Les PMI® Professional Awards célèbrent les personnes, les projets et les réalisations qui ouvrent la voie et construisent un monde meilleur pour tous. Proposez vos meilleures nouvelles idées, votre travail d’équipe exceptionnel et vos réussites qui ont fait la différence en 2023.
En postulant, vous serez non seulement éligible à la plus haute distinction pour les professionnels des projets, mais vous rejoindrez également une communauté dynamique de professionnels du métier et partagerez un travail qui pourrait tous nous inspirer !
PMI Project of the Year – Reconnaît le projet complexe qui démontre le mieux une performance supérieure des pratiques de management de projet, des résultats organisationnels exceptionnels et des impacts positifs sur la société.
PMI Fellow – La plus haute et la plus prestigieuse distinction individuelle décernée par le Project Management Institute pour services rendus à l’Institut et à la profession de manager de projet
PMI Eric Jenett Person of the Year – Met en lumière une personne qui a apporté une contribution exceptionnelle à la profession de manager de projet ou à sa pratique par son leadership, son management de projet technique et son sens aigu de la stratégie et du business.
PMI Rising Leader – Met en vedette un jeune professionnel qui a eu un impact significatif sur l’avancement des normes, des pratiques et de l’éthique en matière de management de projet.
PMOGA – Les PMO of the Year Awards sont conçus pour reconnaître et honorer les PMOs qui ont fait preuve d’une performance supérieure et contribué de manière significative à la valeur de leur organisation.
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Aujourd’hui, les organisations doivent s’efforcer d’aller au-delà de l’achèvement d’un projet et de la satisfaction du client. Il ne suffit plus d’exécuter les projets conformément à ce qui a été convenu avec les clients en termes d’exigences, de délais, de coûts et de qualité. Sur un marché en constante évolution, où les besoins des clients évoluent, les projets doivent apporter de la valeur et des résultats, et rien de moins n’est utile.
Voici trois conseils pour vous aider à gérer des projets complexes comme un pro !
1) Adoptez une approche de livraison hybride
De nos jours, de nombreuses organisations adoptent une approche de livraison hybride qui combine les méthodes traditionnelles et agiles. Cette stratégie leur permet de tirer parti des avantages des deux méthodes et de compenser leurs inconvénients, ce qui se traduit par de meilleurs résultats pour le projet tout en minimisant les compromis.
Pour trouver le bon équilibre entre les méthodes traditionnelles et agiles, il est essentiel de comprendre le « pourquoi » de votre projet et le problème que vous essayez de résoudre. Cette compréhension vous aidera à identifier les éléments à adopter dans chaque approche et ceux à écarter. L’objectif ultime de tout projet est d’apporter de la valeur et des résultats. Il est donc essentiel de hiérarchiser les tâches qui offrent le plus de valeur à la fois au client et à l’organisation.
Pour commencer, vous devez identifier les problèmes liés à votre approche actuelle, classer par ordre de priorité les problèmes urgents susceptibles d’améliorer considérablement les flux de travail s’ils sont résolus, déterminer les aspects de votre projet qui nécessitent une approche en cascade (tels que des livrables, des délais, des budgets et des contraintes fixes) et ceux qui requièrent une approche agile (tels que des exigences ou des ressources qui ne sont pas très claires ou qui sont sujettes à des changements). À partir de là, vous pouvez vous efforcer de trouver la bonne combinaison.
Inspectez et adaptez continuellement, sur la base de l’utilisation et du retour d’information, pour créer une approche plus durable.
2) Donnez la priorité aux « Power Skills »
ndlt. Les Power Skills sont des compétences et comportements qui facilitent le travail avec les autres. Ils permettent aux professionnels de projet de réussir. Ils sont également appelés Soft Skills ou « compétences interpersonnelles ».
Il est essentiel de donner la priorité aux Power Skills sur le lieu de travail, parallèlement aux compétences techniques, car ces capacités et comportements peuvent définir le contexte de la « manière dont les gens travaillent ensemble » pour assurer la réussite du projet.
Quelle que soit l’approche utilisée, l’efficacité des résultats du projet dépend fortement des Power Skills telles que la communication, le leadership collaboratif, la résolution de problèmes, la réflexion stratégique, l’intelligence émotionnelle, etc.
Téléchargez ce rapport.
Selon le PMI Pulse of the Profession® 2023, 14e édition, les organisations qui accordent une grande importance à ces compétences clés réalisent plus de projets qui atteignent leurs objectifs commerciaux, moins de projets dont le champ d’application s’élargit et moins de pertes budgétaires en cas d’échec du projet. Ces organisations ont également tendance à avoir une maturité de réalisation des bénéfices (BRM), une maturité de management de projet (PM) et une agilité organisationnelle plus élevées.
3) Investissez dans l’apprentissage continu
Selon le rapport sur l’avenir de l’emploi 2023 du Forum économique mondial, la technologie continuera d’être le moteur de la transformation des entreprises, et 44 % des emplois devraient changer au cours des cinq prochaines années.
En outre, une étude récente de Gartner a montré que plus de 100 millions de personnes s’engageront avec des collègues virtuels synthétiques pour contribuer au travail de l’entreprise d’ici 2026. En outre, les solutions d’IA introduites pour augmenter ou réaliser de manière autonome des tâches, des activités ou des emplois se traduiront par plus d’un demi-milliard de nouveaux emplois humains nets d’ici à 2033.
À mesure que la technologie et le lieu de travail continuent d’évoluer, certaines compétences deviendront obsolètes tandis que de nouvelles compétences seront demandées. Par conséquent, les individus doivent saisir les possibilités qui s’offrent à eux et investir dans le développement et l’entretien des compétences adéquates, qu’il s’agisse de la maîtrise des technologies ou du développement individuel, afin de se préparer à l’avenir du travail.
Pour rester au fait des dernières tendances et évolutions, les individus doivent explorer les différentes options d’apprentissage qui répondent à leurs besoins, tirer parti de la puissance de la communauté professionnelle et du travail en réseau, et rechercher de manière proactive des opportunités d’apprentissage formelles et informelles.
Note : Personnellement, je recommanderais l’adhésion au Project Management Institute (PMI) comme point de départ idéal pour les professionnels des projets, des programmes et des portefeuilles – elle ouvre un monde de connaissances, de réseaux et de ressources qui peuvent aider à suivre l’évolution des besoins de la profession. La certification Project Management Professional (PMP)® permet aux chefs de projet de mieux comprendre les approches prédictives, agiles et hybrides, ce qui peut les aider à travailler plus intelligemment et à être mieux équipés pour obtenir de meilleurs résultats.
Formation présentielle en anglais de notre partenaire IIL
Il est important de reconnaître que, pour obtenir de meilleurs résultats avec un impact maximal, l’ensemble de l’écosystème doit travailler ensemble de manière efficace.
Il s’agit non seulement de travailler au niveau du projet, mais aussi entre les projets, les programmes et même au niveau du portefeuille, y compris au niveau de la direction générale.
Les organisations doivent donc investir dans la mise en place de cet écosystème de création de valeur et aider leur personnel à s’adapter à ce changement. Elles doivent adopter des méthodes de travail plus intelligentes en termes de personnel, de processus, d’outils et de technologie, afin d’obtenir des résultats impactants et durables, même face aux besoins dynamiques des clients et à l’évolution constante de la demande du marché. C’est la clé pour manager avec succès des projets complexes.
Monika Muddamushetty est une dirigeante expérimentée dans le domaine de la livraison et de l’espace Agile. Elle s’occupe des personnes et des processus afin d’améliorer les résultats des projets, des programmes et des portefeuilles, tout en menant des initiatives de transformation, d’automatisation des processus et de réingénierie. Dans ses fonctions actuelles, elle dirige le Centre d’excellence Agile (CoE) qui conduit le voyage vers les méthodes de travail Agile.
Elle a été directrice du conseil d’administration du PMIPCC (Project Management Institute Pearl City Hyderabad Chapter) pendant cinq ans et fait actuellement du bénévolat dans le cadre du programme PMI South Asia Champions et d’autres activités dans la région afin de rendre service à la communauté de la gestion de projets.
