« Peut-on améliorer la performance des projets par l’Agilité organisationnelle ? » par Meta Projets Management et PMI France branche Rhône-Alpes

« Peut-on améliorer la performance des projets par l’Agilité organisationnelle ?  »

Lisez l’article complet relatant cet événement sur le site du PMI France

Invités par l’école ENSIMAG du groupe Grenoble-INP et la Branche Rhône-Alpes du PMI France, Agnès LAVILLE fondatrice de Méta Projets Management et Frédéric RODRIGUEZ, Consultant, Coach et Formateur Indépendant,  ont animé avec une grande agilité le 27 Novembre, pour un public de plus de 120 industriels, enseignants et étudiants, une conférence et des ateliers  pour  expérimenter comment améliorer la performance des projets par l’agilité organisationnelle.

Agnès Lavigne
Agnès Lavigne

La philosophie Agile utilise des modèles organisationnels basés sur les personnes, la collaboration et des valeurs partagées. Elle met en œuvre une planification récurrente, des livraisons itératives et progressives, la réponse rapide et flexible aux changements et une communication ouverte entre équipes, parties prenantes et clients. L’utilisation d’Agile comme une approche de management de projets a augmenté radicalement dans les dernières années. Mais:

  • Comment se définit l’Agilité organisationnelle ?
  • Quelles pratiques mènent à plus d’Agilité ?
  • L’Agilité permet-elle aux organisations d’augmenter le taux de réussite de leurs projets ?

Plutôt que de réaliser un exposé formel, la dynamique équipe de Méta Projets Management invite les participants à se regrouper en ateliers de 9 ou 10 personnes autour de plaques disposées dans l’amphi.

A chaque atelier est proposé un scénario de plusieurs projets à réaliser par une entreprise en fonction des demandes de plusieurs clients tout en en tenant compte des tâches successives à réaliser, de leurs coûts de réalisation, des ressources limitées de la production, des gains escomptés, de la facturation à fourniture du produit demandé et bien entendu de la satisfaction des clients.

Les cartes posées sur la table correspondent aux différentes « user stories » mises en production par les participants afin de satisfaire les demandes clients.
Les cartes posées sur la table correspondent aux différentes « user stories » mises en production par les participants afin de satisfaire les demandes clients.

Rapidement chaque atelier au moyen des cartes descriptives de tous les besoins s’attelle à prioriser l’enchainement des travaux à faire afin de satisfaire au mieux l’ensemble des exigences naturellement contradictoires.

Comme dans la vraie vie, au fil du temps, des changements arrivent à travers de nouveaux besoins clients ou de nouveaux clients. Agnès au micro cadence plusieurs itérations invitant chaque groupe à découvrir les changements distribués dans de nouvelles enveloppes. La petite équipe de Méta Projets Managements passe d’ateliers en ateliers pour prodiguer les conseils et récompenser chaque mise en production par un paquet de bonbons au chocolat.

Au bout d’une heure et de trois itérations, Agnès en conclusion de la soirée invite les rapporteurs de chacun des groupes d’annoncer leurs résultats en terme de nombre de mises en production (satisfaction client) et de facturation (bénéfices pour l’entreprise) puis de faire un bilan sur comment le groupe a vécu cette expérience d’agilité.

Le Jeu de la Business Value © a été créé par Vera Peeters et Pascal Van Cauwenberghe et vous pouvez le télécharger sur http://www.xp.be.

MPM Calendrier formations

Le pilotage par l’effort, un concept essentiel et méconnu de MS Project par Vincent Capitaine

Le pilotage par l’effort, kezako ? billet original paru sur le blog de Vincent

Vincent Capitaine
Vincent Capitaine

Le pilotage par l’effort est une fonctionnalité (pour ne pas dire un concept) aussi essentielle dans Microsoft Project que méconnue par bon nombre d’utilisateurs de l’outil de planification.

Dans le cadre de nombreux projets (et pour la majorité des tâches qui les composent), l’estimation de la charge est déterminante et sert ensuite à évaluer les délais des tâches, en fonction des ressources disponibles. Quand un chef de projet demande un conseil avisé à un expert pour l’estimation des tâches d’une tâche, celui-ci répond le plus souvent ainsi : « Il y en a pour x jours de boulot » . Il ne faut surtout pas se tromper:  ces jours ne représentent pas un délai mais une charge de travail !

Dès lors, cette estimation peut être intégrée au planning par le chef de projet et en aucun cas, lors de l’affectation des ressources, cette charge ne devra être recalculée par Microsoft Project.

Pour s’en assurer, l’utilisateur doit modifier le type de tâche et choisir « Travail fixe » afin que le travail ne soit pas recalculé par Project. Si le travail est fixe, il est « sanctuarisé » et seul l’utilisateur pourra en modifier la valeur.

Choisir le « Travail fixe » a une autre conséquence : la tâche devient alors automatiquement (et obligatoirement) « pilotée par l’effort ». Cette option de pilotage par l’effort (appelée aussi pilotage par la charge) permet, lorsque le chef de projet effectue des affectations successives de ressources, que la charge soit partagée entre ces ressources. En conséquence, la durée de la tâche est recalculée (selon l’équation éternelle : Travail = Durée x Capacité).

pilotageeffort1Dans d’autres cas de figure, les affectations de ressources successives ne doivent pas avoir pour conséquence le partage de la charge (et donc la réduction de la durée) mais l’inverse : conserver la même durée et ajouter une charge supplémentaire induite par l’affectation de nouvelles ressources sur la tâche.

Dans ce cas, il est nécessaire que la fonction pilotage par l’effort soit désactivée !

Je cite souvent en formation l’exemple d’une tâche qui pourrait s’appeler « Séminaire » : une telle tâche n’est jamais pilotée par la charge. C’est dans ce cas la durée qui est fixée d’emblée (et ne variera pas en fonction du nombre d’utilisateurs). Y affecter des participants permet en quelque sorte de déterminer le coût en jours-hommes du séminaire.

pilotageeffort2

Partenaire de DantotsuPM
Partenaire de DantotsuPM

Quelques éléments clés :

  • une tâche de type « Travail fixe » est obligatoirement pilotée par l’effort ;
  • une tâche de type « Durée fixe » ne doit pas être pilotée par l’effort (même si l’outil le permet). En cas de nouvelles affectations sur une tâche ainsi paramétrée, un message d’avertissement apparaîtra le plus souvent. Microsoft Project ne peut comprendre : il lui est indiqué que la durée ne doit pas être recalculée (Durée fixe) mais qu’en cas d’affectations successives, la charge doit être partagée pour réduire la durée (Pilotage par l’effort) !
Partenaire de DantotsuPM et présent au Tech-Days 2015
Partenaire de DantotsuPM et présent au Tech-Days 2015

20+ questions for a « lessons learned » session at the end of your project

Over time, I gathered from various sources a number of questions that I find appropriate to consider with the team at the end of a project.

Governance and Communication

common success1. What did the project committee do well that could be reused on future projects?

2. Where could it have done a better job?

3. How well were the organizations and users informed about the project?

4. Were appropriate communication channels and media used?

5. Did various audiences receive appropriate, timely information about the project?

6. Was too much or too little information communicated at any stage?

Change Management

Image courtesy of mrpuen / FreeDigitalPhotos.net
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7. What changes were requested or introduced during the project?

