Winston Churchill, Professionnalisme et Courtoisie Elémentaire

Winston Churchill, Professionalism and Common Courtesy

http://www.forbes.com/sites/tykiisel/2011/11/02/winston-churchil-professionalism-and-common-courtesy/

 Winston Churchill En mai 1940, Neville Chamberlain a été déchu de son rôle de premier ministre de la Grande-Bretagne pour l’échec de répondre à la menace de guerre de l’Allemagne. En tant que premier ministre fraîchement nommé, sa première allocution devant le Parlement est quand Winston Churchill a prononcé le célèbre, « je n’ai rien à offrir que du sang, un dur labeur, des larmes et de la sueur. »

Cependant, la raison pour laquelle je mentionne Churchill n’est pas de discuter sa capacité à rassembler l’Angleterre pour repousser une potentielle invasion allemande, mais reconnaître sa bienveillance et sa générosité d’esprit envers son rival formel lors de sa prise de fonction. Je crois qu’il aurait été très facile pour Churchill de frapper et fustiger Chamberlain pour son inaction, cependant il s’est rendu compte que cela ne ferait en rien avancer la cause de liberté et ternirait seulement le nom de l’ancien premier ministre et abaisserait la valeur du sien.

Au lieu de cela, je voudrais partager un peu de ce qu’il a dit aux obsèques de Chamberlain: « il est tombé sur Neville Chamberlain une des crises suprêmes du monde qui l’a contredit par des événements, déçu dans ses espoirs et berné et trompé par un homme mauvais. Mais quels étaient ces espoirs pour lesquels il a été déçu ? … Ils étaient sûrement parmi les instincts les plus nobles et bienveillants du cœur humain : l’amour de la paix … Quoi que l’histoire puisse dire ou pas de ces années épouvantables, terribles, nous pouvons être sûrs que Neville Chamberlain a agi avec une parfaite sincérité selon les feux qui animent vers la capacité et l’autorité extrême… de sauvegarder le monde de la lutte terrible et dévastatrice dans laquelle nous sommes maintenant engagés. »

Un collègue et moi parlions du professionnalisme dans le travail il y a quelques jours. Il m’a exprimé quelques-unes de ce qu’il a identifié comme « les règles » du professionnalisme et comment elles peuvent accroître le moral et la productivité. La plupart d’entre elles sont du bon sens et m’ont été apprises par ma mère :

  1. Ne prenez pas ce qui n’est pas vôtre
  2. Dites toujours la vérité
  3. Ne profitez pas de la générosité des autres
  4. Soyez rapide
  5. Soyez Poli
  6. Ne vous habillez pas comme un plouc
  7. Rappelez-vous que vous représentez toujours votre famille

Je suis certain que cela ne demande pas beaucoup d’effort de voir comment ces quelques « règles » de base pourraient faire une différence sur le lieu de travail. J’ai toujours essayé de me les rappeler en interagissant avec mes collègues (parfois plus avec plus de succès que d’autres). Je me demandais souvent, pendant ces trente dernières années de ma carrière, pourquoi la confrontation brutale et un manque de courtoisie élémentaire semblent si souvent l’emporter sur être courtois dans les organisations. Je suis d’accord avec Emerson quand il a écrit, « Il y a toujours l’une meilleure façon de faire, même simplement pour faire bouillir un œuf. Les bonnes manières sont la façon heureuse de faire des choses. »

collèguesNous travaillons dans une ère de messagerie instantanée, de courrier électronique, des médias sociaux et autres communications quasi immédiates. Le ton de nos communications entre nous est encore plus importante que la méthode que nous utilisons quand nous essayons de créer un environnement productif où les gens collaborent librement les uns avec les autres pour innover et créer. Nous ne devrions pas laisser l’urgence du moyen nous autoriser à devenir dur et informel dans comment nous approchons nos collaborateurs et collègues, même quand les problèmes surgissent et que des erreurs sont faites.

Même dans le lieu de travail d’aujourd’hui, il y a un une place pour la courtoisie élémentaire.

Ma carrière commencée avant l’apparition de beaucoup de techniques de communication que nous prenons aujourd’hui pour acquises. Laissez-moi partager quelques-unes des choses que j’ai apprises tôt dans ma carrière derrière une machine à écrire et dans mes conversations avec mes associés :

  1. Prenez du temps pour rendre votre communication réfléchie et cordiale : Quand les délais sont tronqués et on demande aux gens d’en faire de plus en plus avec de moins en moins, accordez-vous un supplément de quelques secondes en écrivant un courrier électronique ou autre média pour considérer que votre communication s’adresse à une personne. J’aime commencer chaque courrier électronique par des salutations, qui me rappellent que j’écris à un être humain. Le supplément de deux ou trois secondes que cela me prend pour saluer la personne à laquelle j’écris n’a pas d’impact négatif sur ma productivité, mais il m’aide vraiment à favoriser une relation de travail productive et cordiale.
  2. Prenez du temps pour être poli : Les choses ne vont pas toujours sans à-coups quand nous essayons de faire faire des choses. Des décisions parfois difficiles doivent être prises, mais cela ne signifie pas que nous pouvons jeter la politesse par la fenêtre. Pendant mes plus de trente années de carrière professionnelle, j’ai observé que ce qui avait l’habitude d’être considéré comme de la courtoisie élémentaire chez des supérieurs, subordonnés et collaborateurs devient « désuète » et considérée « inutile ». Il n’y a rien mal à prendre en considération les sentiments de quelqu’un qui doit être corrigé, même si vous pensez qu’ils sont stupides ou combien vous pensez que leur erreur fut grande. Étant poli et prévenant l’un envers l’autre est le moins que nous devrions pouvoir attendre de nos collègues « professionnels ». Moins que cela est improductif et immature.
  3. Supprimez la critique de la critique « constructive » : On m’a appris très tôt dans ma carrière, grâce à des amis et des collègues beaucoup plus sages que moi que la « critique » n’est jamais « constructive ». Je ne pense pas que j’ai jamais travaillé avec une équipe projet qui a été tout le temps d’accord. Diriger des personnes et des organisations implique beaucoup de créativité dans la résolution de problème, ce qui signifie qu’il est rare de tout bien faire dès la première fois. Il faut donc stimuler un environnement créatif où les personnes résolvent avec créativité les problèmes et qui insiste sur l’excellence dans la collaboration, pas la critique. Quand les désaccords surgissent ou un changement de cap est exigé, le « je n’aime pas cela, » devrait être suivi de « Voici pourquoi et voici une suggestion sur comment vous pourriez procéder. »

La communication et la collaboration efficaces ne comptent pas sur des tours de passe-passe ou des trucs. À mon avis, il est important de se souvenir que la communication efficace est personnelle. Cela n’importe pas vraiment si c’est en face à face, via courrier électronique ou même au travers des médias sociaux : il s’agit d’une personne interagissant avec une autre.

L’auteur et dramaturge américain Jean Kerr a dit, « l’Homme est le seul animal qui apprend en étant hypocrite. Il feint d’être poli et ensuite, finalement, il devient poli. »

2 réflexions sur “Winston Churchill, Professionnalisme et Courtoisie Elémentaire

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