L’aversion à l’option unique décrit la façon dont les gens hésitent à choisir une option, même si elle leur plaît vraiment, lorsqu’aucune autre option alternative n’est offerte.
A l’opposé, la paralysie d’analyse décrit un moment où une analyse trop poussée ou une trop intense réflexion face à une situation peut amener à rester « paralysé ». Aucune action n’est prise, aucune solution n’est proposée ni en conséquence aucune décision.
En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?
Nous ne pouvons vous offrir que du café soluble
Si vous présentez une unique option à vos clients ou commanditaires, ils pourraient hésiter à choisir cette option car se sentant potentiellement mal informés ou forcés.
Ils se demandent s’il ne serait pas préférable d’envisager d’autres options avant de décider laquelle choisir, même si l’option unique que vous proposez est déjà exactement qu’ils recherchent.
Le manque de choix peut être nuisible à la décision.
Choisissez parmi ces saveurs…
La paralysie d’analyse, c’est quand la peur de l’erreur potentielle l’emporte sur la valeur réelle ou potentielle de réussite, et que ce déséquilibre bloque la prise de décision dans un effort inconscient de préserver les options existantes.
Un trop grand nombre d’options peut donc également bloquer la situation et entraîner une paralysie, rendant impossible la moindre avancée.
Comment même établir ses propres critères de choix lorsque tant d’options sont offertes ?
Comment éviter le plus possible ce travers ?
Voici les sortes de café que nous avons analysées.
Les effets de l’aversion à l’option unique peuvent être contrés en montrant que d’autres solutions ont été analysées avec cette proposition choisie.
En bref, le choix de l’option proposée sera facilité lorsque des alternatives concurrentes sont incluses dans l’ensemble des possibilités que lorsqu’elle est offerte seule.
Exposer rapidement le panel des options envisagées par l’équipe projet est toujours une bonne idée qui montre que vous avez fait votre travail d’analyse.
Voici ceux que nous avons retenus
Par contre, évitez de présenter trop d’options (2 ou 3 pas plus) car notre cerveau se fermerait devant la multitude de choix et la complexité induite.
Pensez aux menus de restaurant surchargés et combien ils peuvent être pénibles plutôt qu’alléchants.
Ce biais peut-il nous être utile ?
Comme nous l’avions vu avec le biais d’information, n’hésitez pas à inclure des informations détaillées sur les solutions alternatives que vous avez considérées afin de construire votre recommandation et mettez-les en annexe de la présentation principale. Même si ces annexes sont rarement lues, elles ont un effet placebo rassurant sur les inquiets par nature et coupera court aux demandes de plus d’infos pour prendre une décision.
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Mais vous n’avez pas à le prendre personnellement.
En fait, n’est-il pas quasiment impossible de faire les deux en même temps ?
Si vous êtes manager de projet, manager, leader ou membre de l’équipe, efforcez-vous d’introduire un peu de légèreté dans votre projet. Et ce 1er avril est un bon jour pour commencer.
Vous n’êtes pas obligé de tout prendre au sérieux ni personnellement.
D’autre part, pour que personne ne sente blessé par votre plaisanterie du jour, faites-la à vos dépends plutôt qu’à celle de l’un de vos collègues. Donnez l’exemple.
Enfin, ne vous arrêtez pas là…
Après tout, le travail de projet est très difficile, il n’a pas en plus à être triste ou austère.
Michel.
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Soyez réaliste dans votre choix d’utiliser une approche Agile (ou pas) !
Pour réussir avec Agile, assurez-vous d’utiliser des critères bien réfléchis pour qualifier vos projets comme de bons candidats pour une approche Agile.
Voici des choses à considérer en établissant vos critères de qualification Agile
La priorité du projet pour obtenir les bonnes personnes
Avoir les bons membres techniques et business dédiés au projet est crucial. Agile produit rapidement des résultats avec une grande intensité pour ses participants. Agile exige les personnes business et techniques les plus critiques, celles qui sont essentielles à opérer votre business. Donc il est important de donner la priorité au temps qu’ils peuvent contribuer au projet. Accepter des compromis difficiles entre le travail de projet et les considérations opérationnelles est la clé.
Le bon niveau de connaissances
La connaissance en profondeur des secteurs business et techniques impactés par le projet est cruciale. Les experts métier travaillant étroitement avec les experts techniques de l’équipe sont au cœur de l’approche agile. La caractéristique première qui rend les méthodologies Agile agiles est la responsivité de la méthode à des besoins qui évoluent. Des personnes techniques et business bien informés doivent constamment réévaluer les livrables du projet et les besoins du business à un niveau macro et micro et prioriser les fonctionnalités nécessaires au client final. Sans connaissance et disponibilité pour réaliser ces évaluations, la base même des méthodes agiles s’effrite.
Un sponsor avec une mentalité agile
Le sponsor doit désirer participer aux fréquentes revues du produit en développement, qui sont fondamentales dans l’approche agile. D’autre part, un sponsor qui veut un ensemble linéaire, méthodique, planifiés d’objectifs livrés sur un échéancier préétabli aura du mal avec les livrables Agile. La bonne capacité de réaction de l’approche Agile aux changements de conditions du business et environnement d’apprentissage diffèrent beaucoup des méthodes traditionnelles de management de projet. Les sponsors qui résistent à la nature évolutionnaire de l’agilité créent des difficultés qui peuvent faire couler le projet.
La capacité de co-localiser ou simuler la co-localisation
Agile implique un dialogue profond, interactif et parfois difficile, qui produit de meilleurs résultats. Accroitre ce dialogue exige l’environnement le plus riche que vous puissiez créer. Co-localisez les membres de l’équipe projet si possible. Si vous ne le pouvez pas, simulez cette co-localisation avec les meilleurs outils vidéo et audio que vous pouvez trouver. Essayer de faciliter un dialogue agile avec des outils de communication sous performants ressemble à essayer de remorquer une grosse caravane avec une tondeuse à moteur. Cela n’a tout simplement aucun sens.
Synergie entre les membres business et techniques de l’équipe
Les méthodologies agiles exigent de dédier des experts métiers et techniques ouverts à essayer de nouvelles idées et à se supporter les uns les autres. Vous avez besoin d’un coach agile qui comprenne et puisse gérer la dynamique humaine et favoriser un environnement où les membres d’équipe partagent aisément leurs idées et soucis. Une équipe agile doit s’entendre bien pour réussir.
Un produit qui peut être construit itérativement
Les meilleures qualités d’Agile viennent de livrer des solutions par petits livrables en apprenant de chaque itération. En plus des produits logiciels, d’autres produits peuvent être construits de cette façon. Avec un peu de créativité, déménagements, mises en œuvre de nouveaux processus et même certains projets de construction peuvent utiliser des méthodes agiles. Si vous pensez à une façon dont votre produit final peut être construit en étapes itératives, le projet peut être un bon candidat pour une approche Agile.
CertYou est partenaire de DantotsuPM
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Nous travaillons tous pour réussir et atteindre le succès est une merveilleuse sensation. Mais une fois que vous y êtes, il est important de vous assurer qu’il ne va pas vous monter à la tête.
C’est une difficulté que rencontre beaucoup de gens qui réussissent et elle peut causer de sérieux problèmes. Quand vous permettez à votre ego de régner, vous perdez le contrôle de votre vie, de vos relations et de tout ce pour quoi vous avez travaillé si dur.
Un ego qui augmente est une chose à surveiller constamment. Voici certains des signes les plus courants.
Vous monopolisez les projecteurs.
Quand vous vous mettez au premier plan et tenez d’autres dans l’ombre, vous ne communiquez pas votre succès, mais votre sentiment de suffisance. Mettre d’autres personnes en avant est non seulement la bonne chose à faire, mais cela vous met aussi en valeur.
Se mettre en avant est parfois involontaire comme sur cette photo d’équipe où le positionnement des personnes indique clairement qui est le chef.
Vous avez cessé d’apprendre.
Apprendre n’arrive pas par chance, cela nécessite travail et diligence et humilité. Le talent et la chance peuvent tomber sur qui que ce soit, mais si vous ne continuez pas à apprendre, votre succès ne va pas probablement durer.
Vous prenez tout le crédit.
Rien de grand n’a jamais été accompli sans l’aide d’une autre personne.
Quand vous feignez qu’un accomplissement est uniquement le vôtre, vous aliénez les autres autour de vous, les mêmes personnes dont l’aide vous sera probablement nécessaire à nouveau.
Vous avez un sens de droit acquis.
Croire que vous méritez certains privilèges plus que d’autres personnes est une bonne façon de construire du ressentiment et du mépris.
Être le chef ne vous donne pas le droit de passer en premier.
Vous ignorez les retours.
Quand vous faites la sourde oreille aux réactions, vous risquez de passer pour quelqu’un qui pense être trop intelligent pour écouter les autres. Et vous vous tirez une balle dans le pied parce que le succès vient à ceux qui savent comment écouter et répondre aux autres.
Votre comportement est égocentrique.
Si vous mettez systématiquement vos propres besoins avant ceux des autres, vous n’avez pas atteint de succès du tout parce que le vrai succès est de partager ce que vous avez réussi avec ceux autour de vous.
Vous êtes difficile à fréquenter.
Si les gens trouvent difficile de passer du temps avec vous, vous vous retrouverez bientôt seul.
Vous n’êtes pas respectueux des autres.
Si vous vous apercevez que vous regardez les autres de haut, il est le temps de faire une sérieuse revue de votre attitude. Chacun mérite le respect. Rappelez-vous que le jour peut venir où votre propre succès se sera évanoui et les gens que vous avez snobés seront au sommet, alors traitez-les aujourd’hui comme vous voudriez qu’ils vous traitent demain.
Un ego sain et un respect de vous-même sont importants, mais n’oubliez jamais que vous ne valez pas mieux que ceux autour de vous. Appréciez le succès que vous avez gagné. Rappelez-vous juste qu’il ne signifie pas que vous êtes plus intelligent, ni de plus de valeur ni davantage digne de respect.
CSP est partenaire de DantotsuPM
Menez de l’intérieur
Quand vous atteignez le succès, ne cédez pas à votre ego et ne vous reposez pas sur vos accomplissements. Dans le succès, dans l’échec et dans tout l’entre deux, donnez-vous l’objectif chaque jour d’être meilleur qu’hier.
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La réactance survient quand nous estimons que quelqu’un (ou quelque chose) essaie de contraindre notre liberté de choix et de limiter nos alternatives. Quand cela se produit, nous ressentons une irrépressible envie d’y résister et de faire l’opposé.
Il ne s’agit pas d’être le plus fort mais de tirer dans le même sens.
En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?
Les occasions ne sont hélas pas rares dans les projets de ne pouvoir offrir que des choix très limités à nos parties prenantes pour tenir nos contraintes de délais, coûts et qualité. Parfois, seule une option est réellement envisageable. Il est donc important pour la/le manager de projet de réaliser que certaines réactions que l’on pourrait percevoir comme négatives sont le reflet de ce biais. La réactance est un mécanisme de défense psychologique naturel mis en œuvre par un individu qui tente de maintenir sa liberté d’action lorsqu’il la sent menacée. Elle se manifeste particulièrement en période de forts changements, quand le « nouveau normal » que propose le projet va à l’encontre des croyances et/ou de l’expérience de l’individu.
Comment éviter le plus possible ce travers ?
Pousser les personnes à sortir de leur zone de confort n’est jamais aisé.
Quand, pour faire avancer le projet, vous devez vraiment pousser une personne à faire quelque chose, sachez que ce biais va plus ou moins fortement se manifester. Il peut aller jusqu’à faire naître chez l’individu une attitude ou une croyance opposée à celle que vous lui suggérez. Le pire est que plus vous chercherez à persuader la personne ou à la contraindre et plus elle résistera. Si vous voyez lors d’une réunion de projet comme une démonstration de fin de Sprint ou Release avec de futurs utilisateurs que les restrictions de choix ou les contraintes qu’imposerait votre produit leur semblent inacceptables, faites l’effort d’essayer de comprendre pourquoi. Même si au final vous ne pouvez que partiellement les prendre en compte, le ressenti d’être écoutés, d’exprimer leurs idées, de proposer des alternatives est toujours apprécié. Cela réduira le risque d’effet boomerang qu’un passage en force génèrerait probablement.
Ce biais peut-il nous être utile ?
Votre intelligence émotionnelle sera ici fortement sollicitée et c’est une bonne chose. C’est en travaillant une compétence qu’elle se muscle. Donc soyez conscient des effets délétères d’entrer dans une dispute avec l’une de vos parties prenantes. Focalisez votre attention sur les raisons du désaccord, plus que sur la résistance qui vous parait certainement importune. Vos messages deviendront alors certainement moins coercitifs et plus empathiques. C’est de cette écoute que nait et se nourrit la confiance si nécessaire à tout projet réussi.
FDF est partenaire de DantotsuPM
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J’ai trouvé le rapport « State of Agile Coaching 2021 » très intéressant et je pense qu’il saura également piquer votre cusriosité si vous évoluez dans un environnement Agile ou qui souhaite le devenir davantage.
« Un coach agile aide les organisations, les équipes et les individus à adopter des pratiques et des méthodes agiles tout en intégrant des valeurs et des mentalités agiles. L’objectif d’un coach agile est de rendre les équipes plus efficaces, transparentes et cohésives, et de permettre de meilleurs résultats, solutions et produits/services pour les clients. Les coachs Agile ne sont plus seulement responsables d’aider les équipes technologiques, ils aident également l’entreprise à adopter l’agilité comme un changement de culture. Un coach agile ne préconise pas une méthode particulière par rapport à d’autres, mais donne plutôt aux gens les moyens de travailler plus intelligemment, plus rapidement et avec moins de risques. »
Obtenez gratuitement ce rapport
Ce rapport permet de mieux comprendre d’où ils et elles viennent, quels niveaux d’étude, quelles expériences, quels types de jobs et de contrats de travail, quelles réputations elles et ils se sont forgés…
Et vous y lirez également quels services sont fournis par les coach Agiles, comment leurs performances sont évaluées, en bref qu’en espérer et pour quels impacts ?
CSP est partenaire de DantotsuPM
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Les histoires aident les gens à gérer le changement
Voici une vidéo sur « Comment votre cerveau réagit aux histoires et pourquoi elles sont cruciales pour les leaders » en anglais de Karen Eber pour TED
Comment les meilleurs leaders et visionnaires du monde gagnent-ils la confiance ?
Ils ne se contentent pas de présenter des données, ils racontent aussi de belles histoires.
Karen Eber, consultante en leadership, démystifie ce qui rend la narration efficace et explique comment chacun peut l’exploiter pour créer de l’empathie et inspirer l’action.
FDF est partenaire de DantotsuPM
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Finances personnelles, perte de poids, marketing, carrière, éviter les bouchons, relations, éducation, tout ce qui importe à qui que ce soit vient souvent avec un raccourci abondamment promu comme une alternative.
Des secrets rapides, sans risque, faciles qui fonctionnent comme de la magie, souvent aux frais de quelqu’un d’autre.
Mais si ces raccourcis marchaient comme promis, ils ne seraient plus des raccourcis, n’est-ce pas ? Ils seraient la norme.
Un raccourci n’est pas une innovation. Ce n’est pas un chemin direct, non plus. Ceux-ci fonctionnent mais ils exigent de l’effort, du risque et de la sagacité.
Si vous ne pouvez pas vous accorder le temps ni consentir l’effort de le faire bien, vous ne pourrez probablement pas vous permettre de le refaire quand vous vous serez rendu compte que le raccourci était simplement un leurre.
Dans le management de projet, il n’existe pas non plus de recettes de grand-mère qui marchent à tous les coups…
Il existe peu de recettes de « grand-mère » qui rapportent universellement.
…mais il existe fort heureusement des recueils de bonnes pratiques, de méthodes et d’approches qui ont fait leurs preuves dans de nombreux projets.
Aussi est-il d’autant plus intéressant de connaitre des approches différentes comme prédictive, Agile, hybride; des techniques qui ont fait leurs preuves comme le management des risques, les techniques d’estimation, les RACI, les fishbone diagrams, l’approche PDCA, la mise en évidence du chemin critique ou des ressources critiques…
Efforcez-vous sans relâche d’élargir votre panel de compétences. Découvrez de nouvelles techniques et approches qui un jour sauront vous servir et peut-être même vous sortir d’une impasse.
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Ceci est ma deuxième tentative de création d’un examen type du PMP où j’ai combiné le vieil examen PMP et l’examen PMI-ACP avec des questions provenant à 50 % de chacun d’eux. Les questions doivent aussi être reformulées pour être plus situationnelles et informatives.
Cet examen type utilise des formulaires Google en anglais auxquels vous pouvez avoir directement accès : 200 Question PMP free Sample Exam has been created on Google Forms. Tout ce que je vous demande en retour est de partager cette page avec d’autres sur les médias sociaux.
J’espère qu’il vous sera utile dans votre préparation et bonne chance pour l’examen. Assurez-vous de laisser des commentaires afin d’améliorer cette aide
Pour être bon, il faut pratiquer et s’entrainer, pas de miracle. Alors, jetez-vous à l’eau !
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PMP – Longueur Réelle de l’Examen
L’examen en ligne consiste en 180 questions.
Pendant l’examen, vous pourrez bénéficier d’une pause obligatoire de 10 minutes.
Cependant, une fois que vous aurez décidé de prendre une pause, on ne vous permettra plus de revoir vos réponses de la partie 1.
PMP – Difficulté de l’Examen
Depuis le 2 janvier 2021 l’examen PMP a davantage de contenus à couvrir, ce qui le rend plus difficile que le périmètre actuel.
Cependant, ce que vous devez faire est de vous occuper de développer vos compétences plutôt que de vous préoccuper de combien l’examen pourrait être difficile. Par exemple, sur le document 2020 PMP® Exam Content Crossover Map v1, vous verrez facilement quelles tâches ou sujets ont été nouvellement ajoutés.
Ces nouveaux principes que nous, comme managers de projets, adressons déjà actuellement pour délivrer nos projets avec succès, accroitre la valeur business et pleinement satisfaire le client. Alors, en ce sens, vous confirmerez simplement combien vous êtes bon pour faire ce que vous faites !
PMP – Exemples d’Examens
Un avantage du nouveau programme PMI “ Authorized Training Partners ” (ATP) est que tout ATP gagne accès à des questions officielles de l’examen PMP du PMI. A partir de là, les simulateurs fourniront une meilleure idée du type de questions auxquelles vous devrez faire face.
Selon PMI, le nouveau Programme PMI “ Authorized Training Partners ” aspire à garantir que vous utiliserez des programmes de formation de haute qualité pour votre préparation et suivrez un jeu homogène de standards élevés.
QRP est partenaire de DantotsuPM
Comme vous devez probablement le savoir, l’une des clés pour réussir dans l’examen PMP est l’utilisation de simulateurs d’examen pour construire et affiner vos stratégies et votre état d’esprit. C’est tout particulièrement crucial pour l’examen PMP 2021 à cause du change dans le type de questions.
Nous vous encourageons à considérer le choix d’un simulateur d’examen développé par une organisation ATP afin d’obtenir la formation appropriée.
Réalisez autant de tests que possible !
PMP – Types de Questions dans le nouvel Examen
Le nouvel examen 2021 PMP incorpore de nouveaux types de questions conçues pour confirmer votre compétence dans n’importe quelle tâche ou domaine.
Avec ces nouveaux types de questions, il offre de nouvelles possibilités de couvrir des sujets qui ne seraient pas possibles en restant sur un format de choix simple.
Certains des types de questions :
Des questions de type glisser-déposer, où vous lierez des concepts avec les domaines spécifiques auxquels ils sont connectés,
Des questions pratiques « on the spot », où vous identifierez la bonne réponse en fonction de vos calculs, ou réorganiserez un registre d’items.
Revoyez quelques questions types que vous pourriez trouver pendant l’Examen PMP 2021 dans ce billet
PMP – Contour de Contenu de l’Examen (Exam Content Outline – ECO)
Guide sur Amazon
Il est essentiel de mentionner que l’examen PMP n’est pas basé sur “A Guide to The Project Management Body of Knowledge (PMBOK® Guide)”. Cependant, il reste la source principale de référence et d’étude pour préparer l’examen.
La 6ème édition PMBOK reste une référence valable et une source de connaissances pour préparer l’examen 2021. Néanmoins, vous devez vous concentrer sur le développement de vos compétences en fonction du “Exam Content Outline” officiellement créé en juin 2019.
Le nouveau PMBOK est structuré non pas autour des Secteurs de Connaissances et ITTOs (ITTO = Input, Tools & Techniques and Output), mais autour des Domaines d’Exécution de Projet. Le changement principal est le changement de focus d’une base de processus à une base de principes.
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“PMI,” the PMI logo, “PMP,” “PMBOK” and “Project Management Institute” are registered marks of Project Management Institute, Inc.
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Nous avons tendance à attribuer les raisons de notre réussite à nos propres qualités (causes internes) et nos échecs à des facteurs ne dépendant pas de nous (causes externes), afin de maintenir une très positive notre image de nous-mêmes.
Estimez-vous votre contribution à la réussite à sa juste valeur ?
En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?
Comme avec le biais égocentrique, quand un jalon majeur du projet ou un livrable est fourni, il y aura immanquablement dans l’équipe une ou deux personnes qui seront intimement convaincues qu’elles en sont les artisans majeurs.
Par contre, cette fois-ci à l’inverse du biais égocentrique, il y aura aussi certains qui, en cas de loupé, chercheront à faire porter la responsabilité de l’échec sur d’autres personnes, le plus souvent externes à l’équipe projet.
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Comment éviter le plus possible ce travers ?
ll convient de redoubler de vigilance dans ces périodes fastes !
Ce biais d’autocomplaisance se manifeste le plus souvent après une série de réussites, de jalons majeurs du projet passés dans les temps et avec succès, de retours positifs des utilisateurs… Il convient donc de redoubler de vigilance dans ces périodes fastes pour ne pas laisser de l’autosuffisance s’introduire subrepticement dans l’équipe car elle pourrait alors relâcher son attention ou ses efforts. Ce pourrait être dans la réussite que naitra votre plus bel échec.
Confrontez la personne dans le déni à son propre rôle dans l’échec.
Stop également aux effets délétères de l’autocomplaisance en période d’échec où certains chercheront à se défausser de leurs responsabilités sur d’autres personnes le plus souvent externes au projet. Dans ces situations, n’hésitez pas à confronter la personne dans le déni à son propre rôle dans l’échec. Demandez-lui de se mettre dans les chaussures des personnes qu’elle accuse d’être responsable du faux pas pour confirmer ses propos. Pourquoi pense-t-elle qu’ils sont responsables ? Quel poids ont-ils réellement sur l’échec ? Qu’aurait-elle fait à leur place pour garantir la réussite ?
Ce biais peut-il nous être utile ?
J’ai beau chercher, je ne vois pas de côté positif à ce biais d’autocomplaisance qui invite à un relâchement de nos efforts, une surestimation de nos compétences et le dénigrement des autres.
Voyez-vous des situations dans lesquelles il serait bénéfique ?
FDF est partenaire de DantotsuPM
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Depuis janvier 2021, la Région Globale du PMI France est officiellement rattachée au Strategic Alliance Outreach Committee du Project Management Institute, comité présidé par Olivier Lazar etelle est devenue la « PMI Communauté Francophone »
Cette transformation est bien sûr très bénéfique pour tous les managers de projets francophones (certifiés PMP et autres) et les parties prenantes du management de projets que sont les auteurs, les blogueurs :-), les volontaires, les leaders et les membres des chapitres et régions du PMI, et aussi Francophonie dans son ensemble…
Pour rappel, la date du 20 mars a été retenue en commémoration de la signature, le 20 mars 1970 à Niamey (Niger), du Traité portant création de l’Agence de Coopération Culturelle et Technique (ACCT), première institution intergouvernementale de la Francophonie devenue en 1998 l’Agence intergouvernementale de la Francophonie (AIF).
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En effet, je sélectionne et publie en français sur ce blog des billets liés au management de projets, programmes, PMOs et Portfolios, aux compétences douces / « soft skills » ainsi que sur le leadership.
Je passe pas mal de temps dans des avions. Tellement en fait que je pense je pourrais faire les annonces de sécurité de mémoire. Si vous avez jamais volé vous pouvez vous rappeler la partie des annonces de sécurité où ils disent : “dans l’événement peu probable de perte de pressurisation dans la cabine, des masques à oxygène tomberont d’un panneau au-dessus de votre tête”. Ils disent aussi « Ajustez votre propre masque avant d’aider d’autres personnes avec le leur ».
Vous êtes-vous jamais demandés pourquoi ils disent cela ? Par exemple, il serait instinctif de mettre le masque sur votre enfant avant d’ajuster le vôtre. Et bien, les experts conseillent de s’y prendre autrement.
C’est parce qu’ils savent que vous ne serez pas capables d’aider quelqu’un si vous perdrez conscience. Vous ne pouvez pas tenir longtemps sans air donc vous devez vous aider vous-même en premier. Il semble d’une façon ou d’une autre erroné de le faire. Cela semble égoïste. Mais si vous voulez vraiment aider d’autres personnes, vous devez vous assurer que vous êtes en capacité d’aider. Être inconscient n’est pas une condition très utile dans laquelle se trouver.
C’est tout aussi vrai dans la vie quotidienne. Vous devez occuper de vous d’abord si vous devez en capacité de vous occuper de d’autres. Cela peut sembler aussi égoïste que de mettre votre masque à oxygène sur vous en premier mais le même principe s’applique.
Plus vous êtes une personne attentive et généreuse envers les autres et plus le danger est grand que vous oubliez de vous soucier de vous-même. Le problème est que vous vous usez au point de plus pouvoir aider personne, pas même vous-même.
Battez-vous donc contre l’instinct de mettre le masque à oxygène sur chacun des autres en premier. Mettez le vôtre d’abord. Cela signifie se reposer avant que d’être épuiser. Cela signifie trouver le temps dans votre programme chargé pour faire quelque chose de bon pour vous. Cela signifie comprendre que vous et le monde, méritez le meilleur de vous-même, pas ce qu’il reste de vous.
Juste pour être clair, je ne recommande pas que vous en fassiez moins pour les autres. Je recommande que vous en fassiez davantage pour vous. Prendre soin de vous-même est la façon la plus sûre d’être certain que vous serez en capacité de vous occuper des autres. N’oubliez pas ce simple fait !
Qu’en est-il des managers de projets ?
A force de nous occuper de nos clients, de nos commanditaires, de notre sponsor, des membres de notre équipes, des partenaires et autres parties prenantes du projet, ne nous oublions-nous pas un peu nous mêmes assez souvent ? Et même un peu trop souvent ?
J’ai pu le ressentir comme l’observer chez de nombreux chefs de projets. Elles et ils sont si investis dans leur projet qu’ils ont tendance à un peu trop tirer sur la corde jusqu’à l’épuisement physique et psychologique assez souvent.
Même sans aller jusqu’au burn-out, une trop grande fatigue physique et charge mentale peuvent altérer significativement notre jugement. Hors, il nous faut rester capables de prendre du recul, d’envisager les options, de questionner judicieusement pour proposer et prendre les meilleures décisions pour le projet et les équipes projet.
N’oublions donc pas de prendre régulièrement une grande bouffée d’oxygène pour nous ressourcer, clarifier nos idées, recharger notre énergie et aller de l’avant.
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Nous choisissons fréquemment de changer. Nous allons dans des restaurants différents pour dîner [ndlt. Avant la pandémie bien sûr] et optons pour des endroits différents pour les vacances et nous choisissons des vêtements différents pour les porter chaque jour. Le changement est une partie inhérente de nos vies.
Alors, comment faites-vous comprendre et embrasser le changement dans le milieu du travail ? Comment aidez-vous les gens à voir le changement comme l’opportunité qu’elle représente, plutôt que comme un obstacle à la réussite ? Comment pouvez-vous diminuer la résistance et augmenter l’acceptation ?
Trouvez une histoire de changement
Vous avez besoin d’une histoire qui illustre comment vous avez résisté à un changement indésirable de prime abord, seulement vous rendre compte plus tard qu’il s’est avéré être une bénédiction cachée. Pour trouver votre histoire de changement, regardez derrière vous dans votre vie pour un moment où vous avez été forcés de vous confronter à un changement indésirable et inattendu.
Votre première réaction était probablement la colère ou la frustration. Vous n’en étiez pas heureux. Mais vous avez trouvé votre chemin pou le traverser. Vous avez trouvé une façon de le manager, d’avancer et de revenir en piste. Quelque temps plus tard, peut-être des mois ou des années plus tard, vous étiez capables de regarder derrière vous et vous rendre compte qu’il était un changement pour le meilleur. Si ce changement ne s’était pas produit, vous ne seriez pas là où vous êtes aujourd’hui.
Quand le changement vous impacte
Je me rappelle une relation particulièrement difficile quand j’étais dans ma vingtaine. J’étais amoureux fou de Leslie, mais mon amour n’était pas réciproque. J’ai fait tout ce que je pouvais pour le faire marcher, mais au final, je me suis brisé le cœur. Je ne voulais pas qu’il se termine, mais il l’a fait. C’était un changement indésirable.
À l’époque je ne pouvais pas comprendre pourquoi elle s’était séparée de moi. Je pensais qu’elle était la femme de ma vie. Bien des années plus tard, j’ai rencontré Deborah. Elle est et continue à être, la femme de ma vie. Si ce changement douloureux n’était pas arrivé, je n’aurais jamais rencontré Deborah. Nous sommes mariés depuis 25 ans. Tout est bien qui finit bien.
Quand le changement vous choisit, la résistance est futile. Continuez à avancer.
L’adversité est notre enseignante
Nous apprenons de l’adversité. L’adversité n’a pas besoin d’être mortelle ou dangereuse, mais nos meilleurs apprentissages se produisent quand quelque chose nous empêche d’accomplir une tâche ou d’atteindre un but. Ces moments font les meilleures histoires. Parfois c’est un simple moment de conflit, de mauvaise compréhension ou de jugement erroné. Parfois c’est tragique. Mais quelque chose d’inattendu arrive, quelque chose tourne mal, ou quelque chose ne se passe pas comme prévu.
L’événement de l’histoire ne doit pas nécessairement être profond ou traumatique. Ce qui est important est la leçon apprise. Après à avoir fait cette expérience, en quoi avez-vous changé ?
Quand vous choisissez le changement
Quand notre première petite-fille, Sage Olivia, est née, nous sommes devenus des grands-parents “qui volent”. Nous avons volé jusqu’en Allemagne où elle est née et ensuite à Tucson quand Bennet et Jessica, notre fils et belle-fille, sont revenus aux États-Unis. La manière dont cela fonctionnait était que nous prenions un vol pour Tucson, restions pendant une semaine et volions vers la maison. Il était toujours difficile de repartir parce que c’était si merveilleux d’être avec nos enfants et cette nouvelle petite-fille. L’obstacle dans cette histoire était la douleur de devoir repartir.
À ce moment-là, nos vies et notre business étaient basés à Colorado Springs. Après 30 ans sur place, nos racines s’étaient profondément enracinées dans notre communauté. Nous ne pouvions pas même imaginer quitter notre belle maison et travail compliqué.
Et ensuite nous avons obtenu appris que Jessica était de nouveau enceinte. Notre deuxième petit-enfant était dû en septembre 2014.
Ainsi, Deborah et moi avons décidé de faire quelque chose de hardi. Nous avons loué une maison dans Tucson pendant deux mois pour être là quand le nouveau bébé arriverait et nous occuper de Sage Olivia qui avait 2 ans. Nous avons aussi voulu tester être à plein temps, grands-parents à disposition. Après quelques semaines, il était évident que chacun aimait ce nouvel arrangement. Bennet et Jessica ont apprécié notre aide avec le passage d’un à deux enfants et nous avons été ravis d’être proches de Sage et Garrett.
Depuis de nombreuses années, Deborah et moi-même parlions de ralentir nos activités et de simplifier notre vie, mais nous ne pouvions pas trouver une façon de le faire. Tout à coup nous nous sommes trouvés à diriger notre business de formateurs et de conférenciers depuis une petite maison louée dans Tucson avec juste deux ordinateurs et deux téléphones portables. Alors que notre intention était d’être tout près de nos enfants et petits-enfants, nous avons par mégarde appris comment simplifier et minimiser la charge de travail.
Cela a demandé du travail et beaucoup de choix difficiles faits pendant deux ans, mais nous avons finalement vendu notre maison à Colorado Springs, nous sommes installés à Tucson et avons fait ce changement. Nous aimons être une partie des vies de nos petits-enfants et enfants. Et quand notre autre fils et sa femme ont commencé à avoir des bébés à Los Angeles, nous étions reconnaissants que Tucson soit juste à un vol rapide de distance. Tout est bien qui finit bien…encore une fois.
Choisissez le changement avant qu’il ne vous choisisse. Continuez à avancer.
Dans mon expérience, le changement est toujours difficile. Il est inconfortable et inconvénient, si non carrément douloureux. Il est, cependant, inévitable et naturel. Nous pouvons le rendre moins douloureux pour d’autres en partageant nos histoires de changement.
C’est souvent dans l’adversité que naissent les plus beaux espoirs.
Pensez aux histoires que vous racontez, ou les histoires que vous voudriez raconter. Avez-vous appris une leçon dans une forme d’adversité ? Aviez-vous une idée précise de comment quelque chose devait aller selon vos plans et ensuit, badaboum, le changement est survenu ?
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La beauté du changement dans nos vies est qu’il crée aussi du changement dans qui nous sommes. Ce changement est soit d’un type de comportement à un autre, soit d’un avis sur quelque chose à un autre. Je crois que les histoires que nous racontons dans le business ou un contexte motivationnel enseignent une meilleure façon de FAIRE quelque chose ou une meilleure façon de PENSER à propos de quelque chose.
Vos histoires de changement vivent dans cet espace de changement et de transition. C’est là que nous apprenons nos leçons les plus puissantes. Quand vous allez au cœur du sujet, toutes les histoires parlent de changement et de leçons apprises en faisant ces changements. Quelle est votre histoire de changement ?
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Le biais égocentrique a lieu quand un individu s’attribue davantage de responsabilité que ne le ferait un observateur extérieur quant aux résultats d’une action conjointe avec d’autres personnes.
En dehors du simple fait de s’octroyer le crédit des résultats positifs, qui pourrait n’être que de l’auto-complaisance, les gens faisant preuve d’un biais égocentrique se présentent aussi comme exagérément responsables des résultats « négatifs » du comportement du groupe.
En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?
Quand un jalon majeur du projet ou un livrable est fourni, il y aura immanquablement dans l’équipe une ou deux personnes qui seront intimement convaincues qu’elles en sont les artisans majeurs. Si cette pensée intérieure est bonne en tant que motivation intrinsèque pour ces membres de l’équipe, elle peut faire du tort au travail d’équipe si elle est exprimée à haute voix, surtout par le manager du projet. A l’inverse, en cas de loupé, une personne pourrait se porter coupable. Quand bien même elle aurait effectivement une grande responsabilité dans l’échec, la laisser se stigmatiser n’apportera rien de bon, ni au projet ni à l’équipe.
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Comment éviter le plus possible ce travers ?
Le projet est par essence un travail d’équipe.
Si ce biais se manifeste chez des membres de l’équipe projet ou chez vous-même, il est important de rappeler à tous que la réussite de passage d’un jalon du projet ou son loupé ne sont jamais l’œuvre d’une seule personne. Le projet est par essence un travail d’équipe. Les différentes contributions de chacun construisent les livrables, les qualités relationnelles de certains vont aider à mieux comprendre ce que veut vraiment le client et à échanger au sein de l’équipe, les compétences techniques d’autres vont permettre de développer une réponse à ce besoin, les valeurs de responsabilité et d’engagement de tous amèneront au succès… Il faut donc systématiquement rappeler que le livrable n’a été produit que par le travail d’ensemble. Bien sûr chacun apporte sa pierre à l’édifice et doit être reconnu et encouragé sans pour autant être singularisé en bien ou en mal.
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Ce biais peut-il nous être utile ?
L’égo est un motivateur très puissant. Il est important pour le manager de projet de reconnaitre chacun en privé et l’ensemble de l’équipe en public. Trouver la bonne balance n’est pas facile mais cependant crucial.
Attention également au fait que ce biais à tendance à s’amplifier avec le travail à distance. Certains résisteront moins à fanfaronner à distance que si nous étions tous présents dans une même salle. Il se peut qu’ils le fassent en toute bonne foi, ayant moins la visibilité des contributions des autres membres de l’équipe à cause de la distance. Les plus introvertis à l’inverse, risquent d’être encore plus effacés et silencieux derrière leurs claviers et écrans. Pourtant leur besoin de se sentir valorisés est aussi puissant que chez les extravertis. Prêtez-leur donc une attention toute particulière.
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Le terme MoSCoW est un acronyme tiré de la première lettre de chacune de 4 catégories de priorisation : Must have, Should have, Could have, et Won’t have.
Notre équipe se donne des objectifs trimestriels, que nous décomposons en exigences dans des sprints bimensuels. En tant que paradev (un paradev iest quiconque dans une équipe de développement ne fait pas que programmer) dans mon équipe, je travaille étroitement avec notre Product Owner pour écrire et déterminer la priorité de ces exigences.
Nous avons à l’origine commencé par utiliser la méthode de MoSCoW pour déterminer la priorité de nos exigences : Le terme MoSCoW est un acronyme tiré de la première lettre de chacune de 4 catégories de priorisation : Must have, Should have, Could have, et Won’t have.
Nous avons rapidement commencé à remarquer que la terminologie (Must have, Should have, Could have, et Won’t have) ne marchait pas idéalement dans notre contexte et nous pensions que cela causait beaucoup de frictions sur comment nous donnions la priorité et la communiquions à l’équipe. Il ne semblait pas naturel de classifier des choses comme, Must, Should, Could, Won’t car non corrélées à ce sur quoi nous devrions (Should) travailler.
En quelques sessions nous avons inventé nos propres groupements pour nos exigences en nous basant sur quand nous voudrions les voir dans notre produit : Maintenant, Ensuite, Plus tard, Jamais. Nous avons continué à utiliser ces quatre termes et nous avons constaté qu’ils ont été très bien adoptés par l’équipe car il est très naturel pour nous de penser avec ces groupements.
Le plus grand avantage à utiliser Maintenant, Ensuite, Plus tard, et Jamais, est qu’ils se transfèrent naturellement dans notre plan de produit et dans la planification de sprint.
J’ai fait quelques recherches en écrivant ce billet et j’ai trouvé Maintenant, Ensuite, Plus tard comme une approche de ThoughtWorks datant de 2012, mais je n’ai pas trouvé de lien qui contienne Jamais que nous avons trouvé très utile pour lister ce que nous reconnaissons que nous ne ferons pas.
Comment abordez-vous l’établissement de la priorité de vos exigences ?
Si vous avez aimé le livre 50 Quick Ideas to Improve User Stories mais avez des difficultés à jongler avec les 50 idées dans votre tête, les avoir en un jeu de cartes de référence est très pratique.
Nous mettons notre notre célèbre jeu de carte en libre impression, sous « creative commons ». Un excellent rappel de toutes les astuces du livre Fifty Quick Ideas To Improve Your User Stories
Et pour un peu de fun en ces temps si compliqués, je vous conseille cette petite chanson sur Scrum qui vous rappellera peut-être des souvenirs…
Hey, Scrum Master (parody of Hey, Soul Sister by Train)
Le refrain en français donne à peu près ceci:
Hé, Scrum Master, je sais que nous sommes un désastre Chaque sprint que nous sprintons et incréments que nous créons ne sont pas transparents Hé, Scrum Master, je ne veux pas manquer une seule cérémonie Scrum de ce Sprint Inspecter, inspecter et adapter, inspecter et adapter Inspecter, inspecter et adapter, inspecter et adapter
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Et ensuite cela devient une rationalisation : je ne peux pas respecter mes engagements parce que je suis trop occupé ! Je ne peux pas être avec ma famille ou mes amis parce que je suis trop occupé. Je ne peux pas faire de l’exercice physique, méditer, arrêter pour aller dormir, ou prendre du temps pour la solitude et la déconnexion… parce que je suis trop occupé.
La plupart d’entre nous ont utilisé cette rationalisation du “trop occupé”, parce que cela semble très réel. Nous ressentons comme absolument vrai que nous sommes trop occupés. Et il y a un corollaire à cela : si nous voulons être moins occupés, nous devons finir tout notre travail avant (et être plus occupés pendant cette période).
Est-ce vrai ? Ou pouvons-nous développer une habitude de pas être pas occupés, même avec la même charge de travail ?
Allons au cœur de cette habitude du « toujours occupé » et inversons-la ensuite complètement.
L’habitude du « toujours occupé »
C’est un peu compliqué, parce qu’il y a un certain nombre de composants à cette habitude du « toujours occupé »
#1 – La tendance à dire oui, à en prendre trop et à nous sur-engager.
J’en suis coupable comme la plupart d’entre nous. J’ai travaillé dur pour changer, parce que cela nuit à ma mission et aux personnes autour de moi. Nous le faisons souvent parce que nous sommes excessivement optimistes sur combien nous pouvons réellement faire. Parfois, c’est parce que nous avons juste des difficultés à dire non. Nous nous inquiétons de ce qui arrivera si nous ne disons pas oui. Cela nous nuit. Engagez-vous à moins, mais soyez encore plus engagés.
#2 – La tendance à passer d’une chose à l’autre rapidement, restant toujours occupé.
Même si nous avons une quantité gérable de choses à faire et ne nous sommes pas sur-engagés comme des dingues… nous allons probablement continuer à nous démener toute la journée, nous tenant toujours occupés. C’est juste une habitude mentale. Il s’agit de se précipiter pour avancer et passer à la chose suivante, voulant que la chose actuelle soit terminée.
#3 – Un manque de connexion entre la tâche et quoi que ce soit de significatif.
La plupart du temps, nous faisons des tâches juste pour qu’elles soient faites. Parce qu’il y a une date limite, parce que d’autres l’attendent, ou simplement parce qu’elles sont dans notre liste de tâches et nous voulons tout cocher.
Mais cela ne semble pas très significatif et nous fait ressembler à un hamster dans une roue, faisant tourner la roue sans arriver où que ce soit. Au lieu de cela, nous pouvons connecter chaque tâche à quelque chose de significatif et lui donner l’attention qu’elle mérite. C’est une façon complètement différente de travailler par rapport à notre course habituelle pour cocher des cases.
#4 – Nous avons peur de ne plus pouvoir payer les factures ou garder notre job ou rendre les autres heureux si nous ne faisons pas tout.
Il y une sorte de crainte qui nous incite à être occupés. Nous pourrions être inquiets sur nos finances, ou la perte du respect d’autres personnes. Et bien qu’il soit compréhensible de s’inquiéter de ces choses, elles endommagent notre capacité à nous concentrer. Et elles nous font en faire trop. Il vaudrait mieux, au lieu de cela, de nous concentrer sur les choses qui ont l’impact le plus fort. Ainsi, nous pourrions toujours faire des choses, mais sans être aussi follement occupés. Et oublier la petite voix intérieure qui chuchote à notre oreille.
#5 – La tendance à remettre à plus tard les tâches qui font peur.
Nous nous maintenons occupés pour que nous n’ayons pas à nous concentrer sur des tâches effrayantes d’impact beaucoup plus élevé. Elles sont difficiles ! Alors, nous faisons les tâches courantes et restons dans l’habitude de toujours nous précipiter, ainsi, nous n’aurons pas à ressentir la crainte de faire des tâches ardues, qui font un peu peur. Bien sûr, il vaudrait mieux nous concentrer sur ces tâches intimidantes si elles sont vraiment si importantes.
OK, avec tout ceci, allons-nous nous laisser intimider et renoncer, ou pouvons-nous trouver une nouvelle voie ? Je dis que nous trouvons une nouvelle voie!
Une façon plus concentrée et porteuse de sens de travailler
Imaginons un scénario où vous réalisez des choses, mais avec focus et calme, ne vous précipitant pas, mais étant entièrement présents. Avec un sentiment de but et de sens. Accomplissant des choses importantes même si elles font un peu peur.
C’est ce que nous recherchons tout en sachant que nous n’allons pas toujours atteindre cet idéal. alors, comment y parvenir ?
Il existe un certain nombre d’antidotes à nos tendances habituelles, mais l’idée n’est pas de nous laisser nous engager dans nos tendances habituelles. Nous devons intentionnellement en changer.
Voici les antidotes
Antidote 1 – Donnez la priorité aux tâches à fort impact.
Au lieu de courir faire de petites tâches et répondre et exécuter la routine… Pouvez-vous vous concentrer sur les tâches qui importent vraiment ? Elles ont tendance à être les tâches plus intimidantes que vous évitez. Elles ont aussi tendance à avoir un impact plus grand sur les résultats, sur les projets qui importent, sur notre carrière, le business et les objectifs.
Donc, prenez l’habitude d’identifier ces tâches à fort impact et attelez-vous à celles-ci la majeure partie de votre temps. 80 % du temps, si possible. Vous devrez toujours faire de la place pour le travail administratif et les messages/emails, mais autant que possible, vous devriez lâcher ou dire non aux tâches que vous n’avez pas absolument besoin de faire, déléguant celles-ci à d’autres qui peuvent les faire et remettre à plus tard les tâches qui ne doivent pas impérativement être faites aujourd’hui. Au lieu de cela, vous pouvez vous concentrer sur les tâches d’impact élevé.
Antidote 2 – Connectez-les à leur sens.
Comme vous choisissez chaque tâche, rappelez-vous pourquoi elle importe. Qu’est-ce qui est significatif dans cette tâche ? A qui sert-elle ? Pourquoi vous en souciez-vous ? Pour moi, c’est me souvenir que je me soucie des gens qui en bénéficieront car ils sont plus importants que mon petit inconfort et que ma personne.
Créez cette connexion au sens quand vous choisissez la tâche et la commencez. Voyez combien de temps vous pouvez rester connectés à ce sens comme vous exécutez la tâche et continuez à y revenir quand vous l’oubliez. Pour ma part, cette connexion au sens me semble relancer les battements de mon cœur à chaque fois que j’y reviens.
Antidote 3 – Concentrez-vous sur une petite tâche à la fois.
Vous pouvez seulement vraiment faire une tâche à la fois. Et pourtant, votre cerveau est dispersé sur plusieurs que nous ne ferez pas tout de suite. Donner à une chose sa pleine et entière attention signifie que vous lâchez toutes les autres choses vous devez faire, pour l’instant, et vous recentrez juste entièrement ici avec cette tâche spécifique. Remarquez que j’ai dit “une petite tâche” à la fois. Si une tâche vous parait trop intimidante, effrayante, accablante, cela vaut la peine de la décomposer en tâches plus petites. Par exemple, écrire juste la première page d’un rapport, ou seulement les premiers paragraphes. Faire juste les 5 premières minutes de quelque chose. Oui, vous pouvez passer aux 5 minutes suivantes après cela, mais accomplir ce petit premier pas signifie que vous pouvez entièrement vous concentrer sur ce que vous faites en ce moment au lieu d’entamer une tâche de 4 heures qui ne peut pas être complétée tout de suite.
Antidote 4 – Lâchez la petite voix dans votre tête pour vous concentrer.
Si vous ressentez de la crainte, honte, accablement, inquiétude, souci… c’est tout à fait naturel. Laissez-vous ressentir pleinement ces sensations pendant un instant. Puis, regardez si vous pouvez lâcher cette histoire qui cause la crainte. Quelle histoire vous racontez-vous dans votre tête qui vous fait avoir peur ? “Je ne peux pas le terminer dans les délais que je me suis donné” ou “Ils vont tous penser que c’est épouvantable” ou “Si je ne fais pas tout dans ma liste de tâches, je perdrai leur respect.” Ces idées ne sont pas nécessairement des histoires erronées, mais elles vous blessent peu importe à quel point elles sont vraies. Ces histoires nous empêchent d’être dans le présent, nous incitant au lieu de cela à penser à d’autres choses. Ces histoires ajoutent la crainte et l’inquiétude à notre expérience, ce qui rend plus difficile de nous concentrer. Considérez cette histoire comme une bulle de savon que vous pouvez juste faire exploser d’un coup sec ! Et elle est partie. Soyez présents maintenant et concentrez-vous sur la petite tâche qui vous attend, sans ressasser cette idée dans votre tête. C’est un endroit de paix, un endroit de focus.
