Personal comment: While this report is interesting, I wish it would dive deeper next time into how the Agile principles can help address some situations where the fuzziness of the business requirements is high.
Learn more about the struggles faced by organizations and the way forward in the latest Pulse report.
The report identifie 2 key skills to develop !
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Le PPM d’accord, mais avec quels objectifs, intérêts, challenges et retours sur investissements (ROI) par Sébastien COGNET, Directeur Marketing & Offres, ISPA Consulting
Lors de la dernière journée du management de projet chez Microsoft en 2013, nous avions eu le plaisir de recevoir Sébastien Cognet.
Comment parler de projets aujourd’hui sans parler de Management de Portefeuilles de Projets (PPM) ? Ce processus, ou concept, ou discipline, est pourtant majeur pour les projets. Dans les organisations innovantes, il décide de leur naissance, leur(s) révision (s) ou parfois leur mort…
Mais justement qu’est-ce que le PPM, quels en sont les objectifs, quel en est l’intérêt pour une organisation ?
Une fois ces points éclaircis, nous nous sommes intéressés aux retours sur investissements (ROI) d’une telle démarche et aux challenges auxquels doit faire face une organisation pour «bien faire du PPM ».
notes graphiques de Christelle Fritz
Les gains, générateurs de ce ROI, sont issus de différents axes :
Meilleur utilisation des ressources
Accroissement de la productivité
Amélioration de la qualité projet et de l’analyse des risques
Meilleure visibilité de l’avancement des projets en interne et de la visibilité de l’activité (pour le client)
Réduction du coût en main d’œuvre externe
Prise de décision mieux informée
Élimination de systèmes et applications redondants
Performance individuelle accrue
Sébastien Cognet, ISPA Consulting
Des risques peuvent survenir dans le déroulement de la dynamique PPM, et ont pour conséquences :
Atteinte incomplète ou partielle de certains objectifs, donc réduction des bénéfices associés
Surcoût du projet, donc augmentation de l’investissement nécessaire
Retard dans le projet, donc dans la génération des bénéfices
Lancer une dynamique PPM, demande de répondre à 3 préoccupations :
1. Concevoir une organisation simple et efficace : PMO Central et Instances de décision claires
2. Industrialiser les processus par le déploiement pragmatique de solutions logicielles : Gestion des Demandes, Gestion de Portefeuilles de Projets, Gestion Budgétaire, Management de Projets
3. Animer l’écosystème de pilotage de façon évolutive et adaptée aux besoins de l’entreprise
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Trop souvent les speakers préparant leur intervention commence par leur passion, leur expertise, ou leur réponse à une invitation. Mais que veut votre public ? Et serait-il utile de commencer la préparation d’une prise de parole sur cette question ?
La réponse à la deuxième question est, bien sûr, oui. C’est utile parce que cela concentre votre attention de la bonne façon: sur le public dès le départ. Cela ne signifie pas que vous allez vous plier au public. Cela signifie en fait que vous comprenez qu’une communication n’est pas réussie si elle n’est pas reçue.
La réponse à la première question est plus compliquée. Les spectateurs veulent un certain nombre de choses et des spectateurs spécifiques ont des attentes spécifiques. Mais néanmoins, il est utile de penser aux spectateurs en général pour comprendre ce qu’ils recherchent dans cette heure de magie quand vous prenez le devant de la scène et captez l’attention du public juste pour vous.
Il se trouve que des recherches il y a un certain nombre d’années ont constaté que les spectateurs veulent deux choses principalement d’un orateur : confiance et crédibilité. C’est-à-dire le public veut que vous soyez expert dans votre domaine et capable de générer la confiance avec lui.
La partie crédibilité est facile à comprendre : l’auditoire valorise l’expertise. Naturellement, les spectateurs veulent que vous sachiez de quoi vous parlez. Simple.
Mais comment créez-vous la confiance ?