Monika est ingénieur de formation. Elle a obtenu les certifications suivantes : Project Management Professional (PMP®), Agile Certified Practitioner (PMI-ACP®), Disciplined Agile Senior Scrum Master (DASSM®), SAFe® Program Consultant (SPC) et Lean Six Sigma – Green belt, entre autres.
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D’accord, je suis le premier à admettre qu’en surface, il y a beaucoup de raisons de se plaindre ces temps-ci. Je ne vais pas toutes les énumérer ici parce que j’aime garder mes billets en dessous du million de mots. Mais nous savons quels sont les plus importants. Lorsque nous y ajoutons nos propres petites bêtes noires, il est assez facile de se plaindre tout le temps.
Mais c’est incroyablement improductif. C’est aussi malsain. Cela vous prive de votre joie. Cela vole votre créativité. Cela vous rend moins amusant à côtoyer, je veux dire, avouons-le, nous ne nous aimons pas nous-même quand nous sommes en mode râleur.
Il est si facile de tomber dans le piège de se plaindre. Nous le faisons souvent sans y réfléchir à deux fois. Quelqu’un nous demande comment se passe notre journée et nous nous lançons dans un flot de paroles sur tout ce qui ne va pas dans le monde. Tout ce que cela réussi à faire, c’est de faire regretter à la personne de nous l’avoir demandé en premier lieu.
Si vous voulez arrêter de vous plaindre, vous devez réfléchir à votre réponse. Lorsque quelqu’un vous demande comment se passe votre journée, pensez à l’impact que vos mots auront sur sa journée. Voulez-vous améliorer leur journée ou les ramener à votre niveau ? L’un des moyens les plus sûrs d’améliorer la positivité de votre propre journée est de tenir compte de votre impact sur les autres.
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Voici quelques réflexions sur ce à quoi vous voudrez peut-être penser lorsque vous donnerez à votre réponse après cette « seconde réflexion ».
Prenez conscience de vous-même : La première étape du changement est de reconnaître que vous avez tendance à vous plaindre. Faites attention à vos pensées et à vos schémas de parole. Exprimez-vous fréquemment de l’insatisfaction ou de la négativité à propos de divers aspects de votre vie ? Reconnaître le problème est le premier pas vers l’amélioration.
Identifiez vos déclencheurs : Déterminez ce qui vous pousse à vous plaindre. S’agit-il de stress, de frustration, d’ennui ou d’une situation ou d’une personne en particulier ? Comprendre vos déclencheurs peut vous aider à vous attaquer aux causes profondes de vos plaintes.
Pratiquez la gratitude: Cultivez un état d’esprit de gratitude en reconnaissant régulièrement les aspects positifs de votre vie. Vous pouvez tenir un journal de gratitude où vous écrivez les choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant chaque jour. Cette pratique peut détourner votre attention de vos plaintes et vous orienter vers l’appréciation.
Recadrez vos pensées : Au lieu de vous attarder sur ce qui ne va pas, faites un effort pour recadrer vos pensées et concentrez-vous sur les solutions et les aspects positifs. Lorsque quelque chose vous dérange, essayez de trouver une perspective plus constructive et d’identifier les mesures que vous pouvez prendre pour résoudre le problème.
Limitez votre exposition à la négativité : Entourez-vous de personnes positives et solidaires. Si vous constatez que certaines personnes ou certains environnements vous encouragent à vous plaindre, envisagez de réduire votre exposition à ceux-ci ou fixez-vous des limites pour protéger votre positivité.
Pratiquez l’écoute active : Soyez conscient de la fréquence à laquelle vous vous plaignez dans les conversations avec les autres. Au lieu de parler constamment de vos propres problèmes, écoutez activement les autres, faites preuve d’empathie et engagez-vous dans des discussions significatives qui ne tournent pas autour des plaintes.
Résolvez vos problèmes : Si vous avez des préoccupations ou des problèmes légitimes, concentrez-vous sur la résolution de ces problèmes plutôt que sur leur ‘ventilation’. Identifiez le problème, réfléchissez à des solutions potentielles et prenez des mesures pour le résoudre. Cette approche proactive peut vous aider à vous sentir plus en contrôle de votre vie.
Maintenez un état d’esprit positif : Efforcez-vous de développer une vision plus positive de la vie. Il peut s’agir de lire des livres de développement personnel, de pratiquer la méditation en pleine conscience ou de demander le soutien d’un thérapeute ou d’un conseiller pour résoudre des problèmes plus profonds qui peuvent contribuer à votre tendance à vous plaindre.
Choisissez vos mots avec soin : Faites attention à votre langage et essayez d’éviter d’utiliser des mots trop négatifs ou critiques. La façon dont vous vous exprimez peut influencer votre état d’esprit et la façon dont les autres vous perçoivent.
Fixez-vous des objectifs et restez concentré : Avoir des objectifs clairs et un sentiment d’utilité peut vous aider à rester motivé et positif. Lorsque vous travaillez activement à quelque chose de significatif, vous êtes moins susceptible de vous plaindre.
Pratiquez l’auto-compassion : Soyez gentil avec vous-même et comprenez que tout le monde a des moments de frustration ou de négativité. Ne vous culpabilisez pas de vous plaindre. Au lieu de cela, utilisez-le comme une opportunité d’amélioration personnelle et de croissance.
Demandez de l’aide : Si vous avez du mal à arrêter de vous plaindre par vous-même, envisagez de demander le soutien de vos amis, de votre famille ou d’un mentor qui peut vous aider à devenir une personne plus positive et plus axée sur les solutions.
Changer vos habitudes et votre état d’esprit demande du temps et des efforts. Soyez patient avec vous-même et célébrez vos progrès en cours de route. Au fil du temps, avec une pratique constante et une plus grande conscience de soi, vous pouvez devenir un peu moins un râleur et davantage une personne positive et axée sur les solutions.
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Les maths sont simples : Beaucoup de gens en font moins qu’ils ne le devraient.
Ils sont peut-être égoïstes, mais il est probable qu’ils soient aux prises avec un manque de ressources ou autre insuffisance. Quoi qu’il en soit, dans n’importe quelle communauté ou organisation, de nombreuses personnes contribuent moins que leurs pairs.
Qu’il s’agisse de partager un chèque, de réaliser un projet ou d’avoir un impact sur la culture ou dans une cause, si vous voulez que les choses s’améliorent, la seule façon est d’être prêt à faire plus que votre juste part.
Parce que vous devez compenser pour les gens qui ne le font pas.
A l’attention des managers de projets
Certains managers de projet pense intimement que la totale responsabilité du succès du projet repose sur leurs épaules et que la meilleure façon de réussir est de reprendre à leur compte toutes les activités critiques qui seraient en difficulté.
Bien sûr, ceci n’est pas le cas.
Il est complexe de définir exactement quand un manager de projet franchit la ligne invisible entre ce qu’il est logique de prendre à sa charge pour le bien du projet et quand un manquement d’autres personnes indique un mal plus profond que sa seule bonne volonté et travail supplémentaire ne sauront résoudre.
Soyez enclin à retrousser vos manches quand la situation l’exige et vous serez apprécié. Faites-en la norme et vous serez critiqué, que le projet réussisse ou échoue.
Kiron Bondale avait il y a déjà quelque temps listé plusieurs signaux. qui devraient vous alerter.
Parfois les signaux d’alarme ne sont pas aussi visibles
Des heures supplémentaires significatives et répétées de la part du PM et de personne d’autre.
De la négligence dans la partie ‘administrative’ du projet (registres pas tenus à jour, échéanciers périmés, minutes de réunions non publiées…).
Un manque cohérence et de qualité de la communication.
Une utilisation excessive de « Je » et « Moi » au lieu de « Nous » quand le PM parle du projet.
Des départs prématurés parmi les meilleurs membres de l’équipe.
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Le constat, alimenté par de nombreuses enquêtes menées auprès des professionnels en France et à l’international, se confirme à nouveau : Les recruteurs attachent une importance croissante aux soft skills.
Et l’importance attribuée aux soft skills des salariés va continuer de croître en 2024.
