Les excellents négociateurs écoutent bien plus qu’ils ne parlent.
Pourquoi ?
Écouter permet de comprendre son interlocuteur
Écouter permet d’établir une connexion avec la personne
Écouter permet d’arriver plus rapidement à un oui partagé
Comment ?
En dédiant toute votre attention à la personne en face de vous. En cherchant aussi à identifier ce qui n’est pas dit, les sentiments ou ressentis, les besoins de cette personne.
Avant de nous inviter à rejoindre la révolution de l’écoute (ou par l’écoute), William Ury explique aussi pourquoi il est si difficile d’écouter vraiment : Sans jugement, sans préparer sa réponse pendant que l’autre s’exprime, sans interrompre…
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Utilisez-vous beaucoup de données dans votre projet ? C’est le cas de presque chacun d’entre nous.
2 choses à garder à l’esprit:
Toutes les données ont un certain biais inhérent
Le fait que la donnée soit objectivement correcte nela rend pas nécessairement juste
Les biais dans les données
Il y a de nombreux livres et sites Web qui expliquent les biais qui sont construits dans les données, même inconsciemment. Kahneman et Tversky ont probablement certains des meilleurs éléments sur ce sujet.
Facteurs :
(La planification) L’expérience induit des défauts
(La collecte) Mesure et méthode de comptage sont sources d’erreurs
(La collecte) Les attentes influencent les observations
(L’analyse) Erreurs statistiques et choix de données induisent des biais
(L’interprétation) Le cadragedirigé pour marquer un point
Exactitude versus Justice
Bell Curve – Illustre la tendance à vouloir forcer les résultats pour entrer dans une distribution « normale » prédéfinie.
Vous vous y êtes probablement confrontés à l’école : Ajustement des notes de chacun dans la classe par rapport à une courbe de distribution optimale (Bell Curve). Les notes étaient une chose objective, mais leur ajustement relève de quelque chose d’autre.
Ce qui est juste n’est pas nécessairement ce qui est correct
Image courtesy of PinkBlue / FreeDigitalPhotos.net
La justice c’est l’impact : Quelles sont les conséquences d’avoir appliqué les résultats fournis par les données à un problème ?
Quand des personnes humaines sont impliquées, ceci est encore plus le cas avec la compétition, les classes, l’antagonisme gagnant-perdant, les animosités.
Dans le bureau de projet, le premier instinct est (ou devrait être) l’objectivité.
Management des risques
Mais alors, l’objectivité rencontre les objectifs du management (politiques, humanitaires, économiques, de justice sociale, de compétition) et avant que vous ne le sachiez, vous êtes de retour à « l’ajustement par la courbe de distribution ».
Si « correct » et « exact » ne sont pas la même chose, c’est qu’il y a une différence.
Et, quelle est la nature de cette différence ? C’est le risque !
Et, qui manage des risques ? Le PMO, naturellement !
SMPP est Partenaire de DantotsuPM
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Et si vous décidiez vous aussi d’aider un manager de projet, ou de tester si le mécanisme peut fonctionner sur l’un de vos soucis si vous êtes manager de projet ?
Lisez le billet de Andy Kaufman sur LinkedIn et rejoignez la discussion
« Aujourd’hui nous annonçons l’initiative Help a Project Manager Out! (HAPMO!) . C’est une initiative bénévole conçue pour aider toute personne qui a un intérêt ou une passion pour livrer des projets. Votre titre ou industrie ne sont pas discriminants. Peu importe si vous menez actuellement des projets ou espérez le faire un jour.
Il y a une communauté de professionnels qui sont prêts à aider et voici comment ça marche
Deux fois par mois je posterai un article qui ressemble à celui-ci. Typiquement ce sera en début et milieu de mois.
Êtes-vous en transition et à la recherche d’un rôle projet ?
Répondez par un commentaire avec les renseignements pertinents que vous souhaitez partager avec vos collègues du monde entier.Indiquez l’opportunité ou le poste que vous recherchez.Nous avons des personnes dans des rôles de leadership partout dans le monde qui pourraient vous aider dans vos recherches en partageant des conseils ou en facilitant les introductions.
Cherchez-vous à obtenir une certification et avez-vous une question ?
PM holding certification Arras report 2018
Posez votre question en commentaire.Qu’il s’agisse d’une certification liée au PMI ou pas, des professionnels qui ont déjà suivi cette voie peuvent soit répondre directement à votre question, soit vous orienter vers des ressources pour vous aider.
Dirigez-vous un projet et cherchez-vous des idées ?
Laissez un commentaire avec votre question ou situation.Certains des plus grands managers de projets pourraient tout simplement partager leurs pensées en retour.
Êtes-vous un recruteur à la recherche de pros liés au projet ?
Surveillez les commentaires.La personne que vous cherchez pourrait être là.
Vous voulez élargir votre réseau ?
Soyez à l’affût des gens qui s’engagent ici et qui tentent de vous répondre.Connectez-vous et commencez à communiquer avec eux.
Êtes-vous passionné par le mentorat et donner en retour ?
Agile signifie accepter que votre projet ne livrera pas nécessairement tout qui a été spécifié au départ et que, en effet, les utilisateurs n’ont pas nécessairement besoin de tout ce qu’ils ont spécifié.
A quels défis PRINCE2® les praticiens et leurs employeurs font-ils face avec le concept de livraison de projet Agile ?
Le plus grand défi consiste en ce que le terme « Agile” est souvent mal compris : les gens pourraient faire des raccourcis comme « juste plus vite »; ils pourraient avoir entendu dire que c’est seulement pour les projets informatiques, qu’il relève seulement de Scrum ou que leurs contraintes légales les empêchent d’utiliser.
L’approche Agile
Les projets agiles aboutissent souvent à une livraison plus rapide mais Agile est un état d’esprit. Cela signifie accepter que votre projet ne livrera pas nécessairement tout qui a été spécifié au départ et que, en effet, les utilisateurs n’ont pas nécessairement besoin de tout ce qu’ils ont spécifié.
Quand vos délais sont figés vous devez vous concentrer sur quelles sont les réelles priorités. Se précipiter pour tout délivrer peut diluer le résultat et réduire le niveau de qualité, quelque chose qui reviendra vous hanter plus tard. Un projet Agile préfère ne pas livrer une chose si elle n’est pas à la norme exigée, mais tout dans l’approche est conçu pour s’assurer que ce qui est livré apportera de la valeur au client.
