Le 25 septembre dernier, j’ai publié un billet sur le management de projet à la demande Shim Marom. Au même instant, plus de 75 autres blogueurs d’ Afrique du Sud, Australie, Canada, Colombie, Danemark, France, Italie, Israël, Mexique, Pologne, Portugal, Singapour, Royaume Uni et États Unis postaient eux aussi un billet avec le hashtag Twitter #PMFlashblog.
Yannick Le Pogam PMP®, PgMP®, formateur chez IIL, vient nous parler de l’ importance de la collaboration (et du PMO) dans la gestion de projets complexes.
Yannick abordera tour à tour :
Qu’est-ce qu’un projet complexe?
Quels sont les facteurs clés de succès pour bien manager la complexité
Le côté humain dans les projets complexes : La collaboration
Le rôle du PMO
Avant d’ouvrir une session de questions-réponses avec la salle.
Inspiré d’une présentation réalisée pour le PMI France-Sud par Estelle GROULT, PMP® et Frédéric RODRIGUEZ, PMP®
Fundamentals
Certified Associate in Project Management, CAPM®
Voir l’ensemble des certifications du PMI
1er niveau d’entrée
Existe depuis 2005
Destinée aux juniors ou équipiers, assistant en management de projet
Démontre
La compréhension et la connaissance individuelle dans les fondamentaux en management de projet
Terminologie, processus du PMBoK®
Domaines de connaissance: Management du Contenu, délai, coûts, qualité, risques…
Quels sont les pré-requis ?
Diplôme d’étude secondaire avec 1500h d’expérience en équipe projet
OU
23h de formation en management de projet
Comment procéder pour acquérir la certification ?
Remplir une candidature en ligne sur www.pmi.org. Fournir le détail de son expérience ou de sa formation en gestion de projet
Une fois le dossier de candidature approuvée par le PMI®, planifier une date d’examen CAPM® dans l’année qui suit la candidature
Passer l’examen CAPM®. Examen informatisé disponible en 10 langues. QCM de 150 questions sur 3 heures. 61% de réussite.
Comment la conserver ?
Cycle de 5 ans
Re-certification avant la fin des 5 ans
Pas de Professional Development Unit (PDU*)
Partenaire de DantotsuPM
*PDU – unité de compétence qui valide la pratique de management de projet. La certification professionnelle se maintient à travers l’acquisition de PDUs (ex. formation professionnelle, participation aux événements PMI, etc).
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Vous souhaitez en savoir plus sur la solution PPM et la prendre en main avant de vous décider ? C’est bien naturel !
Pour cela, Microsoft et Campana & Schott mettent à votre disposition une plateforme de test afin d’évaluer l’ensemble des fonctionnalités de Project Online. Et bonne nouvelle : c’est entièrement GRATUIT !
Détails ‘Microsoft Project Online Partner-led Trial’Partenaire de DantotsuPM
Votre plateforme d’évaluation de Project Online sera disponible à hauteur de 5 utilisateurs pendant un mois. Grâce à deux sessions de présentation en ligne, vous apprendrez comment accéder à un environnement entièrement fonctionnel et comment évaluer les fonctionnalités de Project Online, Project Professional inclus. Les experts de Campana & Schott seront à votre disposition par téléphone afin de répondre à toutes vos questions.
L’animation dans la section sur « La méthode en action » est particulièrement bien faite pour expliquer comment fonctionne la méthode et même tester votre connaissance grâce à un quizz.
I had of course heard of this famous speech but never watched it. If you’re like me, put 18′ aside and take the time to fully appreciate this.
President Kennedy’s « We Choose to go to the Moon » speech launched NASA’s Project Apollo, challenging humanity to test the limits of our capabilities and the boundaries of our dreams.