8. Did the changes prove to be valuable, e.g., increased benefits, lower overall costs?

9. Were any project objectives compromised through the introduction of a change?

Risk Management

10. How many anticipated risks materialized, and how were they managed?

11. How many unanticipated risks materialized, and how were they managed?

12. What risks were well managed, and which could have been better handled?

13. Did we spend the appropriate time on risk management?

Image courtesy of photostock / FreeDigitalPhotos.net
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Time Management

14. Was the project delivered on time? If not, please provide reasons with examples and any mitigation factors.

15. Was project governance timely established?

16. Did the governance help make effective, timely decisions for the project’s benefit?

17. Is everything in place to rip the benefits as soon as possible?

Finance Management

18. Has the project completed a review of its business case at the end of the implementation?

19. How do the actual project costs compare to the original estimates?

crise financière20. What did cost more than budgeted, what did cost less, and why?

21. How could costs be reduced on future, similar projects without compromising success?

22. Were the benefits reached on time with appropriate business ownership?

Quality Management

23. Has the project met its quality objectives?

Project Support tools

24. How well or badly were the support tools for the project assisting you and how well did they work?

chefs de projets, prenez conscience que souvent nos yeux nous trompent…

Emily Balcetis: Why some people find exercise harder than others

La ligne d’arrivée de votre projet vous parait-elle plus éloignée ou plus proche que celle perçue par les autres membres de votre équipe?

B.A.-BA : répondre aux résistances

Dans un article précédent, j’ai décrit le B.A.-BA: pour conduire des entretiens téléphoniques efficaces. Dans cet article, je voudrais me concentrer sur quelques éléments essentiels pour répondre aux résistances pendant des appels téléphoniques ou des réunions, particulièrement si vous devez vendre un projet ou une idée. De nouveau, rien de neuf sous le soleil pour les chefs de projet expérimentés ou les professionnels de la vente. Mais, ce qui va sans dire, va encore mieux en le disant.

J’ai appris qu’il y a essentiellement trois types différents de résistance qui doivent être reconnus et gérés : Perception incorrecte, Scepticisme et Problème. En réalité, la manière de répondre dans ces trois situations n’est pas si différente mais voyons cela au cas pas cas :

1. Perception incorrecte

active listeningAvoir une perception incorrecte c’est soit percevoir inexactement ou bien mal comprendre. Vous vous trouvez dans une situation où, après avoir exposé votre topo, vous avez écouté activement votre interlocuteur. Vous remarquez que votre message n’est pas compris. Il peut y avoir beaucoup de raisons à cela : la manière dont vous vous êtes exprimé; des idées préconçues ou un manque d’écoute de la part de votre interlocuteur; un sujet trop complexe pour être compris du premier coup; un domaine qui exige des connaissances préalables que l’autre personne peut ne pas posséder … Ce qui est nécessaire dans cette situation c’est tout d’abord d’établir qu’il y a une mauvaise perception, de fournir ensuite une clarification et de conclure par une nouvelle écoute et un questionnement pour confirmer l’accord.

  • Établir qu’il y une mauvaise perception : prouvez, en répétant autant que possible les mots utilisés par la personne, que vous avez identifié une perception incorrecte. Précisez que la faute est la vôtre. Cette mauvaise perception ou ce malentendu est survenu parce que vous n’avez pas encore été capable de transmettre votre message assez clairement pour convaincre la personne.

Par exemple : «je vous entends dire que vous comprenez que ce projet durera 2 ans et exigera 10 membres du personnel de l’entreprise. Je vois que je n’ai pas été clair dans mes explications et je voudrais clarifier ce point spécifique.»

  • Fournissez la clarification sur l’élément qui n’a pas été bien compris.

Dans notre exemple : «le projet durera en effet 2 ans et nécessitera 10 ressources avec la portée actuellement définie. Cependant, une option présentée est de composer l’équipe à  50/50 entre internes et externes. De plus, une deuxième option est  de réduire la portée initiale pour obtenir la  plus grande partie possible  des bénéfices sur une période plus courte, si vous pensez que c’est souhaitable pour l’entreprise.»

  • Et concluez avec une nouvelle écoute et des questions pour confirmer l’accord.

Dans notre exemple : «j’ai vu que vous avez hoché la tête quand j’ai clarifié que nous pourrions pourvoir le projet avec 50 % de ressources externes. Sommes-nous d’accord que cette option est une bonne approche pour construire le projet ?»

2. Scepticisme

thinkLe scepticisme s’apparente très souvent à des doutes et un désir de suspendre son jugement par rapport à de nouvelles informations qui ne sont pas très bien supportées par l’argument ou l’évidence présenté. Quand vous remarquez que les informations que vous avez fournies ne sont pas bien acceptées et que ce n’est pas en raison d’un malentendu, mais plutôt du scepticisme, vous êtes dans une situation qui exige l’assurance ou la réassurance. Donc, reconnaissez le scepticisme, rassurez et concluez par une nouvelle écoute et des questions pour confirmer l’accord.

  • Reconnaissez le scepticisme : vous anticiperez souvent cette réaction potentielle en passant en revue votre proposition ou argumentaire. Vous vous mettez vraiment dans les chaussures de votre homologue pendant un moment et essayez de voir depuis sa perspective ce qui pourrait être douteux dans votre projet ou idée. Dans certains cas, vous pouvez tout simplement vous remémorez que, lorsque vous n’étiez pas encore familier avec le projet, vous aviez également eu des doutes . Utilisez ceux-ci pour montrer que vous comprenez le scepticisme de votre interlocuteur.

Par exemple : « je vois que vous semblez avoir des doutes sur les 2 ans de durée et 240 homme mois d’effort. Très sincèrement, c’était également ma première réaction quand j’ai reçu ces évaluations. »

  • Rassurez sur le sujet qui génère du scepticisme. Si vous le pouvez, fournissez davantage de faits et preuves sur votre argumentaire. Des benchmarks ou des études, des chiffres de projets antérieurs, des références (particulièrement de personnes que votre homologue connaît bien), des précédents, des statistiques, … sont autant de sources que vous pouvez utiliser pour rassurer la personne sur le sujet.

Dans notre exemple : «Aussi, j’ai questionné l’équipe pour comprendre les détails. Et, ils ont été capables de me montrer les chiffres d’un projet précédent de complexité et portée semblables. Il avait coûté 360mm avec 12 ressources sur 2 ans et demi. Grâce à cette expérience, ils ont été capables de réduire la durée de notre projet à 2 ans et la taille d’équipe à 10 ressources au lieu de 12. Une amélioration de 30 % et avec une équipe qui a déjà réalisé un projet semblable.»

  • Et concluez avec une nouvelle session d’écoute et de questionnement pour accord.

Dans notre exemple : «vous avez semblé être sur la même longueur d’ondes que moi quand j’ai exposé la façon dont les évaluations ont été construites. Êtes-vous plus à l’aise avec cet aspect du projet ?»