Des approches de livraison Agiles sont de plus en plus utilisées avec beaucoup de succès dans les projets en dehors de l’informatique. J’ai récemment travaillé avec une société d’événementiel utilisant Agile pour planifier et organiser une grande conférence. C’était particulièrement utile pour ce projet qui avait une durée imposée et des coûts fixes.
Davantage d’organisations et praticiens expérimentés avec PRINCE2 gèrent bien cette approche et voient Agile comme un outil très utile. En conséquence, ils adoptent certaines approches comme la co-localisation de l’équipe de projet, l’utilisation d’interactions régulières et la collaboration avec clients et utilisateurs.
Le webinaire en replay de notre partenaire QRP
Pourquoi le travail avec PRINCE2 Agile est-il efficace dans une organisation PRINCE2 ?
1. Une langue et une approche communes
Vous avez déjà obtenu un niveau de contrôle et une terminologie que vous comprenez et les organisations PRINCE2 sont expertes pour adapter PRINCE2 à des projets différents.
2. Flexibilité avec les méthodes Agiles
Il y a beaucoup de saveurs différentes d’Agile et bien que Scrum soit probablement la plus populaire, ce n’est pas la seule approche de développement Agile. PRINCE2 n’a jamais été normatif dans la définition de comment vous livrez un projet et PRINCE2 Agile peut travailler avec une ou de nombreuses approches Agiles, y compris Scrum, Kanban et DevOps. Cela garantit que l’équipe de management de projet comprend comment s’interfacer avec l’approche de livraison Agile.
Prince2 est nativement tourné vers les approches Agiles
Il est important de comprendre que PRINCE2 Agile est toujours centré sur le management de projet et que l’équipe devra être formée dans l’approche (ou les approches) de livraison Agile qu’ils adoptent.
3. Avoir une perspective business
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Dans PRINCE2 le manager exécutif représente les intérêts de l’organisation; appliquer ceci à l’environnement Agile est une approche gagnante car vous maintenez la perspective business. Cela assure que les utilisateurs ne se laissent pas emporter par leurs demandes et ce qui est livré répond aux exigences d’affaires. Cela résonne bien dans le monde Agile parce que la livraison de valeur est le principal déterminant pour donner la priorité à ce qui devrait être livré ensuite.
4. L’Agilomètre
Essentiellement c’est un outil d’évaluation de risque pour aider évaluer à quel point Agile est approprié pour un projet donné. Même dans un projet prédictif (en cascade) vous pouvez incorporer quelques éléments Agiles, donc l’Agilomètre permet aux organisations d’évaluer les implications de procéder ainsi.
Dans PRINCE2 Agile® Guidance, on trouve aussi une façon unique d’adresser les questions potentielles liées à l’introduction des méthodes agiles. Par exemple, des assomptions dérangeantes sur les besoins devant être spécifiés au début d’un projet, comment adresser la résistance à un plus grand niveau de collaboration et penser à de la formation ou des ateliers pour encourager l’acceptation d’Agile dans le management de projet.
Pourquoi les praticiens PRINCE2 devraient-ils embrasser Agile?
L’utilisation des apps sur les téléphones portables encouragent des retours et de nouvelles versions fréquentes. Nous devenons tous très habitués du style de livraison collaboratif, itératif et progressif qu’Agile favorise.
L’union des contrôles de management de projet de PRINCE2 avec la connaissance et des capacités Agiles facilite une plus grande adaptabilité aux changements sur les marchés et donne une capacité de répondre et de changer beaucoup plus rapidement.
CertYou est partenaire de DantotsuPM
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Ces deux vidéos m’ont paru tout à fait intéressantes d’où ce partage avec vous.
Dans cette session, un premier conseil pratique et simple à mettre en œuvre.
Comment encourager d’autres personnes ou soi-même à persévérer vers un objectif ?
Au départ, en se focalisant sur les résultats déjà accomplis et en se félicitant de ceux-ci pour se motiver à continuer. Quand on a déjà bien avancé vers l’objectif, en se concentrant sur le « petit » reste-à-faire pour atteindre l’objectif. Simple et efficace !
Comment négocier un prix au mieux est le sujet de cette seconde vidéo.
En fait, l’auteur se concentre sur un aspect simple et maitrisable: Est-il préférable de commencer à discuter prix à partir d’un chiffre très précis ou un chiffre rond ?
CSP est partenaire de DantotsuPM
Pour aller plus loin…
Chaque jour, vous faites face au défi d’influencer et de persuader les autres (patron, collègues, clients, conjoint, enfants…). Alors, quelles sont les stratégies les plus efficaces en matière d’influence ?
le livre sur amazon
Dans le livre, THE SMALL BIG, trois poids lourds du monde de la science de la persuasion démontrent comment les plus petits changements font souvent la plus grande différence pour réussir à persuader les autres.
52 changements faciles à appliquer, tous conçus pour vous aider à devenir un communicateur plus efficace et persuasif.
Imaginez que vous faites partie d’un groupe se réunissant pour convenir d’une décision inévitable.
Lequel de ces scénarios préférez-vous:
1) Après une conversation amicale et polie, chacun consent facilement à suivre la majorité ou
2) un débat échauffé avec des personnes de points de vue opposés discutant passionnément de leurs positions respectives ?
Si vous me demandez quel scénario me rendrait plus confortable dans l’instant, mon choix pourrait être le scénario 1. Mais si vous voulez savoir quel scénario va plus probablement mener à une meilleure décision, le second est le clair gagnant, mais seulement si le leader de la réunion sait comment aider des participants à avoir un débat constructif.
Et là se trouve le problème !
Nous semblons avoir perdu la capacité (ou l’appétit) d’avoir des désaccords civilisés. Et non pas seulement parce que notre pays est devenu si polarisé, bien que ce soit certainement un facteur contributif. Beaucoup d’entre nous n’ont pas l’état d’esprit, les compétences ou le désir de s’engager avec des personnes qui ont des perspectives divergentes. Nous sélectionnons soigneusement nos informations et conversations, préférant nous engager seulement avec ceux qui ont des vues semblables aux nôtres. Et quand nous rencontrons des points de vue opposés au nôtre, nous faisons l’équivalent du désabonnement sur FaceBook ou Twitter : Nous cessons simplement d’échanger et nous nous éloignons.
Alors, comment pouvons-nous encourager et permettre des conversations où des gens de points de vue opposés peuvent s’écouter sans jugement, apprendre les uns des autres et atteindre peut-être même un vrai accord sur des questions importantes, plutôt que simplement lâcher l’affaire pour éviter un désaccord ?
