Même s’il y a beaucoup de causes pour qu’un PMO soit fermé, l’incapacité à démontrer sa proposition de valeur est l’une des raisons plus communes.
Alors, comment un PMO peut-il prouver qu’il y a eu une amélioration dans la livraison des projets ?
Time to Market: le temps c’est de l’argent
Pour répondre à cette question, nous devons identifier une ou plusieurs métriques qui seront utilisées pour représenter la capacité à livrer un projet. Une métrique généralement utilisé de nos jours est le délai de mise sur le marché (Time to Market / TTM) qui pourrait être calculé comme la durée entre le début des investissements dans le projet et la première livraison de valeur au client.
Vous pourriez penser qu’il s’agit simplement de calculer le TTM moyen basé sur un échantillon de projets pré-PMO et post-PMO, mais ceci n’est pas statistiquement défendable. La taille de l’échantillon pour déterminer des valeurs moyennes pourrait ne pas être suffisante pour prouver que la différence est statistiquement significative. Si la variation est restée stable ou a peu augmenté, et même si le TTM moyen a baissé, les résultats au niveau du portefeuille de projets ne se seront pas améliorés significativement.
Il est temps d’appeler un ami statisticien !
Cela pourrait ne pas avoir de sens que de regrouper tous les projets ensemble pour ces calculs. Par exemple, on pourrait raisonnablement s’attendre qu’un projet de 10,000 euros nécessite habituellement moins de temps pour délivrer de la valeur qu’un projet à 1 million. La taille et la complexité de projet influencent les délais, donc vous pourriez vouloir répartir votre population de projets entre plusieurs groupes distincts.
Essayez la version d’essai gratuite
L’étape suivante est de déterminer la taille d’échantillon minimale pour prouver qu’une différence est statistiquement significative. Des outils d’analyse statistiques comme Minitab vous permettent de calculer la taille de l’échantillon en fonction du test statistique que vous exécuterez, la différence que vous voudriez voir et une estimation de l’écart-type de la population. Par exemple, disons que nous voulions prouver une réduction d’un mois du TTM et que l’estimation de l’écart-type est aussi un mois. Minitab calculera une taille minimale pour notre échantillon de 18 projets. À moins que nous n’ayons au moins 18 projets tant avant la mise en place du PMO que après et ce pour chaque groupe de projets, la différence dans les moyennes ne pourra pas être considérée comme statistiquement significative.
Si vous avez les données suffisantes pour supporter le test statistique, les deux tests statistiques vous pouvez faire tourner pour chaque groupe de projets sont le test à 2 variances et le test t à 2 échantillons. Le premier vous aidera à décider si la différence entre les moyennes avant et après est statistiquement significative ou pas et le deuxième détermine s’il y a une différence statistiquement significative dans la variation entre deux échantillons. Idéalement, après ces tests vous verrez une réduction tant dans le délai moyen de mise sur le marché que dans la variation dans l’échantillon post-PMO. Ceci ne prouvera pas de causalité… Il pourrait y avoir eu d’autres facteurs qui ont plus directement causé l’amélioration, mais vous pourrez déclarer avec confiance que les choses se sont améliorées depuis que votre PMO a été établi.
Une supposition de base de ces tests est qu’avant et après la mise en place du PMO les données de TTM soient normalement distribuées. Ceci peut être confirmé utilisant la Statistique d’Anderson-Darling. S’il s’avère que l’échantillon est significativement non-normal, d’autres tests devraient être utilisés pour prouver une amélioration.
Disraeli voyait juste quand il a dit : « Il y a trois types de mensonges – des mensonges, des satanés mensonges et la statistique «
Mais, utilisé convenablement, le test statistique peut supporter le bienfondé et la survie d’un PMO.
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Nombre de situations exigent du chef de projets de fortes capacités de négociation, quels sont vos points forts et ceux à améliorer dans ce domaine ?
Chaque négociateur a un profil unique, composé de qualités et particularités personnelles ainsi que de compétences techniques.
Connaître et comprendre son profil de négociateur tout comme celui des membres d’une équipe permet d’avoir plus d’efficacité, une meilleure agilité collectivité et de mener ainsi des négociations complexes dans des contextes d’incertitude afin de véritablement transformer la complexité en opportunité.
Passez le test gratuitement pour mieux comprendre votre profil, vos points forts et ceux à travailler.
La version précédente, utilisée par des milliers de chefs de projets à travers le monde date de 2009. Les 7 Principes, 7 Thèmes et 7 Processus sont conservés et il s’agit donc d’une évolution pour coller aux retours des utilisateurs de la méthode et répondre aux évolutions des entreprises et organisations.
Vous trouverez davantage de clarté et de focus sur comment adapter la méthode à votre industrie, organisation et projet. Au lieu d’avoir un chapitre séparé sur cet aspect fondamental de Prince2, cette caractéristique de Prince2 est intégré dans les 7 principes, thèmes et processus et mise en exergue dans l’examen.
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Quelques changements notables
Des liens plus clairs sont établis entre les principes et les thèmes.
Des lignes directrices sur comment adapter chaque thème et processus ont été ajoutées.
Un nouveau chapitre expose comment adopter Prince2 dans une organisation.
Des lignes directrices sont présentes pour adapter la méthode au management de produits.
De même, l’adaptation des rôles est clarifiée.
Des références aux approches Agile sont intégrées.
La terminologie utlisée dans PRINCE2 est mieux alignée sur ISO21500 et BS6079 et les différences expliquées.
Les ‘stratégies’ comme celles de management des risques sont maintenant appelées approches.
Une approche de management des bénéfices remplace le plan de revue des bénéfices.
…
Les bénéfices de cette mise à jour PRINCE2 2017
Pas de rupture pour les certifiés et utilisateurs de la méthode, notre investissement sur Prince2 est protégé.
Davantage de compétences et outils pratiques utilisables par les chefs de projets.