4 soft skills composent aujourd’hui le « cœur du réacteur ».
La capacité d’adaptation déjà bien exercée lors de la crise sanitaire est devenue indispensable pour naviguer dans un environnement incertain et accepter les changements.
L’autonomie est, elle aussi, essentielle et l’enjeu pour les entreprises, leaders et managers est de donner aux collaborateurs les moyens réels de cette autonomie.
La communication en face à face comme sur le plan numérique avec l’usage pertinent des outils et logiciels indispensables aux échanges à distance entre collaborateurs, indépendamment de l’endroit où ils travaillent.
La coopération avec notamment l’écoute active et l’intelligence émotionnelle.
Téléchargez gratuitement ce 4ème baromètre des soft skills.
Pour 2024, le sens du collectif devient l’une des soft skills les plus recherchées par les recruteurs.
Enfin, comment ne pas parler de « l’intelligence artificielle » ?
La montée en puissance des IA génératives est un critère pour justifier la formation à certaines soft skills dont les compétences relationnelles et émotionnelles car le ressenti des collaborateurs est une nécessité de démontrer leur valeur ajoutée par rapport aux IA génératives en sachant travailler avec celles-ci.
J’ai le sentiment que 2024 va être une année magique. Cela peut être lié au fait que notre incroyable FuturPMO La conférence d’une journée portera sur le monde magique des PMO (avez-vous avez déjà votre billet ?) ou simplement parce que je suis une personne optimiste par nature, et parfois les projets et le management de projet en général ressemblent encore à de la magie.
C’est formidable de pouvoir transformer des rêves et des idées en réalité grâce à des projets. Il y a quelque chose de magique là-dedans.
Cependant, il ne suffit pas d’être enthousiasmé par l’avenir; Vous devez également être bien préparé. Alors, plongez dans les tendances émergentes et en développement du PMO qui façonneront l’industrie au cours de l’année enchantée de 2024 !
1) L’alchimie numérique
L’IA, l’IA partout (ChatGPT, Grok, Copilote, tout ce que vous voulez) ! Agitez votre baguette numérique et contemplez l’intégration d’outils enchantés de gestion de projet avec l’automatisation, la science des données et l’intelligence artificielle.
C’est un tout nouveau monde, et croyez-moi, vous ne voudrez pas être laissé pour compte !
L’IA peut aider les PMO à s’occuper des tâches répétitives et banales (les rapports de fin de mois, ça vous parle ?), tandis que l’analyse des données dévoile les secrets cachés de la réussite d’un projet – vos équipes de direction vont adorer !
2) La magie hybride
Pour beaucoup, les méthodologies hybrides combinant des approches de livraison prédictive/linéaire et adaptative/itérative semblent encore une sorte de magie ; Cependant, plus que jamais, les organisations ont besoin de la flexibilité et de l’expertise d’un PMO pour identifier ce que pourrait être une boîte à outils adaptée aux besoins des projets. L’adaptabilité est la clé pour travailler avec finesse et magie dans le paysage en constante évolution des projets.
3) Les PMOs en tant que potentielles recrues de niveau C
Les PMOs se hissent au rang de leaders stratégiques et demandent une place à la table des négociations. N’étant plus confinés au domaine de la gestion de projet, de plus en plus de professionnels du PMO sont appelés à façonner le destin de royaumes magiques entiers (j’entends par là des « portefeuilles », bien sûr).
Oui, les professionnels du PMO sont des « cadres sup. », et la résurgence des Chief Project Officers (CPO) ne devrait pas nous surprendre.
4) Potions vertes de management de projet
En cette année enchantée 2024, la durabilité n’est pas seulement une quête ; C’est le devoir de tout professionnel responsable qui se soucie de l’héritage qu’il laisse derrière lui. À une époque où le changement climatique est un enjeu crucial pour l’humanité, les PMOs devraient être des ambassadeurs du management de projets verts dans leurs organisations.
5) Enchantements d’assurance d’indépendance
Année après année, nous constatons que de plus en plus de professionnels du PMO suivent la formation APM Accredited Certification Practitioner. L’assurance de l’indépendance du PMO est le bouclier enchanté contre les arts sombres des incertitudes des projets, protégeant les projets contre les risques et donnant confiance aux parties prenantes quant à l’atteinte des objectifs.
En tant que cadre d’établissement d’objectifs, les Objectives and Key Results fonctionnent efficacement comme un sort puissant qui peut apporter de la clarté aux objectifs et aligner les efforts des équipes de projet vers l’atteinte de résultats extraordinaires. Les PMOs sont invités à introduire des OKR dans les projets afin d’améliorer leur management de la performance et d’en faciliter la réussite. Parce que, parfois, il faut un peu plus que de la magie, ne vous y trompez pas !
L’avenir est enchanté. Profitez de 2024 pour démontrer la magie de votre PMO !
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On me demande souvent quel est le défi le plus important auquel GPM est confronté lorsqu’il s’agit d’expliquer la valeur d’un management de projet durable. Cette question revient souvent de la part des directeurs financiers qui n’ont pas encore compris les avantages des pratiques durables au-delà de la simple conformité aux exigences réglementaires ou des parties prenantes.
Balancing Value: From Friedman’s Metrics to Purpose-Driven Impact par le Dr Joel Carboni
Milton Friedman (1912-2006) était un économiste, lauréat du prix Nobel, et l’un des principaux partisans du capitalisme de libre marché. Il a fortement plaidé en faveur d’une intervention minimale de l’État dans l’économie, affirmant que la responsabilité première d’une société est envers ses actionnaires, un principe célèbre énoncé dans sa doctrine sur la primauté de l’actionnaire. Cette perspective, qui privilégiait la maximisation des profits et l’efficacité, a considérablement influencé les politiques économiques mondiales et les pratiques commerciales pendant des décennies.
Remarque : Ces problèmes sont quelques-unes des causes profondes de l’élaboration des Sustainable Development Goals (SDGs) et de la raison pour laquelle ils ont du mal à être atteints, car les entreprises doivent changer leur façon de penser. À l’heure actuelle, nous sommes en voie d’atteindre seulement 15 % des SDGs d’ici 2030.
L’état d’esprit de Milton Friedman : Une valeur quantifiable grâce au rendement pour les actionnaires
La doctrine de Friedman, basée sur l’économie classique, soutient que la responsabilité première d’une entreprise est de maximiser la valeur pour les actionnaires. Ce point de vue met l’accent sur l’efficacité, la rentabilité et la domination du marché. Par exemple, une entreprise comme Phillip Morris, qui s’est concentrée pendant des décennies sur la maximisation des profits et des rendements pour les actionnaires, a donné la priorité aux ventes de tabac sans tenir compte de l’impact social. Le succès ici est mesuré par des mesures tangibles telles que les cours des actions, les bénéfices trimestriels et le retour sur investissement. Bien que cette approche ait entraîné une croissance économique importante, elle néglige souvent des conséquences sociales et environnementales plus larges.
Un état d’esprit axé sur l’objectif : Un éventail plus large de valeurs
À l’inverse, les organisations « à but non lucratif » adoptent une vision plus holistique de la valeur. Tout en valorisant la santé financière, ces entités priorisent leur impact social et environnemental. Patagonia, une entreprise de vêtements de plein air, en est un exemple en utilisant des matériaux durables et en faisant don d’une partie de ses bénéfices à des causes environnementales. Leur succès ne se mesure pas seulement en dollars et en cents, mais aussi dans les changements positifs qu’ils apportent, tels que l’amélioration du bien-être social, la réduction de l’empreinte environnementale et l’engagement des communautés. Cette approche reconnaît que la durabilité et la rentabilité à long terme sont étroitement liées au bien-être de la communauté et de la planète.
L’intersection et la dichotomie
La question cruciale se pose :
Ces deux mentalités peuvent-elles coexister ou sont-elles fondamentalement opposées ?
Certains soutiennent que l’approche axée sur le profit de Friedman, telle qu’on la voit dans de nombreuses industries manufacturières traditionnelles, conduit inévitablement au court-termisme et à la négligence des besoins sociétaux plus larges. À l’inverse, les organisations « à but non lucratif » peuvent mettre en péril leur viabilité financière pour des objectifs altruistes, ce qui peut conduire à l’inefficacité et à l’échec éventuel.