Voici quelques astuces pour les leaders et participants à des réunions sur des questions importantes où se manifestent des points de vue divergents.
Je les ai sélectionnées tant sur mes observations personnelles que celles d’auteurs de quelques excellents articles récents et plusieurs livres éternels.
Lisez les sous-titres.
Il peut être difficile de saisir ce qui se passe vraiment dans le tumulte du conflit, particulièrement pendant que vous essayez désespérément de penser à une façon de remettre la conversation sur les rails. Mais cela aide si vous avez un soupçon quant à la cause du conflit. Vous pouvez alors décider comment intervenir le plus efficacement. Par exemple, si la source de conflit est le fait qu’une personne en interrompt constamment d’autres vous pourriez essayer une approche et adopter une autre tactique si vous sentez que la source de désaccord est une différence dans des valeurs ou des principes.
Coupez à travers le brouhaha.
Appelez à faire une pause pour calmer les esprits et prendre du recul.
Quand les gens s’interrompent et se disputent, en tant que leader de la réunion, vous devez trouver une façon d’intervenir. Si vous êtes en face à face, vous pouvez utiliser votre voix en la haussant de quelques décibels pour surmonter le volume, ou votre langage corporel, en faisant peut-être un « T » de vos deux mains pour demander un temps mort, ou vous déplaçant vers ceux en conflit, en établissant un contact yeux dans les yeux significatif. Lors d’une réunion virtuelle, votre voix est votre seul moyen d’essayer de changer une dynamique dysfonctionnelle. Essayez quelque chose comme : “Désolé d’interrompre, mais je dois vous demander de faire une pause pour décrire ce que j’observe.” Laissez un moment du silence avant de continuer pour vous assurer que vous avez bien tout l’attention de chacun.
Exposez ce que vous observez et pourquoi c’est un problème.
Utilisez un langage neutre et concentrez-vous sur la dynamique dont vous êtes témoin, plutôt que sur les comportements individuels. Au lieu de dire : “Laura et John, vous avez tous les deux besoin de vous calmer et d’arrêter de vous interrompre”, essayez quelque chose comme : “je remarque que certains d’entre vous sont passionnés par leurs idées, dont je soupçonne que nous pouvons tous apprendre. En fait, j’espère que chacun ici a des perspectives tout aussi passionnées à partager. Je suis soucieux, cependant, que si chacun n’a pas l’opportunité d’exposer ses perspectives, nous pourrions finir par prendre une décision mal informée. De plus, je sens que certains d’entre vous pourraient laisser tomber juste pour changer la dynamique.” Faites une nouvelle pause pour validation. En présentiel, vous pouvez chercher confirmation à travers le contact visuel et le langage du corps. A distance, essayez de demander quelque chose comme : “quelqu’un d’autre partage-t-il ma préoccupation ?”. Attendez aussi longtemps que nécessaire pour avoir l’accord d’au moins une ou deux personnes avant de poursuivre.
Proposez une solution qui assure la sécurité psychologique de tous.
« La meilleure » solution dépendra du temps disponible, du nombre et de la distribution géographique des participants, du sens relatif de l’urgence, de la qualité des relations et d’autres facteurs. Vous pouvez vouloir proposer un processus qui permette à chacun d’exposer ses perspectives, avec son raisonnement et ses suppositions, un par un. (Si vous utilisez un outil de réunion collaborative virtuelle, permettez aux gens de participer tant oralement que par écrit.) Soyez spécifique sur le processus proposé. Par exemple : “Faisons un tour de table et laissons chacun d’entre nous compléter cette phrase : ‘ l’option que j’aime le mieux est _____ et la raison principale est ______. ’ J’enregistrerai vos réponses et vous pourrez tous les voir. Puisque nous avons seulement 10 minutes et 10 personnes, attribuons à chacun une minute maximum pour répondre. Mais d’abord, je vous donnerai un moment de réflexion silencieuse pour rassembler vos idées”. Faites cette pause puis répétez rapidement la phrase à compléter.
Assurez-vous que tous suivent le processus et soyez préparé à l’adapter si nécessaire.
Les émotions ou l’enthousiasme peuvent prendre le dessus chez quelques personnes et elles peuvent transgresser « les règles », inconsciemment ou intentionnellement. Si cela arrive, intervenez pour remettre les gens sur les rails ou chercher un consensus sur un changement de processus. Par exemple : “ Laura, désolé d’interrompre, mais il ne vous reste que 15 secondes pour partager votre raisonnement et c’est quelque chose d’important pour tous afin de bien vous comprendre. Chacun a seulement 60 secondes pour exposer ses opinions”. Si le processus ne fonctionne pas, proposez des options, comme allonger le créneau de temps prévu pour la réunion, demander aux gens d’envoyer leurs idées par écrit, ou prévoir une autre réunion. Assurez-vous que tous les participants ont une égale opportunité d’être entendus et compris.
Soulignez le besoin de partage.
Quelle est la meilleure combinaison d’idées et opinions qui fera germer la solution ?
Si nous parlons (ou écoutons) seulement les gens avec lesquels nous sommes d’accord, nous nous privons de l’occasion d’apprendre et de former de nouvelles idées. Grâce à notre capacité à créer nos propres sources d’information personnalisées, il est plus facile (et d’habitude plus confortable) de s’entretenir avec ceux dont les valeurs et croyances sont le miroir des nôtres. Rappelez à tous (et à vous-même !) que pour prendre des décisions bien informées ou produire des idées vraiment innovatrices, nous avons besoin de perspectives diverses et de points de vue divergents. Ceci signifie nous ouvrir intentionnellement aux idées qui défient nos propres idées.
Découplez les gens de leurs idées.
Une personne ne peut être assimilée à l’une de ses idées ou opinions. Nous sommes tous bien plus complexes.
La plupart des personnes veulent être appréciées. Si quelqu’un n’est pas d’accord avec nos idées, nous le prenons souvent comme un affront personnel. De même nous pouvons être peu disposés à critiquer les idées de quelqu’un d’autre de crainte de heurter leurs sentiments. Ainsi, bien que nous puissions nous demander : “à quoipensait-elle ? ”, nous pourrions extérieurement exprimer seulement un léger scepticisme, avec une bonne dose de compliments. Il est utile de rappeler à tous qu’ils doivent examiner la qualité de leurs idées respectives, plutôt que de s’évaluer en tant que personnes. Avoir un principe de réunion comme « Challengez les idées, pas ceux qui les proposent » pourrait être utile.
