, Feel Great TV, sa mission est de remonter le niveau d’anglais de la France entière !

accéder au pack gratuit
accéder au pack gratuit

un cadeau de Noël de la part de « Speak Better, Feel Great TV » pour améliorer votre anglais

Un « starter pack » pour le « small talk » en cadeau de Noël pour les lecteurs de DantotsuPM, le blog du management de projet.

Juste avant de rentrer aux USA pour aller voir sa famille (et trouver de l’inspiration pour de futures articles et vidéos !), Christina Rebuffet, que je remercie, a créé un « starter pack » gratuit pour le « small talk » à partager avec vous, lecteurs de DantotsuPM.

accéder au pack gratuit
accéder au pack gratuit

Ce pack contient 3 vidéos accompagnées de leurs fiches de vocabulaire et astuces sur les sujets suivants :

  1. Démarrer une conversation en anglais,
  2. Décrire la carte d’un restaurant à son visiteur étranger
  3. Décrire le vin, un grand sujet pour beaucoup de français 😉

Voici le lien pour pouvoir accéder au pack : http://christinarebuffet.com/successful-small-talk-optin/

Merci Christina and « Merry Christmas » or « Happy Holidays » or « Season greetings » , as you prefer 🙂 !!!

Thanksgiving : La gratitude est bonne pour vous

Demain, ce sera Thanksgiving aux États-Unis d’Amérique ! Un excellent sujet de discussion avec vos collègues américains.

Cette fête célèbre les récoltes et rend grâce des bonheurs reçus pendant l’année.

Écoutez ce qu’en dit Christina Rebuffet dans cette vidéo.

Au delà des bénéfices de « réunir la famille », prenons conscience que le simple fait qu’exprimer sa gratitude est bon pour le moral de celle ou celui qui la reçoit comme de celle ou celui qui l’exprime.

Gratitude is Good For You

http://blog.melonicoaching.com/personal-development/gratitude-is-good-for-you/ Margaret Meloni

« Avoir un sentiment de gratitude et ne pas l’exprimer, c’est comme emballer un cadeau et ne pas le donner » – William Arthur Ward

Être reconnaissant est bon pour le moral. Quand les membres de l’équipe se sentent malheureux ou insatisfaits au travail, cela est fréquemment lié au sentiment de ne pas être apprécié. Un « merci » sincère a beaucoup d’impact. Un merci sincère est un bon début, mais il y a davantage dans la gratitude que la simple politesse.

thank youPratiquer la gratitude c’est apprécier des choses spécifiques, pas juste les grandes lignes, de petites choses aussi. Et pas uniquement des livrables ou des événements, des personnes aussi. Pour sûr, il y a certaines saisons où vous passez plus de temps sur la gratitude (pendant la saison de Thanksgiving aux États-Unis [ou de Noël et des fêtes de fin d’année en France, ndlt]). Pratiquer la reconnaissance est une partie importante de nos vies pendant l’année entière.

Il s’agit de trouver du positif pendant les temps difficiles.

« Il est dommage que nous ayons loupé ce délai, mais maintenant nous lancerons un produit qui est vraiment robuste et l’équipe entière est vraiment bien préparée. »

« Si nous avons dû traverser une passe difficile, je suis heureux de l’avoir fait avec vous tous. »

« Je suis tellement reconnaissant que vous soyez l’équipe qui a su répondre à la nécessité de résoudre ce problème client. »

La gratitude sincère exige que vous soyez clair et spécifique sur ce sur quoi vous vous sentez reconnaissant et pourquoi.

smiling manPratiquer la gratitude aide les émotions positives à s’exprimer. Au niveau de l’équipe, ceci améliore le moral, construit des rapports de travail plus forts et aide l’équipe à affronter des situations difficiles. Au niveau individuel, pratiquer la gratitude soutient votre système immunitaire, réduit votre risque de dépression et augmente votre résistance au stress.

Des études montrent qu’un cerveau reconnaissant semble différent et d’une façon intéressante. Si vous êtes curieux, envisagez donc de lire cette étude.

« La gratitude donne du sens à notre passé, apporte la paix aujourd’hui et crée une vision pour demain« , Melody Beattie.

Je vous suis très reconnaissant de faire partie de ma communauté !

Halloween au bureau ? Un bon sujet de réseautage avec les collègues américains !

Christina éclaire une de fois de plus nos « jack o’lanterns » découpées dans des citrouilles 🙂

En France, quand nous parlons d’Halloween, les commentaires sont souvent: “Oui, les enfants aiment bien” . Aux États-Unis, Halloween est pour tous et c’est l’une des plus grandes fêtes de l’année. 