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Image courtesy of TeddyBear [Picnic] / FreeDigitalPhotos.net« J’ai trouvé un petit problème » m’a dit un des membres de mon équipe projet l’autre jour. « Puis-je vous en parler ? ». Il se trouva que ce n’était pas un petit problème du tout. C’était un gros problème sur la conception de produit et bien que nous ayons passé beaucoup de temps à réfléchir à comment le résoudre, nous ne pouvions pas trouver de plan d’action qui n’implique pas plus de temps, d’argent ou de baisse dans la qualité du projet. Donc ce n’était pas une chose sur laquelle je me sentais à l’aise pour prendre la décision. C’est mon rôle sur un projet d’implémenter les vœux du sponsor, pas d’approuver une dépense de budget excédentaire. La question a dû être remontée pour que mon sponsor puisse prendre la meilleure décision.
Voici les étapes nous avons pris pour escalader le problème, pour que vous puissiez suivre cette approche directe si vous deviez remonter des problèmes sur votre projet.
Établissez le problème
En réalité, qu’est-ce qui s’est mal passé? Aller jusqu’au fond du problème est la première étape la plus importante. Ceci pourrait être relativement facile à découvrir, ou bien vous pourriez devoir convoquer un certain nombre de réunions pour pleinement comprendre ce qui est arrivé. Vous devez tout connaître du problème pour pouvoir le réparer et il est vraiment embarrassant quand votre sponsor de projet vous pose une question sur le problème et que vous ne savez y répondre ! Rappelez-vous aussi d’enregistrer le problème dans votre outil de gestion des problèmes dès cet instant.
Établissez l’impact
Quel impact ce problème va-t-il avoir sur le projet ?
Peut-être cela signifie que vous serez en retard et manquerez un délai. Ou peut-être vos objectifs de qualité ne seront pas atteints. Ou une relation avec un fournisseur majeur est en danger. Les problèmes peuvent avoir de multiples impacts sur des projets et ils ne sont pas toujours évidents.
Laissez tout le monde sur votre équipe connaître ce problème et vérifier en quoi il aura un impact sur chacune de leurs activités et responsabilités respectives. L’un d’entre eux peut être amené à vous parler d’un impact auquel vous ne vous attendriez pas.
Établissez à qui remonter ce problème
Le plus souvent, vous escaladerez les problèmes à votre sponsor de projet. Mais de temps en temps vous devriez élever le problème vers quelqu’un d’autre, comme le supérieur hiérarchique d’une ressource qui ne se comporte pas convenablement, ou peut-être votre service finance. Dans le doute, commencez par votre sponsor de projet et il vous conseillera sur à qui d’autre parler.
Considérez des solutions
Maintenant que vous comprenez le problème en entier et l’impact il aura sur le projet, il est temps de penser aux façons potentielles de le réparer. Vous avez besoin d’un plan à remettre au sponsor de projet, car vous paraîtriez peu professionnel si vous arrivez avec une liste de soucis et aucune stratégie pour résoudre les problèmes. Travaillez avec votre équipe projet pour établir quelques solutions potentielles qui résoudraient votre problème.
Choisissez une recommandation
Il y a normalement plusieurs façons de résoudre des problèmes sur les projets. Vous pourriez, par exemple, dépenser de l’argent pour vous sortir des ennuis. Ou ajouter un peu plus de ressources à l’équipe. Ou trouver un fournisseur externe pour vous procurer une solution si vos options internes ne semblent pas très bonnes. Cependant, vous devriez décider quelle serait votre stratégie préférée. Ceci est la recommandation que vous remettrez à votre sponsor de projet. Au bout du compte, ils décideront de la route à suivre, mais rendez cela plus facile pour eux en préparant les détails de la solution que vous proposez avec l’impact sur le calendrier, le budget et les ressources.
Bloquez du temps avec votre sponsor
Ne remontez un problème à votre sponsor lors d’une rencontre fortuite à la machine à café. Vous voulez du temps pour en discuter avec eux correctement, en présentant le contexte et échangeant sur les alternatives pour le résoudre. Réservez du temps avec eux, parlez à leur assistante si nécessaire pour obtenir un créneau dans leur agenda occupé.