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Quand vous devez prendre une décision importante en tant qu’équipe, allouez le temps nécessaire pour manager le conflit et le désaccord.
Encouragez les gens à exposer leurs multiples avis et perspectives, particulièrement quand la décision aura un impact significatif. Créez un environnement où les gens peuvent se challenger les uns les autres sans risque, de façon respectueuse.
Rappelez-vous que les décisions qui sont les plus faciles et les plus rapides à atteindre sont rarement les meilleures.
Ce début d’année serait-il pour vous une belle opportunité de préparer une demande d’augmentation ?
Si oui, voici quelques suggestions pour accroître vos chances de réussir suggérées par Mike Clayton.
Timing
Vous obtenez rarement une augmentation salariale juste en la demandant. Pensez-y comme une longue campagne, qui doit s’intégrer dans le cycle de revues de performance formel de votre organisation. Cela signifie qu’il faut vous y préparer à l’avance. Trois mois de travail préparatoire n’est pas exceptionnel. Et six mois une durée de campagne raisonnable pour un argument complexe.
Recherche
Vous pouvez être assez certain que votre organisation et votre patron auront une montagne de données à leur disposition. Donc vous devrez faire vos propres recherches et bien les faire. Des données factuelles et preuves robustes sont une obligation. Quelle est votre réelle valeur ailleurs ? Et cet ailleurs est-il une options réaliste ? Regardez aussi, quelles seraient les vraies dépenses si votre employeur devait vous remplacer ? Et, comprenez la politique de votre organisation. Il n’y a aucun sens à adopter une position sur laquelle personne n’a le pouvoir de répondre positivement.
Réunion
Demandez à votre responsable une réunion. Et pas comme une occasionnelle discussion ‘pendant que nous prenons un café’. Cela indiquerait une demande informelle. Demandez formellement une assez longue réunion pour discuter pleinement de votre demande.
Parce que
Ayez une réponse à l’évidente question ‘pourquoi ? ‘. Vous devrez préparer un cas d’affaire irrésistible parce que c’est un investissement business. Démontrez que vous le comprenez et que vous ne pensez pas égoïstement juste à vous-même.
Speech
C’est un speech important. Aussi pratiquez-le, raffinez-le, répétez-le. Comment présenterez-vous votre cas d’affaire d’une façon qui soit irrésistible, puissante et persuasive ?
Impénétrable
Ne soyez pas celui qui annonce un chiffre en premier. Votre chef voudra savoir ce que vous avez à l’esprit. Si vous ne pouvez pas répondre à la question, donnez une fourchette qui aille ce que vous pensez valoir vraiment jusqu’à un minimum que vous accepteriez. Assure-vous que ces deux chiffres soient sensés et que la fourchette ne soit pas trop large.
Négociation
Construisez votre stratégie de négociation autour des données factuelles. Travaillez toujours avec des chiffres précis plutôt qu’arrondis. 10 % semble un chiffre que vous avez imaginé. 9.6 % à un chiffre justifié par des données..
Rémunération d’ensemble
Une bonne stratégie de négociation se construit dans la flexibilité. Soyez préparé à considérer des composantes non monétaires dans une offre améliorée. Sur ce point, y a-t-il des choses que vous pouvez suggérer ?
Silence
Le silence est toujours la tactique de négociation la plus forte…
A propos de votre délai de réponse
Démontrez votre confiance en demandant du temps pour réfléchir sur l’offre finale. Mais montrez-vous décisif en proposant un court délai de réflexion : La fin de la journée et la première chose le lendemain matin fonctionnent habituellement bien.
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Voilà qui n’est bon ni pour votre leadership, ni votre image, ni votre réputation qui risque de devenir : « Si tu n’as vraiment besoin de rien, n’hésite pas à aller le lui demander. »
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Il n’est plus nécessaire de se rendre dans un centre d’examen agréé pour passer votre test !
Une excellente nouvelle pour tous les aspirant.es à cette cette certification du Project Management Institute
D’après ce que j’en ai lu, l’examen se déroule dans les mêmes conditions qu’actuellement dans un centre d’examen agréé, mais depuis chez vous : Pas de livre ni documentation à disposition, pas de téléphone, pas de possibilité de faire des recherches sur internet pendant l’examen ni de se faire assister de qui que ce soit…
Maintenant que le mouvement Agile s’est étendu à de plus grandes organisations dans davantage d’industries, nous voyons énormément de variation. Accordé, nous utilisons une grande variété de structures, techniques et méthodes utilisées, de XP à Scrum à Kanban à la Livraison Continue. Cependant, récemment nous entendons de plus en plus parler d’approches « Hybrides ».
Peut-être avez-vous entendu un dirigeant dire : “Nous ne sommes pas encore Agile, mais nous utilisons une approche hybride”.
Ou peut-être vous avez entendu un consultant déclarer fièrement “À moins que vous ne fassiez beaucoup de prototypage, vous êtes seulement Agile Hybride”. Et ensuite, lors d’une rencontre vous entendez une autre personne dire, “Oh, nous ne sommes pas hybrides, nous utilisons une approche mélangée”.
A travers toutes ces discussions, ce que les gens veulent dire en réalité peut devenir assez confus. Ceux parmi nous qui travaillent sur le prochain Guide de Pratique Agile ont aussi entendu ces points de vue et nous ajoutons qu’une section au guide concentrée sur ce sujet. Voici certains des modèles initiaux que nous voyons…
« Itératif » par rapport à « Incrémental » par rapport à « Agile »
Les cycles de vie des projets suivent un continuum, de prévisionnel (« plan driven ») à Agile. Pour nous aider à comprendre ce continuum, considérons deux des aspects clés de l’Agilité que sont “Livrer Tôt et Souvent” et “S’adapter au Changement”. Si nous devions les tracer sur un graphique bidimensionnel, nous obtiendrions quelque chose comme cela …
Sur le continuum d’approches, depuis prédictives (en bas à gauche) à Agiles (en haut à droite), il y a différents degrés de livraison (incrémentale) et degrés de changement (itératif). Les techniques qui réalisent à la fois de forts niveaux de livraison et de hauts degrés d’adaptabilité sont appelées « Agiles ».
« Mélangé » (Blended) versus « Hybride »
Mais c’est juste trop simpliste. Dans le monde réel, nous n’utilisons pas juste une approche. Nous combinons presque toujours plusieurs techniques différentes. Pour nous aider à comprendre les différentes combinaisons, nous avons posé quelques définitions de travail.