Image courtesy of mrpuen / FreeDigitalPhotos.net
C’est une connexion plus délicate à établir. La confiance, après tout, demande du temps. Si nous devons vraiment avoir confiance l’un en l’autre, nous devons nous voir pendant des semaines au moins, ou des mois ou des années et dans beaucoup de différentes sortes de situations, pour que nous puissions établir des antécédents et une expérience l’un avec l’autre. De cette façon, nous pouvons en venir à avoir confiance l’un en l’autre et savoir que nous allons toujours faire ce que nous disons.
Vous n’avez pas le luxe de disposer de beaucoup de temps avec un public, alors, au lieu de cela, vous devez les transportez à travers une expérience qui les transforme. Vous devez les faire changer d’avis. Alors, ils auront confiance en vous parce qu’ils auront réfléchi d’une nouvelle manière et vous en serez la cause.
Ainsi la première question à vous poser quand vous préparez une intervention en public est la suivante. Le public veut avoir confiance en moi et me trouver crédible.
Comment vais-je démontrer de l’expertise et les faire changer d’avis sur quelque chose – et quel est ce sujet, point de vue, ou idée ?
Nous aurons confiance en vous si vous pouvez nous faire penser d’une nouvelle façon.
Les spectateurs attendent aussi deux ou trois autres choses de leurs speakers. Les spectateurs veulent être distraits, mettez un peu de « fun » dans votre discussion sérieuse sur les leçons économiques du Weimar en Allemagne, ou l’Invasion des Mongols, ou le leadership de nos jours.
Ils veulent aussi une expérience, quelqu’un qui les fait se sentir spéciaux pendant cette heure. Comprenez comment vous pouvez être différent des autres intervenants et offrir au public quelque chose qu’ils ne peuvent pas obtenir de toute autre personne qui parle par exemple des médias sociaux. Comprenez comment vous allez être authentiquement et uniquement vous.
Les spectateurs veulent aussi quelque chose du speaker qu’ils ne peuvent pas obtenir de son livre, de sa vidéo ou de toute autre source en ligne. Demandez-vous : que vais-je offrir pendant la session en personne qui soit unique, non reproductible et fasse partie de cette expérience en présentiel ? De cette manière, les membres du public peuvent croire que ça valait le coup. Qu’ils ont pris une décision intelligente en allant assister à l’événement en direct. Comme notre monde devient de plus en plus virtuel, cette question devient de plus en plus importante.
Établissez la crédibilité grâce à votre expertise. Établissez la confiance avec votre capacité à faire changer d’avis les participants sur quelque chose qui leur importe. Distrayez votre public. Donnez-leur quelque chose qu’ils peuvent obtenir seulement de vous. Et donnez-leur quelque chose qu’ils ne peuvent pas trouver en ligne ou dans un livre – quelque chose de vécu. C’est cela, que que veulent les spectateurs.
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Image courtesy of Stuart Miles at FreeDigitalPhotos.net
Un blog, anglicisme parfois francisé en blogue et également appelé cybercarnet ou bloc-notes, est un type de site web – ou une partie d’un site web – utilisé pour la publication périodique et régulière d’articles, généralement succincts, et rendant compte d’une actualité autour d’un sujet donné ou d’une profession. À la manière d’un journal de bord, ces articles ou « billets » sont typiquement datés, signés et se succèdent dans un ordre ante-chronologique, du plus récent au plus ancien.
Un blogueur a aujourd’hui loisir de mélanger textes, hypertextes et éléments multimédias (image, son, vidéo, applet) dans ses billets ; il peut aussi répondre aux questions et commentaires des lecteurs car chaque visiteur d’un blog peut laisser des commentaires sur le blog lui-même.
Je profite de cette occasion pour partager (à nouveau) un peu de cette expérience avec vous.
J’aimerais commencer par vivement remercier les plus de 500 abonnés du blog et les 10000 personnes qui me suivent sur le groupe PMI Viadeo ou les nombreux groupes LinkedIn dédiés au management de projet ou encore Twitter ainsi que tous les visiteurs réguliers et occasionnels qui prennent du temps pour lire ce que je partage.
Plus de 2500 articles publiés depuis le tout premier il y a plus de 5 ans.
Au fil de ces 5 années de nouvelles rubriques ont enrichi le blog: Agile, Outils et Méthodes, Rendez-Vous dont de nombreux webinaires ou vidéos promues chaque semaine.