Vous pourriez attendre une de vos réunions régulières, mais si la question est urgente mieux vaut avoir une discussion séparée, dédiée avec eux pour que vous puissiez faire accepter la solution et commencer à résoudre le problème. S’il est difficile de trouver du temps pour les rencontrer en face à face, par exemple s’ils passent beaucoup de temps à voyager (ou vous), voyez en seconde alternative si vous pouvez le faire par téléphone. Si vous pouvez, envoyez-leur les détails du problème et la recommandation à l’avance pour qu’ils aient le temps de les parcourir avant la réunion.
Présentez vos propositions
À votre réunion avec votre sponsor, passez en revue le problème et la solution que vous recommandez. Vous pouvez aussi mentionner les autres solutions que vous avez considérées et avez rejetées et les raisons pour lesquelles elles ne sont pas la meilleure solution. La plupart du temps vous constaterez que votre sponsor sera d’accord avec votre recommandation et vous autorisera à la suivre, mais ne le prenez pas pour acquis! Parfois les sponsors ont des informations sur le business que vous n’aviez pas quand vous réunissiez vos solutions et elles peuvent changer la solution dont vous conviendrez. Ils peuvent même avoir une option complètement différente qu’ils suggéreront d’eux-mêmes !
Implémentez votre plan
Une fois que vous avez une décision de votre sponsor de projet, faites les changements appropriés à votre échéancier et plans de projet. Assurez-vous de mettre à jour votre journal de problèmes avec la solution approuvée et le plan d’action. Puis, il est temps de travailler sur vos nouvelles tâches et de vous assurer que tout le monde sache ce qui a été accepté. Bientôt ce souci ne sera plus qu’un lointain souvenir !
Escalader des problèmes à vos sponsors est quelque chose que tout chef de projet doit faire, ne vous sentez donc pas mal à le faire. C’est ce pourquoi ils sont là. Un des rôles clés des sponsors de projet est de débloquer des situations difficiles et de vous permettre de faire avancer le projet. Si vous présentez le problème et votre recommandation de solution de façon claire et professionnelle, cela facilitera la prise de la meilleure décision à votre sponsor pour que vous puissiez continuer de mener projet vers une conclusion fructueuse.
Rendez facile de noter et contrôler les problèmes de projet avec ProjectManager.com. Il est direct et facile à utiliser et vous pouvez allouer des tâches et suivre leur progrès en seulement quelques clics, donc les problèmes seront bientôt sous contrôle.
Learn how to manage project issues with these seven steps to success. These 7 steps are part of a best practice issue management process and are the core essence of project management.
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Jean-Yves Moine, Consultant avec plus de 15 ans d’expérience, auteur de 5 ouvrages sur la gestion de projet dont 4 chez AFNOR éditions, dont j’ai présenté le dernier livre « Le grand livre de la gestion de projet » récemment, est le créateur de la méthode de structuration de projet « WBS 3D », également évoquée sur ce blog précédemment. Il a effectué plusieurs conférences sur le WBS 3D, dont deux au PMI.
Jean-Yves Moine a participé, en tant de référent technique, à la définition du logiciel Cubix360. Ce logiciel est l’aboutissement d’un long cheminement de pensée et de nombreuses années d’expériences sur des grands projets industriels en France et à l’international. A ce titre, il nous présente aujourd’hui Cubix360.
Cubix360 permet de créer des plannings MS PROJECT ou PRIMAVERA P6 bien et rapidement. Le planning est créé au sein de Cubix360 puis il est exporté vers les logiciels de planification, ce qui génère le planning.
Il est enfin possible de créer un planning à partir des structures élémentaires qui composent un projet !