Dans cet épisode spécial que Christina Rebuffet nous a préparé sur SBFG TV, apprenez-en davantage, y compris le vocabulaire qui pourrait vous manquer: http://christinarebuffet.com/2015/10/25/feter-halloween-aux-etats-unis/

en bonus, sur le sujet du réseautage, je me permets de vous rappeler quelques uns des 18 sujets qui permettent de démarrer et entretenir vos conversations avec des inconnus

Allez piocher au buffet

lineEn faisant la queue pour la nourriture, commencez à bavarder avec la personne à côté de vous. Ceci est une bonne occasion de commencer une conversation parce que vous avez déjà quelque chose en commun : la nourriture. Tout le monde pense la même chose : Que vais-je essayer ?  « Oh mon dieu, tout semble si bon … Que choisir ? je ne suis pas sûr! Qu’en pensez-vous ? « 

Trouvez un solitaire

meetSi vous voyez quelqu’un seul dans un coin, tenant sa boisson et paraissant malheureux, n’ayez pas peur de vous approcher et de vous présenter. Typiquement ces personnes ont besoin d’un peu d’aide pour engager la conversation. « Ces événements de réseautage peuvent être si animés. Cela vous ennuierait-il que je vous rejoigne ici où c’est un peu plus tranquille ? »

Parlez sport

sport cyclingLes gens aiment parler de sport. Si vous êtes un sportif, utilise-le à votre bénéfice !

Vous entendez un groupe de personnes parler du match d’hier soir ? Montrez votre intérêt dans la conversation en disant quelque chose comme, « parlez-vous de …… ? », puis suivez le mouvement.

Entretenez la conversation

Je sais ce que vous pensez. Oui, oui, c’est bien bel et bon, mais comment puis-je poursuivre la conversation après la question initiale ? C’est facile! Discutez de quelque chose d’autre que vous avez en commun : l’événement lui-même! Après cela, essayez d’en apprendre davantage sur eux. Faites-les parler. Souvenez-vous, les gens aiment parler d’eux-mêmes.

Liste complète de « 18 Easy Conversation Starters For Networking Events » ici..

Si en France « Le changement, c’est maintenant ! :-) », pour les Américains : “Change is the only constant”

L’attitude américaine face au changement

Empire State BuildingPour les Américains, le changement est un mode de vie. On dit même que “Change is the only constant.” Si la citation est attribuée au philosophe grec Héraclite, c’est aussi un dicton bien ancré dans la mentalité américaine. En général, la “menace” du changement n’intimide pas les Américains. Le changement n’y est pas forcément considéré comme une menace, juste l’évolution naturelle des choses.

Les Américains ne rejettent pas d’emblée les nouvelles propositions, ils sont toujours prêts à leur donner une chance.

Ils ne sautent pas forcément de joie à chaque annonce de changement. Ils n’apprécient pas non plus de devoir tout réapprendre et de perdre du temps à se réapproprier des nouveaux outils, pas plus qu’un autre peuple. Mais, ils acceptent que le changement est inévitable et probablement pour le meilleur. La transition est une étape à passer, mais tout sera probablement mieux après.

La nouveauté est généralement perçue comme une amélioration de l’existant.

Image courtesy of mrpuen / FreeDigitalPhotos.net
Image courtesy of mrpuen / FreeDigitalPhotos.net

Dans la réalité, même si ceci ne s’avère pas toujours vrai, cela fait partie de la quête du progrès. Si l’on ne change pas, on ne s’améliore pas, c’est sûr et certain. Vous avez peut-être déjà entendu votre collègue américain dire : “Si le premier changement ne convient pas, on changera de nouveau, mais au moins on aura essayé”

Ceci explique, en partie, pourquoi un Américain ne cherche pas forcément la perfection ; le “good enough” (assez bon ou suffisant) est satisfaisant pour commencer. Pourquoi perdre du temps à vouloir créer quelque chose de parfait quand on le modifiera sûrement dans quelque temps ? Cette volonté d’aller vite pour réfléchir après peut heurter certaines sensibilités, notamment dans une culture qui préfère, en règle général, débattre longuement pour passer à l’acte une fois tous les scénarios analysés et possibilités examinées.

En France on a l’habitude d’entendre “On sait ce que l’on perd, mais on ne sait pas ce que l’on gagne.”

C’est à l’opposé de l’attitude américaine: “New is better.” Ces perspectives contraires sont sources de malentendus et de préjugés.

  • Pour les Américains : les Français réfléchissent trop, sont lents à prendre une décision et se focalisent excessivement sur les aspects (potentiellement) négatifs du changement.
  • Pour les Français : les Américains n’ont pas assez l’esprit critique, sont trop naïfs et ne se laissent pas assez de temps pour savoir si une idée fonctionnera ou pas. Ils veulent des résultats immédiats, ce qui n’est pas toujours possible, ni désirable.
La dimention "Power Distance"
Ne manquez pas l’article sur les 5 dimensions culturelles (cliquez sur cette image)

Selon les modèles de Geert Hofstede, la France et les États -Unis sont très différents dans leur indice évitement-incertitude. Hofstede a mesuré à quel point les membres d’une culture se sentent menacés par une situation ambiguë, changeante ou incertaine. Sur 100 points, les États-Unis sont à 46 et la France à 86. C’est presque le double !

