la dérive de contenu (Scope creep) serait de retour ! ou bien, est-ce une chimère ?

9 Juil

Selon PM Network de Juillet 2018, la dérive de contenu reprendrait du poil de la bête.

PM Network est une publication du Project Management Institute

“PMI,” the PMI logo, “PMP,” “PMBOK,” “PM Network,” “Project Management Institute” and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

Cependant, mon expérience me pousse à suivre les conseils de Jessica Hall et Jeff Nielsen qui prônent que « La dérive de contenu n’existe pas ! » (article à lire ou relire).

C’est seulement un changement mal managé !

En effet, force est de constater dans la pratique que nous (nous-mêmes, nos clients et les parties prenantes du projet) ne savons pas de quoi nous avons besoin quand nous commençons.

Le changement est naturel et de nouvelles choses et imprévus surviennent  toujours. Le client a besoin de changement. Le business, nos concurrents, les innovations… forcent le changement. Des personnes extérieures à l’équipe projet proposent de nouvelles idées. Les membres de l’équipe ont de nouvelles idées. Le changement perpétuel est la seule chose sur laquelle nous pouvons compter.

Donc arrêtons de feindre de pouvoir l’arrêter ou l’empêcher et améliorions plutôt nos capacités, processus, approches et état d’esprit pour bien le manager.

  • Apprécions d’apprendre de nouvelles choses
  • Trouvons le bon équilibre entre réactif et proactif
  • Adoptons un rythme raisonnable pour prendre le temps de considérer de nouvelles idées et pouvoir changer de direction

La prochaine « dérive de contenu » (Scope Creep) à laquelle vous résistez pourrait justement être le changement qui transforme votre projet un succès retentissant !

avec Ventura Asssociates, partenaire de DantotsuPM, recrutez les ressources critiques dont vous avez besoin pour vos projets

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vous êtes chef de projet, ce n’est pas sans raison ! Ayez confiance en vos capacités.

8 Juil

Ayez confiance en vos capacités et profitez-en pour donner aux membres de votre équipe projet confiance en les leurs 🙂

le #PMI® « Standard for Organizational Project Management » a été enrichi et aligné sur le PMBOK® Guide V6 !

7 Juil

The Standard for Organizational Project Management (2018)

Details, purchase or free digital copy download for PMI members

Organizational project management (OPM) est le cadre de travail utilisé pour aligner les pratiques de management de projets, programmes, et portfolio sur la stratégie les objectifs de l’organisation et les adapter aux environnements et structures. Ce Standard for Organizational Project Management (OPM) disponible en langue anglaise assiste les organisations, PMOs et leurs membres, et professionnels de ces pratiques. Il couvre les pratiques prédictives (Waterfall), Agile et hybrides.

Ce standard est aligné sur « A Guide to the Project Management Body of Knowledge (PMBOK® Guide) – Sixth Edition » et autres standards du PMI.

“PMI,” the PMI logo, “PMP,” “PMBOK,” “PM Network,” “Project Management Institute” and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

Learn with Webinars! Project, Programme, PMO and Agile/Scrum: Watch the Videos !

6 Juil

QRP International is a partner of DantotsuPM – Watch these recorded webinars for free !

The goal of the QRP Webinars is to deliver information: Learn more about the topic you have chosen !

Our partner sees as its mission to improve your knowledge (and so do we at DantotsuPM.com).

Together with expert trainers and consultants, QRP runs several webinars each year, trying to cover all those topics that are particularly relevant for your professional growth: from project management (PRINCE2 as well as Agile methods), to Programme, Portfolio and PMO Management.

The best thing about webinars is that you can watch them over and over!

seminaire QRP

Partenaire de DantotsuPM

So if you’ve missed one, no worries! Follow the link to watch the recorded version of your preferred topic or method and …

Here are some of the topics covered:

  • AGILE METHODS AND FRAMEWORK: AN INTRODUCTION
  • INTRODUCTION TO PMO MANAGEMENT: ROLES, TECHNIQUES AND BENEFITS
  • PORTFOLIO MANAGEMENT: BENEFITS OF STRATEGIC ALIGNMENT
  • PROGRAMME MANAGEMENT: ELEMENTS AND BENEFITS
  • PRINCE2 2017: ALL YOU NEED TO KNOW ABOUT THE PRINCE2 UPDATE

… enjoy your learning moments!