Côté développement personnel
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Le blogueur ou la blogueuse peut souvent travailler de nouvelles compétences tout en faisant quelque chose qui le/la passionne et s’efforcer d’apporter de la valeur aux personnes qui suivent ses billets :
recherche des meilleurs articles, vidéos et auteurs du moment sur les sujets qui m’intéressent
découverte de nouvelles idées, approches, techniques dans le management de projet et le leadership (un zeste de sérendipité)
écriture, traduction, mise en forme et mise en page, illustration, structuration des idées
rencontres de blogueurs (virtuelles et/ou physiques), de collègues passionnés et d’entreprises
marketing et vente avec la recherche de partenaires pour financer son blog
interventions lors de séminaires sur le management de projet, tant en animation de conférences qu’en tant que speaker
co-organisation de séminaires sur leur sujet de prédilection
…
Aller toujours plus loin et rechercher le meilleur du meilleur comme le nom de mon blog « Dantotsu » l’indique.
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Je me demande souvent comment améliorer encore ce blog donc vos retours sont primordiaux et j’apprécie à leur pleine valeur ces quelques minutes que vous prendrez pour me donner vos impressions et suggestions (et/ou partager vos propres expériences).
Partagez vos commentaires, critiques, suggestions, opinions, satisfaction (ou pas), participez en proposant des billets ou sujets d’articles…
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Pourquoi tant de tentatives de résolution innovante de problèmes tombent à plat ? Elles ciblent le mauvais problème.
« Si j’avais une heure pour sauver le monde, je passerais 55 minutes à définir le problème et cinq minutes à trouver la solution. » – Albert Einstein
Nous sommes tombés sur cette citation éclairée récemment et elle a immédiatement déclenché une connexion avec l’inventeur Darrell Mann, CTO (directeur technique) de l’agence de conseil Blackswan, qui parle passionnément et souvent des défauts de l’innovation moderne.
« Vingt-cinq pour cent d’échecs ont été dus aux gens essayant de résoudre les mauvais problèmes » dit Mann (@darrellmann), ancien ingénieur en chef chez Rolls-Royce, où il a étudié les ratés et la dynamique de l’innovation pendant 15 ans. À peine 2 pour cent des tentatives d’innovation de toutes les sociétés se terminent par un succès, poursuit-il en parlant à John Kennedy de Silicon Republic.
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En quoi les succès diffèrent-ils de la grande majorité d’échecs ?
« Ils suivent un certain chemin et certaines règles » explique Mann, qui prend pour présomptions que l’innovation est la résolution de problèmes, la résolution de problèmes est l’innovation et « la définition claire d’un problème représente 90 pour cent de la difficulté dans l’Innovation. »
Investissez du temps, de l’argent et de l’intelligence pour ramener votre problème à sa cause première avant même de proposer une solution. Mann a une fois travaillé pendant six semaines avec un constructeur de moteur d’hélicoptère pour définir les problèmes que son équipe d’ingénierie devait résoudre. Le résultat ? « L’Amélioration par un facteur 50 en termes de durée de vie du moteur et la réduction de la maintenance préventive, » remarque le Site Web Blackswan. Ceci nous parait être de l’innovation.
Découvrez des comparables
Qu’ont fait d’autres industries pour répondre à un défi majeur semblable au vôtre ? Faites une liste de trois problèmes (et soyez créatif).
Identifiez les vainqueurs
Bien, alors, qui a conçu et délivré la meilleure solution à chacun de ces problèmes industriels que vous avez identifiés au point numéro 2 ? Quelles sociétés ont trouvé une solution de classe internationale ? Identifiez-les et leurs produits gagnants. Blackswan se rappelle un client qui faisait des compresseurs pour des réfrigérateurs ménagers. La société a étudié une base de données de 3 millions d’inventions et innovations réussies à travers d’innombrables industries pour inventer des idées applicables pour sa niche.