Mélangé Agile (« Blended Agile ») est la combinaison de deux ou plus des méthodes établies, techniques, ou structures Agiles.
En ajoutant un peu de Kanban et des limites de travail en cours (« Work In Progress ») à vos Sprints Scrum, vous obtenez une approche « Mélangée ». Ou peut-être voulez-vous « mélanger » un tableau de visualisation (« Information Radiator ») avec votre approche de livraison en continu. Pour beaucoup de praticiens Agiles, c’est facile à comprendre.
Nous combinons des techniques adaptatives-agressives connues pour être meilleurs dans ce que nous faisons :
Mélangé = Agile + Agile = Meilleur Agile
Mais en ce qui concerne le reste d’entre nous simples mortels ?
Et si nous ne sommes pas encore capables d’utiliser ces diverses techniques?
Et s’il y a contraintes ou demandes qui exigent que quelques éléments non-agiles se produisent ?
Et bien, dans ces cas, vous devriez considérer « l’Hybride »
L’Hybride Agile est la combinaison de méthodes Agiles avec d’autres techniques non-agiles.
Par exemple, un effort important pour détailler les exigences, suivi de sprints de livraison progressive serait une “Approche Hybride”. De même, le prototypage itératif fréquent d’un design, suivi d’une mise en œuvre prédictive avec un plan simple serait “une Approche Hybride”.
Ici, l’idée est de prendre une approche non-Agile et d’y injecter quelques techniques Agiles pour aborder une question ou une opportunité spécifique:
L’hybride = non-Agile + Agile = quelque chose entre les 2 qui a du sens
Quand devrions-nous utiliser des approches Hybrides ?
Comme toute autre chose dans le monde, il y a une bonne et une mauvaise raison de faire quelque chose. Pour être clair, la mauvaise raison de mélanger des techniques est de vouloir faire comme les autres. “Utiliser des techniques Agiles” n’est pas le but. Le but est de livrer le bon résultat business en utilisant les bonnes techniques.
Voici deux scénarios :
1. Hybride comme Adéquat en fonction du but
Pour les projets qui ont un profil de risque inférieur, utilise des approches prédictives pour minimiser les dépenses. Pour des projets de risque plus élevés, utilisez des techniques Itératives pour répéter des activités jusqu’à ce que les problèmes se révèlent et soient résolus. Pour des projets ayant besoin de livraisons agressives, des techniques Progressives livreront quelque chose plus tôt et assureront l’engagement du client. Finalement, pour naviguer dans des environnements complexes, des techniques Agiles peuvent avoir un fort coût initial aérien, mais pourraient le valoir pour les résultats d’ensemble. Chacune a sa propre force. Le mélange de celles-ci de la bonne façon peut mieux répondre à votre contexte que l’utilisation de seulement une d’entre elles.
2. Hybride comme Transition-vers-Agile
Beaucoup d’équipes ne sont pas capables de basculer vers les façons de travailler en mode Agile d’un jour à l’autre. Plus l’organisation est grande, plus ses composantes sont en mouvement, plus longtemps il faudra pour changer. Si vous avez vécu dans un monde prédictif depuis de nombreuses années, les méthodes Agiles paraitront très différentes. En conséquence, votre incursion initiale dans le monde Agile sera un amalgame peu ordonné des deux. C’est OK. Vous utilisez des techniques spécifiques pour vous déplacer dans la direction vers laquelle vous voulez aller.
Chaque projet a des besoins différents. Pour ceux qui se trouvent dans un environnement surtout prédictif, une approche hybride peut être une transition vers davantage d’adaptabilité et de livraisons. Pour ceux qui ont déjà adopté la livraison et l’adaptation agressives, incorporer quelques nouvelles techniques peut encore hausser votre challenge.
CertYou est partenaire de DantotsuPM
Ne déclarez pas simplement “Nous sommes Agiles”, la réalité est que vous utilisez déjà presque toujours une combinaison de techniques différentes. Au lieu de cela, une meilleure stratégie serait de vous poser et de réfléchir à quelles approches seraient les meilleures pour ce que vous voulez réaliser en fonction de là où vous êtes.
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Voici un rappel intéressant d’une méthode qui n’a rien de nouveau et qui n’a pourtant pas perdu en efficacité dans notre monde du 21ème siècle où règnent les relations virtuelles.
Article original en anglais par Kareem Shaker, Dubaï, Émirats Arabes Unis.
Vous ne pouvez pas gérer les gens depuis une tour d’ivoire, vous devez interagir avec votre équipe, parler avec eux tous les jours et faire tomber toute barrière qui pourrait être un élément important de démotivation dans nombre d’organisations.
Le management par l’écoute et la rencontre (Management By Wandering Around – MBWA) est une technique simple mais efficace pour créer et maintenir un lien solide avec votre équipe. Un lien bâtit sur une confiance mutuelle, la compréhension et l’alignement.
MBWA est une des techniques les plus efficaces à pratiquer sur le lieu de travail et beaucoup de managers l’utilisent pour envoyer un message silencieux “je suis ici!” aux membres du personnel. Je suis certain que vous l’avez déjà expérimenté lors de votre carrière professionnelle. Alors que vous étiez assis et totalement absorbé devant votre écran, soudainement, vous avez trouvé le grand chef de votre organisation debout à deux ou trois mètres de vous et il vous a posé une question comme : “Sur quoi travaillez-vous en ce moment ?”
On appelle cela le management par l’écoute et la rencontre. Cela semble très simple et n’exige aucune compétence spécifique. Pourtant, c’est très efficace et c’est l’une des meilleures techniques de motivation que vous puissiez utiliser. En tant que manager de projet, vous devez rester en contact avec les membres de l’équipe, vous devez comprendre leurs problèmes et les aider à les résoudre. Dans cet article, nous trouvons quelques façons de commencer à pratiquer le MBWA. L’essayer c’est l’adopter et vous percevrez certainement la différence. Cet article s’adresse particulièrement aux managers de projet mais il peut aussi aider tous les managers à la pratique du MBWA.