A savoir les Activités (ABS, Activity Breakdown Structure : Activités ou actions au sens processus), les Produits (PBS, Product Breakdown Structure : équipements, ouvrages de génie civil, modules informatiques, etc.) et les Zones (ZBS, Zone Breakdown Structure : Zones géographiques, releases d’un logiciel, zones fonctionnelles, etc.), conformément à la méthode WBS 3D.
Les plannings créés avec Cubix360 sont d’excellente qualité, très bien structurés et en plus ils sont multidimensionnels, c’est à dire que les structures élémentaires qui composent le WBS sont liées.
De plus, cubix360 permet de créer des plannings 5 à 10 fois plus vite qu’avec une méthode traditionnelle.
Partenaire de DantotsuPM
Ceci est dû d’une part à l’import des structures élémentaires dans Cubix360 évitant ainsi la saisie de données, ainsi qu’à la factorisation des Produits au sein des matrices de Cubix360. L’information est en effet saisie au sein de matrices, puis elle est démultipliée ce qui génère le planning.
Cubix360 propose une approche nouvelle dans le monde de la planification, même si en réalité la méthode WBS 3D est utilisée depuis déjà de nombreuses années tout à fait naturellement chez des grands comptes sans qu’elle soit nommée et rationalisée.
Cubix360 s’applique aussi bien sur des petits que sur de grands projets, mais plus le projet est important et complexe, plus l’utilisation de Cubix360 apporte de la valeur.
Ci-dessous une présentation vidéo du logiciel.
Pour contacter l’éditeur myAMS de Cubix360, cliquez ici.
DantotsuPM, Microsoft et leurs partenaires sont heureux de vous inviter à cette deuxième journée entièrement gratuite dédiée au management de projet qui rapportera 6 PDUs au certifiés du PMI.
Nous parlerons outils collaboratifs, réseaux sociaux, méthodes, approches et échangerons avec vous et nos intervenants sur les bonnes pratiques grâce à des retours d’expérience concrets sur comment faciliter un management de projet structuré avec une collaboration accrue et réussie !
Plus de 150 personnes déjà inscrites !
Voici l’agenda :
9 :30 Accueil et Introduction : Michel Operto et Giampaolo Battaglia
Sans bureau fixe : une nouvelle organisation à prévoir.
« Sans bureau fixe », nouveau crédo des jeunes cadres qui arrivent sur le marché du travail, peut sembler être une aubaine pour faire baisser les coûts et capter les savoir-faire que l’entreprise ne sait pas faire venir à elle, mais les choses ne sont pas si simple.
Pour le chef de projet, cette nouvelle réalité des équipes distribuées implique une remise en question. Il faut apprendre à s’adapter à de nouveaux enjeux et un développer de nouvelles compétences.
Sans bureau fixe : une nouvelle organisation à prévoir.
« Sans bureau fixe » semble être devenu le nouveau credo des jeunes cadres qui arrivent sur le marché du travail avec une idée et une vision bien prononcée de leur cadre de travail idéal, mais quel impact sur la gestion de projet ?
L’enquête « Mon Bureau de Demain » menée en mai et juin dernier par la Chaire Immobilier et Développement durable de l’ESSEC auprès des quelques 2000 étudiants francophones de la Grande École, montre que le bureau classique tel qu’on peut l’imaginer dans une tour d’un quartier d’affaires comme celui de La Défense, arrive en dernière position au regard du bureau idéal recherché par les étudiants. Seulement 7 % d’entre eux souhaitent y travailler, ce qui reste très faible. Pour la plupart d’entre eux, «un bureau devrait ressembler le moins possible à un bureau» (Le bureau de demain vu par la génération Y). Ce qui explique que seulement 15% des personnes interrogées s’imaginent ne travailler « que » dans un bureau. Pour la plus grande majorité, les espaces de travail rêvés sont le domicile, les centres de coworking ou les transports.