Volez la solution
Maintenant, la partie difficile : Appliquez les principes gagnants de ces solutions de classe internationale à votre situation. La réparation devrait se développer et se transformer pour respecter vos circonstances, mais sa promesse principale devrait rester en grande partie le même. « Vous devez démolir les murs des silos, » dit Mann à Silicon Republic, « et reconnaissez que le client essaye de faire réaliser un travail. »
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« Quand les yeux disent une chose et la langue une autre, un homme expérimenté se base sur le langage des premiers. » Ralph Waldo Emerson
Le contact visuel est une forme de communication non verbale qui est souvent oubliée dans la poussière pendant une présentation anxiogène. Vous pourriez avoir entendu dire qu’il est important, mais à quel point compte-t-il vraiment ? Peut-il faire et défaire un discours ou une présentation ? À ces deux questions, nous répondons par un énorme, retentissant « oui! »
Alors, pourquoi compte-t-il ?
Il crée une connexion
Image courtesy of David Castillo Dominici / FreeDigitalPhotos.net
Dans une étude conduite par l’Université Purdue, le contact visuel direct peut faire que les gens se sentent connectés, même quand il provient d’un étranger. « Les chercheurs ont constaté que les sujets ont éprouvé un effet « de sentiment d’inclusion » ou « de sentiment d’être ignorés et tenus à l’écart. »(Source) Faire que votre public « se sente inclus » pendant votre présentation peut être la différence entre ce qu’ils soient intéressés par le message ou totalement déconnectés de lui. Pensez au contact visuel comme une façon efficace de rassembler tout un groupe.
Il laisse la bonne impression
Les effets associés à un manque de contact visuel sont profondément négatifs. Il peut vous faire apparaître douteux, non confiant, indifférent et non accueillant. Pourquoi ? La recherche suggère que ce comportement social anxieux provient de instinct naturel de nous battre ou de fuir. Quand vous évitez de faire un contact visuel et restez de glace, cela dit à votre public que vous êtes terrifiés et pourriez à tout moment vous échapper vers la porte en poussant des cris perçants.
C’est un dialogue
Une présentation devrait être un dialogue plutôt qu’un long monologue. Si vous vous souciez de votre public, leurs réponses comptent pour vous. Celles-là sont mesurées par des répliques non verbales, dont l’une est l’expression du visage. Quand vous regardez directement votre public, vous traitez leur retour d’information comme s’ils émettaient distinctement un commentaire. Plus vous avez de ces « dialogues » pendant une présentation, mieux vous pourrez quantifier comment vous vous en sortez.
Comment (correctement) « regarder fixement »
Bien sûr, quand nous disons contact visuel, nous ne voulons pas dire fixer inconfortablement une unique personne. Essayez de découper la salle en trois sections et posez vos yeux pendant au moins quatre secondes sur une unique personne dans chaque groupe. Balayez de la gauche à la droite de la salle et répétez cela pendant la durée de votre présentation.
Savez-vous que les muscles qui contrôlent vos yeux sont les muscles les plus actifs de votre corps ? C’est vrai. Assurez-vous d’exploiter la force de ces muscles et d’établir le contact visuel et cela vous garantit une façon de créer une connexion non verbale forte.
Question :êtes-vous attentifs à établir le contact visuel pendant vos présentations ?
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Voici une traduction de Vincent Capitaine de l’excellent article publié par son collègue de Campana & Schott Markus Waldinger (et MVP Microsoft Project) sur le site américain du MPUG.
Avec l’introduction du ruban pour Microsoft Office 2007 puis Microsoft Project 2010, Microsoft a changé la manière de travailler sur les projets. D’un point de vue conceptuel, cela fait sens de regrouper tous les fonctionnalités liées aux tâches, aux ressources ou aux projets dans des onglets dédiés. Mais d’un point de vue des utilisateurs, il est toujours possible d’améliorer sensiblement la navigation entre les différents onglets du ruban, et ce même avec la version 2013 : les planificateurs et les chefs de projet doivent encore naviguer fréquemment entre les différents onglets, par exemple pour travailler avec la vue Gantt suivi (accessible depuis l’onglet Tâche) puis pour enregistrer une nouvelle référence (via l’onglet Projet).
Serait-il possible d’améliorer la productivité des utilisateurs et de travailler plus efficacement avec un ruban personnalisé ?
La réponse est sans aucun doute oui. Par exemple, en personnalisant le ruban pour qu’il reflète les processus standards de gestion de projet édictés par le Project Management Institute (PMI) ou le CMMI… ou vos propres processus.
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Les groupes de processus de management de projet (étapes du cycle de vie des projets) tels que définis dans le PMBOK ont été retenus pour la suite de cet article :
La version française du rapport est maintenant PMI’s 2014 Pulse of the Profession® est disponible
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PMI’s 2014 Pulse of the Profession®, le rapport annuel du PMI examine chaque année l’impact du management de projets, programmes et portefeuilles de projets.
Cette édition 2014 met en exergue le fait que pour rester compétitives, les organisations doivent placer un focus stratégique tout autant sur les personnes que sur les processus.
Lisez notamment les pages 12 et 13 dédiées au rôle prépondérant des sponsors « actifs » de projets et au processus de gestion des modifications.
Quoi que soient notre éducation, notre expérience, notre âge, notre cadre de vie personnel et professionnel, deux des cinq messages contraignants ‘ci-dessous constituent notre ‘fonds de commerce comportemental’ :
FAIS VITE
SOIS FORT
FAIS DES EFFORTS
SOIS PARFAIT
FAIS PLAISIR
Dans ce qui nous caractérise, dans ce qui guide nos choix, dans ce qui nous nous anime sous stress, dans l’action, deux de ces messages contraignants, aussi nommés « drivers » fondent notre profil de chef de projets.
Lesquels sont les vôtres ? Quels bénéfices ou difficultés à vivre avec les vôtres plutôt qu’avec d’autres ?
VUE D’ENSEMBLE
Les « drivers » sont cette ‘petite voix’ intérieure normative, qui vous indique où est « le bien ». Les Identifier, c’est donc comprendre ce qui vous pousse à agir, à penser, à interpréter, à décider. C’est ouvrir un peu plus le champ de votre libre-arbitre. Les maîtriser conduira à vous donner des permissions, développera votre ouverture vers les autres.
Voici les principaux ‘’messages contraignants’’ et leurs liens avec les projets :
Le ‘FAIS VITE’
+ Il clarifie rapidement les objectifs
+ Il traite plus de situations que la plupart et génère de l’activité
+ Il refuse de gaspiller et n’accorde pas de temps à l’inutile
+ Il anticipe et prends des risques
+ Il se dote volontiers d’outils et les méthodes sont prisées.
– Généralement pressé, il va droit au but. Dépêche-toi ne rime pas toujours avec efficacité mais il ne peut s’empêcher de le croire.
– Sa prise en compte des autres Drivers est difficile car il est facilement dans le jugement
– Il apparaît souvent comme Agité, manquant de cadrage
– Il laisse peu d’espace pour la convivialité. Sa communication est essentiellement basée sur l’échange d’informations.
PARTICULIÈREMENT A L’AISE DANS LES PROJETS OU IL FAUT STRUCTURER, ORGANISER, DECIDER, RELAYER LA PRESSION DU CLIENT SUR DES ÉCHÉANCES SERRÉES, DES OBJECTIFS et des RÉSULTATS CONCRETS
Le ‘SOIS FORT’
+ Il a un niveau d’exigence élevé avec lui et avec son environnement.
+ Il a un mental de vainqueur. Il apparaît sûr de lui.
+ Il sait prendre du recul, tranche avec autorité.
+ Il est apprécié de la hiérarchie, notamment car il est autonome.
– Est vite dans le conseil, voir à la place de l’autre. Se met facilement en position de ‘sauveur’.
– A une écoute relativement faible, une communication directe.
– Pour lui le factuel est plus important que le subjectif.
– Il manque d’objectivité avec ses propres difficultés.
PARTICULIÈREMENT A L’AISE DANS DES ENVIRONNEMENTS COMPLEXES ou DES PROJETS CONCRETS QUI SUBISSENT DES PRESSIONS DE NOMBREUSES PARTIES PRENANTES et POUR LESQUELS IL FAUT ENVISAGER de FAIRE FACE A DES PROBLÈMES et CONFLITS
Le ‘FAIS DES EFFORTS’
+ Se dépasse aisément et s’investit personnellement.
