Dans le management de projet comme dans tout autre domaine, le fanatisme est à proscrire.

Les idées trop arrêtées sont un poison qui peut annihiler votre capacité de réflexion.

En tant que manager de projet, il est toujours intéressant de considérer les autres possibilités et les positions des diverses parties prenantes impactées par les livrables du projet.

7 signaux d’alarme que vous êtes dans une relation en échec

Les rapports relationnels sont au cœur des choses les plus importantes que nous faisons, non seulement comme leaders, mais aussi comme personnes.

7 Warning Signs You’re In a Failing Relationship

https://www.lollydaskal.com/leadership/7-warning-signs-youre-in-a-failing-relationship/ par Lolly Daskal

Les rapports relationnels sont comment nous formons des partenariats, des familles, des organisations et des communautés.

Tout rapport relationnel, professionnel comme personnel, connaît des hauts et des bas. Il y a de temps forts où vous pouvez presque lire les pensées de l’autre, suivis de périodes difficiles où vous semblez être à des lieues de distance. Ces variations arrivent même dans des rapports relationnels sains.

Mais si les choses semblent être plus souvent en bas qu’en haut quand vous regardez un rapport relationnel important dans votre vie, que ce soit avec un collègue, un ami, un collaborateur clé, ou un associé d’affaires, vous pouvez commencer à vous demander si quelque chose de plus sérieux est en cours.

Voici quelques symptômes qui devraient vous inquiéter ainsi que des mesures préventives qui peuvent vous aider à entretenir des rapports relationnels sains

1. Ressentiment.

Le ressentiment grandit quand quelqu’un se sent rejeté ou pas entendu. Laissé de côté, il mène à l’amertume et une colère qui couve et grille tout autour d’elle. La communication passe de difficile à impossible et la négativité est oppressante. La meilleure prévention est une combinaison d’équité et de communication. Assurez-vous que tout, de l’argent au ménage ou aux responsabilités de bureau, soit traité de manière équitable et s’il y a quelque chose qui pèse sur votre esprit ou que vous vous sentez frustré par une situation, discutez-en.

2. Manque de respect.

Le respect mutuel est une pierre angulaire de tous les rapports relationnels qui réussissent. Si vous sentez un manque de respect, si vous le donnez ou le recevez, vous avez un problème fondamental. C’est parfois seulement une question de ne jamais avoir appris comment ne pas être d’accord avec respect et d’autres fois un problème plus sérieux ou personnel.

3. Malhonnêteté.

mentirUn mensonge occasionnel est pardonnable (et, en fonction de votre perspective morale et de la situation, parfois même souhaitable) mais mentir sur des questions sérieuses, ou un barrage quotidien de tromperies, est sérieusement nuisible. Souvent la clé se trouve en vous demandant à vous-même quelle fonction joue ce mensonge. Est-ce pour donner une illusion de compétence dans un certain domaine ou compenser un manque de respect de soi ? Une fois que vous comprenez pourquoi, vous pouvez trouver des façons plus positives d’atteindre le même but.

4. Défiance.

L’équation Confiance

Une unique trahison ou un acte perçu comme une trahison peut effacer toute une durée de vie de confiance. Si la confiance est absente, de nouveau, demandez-vous pourquoi ? Était-ce joué d’avance, ou cela vient-il de quelque chose de non résolu dans un rapport relationnel passé ? S’il y a eu une trahison, est-elle trop sérieuse pour ne pouvoir être réparée ?

5. Prise de distance.

Si l’un ou les deux partenaires fait régulièrement la sourde oreille, cherche des distractions et fait un effort conscient pour éviter la connexion, il se peut que le lien entre vous ait déjà été coupé. Les personnes se déconnectent pour toutes les sortes de raisons, certaines provisoires, d’autres permanentes.

6. Défensive.

Il n’est pas rare de répondre défensivement quand vous êtes bousculé. Après quelque temps, la réponse défensive passe au stade « peu importe », qui met en place une frontière protectrice d’isolement. D’où que provienne ce besoin de position protectrice, il empêche la communication ouverte et un rapport relationnel significatif.

7. Mépris.

Le lien peut se briser complètement

Le signe potentiel le plus sérieux. Une fois qu’un rapport relationnel est à ce point, ses chances de survie sont faibles. C’est souvent une façon de détourner ses propres sentiments de déception et de rejet vers l’extérieur, et non traitée elle pourra aussi se reproduire dans des rapports relationnels futurs.

Pensez aux rapports relationnels qui sont importants dans votre vie et votre travail et demandez-vous s’ils comportent certains de ces signaux d’alarme.

Si c’est le cas, vous devez prendre des mesures. Cela peut signifier un nouveau focus pour grandir ensemble de façons plus saines, ou une communication plus structurée, ou un changement des règles du jeu. Vous pouvez avoir besoin de l’aide d’un conseiller pour bien faire ces choses et vous pouvez au final avoir besoin de vous éloigner. Mais avec la bonne intervention et un engagement pour la réussite des deux parties, vous pouvez finir avec un partenariat renforcé.

même les meilleurs font des erreurs…

Être présomptueux sur ses propres compétences, mêmes les plus avérées, celles qui nous ont amené à réussir, est très certainement l’un des plus grands dangers.

Et ceci est également vrai au niveau de l’équipe.

Le succès dans tout projet n’arrive pas facilement. Il nécessite rigueur, travail et assiduité !

Le succès n’arrive pas si facilement…

Réussir son projet quel qu’il soit nécessite rigueur, travail et assiduité !

Concentrez-vous sur une tâche et ne la lâchez pas tant qu’elle n’est pas achevée.

Rompre ses promesses dans le management de projet revient à scier la branche sur laquelle on est assis !

Même si le succès sur des projets peut être mesuré depuis une variété de perspectives, l’un des aspects les plus importants est d’honorer ses engagements.

Depuis la perspective du manager de projet : son engagement envers le sponsor et les clients.

Du point de vue des membres de l’équipe : leur volonté, la qualité de leur travail et le respect de leurs engagements…

Rompre des promesses aura toujours des effets dévastateurs sur le projet, l’organisation, l’équipe projet, le sponsor, le client et la réputation du manager de projet.

Discipline et flexibilité seraient-elles comme chien et chat dans le management de projet ?

La discipline, nécessaire au manager de projet pour mener à bien sa mission et en atteindre les objectifs, ne doit pas se muter en aveuglement ni l’empêcher d’être à l’écoute.

En effet, la flexibilité dans notre monde VUCA/VICA est impérative.

Il faut se tenir au courant de ce qui se passe en dehors de son écosystème (projet, programme, entreprise, clients, partenaires, équipe) car certains événements extérieurs peuvent avoir d’importants impacts.

Les « cygnes noirs » (événements considérés comme absolument impossibles mais qui surviennent) sont légion: crise financière des « subprimes », prise de pouvoir de quasi-inconnus politiques, gilets jaunes…

Les changements même plus modestes ont leur importance comme le vote d’une nouvelle loi, l’apparition d’une nouvelle technologie, l’arrivée d’un concurrent jusqu’alors inconnu, de nouveaux actionnaires, un remaniement du management exécutif… la liste est infinie.

Le PDG d’une grande entreprise internationale pour laquelle j’ai travaillé disait:

« Si vous voyez que quelque chose est inévitable, ne le combattez pas. Prenez en le leadership ! »

Il est des situations où la discipline, l’une des qualités pour laquelle on vous a embauché en tant que manager de projet, peut se retourner contre vous et votre projet si vous l’appliquez de manière inflexible.

Discipline et flexibilité peuvent donc être, comme chien et chat, les meilleurs amis du monde grâce à leur complémentarité au service du projet.

un(e) manager de projet est un(e) équilibriste !

Les managers de projets sont souvent sur la corde raide entre la satisfaction des désirs de leurs clients et leur compréhension (et celle de leur équipe) de ce qu’il est réellement possible de faire.

Le manager de projet est soumis à des pressions constantes et parfois contradictoires de ses clients, équipiers et sponsors.

Comment trouver le juste milieu entre la nécessaire réalisation des objectifs du projet et le maintien de la motivation de son équipe ?

L’équilibre est difficile à trouver entre :

  • Objectifs projet et motivation de l’équipe
  • Écoute et discipline d’exécution
  • Désirs des sponsors et réalités terrain
  • Prise de risque et sécurisation
  • Attention aux détails et vue d’ensemble
  • Persévérance et flexibilité

Une part importante de la réussite est dans l’écoute des membres de l’équipe et elle doit s’accompagner une ferme discipline dans l’exécution des tâches et de respect des jalons du projet. Il faut donc discuter, écouter et expliquer (encore et encore) à toutes les parties prenantes et au sponsor, tout en maintenant le bon niveau de pression pour obtenir les résultats escomptés.

Les passages de jalons du projet, la production de livrables intermédiaires ou même partiels, les partages de retours positifs des commanditaires sont autant d’opportunités à exploiter pour motiver l’équipe et l’ensemble de la communauté projet en célébrant ces résultats.

CSP est partenaire de DantotsuPM

Les compromis sont nombreux au cours d’un grand projet pour réussir ce juste équilibre entre désirs et réalités.

10 signes que vous êtes vraiment un leader (et ne le savez peut-être pas)

Les leaders ne sont que très rarement, voire jamais, né(e)s leaders !

10 Signs You Really Are a Leader (and Might Not Know It)

https://www.lollydaskal.com/leadership/10-signs-you-really-are-a-leader-and-might-not-know-it/ par Lolly Daskal

Nous estimons souvent que pour être un(e) leader on doit être né(e) leader, ou être destiné(e) au leadership, ou avoir une position de leader.

Nous pensons au leadership comme à un titre qui doit être mérité ou gagné.

Mais les leaders ne sont rarement, voire jamais, né(e)s leaders. Si nous devions isoler un facteur qui crée des leaders, c’est probablement une certaine combinaison de circonstances et de persistance.

De très nombreux leaders nous entourent, chez toutes sortes de gens, dans toutes sortes d’endroits et de positions.

Certains des plus grands leaders que vous ne rencontrerez jamais ne sont même pas conscients de leur propre leadership.

Voici 10 signes que vous pourriez être l’un(e) d’entre eux (elles)

1. Vous avez un esprit ouvert et recherchez les opinions d’autres personnes. Si les gens vous suivent parce que vous êtes ouverts aux avis d’autres personnes, vous êtes un leader.

2. Vous offrez avis et conseil. Si vous vous trouvez conseillant vos collègues, et que vos amis vous demandent de les conseiller, si les gens semblent rechercher et estimer ce que vous avez à dire, alors vous possédez une forte empathie et votre perspective apporte une utilité réaliste à ceux autour de vous. Si vous aidez souvent ceux qui partagent leurs travaux encore grossiers, vous êtes un leader.

3. Les gens comptent sur vous. Si les gens comptent sur vous, il s’ensuit qu’ils ont confiance en vous pour aller jusqu’au bout et livrer sur vos promesses. Si vous vous tenez responsable et démontrez une responsabilité constante qui amène d’autres à avoir confiance en vous, vous êtes un leader.

4. Vous écoutez bien et les gens se confient à vous. Être capable d’écouter d’autres, avoir les gens qui vous parlent franchement sans s’inquiéter de ce que vous direz ou comment vous pourriez utiliser cette connaissance contre eux, sont des signes de fort leadership, pour ne pas mentionner que vous êtes une personne agréable. Si vous comprenez qu’écouter est plus importante que parler et si les gens savent qu’ils peuvent se confier à vous, vous êtes un leader.

5. D’autres suivent votre exemple. La forme la plus puissante de leadership n’est pas la persuasion ni l’argumentation ni la force, mais l’exemple. Que les temps sont cléments ou mauvais, les gens remarquent qui est là, qui est efficace, qui travaille dur sans se laisser distraire. Quand cette personne est vous, d’autres vous suivent naturellement – et vous êtes un leader.

6. Vous insistez sur l’excellence. Comme l’a dit Aristote, nous sommes ce que nous faisons de façon répétitive, et donc l’excellence n’est pas un acte, mais une habitude. Quand vous êtes dans l’habitude d’exiger l’excellence et vous tenez vous-même et ceux autour de vous responsables de la qualité, vous dites aux autres que vous agissez plutôt que parler, montrez plutôt que dire, livrez plutôt promettre. Si vous ne cherchez pas des excuses ni n’accusez les autres, mais maintenez ce fort niveau d’excellence et de qualité, vous êtes un leader.

7. Vous avez une attitude positive. Les gens positifs, optimistes, rendent les gens autour d’eux heureux. Une perspective positive ne vous aveugle pas des problèmes ou difficultés, mais vous permet de rechercher quelque chose de bon dans presque toute situation et de savoir que au final les choses seront bien. C’est la sorte d’esprit qui maintient les gens motivés et répand l’optimisme et cela signifie que vous êtes un leader.

8. Vous traitez les gens avec respect. La connaissance peut vous donner le pouvoir, être intelligent peut vous donner un avantage, mais quand vous donnez le respect vous recevrez toujours le respect en retour. Si vous cherchez le bon en chaque personne que vous rencontrez et la respectez pour qu’elle est, il est probable qu’elle vous tienne en haute estime et que vous soyez un leader.

9. Vous vous souciez authentiquement des autres. Si vous dépensez du temps à supporter, à guider et à partager votre connaissance avec ceux autour de vous, leur donnant l’opportunité de réussir et si vous vous souciez de leur bien-être et faites tout ce que vous pouvez pour les aider à atteindre leur propre succès, vous êtes un leader.

10. Vous êtes confiant et passionné. La plupart des personnes s’observent toujours, cherchant des idées sur la bonne façon de se comporter. Être confiant, c’est se déplacer avec assurance, être passionné en ce que vous croyez et refuser de laisser quoi que ce soit barrer votre chemin. Si vous travaillez avec persistance pour une cause avec la vision et la confiance, vous êtes un leader.

Échouez-vous à voir quelque chose d’important en vous-même ?

Mesurez-vous par rapport à ces caractéristiques, reconsidérez ce que vous pensez que vous savez et reconnaissez-vous pour le leader vous pourriez vraiment être.

Après vous être porté(e) volontaire… soyez là !

After you raise your hand…

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2018/04/after-you-raise-your-hand.html par Seth Godin

Soyez là.

Soyez là et continuez à y être.

Soyez là avec au moins autant d’enthousiasme que vous en aviez quand vous avez en premier lieu levé la main pour vous porter volontaire.

Se porter volontaire est la partie facile. Faire des promesses est une façon amusante d’obtenir l’attention de quiconque.

Tenir ces promesses est souvent oublié, mais c’est ainsi que vous construisez quelque chose.

parcours professionnel

Quand les gens, même bien intentionnés, ne peuvent voir les choses de la même façon que vous…

Les gens ne croient pas ce que vous croyez et ne savent pas ce que vous savez.

When well-meaning people can’t see it the same way

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2018/03/when-well-meaning-people-cant-see-it-the-same-way.html  par Seth Godin

Oui, quelques personnes sont menteuses et ne cherchent pas ce que vous recherchez. Et pourtant, la plupart du temps, il y a plein de personnes bien qui ne sont pas d’accord avec vous : Elles veulent un bon résultat, mais leur approche insiste sur l’atteindre d’une façon très différente. Elles portent des vues différentes et utilisent aussi une approche différente.

Les gens ne croient pas ce que vous croyez et ne savent pas ce que vous savez.

Certaines des différences

Autorité – parce que le monde travaille mieux quand les choses sont logiques et prévisibles et quelqu’un est responsable.
Liberté – parce que les gens libres de s’exprimer et trouver leur propre chemin sont capables de sortir une société civile du chaos.

Affiliation – parce qu’être en phase et engagé avec les autres rend une vie plus heureuse.
Conformité – parce que faire ce que l’on vous dit est plus sûrs et dire aux gens que faire est plus facile.

Inconséquent – le changement est excellent s’il permet de mieux faire des choses, même si vous voulez me qualifier de versatile.
Cohérent – parce qu’il est plus sûr de tenir bon pour une chose et ne pas la reconsidérer.

Héros — Quelqu’un doit sauver la journée.
Témoin – Il y a trop en jeu et je ne suis pas celui qui le fera cette fois.

Que diront-ils ?Gardons un œil sur ceux qui nous observent.
Que ma maman dira-t-elle ? – Faire la chose juste, même si quelqu’un regarde et particulièrement si personne ne regarde.

Croyance – parce que c’est un récit qui calme la petite voix dans notre tête.
Preuve – parce que la science marche.

Changement – parce que les choses peuvent s’améliorer si nous les laissons faire.
Statu quo – parce que le changement est risqué.

Politesse – parce que nous travaillons pour empêcher tout cela de tomber en morceaux.
Conflit – parce que si vous ne pouvez pas le supporter, dégagez du chemin.

Long terme – parce rien de cela ne vaut que nous nous empoisonnions.
Court terme – parce que la longue terme réussit à prendre soin de lui-même.

Service – parce que nos héros se sont sacrifiés pour d’autres.
Bénéfice – parce que récolter un bénéfice est la façon dont le marché récompense le service.

Le plus fort – parce que l’ensemble se déplace plus rapidement si les plus forts sont soutenus et récompensés.
Le plus lent – parce que nous sommes seulement aussi bons que notre manière de traiter le plus faible d’entre nous.

Le point d’inflexion – parce que le progrès est intéressant.
Le milieu – parce que ce qui est prouvé est meilleur.

La famille d’abord – parce que vous vous occupez des vôtres en premier.
La communauté – parce que chacun est de votre famille.

Cas d’urgence – parce que cette douleur doit être adressée tout de suite.
Enjeu à long terme – parce que les cas d’urgence n’en finissent jamais.

Montrez votre travail – parce que la découverte d’une erreur dans mes calculs nous aide tous les deux, la transparence paye.
Opacité – Je n’ai pas besoin de vous laisser le choix d’argumenter avec moi.

Payez-le d’avance – parce que quelqu’un l’a fait pour moi.
Mettez votre propre masque à oxygène en premier – parce que je pourrais ne pas avoir une autre opportunité.

Comment gérer d’ennuyeuses et présomptueuses personnes dans votre vie (et vos projets)

Nous rencontrons tous ce type de personnes de temps en temps, celles qui semblent toujours tout savoir sur tout…

How to Handle Annoying Overconfident People In Your Life

https://www.lollydaskal.com/leadership/handle-annoying-overconfident-people-life/ par Lolly Daskal

Parfois, il est difficile de ne pas les laisser nous impacter.

Mais il y a une façon efficace de gérer les gens présomptueux.

Mon travail de coach de cadres exécutifs me met en contact avec les personnes les meilleures dans toutes sortes d’organisations et d’industries, et je rencontre des gens présomptueux tout le temps. Une facette de mon rôle est de les recentrer sur la réalité et une partie de cela est de leur apprendre à travailler avec d’autres personnes présomptueuses.

Tout d’abord cependant, faisons une distinction claire entre deux degrés ou types différents de profils présomptueux. Le premier est le narcissique, qui est non seulement présomptueux, mais a aussi un sens de supériorité et de bon droit. Pour une discussion détaillée sur comment gérer un narcissique, voir mon article sur Inc.  How to Deal With a Narcissistic Leader

Mais ici nous considérons un ordinaire présomptueux: un collègue, ou un boss, ou un associé.

Ceux qui vous portent sur les nerfs tous les jours.

Voici quelques stratégies intelligentes pour survivre

Connectez-vous avec votre propre sécurité intérieure

La meilleure façon de gérer une personne présomptueuse est de trouver votre propre sens intérieur de sécurité. Quand vous pouvez trouver en vous votre propre confiance, rien qu’une personne présomptueuse puisse dire ou faire ne vous abattra. Elle peut être incapable de vous toucher et peut même dire des choses très désagréables ou cruelles, mais vous pouvez toujours laisser glisser cela quand vous vous sentez sûrs de vous.

Ne le laissez pas vous atteindre.

C’est facile à dire, mais plus difficile à accomplir. Mais si vous pouvez apprendre à ignorer son attitude présomptueuse et supérieure et essayer de trouver des façons dont vous pouvez apprécier sa compagnie en société, cela peut bénéficier à vous deux. En creusant, il y a probablement quelque chose chez cette personne qui vaut la peine de connaitre ou explorer. Peut-être même qu’au niveau le plus profond, il peut y avoir une personne bonne et gentille, mais avec quelque chose qui, dans le contexte, cause leur comportement présomptueux.

Connaissez leur secret.

Les gens présomptueux sont souvent peu sûrs d’eux-mêmes et dissimulent leurs insécurités par la dominance et le contrôles des autres. Ils ont beaucoup de mal à admettre leurs erreurs et ils s’accrocheront souvent à une croyance même face à la preuve qu’elle est périmée ou fausse.

Apprenez la tolérance.

La plupart d’entre nous sont rapides pour juger. Peut-être l’impatience est-elle votre faiblesse personnelle et la frustration et l’irritation sont de fréquentes réponses pour vous. Peut-être vous sentez vous intimidés ou sous pression. Indépendamment, les gens présomptueux présentent une grande opportunité d’apprendre la patience et à écouter sans jugement. Donnez-vous pour objectif de tolérer la personne et apprenez à comprendre ce qui la motive. Pensez à comment vous répondriez dans la même position.

Améliorez votre assertivité.

droit dans ses bottes, pieds bien ancrésLes gens confiants peuvent sentir de loin les gens qui doutent d’eux-mêmes et quand ils le font, ils sauteront probablement dessus. La meilleure façon de combattre ceux qui pensent qu’ils ont toutes les réponses est d’améliorer votre propre assertivité. Les gens extrêmement présomptueux ne gaspilleront pas leur temps sur des personnes qu’ils ne peuvent pas bousculer ni se servir.

Gardez votre tact.

Donc, vous avez essayé la tolérance et avez amélioré votre assertivité. Maintenant, vient le temps d’une nouvelle arme : le tact. Vous pouvez toujours mettre en évidence des choses qui sont évidentes en elles-mêmes sans répondre à l’arrogance de la personne. Vous pouvez aussi répondre avec force aux choses qui sont incorrectes, faites-le juste avec bonté et empathie.

Changez de sujet.

Changer de sujets aussi souvent que nécessaire sans pour autant jouer les girouettes…

Un autre grand outil pour gérer les gens présomptueux est simplement de pivoter vers un nouveau sujet. En changeant la conversation, vous pouvez stopper la dominance de la personne présomptueuse.

Si elle essaie de revenir sur l’ancien sujet, mentionnez poliment que chacun a déjà fait connaitre son point de vue et repartez sur encore un autre nouveau sujet.

Gardez vos distances pour éviter la confrontation.

Prenez de la distance pour mieux charger vos armes

Si vous avez essayé en vain toutes les autres techniques, vous pouvez toujours diminuer l’impact d’une arrogante personne présomptueuse. Gardez vos distances pour maintenir votre santé mentale. Faites simplement de votre mieux pour éviter leur chemin. Cela vous fera gagner du temps pour mettre au point comment mieux répondre, ou au minimum cela réduira leur présence ennuyeuse.

Les gens présomptueux sont des personnes arrogantes qui sont simplement trop peu sûres d’elles-mêmes pour faire face à leur propre réalité.

Livre sur Amazon

Comme Charles Bukowski l’a si brillamment exposé, “The problem with the world is that the intelligent people are full of doubts, while the stupid ones are full of confidence.”

Le dernier livre de Lolly Daskal, The Leadership Gap: What Gets Between You and Your Greatness est disponible!

Envisager positivement l’avenir, c’est déjà un premier pas vers la réussite.

Se forcer à considérer positivement et avec enthousiasme le futur nous met dans le bon état d’esprit et renforce nos chances de succès.

A pratiquer tous les jours 🙂 pour que cela devienne une habitude, un réflexe inconscient.

dans les projets comme dans la vie, une urgence pour vous ne l’est pas forcément pour les autres (et vice-versa) !

Vous aurez beau crier, votre urgence dû à un manque d’anticipation de votre part n’en devient pas forcément une pour moi…

On fait tous des erreurs… et cela forge l’expérience ! par CSP

« Apprendre par l’erreur », un partage de 50 erreurs vécues et aussi 50 réussites !

Pour ce 4ème opus des Cahiers CSP, les experts de notre partenaire s’emparent du sujet de l’ « erreur ».

Qui aurait la prétention de n’en avoir jamais fait !

Mais c’est aussi une question d’appréciation, voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide…

Découvrez à travers ces témoignages d’experts comment reconnaitre l’erreur et s’appuyer sur elle pour apprendre.

En entreprise, vous verrez que l’on peut accompagner l’erreur aux 3 niveaux :

  • manager
  • collaborateur
  • équipe.

Sommaire

  • « Savoir que l’on s’est trompé, c’est déjà en savoir plus
    que lorsqu’on pensait être dans le vrai »
  • J’me plante, donc je suis
  • Sans estime, le droit à l’erreur est une double contrainte*
  • Le formateur, panseur et “soulageur” de l’erreur
  • « L’échec n’est qu’une étape supplémentaire
    vers la réussite »
  • Comprendre et savoir accueillir l’inévitable erreur
  • Le droit à l’erreur, un outil de management ?
  • Le cerveau, une machine à collecter les erreurs
  • De l’erreur… en douceur…
  • Quiz apprendre par l’erreur

Pour aller plus loin, visionnez la web série

Un véritable témoignage qui rend hommage à la fois aux failles, aux moments d’estime et à l’engagement des femmes et hommes qui font l’entreprise.

CSP est partenaire de DantotsuPM

Centre de contrôle : règles 16 à 33 des 100 pour les managers de projet de la NASA: Les communications et l’humain

Après les 15 premières règles publiées la semaine dernière, voici les suivantes sur les aspects communications et l’humain.

Communications

La règle #16 : Les efforts coopératifs exigent de bonnes communications et des mécanismes de remontées rapides des risques. Un manager de projet devrait essayer de tenir ses partenaires au fait de ce que se passe et devrait être celui qui leur annonce en premier toute rumeur ou changement réel des plans. Il/elle devrait consulter les partenaires avant que les choses ne soient finalisées, même s’ils n’ont qu’une petite partie de l’action à réaliser. Un manager de projet qui tient ses associés dans l’ignorance sera traité de même et considéré comme une personne sans intégrité.

La règle #17 : La discussion n’est pas bon marché; mais la meilleure façon de comprendre un problème de personnel ou technique est de parler aux bonnes personnes. Le manque de discussion au bon niveau est mortel.

La règle #18 : La plupart des réunions internationales sont tenues en anglais. C’est une langue étrangère à la plupart des participants comme des américains, des allemands, des italiens, etc. Il est important d’avoir des communications adéquates pour qu’il n’y ait aucune interprétation erronée de ce qui est dit.

La règle #19 : Vous ne pouvez pas être ignorant du langage du secteur que vous managez ni ceux des secteurs avec lesquels vous vous interfacez. L’éducation est un devoir du manager moderne. Il y a des cours simples disponibles pour apprendre le jargon informatique, celui des communications et autres dialectes du monde modernes. Vous ne pouvez pas vous en sortir si vous ne comprenez pas ce qui est dit ou écrit.

Les personnes

La règle #20 : Vous ne pouvez pas tout surveiller. Ce que vous pouvez regarder sont les personnes. Elles doivent savoir que vous n’accepterez pas de travail inadéquat.

La règle #21 : Nous avons développé un ensemble de personnes dont l’intérêt personnel passe avant le travail ou, du moins, c’est ce qu’il semble aux managers plus âgés. Il leur parait que les plus jeunes sont plus intéressés par la forme que par la substance. La question est les managers plus âgés ont-ils raison ou sont-ils juste vieux ? Considérez les deux points de vue.

La règle #22 : Un bon technicien, inspecteur de qualité et patron sont plus importants pour obtenir un bon produit que tout papier ou examen.

La règle #23 : La source de la plupart des problèmes est les gens, mais jamais ils ne l’admettront. Connaissez les personnes qui travaillent sur votre projet afin de savoir quelles sont leurs réelles faiblesses.

La règle #24 : Il faut prêter une grande attention aux drogués du travail, s’ils prennent d’entrée une mauvaise direction, ils peuvent rapidement faire beaucoup de dégâts. Il est possible de les surcharger et de causer chez eux un épuisement prématuré, mais il reste difficile de déterminer si leur charge est trop importante, puisque beaucoup de celle-ci est généré par eux-mêmes. Il est important de s’assurer que de telles personnes prennent suffisamment de vacances et que leur charge de travail n’excède pas 1,25 à 1,5 fois ce qui est normal.

La règle #25 : Essayez toujours de négocier votre support interne au niveau le plus bas. Ce que vous voulez est le soutien de la personne qui fait le travail et plus vous pouvez en être proche dans les négociations meilleur sera le résultat.

La règle #26 : Si vous avez quelqu’un qui ne regarde pas, ne demande pas et n’analyse pas : demandez-lui de se faire muter ailleurs.

La règle #27 : Le temps personnel est très important. Vous devez faire attention en tant que manager à bien comprendre la valeur du temps des autres personnes (c’est-à-dire, travaillez vos matériels et nécessaires réunions). Vous devez protéger autant que possible votre personnel du travail inutile (c’est-à-dire, certaines demandes devraient être ignorés ou un refus envoyé au demandeur).

La règle #28 : Les personnes qui contrôlent le travail et n’aident pas à le faire semblent ne jamais savoir exactement ce qui se passe (être impliqué est la clef de l’excellence).

La règle #29 : Il n’y a aucune motivation plus grande que de confier à une bonne personne son morceau du puzzle à construire, mais un remerciement sincère ou une récompense aident aussi.

La règle #30 : C’est principalement l’incompétent qui n’aime pas montrer son travail.

La règle #31 : Il y a des moments rares où seul un individu peut faire le travail. Ceci se produit dans les secteurs techniques qui nécessitent plus d’art et de compétences que la normale. Chérissez ces personnes mais faites leur faire leur travail aussitôt que possible. Faire réaliser leur travail par quelqu’un d’autre demandera deux à trois fois plus longtemps et le résultat sera habituellement en dessous du standard.

La règle #32 : Les personnes ont des raisons de faire les choses de la façon dont elles les font. La plupart des personnes veulent faire un bon travail et, si elles ne le font pas, le problème est probablement qu’elles ne savent pas comment faire ou pas précisément ce que l’on attend.

La règle #33 : Si vous avez un problème qui exige des personnes additionnelles, vous devriez approcher ajouter des ressources comme un cuisinier qui n’aurait pas suffisamment salé un plat.

Traitez l’ajout d’une personne dans l’équipe comme celle d’un nouvel ingrédient dans une grande recette.

Liste complète en anglais: Https://geekboss.com/nasa-project-managers/ par Matthieu Stibbe

Menez-vous par l’exemple ? par Frank Sonnenberg

Vos paroles et, encore plus, vos actions ont un impact énorme sur votre crédibilité et votre réputation.

Do You Lead by Example?

FrankSonnenbergOnline was named among the “Best 21st Century Leadership Blogs”

https://www.franksonnenbergonline.com/blog/do-you-lead-by-example/ par Frank Sonnenberg

Vous êtes observés chaque minute de chaque jour. Cela semble effrayant, non ? Mais c’est vrai. Chaque mot que vous prononcez et chaque mouvement que vous faites sont soigneusement suivis. De plus… …vous ne pouvez pas y échapper.

Menez-vous par l’exemple ? Voici les faits.

Peu importe si vous êtes jeune ou vieux, riche ou pauvre, débutant votre carrière ou connu comme “le grand chef”, vos paroles et actions ont un impact énorme sur vos crédibilité et réputation. De plus, elles influencent les autres de façons que vous n’avez jamais même imaginées. Êtes-vous fier du message que vous envoyez aux autres ? Sinon, il pourrait être le temps de revoir votre comportement.

Les gens qui vous respectent observent chaque mouvement que vous faites, ne leur faites pas faux bond.

CSP est partenaire de DantotsuPM

30 Façons de Mener par l’Exemple

Parfois il est clair comme de l’eau de roche que vous envoyez un message aux gens; d’autres fois, ce n’est pas si évident. Voici 30 manières de mener par l’exemple :

  1. Soyez le premier à donner plutôt que le premier à prendre.
  2. Gagnez la confiance et le respect plutôt que l’exiger.
  3. Entrez dans la partie plutôt qu’observer depuis la ligne de touche.
  4. Pensez par vous-même plutôt que répéter comme un perroquet.

    Méfiez-vous de la pensée de groupe qui vous pousse à vous contenter d’adhérer à un consensus mou.
  5. Faites de votre mieux plutôt que le strict minimum.
  6. Assumez plutôt qu’esquiver vos responsabilités.
  7. Pensez « nous » plutôt que « je ».
  8. Menez par l’exemple plutôt que seulement dire comment bien faire.
  9. Faites grandir les gens plutôt que les démolir.
  10. Ne pas ignorer les problèmes ni les injustices

    Affrontez les mauvais comportements plutôt que de fermer les yeux.

  11. Restez fidèle à vos valeurs plutôt que faire la girouette en fonction des vents.
  12. Faites votre part du boulot plutôt que demander à d’autres de travailler double.
  13. Dirigez-vous vers les problèmes plutôt que les ignorer.
  14. Admettez vos erreurs plutôt que chercher qui blâmer.
  15. Proposez des solutions plutôt que juste vous plaindre.
  16. Suivez votre boussole morale plutôt que demander que l’on vous indique la voie.
  17. Mettez-vous au bout de la queue plutôt que vous infiltrer à l’avant.
  18. Dites les choses comme elles sont plutôt que tourner autour du pot.
  19. Construisez des ponts plutôt que des murs.
  20. Levez votre propre main plutôt que porter d’autres personnes volontaires.
  21. Gardez un esprit ouvert plutôt que fermer la porte.
  22. Faites ce que vous pouvez plutôt que trouver des excuses sur pourquoi vous ne pouvez pas faire.
  23. Quittez votre zone de confort plutôt qu’abdiquer à vos peurs.
  24. Relevez la barre plutôt qu’accepter la médiocrité.
  25. Soyez obstiné plutôt que renoncer au premier signe de problème.
  26. Améliorez-vous vous-même plutôt qu’essayer de changer les autres.
  27. Honorez votre parole plutôt que briser votre promesse.
  28. Restez fort plutôt que plier à la pression de vos pairs.
  29. Écoutez votre conscience plutôt que vendre votre âme.
  30. Faites une différence dans les vies des autres plutôt qu’enrichir votre propre existence.

WANTED ! Modèles à émuler : Il est temps de mener par l’exemple.

Votre comportement définit qui vous êtes et ce pour quoi vous vous battez. Il révèle votre éducation, il reflète l’organisation que vous représentez et il imprime une impression durable, votre réputation, dont il est aussi difficile de séparer que de votre ombre.

Vous obligez-vous à vos propres règles et standards ? Votre poignée de main est-elle aussi fiable qu’un contrat ? Les amis peuvent-ils compter sur vous dans les bons moments comme les mauvais ? Traitez-vous les gens qui ne peuvent pas faire quelque chose pour vous aussi bien que vous traitez ceux qui le peuvent ? Seriez-vous fiers si vos enfants marchaient dans vos pas ? Si vous ne pouvez pas répondre oui à ces questions, demandez-vous pourquoi.

Si vous voulez élever vos enfants avec un fort caractère moral, renforcer la culture de votre organisation, ou encourager des citoyens à être des membres productifs dans la société, ne cherchez pas à changer leur comportement, examinez le vôtre.

Demandez-vous si vos actions ont un impact positif ou négatif sur les gens autour de vous. Les guidez-vous sur le bon chemin ou dans une impasse ? Vous êtes un modèle à émuler. Agissez en tant que tel.

Menez-vous par l’exemple ? Que faites-vous pour y parvenir ?

 

la résistance au changement présente de nombreux bénéfices à qui sait en tirer parti

les bénéfices de la résistance au changement

« The Benefits of Change Resistance » par Ari Tikka

Les conversations au sujet de la résistance au changement reviennent régulièrement. Voici des perspectives pratiques pour mieux la comprendre et travailler avec elle plutôt que contre elle.

La résistance au changement est une amie

  • La résistance a une fonction psychologique importante. Elle protège des choses causant trop de crainte ou d’inquiétude et qui saperaient autrement notre capacité à fonctionner.
  • La résistance empêche des choses stupides de se produire. Plus la chose à changer est importante, plus de résistance nous rencontrerons.
  • La résistance permet de gagner du temps pour apprendre et s’adapter.
  • En tant que leader, quand je rencontre la résistance, je suis capable de travailler avec elle. Sans résistance –> pas de travail –> pas de progrès.

La résistance au changement est un phénomène commun.

Elle fait partie intégrante de toute nouveauté, apprentissage ou modification du travail actuel. Vous la rencontrez dès que vous devez vous lever le matin et certaines personnes ont tendance à lui résister plus que d’autres.

Certains trouvent la résistance irritante et voudraient seulement s’en débarrasser. Cela s’apparente au désir d’un monde physique sans friction. J’entends parfois parler de briser la résistance par la force. Cela me paraît amusant : Une telle tentative ferait seulement évoluer la forme de la résistance.

Le mot résistance est facilement considéré comme un jugement de valeur ou une offense. En réalité c’est une réaction défensive neutre, non ciblée contre qui que ce soit. Quand elle se produit dans l’organisation, elle affecte les intérêts de différentes personnes et devient pour celles-ci subjectivement bonne ou mauvaise.

Dans des organisations, vous rencontrez la résistance au changement particulièrement quand vous touchez à des choses personnelles et importantes

  • On menace les structures de pouvoir.
  • On menace des besoins personnels des individus. Les plus communs des besoins spécifiques sont l’autonomie, la reconnaissance, la sécurité, le repos ou la connexion relationnelle.
  • Il y a plus de travail. Apprendre est un travail vraiment difficile et ceci est trop souvent oublié.

Il est plus facile de travailler avec la résistance consciente : C’est la bonne contestation. Soyez heureux quand vous la rencontrez !

La résistance inconsciente est une résolution illusoire et subversive, drainant l’énergie, donnant le vertige, distrayant, causant des émotions, se manifestant par des actions étranges.

Les manifestations possibles de résistance (inconsciente) :

  • oubli de la tâche élémentaire
  • oubli de l’objectif
  • forts sentiments de déséquilibre, de stagnation, de manque de sens ou  de résistance
  • reports et décalages
  • débat intellectuel sur la théorie pour gommer ou oublier la réalité
  • rester à distance, s’occuper à d’autres choses
  • déléguer les choses à d’autres
  • éviter, être en retard, rester loin, oublier
  • manque d’engagement
  • non-respect des contrats
  • ne pas comprendre et ne pas demander – ne pas se soucier
  • négliger ou nier la valeur du sujet
  • discussions sans fin sur des choses sans rapport

Évidemment il est plus facile de travailler avec la résistance inconsciente quand vous la reconnaissez en premier lieu. Mais comment ?

Les gens ont des mécanismes délicats pour partager leurs états d’esprit entre eux (neurones miroirs et autres). Vous pouvez vous utiliser vous-même comme instrument de détection : chaque fois que vous vous sentez bizarre, soyez attentif et observez soigneusement !

Le leadership c’est travailler avec la résistance

Le leader travaille constamment avec la résistance, chez lui-même et les autres. Les formes de résistance changent et évoluent avec la progression du travail.

La règle de conduite est de revenir sur la tâche principale à maintes reprises. Comme on le fait dans  la méditation… et qui amène finalement le flux d’énergie à s’écouler.

Il est préférable d’identifier par des observations comment le travail ne progresse pas et de poser la question de comment continuer.

Vous pouvez présenter vos observations sous la forme « Pendant les 10 dernières minutes nous avons parlé de Y, alors que nous étions d’accord pour parler de X. » Peut-être y-a-t-il de la résistance parce que X est trop menaçante ? Peut être que Y est en réalité plus importante. Ou bien nous n’avons pas encore découvert le vrai point de blocage Z.

Quand le moment viendra, vous pourrez parler du phénomène de résistance et laisser les gens découvrir par eux-mêmes leurs propres façons de résister. Habituellement, il est préférable d’utiliser une occasion spécifique pour apprendre sur le sujet du phénomène de résistance. Posséder ce mot dans le vocabulaire des organisations fait la différence.

La résistance se transfère de l’équipe au leader. Le leader doit donc observer sa propre résistance pour être capable de fonctionner. La capacité à prendre du recul est très nécessaire pour des leaders.

CSP est partenaire de DantotsuPM

La résistance est une force très forte et contagieuse.

Il est utile de préparer et d’avoir des antidotes efficaces pour cette situation.

  • Comprendre votre propre rôle, intérêts et buts. Gardez-les sur une note près de vous.
  • Comprendre la tâche principale. Préparez de nombreuses manières de vous en rappeler.
  • Planifier la réunion en question.
  • Comprendre le phénomène de résistance. La compréhension du phénomène de groupe et des interactions humaines est un plus.
  • Vérifier régulièrement votre position, équilibre physique et respiration.
  • Prendre une pause. Pendant cette pause, parler avec un allié ou prendre contact avec la résistance la plus active.
  • Prendre de la distance par rapport au groupe. Mentalement, ou physiquement en s’éloignant du groupe.
  • Repenser ensuite à l’expérience.

Règles 1 à 15 des 100 pour les managers de projet de la NASA

Centre de contrôle : 100 règles pour les managers de projet de la NASA

Https://geekboss.com/nasa-project-managers/ par Matthieu Stibbe

Leçons en management de projet de la NASA
Relisez ces 24 leçons en management de projet de la NASA

La NASA a connu et connait encore de grands changements. Mais c’est une organisation qui a réussi à atteindre certains des objectifs les plus sublimes et stimulants de l’humanité. Donc, toute leçon que nous pourrions en apprendre mérite de prendre la peine d’être lue.

C’est pourquoi j’aime leur guide : 100 Règles pour les Managers de projet de la NASA.

Beaucoup d’entre elles peuvent être appliquées au management en général et plusieurs à l’autodiscipline et au management de projets personnels.

Voici les 15 premières pour commencer !

