Technologies Clés 2020 ou comment préparer l’industrie du futur
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Le ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique conduit tous les cinq ans une étude de prospectivetechnologique visant à identifier les technologies stratégiques pour la compétitivité des entreprises françaises à moyen terme. Cette étude, dont c’est la 5e édition, est devenue un document de référence pour les entreprises, les acteurs des écosystèmes français d’innovation et les acteurs institutionnels, notamment ceux en charge des politiques publiques.
Steve Denning, l’un des maîtres incontestés en la matière et que j’ai eu le plaisir de rencontrer quelques fois, nous propose une démarche en 6 étapes pour créer une bonne culture de Storytelling dans l’organisation.
Les compétences de pensée créative nous permettent de briser le statu quo et pousser l’innovation. La pensée créative remet en cause les assomptions et permettent le progrès organisationnel, de meilleures solutions à des problèmes complexes et l’amélioration continue du business. Bonne nouvelle : La pensée créative, ça s’apprend !
La mise en place d’une métrique n’est pas le sujet le plus sexy du management de projet. Mais le succès du bureau de management de projet (PMO) dans lequel vous travaillez et votre réussite de chef de projet peuvent dépendre du fait d’avoir ou pas un programme de métriques en place.
Lorsqu’il s’agit de productivité, nous faisons tous face au même défi d’avoir seulement 24 heures par jour.
Pourtant certaines personnes semblent avoir deux fois ce temps; Elles ont une capacité étrange de réaliser des choses. Même en jonglant avec de multiples projets, elles atteignent leurs objectifs sans coup férir.
Il n’y a aucune formule magique ni nec plus ultra, seulement quelques leçons relativement simples qui ne diminuent en rien la difficulté à les mettre en œuvre.
Peu importe combien votre équipe est performante, il y a toujours une opportunité d’amélioration. L’indice de bonheur est un outil des rétrospectives agile, qui mesure le bonheur des équipes agiles.
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PRINCE2® – Gestion de projet – Niveau Praticien est désormais éligible au CPF !
Depuis le 1er Juillet 2016, la certification PRINCE2 Practitioner est inscrite au RNCP (Répertoire National de la Certification Professionnelle) sous la catégorie C (Certification d’utilité économique ou sociale).
La certification PRINCE2 Foundation en revanche passera en commission auprès du RNCP à la rentrée 2016.
Code CPF pour PRINCE2 Practitioner
Intitulé: PRINCE2® – Gestion de projet – Niveau Praticien
Code CPF: 183371 (Liste établie par CPNE de l’ingénierie, des services informatiques et du conseil)
La certification PRINCE2® Practitioner permet de valider les connaissances acquises dans le domaine de cette méthode, devenue la référence de facto, pour organiser, gérer et contrôler les projets.
PRINCE2® est constitué de 8 composants utilisés par les processus définis par des clés d’entrée et de sortie, des objectifs et des activités à réaliser et de 3 aspects techniques qui représentent la planification basée sur les produits, le contrôle de la qualité et le contrôle des changements.
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Cet examen garantit la maîtrise totale de la méthode et valide les compétences d’un gestionnaire de projets dans ses capacités à démarrer et manager un projet dans un environnement utilisant le référentiel PRINCE2®. En particulier, la certification valide les objectifs suivants :
Perfectionner sa pratique, confirmer sa connaissance de l’environnement de PRINCE2® et valoriser ses acquis
Approfondir la maîtrise des processus ainsi que les techniques de gestion de ce référentiel
Être en mesure de prouver son aptitude à utiliser PRINCE2® en situation projet
Obtenir la certification PRINCE2® Praticien
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Codes NSF :320, 326, 310
Codes ROME :M1803, M1403, H1206, M1805, K1802
Catégorie :Certifications utiles économiquement et socialement mais ne pouvant être considérées comme obéissant à une norme
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Gagner du temps, mieux communiquer les mauvaises nouvelles, améliorer son leadership et son énergie et mieux innover, tels étaient les sujets qui ont été les plus consultés au mois de mai.