3. Problème

einstein problem solving«J’ai un problème …» est la méthode traditionnelle de remonter une préoccupation, un souci, lors d’une réunion. C’est une déclaration très puissante et qui, si elle n’est pas réglée, peut tout stopper. Si votre contrepartie ne l’exprime pas ouvertement, mais vous pouvez voir qu’il y a un problème réel pour lui ou elle, posez la question: «À votre avis, quel pourrait-être le problème-clé ou la préoccupation que le projet  devrait adresser  en priorité ?». De nouveau, ce qui est exigé dans cette situation est en premier lieu de reconnaître qu’il y a un problème, ensuite réaffirmer les points forts de votre proposition, chercher une résolution et conclure par une nouvelle écoute et des questions pour confirmer l’accord.

  • Reconnaissez le problème : assurez-vous que vous comprenez précisément le souci. Est-ce le coût, les délais, le contenu, l’approche, la dotation en personnel, les compétences, les conditions de paiement ? Prouvez, en réutilisant autant que possible les mots de la personne, que vous avez vraiment compris où se situe le problème.

Par exemple : «je vous entends mentionner comme un problème le fait que le projet durera 2 ans et exigera 10 membres du personnel interne. Et que la durée est une réelle préoccupation ou un point de blocage pour vous parce que votre fenêtre d’opportunité pour lancer ces nouveaux services sur le marché n’est que de 18 mois.»

  • Réaffirmez les points forts de votre proposition et utilisez des accords établis précédemment pour renforcer les bénéfices escomptés. Réitérez l’équation besoins/bénéfices du projet.

Dans notre exemple : «Nous avons établi ensemble que ce nouveau projet est absolument nécessaire pour permettre à la société de livrer ces nouveaux services. Des études préalables ont établi que des modifications  aux systèmes existants coûteraient davantage et demanderaient plus de temps. De plus, nous sommes d’accord sur la portée du projet en termes de contenu et d’évaluation des charges. Ce projet permettra aux nouveaux services d’être développés et exploités efficacement.»

  • Cherchez la résolution avec votre contrepartie pour éliminer ou contourner le problème.

Dans notre exemple : Ce projet durera en effet 2 ans avec 10 ressources pour la portée actuellement définie. Cependant, une option que nous avons examinée est de réduire la durée en amenant des ressources supplémentaires pour exécuter certaines tâches en parallèle plutôt que séquentiellement. D’autre part, nous avons également l’option mentionnée précédemment de réduire la portée initiale pour nous concentrer sur les fonctions les plus critiques. Celles qui permettront de répondre à la majorité des besoins sous 18 mois, avec quelques adaptations de processus. Puis, nous livrerons une version qui couvrira la totalité du périmètre un peu plus tard.»

  • Et concluez avec une nouvelle écoute et questionnement pour accord.

Dans notre exemple : «j’ai vu que vous avez été sensible à l’option d’ajouter du personnel externe sur le projet. Sommes-nous d’accord que ce serait une bonne approche pour avancer sur le projet ?»

Bien sûr, les chefs de projet ne sont pas des commerciaux professionnels, mais connaître quelque-unes des ficelles pour mieux répondre aux résistances pendant des réunions est une compétence fort utile dans nos vies professionnelle et privée.

Genius Inside est partenaire de DantotsuPM
Genius Inside est partenaire de DantotsuPM

caractérisation du métier de chef de projet par Sabrina Loufrani-Fedida

L’évolution des organisations, marquée par le passage de l’organisation fonctionnelle et cloisonnée à l’organisation transversale, décloisonnée et fondée sur des processus et des projets (Tarondeau et Wright, 1995), a eu une influence forte sur le développement du métier de chef de projet.

Sabrina Loufrani-Fedida
Sabrina Loufrani-Fedida

En effet, dans les organisations par projets, le décloisonnement des fonctions a nécessité, dans un premier temps, des « acteurs d’interface », permettant l’intégration et la coordination des différents métiers intervenant dans les projets. C’est ainsi qu’est née la fonction de chef de projet, ou de coordinateur de projet selon les termes de Clark et Wheelwright (1992). Dans un second temps, les entreprises ont développé des politiques de mobilité du personnel entre métiers et entre fonctions de l’entreprise, encourageant les carrières dites managériales au détriment des carrières techniques. Ce délaissement technique est dû à l’importance des activités de management, de relations humaines, d’écriture et de coordination qui incombent au chef de projet.

De nombreuses dénominations sont données dans les entreprises et dans la littérature pour caractériser cet acteur : chef de projet, directeur de projet, responsable de projet, manager de projet (ou project manager), pilote projet, maître d’œuvre, manager de programme (ou program manager), etc.

De plus, une même appellation peut correspondre à deux rôles différents d’une entreprise à l’autre. Enfin, dans la même entreprise, le terme « chef de projet » peut recouvrir des activités très différentes. Par exemple, dans une même entreprise, nous pouvons trouver des chefs de projet de développement de produits nouveaux, un chef de projet du déploiement d’une nouvelle méthode de production, un chef de projet de la mise en place d’un système de gestion informatisé, etc.

pm echéc team successLe chef de projet est la personne physique chargée par un mandat (par exemple une lettre de mission) d’assumer la maîtrise d’œuvre du projet, c’est-à-dire de veiller à sa bonne réalisation vis-à-vis de sa propre entreprise et du client. Il est en outre responsable des ressources, de leur organisation, de leur utilisation et de l’articulation du projet avec les structures permanentes de l’entreprise (Garel et al., 2003). Le manager de projet est ainsi sensé porter, plus que les autres métiers, les objectifs économiques de l’entreprise et des projets.

Nous proposons de caractériser le métier de chef de projet comme étant, à la fois, un métier à part entière et un métier particulier :

etre professionnelUn métier à part entière

  • En effet, nous considérons le métier de chef de projet comme un métier collectif à part entière, au sens d’un groupe professionnel dont l’identité collective est reconnue ainsi que source d’identité pour les individus, et qui soumet ses membres à certaines règles communes dans l’exercice de leur profession ; et qui détient et exerce un ensemble de connaissances et compétences homogènes, qui sont partagées, au moins en partie, par les individus reconnus comme faisant partie de ce groupe, et dont l’acquisition requiert plusieurs années d’apprentissage de la part d’un individu.

Un métier particulier, dans lequel apparaissent deux sous-niveaux distincts

  • Teamwork of businesspeopleLe sous-niveau générique, avec un corps de connaissances et de compétences (gérées à travers la formation initiale et sa reconnaissance sous formes de diplôme ou certification professionnelle), commun à toutes les entreprises ou organisations.
  • Le sous-niveau spécifique, avec un corps de savoirs propre à chaque secteur d’activité, entreprise ou organisation (Cheng et Dainty, 2005).

Notre partenaire Méta Projets Management propose de nouveaux modules de formations sur l’Agilité !

Méta Projets Management propose de nouveaux modules de formations notamment sur le thème phare de l’année 2015 : l’Agilité.

lighthouse agilitéDes modules de sensibilisation au Management de Projet Agile et l’Agilité Organisationnelle jusqu’aux modules avancés de la certification Agile ACP® du PMI®.

Dans cette dynamique et dans le cadre de notre partenariat avec PMI France, MPM a animé le 16 octobre à Marseille et le 27 Novembre à Grenoble des Agiles Game qui ont connu un vif succès auprès des 50 puis 130 participants.