Antidote 5 – Concentrez-vous en pleine présence, gratitude et sens.
Maintenant vous êtes ici sans votre histoire mentale, en un endroit de signification, de pleine présence et vous vous concentrez sur une petite tâche simple qui est importante. Pouvez-vous sentir la gratitude dans ce focus ? Pouvez-vous être entièrement présents avec la tâche ? Pouvez-vous sentir le sens ? Cela nécessite une tonne de pratique, bien sûr. Mais il cela en vaut la peine.
Parlons de comment pratiquer cela, parce que sans pratique, c’est juste une fournée de mots.
Mettons cela en pratique ensemble
Le mot clef pour moi est « se souvenir ». Nous pouvons pratiquer ce mode différent de travail, de façon d’être …, mais si nous ne nous souvenons pas, nous ne pouvons pas pratiquer.
Ainsi, comment nous souvenons-nous ?
Cela devient plus facile avec la pratique, bien sûr. Mais au commencement, nous devons nous donner un coup de pouce, aussi souvent que nous pouvons.
Cela aide d’avoir des rappels digitaux, mais selon mon expérience, les rappels physiques fonctionnent le mieux.
Par exemple, vous pourriez avoir plusieurs rappels physiques comme :
Une simple statuette sur votre bureau peut servir de rappel visuel.
Une note avec juste quelques mots écrits sur celle-ci
Un calepin où vous écrivez vos tâches les plus importantes du jour
Une note sur l’écran d’attente de votre téléphone
Une petite statuette placée où vous la verrez
Une fleur sur votre bureau ou table basse
D’autres personnes dans votre maison ou au bureau qui peuvent vous le rappeler
Un rappel sur le fait d’être attentif sur votre ordinateur
A chaque fois que vous voyez ces rappels, il y a une tentation de les ignorer. Allez à l’encontre de cette tentation et prenez cette invitation à pratiquer avec sens, focus, gratitude, paix et pleine présence.
Pratiquez cela encore et encore, jusqu’à ce que cela devienne naturel. Jusqu’à ce que cela change la façon dont vous vivez.
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C’est un mystérieux mélange d’inquiétude et de léthargie, le temps glisse lentement, mais aussi rapidement, les changements sont massifs, mais chaque jour est le même.
Lockdown burnout what can you do? par Chris Croft
Voici 7 choses pratiques que vous pouvez faire pour vous sentir mieux et mieux gérer cette situation
1 – Réévaluez vos objectifs. Que voulez-vous faire, comme travail et à l’extérieur
Repensez vos objectifs
de votre travail ? Qu’aimez-vous faire et que voulez-vous réaliser ? Maintenant est le bon moment pour repenser votre vie future !
2 – Restez proche de votre boss. Si vous travaillez de la maison, portez-vous volontaire pour avoir un rendez-vous vidéo hebdomadaire. Peu importe comment est votre supérieur, ne vous en éloignez pas.
rendre vos résultats visibles (en premier pour vous-même)
3 – Trouvez et suggérez des façons de mesurer vos résultats pas votre activité, pour que vous puissiez prouver que vous faites un bon travail et vous puissiez ressentir un sens d’accomplissement dans votre job. Encore plus important en travaillant à distance.
4 – Saisissez l’opportunité d’apprendre de nouvelles compétences et d’acquérir des connaissances. Vous êtes seulement aussi bons que ce qui est dans votre tête ! Prenez un cours sur quoi que ce soit qui vous intéresse et pourrait vous aider à mieux gagner votre vie.
Ouvrez une page blanche et commencez !
5 – Considérez lancer une activité parallèle. Qu’avez-vous toujours voulu faire ? Quel est votre job idéal ? Pouvez-vous commencer à l’essayer d’une manière sûre et petite ?
6 – Faites quotidiennement de l’exercice. En étant confiné, il est facile de devenir un légume, mais si vous en faites juste 5 minutes par jour, peut-être aidé par un programme sur Internet, cela boostera votre humeur. Le corps contrôle l’esprit !
7 – Ayez quelque chose à attendre avec impatience – et puisque l’on ne nous permet pas de belles vacances ni de fêtes à l’heure actuelle cela peut exiger un peu de réflexion, mais cela pourrait être une sortie de trekking en solo ou un événement sportif à la TV, ou la satisfaction d’avoir fini une formation.
Peut-être simplement pouvoir observer un beau lever ou coucher de soleil ?
Les petites choses s’additionnent, gardez vos routines positives, mais prenez aussi cette étrange période comme une chance de penser grand. C’est une remise à zéro !
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Nous évitons délibérément une information négative ou des réactions qui ne sont pas alignées sur nos attentes, pensant que si nous enterrons notre tête dans le sable, elles disparaîtront.
Le nom vient de la très célèbre (mais néanmoins totalement fausse) légende selon laquelle les autruches enterreraient leurs têtes dans le sable pour éviter le danger.
En quoi sommes-nous concernés dans nos projets ?
Avez-vous jamais reçu des réactions vraiment négatives d’un client et pensé : « C’est juste ce seul et unique client, ça ne veut rien dire » ?
On peut inclure ici les critiques et commentaires qui pourraient vous aider à progresser vers votre but mais que vous ignorez si ils sont isolés.
Au lieu de traiter de front ces retours, vous tournez la tête et regardez ailleurs.
Cette action d’évitement peut souvent faire empirer les choses, dépenser des sommes folles et/ou gaspiller du temps et des efforts.
Comment éviter le plus possible ce travers ?
Produit Viable Minimum (MVP)
Pour vous-même et votre projet: Quand vous aurez livré votre produit (ou mieux votre premier MVP), asseyez-vous (virtuellement bien sûr) à côté des personnes faisant du support utilisateurs et écoutez. Écoutez activement, comprenez ce sur quoi vos clients rencontrent des difficultés quand ils se servent de votre produit ou service. Il y a énormément à apprendre à étudier les plaintes d’utilisateurs.
Chez les autres: Efforcez-vous de donner des faits concrets et indiscutables pour les inciter à voir la réalité, à « sortir leur tête du sable ».
Ce biais peut-il vous être utile ?
vous masquer les yeux ne va jamais empêcher le risque de se matérialiser
Dès que vous vous surprenez à éviter de voir un risque ou un problème, entrez en action.
Par exemple, vous savez intérieurement que vous devriez probablement vérifier votre registre des risques mais, à chaque fois que vous pensez à entreprendre cette tâche, vous trouvez une bonne raison de la remettre à plus tard. En fait, réalisez que votre inquiétude est probablement justifiée. Vous sentez intuitivement ou par expérience que la situation n’est pas bonne mais vous préférez ne pas voir à quel point.
Au final, vous masquer les yeux ne va jamais empêcher le risque de se matérialiser et en tant que manager de projet, il en va de VOTRE responsabilité de bien manager les risques en les anticipant au maximum et les manageant de manière proactive et agressive.
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