Adoptez la réunion debout, le « stand-up meeting », sans forcément imposer une fréquence quotidienne
C’est un des thèmes principaux de Scrum, cependant, en pratiquant le MBWA, la réunion debout (« stand-up meeting ») n’a pas besoin d’être quotidienne. Ce peut être une simple réunion rapide pour faire le point avec l’équipe sur les problèmes, progrès, statuts, et ainsi de suite. La beauté des réunions debout est qu’elles sont plus spontanées et moins prévisibles. Vous pouvez dire à l’équipe: “Aujourd’hui faisons la réunion debout, nous discuterons ensemble du projet pendant 10 à 15 minutes”. Il n’est bien sûr pas nécessaire d’utiliser Scrum pour organiser une réunion debout. En fait, elle peut éliminer une partie de la lassitude vis-à-vis des réunions habituelles où trop de temps peut sembler gaspillé. Vous n’êtes pas coincé dans un certain formalisme pendant ce type de réunion, utilisez des paroles qui motivent et remerciez les membres de l’équipe pour chacun de leurs accomplissements.
Prenez-les sur le vif lorsqu’ils font quelque chose de bien
Livre en français sur Amazon
Un des aspect de la technique dite « The One Minute Manager » développée par Kenneth H. Blanchard est de surprendre les salariés quand ils font une bonne chose pour le projet, même petite, et les remercier de la faire. Si vous passez devant un membre de l’équipe qui fait quelque chose de bien, remerciez-le et exprimez votre satisfaction de le voir faire les bonnes choses Cela stimule toujours les autres membres de l’équipe à bien travailler et à améliorer leurs livrables du projet. Au final, ceci améliore l’organisation toute entière.
Présentez les membres peu visibles de l’équipe aux clients (et au management)
Il arrive souvent que vos clients et votre management ne soient pas conscients de toutes les personnes qui travaillent dans l’équipe projet. Ils peuvent par exemple interagir avec le leader de l’équipe, le product owner ou le Scrum Master, et à peine connaître les noms de certains développeurs. Lors de la première réunion avec les clients dans les locaux de l’équipe, organisez une visite des bureaux et présentez-leur tous les membres de l’équipe en expliquant leurs rôles et leurs responsabilités respectifs. Ceci est un réel élément de motivation.
Posez des questions informelles (le « Small Talk » anglo-saxon)
Ces questions ne devraient pas être liées au projet. Socialisez avec l’équipe et apprenez à mieux connaître leurs centres d’intérêt, passe-temps, famille, soucis, et ainsi de suite, vous pouvez utiliser les questions suivantes (remplacez les mots en italiques par votre actualité):
Comment était votre week-end ?
Comment était votre trajet pour venir au bureau ? Combien de temps ce matin ?
Avez-vous vu le nouveau film « A star is Born » ou le derby « Milan AC contre Inter Milan » ou le dernier épisode de la série « Le bureau des légendes » ?
Avez-vous lu le dernier roman de Guillaume Musso ?
Avez-vous essayé la version bêta de Project2020 ?
Claironnez les bonnes nouvelles
Rien ne motive l’équipe autant que de bonnes nouvelles. Essayer d’utiliser les bonnes nouvelles (même petites) pour faire plaisir à l’équipe. Passez dans les bureaux et dites haut et fort “Mesdames, Messieurs, j’ai quelques bonnes nouvelles, NOUS …”. N’oubliez pas d’utiliser « NOUS » et abstenez-vous d’utiliser « JE ».
Récapitulons…
MBWA est une technique puissante à utiliser par le management, les directions, les managers de projets et programmes. Authenticité et proximité font partie des caractéristiques d’un bon manager. Le MBWA doit être nourri, appliqué savamment et pratiqué spontanément.
Cependant, si vous vous n’avez pas envie de l’utiliser, ne vous forcez pas, car mal appliqué, il peut avoir des effets inverses à ceux recherchés et démotiver les membres de l’équipe.
Vous devez le pratiquer de manière rapide, ne pas passer trop de temps à tourner autour d’eux et ne pas leur laisser penser que vous cherchez à contrôler ce qu’ils font !
CSP est partenaire de DantotsuPM
Équipes géographiquement distribuées
Bien sûr, toutes les équipes ne travaillent pas en un même lieu. Cependant, cette approche peut aussi être partiellement réalisée à travers les médias sociaux, réseau social d’entreprise, outils collaboratifs et messagerie instantanée.
Attention également à prendre en compte les différences culturelles.
Partagez votre propre expérience
Si vous utilisez le MBWA ou d’autres techniques qui marchent mieux pour vous, ou inversement si vous avez utilisé certaines techniques qui n’ont pas fonctionné, partagez vos expériences et laissez un commentaire !
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L’une des bases du management de projet est la communication et une communication efficace se base justement sur l’art de poser les bonnes questions !
Coach, conférencier et formateur, Frédéric Falisse a conçu la Questiologie, une méthodologie concrète et accessible pour « poser la bonne question au bon moment ». Car les questions, les bonnes questions, sont notre principal outil de réalisation.
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Chaque projet a des parties prenantes que l’on peut qualifier de « difficiles ». Même si je peux reconnaître que quelques personnes veulent juste être difficiles et contrariantes, il y a souvent une raison valable pour que certaines soit difficiles. C’est souvent plutôt qu’elles ne s’expriment pas de la meilleure façon possible. Cela ne doit pas excuser leur comportement. Mais, regardez plus en avant pourquoi elles sont difficiles.
Par exemple, quand je traite avec des parties prenantes « difficiles », j’écoute et pose des questions pour comprendre ce qui se passe.
Par l’écoute active et en posant des questions, j’ai parfois appris des soucis légitimes et des inquiétudes qui n’ont pas été adressées, comme :
Comment un projet va-t-il impacter le travail d’une partie prenante et sa carrière dans la société ?
Une partie prenante sera-t-elle capable d’acquérir de nouvelles compétences et obtenir les connaissances nécessaires pour réussir ?
Y aurait-il une perception de trop d’inconnues et un manque d’information, de communications suffisantes sur ce qui arrive et pourquoi ?
Y aurait-il déjà trop de choses en cours dans l’organisation (ou même personnellement dans la vie de la partie prenante) qui impactent sa capacité à manager encore un changement ?
Les parties prenantes ont-elles le sentiment de perdre le contrôle ?
Les parties prenantes pensent-elles ne pas pouvoir influer sur les changements qui les impactent directement ?
Ce sont toutes des préoccupations très valides et certaines parties prenantes, plutôt qu’avoir une conversation sur ces sujets, peuvent se renfermer et résister et être donc perçues comme difficiles.
Ne collez pas de simples étiquettes sur vos parties prenantes. Ayez une conversation avec elles pour comprendre ce qui se passe. Vous serez davantage capable d’adresser la situation si vous avez des détails plutôt que de seulement essayer de gérer une partie prenante « difficile ».
Chacun des éléments de la liste ci-dessus est beaucoup plus réalisable (il peut être adressé) que d’essayer de faire changer une partie prenante difficile. Adressez les soucis et les problèmes (perçus) et managez la partie prenante.
Essayez ceci sur votre prochain projet avec une partie prenante « difficile ». Vous verrez la différence !
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En effet, les drames font paraitre ceux qui les dénouent comme des héros. Hors, nombre d’entre nous sont à la recherche permanente de reconnaissance. C’est parfois notre principal moteur. Aussi, consciemment ou pas, certains n’hésiteront pas à monter le moindre tracas en réel danger pour le projet afin d’apparaitre comme des sauveurs quand ils déploieront une solution.
Mais en fait, anticiper les risques et éviter les catastrophes ne font-ils pas partie des motivations fondamentales du recrutement d’un manager de projet ?
Pourquoi le management de projet est-il un processus si fertile en événements, souvent associés à une série de circonstances inattendues, de questions, de problèmes et de risques ?
Quand on regarde en arrière, la vie ressemble aux épisodes d’une série télévisée avec quelques épisodes emplis de comédie et d’autres pleins de tragédie. Le dictionnaire Oxford définit le drame comme “ Un événement ou circonstance excitant, émotionnel ou inattendu”.
Le management de projet n’est pas étranger aux drames. Des hauts et les bas trop souvent rapportés, des contorsions et des redirections, des excitations et des abattements, bons et mauvais, des succès et des échecs… font penser à certaines personnes que le management de projet est peut-être une production de série dramatique grandeur nature.
Livre de Gerardi, B. (2011), « The No-Drama Project Management » sur Amazon.
Pour développer une compréhension mutuelle, définissons le management de projetsans drame comme étant l’état de cohérence et de stabilité dans la prévision d’événements et le développement dynamique de capacités pendant la livraison du projet pour gérer ces événements comme ils surviennent.
La question est, pourquoi le management de projet est-il un processus ainsi fertile en événements, souvent associé à une série de circonstances inattendues, de questions, de problèmes et de risques ?
Peut-il y avoir un management de projetsans drame ?
Intuitivement, il semble qu’un parfait état de management de projet sans drame est fort peu probable sinon impossible. La raison est que les drames ne sont pas simplement déclenchés par des événements isolés. Les dépendances entre les événements pourraient être assez complexes pour rendre des événements imprévisibles pour l’homme et la capacité de calcul des environnements de projet. Dans de telles circonstances, même si les événements sont prévisibles, les dépendances entre les événements pourraient aboutir à l’apparition de circonstances qui sortent du contrôle d’équipe de projet et dégénèrent en drame.
Avec toute la richesse de la connaissance, des standards et des processus, des outils et des techniques et la nature systémique de livraison de projet; on s’attendrait à ce que les drames puissent être limités à un minimum. Mais, le grand nombre d’échecs de projets, certains en retard et d’autres qui n’émergeront jamais, indiquent que plus doit être fait pour stabiliser les environnements de projet et réduire au minimum les drames.
Étant donné ceci, les clés pour un management de projet sans drame sont la cohérence, la maturité et la résilience. Avec cela à l’esprit, nous proposons 5 éléments dans le modèle de maturitéTEPEC qui pourrait aider à atteindre le niveau exigé de cohérence et de résilience à essayer et garder les drames de management de projet au strict minimum.
1. Maturité de pensée et d’action (Thoughts and Actions)
Relisez le billet sur ce livre…
Les environnements de projet sont typiquement intenses et la stabilité de tels environnements exige de personnes qui puissent supporter d’intenses pressions. On considère souvent l’Intelligence Émotionnelle comme un trait de caractère critique pour les gens travaillant sur les projets. Cependant, en raison des nombreuses activités des grands projets, il n’est pas toujours facile ni possible d’avoir en chaque contributeur un certain niveau de processus de pensée ou d’intelligence émotionnelle.
Que faire :
Réalisez des formations basées sur des scénarios,
Simulez des exercices de projet, des formations contrôlées en situation ou
Utilisez des exercices de management de projet virtuels pour aider les gens à développer des compétences de réflexion et de résilience pour le travail de projet.
Comme pour les exercices de management de la continuité business (Business Continuity Management), ceux sur les compétences de réflexion et de résilience devraient être réalisés dans un environnement proche du réel. Ainsi, les personnes peuvent ressentir la façon de répondre et acquérir des compétences qu’elles pourront utiliser dans des situations de vie de projet réelles pour éloigner les drames de management de projet.
2. Maturité environnementale (Environmental)
Construire un environnement interne de projet qui est moins prône aux erreurs, aux crises et aux désastres aide à atteindre un état de management de projet sans drame.
Que faire :
Avoir des directives claires,
Communiquer les leçons apprises dans des messages brefs sur une base continue en utilisant les outils des médias sociaux,
Mener des sessions ‘one-point’ pour mettre en évidence un problème qui a été récemment identifié et discuter des causes et conséquences,
Construire du ‘Lean Thinking’ dans l’organisation et
Réaliser des exercices de gestion de crises et de résolution de problèmes.
3. Maturité de processus (Process)
La maturité de processus provient d’avoir établi des processus et des standards de management de projet avec un langage et des structures/méthodologie de management de projet communs et la réalisation d’un ensemble approuvé de protocoles de management de projet à travers toute l’organisation.
Que faire :
Allez chercher l’appui de cadres supérieurs pour les compétences en management de projet. L’appui du management est critique pour construire la maturité de management de projet,
Développez des processus et langage standards et choisissez une méthodologie de management de projet spécifique,
Formez et guidez les gens sur les processus actuels,
Maintenez des livres électroniques sur les processus,
Améliorez-vous et élargissez l’influence du management de projet dans l’organisation.
4. Maturité d’exécution (Execution)
L’exécution est l’étape où la plupart des drames surviennent. C’est parce que dans l’exécution, le nombre de personnes et parties prenantes impliquées grandit, les dépendances entre les tâches et les gens augmentent. De plus, l’influence des parties prenantes monte à un niveau tel que des choses commencent à arriver qui sortent des paramètres planifiés. Toutes ces conditions peuvent aboutir à des drames.
Que faire :
Développez et mettez en œuvre des procédures de qualité pour le travail de projet,
Inculquez la pensée du risque parmi les gens,
Établissez et mettez en œuvre des protocoles de management des changements robustes,
Utilisez un logiciel de management de projet et un système de gestion de configuration pour réduire les erreurs humaines,
Staffez le projet avec des personnes ayant les compétences et les connaissances exigées pour le travail de projet.