Ces expériences seront renouvelées en 2015, le 20 janvier prochain au PMI Midi Pyrénées à Toulouse et le 12 Février au pôle YVELINES du PMI Ile de France.

Méta Projets Management
Partenaire de DantotsuPM

AgilePgM: Agile Guidance and Certification for Programme Managers

The world of project management has been evolving over recent years. Agile methods and practices are becoming increasingly popular as organizations seek to respond rapidly and more effectively to ever-increasing change initiatives.

But what about AGILE programme management?

What guidance and certifications are available for programme managers wishing to demonstrate their agile credentials?

APMG International has partnered with the DSDM Consortium to create AgilePgM – new guidance and a supporting training and certification scheme for agile programme management.

AgilePgM provides programme managers with a disciplined but flexible agile approach to the management of programmes, allowing for iterative and incremental delivery of outputs and benefits.

Find out more and download AgilePgM Certification Overview

Partenaire de DantotsuPM
Partenaire de DantotsuPM

back to basics for running effective calls, give them a try !

I’m often amazed by the apparent lack of professionalism some people demonstrate in running calls, especially with sponsors, customers, prospects, senior management…

I wonder if some of the basics we used to learn early in our careers have not been forgotten or lost. In my case, I learned these simple steps when cell phones, IP phones, instant messaging, tweets… did not yet exist, and also  at a time when telecoms costs were much more significant than Today, i.e. really expensive, especially for international calls. The cheapness of telecom rates may partly explain why some of these basics may seem a bit outdated. However, I personally still find them very very relevant in my day to day communications. I think that they are a very visible sign of my respect towards the person I’m calling and respectful of the time he or she dedicates to discuss with me.

Given the amount of time that Project Managers spend on calls, I thought that it could be useful to share how I always try to prepare for calls. It is in fact quite simple:

Pleased to Meet You1. greet, introduce and relate: if I speak frequently with the person, it is quite simple to find « small talk » topics to break the ice. If I do not know the person very well, I’ll try to refer back to my notes from prior interactions, or perform a quick Google or LinkedIn search. And, if the person is referenced on the intranet directory, look at her information and picture to put a face on the name.

2. position: confirm the purpose and objectives of the call

3. confirm duration: confirm until when you have for this call and then do not overrun unless requested by the person you call

4. communicate plan: provide a rapid outline of the topics you’d like to cover during the call. It avoids surprises, it helps to structure the call and also it gives a way to check progress versus time allotted for the call.

active listening5. listen/probe for agreement: confirm with the person that this plan is OK and ask if topics should be added or removed in their opinion.

6. run the call following the above plan and constantly probing, listening and confirming my/our mutual understanding

7. summarize the call: This step allows me to check my notes, verify that all topics we wanted to cover have been. And, if it’s not the case agree to a follow up call. Repeat my understanding of what has been said.

8. listen/probe for agreement: Take the time to check that my understanding is correct and verify that I haven’t missed any point.

action9. propose actions: Now it’s time to double check that we have a common set of agreed actions.

10. listen/probe for commitment: This is to confirm our respective commitments to conduct the above actions

11. thank the person for his/her time and contributions and for accepting to carry some of the above mentioned actions.

Lastly, I try to never forget to follow up on the actions we agreed.

le PMBoK dans votre poche et de plus en français !

Un compagnon de poche du Guide PMBoK, disponible en français

Vincent Coustillac
Vincent Coustillac Leader du groupe PMI Francophonie VP PMI France Région Globale

Depuis la troisième version du PMBoK, Anton Zandhuis, Thomas Wuttke et Paul Snijders, ont décidé de publier un compagnon de poche afin de fournir une grille de lecture plus rapide et condensée de ce standard. Depuis, à chaque nouvelle version du PMBoK, une version correspondante du compagnon de poche voit le jour, en reprenant la structure, et en synthétisant les informations du référentiel le plus connu du management de projet.

Le groupe PMI Francophonie compte parmi ses activités, la traduction de matériels liés au management de projet. Cette activité vient de produire une traduction en français du compagnon de poche du guide PMBoK.

Cyril Laurent
Cyril Laurent Leader de l’activité de traduction

Cette traduction fait suite à l’initiative d’Anton Zandhuis de prendre contact avec les chapitres de différents pays pour en réaliser les traductions. Pour la traduction française, il s’est naturellement tourné vers le groupe PMI Francophonie.

Nous avons donc réuni 13 volontaires, originaires de différents chapitres francophones (Maroc, Belgique, France, Québec, Nouveau Brünswick).

Voici l’équipe de traduction : Moulay Hachem Babahabib, Anass Boulaich, Samuel Kinde, Ignace de Nolin, Stéphane Parent, David Djian, Julien Brisard, Stéphanie de Agostini et Cyril Laurent

Et, à la relecture: Rose-Hélène Humeau, Thierry Soulard, Didier Prod’homme et Vincent Coustillac

Commandez-le en ligne !
Commandez-le en ligne !
Après un travail de plus de 200 heures réparties sur 10 mois, la version française de ce « PMBoK de poche » voit le jour.

Le résultat est un livre, qui tient dans la poche, résume les concepts du PMBoK en les rendant plus accessibles.

Tout aussi utile pour les révisions pour les certifications, que pour servir de référence en cas de besoin et en tout lieu, fort de sa conception orientée pour accélérer les recherches sur un sujet en particulier, il accompagnera les chefs de projets juniors comme seniors dans leur déplacements.

Pour commander le compagnon de poche du PMBoK Guide, utilisez ce formulaire de commande.

ce que les temps difficiles disent de vous

What Do Tough Times Say About You?

http://www.franksonnenbergonline.com/blog/what-do-tough-times-say-about-you par Frank Sonnenberg

C’est une chose d’avoir un mauvais jour et une toute autre de connaître des périodes difficiles. Ce sont les jours où il est dur de sortir du lit, ne sachant pas comment vous allez réussir à tenir toute la journée. Ce sont les jours où vous pensez que le monde s’effondre autour de vous et vous serez pris une volée avant d’aller vous coucher pour la nuit. Pourtant, ce sont les temps qui forgent le caractère et montrent de quel bois vous êtes faits. Alors, que les temps durs disent-ils de vous ?

Malheureusement, pour la plupart d’entre nous, survient un moment où nous rencontrons un échec majeur. Si nous sommes affectés par une tragédie personnelle, faisons face à une crise financière sérieuse, ou frappés par un événement incontrôlable, ce sont des instants qui testent notre volonté et notre mental.

Chacun réagit différemment à ces situations. Certaines personnes se mettent en colère, se plaignent et blâment; d’autres personnes restent calmes, créent un plan d’actions pour avancer et chercher une trace de bleu dans les cieux assombris. Le fait est que la façon dont vous répondez à ces situations à court terme peut avoir un impact sur votre réussite et bonheur à long terme. Comme George S. Patton a dit, « le test du succès n’est pas ce que vous faites quand vous tenez le haut du pavé. Le succès c’est à quelle hauteur vous rebondissez quand vous touchez le fond. »

Le caractère importe pendant les périodes difficiles

"Image courtesy of pakorn / FreeDigitalPhotos.net"
« Image courtesy of pakorn / FreeDigitalPhotos.net »

Soyez Positif. Entourez-vous de personnes et de soutien positifs.

Restez calme et réfléchi. Compter jusqu’à dix. Essayez de prendre des décisions basées sur les faits plutôt que sur l’émotion.

Acceptez le support. Il y a des personnes merveilleuses qui se soucient de vous. Ne les rejetez pas, ou plus mauvais, reportez votre problème sur eux. Ils essaient d’aider.

Apprenez du passé. Avez-vous fait face à une situation semblable dans le passé ? Appliquez les leçons apprises. Il n’y a aucun besoin de réinventer la poudre.

Cherchez le conseil de professionnel. Identifiez quelqu’un pour servir de table de résonance. Apprenez de leur connaissance, expérience et point de vue objectifs.

Faites face à la réalité. Ne vous sauvez pas face au problème; courrez vers lui. Acceptez la réalité comme elle l’est, pas comme vous voulez qu’elle soit.

Prenez possession du problème. Ne gaspillez pas un temps précieux et de l’énergie à présenter des excuses ou rejeter le blâme. Avancez plutôt que demeurer dans le passé.

multiple choiceFaites des choix difficiles. Ne remettez pas à plus tard ou vous obstinez à atteindre la réponse parfaite; il peut ne pas y en avoir. Identifiez vos options et créez un plan d’action. Vous gagnerez plus d’avancer de façon délibérée que de courir comme un poulet sans tête.

Définissez les priorités. Ne traitez pas chaque option ou activité sur un même pied. Il est plus intelligent de compléter les choses importantes plutôt que terminer chaque point de votre liste.

Construisez le momentum. De grands problèmes se résolvent mieux en petites étapes. Abordez des points à court terme pour réaliser des victoires pendant que vous adressez la cause racine.

Restez fidèle à vos valeurs. Ce n’est pas le moment de mettre en péril votre intégrité. Écoutez votre conscience. Vous devez vivre avec vous-même pour le restant de vos jours.

Soyez loyal. Ne poussez personne sous le bus pour sauver votre peau. En fait, faire passer en premier les besoins des autres peut vous fournir l’énergie positive dont vous avez besoin pour avancer.

Trouvez un moyen de vous relaxer. La vie est un marathon, pas un sprint. Identifiez des façons de vous détendre et de réduire le stress. Cela vous aidera à compléter votre mission en conservant votre santé mentale.

Soyez un leader. Ce sont les temps où des vrais leaders montrent leur caractère. montrez exemple. Soyez le premier « à prendre un coup » avant de demander à d’autres de faire de même.

regarder vers le basNe laissez jamais tomber. Comme Richard M. Nixon l’a dit, « un homme n’est pas fini quand il est battu. Il est fini quand il renonce.  »

Gardez la foi. Quand rien ne semble marcher, la foi le fait souvent.

Apprenez de l’expérience. Assurez-vous d’apprendre de l’expérience. Vous devrez appliquer cette leçon un autre jour. Une chose que ceci nous enseigne est que la vie est pleine « de hauts et de bas », profitez si « des intervalles ».

Des périodes difficiles aux bons moments

Croyez en vous. Ceci passera aussi. Ceci n’est pas la première ni la dernière fois que vous devrez faire face à des temps difficiles. Si la situation est sous votre contrôle, faites quelque chose; sinon, acceptez-la pour ce qu’elle est et essayez d’en tirer le meilleur. Vous avez survécu la dernière fois que vous avez fait face à une crise et vous ferez de même cette fois. Souvenez-vous, la situation ne va pas s’améliorer en restant assis là. En fait, de petits problèmes laissés sans surveillance en deviennent souvent de plus grands.

Businessman Bouncing Over Stock ChartIl est facile de ressembler à une star quand les temps sont bons, mais quand les temps sont durs, votre vrai caractère entre en pleine lumière. Soyez fort. Ne compromettez pas votre intégrité; ne baissez pas vos standards; et par-dessus tout, ne renoncez pas. Vous êtes meilleur que cela. Vous vous devez à vous-même de surmonter le problème, comme vous l’avez fait tant de fois auparavant. Il y a une grande sagesse dans le truisme de Friedrich Nietzsche, « Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts. » La clé est de traverser les périodes difficiles avec grâce et dignité. Alors, redressez la tête. Personne n’a jamais dit que ce serait facile. Et c’est pour cela que vous aurez tant de raisons d’être fiers quand ce sera fini. Les temps durs en disent beaucoup sur nous. Espérons qu’ils disent seulement de bonnes choses sur vous!

Que pensez-vous de ces périodes difficiles ?

ENCORE UNE ENTREPRISE CERTIFIÉE SMPP !

UN NOUVEAU LABEL POUR VALORISER LA GESTION DE PROJETS !

CEFALe 14 Novembre dernier, le CEFA de Montélimar a vu son système de management  du portefeuille des projets être labellisé par Bureau Veritas Certification. 

Cette labellisation fait suite à un audit réalisé selon un référentiel rédigé en partenariat entre Bureau Veritas Certification et SMP2. En quelques semaines, le CEFA est la seconde entreprise à obtenir ce label dans ce domaine de la gestion de projets.

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Cette labellisation atteste du niveau de maturité de l’équipe dirigeante et des équipes opérationnelles, tant sur le plan de la gouvernance du portefeuille, que sur celui de la méthodologie de gestion des projets.

Matériauthèque« Nous sommes confrontés à une période complexe où notre capacité à nous mobiliser sur des projets et à nous transformer, est essentielle. Il nous faut maîtriser de nouvelles activités tout en continuant à bien gérer celles récurrentes. Obtenir cette labellisation va nous permettre de nous concentrer sur les changements à plus forte valeur ajoutée.» explique Françoise DEFUDE, actuelle Directrice du CEFA à l’initiative de la démarche.

« La démarche SMPP et l’audit nous ont permis de mesurer l’ampleur des changements à mener et de communiquer sur une méthodologie simple pour les mener», confirme Pierre BERNABE, le futur Directeur.

Pour le CEFA, le label SMPP se traduit par un engagement sur des points précis :

  • SMP2
    téléchargez le référentiel

    prioriser la réalisation des projets à plus forte valeur ajoutée

  • mieux cadrer et piloter ses projets
  • accélérer les bénéfices liés aux projets
  • optimiser les rôles et responsabilités en intégrant la gestion de projets aux opérations courantes et récurrentes
  • mieux gérer la charge de travail inhérente aux projets et améliorer la gestion des ressources.

L’ABOUTISSEMENT D’UNE DEMARCHE :  

C’est le cabinet conseil IQar qui a assisté le CEFA dans la mise en œuvre de la démarche. Erik ATHIER, dirigeant d’IQAR précise : « Le Label SMPP vient récompenser l’implication de toute l’équipe du CEFA et le travail innovant que cette équipe a réalisé sur ses pratiques, outils et comportements en gestion de projets. Tout a démarré par une formation à la gestion de projets, formation à l’issue de laquelle la Direction a décidé de se faire accompagner sur la planification d’un de ses projets majeurs. Fort du succès collectif de cette planification, l’équipe de Direction a décidé d’aller encore plus loin et de formaliser ‘sa’ démarche projets. Nous avons alors déterminé et formalisé les règles de gestion et de gouvernance.»