+ Explore de nouvelles pistes facilement.
+ Est stimulé par le travail et même par la difficulté.
+ Tenace il est orienté, motivé par la tâche
+ Il est humble et se remet en cause aisément
+ La somme des énergies dépensées est plus importante que l’objectif
+ Motivé par la complexité
– A du mal à finaliser les actions en cours.
– Management peu motivant (ce qui n’a rien coûté n’a pas de valeur).
– Peut se centrer sur le problème et moins sur les solutions
PARTICULIEREMENT PRODUCTIF et STRUCTURANT DANS LA CONDUITE DE PROJETS LABORIEUX et COMPLEXES, ou le RISQUE DEVIENT UNE OPPORTUNITE. EST EFFICACE en MULTI-PROJETS
Le ‘SOIS PARFAIT’
+ Va facilement au fond des choses. A le désir de progresser, de se perfectionner
+ Est précis, rigoureux. Il vérifie
+ Il a le sens critique, moral et de l’équité
– Tendance à perdre de vue la globalité
– Peut faire de la ‘sur Qualité’
– Chronophage
– A une communication complexe
– Difficulté dans l’engagement, dans la prise de décision
À L’AISE DANS LES PROJETS DE RECHERCHE, DIFFICILES A SPÉCIFIER, ET/OU POUR LESQUELS IL FAUT ABOUTIR A DU CONCRET DANS UN NÉCESSAIRE CONSENSUS.
Le ‘FAIS PLAISIR’
+ Est aimable, empathique, convivial, délicat. Il s’adapte facilement
+ Perfectionniste il a une intelligence réfléchie
+ À l’aise et promoteur du travail collaboratif – du travail d’équipe. Il est généreux
+ Il est rigoureux et précis
+ Il sait se rendre disponible
– Ne communique que les messages positifs
– Peut se retrouver dans l’évitement
– Est générateur de conflits – Mal à l’aise dans les conflits
– Sa prise de décision est difficile – Manque d’autorité
– Va privilégier la réalisation des tâches ingrates : faire à la place de…
– Difficulté dans la collaboration avec les experts (qui sont plus directs et ‘droit aux buts’)
À L’AISE DANS LES PROJETS OU LA VALORISATION DES RESSOURCES ET LE CLIMAT DE TRAVAIL SONT CENTRAUX.
BIEN ou MAL ?
Vos ‘Drivers’ ne sont ni bons, ni mauvais. Ils vous rendront tout simplement plus efficaces dans certaines situations. A l’inverse, vous vous sentirez plus en difficulté, moins dans votre élément dans d’autres, toujours à cause de ces drivers.
Faut-il aller vite ? Certainement. Systématiquement et à tout prix ?
Faut-il approfondir et entrer dans le détail. C’est possible. Est-ce toujours nécessaire ou même conseillé ?
Faut-il être dans la communication. A priori ‘oui’. Mais au détriment de résultats rapides ?
Comme dit le dicton ‘les opposés s’attirent’. Il peut être intéressant de chercher à regrouper des drivers similaires dans certaines situations d’équipes projets. Cependant, de manière générale il sera plus intéressant de confronter ses drivers avec ceux des autres. Au-delà des bénéfices pour le projet, ceci permet de poursuivre un travail sur soi en redéfinissant ses croyances et donc son cadre de référence. Tout Chef de projet ou Manager, doit s’inscrire dans cette action d’ouverture de soi permettant ainsi d’être dans une démarche d’amélioration continue comportementale et d’acceptation de l’autre. Être dans cette démarche c’est développer son efficacité relationnelle.
EXPLOITATION
Au-delà du fait de mieux se connaître et de mieux connaître les autres intervenants d’un projet, les drivers peuvent intéresser par exemple :
Les Ressources Humaines (RH) dans le cadre de recrutements de chefs de projets et de la recherche d’une meilleure adaptation entre la recrue, l’environnement des projets et la culture dans laquelle les projets prennent place. Les RH encore dans le cadre de formations à la communication en projets ou à la gestion des conflits.