Comment expliquer la valeur quantifiable dans un contexte de durabilité ?
La valeur quantifiable dans un contexte de durabilité fait référence aux avantages mesurables que les pratiques durables apportent à une organisation, à la société et à l’environnement. À l’aide de la norme GPM P5 pour la durabilité dans la gestion de projet, il est possible de tirer une valeur quantifiable de l’intégration de la durabilité dans le management de projet.
Visitez le site GPM
Voici six exemples tirés de la norme P5 :
1. Valeur économique (prospérité)
La norme P5 met l’accent sur l’importance de la prospérité économique, qui comprend des bénéfices financiers directs qui peuvent être quantifiés. Par exemple, les initiatives de développement durable permettent souvent de réaliser des économies grâce à une efficacité accrue et à une réduction de la consommation de ressources. Des indicateurs tels que le retour sur investissement (Return On Investment ROI), le taux de rendement interne (TRI) et le rapport avantages-coûts (Benefit-Cost Ratio BCR) peuvent être utilisés pour quantifier ces bénéfices financiers.
2. Valeur environnementale (planète)
Quelles sont vos idées et pratiques écoresponsables dans vos projets et entreprises ?
La valeur environnementale est quantifiée en mesurant les impacts positifs de la durabilité sur la planète. Cela comprend la réduction des émissions de gaz à effet de serre, des déchets et de la consommation d’eau. Des paramètres tels que l’empreinte carbone, les taux de réacheminement des déchets et l’efficacité de l’utilisation de l’eau peuvent être utilisés pour quantifier ces bénéfices environnementaux. La norme P5 encourage les projets à tenir compte de leurs impacts environnementaux et à s’aligner sur les objectifs de développement durable (SDGs) des Nations Unies, qui fournissent un cadre pour mesurer les progrès accomplis en matière de durabilité environnementale.
3. Valeur sociale (personnes)
La valeur sociale fait référence aux bénéfices que les pratiques durables apportent aux gens, tant au sein de l’organisation que dans la communauté au sens large. Il peut s’agir de l’amélioration des pratiques de travail, de l’engagement communautaire et de la contribution à la santé et à la sécurité publiques. Les mesures quantifiables peuvent inclure le nombre d’emplois créés, les heures de formation fournies et les améliorations de la satisfaction et de la sécurité des employés. La norme P5 comprend des éléments tels que les pratiques de travail et le travail décents, la société et les clients, ainsi que les droits de l’homme, qui guident les managers de projet dans la création de valeur sociale.
4. Valeur du produit
Les produits durables offrent souvent une valeur quantifiable tout au long de leur cycle de vie, de la conception à l’élimination. La norme P5 encourage la prise en compte de la durée de vie et de l’entretien du produit, ce qui peut entraîner des bénéfices quantifiables tels qu’une durée de vie plus longue du produit, une réduction des coûts de maintenance et une valeur de revente plus élevée.
5. Valeur du processus
Les processus durables sont ceux qui sont efficients, efficaces et équitables. La valeur quantifiable des processus peut être mesurée en termes d’augmentation de la productivité, d’amélioration de la qualité et de pratiques commerciales équitables. Les mesures peuvent inclure le gain de temps, la réduction du taux d’erreur et le respect des normes de travail équitables.
6. Rapports et Communications
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La norme P5 traite également de l’utilisation de l’information sur le développement durable comme moyen de communiquer une valeur quantifiable aux parties prenantes. En effectuant une analyse d’impact P5 et en incluant les résultats dans un plan de management de la durabilité, les organisations peuvent communiquer leur performance en matière de durabilité, ce qui peut améliorer leur réputation, la fidélité de la clientèle et, éventuellement, l’investissement.
Trouver un équilibre pour la durabilité future
Trouvez la bonne balance, le bon équilibre !
L’avenir de la valeur commerciale et sociétale pourrait résider dans la recherche d’un équilibre entre ces deux perspectives. L’intégration de l’efficacité et de la perspicacité de l’approche de Friedman, comme l’ont démontré des géants de la technologie comme Apple, avec l’orientation éthique et à long terme des organisations « à but non lucratif », telles que l’engagement de Ben & Jerry en matière de responsabilité sociale et environnementale, pourrait conduire à un modèle économique plus durable et inclusif.
Cet équilibre pourrait être la clé pour relever les défis complexes de notre époque, en alignant la prospérité économique sur le bien-être de la société.
PMI Infinity est l’assistant d’apprentissage alimenté par l’IA du chef de projet, qui s’appuie sur des sources générées et approuvées par la communauté mondiale de professionnels de PMI.
Enrichissez votre base de connaissances avec des ressources alimentées par l’IA, renforcez et validez votre compréhension de sujets complexes et obtenez des réponses interactives et détaillées pour une expérience d’apprentissage vraiment unique.
« PMI Infinity donne la priorité à la base de connaissances de PMI, qui compte plus de 14 000 éléments de leadership éclairé. Vous pouvez l’utiliser comme vous le feriez avec ChatGPT. Lorsque vous avez une activité ou question de gestion de projet, accédez à PMI Infinity et démarrez une conversation. Les résultats sont détaillés et itératifs, ce qui signifie que vous pouvez poser des questions de suivi pour approfondir un sujet. Vous pouvez également laisser des commentaires pour aider le copilote à apprendre au fil du temps. Il est à noter que PMI Infinity peut discuter en français.
Il est très important de noter que PMI Infinity cite toujours ses sources. Vous savez d’où viennent les connaissances et vous pouvez explorer davantage, travailler et apprendre en toute sécurité. »
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Êtes-vous tellement concentré sur vos projets que vous avez ignoré votre développement personnel en tant que chef de projet ?
Vous devez être proactif en matière de développement, sinon vous stagnerez.
Recherchez les défis, les commentaires, l’éducation et les expériences qui élargiront vos capacités.
Voici quelques idées pour favoriser votre croissance et améliorer la réalisation de vos projets.
Échangez des idées avec vos pairs sur votre projet.
Le management de projets n’est pas seulement une question de bonne gestion de projet. Une bonne analyse d’affaires (BA) et une bonne gestion du changement organisationnel (CM) sont également importantes. Pour élargir votre boîte à outils, demandez à vos collègues de ces disciplines ce qui les a amenés à cette vocation.
Découvrez les approches qu’ils utilisent pour réussir.
Ou suivez #BA et #CM sur LinkedIn ou d’autres médias.
Trouvez un/une mentor.
Un/une mentor expérimenté/e peut vous aider de bien des façons. Vous pouvez lui parler franchement de vos challenges et de vos préoccupations. Il/elle peut fournir des informations sur sa carrière et aider à trouver des solutions aux problèmes. Il/elle peut également vous aider à gérer les émotions liées aux journées difficiles.
Pour les chefs de projet juniors, un/une mentor qui travaille dans votre secteur d’activité peut vous aider à développer vos compétences et vos connaissances en management de projet dans votre domaine d’expertise.
Pour les chefs de projet expérimentés, un/une mentor ayant une expérience dans une industrie différente de la vôtre peut vous aider à développer vos compétences en partageant son expérience business dans un autre secteur.
Approfondissez votre connaissance de la stratégie de votre organisation.
Votre projet est l’un des maillons de la stratégie de votre entreprise.
La stratégie pousse le changement de l’état actuel vers de nouvelles capacités et une nouvelle position sur le marché. Ce changement se crée à travers les projets ! En tant que manager de projet, vous pouvez gagner de nouvelles informations précieuses en connectant les objectifs de votre projet aux objectifs stratégiques de votre organisation.
Pour les chefs de projet expérimentés, vous serez dans la lumière lorsque vous participerez à la conception de projets pour soutenir la stratégie.
Mieux encore, participez à l’élaboration de la stratégie organisationnelle.
Assistez aux événements d’associations professionnelles.
