le PPM (Project Portfolio Management) sujet à part entière à la journée (gratuite) du management de projet du 12 Décembre à Paris (#jpm13 sur Twitter)

Bien manager les projets est tout simplement indispensable, mais encore faut-il manager les BONS projets !!!

Aussi, deux de nos intervenants s’attacheront à partager avec nous leurs expériences du Project Portfolio Management (PPM) et méthodes et outils associés.

dgpromanagementune approche collaborative de la gestion de Portefeuille de Projets  avec SMP2 par Daniel Ginet , DG Pro Management.

TriangleVous voulezdevez à la fois, produire de la valeur à travers vos opérations courantes et augmenter de manière continue votre capacité à produire cette valeur, à travers vos projets. Vous êtes en recherche de performance pour mieux valoriser votre portefeuille de projets !

SMP2 vous apporte un référentiel labellisé et une démarche accompagnée, collaborative et éprouvée auprès d’entreprises de renom. Venez découvrir les bénéfices et les modalités de cette approche !

ispale PPM d’accord, mais avec quels objectifs, intérêts, challenges et retours sur investissements (ROI) par Sébastien COGNET, Directeur Marketing & Offres, ISPA Consulting

Comment parler de projets aujourd’hui sans parler de Management de Portefeuilles de Projets (PPM) ? Ce processus, ou concept, ou discipline, est pourtant majeur pour les projets. Dans les organisations innovantes, il décide de leur naissance, leur(s) révision (s) ou parfois leur clôture anticipée !

journée du management de projet 2012
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Mais justement qu’est-ce que le PPM, quels en sont les objectifs, quel en est l’intérêt pour une organisation ?

Une fois ces points éclaircis, nous nous intéresserons aux retours sur investissements (ROI) d’une telle démarche et aux challenges auxquels doit faire face une organisation pour «bien faire du PPM ».

l’intelligence collective : à quoi ça sert ? par Sofia Rufin

« Je suis diplômée de l’Institut National des Télécommunications en 1994. Après une carrière à l’international dans l’IT, j’accompagne aujourd’hui les individuels et entreprises dans l’amélioration des compétences humaines via le coaching et la formation. Je suis également responsable de la section Leadership du MBA Telecom les Mines « Leading inovation in a digital world » et interviens en développement personnel & professionnel dans plusieurs autres organismes. » Sofia Rufin, Luxor Group Formations, Conseil & Coaching

L’intelligence collective : à quoi ça sert ?

François TADDEI dans le 6ème forum Éducation Entreprise du 20 mars 2013, organisé par le Medef explique pourquoi l’intelligence collective est aujourd’hui plus cruciale que jamais (extrait).

« Je propose de fournir un exemple de ces nouvelles formes d’intelligence dans le monde des jeux d’échecs. Dans les années 90 Garry Kasparov, champion du monde, a été battu par un ordinateur conçu par IBM.

A l’issue de cet événement, le magazine The Economist a publié un article portant le titre suivant: « Si votre métier ressemble à un jeu d’échecs, préparez-vous à changer de métier « . « A l’instar de cette maxime, si notre système éducatif ressemble à un jeu d’échecs, il convient de nous  préparer à changer de système éducatif »

chess playersGary Kasparov a voulu redorer son blason en organisant une partie d’échecs contre le reste du monde. Il a proposé à quatre adolescents d’empêcher les participants au jeu de proposer des coups impossibles. Il a donc voulu organiser l’intelligence collective. Il affirme avoir joué alors la partie la plus difficile de sa carrière. En effet, la somme des intelligences individuelles parvenait à mettre en danger le meilleur joueur mondial.

La leçon qu’il est possible de tirer de cette expérience est essentielle. Si votre système est fondé sur l’expertise individuelle, préparez-vous aussi à changer de métier. L’intelligence collective émerge également dans des domaines inattendus.

Des projets de recherche sont fondés sur des jeux virtuels dans lesquels des joueurs sont invités sur Internet à résoudre des problèmes que les meilleurs chercheurs et les ordinateurs les plus performants ne parviennent pas à solutionner.

Dans le domaine de la recherche contre le SIDA, un problème a ainsi été résolu en quelques semaines par des joueurs, jeunes et moins jeunes. Durant une certaine phase, le meilleur joueur était un jeune de douze ans. Par la suite, la meilleure joueuse a été une secrétaire.

Actuellement les meilleurs joueurs sont des collectifs qui explorent différentes possibilités, comparent leurs stratégies et progressent ensemble.

teamworkIls proposent de nouvelles voies pour trouver des solutions. »

L’intelligence collective est l’une des ressources clés de la réussite d’un projet…loin d’être évidente pour toutes les organisations, elle se travaille par l’implication des acteurs et la compréhension des zones de dysfonctionnement.

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savoir ‘perdre’ du temps pour en gagner par la suite !

Alexis Sgaros
Alexis Sgaros

« Gestion du temps et Management des hommes dans le projet »

Alexis Sgaros PMP®, CSP Formation

« La gestion du temps n’est pas un sport individuel, mais un sport d’équipe. Il faut apprendre à travailler ensemble, à collaborer, à s’entraider » – François Gamonnet

Comment positionner la gestion du temps en relation avec le management des hommes dans le projet ?

Temps perdu, temps gagné :

elasticLa notion de temps est complexe car élastique, la durée globale du projet est fixée mais localement elle peut varier. Il est important dans le management de l’équipe projet de se donner de la place à ‘perdre un peu de temps’. Tant qu’on ne se donne pas cette place, on ne se donne pas de place pour deux, pour l’autre !

Par exemple, prendre le temps 3 heures par semaine à réfléchir, alors que nous sommes sous la pression des délais, du respect des deadlines…

Prendre le temps pendant le temps de travail, sans être dérangé, une qualité qui prend toute sa dimension humaine !

Prendre et donner du temps demande au Chef de Projet de positionner l’humain au cœur de son management. Ceci peut nécessiter un changement de posture, de prendre des risques, de développer des compétences, de garder à l’esprit l’importance de la gratuité du geste. En parallèle, les bénéfices en seront nombreux, comme par exemple la motivation, l’adhésion, la mobilisation de l’équipe. Mais aussi le développement d’un environnement de confiance et de respect. De plus, ce temps passé devient une donnée d’entrée pour le pilotage par une détection des signaux de faible intensité.

L’idée centrale est de savoir ‘perdre’ du temps pour en gagner par la suite !

Tout en prenant en compte l’aspect de non linéarité du temps, savoir amplifier, diminuer ce ‘temps perdu’ lors des 3 moments essentiels de management de l’équipe (début, milieu, fin).

« Comme rien n’est plus précieux que le temps, il n’y a pas plus grande générosité qu’à le perdre sans compter » – Marcel Jouhandeau

La gestion du temps, le temps partagé :

Il est fondamental pour le Chef de Projet de privilégier des temps de partage, de dialogue, plus de coopération, savoir utiliser les compétences de l’équipe. Tout le monde s’exprime ; Tous doivent pouvoir communiquer, les uns avec les autres !

Cette notion de temps partagé est une base du management participatif, que l’on retrouve dans les grands principes de l’Agilité dans le management de projet (plus d’autonomie, plus de responsabilité, plus de compétence). Bien souvent, le Chef de Projet, par sa position, n’a pas le pouvoir hiérarchique, ce qui peut être vu comme une opportunité pour lui pour manager son équipe, développer son leadership. Même s’il n’y a plus de chef, il faut un gardien du temps !

chef d'orchestreLe Chef de Projet joue le rôle de Chef d’orchestre, mais aussi celui de Compositeur, coordinateur.

En conclusion sur ce thème de la gestion du temps et le management des hommes dans le projet, il est indispensable pour la réussite et l’efficacité du projet, de prendre le temps de positionner l’humain au centre du projet.

Voir l’Homme non pas comme une ressource mais comme de l’intelligence créative.

Article rédigé en lien avec une Conférence de Claudio Chiacchiari – « Gestion du temps »

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5 façons de permettre à l’équipe de donner son meilleur

Five Ways to Empower the Team to Perform at their Best

http://blogs.attask.com/blog/attask/five-ways-to-empower-employees-to-perform-at-their-best par Ty Kiisel

les 5 clésSi vous suivez ce blog depuis quelque temps, vous savez que je suis un grand fan de donner le pouvoir, l’autonomie aux collaborateurs pour qu’ils puissent fonctionner au mieux. Quand j’ai remarqué le billet de Grant Derner, 5 Keys to Empowering Employees, j’ai été obligé de cliquer sur le lien. Telles deux âmes sœurs, tant Grant que moi croyons fermement que les employés veulent de nos jours contribuer à quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes et espèrent être managés par des leaders dynamiques qui savent partager leur passion et leur vision de ce qu’ils font. Quand cela se produit dans une organisation, vous avez des sociétés comme Apple, Nike et des Electronic Arts qui créent les produits qui définissent des marchés et électrisent leurs clients.

Je pense que la même chose peut arriver dans toute équipe projet.

Voici les 5 clés de Derner:

1. Défier et inspirer

inspirer, enthousiasmer« La génération de talents moderne d’aujourd’hui désire personnellement contribuer à un niveau élevé et être ‘managée’ par les leaders qui inspirent et qui mettent au défi leur capacité d’innover et de produire des résultats par leur propre performance, » écrit Derner. J’ai constaté que c’est vrai. J’ai découvert que les gens veulent vraiment contribuer à quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes. Si nous pouvons créer un environnement où ils estiment que cela peut se matérialiser, ils relèvent typiquement le défi. Faire ceci exige que nous donnions aux gens un peu de liberté de prendre leurs propres décisions et que nous reconnaissions convenablement leurs accomplissements.

2. Restez bien informés

Dermer suggère que des dirigeants d’entreprise qui réussissent prennent du temps pour réfléchir personnellement sur leurs activités d’une perspective leadership comme ils travaillent pour améliorer leurs qualités de leader et continuent à grandir professionnellement. Je suis d’accord. En tant que leaders de projets, je pense qu‘il est critique que nous investissions dans l’étude et l’exécution des bonnes pratiques qui nous permettent d’améliorer nos compétences et d’apporter plus de valeur à l’équipe.

3. Restez personnel

teamwork« Les dirigeants d’entreprise à succès reconnaissent de plus que diriger des équipes exige un investissement en temps centré sur la communication quand ils travaillent à construire une organisation qui soit agile et autonome » écrit Dermer. Au cours des années, j’ai appris que le business est avant tout fait de relations personnelles. J’ai connu des managers qui ont essayé de tout garder à un niveau impersonnel et  distancié, mais je ne suis pas d’accord avec cette approche. Avoir des collaborateurs autonomes exige que les gens établissent une connexion personnelle avec leur travail – cela signifie aussi que le processus tout entier est lui aussi personnel.

4. Créez une culture d’autonomie

Selon Dermer, « Pour augmenter le niveau d’autonomie, il est important de construire un environnement partout dans votre organisation qui encourage et récompense authentiquement les personnes quand elles prennent leurs propres décisions en toute indépendance dans le meilleur intérêt de vos clients et de la société ». Beaucoup de leaders de projet pourraient considérer cela comme un peu risqué, mais les environnements de projet les plus réussis dont j’ai été témoin ont une culture d’autonomie où les membres de l’équipe ont non seulement une voix à faire entendre, mais jouissent d’un peu d’autonomie sur comment ils font leur travail et avec qui ils le font. Une culture d’autonomie favorise l’autonomie des membres de l’équipe.

5. Encouragez toujours et encore

reconnaissance« Finalement, presque chaque dirigeant d’entreprise qui réussit affirmera que de nos jours une force de travail autonome exige aussi une reconnaissance plus cohérente que de par le passé » dit Dermer. « Les membres performants modernes prospèrent sur la reconnaissance et cela peut se produire dedans comme en dehors du bureau ». Il y a autant de façons différentes de reconnaître une performance exceptionnelle que d’individus, allant du simple merci à une reconnaissance formalisée devant l’équipe ou l’organisation. Ce qui marchera le mieux pour votre organisation n’appartient qu’à vous et votre équipe. J’aime le rendre spécifique et, si approprié, le faire le public. La reconnaissance de l’accomplissement encourage les gens à aller au-delà de ce qui peut être habituellement attendu.

Après la lecture de cette liste, je dois admettre que Dermer n’expose en fait rien de vraiment nouveau, mais c’est précisément la beauté de donner l’autonomie aux personnes de produire de leur mieux. Cela exige en réalité un peu d’efforts, mais rien qui soit hors de portée de toute organisation et de chaque équipe projet.

Que faites-vous pour rendre vos membres d’équipe autonomes ?

l’inconvénient du présentéisme

The downside of presenteeism

http://dorothydalton.com/2012/02/26/the-downside-of-presenteeism/ par Dorothy Dalton

chaise videLe présentéisme s’est introduit dans le vocabulaire business moderne et est maintenant inscrit comme un nouveau mot dans le dictionnaire Merriam-Webster, défini comme « présentéisme (Nom) : travail quand on est malade particulièrement pour éviter les stigmates d’être absent. »

[ndlt : La définition du Larousse introduite en 2012 est plus laconique : « présentéisme n.m. Fait d’être assidûment présent, notamment sur le lieu de travail. »]

La recherche sur l’impact négatif de cette tendance est significative, avec un impact sur l’efficacité au travail et la productivité qui se monte à des milliards.

Point crucial manqué

Le focus a jusqu’ici été sur l’aspect santé de la définition, ce qui est bien sûr totalement compréhensible.

Mais, peut-être un peu effrontément, je pense que nous manquons le point principal.

Pour moi, la partie clé de la définition est « Éviter les stigmates d’être absent ». Cela prolonge la portée insidieuse et plus vaste du présentéisme macho et maître de l’univers dans les pratiques business que beaucoup d’entre nous croisent chaque jour, comme les organisations deviennent “lean, mean and keen”.

  • Au travail même en vacancesNe pas prendre de vacances – allant à l’encontre des informations disponibles sur la valeur de vacances annuelles, même dans pays avec des droits statutaire aux congés, beaucoup ne prennent toujours pas leur complet quota.
  • Rester tard au bureau quand il n’y a aucun travail à faire. J’ai beaucoup de preuve de première main et d’évidences anecdotiques qui suggèrent que cette pratique est très répandue et que les collaborateurs qui font leurs heures sont mal vus, même s’il n’y a aucun délai spécifique à respecter.
  • Travailler avec des délais inutilement serrés définis par un management désorganisé ou des supérieurs jouant des jeux de pouvoir.
  • Travailler tard et les week-ends pour éviter de paraître non engagé. La technologie a créé une culture de disponibilité 24/7 et ceux qui ne répondent pas aux messages sur leurs iPhones dans la Nano-seconde sont perçus comme étant des « flemmards ». J’ai un contact qui stocke ses courriers électroniques et les envoie à des heures hors horaires de bureau dans des divers fuseaux horaires pour donner une impression de diligence.
  • Sauter le déjeuner. « Le déjeuner c’est pour les mauviettes« , une mentalité répandue dans bien des organisations, avec une relation personnelle qui s’est évanouie d’hypoglycémie au travail après 9 heures sans repas. Certains mangent des casse-croûtes malsains à leur bureau, ce qui consomme leur énergie et réduit leur efficacité.

Retombées néfastes

Falling Domino Pieces Arranged in a LineLes retombées de cette culture atteignent et impactent des forces de travail toutes entières et en particulier ceux qui ne peuvent pas souscrire à cette approche et pour de quelconques raisons doivent travailler leurs heures contractées. Les mères au travail forment une catégorie qui ressent ce jugement négatif. Quelqu’un qui connaît une maman au travail ne comprend cela que trop bien, même si elles travaillent à temps partiel, cette expression se réfère généralement à la rémunération, plutôt qu’aux heures travaillées, car la charge de travail reste souvent voisine des 100%.

Victoria Pynchon le met en évidence dans son article dans Forbes où elle parle courageusement de la quantité de « temps de présence » gaspillé dans sa carrière, suggérant qu’avoir une famille puisse l’avoir forcée «   … à travailler de façon plus concentrée, pour mieux m’organiser ainsi que mes équipes « .  Mais sincèrement, avoir des enfants n’est pas un prérequis à la concentration.

Sur un plan général, n’est-il pas temps de tourner la page sur cette culture périmée? Culture dont toute la recherche suggère qu’elle mène à une diminution spectaculaire de la productivité personnelle et organisationnelle  ou comme Brendan le dit  « Les bureaux sont des endroits en soi inefficaces« , nous devrions mesurer la productivité par les résultats obtenus et pas les heures passées au bureau.  [relisez le billet votre bureau vous rend stupide]

L’ironie est que le « présentéisme  » mène vraiment éventuellement à « l’absentéisme », avec le stress de lourdes charges de travail et les craintes sur la précarité de l’emploi comme causes les plus importante d’absence pour maladie.

Atteindrons-nous une situation comme nous la voyons avec les manufacturiers en Chine où, honteusement, le nouveau truc de la Santé et la Sécurité sur le lieu de travail est d’installer des filets de sécurité autour des bâtiments pour réduire le taux de suicides.

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Être présent n’est pas un baromètre de valeur. Qu’en pensez-vous?

préparez et coachez les chefs de projet de la génération Y

Groom and Coach Your Gen Y Project Managers

http://blogs.pmi.org/blog/voices_on_project_management/2011/12/groom-and-coach-your-gen-y-pro.html

Par Conrado Morlan, PMP, PgMP

En tant que manager de projets ou de programmes, il peut arriver que l’on vous demande de recommander l’un des membres de votre équipe pour manager un nouveau projet. Selon l’ampleur du projet, vous pouvez choisir un membre de l’équipe selon ses compétences et expérience.

Le nouveau projet peut être une bonne occasion de répondre à l’aspiration d’un plus jeune membre de l’équipe de devenir un leader de projet. Mais pour préparer des chefs de projet d’une génération différente, vous devez évaluer leurs compétences et définir un plan d’action.

Quand le plan d’action est prêt, le chef de projet de la génération Y commencera une période de transition pour prouver ses capacités en exécutant les activités de projet associées. Quatre-vingt-dix jours sont d’habitude appropriés.

Pendant cette période le jeune chef de projet sera vulnérable. Il sera important que celui ou celle qui le coache établisse une solide relation de travail et l’aide à maîtrise ce nouveau rôle.

Gen Y
Relisez ce billet sur les différentes générations

Pour former et coacher efficacement le chef de projet de la génération Y, faites faire les choses suivantes à votre protégé:

  1. Assumer le rôle. Faites faire au membre de la génération Y une pause mentale depuis son rôle de membre de l’équipe vers la prise en charge du rôle de chef de projet. Ce qui l’a rendu aussi bon dans sa position précédente ne le fera pas nécessairement réussir  dans ce nouveau rôle de chef de projet.
  2. Se familiariser. Assurez-vous que le membre de la génération Y comprend la portée du projet et aidez-le à identifier ce qu’il ou elle a besoin de connaître de la structure organisationnelle, des procédures, de la culture et de la politique d’entreprise pendant cette période de transition.
  3. Construire le succès. Définissez un plan d’action et rencontrez fréquemment le membre de la génération Y pour poser et manager les attentes.
  4. Réaliser rapidement de petits succès. Identifiez des secteurs dans lesquels des résultats peuvent être rapidement produits et créeront de la valeur pour le projet. Cela aidera à construire la crédibilité du jeune chef de projet.
  5. Réseauter. Rencontrez le chef de projet de la génération Y pour définir des principes de réseautage et construire une liste de personnes qui peuvent être importantes pour son réseau dans l’organisation. Facilitez des rencontres et suivez la progression de son réseau.

Former ce nouveau membre de l’équipe à être un leader de projet peut aussi vous apporter des bénéfices. Vous pourrez agir comme un entraîneur et combiner votre expérience de terrain dans l’organisation et la profession pour personnaliser une approche qui utilisera les traits de caractère, les compétences et l’aptitude à étudier du chef de projet de la génération Y.

Avez-vous eu l’occasion de recommander à un membre de votre équipe de la génération Y de mener un projet ? Si c’est le cas, qu’avez-vous fait pour le ou la supporter?

Apprenez leur aussi à ne pas avoir peur de l »échec!

Quels types d’outils collaboratifs sur le projet et pour quoi faire? Christelle Fritz

Christelle est intervenue le 18 décembre 2012 à la journée de Management de projet organisé par Microsoft Campus et DantotsuPM. Vous trouverez un petit retour sur son intervention sur son blog ici.

Les nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication ( TIC ) ont favorisé de nombreux usages. La simplicité de ces technologies permet même l’émergence de nouveaux usages parfois imprévus. Utiliser les TIC en entreprise donne un avantage concurrentiel. Il en va de même pour lzur application à l’efficacité des projets. En effet, l’arrivée des smartphones/tablettes, des outils collaboratifs/réseaux sociaux d’entreprise ont modifié nos réflexes de collaboration. Et il existe maintenant de nombreux outils collaboratifs. Certains sont adaptés spécifiquement au projet, d’autres favorisent la collaboration formelle ou/et formelle.

Dans son intervention, Christelle a davantage décrit les usages associés à des fonctionnalités plutôt que des outils précis et illustré ses propos par des retours d’expériences variés.

les fonctionalités des outils collaboratifs dans les projetsLa journée du management de projet a eu beaucoup d’intervenants et Christelle a fait une petite synthèse des twittes live de l’événement via un storify (mix de photos, commentaires et tweets), enfin, jusqu’à épuisement de la batterie de son smartphone…

Journée du management de projet #Jmp12 – MERCI Christelle pour ton intervention lors de cette journée et pour ces retours!

venez rencontrer Christelle Fritz à la journée du management de projet le 18 décembre à Paris: « Quels types d’outils collaboratifs sur le projet et pour quoi faire? »

Christelle Fritz, Freelance

Christelle Fritz
Christelle Fritz

Christelle Fritz, Facilitateur projet, consultante/formatrice Innovation et Usages web2 d’entreprise. En 2011, elle a participé au benchmark d’outils collaboratifs et réseaux sociaux d’entreprise http://benchmark.spectrumgroupe.fr, plateforme d’aide à la décision (analyse technique et usages).

Les nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication ( TIC ) ont favorisé de nombreux usages. La simplicité de ces technologies permet l’émergence de nouveaux usages parfois imprévus. Utiliser les TIC en entreprise donne un avantage concurrentiel. Il en va de même pour son application à l’efficacité des projets. En effet, l’arrivée des smartphones/tablettes, des outils collaboratifs/réseaux sociaux d’entreprise ont modifié nos réflexes de collaboration. Et il existe maintenant de nombreux outils collaboratifs. Certains sont adaptés spécifiquement au projet, d’autres favorisent la collaboration formelle ou/et formelle.

Dans son intervention, Christelle décrira avantage les usages associées à des fonctionnalités plutôt que des outils précis. Elle illustrerai ses propos par des retours d’expériences variés.

Merci Christelle pour ce si sympathique teasing de la journée à venir !

Inscrivez-vous nombreux à cette journée gratuite dédiée au management de projet

agenda et inscription

agenda détaillé de la Journée du Management de Projet à Paris le 18 décembre (gratuit)

Lien pour votre inscription gratuite

Bonjour,

À l’occasion de la sortie de la dernière version du logiciel Microsoft Project, Microsoft et DantotsuPM et leurs partenaires sont heureux de vous inviter à une Journée entièrement gratuite dédiée au Management de Projet.