Les Managers car lorsqu’ils lancent des projets ils ‘installent’ de fait des collaborations entre le chef de projet et son Sponsor ou entre le Chef de projets et un expert. Ces collaborations sont un des facteurs de succès du projet. Pourquoi ne pas accorder plus de temps à vérifier les ‘compatibilités’ te complémentarités entre ces intervenants clefs ? Les Managers, encore, dans le cadre des entretiens annuels d’évaluation et dans les propositions qu’ils doivent formuler pour accompagner le développement de leurs collaborateurs chefs de projets.
Les Chef de Projets étant donné qu’ils doivent justement trouver les clefs de la collaboration avec leurs équipes et plus souvent qu’autrement adapter leur management aux situations.
Les Consultants et Coach spécialisés en projets qui doivent ajuster leurs approches et pratiques aux personnes accompagnées.
Plusieurs référentiels ou modèles de maturité sont à la disposition des Directions qui souhaiteraient mettre sur une même page leurs ressources, leurs visions de l’organisation et des transformations. SMPP, porté par la Communauté (SMP2®) (experts, démarche et outils dédiés au déploiement du référentiel SMPP) est l’un d’entre eux.
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Si vous quittez votre rôle pour passer à autre chose, ou juste simplement partir quelques semaines en vacances, il y a quelques petites choses que vous devriez faire pour vous assurer qu’un transfert en douceur et efficace ait lieu. Plus vous mettez d’efforts à guider votre collègue sur la façon dont les choses sont faites, plus de chance aura votre projet de s’épanouir entre leurs mains. Voici quatre choses que chaque chef de projet devrait faire dans le cadre du processus de transfert pour assurer une transition en douceur.
J’ai souvent entendu dire que le médecin chinois est rémunéré pour garder ses clients en bonne santé plutôt que les soigner lorsqu’ils sont malades. Cette bonne approche devrait-elle s’appliquer au chef de projet qui suivrait les signes vitaux de sonprojet afin de les adresser avant que le projet ne soit sérieusement malade.
L’un des rôles du chef de projet est d’éliminer le plus rapidement possible tout obstacle qui empêcherait l’équipe de progresser. Nous sommes donc souvent en mode « résolution de problème », essayant de répondre aux questions qui surgissent, d’éviter et/ou atténuer les risques. Il est utile de nous poser la question de savoir si ce que nous essayons de résoudre est réellement le problème ou seulement un symptôme du problème.
Ce livre s’adresse à la fois aux dirigeants d’entreprise, aux managers de projets et aux candidats à la certification projet. Il pourra être une aide utile aux étudiants recherchant des exemples concrets, mais aussi à toute personne menant des projets professionnels ou personnels sans avoir le titre de manager de projet.
De toutes les compétences j’ai apprises dans les dernières 7 années passées à changer ma vie, une compétence se détache : Apprendre à être confortable avec l’inconfort.
Si vous avez jamais fait partie d’une équipe hautement effective, pour un projet ou au fil du temps, vous savez qu’il existe des composants importants pour augmenter le potentiel de l’équipe.
L’idée des suivis de temps est plus douloureuse que sa réalité. La résistance initiale au suivi du temps est normale : changer des habitudes nécessite un peu de temps pour s’y habituer. Mais en réalité, pouvez-vous et votre équipe (et l’organisation) ne pas savoir où passe votre plus précieuse ressource : votre temps, et comment il impacte le projet ?
Si vous recevez un retour sur investissement convenable de vos pratiques actuelles de gestion de vos listes de tâches à faire, vous obtiendrez d’énormes retours – en matière de productivité, de relations améliorées et dans votre bien-être personnel – en ajoutant ces items votre Liste des tâches à ne pas faire…
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Voici la vidéo MOUSELAND avec sous-titres français. C’est un discours de Tommy Douglas en 1944 au Canada, ancien premier ministre de la Saskatchewan (1944-1961). Il est essentiellement connu pour avoir institué l’assurance maladie universelle au Canada.