Le Manager de projet

La règle #1 : Un manager de projet devrait rencontrer chaque personne qui construit quoi que ce soit pour son projet au moins une fois. Il devrait connaître tous les managers sur son projet (tant du gouvernement que chez les sous-traitants) et les membres d’équipe d’intégration. Les gens aiment savoir que le manager de projet s’intéresse à leur travail et la meilleure preuve est pour le manager de projet de les visiter et voir de première main ce qu’ils font.

La règle #2 : Un manager de projet doit savoir ce qui motive les sous-traitants du projet (c’est-à-dire, leur système de récompense, leur système fiscal, leur politique et leur culture de société).

La règle #3 : Les principes de management toujours sont les mêmes. Ce sont seulement les outils qui changent. Vous trouverez toujours que les bonnes personnes font le travail et vous devez dégager de leur chemin pour qu’elles puissent le faire.

Soyez juste – Image courtesy of PinkBlue / FreeDigitalPhotos.net

La règle #4 : Peu importe avec qui vous traitez, soyez juste. L’espace n’est pas un immense terrain de sport. Vous pourriez être étonnés par combien de fois vous devrez travailler à nouveau avec les mêmes personnes. Mieux vaut qu’ils vous respectent qu’ils ne vous tiennent rancune.

La règle #5 : Des personnes vicieuses, méprisables, ou peu appréciées, des gentlemen et de grandes dames peuvent être chefs de projet. Les âmes perdues, les indécis et les faibles ne le peuvent pas.

La règle #6 : Un manager de projet tranquille est celui qui attend sa nomination suivante ou qui se trouve au bord de l’échec. La tranquillité n’est pas normale dans le management de projet.

La règle #7 : Un problème que rencontrent les nouveaux managers est que tout le monde veut résoudre leurs problèmes. La direction avait dit aux anciens managers : « résolvez vos propres problèmes, c’est ce que nous vous avons embauchés pour faire. »

le rushLa règle #8 : Courir vite ne remplace pas réfléchir par vous-même. Vous devez prendre du temps pour sentir les roses. Pour votre travail, vous devez prendre du temps pour comprendre les conséquences de vos actions.

La règle #9 : Le boss peut ne pas savoir comment faire le travail mais il doit savoir ce qu’il veut. Le boss ferait mieux de découvrir ce qu’il veut et attend s’il ne le sait pas encore. Un leader aveugle a tendance à tourner en rond.

La règle #10 : Pas tous les managers qui réussissent sont compétents ni tous ceux qui ont échoué incompétents. La chance joue toujours son rôle dans le succès ou l’échec mais la chance favorise le manager compétent qui bosse dur.

La règle #11 : N’essayez jamais de prendre votre revanche sur une autre personne sur le projet. Ce n’est pas la bonne approche. Cela vous met au même niveau que l’autre personne et, en plus, finit probablement par être dommageable au projet.

La règle #12 : Ne faites pas preuve d’un trop fort égo qui vous empêcherait de changer votre position, particulièrement si votre équipe vous dit que vous avez tort. Vous devriez cultiver une attitude sur le projet où votre personnel sait qu’ils peuvent vous indiquer de mauvaises décisions.

La règle #13 : Un manager qui est son propre manager financier ou ses propres ingénieurs système est celui qui essayera probablement de faire de la chirurgie à cœur ouvert sur sa propre personne.

La règle #14 : La plupart des managers réussissent grâce à la force et l’habileté de leur personnel.

Travail Initial

La règle #15 : Les graines des problèmes sont plantées très tôt. La planification initiale est la partie la plus essentielle d’un projet. L’examen de la plupart des projets en échec indique que les désastres ont été bien planifiés pour arriver dès le début.

CSP est partenaire de DantotsuPM

Une bonne compréhension mutuelle est à la base de tout projet réussi

Comprendre les parties prenantes du projet et leurs besoins, mais aussi, ceux du sponsor de projet, des donneurs d’ordre, des utilisateurs finaux et des membres de l’équipe projet.

Une meilleure compréhension des autres est à la base du projet qui se donne une chance de réussir.

Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM

21 jours sans jamais se plaindre, impossible ?

Se plaindre réduit grandement les chances de succès de votre projet !

Un billet de Alec Satin “21 Days Without Complaining?” avait retenu mon attention il y a déjà plusieurs années.

Certainement parce que j’ai beaucoup de mal à supporter les gens qui se plaignent tout le temps… Mais aussi parce que je suis d’accord avec Alec quand il constate, de manière fort pragmatique, que le fait de vous plaindre vous nuit personnellement en tant que chef de projet et réduit d’autant les chances de succès de votre projet.

Se plaindre sape votre leadership

Cela démontre votre manque de pouvoir ou votre incapacité à rectifier une situation qui ne vous convient pas. Cela vous empêche de communiquer la vision claire, constructive et positive de votre projet et de votre environnement dont vos interlocuteurs ont besoin.

En effet, les membres de l’équipe, les clients, les sponsors, le management et toutes les parties prenantes vous observent bien plus que vous ne le pensez.

Alors, êtes-vous un râleur ou une râleuse invétéré(e) ?

Combien de fois vous plaignez-vous chaque jour ?

Alec nous propose une manière simple de nous auto-évaluer sur cette pratique nocive :

1. Placez un élastique autour de votre poignet droit pour vous rappeler d’être conscient de ce que vous racontez aux personnes avec lesquelles vous discutez.

2. Si vous vous apercevez que vous venez de vous plaindre, faites passer le bracelet au poignet gauche et laisser le là pour le reste de la journée.

Si vous parvenez à garder le bracelet au poignet droit, même pour une seule journée, ce sera déjà une victoire significative.

Nombreux et nombreuses seront ceux et celles qui n’y parviendront pas…

Pour ma part, j’ai opté pour passer ma montre du poignet gauche au droit si je me plaignais dans la journée. Aussi simple qu’efficace.

Pourquoi 21 jours ?

Parce que c’est censé être la durée de répétition minimale pour ancrer en nous une nouvelle habitude. Bonne comme celle-ci ou mauvaise, à vous de choisir.

Y parviendrez-vous ? Partagez vos résultats dans la zone commentaires !