Comme je l’ai déjà indiqué, j’assiste à beaucoup de réunions. La plupart des semaines, leur nombre peut atteindre 50 à 80. J’ai remarqué que je peux catégoriser la plupart de ces réunions selon 5 types différents.
Comme dans tout projet, il y a un flux et un reflux naturel. Un rythme naturel. Ce que je trouve intéressant est que le rythme semble s’installer dans ce que j’appelle la Règle des 18 Mois.
Nous savons que “tuer le messager” est une expression d’origine anglaise désignant la tentation qui peut exister de se débarrasser du porteur d’une mauvaise nouvelle bien qu’elle ne soit pas la personne responsable d’avoir causé cette mauvaise nouvelle. Dans notre activité quotidienne de chefs de projet, nous constatons que les destinataires de telles mauvaises nouvelles (managers, parties prenantes et clients) oublient ceci un jour ou l’autre et réagissent mal à propos.
Pour certains clients, la discussion est centrée sur la mise en place des règles et procédures pour exécuter des projets. Tandis que d’autres clients pensent aux meilleures pratiques comme le moyen de s’assurer que tous utilisent la même terminologie et les mêmes modèles et sont bien formés aux compétences techniques du management de projet. Pour un autre client, il était important “de prendre en main cette chose appelée management de projet.”
VUCA est un acronyme utilisé pour décrire ou questionner la volatilité, l’incertitude, la complexité et l’ambiguïté des conditions et situations. L’utilisation commune du terme VUCA a commencé dans les années 1990 et provient du vocabulaire militaire. Il a été par la suite utilisé dans des idées émergentes dans leadership.
Il est tentant pour rester assis dans son coin et ensuite, voilà, stupéfier tout le monde avec votre réponse parfaite. Mais bien sûr, ce n’est pas ainsi que ça marche…
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• Localisation: Paris North
• Duration: 6 months plus. Start date: asap, within 1 month at max.
Context
contactez-nous pour publier une annonce
• The position is to help driving to targets a global BI project which has been partially delivered, including calculation of forecast sales and finance in regards of IFRS15 obligations
• Client is a global player, and role require to monitor progress and communicate with many different actors based in different locations mainly in France.
• A PMO role is being created to assist 5 PMs and global program directors.
Selection criteria for candidates
Mandatory
• 10 years plus of hands on IT project management and PMO experience in Information Finance System
• Experience of PM /PMO role in at least 1 large BI project
• Successful track record to coordinate activities and to make things happen to ensure target are met.
• Experience in multi-disciplined, multi-sites/countries and multi-cultural teams of resources against a single project plan.
• Excellent communicator in French, Fluent English
Depuis déjà 11 ans, le Gala élixir vise à souligner l’excellence en gestion de projet au Québec en récompensant des projets s’étant démarqués par leur rendement supérieur ainsi que leur gestion exemplaire dans différents domaines d’expertise.
Vous avez un projet réussi qui a respecté le budget, l’échéancier et le contenu ?
Soumettez-le pour le Prix élixir « Projet de l’année » 2016 et comptez vous parmi les grands projets de Montréal !
Vous connaissez un projet communautaire qui mérite la reconnaissance ? Informez-nous par courriel info@pmimontreal.org
HP vient de publier les résultats d’une recherche qui tend à confirmer que Agile est devenue la norme dans les développements informatiques !
Les jeunes sont moteurs…
…et les plus âgés sont également favorables aux approches Agile car ils y voient un moyen de décloisonner les organisations et de mieux collaborer sur les projets.
Les uns comme les autres n’oublient pas en adoptant Agile les objectifs business que cette approche permet d’atteindre en matière de satisfaction client, délais de mise en production (« Time To Market ») et coûts totaux de développement.
En effet, cette étude conduite auprès de plus de 600 professionnels de l’informatique indique que bien que l’adoption de Agile n’est réellement débutée que depuis 5 ans, elle s’est répandue « à la vitesse grand V » comme le montre la courbe ci-dessous que vous trouverez dans le rapport complet.
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En début d’année, j’ai demandé aux fidèles lecteurs du blog DantotsuPM quels étaient leurs principales préoccupations. J’ai reçu de nombreuses réponses et les en remercie. La résistance au changement est arrivée largement en tête.
