do you know why quick fixes often lead to more trouble ?

As project managers, we’re often compelled to get roadblocks out of the way as fast as possible so the team can continue to progress.

Therefore, we’re quite often in problem solving mode, trying to resolve issues that arise, avoiding and mitigating risks. A useful thing to keep in mind is to always consider whether we are really addressing the issue or only a symptom of the issue. Is our quick fix action aimed at the root cause of the issue or is it a step in the right direction as we fix the symptom? If yes, that’s ok and we shall apply the quick fix. But it’s not always the case…

This post is inspired by a training session I organized and attended for the management board of the PMI France-Sud non-profit organization a couple of years ago. Jerry Brightman, a renowned leadership expert and President of a company called The Leadership Group, was kind enough to facilitate this session.

Let’s take an example to illustrate the topic: a team member comes into your office to announce a probable delay on one of his deliverables. I propose that we walk through this case to better understand what could be happening.

Méta Projets Management
Partenaire de DantotsuPM

The way it usually starts:

1. We see a problem, or to be more precise the symptom of a problem.

I.e. by definition of a symptom: « a sign, indication, manifestation; something caused by and indicative of a certain disease or disorder. » In this example, a team member signals that he may not be delivering his part of the project on time.

2.We apply a quick fix.

This deliverable is on our critical path, we propose to provide some additional assistance to the person to get the task completed on time.

Let’s assume that indeed this fixes the symptom. In our example, the task is back on track.

However, are we sure to have

a) addressed the root cause of the problem and

b) assessed the potential side effects of the quick fix we applied?

Let’s see what too often takes place after the initial quick fix.

3. The quick fix addresses the symptom but it has some side effects.

For example, the additional help provided provokes a delay on another task from which we pulled some resources, or it generates requests from many others to get more resources, or it demotivates team members who were going the extra-mile to be on time, or…

4. These side effects will manifest through new symptom

Bad morale in the team, threats of delays in other parts of the project, absenteeism…

5. We’re tempted to address these new symptoms with more quick fixes.

The loop goes on. The initial quick fix may have placed the entire project at risk.

Partenaire de DantotsuPM
Partenaire de DantotsuPM

So, what to do? How do we break the vicious spiral?

The proposal is to try by all means to avoid entering into this spiral.

Step Back

In step 1, when we see the symptom (the threat of a late deliverable that is on the critical path), we take a step back to understand why the symptom is there and what caused it. We will want to ask a few questions such as:

  • Were the estimates incorrect?
  • Did a risk materialize that we had or not accounted for?
  • Were there changes to the requirements and how were these managed?
  • Were some resources not available when they should have been?
  • Was the learning curve incorrectly appreciated?
  • Did we encounter technical issues?
Revise and apply the fix

We see that the answers to the above questions may drive us in step 2 to a completely different quick fix that should be better suited to address the primary/root cause and avoid or anticipate some of the side effects.

As Seth Godkin highlighted it in of his posts: Bear shaving will not resolve global warning.

Or what my first aid teacher repeated to his students: « Do not put a Band-Aid on a non disinfected wound. »

 

engagez-vous dans une intégration et non pas un équilibre entre vie professionnelle et vie privée

Go for Blend not Work Life Balance

http://futureofprojectmanagement.com/2013/06/06/go-for-blend-not-work-life-balance/ par Samir Penkar

La balance est la façon d’atteindre l’équilibre ou une distribution égale.

Travailler 40 Heures par semaine et passer ensuite le week-end à rattraper le retard avec la famille, les enfants, les passe-temps et les centres d’intérêt. Est-ce vraiment un équilibre ?

Entrelacez votre travail et votre vie de façon plus intégrée. Les personnes qui ont trouvé un réel sens dans leur travail sont beaucoup plus heureuses, plus saines et plus équilibrées.

Voici quelqu’un qui ne croit pas en l’équilibre vie professionnelle/vie privée. Regardez cette vidéo fascinante pour Good Life Project où Jonathan Fields interviewe Mitch Joel, le fondateur d’une agence numérique, blogger, Podcaster et auteur de Crtl Alt Delete.