5. Maturité de Gouvernance (Command and Control)
La résilience aux drames de management de projet peut être construite en ayant une gouvernance bien réfléchie et une structure de contrôle.
Que faire :
Nommez un manager de projet sans drame (Gerardi, 2011),
Empruntez les procédures HR pour développer des directives pour le travail de projet,
Ayez une structure de gouvernance claire, des matrices de rôles et responsabilités,
Exercez la gouvernance appropriée en fonction du contexte de la situation,
Développez des seuils d’exception et fournissez des directives sur à qui escalader en cas de drames.
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Réflexions finales
La poussée pour utiliser le management de projet pour tout type d’activité de développement exige que le management de projet soit moins enclin aux drames. Le modèle de maturité TEPEC est un point de départ pour aider des organisations projets à développer un certain niveau de résilience, de maturité et de cohérence dans leurs environnements pour réduire au minimum les drames et sauver potentiellement du temps et de l’argent pour les clients.
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L’investissement dans la connaissance pour l’équipe projet, le manager de projet et les parties prenantes est clé au succès du projet. Il se matérialise en particulier par la qualité des sessions sur les leçons apprises tout au long du projet et lors du passage de jalons significatifs.
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Lors d’un wébinaire auquel j’ai assisté dernièrement dont le titre était « Faut-il sauver le soldat PMO ? », j’ai aperçu ce modèle de maturité des PMOs et du PPM et j’ai eu envie d’y regarder de plus près.
Le modèle de maturité PPM de Gartner comporte 5 niveaux de maturité croissante. Ces niveaux qui peuvent être appliqués à n’importe quelle fonction sont dans ce cas propres au PPM.
Chaque niveau se définit par la sophistication ou la maturité de dimensions spécifiques qui sont pertinentes pour les activités de PPM. Chaque dimension a sa propre échelle de maturité et se cumule à la maturité du niveau précédent.
Source: Gartner (Septembre 2014)
Avez-vous déjà utilisé ce modèle pour établir la maturité de votre organisation ? Quels sont vos retours sur cet exercice et son utilité ?
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“PMI,” the PMI logo, “PMP,” “PMBOK,” “PM Network,” “Project Management Institute” and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.
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Le management des bénéfices, comme le management de risques de projet, est mal pratiqué dans la plupart des organisations. Alors que les processus de lancement de projet exigent d’habitude une certaine articulation des bénéfices attendus, peu de sociétés contrôlent efficacement la réalisation de ces bénéfices pendant la vie d’un projet et au-delà. C’est particulièrement vrai avec des investissements discrétionnaires comme les bénéfices sur des projets obligatoires qui sont d’habitude liés à de la réduction de risques. Ces projets sont le plus souvent déconnectés des changements dans les objectifs stratégiques de l’organisation et les influences environnementales externes.
Alors, quels sont les éléments clefs d’une approche de management de bénéfices holistique ?
Définition de bénéfices
Au-delà de la déclaration des bénéfices attendus d’un projet, une définition opérationnelle de comment ces bénéfices seront mesurés et une ligne de base de référence par rapport à laquelle l’exécution peut être mesurée doit être établie.
Il est aussi important de fournir une période minimale pendant laquelle les bénéfices mesurés peuvent être directement attribués aux résultats d’un projet. Cela peut être difficile avec des portefeuilles d’entreprise contenant de multiples projets et programmes interdépendants où un simple Indicateur d’Exécution Clé (Key Performance Indicator : KPI) pourrait être influencé par toute une collection de projets. Dans de tels cas, les comités de direction devraient déterminer si les bénéfices attendus devraient être mesurés à un niveau plus élevé et d’une certaine façon redistribués au prorata sur la contribution des projets individuels. Cela aide aussi d’avoir le support d’un sponsor au niveau du KPI pour éviter des doubles allocations dans la reconnaissance des bénéfices.
La défense du cas d’affaires d’un projet doit inclure une analyse minutieuse des bénéfices projetés, si possible réalisée par une source indépendante. Cette analyse devrait se concentrer sur les suppositions prises et les risques qui pourraient impacter la réalisation des bénéfices. Le cas d’affaires devrait clairement indiquer qui est responsable de contrôler et de faire un rapport sur les bénéfices pendant toute la vie du projet et aussi pour la partie des bénéfices survenant au-delà de la fin du projet.
Finalement, les organes de direction devraient spécifier un « seuil fatal » pour que les projets dont les bénéfices passent sous ce seuil soient stoppés.
Ré-estimation des bénéfices
Une fois que les lignes de référence de base ont été approuvées, une ré-estimation régulière est cruciale pour éviter des investissements continus dans des projets montrant une érosion significative des bénéfices. La fréquence de ces ré-estimations est spécifique au contexte, mais une cadence minimale devrait être établie au niveau de portefeuille pour de bonnes pratiques de contrôle et management du portefeuille.
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Les mises en production, les jalons de fin de phase et les demandes de changement devraient inclure une revue et une ré-estimation des bénéfices.
téléchargez ce rapport en anglais du PMI
Pour les projets où la valeur business commence à s’accumuler avant la fin du projet, suivre et rapporter sur ces bénéfices devraient faire partie des pratiques normales de revues d’exécution de projet.
Un bon chef de projet influence les facteurs affectant la valeur business et n’a pas peur de demander l’annulation d’un projet si les bénéfices attendus ne seront pas jamais atteints.
Suivi de bénéfices post-projet
C’est la plus faible des étapes de management des bénéfices car le chef de projet n’est plus là pour inciter le propriétaire business à suivre à la trace et rapporter sur les bénéfices atteints. Confirmer qui est propriétaire de ce suivi dans les activités de transition à la fin d’un projet peut aider. Mais lier la qualité des pratiques de management des bénéfices sur leurs projets passés à l’évaluation de nouveaux cas d’affaires de projet proposés est une façon de construire un réel intérêt pour des propriétaires business et les sponsors de projet.
Version française sur Amazon
La Sixième Édition du PMBOK ® Guide définit le management de projet comme “L’application de connaissance, habiletés, outils et techniques aux activités projet de pour satisfaire aux exigences du projet.”
Il serait idéal que la Septième Édition augmente cette définition avec “L’application de connaissance, habiletés, outils et techniques aux activités projet de pour réaliser les bénéfices en satisfaisant aux exigences de projet.”
Ceci rappellerait à tous que le management de projet doit être plus que satisfaire les parties prenantes et respecter portée, délais, coûts et qualité.
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