Bien que, d’un point de vue purement statistique, la population étudiée soit très spécifique, cette enquête montre peut-être un changement assez radical de l’image de l’entreprise et une évolution toute aussi nette des mentalités. Pour mémoire, en 2006, un rapport sur le télétravail en France soulignait le fait que notre pays étant à la traîne au sein de l’OCDE (13e sur 17 pays) et soulignait qu’au cours de l’enquête ils avaient rencontré des télétravailleurs « honteux », car ce mode d’organisation était encore trop souvent considéré comme un avantage donné à titre personnel ou une façon de se soustraire au travail.
La question qui se pose derrière ce changement des mentalités est : que faisons-nous pour l’accompagner ? Comment intégrer ces changements à nos cultures d’entreprises ? Nos façons de manager les équipes et les projets sont-elles adaptées ?
Il faut être conscient que, si l’open space a fait des ravages, le télétravail et le coworking peuvent se révéler tout aussi dangereux, si ce n’est plus, pour nos entreprises, comme pour ceux qui y travaillent. Se ruer sur l’opportunité de faire descendre les charges liées à l’immobilier ou vouloir sacrifier à la mode des équipes distribuées sans prendre le temps d’accompagner cette mutation par une refonte de nos processus et modes de fonctionnement peut réserver de très mauvaises surprises.
Les enjeux du sans bureau fixe
Je passerai sur les problèmes techniques liés à l’infrastructure et à l’accès aux systèmes d’information de l’entreprise, les éditeurs travaillent depuis des années sur ces problématiques et savent y répondre.
Pour mieux comprendre le véritable enjeu et les impacts sur la gestion de nos projets, revenons quelques secondes sur cette enquête. Ce que cherchent ces futurs cadres, c’est un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle, mais aussi à « s’affranchissent des carcans hérités de la révolution industrielle et développent des modèles souples, fondés sur l’autonomie, la communication, la flexibilité des horaires, la possibilité de partager des idées ou des connaissances » (Bruno Marzloff – FYP Edition 2013).
Exit donc le modèle pyramidal de l’organigramme hiérarchique ! Le management par objectif tel qu’il avait été défini initialement par Peter Drucker revient en force. Le chef de projet devient un pivot, un centre de gravitation qui attire et redistribue l’information tout en laissant l’autonomie d’agir, dans un cadre défini, à ses équipes qui sont parfois dispersées dans l’hexagone quand ce n’est pas autour du globe.
Dans ces conditions, la notion de sens et d’intérêt du travail devient cruciale. Il nous faut revoir l’approche. Donner un travail fragmenté ou vide de sens à une personne qui travaille chez elle ou dans un centre de coworking, c’est prendre le risque de faire naître l’incompréhension puis le désintérêt et provoquer l’éloignement.
Nous devons revoir le découpage et la répartition du travail sur nos projets. La vision tayloriste et fragmentaire du travail par tâche doit être abandonnée au profit d’une approche en mini projets ou sous-projets porteurs de sens, d’intérêt et sur lesquels le cadre puisse exprimer son autonomie et faire preuve d’innovation, seul ou en utilisant le réseau de ses collègues.
L’absence de communication et le sentiment « d’abandon » qu’elle peut provoquer sont tout aussi dangereux. Elle place le cadre dans une situation où il se sent pris au piège entre la qualité de vie qu’il escomptait et le sentiment d’être laissé pour compte, coupé de son entreprise et de l’équipe. Il perd la notion d’appartenance essentielle à la cohérence de l’équipe et à son bon fonctionnement.
La, déjà, très longue expérience de nos voisins belges et hollandais, champions de l’OCDE en matière de télétravail, montre que la perte de sens et l’absence de communication sont non seulement des facteurs d’échec pour les projets, mais aussi la source de nombreux mouvements de personnels et donc de disparition de ressources parfois stratégiques. Qu’il travaille à domicile ou avec des personnes d’autres sociétés, le cadre qui se sent coupé de son entreprise ou qui perd tout intérêt pour son activité se trouvera facilement de nouvelles opportunités au détriment de votre projet.