Le Project Management Institute (PMI), l’International Association for Project Management (IAPM), l’International Project Management Association (IPMA) et l’Association for Project Management (APM) organisent des réunions qui fournissent des informations précieuses aux managers de projet. Vous pouvez acquérir de nouvelles perspectives en assistant à un événement associatif ne serait-ce qu’une heure par mois.
Partenaire de DantotsuPM, CERTyou est le spécialiste des formations certifiantes
Profitez des opportunités de formation.
Il y a tellement d’endroits pour étudier de nouvelles compétences : Les associations listées ci-dessus, LinkedIn Learning, les sites Web, les podcasts, etc. Beaucoup de ces opportunités sont courtes (1 à 3 heures ou même moins) afin que vous puissiez vous développer sans interférer avec le management de vos projets.
Si vous êtes coupable de négliger votre développement personnel, prenez un moment dès cet instant pour vous fixer des objectifs et pour inclure votre propre développement dans votre emploi du temps.
Par exemple, réservez une heure cette semaine pour rédiger un plan d’action : Par quelles activités allez-vous commencer, comment allez-vous les lancer et quand allez-vous les faire ?
Avez-vous des questions sur les carrières en management de projet ?
Est-ce que j’aimerai être chef de projet ?
De quelles compétences ai-je besoin ?
Qu’en est-il de l’éducation ?
Comment puis-je acquérir de l’expérience ?
Les certifications en valent-elles la peine et que dois-je faire pour les obtenir ?
Quels sont les parcours professionnels possibles ?
Dans cet article, je vous propose de définir les risques émergents, discuter des moyens de les identifier et examiner différentes façons de manager ces risques.
Qu’est-ce qu’un risque émergent ?
Le Conseil international de gouvernance des risques (The International Risk Governance Council CGRI) définit les risques émergents comme « de nouveaux risques ou des risques familiers qui deviennent apparents dans des conditions nouvelles ou inconnues ».
Le Chief Risk Officers (CRO) Forum définit les risques émergents comme « des risques qui peuvent se développer ou qui existent déjà, qui sont difficiles à quantifier et qui peuvent avoir un potentiel de perte élevé ».
Caractéristiques des risques émergents
Les risques émergents peuvent présenter une ou plusieurs des caractéristiques suivantes :
Événements de grande envergure
Souvent, ils découlent de tendances mondiales
Souvent, ils sont au-delà de notre capacité de contrôle
Peuvent traverser les frontières géographiques, les industries et les secteurs
Difficile d’en quantifier l’impact
Difficiles à prévoir
Le processus traditionnel d’identification et d’évaluation du management des risques peut ne pas fonctionner
Les risques émergents sont « de nouveaux risques ou des risques familiers qui deviennent apparents dans des conditions nouvelles ou inconnues. » (Chief Risk Officers Forum)
Pourquoi les risques émergents peuvent-ils être inconnus ?
Ce n’est pas toujours le cas, mais les risques émergents peuvent être inconnus.
Pourquoi ?
Premièrement, l’étendue ou la nature de la perte potentielle ne sont pas connues.
Deuxièmement, il se peut que l’information soit insuffisante.
Troisièmement, l’organisation n’a peut-être pas eu le temps (ou n’a pas pris le temps) d’analyser pleinement le risque.
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Exemples de risques émergents
Une façon de mieux comprendre les risques émergents est de voir des exemples actuels.
Cybersécurité et cybercriminalité
Pandémies
Technologie de rupture
Risques législatifs et réglementaires
Systèmes d’information
Talents et employés
Défaillances opérationnelles de l’entreprise
Compétition
Catastrophes naturelles
Changement climatique
Comment identifier les risques émergents
Bien que les risques émergents puissent être plus difficiles à cerner (et, dans certains cas, impossibles à identifier), il existe des mesures pratiques que vous pouvez prendre pour cerner certains de ces risques.
Voici quelques suggestions :
Animez des ateliers sur les risques visant spécifiquement à identifier les risques émergents
Utilisez des listes de contrôle des risques émergents propres à l’industrie
Demandez aux parties prenantes de vous dire ce que vous ne savez pas
Concentrez-vous sur les événements à fort impact et à faible probabilité
Recueillez les points de vue de l’industrie et des leaders d’opinion
Effectuez une analyse de scénarios
Tenez compte de l’impact et des interdépendances organisationnelles
Comment manager les risques émergents
Certaines personnes ignorent les risques émergents. Pourquoi ? Eh bien, à cause d’un biais naturel. Les gens sont occupés et ne veulent pas penser à des choses qui ont une faible possibilité de se produire.
Je comprends cela. Cependant, un peu de discipline peut faire beaucoup de bien. Déterminez lesquels des risques émergents ou des combinaisons de risques ont de bonnes chances de se produire. Ajoutez ces risques à votre registre des risques. Enfin, assignez des responsables à ces risques et demandez-leur d’élaborer des plans de réponse, y compris des plans d’urgence et des plans de repli.
D’autres mesures d’atténuation des risques comprennent l’amélioration de la résilience grâce à la planification de la continuité des activités, à la diversification et à la collaboration.
Enfin, les organisations devraient régulièrement identifier et évaluer les risques émergents et élaborer en permanence des stratégies de monitoring et de management de ces risques.
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Tout comme Steve Keating, je ne pense pas pouvoir changer le monde, mais je sais que je peux aider à (un tout petit peu) changer le monde de certaines personnes qui lisent mes billets.
Tout le monde peut faire la différence et tout le monde devrait essayer.
C’est une affirmation très juste, nous pouvons tous faire une différence, nous avons seulement besoin de décider quel genre de différences nous voulons faire.
Je ne pense pas pouvoir changer le monde, mais je sais que je peux aider à changer le monde pour les personnes que j’aide. J’essaie donc de faire une différence en aidant les autres à être la meilleure version d’eux-mêmes.
Faire une différence peut prendre de nombreuses formes, et l’impact qu’une personne peut avoir varie en fonction du contexte et de l’ampleur de ses actions.
Plus vous êtes haut placé dans votre organisation, plus il peut être facile de faire une différence. Si vous occupez un poste de direction au sein d’une organisation ou d’un gouvernement, vous trouverez peut-être plus d’opportunités de faire une différence. Mais ne vous y trompez pas : peu importe où vous en êtes dans la vie, peu importe votre place dans une hiérarchie organisationnelle, peu importe votre niveau d’éducation ou votre situation financière, VOUS pouvez faire une différence dans la vie des autres. Vous n’avez qu’à vous en soucier suffisamment pour le faire.
Donc, si vous cherchez à faire une différence aujourd’hui et à l’avenir, voici quelques étapes et principes généraux que vous pouvez suivre pour avoir une différence positive.
L’ikigai permet de matérialiser cette cohérence profonde.
Définissez vos valeurs et votre passion : Comprenez ce qui compte pour vous et quels sont les enjeux qui vous passionnent. Cela peut être lié à la justice sociale, aux questions environnementales, à l’éducation, aux soins de santé ou à toute autre cause.
Formez-vous : Renseignez-vous sur les questions qui vous tiennent à cœur. Restez informé grâce à des sources fiables, à des recherches et à des conversations avec des experts. Comprendre les causes profondes et les complexités d’un problème est crucial pour une action efficace.
Commencez localement : Pour faire la différence, il n’est pas toujours nécessaire de faire de grands gestes. Cherchez des opportunités dans votre communauté locale. Faites du bénévolat auprès d’organismes locaux, participez à des événements communautaires ou soutenez des initiatives locales.
Utilisez vos compétences et vos talents : Identifiez vos compétences et vos talents et trouvez des moyens de les appliquer aux causes qui vous tiennent à cœur. Que vous soyez doué pour l’organisation d’événements, l’écriture, le développement informatique ou toute autre compétence, il existe probablement un moyen de l’utiliser pour un changement positif.
Connectez-vous avec des personnes partageant les mêmes idées : Rejoignez ou créez des communautés qui partagent vos valeurs. L’action collective a souvent plus d’impact que les efforts individuels. Travailler avec d’autres vous permet de mettre en commun des ressources, de partager des idées et d’amplifier votre impact.