Toujours d’actualité. Rien de différent ne coule sous les ponts !
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La conduite du changement s’est imposée comme un concept clef dans le monde et ce, depuis la nuit des temps et depuis des siècles. Les occasions d’évolution, voire de révolution, sont aujourd’hui nombreuses dans le quotidien des États, des organisations et des entreprises : mondialisation, systèmes d’information, communication numérique, nouveaux marchés, nouveaux outils, nouveaux produits, restructuration… Mais derrière ces besoins réels d’évolution, quoi ? L’inertie, les défenseurs des droits acquis, la résistance, les freins…
Quand vous donnez une présentation, une session de questions-et-réponses est une manière puissante d’adresser les préoccupations de votre auditoire et de faire passer votre message. Voici trois astuces pour le faire encore mieux.
Selon le rapport du PMI Pulse of the Profession® In-Depth Report: Talent Management, les organisations qui alignent leurs talents sur la stratégie business de l’entreprise réussissent davantage de projets et gaspillent donc moins d’investissements. Le bon management des compétences, en particulier en management de projet, est l’un des moteurs de réussite des organisations.
Le respect des délais est l’eldorado de la gestion de projets. Personne ne veut rater une échéance clé. À mesure qu’une date butoir approche, si vous avez pris du retard, votre chef de projet et son équipe devront travailler d’arrache-pied pour finir dans les temps. Tout le monde travaillera tard le soir et même le week-end, ce qui provoquera du stress, une surcharge de travail et de l’épuisement.
Le philosophe grec Aristote a dit, « la critique est quelque chose vous pouvez facilement éviter, en ne disant rien, ne faisant rien et n’étant rien. » Évidemment, ce n’est pas une option pour quelqu’un qui veut réussir comme leader.
Nous allons commencer par répondre à la deuxième partie de la question. La réponse est simple. Vous avez besoin d’un PMO quand vous entendez quelqu’un dire « les projets semblent être réalisés « tant bien que mal » par ici ».
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Bonjour, si vous avez récemment migré vers Windows 8.1 ou prévoyez de le faire prochainement, je suis certain que vous apprécierez les 11 rubriques de ce didacticiel qui nous présentent les notions de base de Windows 8.1.
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Pour vous aider à monter en compétences et vous accompagner dans votre apprentissage et la préparation de vos certifications Microsoft. Ces cours sont disponibles dans 11 langues différentes sur des sujets tels que le cloud, la mobilité, la sécurité, le développement ou encore l’infrastructure.
Vincent Drecq, PMP, consultant et formateur en management de projets et de programmes, ConseilOrga, nous recommande de livre la fiche thématique intitulée:
« Quelles différences entre ISO et PMI®, concernant le management de projet ? »
Voici le commentaire de Thierry Soulard, Consultant in Project Management Culture & Quality chez ProVence-ACTS:
« Cette norme ISO21500 est une très bonne approche pour ceux qui ne connaissent pas la gestion professionnelle de projet. Je pense que beaucoup de PME pourraient entrer dans la gestion professionnelle de projet par cette norme. Ensuite elles pourront approfondir avec le PMBoK Guide ou Prince2 qu’elles perçoivent au départ comme complexes et inappropriés à leur contexte: « c’est pour les grosses boites ! ». Ce qui est très important est que le développement s’est fait avec PMI et c’est pour cela que l’approche est identique mais simplifiée. »
Les 5 pages synthétiques vous permettront de découvrir:
Le PMBoK inclut un processus sur ‘Manager l’Engagement des Parties Prenantes’. Il conseille aussi aux Chefs de projet de se déplacer vers un modèle où les niveaux d’engagement des Parties Prenantes sont soit ‘en Soutien’, soit ‘Leader’. Cet article essaye de fournir quelques idées et indicateurs sur l’atteinte des niveaux souhaités d’engagement des Parties Prenantes.
Est-ce que votre projet est un effort à haut risque ? Celui où le produit doit être aussi proche de la perfection que possible dès sa sortie ? si c’est le cas, vous pourriez vouloir considérer la méthode de management de projet en spirale.
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