Accompagnons le changement
Les équipes distribuées sont là, c’est une réalité de plus en plus courante de la gestion de projet. Elle ne se limite pas à l’informatique, de très nombreux domaines peuvent aujourd’hui faire appel à des spécialistes et des experts localisés à des centaines ou des milliers de kilomètres.
L’apport stratégique et la réactivité de ce type d’organisation ne sont plus à démontrer, mais, pour en tirer parti, il devient urgent d’adapter notre façon de travailler. Pour répondre à la globalité de ces enjeux, il nous faut réfléchir aux nouvelles façons de gérer nos projets et nos équipes. Nous devons tenir compte de ces nouvelles contraintes de distances, de temps et ces attentes de nos collaborateurs qui influent sur leur motivation et donc la performance globale de nos projets.
Mon père me disait souvent la même chose que la grand-mère d’Emmanuel Jaffelin qui s’exprimait en 2012 au TEDxParisSalon « gentil n’a qu’un œil » et pourtant difficile de trouver quelqu’un de plus profondément et sincèrement gentil…
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Bien manager les projets est tout simplement indispensable, mais encore faut-il manager les BONS projets !!!
Aussi, deux de nos intervenants s’attacheront à partager avec nous leurs expériences du Project Portfolio Management (PPM) et méthodes et outils associés.
une approche collaborative de la gestion de Portefeuille de Projets avec SMP2 par Daniel Ginet , DG Pro Management.
Vous voulezdevez à la fois, produire de la valeur à travers vos opérations courantes et augmenter de manière continue votre capacité à produire cette valeur, à travers vos projets. Vous êtes en recherche de performance pour mieux valoriser votre portefeuille de projets !
SMP2 vous apporte un référentiel labellisé et une démarche accompagnée, collaborative et éprouvée auprès d’entreprises de renom. Venez découvrir les bénéfices et les modalités de cette approche !
le PPM d’accord, mais avec quels objectifs, intérêts, challenges et retours sur investissements (ROI) par Sébastien COGNET, Directeur Marketing & Offres, ISPA Consulting
Comment parler de projets aujourd’hui sans parler de Management de Portefeuilles de Projets (PPM) ? Ce processus, ou concept, ou discipline, est pourtant majeur pour les projets. Dans les organisations innovantes, il décide de leur naissance, leur(s) révision (s) ou parfois leur clôture anticipée !
Inscrivez-vous rapidement en cliquant sur cette image !
Mais justement qu’est-ce que le PPM, quels en sont les objectifs, quel en est l’intérêt pour une organisation ?
Une fois ces points éclaircis, nous nous intéresserons aux retours sur investissements (ROI) d’une telle démarche et aux challenges auxquels doit faire face une organisation pour «bien faire du PPM ».
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Réfléchissez-vous vraiment avant de faire une promesse ? Que se passera-t-il si vous ne pouvez tenir parole ? Cela a-t-il de l’importance ? Le monde ne va pas s’arrêter de tourner, n’est-ce pas ? Eh bien, en effet, non, mais avez-vous considéré…
Image courtesy of stockimages / FreeDigitalPhotos.net
Beaucoup de personnes prennent à la légère le fait de faire des promesses. Le résultat est que des promesses sont souvent faites sans réfléchir et sans réelle intention de les tenir. « Déjeunons ensemble », « Je vous rappelle plus tard », « Je serai là dans 5 minutes » sont autant d’exemples de promesses vites faites qui sont souvent données mais peu rarement tenues. Pourtant cette attitude nonchalante a de réelles conséquences.
Quand vous rompez une promesse, peu importe combien elle vous semble insignifiante, les sirènes ne vont pas se mettre à hurler, mais cela peut endommager votre relation et votre réputation. Pensez-y, quand quelqu’un rompt une promesse qu’il vous a faite, ou est pris au piège d’un mensonge découvert, ceci ne vous fait-il pas vous sentir trahi ? Vous vous demandez comment vous avez pu si mal placer votre confiance en cette personne.