Plaidez pour le changement : Exprimez-vous sur les questions qui vous tiennent à cœur. Plaidez en faveur du changement à différents niveaux, que ce soit sur votre lieu de travail, dans votre communauté ou à plus grande échelle. Utilisez les médias sociaux, écrivez des articles ou engagez-vous dans un militantisme pacifique pour sensibiliser le public.
Soutenez les initiatives existantes : Il existe probablement des organisations et des initiatives qui s’attaquent déjà aux questions qui vous tiennent à cœur. Soutenez-les par des dons, du bénévolat ou en faisant passer le mot. Cela peut être un moyen efficace de contribuer sans avoir à recommencer quelque chose à partir de zéro.
Donnez l’exemple : Démontrez les valeurs et les comportements que vous voulez voir dans le monde. Qu’il s’agisse de pratiquer la durabilité, la gentillesse ou l’inclusion, donner l’exemple peut inspirer les autres à faire de même.
Ceci est vrai pour toutes les difficultés.
Soyez adaptable et persévérant : Le vrai changement prend souvent du temps. Soyez patient et persévérant dans vos efforts. Adaptez vos stratégies au besoin et apprenez de vos réussites et de vos échecs.
Formez les autres : Partagez vos connaissances et votre passion avec les autres. Aidez à sensibiliser et à inspirer plus de gens à s’impliquer. L’éducation est un outil puissant pour créer le changement.
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La clé est de prendre des mesures significatives et durables alignées sur vos valeurs.
Faire une différence est souvent un processus graduel. Mais chaque petit effort contribue à un changement positif au fil du temps. Les progrès ne se font pas souvent à pas de géant. Ils proviennent souvent de petites réalisations sur une période prolongée. Mais tout progrès est un progrès et un petit progrès ici et un petit progrès là, peuvent mener à une très grande différence au fil du temps.
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L’objectif de cette initiative du PMI France est de propulser votre carrière en gestion de projet et d’enrichir votre parcours professionnel.
Voici l’équipe inspirante pour vous y aider.
Haydar Makhlouf
Professionnel de la gestion de projet et certifié PMP avec 20 ans d’expériences dans plusieurs fonctions supports comme la supply chain, production, R&D.…, Haydar a été mentoré par le PMI, une expérience qui l’a marqué à jamais. A son tour maintenant d’aider, d’accompagner la communauté des chefs de projets.
Yanis Ioualitene
Chef de projet et consultant dans la fonction publique, certifié PMP et Black Belt Lean Six Sigma, Yanis aime transmettre ses connaissances, ce qui l’a motivé à rejoindre le programme.
Alexandra Mont
Passionnée d’intelligence artificielle et certifiée PMP® & AgilePM®, Alexandra a bénéficié du programme et aspire à favoriser le partage de connaissances et d’expériences.
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Dans votre métier de manager de projet (comme dans toute autre profession), il est certainement critique que vous appreniez constamment de vos échecs et que vous appreniez à vos équipes à faire de même.
C’est une chose de faire une erreur, mais c’en est une autre de répéter la même erreur encore et encore. Cela vous fait mal quand vous vous rendez compte que vous n’avez pas réussi à apprendre d’une mauvaise expérience antérieure.
3 étapes pour mieux vous y prendre
#1 – Admettez objectivement ce qui n’a pas marché.
Ne cherchez pas à blâmer, pas même votre propre personne, et cherchez plutôt la vérité sans détours. Même si vous n’êtes peut-être pas le ou la seule responsable des choses qui n’ont pas fonctionné, vous avez le pouvoir de les réparer même partiellement à votre niveau.
#2 – Réfléchissez et trouvez des améliorations qui auraient pu éviter ces erreurs ou en atténuer les impacts négatifs.
Repensez à vos propres actions et identifiez les endroits où, par un choix différent, vous auriez pu faire la différence. Partagez vos idées et agréez un plan d’actions préventives pour empêcher que cela se reproduise.
#3 – Dotez-vous d’un système pour suivre vos erreurs
« Il y a des leçons à apprendre » relisez ce billet
Et vos améliorations ! Examinez-les fréquemment afin que ces leçons restent vivantes. Un simple journal de vos erreurs est facile à mettre en place, utiliser et comprendre. C’est un excellent moyen de vous auto-responsabiliser pour vous assurer que vous apprenez vraiment de vos échecs.
Alors, créez une simple note sur votre smartphone et notez-y vos erreurs et idées pour les éviter dans l’avenir.
Créez une alerte hebdomadaire pour penser à la relire et l’enrichir de vos progrès, observations et nouvelles erreurs chaque semaine.
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Avant le feedback, les gens sont en difficulté. Après des commentaires constructifs, les gens se sentent en confiance.
Un feedback réussi aiguise les armes de cette personne.
Le retour constructif est un cadeau.
16 façons de donner un feedback constructif
Établissez des relations de confiance. N’arrivez pas pour assommer les gens puis retourner dans votre fauteuil comme si vous aviez réalisé quelque chose de spectaculaire. Quelles personnes croiront que vous vous souciez d’elles ?
Parlez d’objectifs de carrière. Si vous ne connaissez pas leurs objectifs, la première étape consiste à les découvrir.
Cherchez toujours à avantager les autres. Il n’y a pas d’exception à cette règle.
Utilisez le prisme des objectifs de carrière pour expliquer les comportements négatifs. « Interrompre les gens pendant les réunions n’améliore pas vos compétences en communication. »
Encouragez plutôt que corrigez.
Misez sur leurs points forts.
Concentrez-vous sur une seule préoccupation. Les vieilles habitudes sont comme du chewing-gum qui colle sous votre chaussure. Nous changeons lentement.
Exprimez les problèmes en une ou deux phrases. Plus vous parlez, pire c’est. « Je remarque… (continuez avec des comportements spécifiques) »
Donnez des exemples. « Quand vous… »
Détendez-vous. Vous êtes là pour vous aider.
Parlez franchement et avec gentillesse.
Prévoyez suffisamment de temps et d’intimité.
Évitez le « mais ». « Vous faites un excellent travail, MAIS… Ne diluez pas l’affirmation avec la correction.
N’interprétez pas les intentions ou les motivations. Renseignez-vous plutôt à ce sujet : « Qu’est-ce que tu essaies d’accomplir quand tu… ? »
Collaborez pour trouver des solutions et définir la voie à suivre. Passez plus de temps à parler de solutions que des problèmes.
Assurez le suivi des revues d’étapes d’avancement.
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4 conseils
#1- L’optimisme est essentiel lorsque vous donnez des retours constructifs.
#2 – Évitez de donner du feedback avant que vous ne pensiez l’amélioration est possible.
#3 – Si l’amélioration n’est pas possible, redéfinissez leur job ou déplacez la personne.
#4 – Asseyez-vous du même côté de la table, si possible.
Qu’avez-vous personnellement appris sur la façon de donner un feedback constructif ?
Qu’est-ce que vos leaders font mal lorsqu’ils vous donnent du feedback ?
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Dans le paysage en constante évolution du management de portefeuille de projets, les organisations peuvent désormais tirer parti de technologies avancées, non seulement pour améliorer les pratiques traditionnelles, mais également afin de découvrir de nouvelles dimensions en matière d’efficacité et d’efficience.
Le management de portefeuille de projets va au-delà des domaines de la définition et de la livraison ; Il englobe désormais le potentiel de l’intelligence artificielle (IA) pour affiner l’établissement des priorités, les prévisions à long terme et la direction stratégique. Dans cet article, j’explore certaines des implications et des impacts de l’IA sur la gestion de portefeuille et quelques considérations clés pour les organisations qui s’efforcent d’adopter cette technologie transformatrice dans ce contexte.
L’impact de l’IA sur le management de portefeuille de projets
En tant que spécialiste de la prospective, consultante et conseillère stratégique, j’ai eu le privilège d’aider de nombreuses organisations dans divers secteurs à mettre en place des bureaux de management de portefeuille de projets et leurs pratiques depuis leur définition jusqu’à leur mise en œuvre. Ces bureaux facilitent la mise en œuvre réussie de la stratégie et constituent, dans de nombreuses organisations, une riche source d’informations structurées et non structurées.