SMP2 cadre de gestionSur une période de 18 mois environ, ces actions ont permis de construire un système de management performant, susceptible d’être audité par Bureau Veritas Certification.

Plusieurs autres entreprises sont actuellement engagées dans une démarche de progrès, visant à renforcer leur culture et leur performance en projets. Issues des SI, des services aux entreprises, de la logistique, de la santé, etc., elles poursuivent l’implémentation des processus de gestion de projets, avant de se présenter à la labellisation.

Arras People 2015 PM Census

Arras People 2015 Census
Take part in the Census

This year, in addition to the usual questions around remuneration, we are looking to dig deeper into each of the PM roles in order to build the most comprehensive picture yet of what it means to work in the PM space.

The 2015 census is now available to anyone associated with programme and project management and once analysed, your participation will give you free access to real project management benchmarking data in the 10th Arras People Project Management Benchmark Report.

>> Take part in the Census (The census takes from 5 to 15 minutes depending on your situation)

 

B.A.-BA – conduire des entretiens téléphoniques efficaces

Je suis souvent étonné du manque apparent de professionnalisme dont font preuve certaines personnes dans leur manière de conduire des entretiens téléphoniques.

mobile technoEn particulier lorsqu’ils ont lieu avec des clients, prospects, commanditaires, ou de hauts niveaux de direction.

Je me demande si certaines des bases que nous avons appris très tôt dans notre vie professionnelle n’auraient pas été oubliées. Dans mon cas, cet apprentissage s’est déroulé alors que les téléphones portables étaient « portatifs »,  la messagerie instantanée à inventer, sans imaginer un instant les gazouillis de Twitter…

C’était également une époque où les coûts de télécommunication étaient bien plus élevés que de nos jours. Ceci explique peut-être pourquoi certaines de ces bases pourraient vous paraître dépassées. Pourtant, je les trouve malgré tout extrêmement utiles dans mes communications téléphoniques.  Je considère qu’elles démontrent un réel respect envers mon interlocuteur et le temps qu’il ou elle me consacre.

Vu le temps que les chefs de projet passent au téléphone, j’ai pensé qu’il pourrait être utile de partager la structure que j’essaie toujours de suivre.

C’est en fait très simple:

1. saluer la personne, se présenter et créer une atmosphère: si c’est une personne avec laquelle je parle souvent et connais assez bien, il est facile de rompre la glace avec quelques mots sur un sujet d’intérêt commun. Sinon, je reprends mes notes d’interactions passées ou je fais une rapide recherche Google , LinkedIn ou Viadeo pour trouver une accroche. Et, si la personne est référencée sur votre annuaire d’entreprise intranet, lisez sa fiche et regardez sa photo pour mettre un visage sur le nom.

2. positionner: confirmer le pourquoi de l’entretien et ses objectifs.

courir après la montre - dernières minutes3. confirmer la durée: valider l’heure à laquelle l’entretien devra prendre fin et ne pas en déroger sauf sur demande de la personne appelée.

4. communiquer le plan de l’entretien: lister les sujets que vous aimeriez couvrir pendant cette session. Cela permet de se repérer pendant l’appel, cela évite les surprises, et aide à structurer l’appel et à gérer le temps.

5. écouter, valider l’accord: confirmer avec la personne que le plan proposé lui convient et demander si d’autres sujets devraient être ajoutés (ou certains enlevés).

6. dérouler l’appel en suivant le plan proposé et en s’assurant sur chaque point d’une compréhension commune par des questions de vérification et de validation.

7. faire un résumé de l’appel: Cette étape me permet de vérifier mes notes; de m’assurer que tous les sujets ont été couverts et si cela n’est pas le cas prévoir un appel ultérieur; et, d’expliciter ma compréhension de ce qui a été dit.

8. écouter, valider l’accord: Prendre le temps de vérifier que ma compréhension est correcte et que je n’ai rien oublié.

action9. prendre note des actions: Il est temps de vérifier que nous avons bien un jeu commun d’actions agréées.

10. écouter, valider l’approbation: Pour confirmer nos engagements respectifs sur ces actions.

11. remercier la personne de son temps et contributions et pour les actions qu’elle a accepté de mener.

Ensuite, je m’efforce de ne jamais oublier de faire un suivi des actions sur lesquelles nous nous sommes accordés.

Une bonne vingtaine de questions à considérer pour vos sessions « Leçons apprises » de fin de projet

Au fil du temps, j’ai accumulé de diverses sources pas mal de questions qu’il me semble utile de se poser avec l’équipe en fin de projet.

Gouvernance et Communication

commumicate21. Qu’est-ce que le comité de projet a réussi qui pourrait être passé aux futurs comités de projet ?

2. Où aurait-il pu faire mieux ?

3. Comment était le niveau d’information du business et des communautés d’utilisateurs ?

4. Les canaux de communication et médias utilisés étaient-ils optimaux ?

5. Les diverses audiences ont-elles reçu des informations appropriées, au bon moment pendant le projet ?

6. Est-ce que trop ou trop peu d’informations ont été communiquées à un moment donné ?

Gestion des Changements

Image courtesy of mrpuen / FreeDigitalPhotos.net
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7. Quels changements ont été demandés ou introduits pendant le projet ?

8. Les changements ont-ils démontré de la valeur, par exemple des bénéfices accrus ou des réductions de dépenses globales ? Si ce ne fut pas le cas, merci de donner des exemples concrets.

9. Quels objectifs du projet ont été compromis par l’introduction d’un changement ?

Gestion des risques

10. Combien de risques prévus se sont réalisés et comment ont-ils été managés ? Donner des exemples concrets.

11. Combien de risques imprévus se sont matérialisés et comment ont-ils été managés ?

12. Quels risques ont été bien gérés et lesquels pourraient avoir été mieux gérés ?

13. Avons-nous passé le temps adéquat sur la gestion des risques ?

courir après la montre - dernières minutesLivraison dans les Temps

14. Le projet a-t-il été livré dans les temps ? Si non, merci de donner des raisons avec des exemples concrets.

15. La gouvernance de projet a-t-elle été établie au bon moment ?

16. L’équipe de gouvernance a-t-elle pris des décisions efficaces et opportunes pour le bénéfice du projet et du business ?

17. Tout est-il en place pour engranger les bénéfices le plus tôt possible ?

Gestion Financière

risque financier
International House of Cards — Image by © Royalty-Free/Corbis

18. Le projet a-t-il complété sa revue de business case de fin de projet?

19. Comment les dépenses réelles du projet se comparent-elles aux évaluations de pré-projet ?

20. Qu’est-ce qui a coûté plus que budgétisé ou bien moins et pourquoi ?

21. Comment les dépenses pourraient-elles être réduites à l’avenir sur des projets semblables sans mettre en péril les objectifs de projet ?

22. Est-ce que le plan de réalisation des bénéfices a été atteint dans les temps avec un bon engagement business ?

Management de la qualité

23. Le projet a-t-il atteint ses objectifs de qualité ?

Outils de support du Projet

24. Les outils (logiciels, modèles, méthodes) de support du projet ont-ils bien supporté votre travail et ont-ils bien marché ?