S’en sortir avec un mensonge peut également être dangereux parce que le piège pour les menteurs est de croire en leur invincibilité et penser qu’ils ne se feront jamais prendre. Avant que vous ne vous en rendiez compte, mentir peut devenir une habitude, forçant les menteurs à dépenser de l’énergie et du temps à maintenir à flot leur histoire. Quand les autres se rendent comptent du mensonge, certains vont pardonner, mais personne n’oubliera.
Promettez de dire toute la vérité
Une promesse est une promesse. Certain appliquent une échelle, pensant que rompre une grande promesse est inexcusable alors que pour une petite c’est acceptable. Ceci est tout simplement faux. Si ne pas tenir une grande promesse comme rembourser un emprunt peut torpiller une relation, reniez une promesse comme être à l’heure jette un doute sur votre comportement futur.
Rappelez-vous, la confiance se construit à travers une suite d’expériences partagées avec d’autres. Quand votre comportement est consistant, la confiance dans la relation se développe. Quand les promesses ne sont pas tenues ou les gens induits en erreur, les fondements de la confiance sont sapés.
Les promesses non tenues impliquent que soit la personne n’avait pas réfléchi avant de promettre soit elle se fiche de vous laisser tomber. Elles signifient aussi que leurs besoins sont plus importants que les vôtres. Alors, faites attention aux promesses que vous faites et à qui vous les faites.
Ne promettez jamais la lune. Si vous ne pourrez tenir une promesse, ne la faites pas. Par exemple, vous pouvez ne pas être en mesure de garantir un taux de retour sur investissement de 5% mais vous pouvez leur montrer votre historique de transactions et promettre que vous travaillerez dur pour la personne ; Vous ne pouvez garantir que vous serez là dans 2 heures mais pouvez promettre de partir à 10 :00 ; vous ne pouvez promettre du beau temps, mais pouvez promettre de tenir le parapluie s’il pleut !
Certaines promesses non tenues sont excusables. Si vous ne pouvez délivrer quelque chose dans les temps parce qu’un événement incontrôlable comme un malade dans la famille est survenue, la plupart des gens comprendront que cet échec n’était pas intentionnel. À l’inverse, rompre une promesse intentionnellement est différent, vous devrez en supporter les conséquences.
Quand vous tordez la vérité en exagérant, détournant les faits ou en cachant d’autres, vous affaiblissez aussi votre crédibilité à l’avenir.
Une demi-vérité est souvent un mensonge entier. Le mensonge prend bien des formes. Certains exagèrent ou amplifie une vérité pour la rendre plus attractive. D’autres « détourne la vérité » en présentant certains faits choisis qui supportent leur position. Cacher des faits importants est également mentir. L’intention est clairement de décevoir. Quand vous faites un mensonge, tout ce que vous pourrez dire dans le futur paraîtra suspect. Comme l’a dit Friedrich Nietzsche : « Je ne suis pas en colère parce que vous m’avez menti, je le suis parce que à partir de maintenant je ne peux plus vous croire. »
Quand les gens sont malhonnêtes, ils envoient le message qu’ils ont menti parce qu’ils n’avaient pas les bons arguments ou qu’ils avaient quelque chose à cacher. Une fois pris sur le fait, les menteurs découvriront que les autres personnes vont leur demander les choses par écrit, regarderont par-dessus leur épaule, et questionneront leurs motivations. Le plus important est qu’après avoir menti tout ce qui sera dit à partir de ce point ne portera plus la même crédibilité.
Vous êtes jugé selon les personnes que vous fréquentez. Quand une personne couvre les méfaits d’une autre, elle est aussi coupable que celle qui qui a commis le « crime ». Si vous êtes tenté de couvrir quelqu’un, considérez bien si cela vaut la peine de mettre votre réputation en jeu pour quelqu’un qui porte préjudice à votre nom.