Le Système d’information des Ressources Humaines ou SIRH, 50 nuances plus sombres…

5 Juil

Auteur : Yohann Romand, Consultant Senior Projets, Cabinet IQar, www.iqar-france.fr

Vous vous souvenez surement de l’article précédent (Relire l’article : ici), alors vous êtes prêts pour vous lancer en Mode Projet dans l’acquisition d’un SIRH !

Mais COMMENT et QUEL SIRH choisir ?

Les tentations sont nombreuses n’est-ce pas ?

Devant la multitude des acteurs sur le marché des SIRH, il est important de se poser les bonnes questions et vous laisser guider dans le choix. 

TENTATION 1 : SaaS ou… Licence ?

Sans doute la première des tentations et questions que vous devez avoir, quelle configuration est adaptée ?

La différence entre Licence et Mode SaaS, vous la connaissez ?

On vous en touche quelques mots…La Licence est une acquisition du logiciel associée à une gestion interne des infrastructures (hébergement sur vos serveurs…).

money, money, money...Le mode SAAS (Software As A Service) est quant à lui, un abonnement avec une logique d’externalisation et de mutualisation de la gestion des infrastructures (serveur, réseau…).

Soyez vigilants toutefois, sous Licence, la mise à jour de la solution est souvent payante et non automatique ! Ne vous laissez pas surprendre donc, la mise à jour des règles légales (taux…) peut être en effet à votre charge et une externalisation de tout ou partie de la gestion de votre paie n’est pas possible.

Le mode SaaS séduit, grâce à la modernisation des solutions proposées en mode Cloud, de plus en plus d’éditeurs ne font que du SaaS ! et pour cause, en mode SAAS, vous n’avez plus à vous occuper de la mise à jour des données légales, les évolutions de version sont souvent incluses et l’éditeur est garant de la sécurité des données, notamment avec la nouvelle norme RGPD… tentant non ?

TENTATION 2 : INTER ou EXTER…-nationalisation de la paie ?

Souhaitez-vous garder la gestion de la paie, souvent complexe et chronophage, en interne ? Ou bien vous soumettre totalement à …un expert? … Attrayant n’est-ce pas ?

Évidemment vous l’aurez compris, pour les éditeurs ou intégrateurs qui proposent une acquisition de la solution sous Licence, l’externalisation n’est pas possible !

Le mode SAAS offre du choix :

En effet diverses prestations peuvent être proposées : Des éditeurs ne proposent que 2 modes : internalisation totale ou externalisation totale sans accès au logiciel !!!

D’autres éditeurs ont fait le choix d’une granularité très fine avec une sélection du service à la tâche de qui fait quoi !

Alors, prêt à tout …confier ?

TENTATION 3 : Serez-vous en mode …EXPERT ou COLLABORATIF ?

Fervent défenseur d’une gestion des Ressources Humaines décentralisée, d’une implication des collaborateurs dans leur développement professionnel et des managers dans la gestion de leurs équipes ?

Alors optez pour une solution collaborative avec un portail partagé : saisie des demandes de congés, demandes de formation ou compléter ses entretiens !

Si vous êtes dans le cas d’une gestion du logiciel par le service RH seulement, alors préférez une solution en mode Expert.

TENTATION 4 : ERP ou logiciels experts interfacés ?

Si gérer les interfaces et les connexions entre logiciels ne vous attirent pas, laissez-vous séduire par un ERP (progiciel de gestion intégrée) :

Il vous proposera l’ensemble des modules de gestion des Ressources Humaines (Paie, gestion des temps et absences, formation, entretien, GPEC…) !

Mais attention, la maîtrise et la performance de la solution sur l’ensemble des domaines RH n’est pas toujours garantie !

Par ailleurs, si vous veniez à ne pas être satisfait de la partie paie et vous prend l’envie de changer, c’est alors l’intégralité des modules RH qui devront être changés !

Plus sur une envie de spécialistes dédiés à chacune des thématiques RH ? Comme on vous comprend… c’est du pur délice.

La tendance aujourd’hui est de choisir des éditeurs spécifiques de chacun des domaines (recrutement, paie, GTA, formation…) et de les interfacer !

Quelques inconvénients à connaitre : Le coût additionnel est souvent plus cher, les hébergements sont démultipliés et la transmission des données entre éditeurs peut être complexe à gérer !

TENTATION 5 : toute taille, tout secteur d’activité ?