Concrètement, cela signifie que, si vous travaillez avec des Américains, il peut être judicieux d’attirer leur attention sur les différentes attitudes face au changement.

Expliquez que vous êtes conscient de la plus grande tolérance pour l’inconnu chez les Américains, et du fait qu’ils ne ressentent pas le besoin de connaitre toutes les règles d’avance. Précisez aussi, que côté français, il est préférable de connaitre autant de détails que possible de la situation précédente afin de définir au mieux le chemin à prendre. Le but n’étant pas de forcer une culture à adopter la position de l’autre, mais de comprendre les différences pour trouver des compromis harmonieux.

CSP Formation
Partenaire de DantotsuPM

Thomas W. McKee de ManagerWise dit “attitudes are caught, not taught.” Autrement dit, une attitude est contagieuse mais ne peut pas être transmise de force.

positifAchilles Armenakis, dans son rapport “Creating readiness for organizational change” constate que, si des employés ne voient pas dans la hiérarchie une attitude positive, exprimée par exemple par un engagement fort du management, la mise en place des programmes de formation, l’allocation des ressources appropriées pour accompagner le changement, etc., cette transition sera vécue comme une expérience stressante, même par des Américains.

C’est pour cela qu’un manager américain peut sembler chercher à vous “embarquer” dans son projet et à vous convaincre qu’il a forcément raison. Malgré les apparences, ce n’est pas pour imposer de force le changement, mais plutôt pour partager et propager son enthousiasme, pour dissiper vos craintes dans l’espoir que vous aussi, vous verrez que ce changement peut avoir du bon.

Pour les Américains, tout changement n’est pas forcément bon, mais il n’est pas forcément mauvais d’emblée. Ils ont tendance à se dire “jusqu’à ce que je sache que le changement est défavorable, je considère qu’il peut être bon.” Ce n’est donc pas quelque chose à éviter, ni à empêcher.

Christina Rebuffet
Christina Rebuffet

Car après tout, « change is the only constant. »

Depuis 11 ans, Christina, Américaine, coache ses clients à communiquer avec plus de spontanéité et d’aisance en anglais. Sa mission ? Aider les professionnels francophones à booster leur anglais pour booster leur carrière, et remonter le niveau de la France entière !

 Rejoignez gratuitement The Speak Better, Feel Great Community pour recevoir une leçon-vidéo par semaine et mieux comprendre vos collègues américains.

 Guest Post sept. 2015 – Christina Rebuffet – contact@christinarebuffet.com

 

Si vous travaillez avec des américains : « What’s Labour day? » par Christina Rebuffet

Labor Day est une fête typiquement américaine, le 1er lundi de septembre (cette année, aujourd’hui 7 septembre).

On dit souvent à tort que c’est l’équivalent de la Fête du Travail en France. Alors qu’est-ce que cette fête signifie pour vos collègues américains ?

Tout est expliqué dans cette vidéo de Christina Rebuffet !

 

7 Septembre – Grenoble – Comment mieux collaborer avec vos collègues américains

La façon dont on pense, communique et réagit dans de nombreuses situations professionnelles est fortement influencée par le système éducatif par lequel on est passé.

footballComme le système scolaire français met l’accent sur l’analyse critique et les connaissances théoriques (en particulier, les mathématiques) tandis que le système scolaire américain privilégie la connaissance de soi et les compétences sociales, Français et Américains ont souvent des difficultés à travailler ensemble.

Les membres d’équipes franco-américaines ont souvent à faire face à des malentendus qui, lorsqu’ils ne sont pas identifiés ou gérés à temps, peuvent rapidement prendre des proportions sans rapport avec l’incident initial et avoir des conséquences graves pour ces équipes et leurs projets, sous la forme de retards, de dépassement de budget, de réputation ternie, etc.

American football 2Cette présentation examine comment les professionnels américains et les cadres français pensent, communiquent et réagissent dans de nombreuses situations professionnelles où ces différences d’approche font une différence.

A l’aide de diagrammes et d’anecdotes soigneusement sélectionnés, cette présentation analyse les causes profondes de ces malentendus et examine les différences en matière de communication verbale et non-verbale, de feedback, de prise de décision, de travail en équipe et de gestion de projet. Cette présentation suggère des changements concrets de comportement ou d’attitude que chacun peut mettre en pratique immédiatement afin de collaborer plus efficacement avec ses collègues outre-Atlantique.

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