Votre parole est votre réputation
Il fut un temps où tenir votre parole avait une signification spéciale. Nous prenions beaucoup de fierté à être des personnes bien. L’intégrité personnelle était à la fois attendue et valorisée. C’était un temps où les gens connaissaient leurs familles respectives et n’auraient rien fait qui puisse ternir le nom de votre famille. C’était un temps où l’intégrité était distillée dans tous les enfants dès leur plus jeune âge et vue comme instrumentale à la réussite. La vérité est que notre monde a peut être changé mais pas l’importance de l’intégrité. Même si nous ne connaissons plus tout le monde dans notre ville, le monde reste plus petit qu’il n’y parait. Générez de mauvaises nouvelles et vous le constaterez par vous-même.
Image courtesy of Ambro / FreeDigitalPhotos.net
À chaque fois que vous donnez votre parole, vous mettez votre réputation en jeu. Vous demandez implicitement à ce que les autres placent leur confiance en vous parce que vous valorisez l’intégrité et ne les laisserez jamais tomber. Il va sans dire que si vous ne tenez pas parole, vous ternirez votre crédibilité, endommagerez vos relations, et abîmerez votre réputation. Plus important, vous vous laisserez vous-même tomber.
Mais… quand vous agissez en totale intégrité, ce que vous dites sera tenu pour acquis, vos intentions assumées honorables, et votre poignée de main aussi valable qu’un contrat. De plus, vous pouvez tirer un grande fierté des règles que vous vous êtes fixées et bien dormir la nuit sachant que vous n’avez rien sur la conscience. Et pour les autres… Juste quand ils penseront avoir trompé le monde, ils se rendront compte qu’ils ne trompent qu’eux-mêmes. Une promesse est une promesse après tout.
Qu’en pensez-vous ? Les gens prennent-ils les promesses qu’ils font un peu trop à la légère ?
Pour davantage pratiquer la retenue, restez focalisé sur les choses réellement importantes :
Commencez par mieux vous connaître vous-même. Prenez le quizz en anglais de Susan Cain (auteure du livre « Quiet ») pour examiner vos tendances à l’introversion ou l’extraversion. Peut-être y découvrirez-vous comme moi que vous êtes « ambivert » !
Déléguez, ne pratiquez pas le « donner des ordres et contrôler ».
Donnez plus de motivation intrinsèque à atteindre l’objectif.
Parlez moins mais mieux.
Laissez-les un peu sur leur faim en réduisant par exemple d’un tiers la durée de vos réunions et en commençant toujours par l’essentiel.
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« Ce vol se rend à Dallas. Si Dallas n’est pas votre destination, ce serait le bon moment pour débarquer. »
Après qu’une décision ait été prise et que l’organisation avance, il est amusant et facile d’être la personne critique, le râleur et le sceptique. Facile, parce que les chances que vous ayez à prendre la responsabilité de votre vue alternative est dans les faits très mince : l’avion a déjà décollé pour sa destination, il ne peut se rendre à deux endroits différents et vous avez raté l’opportunité de faire changer la destination.
Non, le bon moment pour vous manifester est AVANT que la décision soit prise, quand non seulement vous avez une chance de changer où va l’organisation et aussi la responsabilité de délivrer par rapport à votre vision.
Nous n’avons pas le temps de revisiter chaque décision que prend l’organisation. Nous avons tout juste le temps de donner notre meilleur pour exécuter en regard de nos engagements.
Positionner votre équipe pour la défaite est aussi mauvais qu’il le paraît. Même si vous avez dit tôt et souvent que ce chemin était stupide, que cette destination n’avait aucun sens, vous êtes à bord de l’avion, si vous étiez à la réunion, si vous avez décidé de jouer le jeu, alors, quand démarre le voyage, votre job est de tous vous amener à bon port et en bonne santé.
Puis, de venir à la prochaine réunion avec un meilleur plan pour la prochaine décision.
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