Dernière tentation et non des moindres…Certains éditeurs proposent des solutions diverses couvrant toute taille d’entreprise et tout secteur d’activité…

D’autres se sont spécialisés et ont développé leurs applications intégrant les spécificités des domaines d’activité (ex : gestion des extras pour l’hôtellerie, gestion des contrats particuliers type pigistes, journalistes…).

A vous de voir si…votre entreprise est plutôt classique ? ou revêt des spécificités en gestion des Ressources Humaines ? Soyez vigilant à ne pas vous faire aguicher ! 

Pour conclure sur toutes ces tentations, le choix de son SIRH ne se résume pas finalement à un jeu de hasard mais bel et bien à un ensemble de critères de sélection qui doivent être tous… murement réfléchis.

Vous l’aurez compris, pour un tel projet, le pilotage en mode Projet est de mise (cadrage, planification, plan de charge…) !

Et si vous êtes à la recherche d’un pilotage simple et efficace, le Cabinet IQar, a conçu et développé SuiteProG, logiciel de pilotage du portefeuille des projets pour une gestion rentable et opérationnelle de vos projets !

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Foire aux questions sur les Histoires d’Utilisateur (User Stories) #Scrum

4 Juil

Frequently Asked Questions About User Stories

https://www.scrumalliance.org/community/articles/2016/april/frequently-asked-questions-about-user-stories par Sandeep Paudel

Les membres des équipes Scrum, participants aux formations, collègues et parties prenantes diverses impliquées dans des projets de mise en œuvre Agiles/Scrum posent souvent les mêmes questions sur les histoires d’utilisateur (User Stories). Ci-dessous, une liste de questions et réponses que je partage avec vous. J’espère que ces informations seront utiles à quiconque veut en apprendre davantage sur les histoires d’utilisateur.

Q: Que sont les histoires d’utilisateur (User Stories) ?

Une histoire d’utilisateur est une brève description de tout besoin fonctionnel. Elle est écrite d’une perspective utilisateur pendant ou avant la priorisation de l’arriéré de produit (Product Backlog) ou une session de planification de Sprint (Sprint Planning). Une histoire peut inclure, mais n’est pas limitée à, une fonctionnalité avec ses caractéristiques et ses règles de gestion, des demandes d’amélioration, des corrections de bogue, l’installation d’infrastructure, ou une documentation technique. Les histoires d’utilisateur peuvent représenter presque n’importe quelle activité pendant le cycle de vie du développement logiciel.

Q: Comment les histoires d’utilisateur sont-elles apparues ?

Il n’y a aucune date spécifique ou événement rapportés sur l’origine des histoires d’utilisateur. Cependant, la littérature suggère que les histoires d’utilisateur ont évoluées pendant le processus de collecte et de mûrissement des besoins qui ont été à l’origine documentés sous forme de cas d’usage. Des « programmeurs extrêmes » à la fin des années 1990 ont rendu les histoires d’utilisateur populaires dans l’arène du développement logiciel. Des approches Agiles plus récentes, comme Scrum et Kanban, ont aidé à largement promouvoir l’usage massif les histoires d’utilisateur.

Q: Comment dois-je écrire  une histoire d’utilisateur ?

Le format le plus populaire pour écrire des histoires d’utilisateur dans beaucoup d’approches Agiles est comme suit :

En tant qu’utilisateur (du système), je veux faire (action) pour que (les bénéfices à avoir cette fonctionnalité).

Par exemple, « En tant qu’étudiant, je veux voir mes notes pour connaitre ma performance. »

Q: Qui est responsable d’écrire les histoires d’utilisateur ?

Il n’y a aucun rôle spécifique responsable d’écrire une histoire d’utilisateur. Toute personne impliquée dans le processus de développement logiciel, des parties prenantes du métier aux membres de l’équipe Agiles, peut écrire des histoires d’utilisateur. Cependant, beaucoup d’histoires sont écrites pendant la session de revue de l’arriéré de produit par les membres de l’équipe de développement, comme les programmeurs, testeurs et analystes, ainsi que le propriétaire de produit (Product Owner).

Q: Quelles sont les qualités d’une bonne histoire d’utilisateur ?

Une histoire d’utilisateur idéale devrait être courte, simple et sans équivoque. Beaucoup de partisans Agiles considèrent le modèle de Bill Wake INVEST comme une base pour une bonne histoire.

I.N.V.E.S.T. (Relisez le billet sur INVEST)

  • IIndépendante
  • N– Négociable
  • V– de Valeur
  • EEstimable
  • SSuffisamment petite (Small)
  • TTestable

Q: Les histoires d’utilisateur exigent-elles une approbation ?

qui approuve une histoire utilisateur ?