J’ai récemment effectué des recherches et pris la parole sur le rôle transformateur que joue l’IA dans le monde du management de portefeuilles de programmes et de projets. L’IA transformera le rôle des managers de projet et les pratiques de gestion de projets au fil du temps, mais c’est lorsque nous regrouperons les big data et l’IA en symbiose que nous verrons le potentiel de transformation dans le contexte du management de portefeuille.
Voici quelques domaines immédiats qui me viennent à l’esprit, ainsi qu’à ceux des clients avec lesquels j’ai travaillé :
La prise de décision basée sur les données : L’IA a la capacité remarquable d’analyser de vastes ensembles de données, d’identifier les tendances, les risques et les opportunités. Elle permet aux organisations de hiérarchiser les initiatives en fonction de leur impact potentiel, de leur rentabilité et de leur adéquation avec leurs missions.
Analyse prédictive : Les modèles prédictifs pilotés par l’IA prévoient la réussite et l’impact des projets. Cela permet aux organisations de prendre des décisions éclairées sur les idées qui devraient entrer dans leurs portefeuilles, en allant au-delà des données historiques pour découvrir des modèles et des idées cachés.
Amélioration de l’allocation des ressources : L’IA optimise l’affectation des ressources en tenant compte des contraintes budgétaires, de l’expertise critique et des bénéfices attendus. Elle garantit que les efforts d’une organisation sont efficacement dirigés vers les initiatives les plus cruciales.
Perspectives en temps réel : Les tableaux de bord alimentés par l’IA fournissent des informations en temps réel sur les performances des projets pris individuellement et de l’ensemble du portefeuille, ce qui facilite la prise de décision rapide et les ajustements nécessaires.
Identification des signaux faibles : Les diagnostics du Big Data et de l’IA peuvent analyser instantanément les données provenant de divers segments industriels, environnementaux ou de clientèle afin d’identifier les signaux faibles et les tendances émergentes en vue d’une amplification ou d’une atténuation future de certaines des stratégies du portefeuille.
Éléments constitutifs d’un management de portefeuille de projets amélioré par l’IA
Pour réaliser le plein potentiel de l’IA dans le management de portefeuille, plusieurs éléments fondamentaux sont essentiels :
Garantie éthique : Il s’agit d’une nouvelle forme de garantie qui s’assure que la solution d’IA, les affiliations des fournisseurs associés et les sources de financement présentent l’intégrité éthique requise pour maintenir la confiance.
Qualité des données : L’exactitude et la fiabilité des données sont primordiales, car l’IA s’appuie fortement sur celles-ci pour prendre des décisions éclairées. La source des données et leur origine sont essentielles. Les paramètres appropriés pour la qualité et le nettoyage des données et l’atténuation des risques de biais doivent être programmés dès le départ.
Stratégie d’intégration de l’IA : Développez une stratégie complète pour intégrer de manière transparente l’IA dans le processus de management de portefeuille et englobez la sélection d’outils et de plateformes d’IA, ainsi que le recrutement de l’expertise requise.
Analyse de l’impact du changement : Comprenez l’impact de l’IA sur les organisations, les processus et les personnes, y compris les changements dans les rôles, les responsabilités et les flux de travail des bureaux de portefeuille.
Formation et sensibilisation : Dotez le personnel et les parties prenantes des connaissances et des compétences nécessaires pour exploiter l’IA afin d’améliorer la prise de décision.
Défis et conclusions
L’intégration de l’IA dans la gestion de portefeuille s’accompagne d’un certain nombre de défis. Garantir la confidentialité et la sécurité des données, répondre aux préoccupations éthiques, gérer les coûts associés à la mise en œuvre de l’IA et gérer efficacement les changements organisationnels sont autant de considérations essentielles. Les organisations doivent également délimiter les parties du catalogue de services et de fonctions du bureau de portefeuille de projets qui ne seront pas touchées par l’IA.
Si l’IA peut apporter une puissance analytique et fournir des services tels qu’une formation complémentaire pour les nouveaux employés, les interactions personnelles resteront vitales. J’encourage toujours les clients à commencer par se poser la question de ce à quoi ils attachent de la valeur et de ce qu’ils pourraient automatiser, mais à quel coût-bénéfice réel. Par coût et bénéfice, j’entends le coût ou le bénéfice du service, le coût ou le bénéfice pour notre mission, le coût ou le bénéfice pour notre éthique, le coût ou le bénéfice dans la confiance de notre personnel ou de nos clients, pour n’en citer que quelques-uns.
L’amélioration du management de portefeuille exige un engagement en faveur des meilleures pratiques respectées et de l’intégration innovante de l’IA. Au fil du temps, les bureaux de management de portefeuille auront des modèles de fonctionnement hybrides entre l’homme et la machine. En déployant l’IA pour obtenir des informations prêtes à la prise de décision, des analyses prédictives et des informations en temps réel, les dirigeants d’organisations peuvent être plus confiants dans l’allocation de leurs ressources et l’amplification de leur impact.
L’IA va changer la donne dans la recherche de propositions de valeur pour les managers de portefeuilles de projets. Adopter l’avenir du management de portefeuille signifie adopter la puissance de l’intelligence artificielle, mais nous devons garder une vision très claire de nos coûts ou bénéfices acceptables au-delà des mesures économiques usuelles.
Consultante principale et facilitatrice, Institut international de l’apprentissage
Dr Elissa Farrow
Elissa Farrow est une futurologue, une auteure, une animatrice, une coach et une stratège. Elle a plus de 25 ans d’expérience dans la recherche, l’innovation organisationnelle, la conception, l’adaptation et la réalisation de bénéfices. Mme Farrow est connue pour son leadership empathique et son approche de l’engagement. Elle est une leader expérimentée et a été partenaire de la transformation dans diverses industries. Mme Farrow est une auteure publiée et sa recherche doctorale a exploré les implications de l’intelligence artificielle sur l’avenir des organisations. Ses recherches ont permis d’élaborer des principes d’adaptation novateurs pour les dirigeants et les équipes d’exécution, ainsi que de nouvelles connaissances sur la meilleure façon de transformer les modèles de fonctionnement des organisations afin d’anticiper et de créer des avenirs positifs. En 2023, Mme Farrow est devenue membre auxiliaire de l’université de la Sunshine Coast.
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Surmonter ce sentiment, c’est trouver un équilibre entre efficacité professionnelle et relations interpersonnelles. Vous devez également être intentionnel et appliquer quelques mesures pratiques.
Voici quelques mesures que vous pouvez prendre
Tirez parti du processus de prise de décision.
La prise de décision et la résolution des problèmes se font souvent seul(e) dans votre bureau. Mais il est possible de vous connecter et d’interagir avec les autres dans le processus de prise de décision. Vous devez consulter les principales parties prenantes. Vous devez collecter des informations et les analyser avec votre équipe et/ou votre sponsor. Cette vue d’ensemble de la prise de décision vous rappellera que d’autres personnes contribuent au processus – vous n’avez pas à gérer les décisions complètement par vous-même.
Faites partie de votre équipe.
En tant que manager de projet, vous n’avez pas à vous tenir à l’écart de l’équipe. Oui, vous devez être impartial et ne pas favoriser un membre de l’équipe par rapport à un autre. Mais vous pouvez travailler en étroite collaboration avec les membres de l’équipe. Développez des relations solides avec l’équipe et déterminez comment vous pouvez l’aider à se développer. Collaborez avec eux de manière solidaire lorsque cela vous aidera à accomplir vos tâches. Invitez-les à collaborer avec vous sur des tâches de management de projet. (Cela vous fera gagner du temps, vous permettra de déléguer si vous êtes en retard sur votre travail et vous aidera à surmonter ce sentiment d’être déconnecté.)
Soyez fier des livrables que vous produisez.
Le télétravail peut accroitre ce risque de sentiment d’isolement.