Nous avons choisi, avec Nathalie Hesters, Product Manager MS Project, un thème qui permette de rassembler des témoignages aussi variés qu’immédiatement applicables et utiles pour les chefs de projets, les maîtrises d’ouvrage, directions informatiques, directeurs de programmes et de portefeuilles de projets, PMO…

« Outils collaboratifs, réseaux sociaux, méthodes, tableaux de bord : échangeons sur les bonnes pratiques permettant de concilier management de projet structuré et collaboration réussie ! »

Comme vous le constaterez ci-dessous, nous avons réuni de nombreux intervenants très expérimentés pour cette journée que nous avons voulue extrêmement rythmée et que nous sommes heureux de pouvoir vous proposer.

Nous avons également souhaité que la journée soit la plus ouverte possible avec des représentants des principales méthodes établies de management de projet dont, le PMI (5 PDUs pour les certifiés), l’Afitep et Prince2 mais aussi du plus nouvelles techniques avec les « Serious Games ».

le blog français du management de projet
J’espère que vous viendrez en grand nombre écouter les intervenants et partager vos expériences avec vos pairs dans le monde du management de projet.

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez davantage de détails.

Agenda 

9h- 9h30 : Accueil Café

9h30 – 12h30

  • Introduction à la Journée, Michel Operto, auteur du blog du management de projet DantotsuPM
  • Présentation et démonstration du Nouveau Project, Nathalie Hesters, Chef de Produit Project chez Microsoft France  & Vincent Capitaine, expert Project (MVP)
  • « Accélérez le change management à l’aide des serious games », Jean-Yves Brun, CEO de Teamsquare, Partenaire Microsoft
  • « Quels types d’outils collaboratifs sur le projet et pour quoi faire? » Christelle Fritz, consultante en management de projet
  •  « Témoignage sur le passage en mode Agile d’une start-up géographiquement distribuée », Erik Neraal, ex-COO à Vopium et PMGS Partner

12h30-13h30 : Cocktail déjeunatoire et rencontre avec les partenaires et intervenants

13h30-  16h

  • « Maturité et Finesse pour un management à distance réussi dans les projets », Yann Coirault, Consultant Formateur Coach et  Pilote de l’Innovation chez CSP Formation
  • « Quels indicateurs et tableaux de bord pour piloter votre portefeuille de projets ? », Xavier Trottin, consultant en management de projet, Campana & Schott
  • « La collaboration : le liant et l’ingrédient indispensable à tout projet réussi. » Thierry Robert,  Directeur de mission chez ISPA Consulting

15h- 16h : Table ronde : « Concilier management de projet structuré et collaboration réussie »

En présence notamment de Madame Martine Miny, présidente de l’Afitep, Stéphane Derouin, PDG de PMGS (et fondateur du PMI en France), Na-Young Kwon, Chef de Produit SharePoint et tous nos intervenants.

16h- 17h : Cocktail networking : participants, partenaires et intervenants

 Lien pour votre inscription gratuite

les médias sociaux ont-ils leur place dans le management de projet ?

Voici le pointeur vers un billet que j’ai publié sur le blog Orange Business Services.

Extrait: Je pense que la vague des médias sociaux et ses outils offrent un réel potentiel de bénéfices et avantages pour les équipes projet. Bien sûr, tous les outils ne seront pas nécessairement très intéressants dans ce cadre de travail en mode projet. Par exemple, certains outils favorisent des conversations qui peuvent paraître disparates et ne pas apporter grand-chose côté collaboration car s’apparentant parfois à une conférence téléphonique lors de laquelle vous ne capteriez qu’une phrase ou réponse sur 3 ou 4…

Et en bonus, le pointeur vers une vidéo à ne pas rater sur l’adoption croissante des médias sociaux.