Contrairement aux exigences opérationnelles ou aux documents dans des approches de développement logicielles traditionnelles, aucun processus formel n’existe pour approuver des besoins dans un environnement Agile. Et les histoires d’utilisateur ne sont pas les seules fonctionnalités, donc ce sont les membres de l’équipe Agile qui acceptent les histoires quand la plupart d’entre eux sont confiants sur la capacité à livrer cette histoire en une itération. Tous les doutes sur une histoire d’utilisateur sont clarifiés par le propriétaire de produit dans le cadre de Scrum.

Q: Quels sont trois Cs des histoires d’utilisateur ?

En 2001, Ron Jeffries Proposé le concept de trois Cs : Carte (fiche), Conversation Et Confirmation, pour atteindre le consensus sur une histoire de la part des parties prenantes dans le cadre Agile.

  • La Carte d’histoire est écrite sur une fiche, qui est souvent un Post-it®.
  • La Conversation est une série de discussions entre l’équipe de développement et les parties prenantes internes et externes pour comprendre la complexité et la valeur de l’histoire.
  • La Confirmation doit s’assurer que la conversation tournant autour de l’histoire est parvenue à une conclusion.

Q: Quelles sont les différences entre un cas d’usage (Use Case) et une histoire d’utilisateur ?

Bien le cas d’usage et l’histoire d’utilisateur semblent semblables et que beaucoup de personnes les confondent comme une des façons de décrire des besoins, ils sont différents de bien des façons, comme suit :

Histoires d’utilisateur et tâches :

Les membres de l’équipe exécutent des tâches basées sur l’ensemble d’activités pour construire une fonctionnalité, comme exprimé dans l’histoire d’utilisateur. Par exemple, l’histoire d’utilisateur est: Comme un acheteur de mon futur domicile, je veux voir la liste de maisons dans mon voisinage pour que je puisse faire une liste des maisons candidates sélectionnées que je veux acheter.

Les tâches pour l’histoire pourraient être:

    • Codage, utilisation de la logique appropriée
    • Intégration d’APIs de recherche et de cartographie
    • Développement de scénarios de test
    • Intégration avec des sources de données
    • Finalisation de filtre de sélection

Les histoires d’utilisateur sont mesurées de manière relative avec des tailles comme S, M, L, XL, etc., ou en utilisant la séquence de Fibonacci : 1, 2, 3, 5, 8, 13 …, basée sur la complexité de développement des histoires. Les tâches sont toujours calculées en heures et sont basées sur le niveau d’effort que chaque membre doit fournir pour chacune des tâches.

CertYou est partenaire de DantotsuPM

Histoires d’utilisateur et épopées

Une épopée est un jeu de fonctionnalités qui ressemblent à une histoire au début, mais quand les membres de l’équipe commencent à l’analyser, ils constatent qu’elle pourrait être plus grande que précédemment envisagé. Donc ils doivent la décomposer en de multiples histoires. Une façon de différencier une épopée d’une histoire est en vérifiant qu’elle suit le modèle INVEST discuté plus tôt.

WEB&CAFE 5 Juillet – 14h – 30 min : CHOISIR SON OUTIL #PPM, COMMENT FAIRE LE BON CHOIX ?

3 Juil

Le dernier volet des Web&Café avant la pause Estivale, abordera les enjeux du choix d’un outil PPM par les organisations : comment faire et comment aborder cette étape de la gouvernance de ses portefeuilles projets ?

Inscriptions gratuites en ligne

Que vous soyez Porteur, Sponsor ou Manager Projet, si vous souhaitez vous saisir de l’existant en matière d’outils et vous forger votre opinion sur les éléments à considérer pour mieux évaluer et sélectionner les outils du marché, cette session est pour vous !

INSCRIVEZ-VOUS

DES QUESTIONS QUE NOUS POSERONS A NOTRE INVITE : Louis Marie RESSEGUIER Expert outils PPM, IQar

Les solutions de pilotage de portefeuille projets… ou comment faire son choix parmi les nombreux outils du marché ?

Les outils de gestion du portefeuille de projet participent incontestablement à la maturité des organisations dans leur gouvernance Projets. Améliorer la gestion des demandes, des ressources, scorer pour arbitrer les projets à plus forte valeur ajoutée, piloter les portefeuilles de projets, tout ceci est rendu possible par ces outils PPM.