La séquence de motivation de Monroe est une technique pour préparer un discours hyper persuasif qui inspire les gens à agir. Elle fut développée au milieu des années 1930 par Alan Monroe à Purdue University.
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Bien qu’“entretien d’embauche” se traduise par job interview en anglais, les expériences sont très différentes des deux cotés de l’Atlantique. Quelles sont les différences à connaitre ? La liste est plus longue que ce que vous imaginez…
J’ai sélectionné pour vous les 10 différences essentielles.
1. Une préparation digne d’un athlète des J.O.
Le recruteur américain s’attend à ce que vous soyez rompu à l’exercice. Faites des recherches sur l’entreprise, leur activité, les dernières nouvelles. Non seulement sur le site de la boîte, mais aussi sur les réseaux sociaux. N’oubliez pas de vous renseigner sur l’organisation de l’entreprise et son fonctionnement.
2. Les entretiens par téléphone sont très courants
Ça coûte moins cher, c’est plus rapide et aux USA, time is money. Beaucoup d’entretiens se font par téléphone (au moins dans les premières phases du processus de recrutement). Déjà qu’un entretien en anglais présente une difficulté supplémentaire, au téléphone, on démultiplie l’effet. Vous ne voyez pas votre interlocuteur (sauf si c’est par Skype). Pensez donc à faire au moins un vrai entrainement au téléphone avec un formateur d’anglais spécialisé. (check my site 🙂)
3. Les entretiens surprises aussi
Cela peut paraitre cruel, mais parfois un recruteur appelle le candidat sans rendez-vous pour un entretien surprise (ou au moins un mini-entretien). Pourquoi ? Pour tester comment vous réagissez face à une situation inattendue. Démarrez donc vos recherches approfondies sur l’entreprise dès l’envoi de votre CV. On ne sait jamais quand le recruteur va appeler !
4. Le salaire, c’est loin d’être tout
Cette enquête peut être utile aux chefs de projet (gratuit pour les membres du PMI)
Aux États-Unis, comme en France, on parle du salaire brut. Aux États-Unis, beaucoup d’entreprises paient leurs employés toutes les deux semaines, donc on ne parle pas de salaire mensuel, mais de salaire brut annuel. Et il se négocie. Dans les boîtes américaines, vous aurez un compensation package ou benefits package. Vous pouvez y trouver votre assurance santé, un programme de cotisation de retraite, le nombre de jours de congés, etc.
Il faut donc demander ce qui y est compris ou pas, car cela peut radicalement changer votre niveau de vie !
5. Négocier son salaire, il faut savoir faire
Il faut bien préparer votre réponse à “What are your salary expectations?” car vous aurez besoin de donner une fourchette, entre le salaire minimum que vous êtes prêt à accepter et le salaire idéal mais acceptable pour votre métier et votre profil.
Ensuite, à vous de négocier le benefits package de votre futur poste en jouant sur votre expérience, votre valeur ajoutée… Autrement dit, n’oubliez surtout pas de préparer également cet aspect de l’entretien.
6. Le recruteur contactera vos références
Aux États-Unis, il est courant de fournir des références : anciens collègues, anciens directeurs ou toute autre personne qui peut témoigner de vos capacités professionnelles. Si le recruteur s’intéresse vraiment à votre candidature, il y a de fortes chances qu’il contacte ces personnes. Pensez à les prévenir qu’un recruteur risque de les appeler pour se renseigner sur vous ! Ce serait dommage que le recruteur appelle un ancien employeur qui ne voit plus qui vous êtes !
7. Mettez-vous en valeur et vendez votre savoir-faire
Aux États-Unis, la confiance en soi est reine. Si vous avez décroché un entretien, c’est parce que vous avez les compétences requises. Et puis, un Américain fera plus confiance à quelqu’un qui a l’air sûr de lui, optimiste et positif. Savoir se valoriser est indispensable.
Pas besoin d’en faire des tonnes, mais simplement de ne pas avoir peur de mettre en avant ses accomplissements et ses qualités.
8. Vous allez raconter des histoires
Les recruteurs américains sont friands de behavioral questions, des questions sur comment vous vous comportez dans telle ou telle situation. Ces questions commencent généralement par “Tell me about a time when you…” et ensuite à vous de raconter comment vous avez agi. Quand vous préparez votre entretien, ayez toujours en tête des techniques pour structurer vos réponses. Voir la technique STAR dans la vidéo qui suit. Comme ça, vous serez à la fois clair, concis et convaincant.
9. Les thank you notes sont de rigueur
Ça peut paraître désuet, mais aux États-Unis, on envoie systématiquement un mot pour remercier le recruteur d’avoir pris le temps de nous rencontrer. Le recruteur s’y attend. Même un email peut suffire. L’important, c’est la sincérité. Il ne faut pas hésiter à citer une partie précise de l’entretien que vous avez trouvée intéressante, ou à développer (brièvement) une de vos réponses. À envoyer dans les 24 heures après l’entretien, mais pas directement en sortant du bureau du recruteur non plus.
10. Maîtriser l’art du follow up
C’est frustrant d’attendre une réponse, surtout si le recruteur a dit “We’ll call you in 2 weeks” et ça en fait 3 que vous attendez. Que faire ? Vous pouvez envoyer un très bref message pour prendre des nouvelles, ou même appeler. Mais il est important de savoir comme le recruteur préfère être contacté et de respecter ses consignes. Comment savoir quand et comment faire un suivi ? Poser la question à la fin de l’entretien. En plus, cela vous donne au moins une chose à répondre à “Do you have any questions for me?”.
Christina Rebuffet
Christina Rebuffet coache des professionnels français à réussir leur entretien d’embauche en anglais. Elle est la fondatrice de Speak Better, Feel Great TV, la chaine YouTube pour booster votre anglais et votre carrière. En Septembre 2016, son prochain cours en ligne, Get The Job: Réussir son entretien d’embauche en anglaissera disponible pour vous préparer à répondre aux questions clés d’un entretien en anglais. En attendant, vous pouvez déjà télécharger son Ultimate Guide To Perfecting Your English CV.
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LA conférence qui discute de l’essence même des principes fondateurs de ce que l’on appelle maintenant « l’agilité ». L’orateur, Dave Thomas est ici tout à fait légitime puisqu’il revient sur la réunion, à laquelle il participait en 1999 qui donnait lieu au « Manifesto for agile software development »
L’étude du management de projet Agile fournit une compréhension de base d’Agile qui vous permet d’appliquer Agile à tous les aspects de votre rôle et votre organisation
Les certifications PMP et PgMP ont une durée de validité de 3 ans à compter de la date de réussite à l’examen. Afin de prolonger leur certification PMP ou PgMP, les certifiés doivent « gagner » 60 Professional Development Units (PDUs) sur les 3 années du cycle de validité des certifications.
PMI, PMP and PgMP are registered mark of Project Management Institute, Inc.
Laissez-moi deviner : vérifier le flux entrant. Vérifier le courrier électronique ou des statistiques de trafic ou les messages de votre patron. Vérifier les tweets que vous suivez ou le statut Facebook d’amis.
C’est moins le Comment je trouve le temps que le Pourquoi je trouve le temps. Vous trouverez toujours le temps pour les choses qui ont un très fort pourquoi. »
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Dans de nombreuses plus grandes organisations, des poches de leadership existent, mais il est souvent inégal. Pour de petites sociétés, particulièrement celles gérées par des directeurs propriétaires, le leadership exige du courage. Vous ne pouvez pas mener les gens si vous n’avez pas confiance en eux pour vous suivre. Alors, parfois, les responsables de plus petites entreprises renoncent au leadership pour le contrôle. Les propriétaires de petite entreprise qui réussissent le mieux ont foi en leurs capacités de leadership et ont confiance dans les personnes qu’ils embauchent
Un mouvement courageux
Une grande banque a reconnu son manque de leadership cohérent à travers toute l’organisation et a agi. Du sommet à la base, tout le monde dans un rôle de management suit une formation de leadership. Ils acquièrent une boîte à outils de techniques de leadership pour les aider dans leur rôle quotidien de leaders. La banque a reconnu que, tout seul, le management ne suffit pas à vraiment réussir. C’est une initiative audacieuse et qui ne peut qu’avoir un effet positif. Tout le monde ‘ne le captera pas’. Certains retourneront sur leur lieu de travail et suivront les mêmes vieilles routines, n’embrassant pas les nouvelles idées. Mais si un nombre suffisant ‘l’adopte vraiment’ alors la vague emportera les incrédules et quelque chose de spécial pourrait arriver.
Apportez-moi des solutions pas des problèmes
Votre organisation pourrait ne pas être aussi courageuse que cette banque mais il y a beaucoup de choses que vous pouvez entreprendre par vous-même pour créer votre propre poche de leadership. Dans un article précédent, j’ai parlé d’un premier patron qui m’a dit « amenez des solutions pas des problèmes ». Il « manageait ». En fait, il espérait que je m’auto-manage. Il n’était pas été intéressé par apporter du leadership ni même aider, il voulait juste que le problème s’en aille – donc c’est ce que j’ai fait. J’ai démissionné et considéré cela comme un expérience. Maintenant il aurait pu prendre une approche différente, celle que j’ai adoptée moi-même quelques années plus tard.
J’étais en congés quand mon adjoint m’a appelé. Il avait eu une réunion avec certains des autres responsables d’équipe et ils avaient un problème et voulaient savoir que faire. Je pourrais avoir dit « je suis en vacances : amenez-moi des solutions pas des problèmes », mais je ne l’ai pas fait. Je ne lui ai pas non plus donné la solution. Ce que j’ai fait est le faire parler du problème, poser des questions et lui demander son avis à chaque étape. Après quelques minutes, il a trouvé une solution et a dit « donc je n’aurais pas dû vous appeler finalement ». J’ai répondu qu’il n’avait pas réalisé cela auparavant et qu’il le ferait la prochaine fois. Il s’est senti mieux parce qu’il avait trouvé la solution. Il s’est aussi senti autorisé à imaginer la solution et prendre des décisions la fois suivante. Il avait grandi et s’était développé en l’espace d’un bref appel téléphonique. Cela valait bien quelques minutes de mon jour de congé.
Manager, c’est organiser et faire faire des choses.
Le leadership, c’est inspirer les autres pour obtenir que des choses soient accomplies avec succès, plus rapidement, et avec plus de fierté. Comme dans cet exemple, cela ne doit pas nécessairement être de grandes choses. Cela n’est pas nécessairement une large initiative d’entreprise. Très souvent, ce sont les petites choses qui font la différence. Prendre le temps de dire merci pour l’effort supplémentaire, ou un travail bien fait.
Je crois qu’il y a petites choses de leadership que nous pouvons faire au quotidien et qui font collectivement une énorme différence. J’ai travaillé dans une équipe où le patron a demandé à tous les plus séniors de son équipe de guider une personne plus junior. Point de leadership numéro 1 – il développait activement son staff. Second point de leadership – c’était un mélange de personnels externes et de permanents, mais tout le monde a été traité de la même façon. La chose la plus révélatrice pour moi fut quand l’un des membres juniors de l’équipe s’est rapproché de moi et a exprimé sa déception que je n’allais pas être son mentor. Il a dit que tout le monde me voulait comme mentor parce qu’ils avaient vu toutes les petites choses que je fais pour aider à développer les autres dans l’équipe. Je l’ai rassuré sur le fait que cela continuerait, et que mon « parrainé » officiel se sentirait obligé de m’offrir un café!
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La meilleure façon de développer vos propres qualités de leader est de regarder les personnes qui vous ont inspirés au cours des années passées.
Qu’est-ce qui en elles vous a inspiré? Que pouvez- vous apprendre d’elles?
N’essayez pas de les imiter parce que le leadership doit être authentique et faire partie de vous. Mais apprenez et pensez à ce qu’ils ont fait et l’impact que cela avait. La vraie clé du bon leadership est d’acquérir de bonnes compétences de communication. Et l’aspect le plus important de ceci est d’apprendre à écouter.
Écoutez et comprenez, pour que quand vous êtes le leader, vous adressiez les craintes, préoccupations et espoirs des gens.
Bonne chance dans votre voyage de leadership – Laissez-nous savoir comment vous progressez.
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Comment manager des parties prenantes sceptiques par rapport à votre projet ?Certaines parties prenantes peuvent être désagréables parce qu’elles nous font nous sentir peu sûrs de nous et même douter de la direction du projet et des choses que nous faisons. La plupart des chefs de projet ne s’interfacent avec elles que quand ils y sont forcés, mais font tout pour les éviter. Mais bien sûr, nous devrions absolument faire l’inverse !
5 résolutions de choses à ne plus faire ! Je reprends ici et enrichis un billet de 2012 sur les choses que vous devriez arrêter de faire. Quels progrès depuis début 2016 ?
Toujours pas #Agile ? Avancez à petits pas ! Nous sommes en 2016 et vous n’êtes toujours pas Agile. Vous n’avez pas eu le luxe de bénéficier d’un leadership du management exécutif et vous ne voyez pas de signe de changement. Par où commencer avec Agile ?
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Vous pourrez ainsi lire votre dernier numéro quand vous le souhaitez, même en mobilité.
Téléchargez votre revue PM Network du mois avec la nouvelle webapp sur l’Appstore !
PM Network partage de nouvelles idées, perspectives, retours d’expérience, trucs et techniques sur le métier de chef de projet au sens large. A consulter chaque mois pour être au fait des nouvelles tendances, statistiques et meilleures pratiques du métier.
Pour tous les certifiés PMP® du PMI et tous les autres chefs de projets.
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It also aims to give context to the business analyst role beyond the individual project, in relation to organisational mission and strategy, and to give additional depth and guidance for the business analyst role.
AgileBA highlights techniques that can help the Agile business analyst support the organization in the formulation and reviewing of its strategies. Even if the project-level Agile BA is not directly involved in defining the organization’s strategies, they need to understand the way strategy is formulated and the factors and forces which affect it. This will give them the perspective to ensure that the projects they are involved in have objectives that align with, and support, the organization’s strategic goals.
Business Analysis is crucial to the success and competitiveness of organizations in today’s rapidly-changing environment, enabling the timely delivery of high value, cost-effective solutions. As the project world continues to change, the BA role will continue to be an evolutionary role: embracing Agile is a significant part of this evolution.
The guidance is aimed at aspiring, new and existing Business Analysts, whether new to working in an agile environment or experienced in agile practices. It will also support project managers and product owners working with (or within) agile project teams and other practitioners looking to understand the value and role of business analysts on agile projects.
quelques étapes simples pour ne pas avoir à jouer personnellement le rôle de médiateur dans les conflits entre autres personnes
Pourquoi la personne a-t-elle agi ainsi ?
Une session délivrée par Tricia Broderick à Agile 2014 était à propos de comment les managers peuvent aider les membres de l’équipe à résoudre les conflits par eux-mêmes.
Elle propose quelques étapes simples que vous pouvez suivre pour ne pas avoir à jouer personnellement les médiateurs dans ces conflits. Essayez-les la prochaine fois que quelqu’un se plaint à vous d’un autre collaborateur.
1. Demander à la personne qui porte la plainte de repartir et de noter toutes les raisons auxquelles elle peut penser pour lesquelles la personne a fait ce qu’elle a fait.
Vous pouvez utiliser ce format si utile :
Qu’a fait la personne ?
En quoi cela vous impacte ?
Pourquoi la personne à fait cela ?
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2. Si elle revient avec seulement une liste de choses négatives…
Demandez-lui de réfléchir à nouveau aux raisons positives pour lesquelles la personne pourrait s’être comportée comme elle l’a fait.
3. Demandez-lui maintenant de choisir la raison la plus probable.
Il y a bon espoir qu’avec une certaine prise de recul et cette nouvelle perspective, la personne verra qu’il pourrait y avoir une raison positive même si elle a personnellement été défavorablement impactée par cette action.
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4. Demandez maintenant ce qu’elle voudrait faire à ce sujet.
Souvent les gens deviennent plus curieux de la vraie raison qui a motivé l’action et peuvent en conséquence engager maintenant une conversation plus saine, souvent sans votre aide de médiation.
Notez que ce processus ne résout pas le conflit, mais il repositionne le plaignant pour qu’il réfléchisse au problème avec différentes perspectives et soit plus ouvert à entendre l’autre personne s’exprimer.
Ne manquez pas la partie « Learning » et ses sujets clés qui permettent de trouver rapidement l’information que vous cherchez à travers les grandes thématiques du métier comme: Agile, éthique, business Anlysis, PMO, risks, costs…
Que vous déteniez déjà une certification du PMI® telle que le PMP® (Project Management Professional), envisagiez de le faire ou si vous êtes simplement intéressé par le domaine du management projets, ce site est une véritable mine d’informations.
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Dans le cadre de son développement, PMI France Chapter souhaite faire évoluer son site web : www.pmi-france.org
PMI France recherche un Chef de Projet qui sera responsable de mener à bien cette évolution. Une formidable opportunité d’exprimer vos talents de chef de projet de développement informatique dans un environnement dynamique et avec beaucoup d’autonomie !
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« Image courtesy of tungphoto / FreeDigitalPhotos.net »
Collecte et Priorisation des besoins des divers utilisateurs
Proposer une organisation du site et de la hiérarchisation des informations en fonction des besoins
Proposition et définition d’une charte graphique en accord avec le domaine Communication
Réalisation et déploiement du nouveau site Web (prestataire de service, cahier des charges, tarifs, plan de réalisation et suivi de l’exécution,recette du nouveau site Web)
Ce site web est l’une des facettes les plus importantes du PMI France.
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Tout comme l’auteur du billet « Preparing to present at conferences », j’ai passé de nombreuses heures à regarder la nuque de présentateurs tandis qu’ils lisaient les points mentionnés sur leurs transparents projetés sur l’écran derrière eux.
En fait, je reconnais avoir commis cette erreur moi-même de nombreuses fois. Et, je ne pense pas avoir à en rougir. Personne ne m’avait appris dans notre système éducatif français (de l’époque) à réaliser des présentations, à prendre la parole en public et à transmettre des messages par ce moyen de communication. Cela a heureusement bien changé comme j’ai pu le constater avec mes filles qui ont eu l’opportunité dans leurs études supérieures de réaliser de nombreux travaux individuels et en groupe qu’elles ont ensuite présentés à l’oral avec le support de transparents.
Bien que certainement moins expérimenté en la matière que l’auteur du billet mentionné ci-dessus, et que mes modèles Garr Reynolds et Nancy Duarte, voici quelques points que je m’efforce de respecter:
1. Être clair sur le message à transmettre et sur qui sont les participants.
Il ne s’agit en aucun cas de lancer une bouteille à la mer. Je dois connaître les participants le mieux possible.
Savoir exactement le message que j’aimerais que l’assistance retienne de la présentation. Et ce n’est pas si facile… Il me faudra probablement faire des recherches sur la composition de l’assistance (professionnels, étudiants, pairs, grand public…) et ses attentes ainsi que sur l’organisation qui me donne l’opportunité de m’exprimer et les autres intervenants s’il y en a.
Qu’aimerais-je voir ces participants faire ou changer suite à ma présentation ? Comment pourrais-je en connaitre les impacts ?
2. Bien avoir préparé mon intervention.
Prendre le temps nécessaire à la préparation de la présentation. Même sur un sujet bien maîtrisé, il est important de bien préparer l’intervention. Il faut par exemple bien analyser l’audience et adapter sa présentation en fonction de l’objectif à atteindre. Il est aussi important d’analyser les conditions physiques et matérielles de la présentation (voir point 5).
Pour réussir, j’ai récemment (ré)appris à ne pas me jeter sur Powerpoint d’entrée de jeu. Je commence par écrire le scenario sur papier ou sur tableau blanc avec la trame de l’histoire que je souhaite raconter, la structure du propos. Puis, je réfléchis à comment transmettre au mieux ce scenario sous forme de transparents qui viendront en support du discours pour capter l’attention de l’audience.
3. Éviter les transparents encombrés.
Le livre à ne pas manquer si vous devez réaliser de nombreuses présentations en public.
Ma présentation n’est qu’un support au message que je veux faire passer. Elle doit permettre à l’audience de mieux mémoriser certains éléments, en particulier grâce à des images et des illustrations frappantes (graphiques, vidéos, phrases chocs). En effet, dans le cas d’une présentation en personne face à un large public, il n’est pas question que je lise une liste de « bullet points » le dos tourné à la salle. Ils savent tous lire et auront terminé la lecture et se seront déconnectés de mon intervention bien avant que n’atteigne la troisième ligne.
Il faut que je transmette une émotion, un message, une histoire que l’audience retiendra facilement et sur laquelle elle pourra ensuite prendre action. Une présentation effective est une présentation dont on verra les effets comme le dirait encore aujourd’hui Ben Johnson mon professeur en « Effective Meeting and Presentation Skills ».
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4. Répéter, répéter, répéter…
Pas pendant la présentation bien sûr, mais avant celle-ci ! Le jour J, mon discours doit être fluide. Je ne dois ressentir aucune nécessité de lire les transparents pendant la présentation, ils ne sont qu’un support visuel d’un discours que je maîtrise de A à Z. Je ne dois pas être pressé par le temps ou inquiet sur la durée de mon propos par rapport au temps qui m’est accordé. J’aurai également préparé quelques anecdotes et références à mon expérience personnelle pour donner vie aux points que je vais aborder.
J’essaie aussi d’anticiper au maximum les questions, quitte à les susciter moi-même si elles ne viennent pas spontanément et qu’elles vont aider à ancrer ou clarifier le message.
5. Repérer la salle et les conditions matérielles de l’intervention.
Quel type de micro vais-je utiliser ? Statique (à éviter), micro-cravate, micro mobile… Cela va influencer, voire limiter ma capacité de mouvement. Un micro est-il réellement nécessaire ? Il vaut mieux connaitre les réponses à ces questions à l’avance.
Défilement des transparents ? Vais-je bénéficier d’une télécommande à distance, d’un opérateur (il faudra le briefer à l’avance), devrais-je retourner au PC pour passer au transparent suivant… Cela va influencer la dynamique et le rythme de ma présentation ainsi que le timing et les effets visuels éventuels.
Si je dois utiliser du son ou de la vidéo pendant la présentation (une bonne idée qui dynamise les longues sessions), il me faudra vérifier en arrivant tôt qu’ils passent bien dans la salle, aux plans visuel et acoustique, et ce, même depuis le fond de la salle.
6. Fournir mon jeu de transparents à l’avance.
Ceci est également une bonne idée même si cela n’est pas expressément exigé par l’organisateur. Je suis ainsi forcé à être prêt à 100% bien avant l’événement et si l’organisateur repère des incohérences ou souhaite des clarifications, ce sont probablement des choses à intégrer car d’autres membres de l’audience ressentiront les mêmes inconforts. A la dernière répétition et relecture des notes de présentation, quelques jours avant l’intervention, je peux simplement revoir les exemples que je compte utiliser et les histoires à raconter en fonction de l’actualité du moment.
7. Prévoir un verre d’eau.
Il doit m’être accessible pendant la présentation. Cela me permet d’éviter d’avoir la gorge sèche et cela m’autorise aussi à me poser quelques secondes pour me repositionner en cours de présentation ou prendre le temps de réfléchir à ma réponse si une question imprévue et difficile m’est adressée.
8. Ne dépasser mon temps de parole sous aucun prétexte.
Telle est ma devise, en particulier si il y a d’autres présentateurs qui suivent, et qui bien sûr ne méritent pas de devoir écourter leur intervention parce que la mienne aurait dépassé le temps alloué.
9. Que puis-je laisser aux participants ?
Quand le sujet s’y prête, je prépare un papier d’accompagnement de la présentation au format Word, Acrobat ou bien un pointeur vers un article sur mon blog. Ce papier reprendra bien sûr les points clés, et surtout le message à retenir.
En début de présentation, je signale que ce document existe et où le trouver à l’audience. Ainsi, les participants peuvent se focaliser sur l’écoute de ce que j’ai à leur dire plutôt que d’essayer de tout noter.
Quel serait votre 10ème conseil pour cette petite liste de présentateur amateur ?
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