Quelles questions ajouteriez-vous à cette liste?

sondage sur les motivations et souhaits des volontaires du PMI France

pmi_france_anime_bbr2Pour faire un état des troupes, le domaine des Volontaires du chapitre PMI France lance un sondage pour connaître les motivations, souhaits et aussi les contraintes associées aux activités professionnelles et au bénévolat.
Jusqu’à la fin de l’année 2014, tout membre intéressé peut participer à ce sondage en cliquant sur ce lien
A bientôt, Loïc Lannel, PMI – Directeur des volontaires

n’attendez pas le démarrage de votre projet pour commencer à le vendre

Don’t wait until kick-off to obtain buy-in for your project

http://www.guerrillaprojectmanagement.com/dont-wait-until-kickoff-obtain-buyin-for-your-project par Samad_aidane

Un chef de projet a demandé : Pour obtenir que vos Parties prenantes achètent le Projet lors de son lancement, quels sont quelques points clés de communiquer ou éclaircir à l’avance ?

supporterVoici l’une des erreurs fatales de certains chefs de projet.

Si vous attendez jusqu’au démarrage pour obtenir le plein support des parties prenantes au projet, c’est beaucoup trop tard.

Cet achat dans votre projet des parties prenantes est un prérequis au démarrage du projet. Au moment où le projet commence, il devrait n’y avoir aucun doute dans l’esprit de chacun sur pourquoi nous faisons ce projet.

Vous avez toujours besoin d’un mandat au démarrage du projet. Il doit y avoir beaucoup de travail de fond réalisé à l’avance pour construire le cas d’affaire du projet avant qu’il ne commence. Le cas d’affaire doit adresser, entre autres choses, quels problèmes l’organisation essaie de résoudre, les autres options que l’on a considérées et pourquoi la solution et/ou l’approche proposées ont été choisies.

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Pendant la formulation de ce cas d’affaire, l’organisation peut délibérer, débattre et discuter à propos du quoi, du pourquoi, du comment et de toutes les choses qui doivent être résolues. Mais une fois que tout est dit, un document de cas d’affaire est approuvé. Cela devient votre mandat. Vous n’avez pas à obtenir davantage d’approbation après cela. L’organisation a pris la décision de continuer le projet.

Si ce n’est déjà fait, profitez-en pour lire l’excellent livre « To Sell is Human » de Daniel Pink.

Si votre organisation n’a pas à l’heure actuelle de processus de gouvernance qui exige qu’un cas d’affaire soit préparé et approuvé avant qu’un projet soit initié, vous devriez d’abord réaliser une mini-phase ou un mini-projet pour créer ce cas d’affaire. Vous devrez passer du temps a construire la décision de supporter le projet. Puis, vous pouvez formellement passer au démarrage du vrai projet. Ne pas faire ce lourd travail de fond avant que le projet commence signifie seulement que vous devrez le faire pendant le projet. Ce qui n’est pas quelque chose que je recommande.

Comprenez que quand vous menez le développement du cas d’affaire, ce n’est pas vraiment votre travail d’obtenir les accords. C’est le travail du sponsor de projet ou de la partie prenante qui tient la bourse. Votre travail est seulement de faciliter « la rencontre des avis » pour ainsi dire.

En bref, le lancement de projet est seulement là pour formaliser le commencement du projet et non pas pour vendre le projet. Ne démarrez jamais un projet sans un cas déjà approuvé.

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back to basics: responding to resistance

In a previous post, I wrote about the basics for running an effective call. In this article, I’d like to focus on some of the basics for responding to resistance during calls or meetings, especially when you’re selling a project or an idea. Again, this is certainly nothing new for experienced PMs or sales professionals. But what goes well without saying, goes even better when you say it.

I learned that there are essentially three different types of resistance that need to be recognized and managed: Misperception, Skepticism and Concern. Actually, the way to respond is not so different but let’s see the three cases:

1. Misperception

Image courtesy of stockimages / FreeDigitalPhotos.net
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To misperceive is to perceive incorrectly or misunderstand. You are in a situation where you have exposed your point and then listened actively to your counterpart. And you notice that the message you are trying to get through is not understood. This could be due to many reasons: the way you expressed it; preconceived ideas or lack of listening on the other side; too complex to be understood in one shot; requiring prerequisite knowledge that the other person may not have… What is required in this situation is first of all to acknowledge the misperception, then provide clarification and conclude with listening again and probing for acceptance.

  • acknowledge the misperception: prove by repeating as much as possible the words of the person that you acknowledge the fact that there is a misperception. Make it clear that the fault is yours. The misperception or misunderstanding has happened because you have not been able yet to convey your message clearly enough to convince the person.

For example: « I hear you say that you understand that this project will last 2 years and require 10 internal staff members. I have not been clear in my explanations and I’d like to clarify this very specific point. »

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    provide clarification on the piece that has not been well understood.

In our example: « The project would indeed last 2 years and 10 resources with the currently defined scope. However, one option I presented is to resource with a 50/50 split between internal and external. Also, you have the second option I mentioned of reducing the initial scope to get the bulk of the benefits in a shorter timeframe if you believe this is feasible. »

  • and conclude with listening again and probing for acceptance.

In our example: « I saw you nod your head when I clarified that we could staff the project with 50% of external resources. Are we in agreement that this option is a good approach to build upon for the project? »

2. Skepticism

thinkSkepticism very often means doubts and desire to suspend judgment on new information that is not very well supported by argument or evidence.  When you notice that the information you provided is not well accepted and that it is not due to a misunderstanding but rather skepticism, you are in a situation that requires assurance or reassurance. I.e.  acknowledge the skepticism, then provide assurance and conclude with listening again and probing for acceptance.

  • acknowledge the skepticism: you will often have anticipated this potential reaction as you reviewed your proposal or speech. You did put yourself in the shoes of your counterpart for a moment and tried to see from his eyes what could be doubtful with your project or idea you’re selling. In other instances, you can recall the times when you were not familiar with the project or idea and potentially shared similar doubts. Use these to show that you understand the skepticism of your counterpart.

For example: « I see that you seem to have doubts with the 2 years and 240 man month effort. To be honest, it was also my first reaction when I saw these estimates.« 

  • provide assurance on the piece that is generating skepticism. If you can, provide more facts and evidence that the information you provided is certain. Industry benchmarks or studies, figures from prior projects, references (especially from persons your counterpart knows well), track record, statistics,… are as many sources you may want to use to assure the person on the topic.

In our example: « So, I challenged the team to understand the details. And, they were able to show me the figures from a prior project of similar complexity and scope that had cost 360mm with 12 resources over 2.5 Years. Thanks to that earlier experience, they were able to reduce the duration of our project to 2 years and the team size to 10 resources instead of 12. A 30% improvement with a team that has already undertaken a similar challenge! »

  • and conclude with listening again and probing for acceptance.

In our example: « You appeared to be in tune with me when I exposed the way the estimates were built. Are you more comfortable with this aspect of the project? »

3. Concerns

bras ouverts« I have a concern… » is the traditional method of bringing up an issue to a meeting. It is a very strong statement and if unsettled a concern about something will stop it from being done. If your counterpart is not expressing his concerns openly but you can tell that there is a real issue for him or her that is not being addressed, ask the question. « In your opinion, what is the key issue or concern with the proposed project that we shall address? ». Again, what is required in this situation is first to acknowledge the concern, then to reaffirm the strong points of your proposal, seek resolution and conclude with listening again and probing for acceptance.