Beaucoup d’outils aujourd’hui disponibles fournissent un excellent service sur le management des data et capacités de reporting, cependant tous les outils ne sont pas égaux

« Quel est le meilleur outil, par rapport à mon besoin et la maturité en Projets de mon organisation ? ».

FAITES LE CHOIX DE VOUS INSCRIRE !

Choisir l’outil qui sera adapté à son organisation, c’est avoir une vision claire sur le niveau de maturité de sa gouvernance Projets. Pour auto-évaluer efficacement le management projet de son organisation et s’assurer de plans d’actions appropriés et d’une démarche d’amélioration continue de votre gouvernance projets maîtrisée :

FAITES LES TESTS ! Découvrez nos outils d’auto-diagnostic !

SMPP est Partenaire de DantotsuPM

Est-ce que tous les outils sont comparables ? Tous les outils sont-ils adaptés à votre organisation ? Faut-il comparer les outils ? Faut-il favoriser les outils faits sur-mesure ou bien les outils configurables ? Comment faire le bon choix?

Venez forger votre opinion, INSCRIVEZ-VOUS

Découvrez SuiteProg, la solution de pilotage d’IQar, une plateforme experte PPM développée par IQar : www.iqar-france.fr

Découvrez SuitePro-G

IQar, auteur du référentiel français du Système de Management du Portefeuille de Projets (SMPP) – SMPP est labélisé par Bureau Veritas Certification.

Il y a “des Leçons à Apprendre”, pas “des Leçons Apprises” !

2 Juil

They are “Lessons to be Learned”, not “Lessons Learned”

http://leadinganswers.typepad.com/leading_answers/2017/05/they-are-lessons-to-be-learned-not-lessons-learned.html par Mike Griffiths

Voici quelques commentaires des lecteurs du blog DantotsuPM sur ce sujet des leçons apprises.

Les suggestions, observations et idées que nous capturons pendant les rétrospectives ne sont pas des Leçons Apprises. Cela impliquerait que nous avons déjà appris d’elles et ne ferons plus de nouveau cette erreur. Au lieu de cela, Elles sont « des leçons à apprendre », ce qui est subtilement différent, mais qui souligne la partie la plus importante : nous devons maintenant en apprendre quelque chose.

L’apprentissage implique plusieurs étapes. David Kolb, un théoricien de l’éducation, décrit un processus en 4 étapes :
  1. Des expériences concrètes (que nous savons déjà)
  2. L’observation et la réflexion (ce que nos rétrospectives nous aident à identifier)
  3. La conceptualisation abstraite (réfléchir aux problèmes et concevoir des solutions potentielles)
  4. L’expérimentation active (essayer quelque chose de nouveau)

Ces étapes agissent comme faisant partie d’un cycle d’étude expérimental. La dernière étape, l’expérimentation active, crée de nouvelles expériences concrètes et se fonde ce que nous savons déjà.

Il est facile de confondre les actions rétrospectives d’observation et réflexion (l’étape 2) avec rassembler des leçons apprises. Cependant, ce n’est pas le cas, au lieu de cela c’est juste une étape dans le processus. Nous devons alors déterminer une solution (l’étape 3) et mener des expériences pour apprendre d’elles (l’étape 4). Seulement alors pouvons alors apprendre en réalité quelque chose.

Pour nous rappeler que réunir des idées et des suggestions d’améliorations n’est pas la même chose qu’apprendre, je suggère que nous arrêtions d’utiliser l’expression “ Leçons Apprises” et utilisions au lieu de cela des « Leçons à apprendre”.

CSP est partenaire de DantotsuPM

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et si rêver un peu au lieu d’uniquement craindre les événements négatifs ne faisait pas de mal, même aux chefs de projets ?

1 Juil

Trop d’entre nous ne vivent pas leurs rêves parce qu’ils sont paralysés par leurs peurs…

les entreprises misent sur la collaboration sociale pour booster l’innovation

30 Juin

Désormais les outils numériques sont surtout utilisés pour favoriser l’innovation.

Par rapport à l’année précédente, cet objectif arrive en tête avant l’amélioration de la culture d’entreprise.

La réduction des coûts et la fidélisation du personnel demeurent aux rangs 3 et 4. Cela laisse suggérer que les entreprises sont soumises à une pression croissante pour développer des solutions innovantes

Téléchargez gratuitement l’étude 2018 sur la collaboration sociale de notre partenaire Campana & Schott réalisée principalement en Allemagne et en Suisse.

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