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Pour rappel:
Official book launch May 2017 (English, other languages, e.g. Dutch, Polish, German, … as of 2018 and beyond)
Exams as of mid 2017, as of 2018 only PRINCE2 2017 Update exams
PRINCE2 2017 Update Foundation exam: tailoring added, now 60 questions
PRINCE2 2017 Update Practitioner exam: focus on practical skills, all parts are now included, 75 questions
Current PRINCE2 version 2009 Practitioner certificate expiry dates remain valid
Bien sûr, lire ses SMS ou emails professionnels en arrivant à la maison après une mauvaise journée est fortement déconseillé, droit à la déconnexion oblige !
OK, ils ne marcheront peut-être pas toujours mais je pense que ces conseils de John Baldoni, très simples et faciles à mettre œuvre, peuvent avoir un effet positif et re-booster votre moral avant de reprendre le chemin de la maison.
Ressentez-vous de la contrariété au travail, particulièrement en fin de journée ? La plupart d’entre nous ressentent cela de temps en temps. Le défi est de savoir que faire à ce sujet.
Faites une chose que vous savez faire impeccablement avant de partir
Faites ce que les champions de plongeon font en compétition : montez sur le plongeoir et exécutez un plongeon dans lequel vous excellez. Après cela arrêtez votre journée de travail. On a donné ce conseil à ma fille. Elle était plongeuse en compétition pendant son adolescence. Le plongeon est une discipline qui exige une combinaison d’agilité, de timing et de beaucoup de grâce, pour ne pas mentionner des nerfs solides et tout autant de volonté. Un jour, elle avait atteint un plafond et était sur le point de partir quand son entraîneur l’a tirée de côté et lui a dit : « Tu peux partir maintenant si tu veux, mais au lieu de partir dans cet état de frustration, pourquoi ne finirais-tu pas l’entrainement avec un plongeon que tu sais que tu va réussir ? » Ma fille a suivi son conseil et a fini son entrainement en se sentant beaucoup mieux et plus confiante sur ses capacités.
Et c’est exactement nous devons faire à la fin d’une journée irritante. Il arrive que les choses tournent vraiment mal, résultat de nos propres erreurs ou de celles d’autres personnes, ou d’un système ou d’un processus qui a échoué. Et, indépendamment de la cause, la tension monte. Pour empêcher ce stress de ruiner votre soirée, ou la journée suivante, il est bon de trouver des façons de le dissiper. Faire ceci au travail, avantde rentrer à la maison, est une bonne première étape.
Voici quelques suggestions pour dissiper le stress d’une mauvaise journée au travail.
1. Respirez à fond.
Gardez-l’air un instant dans vos poumons puis soufflez. Faites-le plusieurs fois. Pour des détails sur la bonne façon de prendre une profonde respiration du diaphragme, voir cette lettre d’information sur la Santé de Harvard. Fermez les yeux si vous le souhaitez, ou regardez une image de votre conjoint ou de vos enfants ou de quelque chose qui vous fasse venir un sourire. Effacez de votre esprit la frustration que vous ressentez.
2. Choisissez maintenant quelque chose de facile à faire.
Envoyez un rapport, réconciliez un bilan, ou répondez à quelques courriers électroniques simples, rayez un item qui n’exige pas beaucoup de réflexion de votre liste de choses à faire. Le processus en lui-même aura tendance à ralentir votre rythme cardiaque et vous donnera un sentiment de maîtrise de ce que vous faites. Vous en doutez ? Essayez !
3. Levez-vous et partez.
Arrêtez votre ordinateur et partez !
Une fois que vous avez complété cette tâche et que, nous l’espérons, vous sentez mieux, prenez promptement la sortie. Ne vérifiez pas votre courrier électronique une dernière fois. Ne vous attardez pas pour voir qui est encore là. Ne vérifiez pas Facebook, LinkedIn ou Twitter. Simplement partez, gracieusement et avec un sourire sur le visage. Le travail pénible sera encore là demain, mais pour l’instant effacez-le à grande vitesse de votre esprit. Partez, tout simplement.
A la fin de la journée, vous devez faire juste encore une chose qui vous fasse vous sentir bien avant de partir
Bien sûr, nous savons que ces étapes simples ne fonctionneront pas tout le temps. Il y aura des moments où vous quitterez le travail frustré et pas qu’un peu en colère. Et si vous vous sentez vraiment souvent plus frustré que satisfait, ces techniques ne résoudront pas vos plus gros problèmes avec votre travail. Vous pourriez devoir trouver un nouveau poste, ou un nouvel employeur.
Le sentiment de contrariété, particulièrement quand nous travaillons avec d’autres et particulièrement en ces temps difficiles, est naturel. Le défi pour ceux d’entre nous qui voulons faire de notre mieux est de ne pas de laisser de petites choses nous tirer vers le bas. À la fin de la journée, nous devons, comme ma fille, faire encore un plongeon qui nous fasse nous sentir bien par rapport à nous-mêmes
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Nous entamons une nouvelle année et pour certains chefs de projets, ce peut-être l’année d’une reprise de travail après une longue interruption.
Alors, comment retrouver un job après une interruption plusieurs années ?
Tel est le propos de Carol Fishman Cohen qui après plusieurs années est redevenue stagiaire à 40 ans.
Carol dissémine de nombreux conseils judicieux au cours de son intervention TED:
Réactiver son réseau
Se reconnecter avec ses anciens collègues professionnels
S’attendre à de nombreux contacts qui ne déboucheront sur rien et faire preuve de résilience.
Se reconnecter avec la technologie, le business et les techniques de son secteur.
Identifier où vous pouvez ajouter le plus de valeur.
Être prêt à sauter sur des propositions même sous positionnées ou limitées dans leur durée pour refaire vos preuves.
Enfin, ne pas oublier que vous présentez une forte attractivité pour de futurs employeurs car ils peuvent être certains que vous avez vraiment envie de travailler !
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Beaucoup d’attention est portée au « Manifeste Agile » et bien qu’il soit une composante importante de Agile, ce n’en est pas toute la substance. Il y a 12 principes directeurs en plus des 4 composants principaux du manifeste. Jetons un rapide coup d’œil à chacun d’entre eux et voyons combien ils affectent comment nous percevons et implémentons les pratiques Agiles…
1. Notre priorité la plus haute est de satisfaire le client par la livraison rapide et continue de logiciel de valeur.
Ceci est l’aspect le plus important d’Agile qui doit être compris et adopté comme une partie de la culture de toute organisation qui veut être « Agile » : le client et l’utilisateur final sont le focus ultime du processus tout entier, du commencement jusqu’à la fin. Le client est le juge du succès ou de l’échec d’un produit ou d’une fonctionnalité, pas la société ni ses parties prenantes. Le client est celui avec les problèmes que nous adressons et comme tel il doit être partie intégrante du processus de développement de produit du commencement à la livraison.
Ignorer vos clients jusqu’à ce que votre produit soit prêt à être expédié est l’anti-modèle Agile numéro 1 dans le monde.
2. Accueillez avec bienveillance les demandes d changement, même tard dans le développement. Les processus agiles exploitent le changement pour donner un avantage compétitif du client.
La deuxième partie la plus importante de Agile est en fait… …de faire preuve d’agilité. N’importe quelle organisation qui investit lourdement dans la définition en amont, la conception et la définition des besoins n’estPas Agile…et ne fait certainement pas preuve d’agilité. Tout le point de l’agilité est que vous pouvez vous accommoder d’importants changements de besoins à n’importe quel point du processus et toujours livrer quelque chose qui est utile pour le client et résout un ou plusieurs de leurs problèmes. Des processus agiles s’appuient sur la Priorisation et non par la Négociation de contrat pour atteindre le succès. Quand de nouveaux besoins surviennent, ils ne sont pas soumis à de lourds et détaillés processus de management des changements. Ils sont plutôt ajoutés à la pile de tout le reste à faire et évalués tout simplement comme une autre tâche ou histoire utilisateur déjà dans le processus.
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Penser que les choses sont totalement ou presque entièrement définies à l’avance est un autre anti-modèle Agile dont beaucoup de sociétés souffrent fréquemment.
3. Livrez souvent (entre deux semaines et deux mois) du logiciel qui fonctionne avec une préférence pour les fréquences les plus rapides.
Il y a plusieurs choses dans ce principe. D’abord du logiciel qui marche est le but du processus à chaque étape, ensuite le travail devrait être itératif et s’améliorer à chaque livraison et, finalement les itérations qui sont engagées devraient être les plus courtes possible. Si vous travaillez sur un projet qui progresse pendant six mois sans vérifier les résultats intermédiaires avec le client (ou son représentant), vous n’êtes pas Agiles. Si vous travaillez sur des itérations d’une semaine, mais ne livrez pas quelque chose qui résout au moins un problème client à chaque itération, vous n’êtes pas Agiles. Les itérations agiles doivent être assez longues pour livrer un logiciel qui fonctionne et assez courtes pour vous assurer que ce que vous livrez résout bien dans les faits des problèmes clients.
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Travailler itérativement ne signifie pas nécessairement que vous êtes Agiles; l’itération est importante, mais livrer un logiciel qui fonctionne l’est tout autant.
4. Les gens du métier et les développeurs doivent travailler ensemble quotidiennement pendant tout le projet.
La collaboration et les interactions entre les gens sont critiques au succès de toute organisation Agile. Les silos et le « jeté de besoins par-dessus le mur » sont contre-productifs aux approches Agiles, comme l’est de segmenter votre organisation entre les gens « du métier/business » et les « techniciens ». Tout le monde du côté « métier/business » devrait être prêt, consentant et disponible pour fournir autant de support que possible aux équipes « techniques » et vice versa. L’idée séculaire qu’il y a une certaine différence inhérente entre la façon dont « l’activité business » devrait être exécutée et la façon dont « la technologie » devrait l’être est entièrement artificielle et contre-productive dans un âge d’innovation rapide et de livraisons encore plus rapides.
Décourager la collaboration ou encourager le « silotage » des efforts est un anti-modèle Agile qui persiste dans trop de cultures d’entreprise.
5. Construisez les projets autour de personnes motivées. Donnez-leur l’environnement et le support dont elles ont besoin et faites leur confiance pour faire le travail.
Agile valorise les personnes en tant que personnes et les équipes en tant qu’équipes. Les gens ne sont pas des rouages interchangeables que vous pouvez aléatoirement déplacer d’un projet à un autre et vous attendre à ce qu’ils excellent continuellement. Les individus sont motivés par des choses différentes et dans une vraie approche Agile nous exploitons ce qui motive individuellement les membres de notre organisation pour créer des équipes avec ces individus motivés qui sont intrinsèquement motivés pour réussir. Agile déboute de l’idée que la récompense extrinsèque fournit des résultats exceptionnels et se concentre plutôt sur l’assurance que les individus aient la motivation, l’environnement et les outils dont ils ont besoin pour réussir tout seuls. Il n’y a aucune approche de type « la carotte et le bâton » dans Agile. Il y a des problèmes à résoudre pour les clients qui sont intéressants et fascinants et qui sont résolus par des personnes qui ont l’intérêt nécessaire et la motivation intrinsèque pour les résoudre.
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Attendre des gens d’être performants simplement parce qu’ils sont membres « d’une équipe » et non pas parce que cette équipe partage la motivation intrinsèque de réussir est un anti-modèle extrêmement commun dans les grandes organisations.
6. La méthode la plus efficace et effective de transmettre des informations dans une équipe de développement est la conversation en face à face.
La méthode séculaire d’avoir un unique expert du sujet qui écrit tout qu’il veut avoir et le remet aux développeurs comme « une liste à exécuter » de besoins est hérétique aux approches Agiles. Des personnes différentes pensent et communiquent différemment et le texte écrit est l’une des pires façons d’exprimer que vous essayez de dire. Au pis-aller, c’est vague et difficile à déchiffrer pour la personne qui ne l’a pas écrit; au mieux, c’est un document clinique, stérile qui remplace le sentiment par la précision. Si le but est d’exprimer la douleur que ressent le client et motiver les équipes à exceller dans leur job parce qu’elles le veulent, alors aucune de ces approches par des besoins écrits n’aura le résultat que nous désirons. Nous utilisons plutôt des choses comme les Histoires Utilisateur, qui explicitent le problème que nous voudrions résoudre, mais qui permettent à notre équipe de développement d’utiliser sa créativité pour y répondre de la meilleure façon possible.
Même quand nous utilisons des outils pour suivre le travail et communiquer les informations les plus basiques, nous ne pouvons pas oublier que la façon la plus importante de communiquer l’un avec l’autre, indépendamment des rôles, est toujours la conversation en face à face.
7. Le logiciel qui marche est la principale mesure de progrès.
Particulièrement dans le monde des grandes sociétés, nous aimons le concept que tout peut être mesuré, évalué et KPIsé. Nous suivons les revenus, des points d’histoire, la vélocité, la consommation, les nombres d’erreurs découvertes, Ad Nauseum. Pourtant nous oublions souvent que ce que nous essayons vraiment de faire est résoudre des problèmes pour les clients. Et aucune de ces mesures n’indique combien de valeur nous apportons en réalité ni si nous résolvons vraiment des problèmes clients. Le but final de chaque itération devrait être du logiciel qui marche, qui fait quelque chose que nous pensons être de valeur. Sans cela, c’est un échec. Quoi que ce soit de plus que cela est du glaçage sur le gâteau. Les équipes Agile se mesurent elles-mêmes sur si elles apportent réellement de la valeur et si elles créent vraiment quelque chose qui marche la fin de chaqueitération.
Répétons ceci : la vélocité n’est pas la mesure du progrès. La consommation n’est pas la mesure de progrès. Les points d’histoire ne sont pas la mesure de progrès. La capacité n’est pas la mesure de progrès. Les délais ne sont pas la mesure de progrès. La seule chose qui importe est combien vous créez de logiciel qui marche.
Campana & Schott est partenaire de DantotsuPM
8. Les processus agiles font la promotion du développement durable. Les sponsors, les développeurs et les utilisateurs devraient pouvoir indéfiniment tenir une allure constante.
Voir les billets sur l’initiative #ecoPMI
Il y a cette idée fausse dans le monde, tenue tant par les développeurs que par des hommes d’affaires, que Agile signifie aucune documentation, que Agile veut dire faire quoi que vous ayez besoin de faire pour atteindre un but, que Agile signifie changer les priorités et équipes rapidement pour assurer une production maximale, que Agile rime avec imprévisibilité et manque de prédictibilité. Le fait est, l’un des buts principaux d’Agile est créer un environnement de prévisibilité, de stabilité et une allure constante et acceptable de développement de produits qui dure indéfiniment. Il n’y a rien dans les principes Agile qui écarte de créer des planning (quoique ces plans portent un peu d’incertitude !) ni d’être capable de prévoir quand quelque chose pourrait être livré. Au contraire, il n’y a rien dans les principes Agile qui s’attend à ce que des développeurs s’engagent dans des comportements de pression exagérée. En fait, de tels comportements sont de bien des façons antithétiques aux concepts Agiles : si votre équipe doit travailler beaucoup trop durement pour livrer quelque chose, vous avez manqué en amont à vos devoirs de priorisation efficace des Histoires Utilisateur.
Aucune vraie pratique Agile ne devrait aboutir à de l’épuisement, des périodes critiques, ni une incertitude constante et prolongée. Les anti-modèles aboutissent à ces comportements contradictoires.
9. L’attention continue à l’excellence technique et à la bonne conception améliore l’agilité.
Des équipes vraiment agiles ne rassemblent pas à la va vite de mauvais morceaux de code pour l’appeler « bon ». Elles prennent le temps et mettent les efforts nécessaires pour comprendre ce qu’elles essayent de réaliser, comment elles pensent pouvoir résoudre les problèmes et décomposer les choses en assez petits « morceaux » de travail pour à la fois itérer sur le problème et livrer des solutions potentiellement exploitables à chaque étape du projet. La majorité de ce travail se produit avant que les équipes ne s’engagent à faire le travail. Il y a là du pré-travail pour parler approches, pour discuter architecture et s’engager dans des discussions avec des représentants du métier, des parties prenantes et les équipes techniques. Nous nous référons souvent à ceci comme à des sessions de démarrage ou de préparation d’arriéré de produit mais Agile ne devrait jamais être une excuse pour la mauvaise qualité ou une conception erronée.
La conception erronée et de faibles standards aboutissent à de pauvres solutions qui ne répondent pas vraiment aux besoins clients; c’est un facteur de ralentissement, pas un facteur d’accélération.
10. Simplicité, l’art de maximiser la quantité de travail non fait, est essentielle.
Beaucoup trop de personnes lisent ceci de la mauvaise façon et limitent ainsi leur capacité à totalement s’engager dans des pratiques Agiles fortes. Simplifier vos buts, vos histoires, votre travail et tout le reste est un processus qui commence par l’opposé : une très large compréhension de ce que sont les buts et de comment ils pourraient être atteints. Le résultat de tels efforts n’est pas nécessairement un projet plus petit, mais des incréments plus petits et plus simples qui peuvent s’additionner en quelque chose de très grand et qui peuvent aussi indirectement réduire les buts globaux. Le plus grand obstacle est ici que lesimple est plus difficile que le complexe, particulièrement quand les gens s’engagent dans des séances de remue-méninges, ce qui arrive souvent avec des équipes techniques. Résolvez le problème d’abord, itérez ensuite par petits morceaux.
« Rendez chaque détail parfait et limitez le nombre de détails à perfectionner. » Jack Dorsey
11. Les meilleures architectures, besoins et conceptions naissent d’équipes auto organisées.
Le mot clé est ici « naissent ». Quand vous réunissez les bonnes personnes et que toutes sont alignées vers les mêmes buts, certaines choses se produisent. D’abord, elles se tiennent naturellement responsables, parce qu’il y a un sentiment intrinsèquede camaraderie et de but commun. Deuxièmement, Elles se supportent et en même temps se défient pour assurer que le résultat final respecte non seulement leurs attentes individuelles, mais aussi leurs attentes collectives qui sont presque toujours plus élevées. Et finalement, elles améliorent le tout par la collaboration : la valeur de n’importe quelle équipe auto-organisée est au moins 2 fois plus importante que la somme de ses parties individuelles. Le facteur clé est ici auto-organisation, qui peut être dure à vendre dans beaucoup d’organisations, mais les meilleures équipes ne sont pas celles assemblées par un cadre intermédiaire, ce sont plutôt des groupes de personnes qui ont choisi de s’aligner vers un but commun.
Les personnes qui travaillent vers un but commun parce qu’elles le veulent seront toujours plus efficaces, plus fortes et plus fiables que des équipes travaillant ensemble parce qu’on leur a dit de le faire.
12. À intervalles réguliers, l’équipe réfléchit à comment devenir plus efficace, puis règle et ajuste son comportement en conséquence.
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Dans presque chaque organisation que j’ai observée face au défi d’implémenter les pratiques Agile, la plus grande chose qu’elle loupe est l’importance de l’amélioration continuelle ou continue. Agile a ses origines dans des concepts industriels LEAN : la valeur de l’individu, la primauté du résultat sur le processus et, plus important encore, le besoin de constamment mesurer, ajuster et améliorer comment vous faites ce que vous faites. Toute équipe qui veut ne pas s’engager dans les rétrospectives et les revues d’équipe avec leurs parties prenantes après chaque itération risque la stagnation et les anti-modèles parce qu’elle ne les voit jamais arriver. Beaucoup d’équipes voient ces sessions comme contre-productives, des pertes de temps, des exercices « soft skills » qui consomment seulement de leur temps d’exécution. Mais la plupart des équipes les évitent simplement par crainte (et le rationalisent comme elles le peuvent): la crainte d’être sur la sellette, la crainte d’accepter la responsabilité, la crainte de changement. La vérité vraie est que quand elles sont exécutées correctement, elles peuvent être les réunions les plus enrichissantes dans lesquelles les équipes s’engageront. Elles sont destinées à pousser les gens à constamment s’améliorer et être plus efficaces et il n’y pas de bonne raison de ne pas s’engager dans ces discussions.
L’absence de « regarder derrière soi » profondément et honnêtement pour évaluer comment une équipe avance et où elle peut s’améliorer est un anti-modèle fatal au succès de Agile sur le long terme.
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Un des aspects les plus importants dans le conseil est de se construire de robustes compétences d’interviewer.
Beaucoup de ce que l’on attend lors d’entretiens avec ses clients et prospects tourne autour du besoin du consultant d’apprendre le business du client, son marché, ses ressources et ses défis. En plus de rassembler des données et des documents, les consultants doivent pouvoir aller puiser des informations chez le personnel du client d’une façon qui ait du sens et ajoute de la valeur à la mission. Selon mon expérience, les compétences d’interviewer sont un facteur différenciant qui oriente la mission vers le succès.
Voici quelques astuces que j’ai apprises et utilisées sur ce processus d’entretien avec les clients
1. Ne posez pas de questions dirigées.
Parfois quand nous commençons à être plus à l’aise avec l’organisation et à croire que nous comprenons le client, nous régressons vers un type de questions dirigées qui risquent de nous fournir un faux positif sur les problèmes potentiels auxquels nos interlocuteurs font face. Un exemple est de dire quelque chose comme : « j’ai entendu dire que vous avez des problèmes avec le traitement des demandes d’adhésion, est-ce correct ? ». Plutôt que de suggérer le problème, il faudrait poser davantage de questions génériques comme : « quels sont les points douloureux dans votre processus ? ».
2. Construisez progressivement la discussion jusqu’aux questions difficiles.
Il est important de développer le relationnel avec l’interviewé afin d’être vu comme un conseiller expérimenté. Gardez les questions difficiles pour plus tard dans l’entretien. Démarrez l’interview avec les questions qui semblent avoir des réponses faciles. Ceci mettra tout le monde en confiance et permettra d’avancer dans la discussion.
3. Il est critique de poser des questions ouvertes.
Évidemment, n’entamez cette étape qu’après avoir établi un certain relationnel avec l’interviewé (cf point précédent). Les questions ouvertes sont indispensables pour parvenir aux problèmes du type « nous savons que nous ne savons pas ».
4. Rephrasez les problèmes.
Parfois les interviewers risquent de sauter à une conclusion suite à l’interprétation ou la mauvaise compréhension d’informations fournies par le client. Répétez ce que l’interviewé a dit avec vos propres mots car c’est une excellente façon d’aider à clarifier et de valider les informations reçues.
5. Ne prenez pas les déclarations sur leur valeur nominale.
Il arrive que les personnes interrogées aient un agenda caché ou qu’elles essaient de faire avancer certains points. Cela peut être lié à un projet qu’elles veulent voir implémenté ou un problème qu’elles doivent résoudre. Le travail du consultant est de comprendre si le problème et/ou la priorité est effectivement agréé par de multiples parties prenantes ou bien si c’est une chose que seule cette personne souhaite voir changer.
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6. Faites vos devoirs.
Relisez attentivement les notes des autres consultants et, plutôt que de reposer les mêmes questions ce qui ennuie toujours les clients, efforcez-vous de demander des éclaircissements sur des points précis.
7. Venez avec une approche bien préparée
Avoir un ordre du jour et une liste de questions à poser vous aidera à conduire l’entretien de façon logique. Le partage de l’ordre du jour avec l’interviewé au début ou en préalable à l’entretien lui donne aussi une sensation de contrôle qui facilite l’ouverture.
Les meilleurs interviewers sont les consultants qui ont affûté cette compétence tout au long de nombreuses années de pratique.
Même si une grande partie ne peut être apprise qu’en « faisant », on peut souvent se préparer en observant d’autres personnes. Si l’occasion se présente d’écouter des interviewers expérimentés, saisissez-la. Vous pourrez ainsi acquérir un peu de compréhension sur ce qui marche ou pas. Autre approche : Conduire un entretien en équipe car cela offre l’opportunité pour les interviewers de rebondir sur les idées de chacun et réduit un peu la pression de devoir poser trop de questions.
Le meilleur conseil que j’ai reçu dans ce secteur est peut-être le suivant: s’assurer que la personne interrogée reparte en ayant envie de dire que l’entretien était une bonne utilisation de son temps et qu’il était de la bonne durée.
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Dans ce quatrième article, nous allons aborder la vision long terme de l’initiative #ecoPMI qui se résume au « Portage de NOS INITIATIVES »
Pour une telle ambition, une masse critique est nécessaire.
Jusqu’à présent les principales initiatives se sont faites ou se feront prochainement à travers des partenariats ou adhésions (Global Compact, IIL Sustainability, Green Project Management …). Ainsi nécessitant moins d’efforts et capitalisant sur les expériences et savoir de nos partenaires. Toute initiative devra se faire globalement ou à terme devenir global, il est donc nécessaire d’engager et de recruter, principalement dans les différentes branches du PMI France.
Dissémination des bonnes pratiques
La régionalisation des bonnes pratiques spécifiquement dans l’organisation d’évènements, semble être la bonne amorce car simple à mettre en œuvre et avec un retour rapide :
une meilleure efficacité,
des économies,
une réputation locale du PMI France encore améliorée…
Communications plus générales sur l’initiative
relayer des évènements et initiatives,
partager de nouvelles pratiques en gestion de projet « Vert »…
laisser le champ libre aux nouvelles opportunités.
À travers ces changements de pratiques et leur promotion, la sensibilité des membres et participants devraient évoluer, suscitant pour certains l’envie de s’engager, d’aller plus loin, et offrir le sentiment d’appartenance à un mouvement plus global.
Prochaines étapes potentielles
Certification ou labellisation: Le but est d’offrir un moyen de reconnaître, de valoriser un ensemble de pratiques responsables mais aussi d’apporter une nouvelle valeur à l’adhésion au PMI France car le PMI ne possède pas encore , à ce jour, de standard en Développement Durable ou Responsabilité Sociétale.
Offre de services aux membres: Les formes de service les plus communément abordées sont le support à l’élaboration d’une stratégie RSE et à la mise en place de pratiques dites Green Project Management.
Projets « Objectifs de Développement Durable »: En préambule à la COP21, les Nations-Unies ont mis en place l’Agenda 2030 visant à créer un plan d’actions pour transformer de façon durable nos sociétés et systèmes économiques. Pour cela 17 Objectifs de Développement Durable (Sustainable Development Goals – SDGs) ont été proposés. Les entreprises et organisations sont les acteurs clés de cette ambition.
Pourquoi pas nous ? Pourquoi pas vous ?
Toutes idées de contributions du PMI France sur un ou plusieurs des ODDs/SDGs sont les bienvenues et peuvent être envoyées à ecopmi@pmi-france.org
En espérant que cette série d’articles vous aura donné envie d’en savoir plus et de nous suivre sur LinkedIn 🙂
PMI is a registered mark of Project Management Institute, Inc.
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2016 fut une année particulièrement productive sur le blog et j’espère que vous avez apprécié la diversité des sujets et la qualité des articles des différents contributeurs.
N’hésitez pas à m’envoyer vos commentaires, idées et suggestions d’amélioration pour que je continue à faire de ce blog une référence dans le monde francophone pour le management de projets: Contenu des articles, sujets abordés, illustrations choisies, relais sur les médias sociaux, contributeurs, aspect et structure générale du blog…
…il reste tant à faire pour améliorer cet outil de partage et d’amélioration continue de nos compétences en management de projets 🙂
Michel
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On nous dit constamment de nous mettre au travail, de travailler plus dur,et d’accomplir davantage.
On nous fait croire que ces choses sont celles que l’on doit poursuivrepour réussir sa vie. Cependant, la majorité de ce que nous savons sur la vie humainenous l’apprenons en demandant à des gens de se souvenir du passé, ce qui on le sait est très loin d’être 100% fiable.Nous oublions tous une grande partie de ce qui nous arrive dans nos vieset parfois notre mémoire peut devenir carrément créative.
Et si l’on pouvait examiner des vies entièresalors qu’elles se déroulent au fil du temps ?
Et si l’on pouvait étudier des personnes depuis leur adolescencejusqu’à leur plus grand âgepour voir ce qui maintient vraiment les gens heureux et en forme ?
On l’a fait.
L’étude de Harvard sur le Développement Adulte (Harvard Study of Adult Development) est peut-êtrela plus longue étude sur la vie jamais réalisée.Pendant 75 ans,nous avons suivi les vies de 724 hommes,année après année,s’enquérant de leur travail, de leur vie de famille, de leur santé,et bien sûr en les questionnant tout du longsans savoir comment leurs vies allaient tourner.
Regardez et écoutez cette intervention du directeur de cette étude, le Dr. Robert Waldinger.
Et donc qu’avons-nous appris ?
Quelles sont les leçons qui ressortentdes dizaines de milliers de pages d’informations que nous avons recueilliessur ces vies ?Eh bien, les leçons ne portent pas sur la richesse,ou la célébrité,ou le travail.Le message le plus évidentque nous avons ressorti de cette étude de 75 ans est celui-ci :les bonnes relations nous rendent plus heureux et en meilleure santé.C’est tout.
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Le 14 décembre dernier, le Président Obama a signé la loi sur l’amélioration du management de programmes aux États Unis d’Amérique (The Program Management Improvement and Accountability Act).
Cette loi améliorera les projets et programmes gouvernementaux en:
Créant une famille de métiers et un parcours d’évolution pour les chefs de projets et de programmes
Développant des modèles basés sur les standards pour le management de projets et programmes
Désignant un responsable exécutif sénior pour la stratégie et les politiques de management de projet et programme
Mettant en place les mécanismes d’apprentissage par les leçons apprises et partagées entre les agences gouvernementales en matière de gestion de projets
Quand la France et l’Europe qui aiment tant légiférer vont-elles mettre en place des mesures similaires pour améliorer nos capacités à manager les grands projets ?
SMPP est Partenaire d DantotsuPM
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Les quatre premières étapes du modèle de développement d’équipe furent développées par Bruce Tuckman en 1965. En 1977, Tuckman s’associa avec Mary Ann Jensen et ajouta la 5ème étape : Dissolution.
Votre rôle de chef de projet: Le chef de projet sert de passerelle entre l’équipe projet et les parties prenantes, aidant à prendre des décisions quand celle-ci doit être prise à un plus haut niveau dans l’organisation.
La première règle fondamentale d’une WBS est qu’elle doit être composée uniquement de phases ou de livrables. Elle sera donc composée de NOMS et non de verbes ! Aucune activité ne doit être dans la WBS même.
« […] une personne est en réunion ou bien elle travaille. Elle ne peut pas faire les deux en même temps. » Peter Drucker
Interdisez les terminaux électroniques. Tout le monde tiendra bien plus à terminer la réunion s’ils ne peuvent pas lire ni envoyer des messages ou courriers électroniques.
Envoyez la veille les matériels à lire en préparation à la réunion. Rencontrez un acteur clé qui peut rassembler et résumer les matériels pour l’équipe. Revoyez et approuvez toutes les informations avant leur envoi.
Exposez le but de la réunion quand vous émettez l’ordre du jour. Exposez le but de nouveau en début de la réunion. Une réunion sans but est une totale perte de temps
Vous pouvez les surprendre en étant honnête, précis, en connaissant les détails et en affichant les jalons et la métrique importants dans des graphiques clairs et simples. Suivez ces quelques astuces et vous prendrez un départ en flèche avec les décideurs les plus seniors sur le projet.
C’est une série d’habitudes qui se sont développées au fil de ces dernières années. Je n’y suis pas parfait, mais je les pratique vraiment et elles sont toujours utiles. Changer votre environnement est excellent, mais très souvent vous ne pouvez pas contrôler les choses qui vous arrivent et vous ne pouvez certainement pas contrôler comment les autres personnes agissent. La seule chose que vous pouvez contrôler est votre réponse – et cette réponse est importante. Vous pouvez répondre à un même événement avec de l’anxiété ou de la colère, ou vous pouvez y répondre par la paix et le calme. Comprenons comment.
Cet outil, qui prend la forme d’un tableau (qui croise la WBS et les ressources de l’organisation) permet au chef de projet de lister les participants au projet ainsi que leur(s) responsabilité(s).
Bonjour, comme cela me l’a été demandé plusieurs fois, j’ai actualisé ce billet sur un sujet toujours très prisé (et nous le comprenons) des personnes qui se lancent dans le projet de passer la certification PMP®: quelles ressources et comment s’y prendre ?
La tolérance peut être une grande qualité. Nous devons être bien avisés sur ce que nous tolérons et ce que nous ne tolérons pas. Les chefs de projet doivent refuser de tolérer des choses qui causent le désordre, la dégradation et l’incertitude.
Revoyons dans ce billet 3 des outils les plus testés et essayés que les chefs de projet peuvent utiliser et qui vont réellement faire la différence entre un projet réussi ou pas tout à fait : Remue-méninges (brainstorming), Fishbone diagrams (Ishikawa) et Diagramme de Gantt.
Ce standard est écrit par des chefs de projet pour les chefs de projet. Cette référence dans le management de projet reflète la collaboration et la connaissance de chefs de projet et fournit les principes et méthodes de base qui s’appliquent à une vaste gamme de projets. Le PMBOK® Guide est un standard reconnu internationalement qui donne aux chefs de projet les outils essentiels pour pratiquer le management de projet et délivrer des résultats organisationnels.
En tant que chef de projet, vous êtes celui vers lequel d’autres se tournent pour les prises de décisions quotidiennes, la direction et la résolution de problèmes. Il est important que vous donniez le bon exemple et cherchiez à être à votre meilleur chaque jour. Ces 7 domaines peuvent vous aider à y parvenir !
Ceci n’est pas directement lié au métier de chefs de projets mais nous (PMs) réalisons tant de communications (en particulier) visuelles que j’ai pensé que ce pointeur pourrait vous être utile.
Créer de l’intelligence collective consiste à mettre en relation des intelligences individuelles pour créer une dynamique de co-construction. La performance d’une entreprise dépend de sa capacité à mobiliser l’intelligence collective, car mobiliser l’intelligence collective favorise l’innovation et l’adhésion aux décisions et, par conséquent, leur mise en œuvre. L’intelligence collective devient le vecteur de mutation de l’entreprise.
Regardons de plus près les activités que les chefs de projet devraient faire toutes les semaines : Rencontrer son client, mettre à jour les métriques, évaluer l’avancement du projet et en diffuser un rapport…
Méta Projets Management est partenaire de DantotsuPM
Une gestion de projet bien menée passe avant tout par une phase de réflexion. Pour gagner du temps, nous avons tendance à nous lancer tête baissée dans l’exécution d’un projet mais encore faut-il pouvoir clarifier son contenu et ses limites. Il faut parfois savoir « perdre » le temps de la réflexion pour gagner du temps dans l’action et avoir de meilleures chances de réussite.
« Les MOOC (Massive Open Online Courses) sont des cours conçus pour être diffusés en ligne avec des échéances, des examens, une reconnaissance en cas de réussite et des interactions entre apprenants. La croissance rapide des premières plate-formes américaines telles que Coursera ou EdX a placé ce nouveau format d’enseignement sur le devant de la scène, et le MOOC porte aujourd’hui la promesse d’une éducation à la fois plus accessible et plus efficace. Un livre blanc propose aux concepteurs de MOOC un cadre de réflexion et une palette d’outils leur permettant de mieux appréhender ce nouveau format pédagogique.
Voici 4 conseils de Jean-Michel Groleau (qui nous a hélas quitté à la fin 2016 :-(), ami et ex président du PMI France-Sud, pour apprendre à mieux manager à travers 4 histoires amusantes.
Il est dans la nature humaine que de vouloir livrer quelque chose bien et rapidement, mais la sous-estimation des complexités d’un projet ne sert personne. En tant que chefs de projet, c’est notre travail de nous assurer que l’équipe comprend ce que veulent les utilisateurs et combien cela coûtera de produire ce qu’ils veulent. Ceci est une des pierres angulaires de notre capacité à livrer un projet avec succès.
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Découvrez en 20 minutes l’essentiel des fonctionnalités de Microsoft Project Online, la solution de gestion de projet et de portefeuille d’Office 365 dans le Cloud.
Ce mois de novembre fut l’occasion de découvrir de nouveaux livres, MOOCs et blogs sur MS Project et Kanban, et aussi comment améliorer son management de projet et ses capacités à le vendre.
Que vous soyez déjà chef de projet ou souhaitiez le devenir, ou que vous vouliez simplement améliorer vos compétences en leadership, Agile, management, projets, soft skills, … : Voici quelques livres qui sauront vous être utiles !
Dans le domaine professionnel, vous obtenez des bons points au niveau de vos capacités de communication pour la clarté, pas pour le style.
Au lieu d’essayer d’exprimer de manière poétique ou humoristique (ce qui est souvent pire) les plans de votre programme, projet, organisation ou compagnie pour la nouvelle année, contentez-vous de faire passer votre message.
Voici quatre façons très simples de mieux y parvenir !
1. Une idée par paragraphe
Les romans contiennent souvent plusieurs idées complexes et émotionnelles dans un seul paragraphe. Dans l’écriture pour le domaine professionnel, limitez vos pensées à une par paragraphe, une par transparent de votre présentation, une par partie de votre discours. Quand vous avez une autre suggestion, pensée ou idée, ouvrez un nouveau paragraphe.
2. Mettez l’essentiel de votre message dans la première phrase
les choses les plus importantes en premier !
N’enlisez pas vos lecteurs dans des informations de base et de contexte pour construire votre point. Personne n’a de temps pour cela. Donnez votre point principal d’abord. Puis allez dans les détails qui argumentent et supportent ce point.La plupart du temps, la personne va lire le titre du document ou email, les premières phrases d’accroche puis passer à autre chose si vous ne l’avez pas hameçonnée.
Même à l’oral, vous n’aurez peut-être une ou deux minutes pour capter réellement leur attention et empêcher que leur esprit ne s’échappe déjà vers d’autres sujets.
3. Rendez-le « survolable » et facilement « mémorisable »
Nous sommes tous très/trop sollicités. Peu de personnes lisent chaque courrier électronique, encore moins chaque mot d’un courrier électronique ou rapport. Qui écoute toutes les paroles d’un discours ou conversation ?
Utilisez des en-têtes et des listes numérotées à l’écrit comme à l’oral pour que votre lectorat ou auditoire puisse rapidement parcourir/écouter votre message et comprendre et mémoriser vos principaux points de vue et idées.
4. Pas plus de 3 idées
…par email, présentation, réunion ou conversation. Personne ne se rappellera des points 7, 8 ou 9… Alors, réfléchissez bien à l’avance à ce que vous aimeriez que les personnes retiennent de votre propos. N’hésitez pas à le rappeler à la fin de votre écrit ou discours: « S’il y a 3 choses que j’aimerais que vous vous rappeliez de mon message ce sont: 1…., 2…. et 3…. »
NQI est Partenaire de DantotsuPM
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Nous vivons dans un monde de communication instantanée. Téléphones mobiles, Internet, SMS, médias sociaux — tous nous maintiennent connectés et communicant, non ?
Tout a commencé il a environ 3 ans, début 2014, lorsque mon manager a voulu que je prenne en charge le pôle des Évolutions. Je vais tâcher de vous raconter les changements mis en place au sein de ce département qui ont contribué à améliorer la satisfaction clients tout en délivrant de la qualité.
Certaines des leçons que j’ai appliquées, je les ai apprises au prix d’un certain nombre de cicatrices et de l’observation d’autres de chefs de projet que j’ai rencontrés ou avec lesquels je suis en relation. Il n’y a aucune formule magique ni nec plus ultra; Seulement quelques leçons relativement simples qui démentent la difficulté avec laquelle elles sont mises en œuvre.
Bonjour, j’ai mis à jour la page des documents téléchargeables gratuitement qui sauront vous êtres utiles pour bien préparer et démarrer la nouvelle année qui s’annonce !
Visitez cette liste de pointeurs et utilisez les dans vos projets.
De beaux projets à toutes et tous.
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