  • acknowledge the concern: make sure that you understand the exact concern. Is it cost, time, contents, approach, staffing, skills, payment terms? Prove by repeating as much as possible the words of the person that you have really understood where the concern is.

For example: « I hear you mention as a concern the fact that the project will last 2 years and require 10 internal staff members.  And that the duration is a real issue for you because your window of opportunity is 18 months to bring the new services to the market. »

  • reaffirm the strong points of your proposal and use established agreements to reinforce the foreseen benefits. Restate the needs/benefits equation for the project.

In our example: « This new project is absolutely required to enable the company to deliver these new services and earlier studies have established that amendments to existing solutions would cost more and take longer. Additionally, we are in agreement on the scope of the project in terms of contents and resources required to achieve it.  The project will enable the new services to be developed and operated efficiently. »

  • seek resolution looking for solutions with your counterpart that would remove his concerns.

In our example: « The project will indeed last 2 years and 10 resources with the currently defined scope. However, an option we looked at is to reduce the duration by bringing extra resources to run in parallel some tasks that are currently planned sequentially. Also, we have the option I mentioned earlier to reduce the initial scope to focus on very critical functionality that will get you the bulk of the benefits in 18 months with some manual processes while developing the full functionality in the next release. »

  • and conclude with listening again and probing for acceptance.

In our example: « I saw you nod your head when we rediscussed the option to add external staff the project. Are we in agreement that this is a good approach to move forward on the project? »

Of course, PMs are not professional sales people, but mastering the basics for responding to resistance during calls or meetings is a very useful asset in our professional and personal life.

Genius Inside est partenaire de DantotsuPM
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Viser haut pour obtenir le meilleur de vos équipes par Jeff BALL

Dans un monde en mouvement perpétuel, la plupart des organisations ont de grands programmes de changement.

Jeff Ball
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Avez-vous plus de projets à gérer que de personnes pour les gérer ? Êtes-vous contraints de faire appel à un personnel inexpérimenté pour gérer des projets clés ?

Une réponse à ce défi est de regarder les bonnes pratiques comme PRINCE2 pour la Gestion de Projet, ou MSP pour la Gestion de Programme. Mais c’est important de viser le bon objectif.

Quand vous commencez à déployer une méthode comme PRINCE2 ou MSP pour votre équipe ou votre entreprise, vous devez placer la barre haute. Vous voulez une équipe de qualité supérieure, pas seulement quelques stars. Si vous créez des équipes fortes et homogènes de gestion de projet, vous pouvez véritablement commencer à livrer le programme de changement de votre organisation.

Certaines organisations hésitent à standardiser sur un modèle comme PRINCE2 ; en général elles forment quelques personnes, mais elles ne le généralisent pas à tous. Ce faisant, elles passent à côté des bénéfices d’une solution généralisée. La meilleure manière de tirer le maximum de bénéfices d’un modèle comme PRINCE2 est précisément de généraliser son usage.

Il y a trois raisons d’élargir le déploiement d’un modèle comme PRINCE2 ou MSP :

  1. chaque modèle est assez simple à apprendre et donc la formation est courte et relativement économique ;
  2. un modèle fournit un point unique de référence pour unifier une équipe ;
  3. un modèle aide votre organisation pour améliorer et innover.

Regardons ces 3 points :

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1. Vitesse : Apprentissage d’une semaine

Tous les modèles des meilleures pratiques du Cabinet Office (PRINCE2, MSP, MoP, P3O, etc.) sont raisonnablement simples à comprendre. Avec une formation d’une semaine, vous pouvez intégrer les concepts clés, passer un examen et obtenir une compréhension globale de l’utilisation du modèle.

Au niveau de l’équipe ou de l’entreprise, ceci signifie que toute l’équipe peut apprendre votre méthode. Vous pouvez tous les former. Ceci est une clé du succès.

2. Point unique de référence

Si votre organisation utilise une méthode comme PRINCE2, vous avez une référence externe.

Il y a des milliers de livres sur la Gestion de Projet. Chaque auteur à ses propres idées. Si vous n’avez pas du point de référence pour votre organisation, chaque Chef de projet aura ses propres idées.

PRINCE2 a condensé une énorme diversité d’opinions dans un unique livre, qui couvre une partie majeure de la Gestion de Projet. Cela signifie qu’une organisation qui adopte PRINCE2 a déjà simplifié son problème de Gestion de Projet. Avec PRINCE2, vous introduisez un vocabulaire commun, un point de vue commun, un cadre intellectuel commun. C’est une valeur ajoutée significative, et une deuxième clé du succès.

3. Améliorer et innover

Prince2 en Français !
Prince2 en Français !

Ne vous inquiétez pas de la complexité apparente de PRINCE2. Traiter le comme un supermarché qui stocke 10.000 articles, mais qui a seulement besoin d’une réserve d’une semaine. C’est à vous de choisir. Vous pouvez adapter PRINCE2 à vos besoins. C’est ce que PRINCE2 appelle « l’adaptation ».

Si vous adaptez PRINCE2 avec intelligence, il devient un tremplin à l’innovation. Il devient plus facile à exécuter, plus facile à utiliser, et plus facile à adapter à vos besoins métiers.

Vous devriez commencer avec le cadre standard de PRINCE2, ensuite simplifiez le de façon à l’exécuter. Si vous vous heurtez à des barrières au moment de l’implémentation, simplifiez davantage. (C’est tout à fait normal – la première simplification n’est jamais suffisante !). Ce noyau simple est votre point de départ.

C’est votre base pour construire une équipe performante.

Au fil de l’eau, vous pourrez consolider cette base. Si vous vous êtes focalisé sur les éléments essentiels de votre problème de gestion de projet, vous avez une base pour l’amélioration continue, pour une plus ample innovation. Et cela est votre troisième clé du succès.

Ce sont les trois clés du succès pour construire une équipe forte et performante. Vous avez besoin de viser haut afin d’augmenter votre capacité de projet, et relever le défi de mettre en œuvre un programme de changement ambitieux. Visez haut, et vous obtiendrez un niveau de performance supérieure.

© Copyright QRP International 2012. Reproduction in full or part is prohibited without prior consent from QRP International

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The results are in from PMI Professional in Business Analysis pilot !

Interested in the PMI Professional in Business Analysis (PMI–PBA)SM certification but not quite ready to apply ?

Feedback from the PMI-PBA pilot participants may help you decide:  83% said they would recommend the certification to a colleague.

PMI awarded the first round of certifications to 180 pilot program participants from 38 different countries.

Demand is growing for professionals experienced in business analysis.

PMI PBAThe number of business analysis jobs is predicted to increase 19 percent by 2022, according to the U.S. Bureau of Labor Statistics. This research indicates a growing need for skilled professionals.

Performing business analysis on projects and programs allows organizations to implement desired changes and achieve strategic objectives.

The PMI-PBASM highlights your expertise in business analysis. It spotlights your ability to work effectively with stakeholders to define their business requirements, shape the output of projects and drive successful business outcomes.

Who should apply? Business analysts who work on projects and programs, as well as project and program managers who perform business analysis as part of their role.

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