En tant que manager de projet, vous contribuez à l’élaboration de livrables qui aident votre organisation. Vous risquez de ne pas attirer l’attention pendant la construction des produits, ce qui est une bonne chose. Cela signifie que vous avez gagné votre indépendance ! Le manque d’attention peut vous donner l’impression d’être exclu, ignoré. Faites un peu d’introspection. Vous sentez-vous isolé lorsque vous pensez aux livrables sur lesquels vous travaillez ? Si c’est le cas, vous devez obtenir un retour d’information ou une validation. Planifiez un examen des progrès avec votre sponsor et/ou les principales parties prenantes.
Travaillez sur l’environnement de votre équipe.
Le travail ne doit pas toujours être un dur labeur. Incluez de brefs événements sociaux dans l’environnement de votre projet. Cela aide non seulement l’équipe à mieux travailler ensemble, mais cela peut également remédier au sentiment de déconnexion. Des cafés virtuels, des déjeuners en équipe ou de petites cérémonies de remise de prix lorsque des jalons sont atteints. Vous vous sentirez tous plus connectés à mesure que vous améliorerez la dynamique de l’équipe.
Réseautez avec d’autres managers de projet.
Il n’est pas nécessaire de tout gérer seul ! Vous n’êtes pas le seul manager de projet, et vous n’êtes pas le seul à vous sentir parfois isolé. Trouvez un mentor. Parlez à d’autres managers de projet. Vous trouverez forcément des personnes qui comprennent ce que vous vivez.
Si vous avez des conseils, des anecdotes ou des questions sur la création de liens relationnels, partagez-les dans les commentaires. Et si vous êtes à la recherche d’une communauté de managers de projet, rejoignez un ou plusieurs groupes liés au management de projet sur LinkedIn.*
Cet article fait partie de la série de bulletins d’information Bonnie’s Project Pointers, qui compte plus de 47 000 abonnés. Cette newsletter est écrite à 100% par un humain (pas d’extraterrestres ou d’IA impliqués). Si vous aimez cet article, vous pouvez vous abonnerpour recevoir des notifications lorsqu’un nouvel article (en anglais) est publié.
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* Voici les groupes LinkedIn sur le management de projets que je suis personnellement.
Le rôle des projets et du management de projet dans la directive de l’Union Européenne sur les rapports d’entreprise en matière de développement durable #CSRD et la directive sur le devoir de diligence des entreprises en matière de développement durable, #CSDDD : un Livre blanc.
Green Project Management a annoncé la publication de son dernier livre blanc :
Découvrez les différences : Gagnez une compréhension claire de la CSRD et de la CSDDD, et de leur impact sur vos projets et votre entreprise.
Découvrez le rôle essentiel du management de projet : Comprenez comment les managers de projet jouent un rôle essentiel dans le paysage complexe de la conformité en matière de développement durable.
Perspectives pratiques : Bénéficiez d’exemples concrets et d’une cartographie complète de la norme GPM P5 avec les exigences CSRD et CSDDD.
Outils d’amélioration : Découvrez comment les projets peuvent être utilisés comme instruments de divulgation et agents de responsabilisation pour l’amélioration continue.
Agissez en faveur du développement durable
Ce livre blanc est une ressource indispensable pour les professionnels qui cherchent à aligner leurs projets sur les dernières directives de l’UE et à apporter des changements significatifs.
Que vous soyez managers de projet, responsables du développement durable ou cadre sup, les informations contenues dans ce document vous aideront à orienter vos projets vers un avenir plus durable et responsable.
En tant que managers de projet, vous êtes un acteur, voire un leader, du changement dans votre entreprise ou celle de vos clients. Quels conseils pourriez-vous donner dans ce domaine du management du changement ?
20 tips for self-described change agents… par John Cutler
Faites attention au moment où vous recherchez l’approbation et la validation, mais le dissimulez sous prétexte d’aider les autres. Dans cette situation, vous êtes beaucoup plus susceptible de forcer de l’aide à des personnes qui ne sont pas prêtes ou pas intéressées.
Conserver la confiance et être utile vaut mieux que de s’aliéner les gens et d’avoir « raison ».
Laissez les gens découvrir les choses par eux-mêmes. Efforcez-vous de faire en sorte qu’ils oublient que vous avez joué un rôle (même si cela blesse votre fierté).
Avant d’infliger ce que vous savez à quelqu’un, engagez-vous à apprendre une chose de lui et l’en remercier.
Plantez beaucoup de graines, car il y a de fortes chances que seules certaines prennent. Accordez beaucoup d’attention aux jeunes arbres et protégez-les.
Dans votre entreprise, il y a probablement une poignée de personnes qui partagent vos idées spécifiques et se soucient de ce qui vous tient à cœur. Trouvez-les ! Soutenez-les !
Soyez assez patient pour attendre que quelqu’un soit curieux des résultats qu’il voit et vienne vous chercher. Soyez assez patient pour laisser les gens adhérer.
Personne n’aime qu’on lui dise « Je te l’avais bien dit ». Mais si vous êtes patient, certaines personnes vous diront « tu me l’avais bien dit » lorsqu’elles seront prêtes.
Relisez ce billet sur le biais rétrospectif.
Soyez un vecteur de progrès, pas de stagnation. Il est facile de se plaindre et de se défouler, et cela fait du bien sur le moment, mais cela laisse une cicatrice psychique.
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Lorsque quelque chose fonctionne vraiment, notez l’inertie et l’intérêt. Écrivez les choses. Rappelez-vous ce que les gens ont fait et dit. Cela vous aidera à éviter de refaire des choses qui ne prennent pas.
Trouvez comment amener les gens à suivre le mouvement. Peu importe qu’ils sachent comment s’appelle cette chose ou pourquoi elle fonctionne.
Rien ne fait mieux une étude de cas de quelqu’un que les gens respectent et qui n’a pas d’ « intérêts en jeu » (qui n’est pas un fervent défenseur de cette chose). Laissez-le être la star du spectacle.
Il y a presque toujours davantage à apprendre sur la situation d’une personne et sur ce à quoi elle est confrontée. « Ok, j’en sais assez, allons-y ! » est le meilleur signal dont vous avez besoin pour faire une pause et écouter.
Chaque mois recèle de nombreuses et formidables opportunités d’apprendre. Consultez l’agenda des rencontres.
Cherchez toujours comment les choses changent réellement dans votre environnement. Vous n’aimez peut-être pas ce que vous voyez et souhaitez que ce soit différent, mais c’est le chemin de moindre résistance.
Lorsque vous commencez à croire que vous pouvez prédire l’avenir, c’est le bon moment pour remettre en question ce que vous savez.
Soyez une expérience d’une personne. L’expérience la plus sûre est celle que vous contrôlez.
Connaissez vos déclencheurs et décidez à l’avance de ce que vous allez faire. « J’ai besoin d’un jour ou deux pour y réfléchir », ne fait presque jamais de mal.
Que pouvez-vous apprendre des personnes en qui vous avez vraiment confiance et qui vous ont encouragé à changer de cap ? Qu’ont-elles fait différemment ?
Dans quelques années, presque toutes les personnes avec lesquelles vous travaillerez travailleront dans une autre entreprise (y compris vous). Jouez sur le long terme. Les relations sont importantes.
Cherchez d’autres options de carrière avant de vous laisser prendre dans une boucle de doute sur vous-même. Sinon, vous trouverez toutes les excuses pour vous blâmer pour la situation.
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Nous pouvons laisser un peu d’espace dans nos vies. Nous pouvons créer des cycles afin de ne pas avoir à gérer de crises à propos du temps sur une base régulière.
S’il y a un autre train après celui-ci, vous n’avez pas à vous inquiéter.
Si la date limite pour le projet est demain, pas aujourd’hui, vous n’avez pas à vous en faire autant.
Si les invités n’arrivent pas avant une heure…
Parfois, nous choisissons d’utiliser l’urgence de la crise comme carburant. Nous organisons nos vies autour de la création de ces échéances, en nous rappelant que si nous franchissons cette ligne, nous sommes morts.
Et ensuite, nous permettons à tout le monde de nous le faire. Créer des urgences simplement pour capter notre attention et notre concentration.
La productivité est une mesure de la valeur de ce que nous livrons dans le temps que nous devons y investir. Elle n’est pas mesurée en drame.
Il est possible de faire du bon travail sans tout mettre en péril.
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