 

speakers : êtes-vous captivants ou ennuyeux pour votre public ?

Speakers: Are You Captivating or Boring Your Audience?

http://philcooke.com/speakers-are-you-captivating-or-boring-your-audience/ par Phil Cooke

Quand je suis assis dans des conférences, ateliers, ou offices religieux, j’observe le public autant que j’observe l’orateur.

Avec un speaker puissant et fascinant, l’auditoire est scotché.

Embed from Getty Images

Les participants prennent des notes, hochent la tête en assentiment et tous les yeux sont fixés sur la scène. Mais avec un moins bon orateur, le public divague. Ils commencent à sortir leurs équipements mobiles, non pas pour prendre des notes, mais pour vérifier leur courrier électronique. Ils commencent à chuchoter avec leur voisin. Ils ne hochent pas la tête en accord, ils le font parce qu’ils s’endorment.

Le problème est que de mauvais speakers ne le remarquent jamais.

Ils poursuivent leur discours ennuyeux et ne voient jamais que l’auditoire a mentalement déserté la salle.

Ne vous montrez jamais aussi arrogant qu’un orateur qui pense que l’importance de son message surpasse l’intérêt du public. Ces intervenants déroulent leur discours sans la moindre pensée sur à quel point cela peut-être pénible pour l’auditoire. Comme speaker, c’est votre job de les engager et s’ils ne sont pas intéressés, quelque chose est erroné.

Un chanteur d’opéra l’a très bien dit: « Soyez sûrs et certains de vous arrêter de chanter avant que le public n’ait arrêté d’écouter. »

Comment vous délivrez un message est aussi important que le message que vous transmettez.

Parce qu’en fin de compte, peu importe l’excellence du message, si personne n’y prête attention, vous avez échoué.

pourquoi le Chef de projet ne devrait jamais doublonner en tant que Sponsor de Projet

Why The Project Manager Should Never Double As The Project Sponsor

http://www.guerrillaprojectmanagement.com/why-project-manager-should-never-double-as-project-sponsor Par Samad_aidane

Si vous êtes un chef de projet, n’acceptez jamais un projet sans que quelqu’un d’autre en soit le sponsor. Ne vous portez jamais volontaire pour remplir le rôle. Si le projet n’a pas de sponsor, il devrait probablement être annulé.

Le problème avec être à la fois le PM et le Sponsor est qu’il n’y a aucun contrôle et équilibre sur vos pouvoirs et décisions.

Il n’y a personne pour vous tenir responsable de respecter les engagements ou surpasser votre autorité. Et parce que vos rôles n’ont aucune limite, contrainte, ou frontière, vous êtes susceptibles de faire des erreurs de jugement qui pourraient être évitées si vous aviez une clarté de rôles et de responsabilités.

Au bout du compte, quelqu’un peut critiquer vos décisions aussi bonnes soient elles. En pratique, vous avez plus de chances de perdre même en gagnant.

Un projet a besoin d’un sponsor qui prenne des décisions sur les besoins et le contenu, entre autres décisions qui déterminent le résultat final du projet. Il est critique que vous, comme chef de projet, restiez détaché du résultat de vos projets. Vous devez faciliter la résolution de problèmes et la prise de décisions. Mais vous ne devriez avoir aucun intérêt direct dans le résultat du projet.

De cette façon, les gens ne sont pas confus sur votre rôle et vous restez le vérificateur neutre et objective que les intérêts de tous sont représentés.

Une fois que vous vous lancez dans la bataille et commencez à préconiser une direction ou une autre, les personnes qui ne sont pas d’accord avec vous peuvent utiliser vos positions et actions comme une excuse pour vous accuser de pousser votre propre ordre du jour, même quand vous ne le faites pas. Ils vous dépeindront comme injuste, biaisé dans votre jugement et votre crédibilité peut être à jamais sapée. La Confiance en vous, dans votre rôle de chef de projet sera compromise.

Que pensez-vous ? Avez-vous vu des cas où le chef de projet a réussi à avec succès doublonner comme sponsor de projet ?

SMPP
Partenaire de DantotsuPM

à lire ou relire sur le sujet du sponsor de projet: