7 questions pour déterminer si être un Scrum Master vous convient ou pourrait vous convenir

Peut-être envisagez-vous de poursuivre une carrière en tant que Scrum Master. Ou peut-être ce rôle vous a-t-il récemment été assigné  et vous vous demandez si être un Scrum Master est bon pour vous.

7 Questions to Determine if Being a Scrum Master Is Right for You

https://www.mountaingoatsoftware.com/blog/7-questions-to-determine-if-being-a-scrum-master-is-right-for-you par Mike Cohn

Il y a beaucoup de bonnes raisons de devenir un Scrum Master ; l’emploi est très demandé et bien rémunéré. Mais la raison la plus importante, peut-être la seule, de devenir Scrum Master est que c’est le bon job pour vos compétences, votre personnalité et vos centres d’intérêt.

Après tout, je voudrais peut-être devenir un chanteur de K-pop parce que cela paie bien et qu’on en demande, mais il y aurait plein de choses qui me retiendraient de faire une carrière en tête des charts de pop musique.

Voici sept questions que vous pouvez vous poser pour voir si vous êtes plus adapté à une carrière de Scrum Master que je ne le suis à une carrière d’idole des adolescents.

1. Aimez-vous aider les autres ?

Les Scrum Masters doivent aimer aider les autres. Cela ne peut pas être quelque chose qu’un Scrum Master fait à contrecœur. Je pense qu’aider peut être particulièrement difficile si le Scrum Master est dans un double rôle et qu’on s’attend à ce qu’il contribue également en tant que programmeur, testeur, concepteur ou similaire. Quelqu’un dans ce rôle commence à travailler chaque matin en pensant : « Humm, devrais-je faire tout ce que je suis entré dans cette industrie pour réaliser ? Ou devrais-je résoudre les problèmes des autres ? ».

Même avec de bonnes intentions, il est difficile pour beaucoup d’entre nous de vouloir éliminer les obstacles et résoudre les problèmes de quelqu’un d’autre plutôt que de progresser dans nos tâches. Pourtant, c’est exactement ce que fera un excellent Scrum Master.

2. Avez-vous besoin d’être sous les projecteurs ?

Je compare parfois un Scrum Master à un caddy de golf. Un bon caddy peut être essentiel au succès d’un golfeur. Mais les caddies ne sont pas là pour leur propre gloire. Les grands caddies font tout ce qu’ils peuvent pour aider leurs golfeurs à donner une bonne image plutôt que de chercher à faire eux-mêmes bonne figure.

Les Scrum Masters agissent à peu près de la même manière. Par exemple, lors d’une revue dont l’équipe a de quoi être fière, un grand Scrum Master se met en arrière-plan pendant que l’équipe reçoit les éloges.

3. Savez-vous bien écouter ?

Nous savons tous qu’un Scrum Master aide à éliminer les obstacles à la progression et à la productivité d’une équipe. Cela signifie souvent écouter, poser des questions de clarification, puis résoudre le problème. Mais d’autres fois, cela signifie simplement écouter : laisser un membre de l’équipe se plaindre de quelque chose.

Les bons Scrum Masters savent quand passer à l’action et quand écouter avec sympathie.

J’ai déjà coaché une très grande organisation dans sa transition vers l’agilité. Une partie de ce travail impliquait l’embauche et l’établissement de contrats avec des Scrum Masters expérimentés pour aider ceux qui, au sein de l’entreprise, occupaient ce poste.

Pat était l’un des Scrum Masters expérimentés que nous avions embauchés. Quelques mois après l’avoir embauché, le vice-président en charge de la transition m’a demandé si Pat était bon. J’ai répondu avec confiance que Pat faisait un excellent travail.

J’ai demandé au vice-président pourquoi il était curieux à propos de Pat. Il a dit que c’était parce que Pat ne parlait pas beaucoup dans les réunions. J’ai dû souligner que nous ne payions pas Pat au mot prononcé et que lorsqu’il disait quelque chose, c’était souvent brillant.

4. Pouvez-vous influencer sans autorité (hiérarchique) ?

Influencer sans autorité hiérarchique est l’une des leçons les plus difficiles à maîtriser pour de nombreux Scrum Masters. Je trouve cela particulièrement vrai pour ceux qui deviennent Scrum Master après des rôles porteurs d’autorité, tels que chef de projet et leader technique.

Bien que ce soit difficile à apprendre, influencer sans autorité est une compétence importante pour tous les bons Scrum Masters. Si vous aimez mener de cette façon, comptez cela comme un point en faveur d’une carrière en tant que Scrum Master.

D’un autre côté, si vous préférez dire : « Faites-le simplement parce que je vous le dit », n’excluez pas de devenir un Scrum Master. Dans mes premiers rôles de leadership, c’était mon style infortuné et mal choisi. Vous pouvez le surmonter.

5. Êtes-vous à l’aise avec l’incertitude ?

Relisez ce billet sur VUCA

Les équipes Scrum existent vivent dans l’incertitude. Le product backlog est incomplet.  L’architecture émerge avec le temps.  Les équipes apprennent à accepter l’incertitude.

Pour les dirigeants, cependant, c’est souvent inconfortable. Cela nécessite de faire confiance à l’équipe et souvent d’accorder plus confiance aux membres de l’équipe que dans le passé pré-agile.

Un bon Scrum Master n’a pas à être enthousiasmé par l’incertitude, mais doit y être suffisamment à l’aise pour y vivre. Si vous êtes du genre à vouloir secrètement éliminer toute incertitude, vous serez frustré en tant que Scrum Master ou vous rendrez votre équipe folle à poursuivre un objectif impossible.

6. Pouvez-vous bien manager les conflits ?

Les équipes agiles sont utilisées pour relever les défis les plus difficiles d’une organisation, c’est-à-dire les projets qui ne réussiront pas autrement. Ajoutez à cela les fortes personnalités que l’on retrouve dans de nombreuses équipes de développement et il y aura des conflits.

Au minimum, les membres de l’équipe différeront sur la façon de résoudre les problèmes. Plus fondamentalement, vous devrez peut-être faire face à des conflits de personnalité entre les membres de l’équipe ou à des demandes irréalistes de la part des parties prenantes.

Vous n’avez pas besoin d’aimer les conflits, la plupart des gens ne les aiment pas. Mais pour servir votre équipe, vous devrez vous en occuper.

7. Êtes-vous assez technique ?

Pour être un excellent Scrum Master, vous devez savoir quelque chose sur le travail effectué par l’équipe. Vous n’avez pas nécessairement besoin d’être capable de faire l’un de leurs jobs ni de l’avoir fait dans le passé.

Vous devez en savoir assez pour parler couramment leur langue et faire preuve d’empathie pour les défis que présente leur travail.

Si vous n’avez pas une compréhension approfondie du travail pour avoir fait le job d’un membre de l’équipe auparavant, poser de bonnes questions est un excellent substitut.

Découvrez les types de questions qui aident votre équipe à résoudre les problèmes. Si le fait de négliger un certain type de travail leur a brûlé les doigts dans le passé, posez-leur des questions à ce sujet lorsqu’ils semblent l’avoir oublié. Vous pourriez demander, par exemple, « Y a-t-il des implications pour la base de données ? » si des modifications apportées à la base de données avaient été auparavant négligées.

Vous n’avez pas besoin d’être technique, peu importe ce que cela peut signifier pour vos livrables. Mais vous devez être capable de discuter intelligemment du progrès et des problèmes avec l’équipe.

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Qu’en pensez-vous ?

Que pensez-vous de ces sept questions ?

Y aurait-il une autre question que vous poseriez avant de décider qu’une carrière en tant que Scrum Master est un bon choix pour une personne ?

S’il vous plaît partagez vos idées dans les commentaires.

5 conseils pour réduire les maux de tête liés à l’outil de planification

Les outils de planification vous aident et cependant, comme toute autre technologie, ils peuvent vous être défavorables. Déjouez ces principaux pièges !

5 Tips to Reduce Scheduling Tool Headaches

http://www.bonniebiafore.com/5-tips-to-reduce-scheduling-tool-headaches/ par Bonnie Biafore

Comme un couteau tranchant pour un chef, un outil de planification est un élément indispensable pour un manager de projet.

Les outils de planification, comme toute technologie, peuvent aider ou blesser.

Voici cinq conseils pour utiliser votre outil de planification de projet avec moins de drama.

#1 – Utilisez un modèle ou réutilisez un plan réussi

Bien que les projets soient uniques, ils sont rarement totalement différents des projets antérieurs. Utilisez un modèle de projet ou copiez et modifiez un échéancier d’un projet passé qui a bien fonctionné. Vous pouvez gagner du temps, tirer parti du succès de ces échéanciers et capturer des tâches que vous pourriez autrement négliger.

#2 – Gardez simples les relations entre les tâches

La relation directe entre taches de type finish-to-start fonctionne la plupart du temps et c’est la plus facile à comprendre pour les gens.

Utilisez cette relation simple à moins qu’il n’y ait une raison pressante pour le start-to-start ou finish-to-finish.

#3 – Personnalisez le calendrier et les heures/jours par défaut

Les paramètres de calendrier que vous utilisez doivent correspondre aux horaires de travail de votre organisation et des membres de votre équipe, sinon votre échéancier ne sera pas exact. N’oubliez pas d’ajouter les jours fériés et autres jours non travaillés comme les périodes de maintenance des locaux à votre calendrier de projet. De plus, envisagez d’ajuster les heures par défaut par journée ou autres paramètres du calendrier pour tenir compte du temps de travail réel du projet. Bien qu’une journée de travail de 8 heures soit courante, les membres de l’équipe travaillent rarement 8 heures sur vos tâches de projet. Des réunions d’équipe, d’autres travaux de projet et opérationnels sont souvent nécessaires. Vous pouvez changer le nombre d’heures par journée travaillée à 6 ou même moins en fonction de votre environnement. Ou vous pouvez affecter des personnes à temps partiel sur leurs tâches. Parlez aux membres de votre équipe de ce qui est réaliste.

#4 – Simplifiez les affectations de ressources

La gestion et la modification des affectations de ressources sont d’énormes sources de problèmes de planification. Une pratique exemplaire consiste à répartir le travail du projet afin que les tâches soient plus courtes que vos périodes de reporting et ont seulement une ou deux ressources affectées. Avec de telles tâches, il est beaucoup plus facile de créer des affectations de ressources et de les modifier une fois le travail commencé.

#5 – Formez les gens à utiliser l’outil de planification

faire monter en puissance, développerLes outils de planification vous aident à produire des rapports faciles à comprendre. Parfois, les gens croient qu’ils peuvent modifier vos plannings ou produire des rapports de projet sans aucune formation. C’est une recette pour des rapports inexacts, des problèmes de management des attentes et une migraine pour le chef de projet ! Assurez-vous que toutes les personnes qui utiliseront l’outil de planification pour tenir à jour l’échéancier et produire des rapports soient correctement formées.

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Pourquoi devriez-vous prendre l’humour avec beaucoup de sérieux dans vos projets ?

Jennifer Aaker and Naomi Bagdonas: Why great leaders take humor seriously

Il y a une croyance erronée dans le monde du travail d’aujourd’hui selon laquelle les dirigeants doivent être sérieux tout le temps pour être pris au sérieux.

Les recherches racontent une histoire différente. Sur la base du cours qu’elles donnent à la Graduate School of Business de Stanford, la spécialiste du comportement Jennifer Aaker et la stratège d’entreprise Naomi Bagdonas se penchent sur le pouvoir surprenant de l’humour :

  • Pourquoi est-ce une arme secrète pour créer des liens, du pouvoir, de la créativité et de la résilience ?
  • Et comment pouvons-nous tous en avoir davantage ?

J’ajouterais volontiers que l’humour peut être un bon moyen de parler de choses difficiles avec moins de pathos.

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4 Compétences en intelligence artificielle (IA) que les professionnels de l’informatique doivent posséder.

À mesure que les technologies d’Intelligence Artificielle (IA) deviennent de plus en plus courantes dans l’entreprise, quelles compétences vous distinguent ? Personnes individuelles et équipes informatiques, concentrez-vous sur ces quatre !

4 Artificial Intelligence (AI) skills IT pros must have

 https://enterprisersproject.com/article/2021/5/artificial-intelligence-ai-4-must-have-skills by David Edwards

L’Intelligence Artificielle (IA) est sans doute devenue un terme courant dans les entreprises modernes. À l’heure actuelle, la plupart des entreprises ont adopté un type d’initiative commerciale qui inclut l’IA dans leur transformation numérique.

L’intelligence artificielle est un terme large, mais une grande partie de la recherche et du développement actuels se concentre sur l’apprentissage automatique (Machine Learning /ML), une sous-discipline grâce à laquelle les machines apprennent à partir de données plutôt que d’être explicitement programmées.

Surveillez vos compétences en IA

L’IA et le ML ciblant un large éventail d’utilisateurs d’entreprise, les professionnels de l’informatique doivent développer de nouvelles compétences pour réussir dans ce domaine émergent. En voici quatre exemples.

#1 – Recadrez les problèmes business depuis le contexte des données

Une compréhension de l’entreprise et de ses problèmes les plus urgents est une compétence transcendante pour tout professionnel de l’informatique. Cependant, les projets axés sur l’IA nécessitent que les solutions soient cadrées et rationalisées dans le contexte des données directement ou indirectement disponibles pour l’entreprise.

Vous souhaitez en apprendre davantage sur les meilleures pratiques ? Lisez le eBook: Top considerations for building a production-ready AI/ML environment

La question essentielle est de savoir si ces données ont le potentiel de résoudre le problème business en question. Bien que la réponse ne soit pas toujours immédiatement évidente, elle commence par une hypothèse issue d’une analyse préalable ou peut-être simplement basée sur l’intuition. Par exemple, une entreprise qui connaît un fort taux de désabonnement de sa clientèle pourrait émettre l’hypothèse que les changements récents dans l’activité commerciale pourraient prédire l’attrition future.

#2 – Soignez votre ingénierie des données

La plupart des entreprises disposent d’une abondance de données, mais leur exploitation pour des projets d’IA / ML peut être difficile. La préparation des données pour l’analyse et l’apprentissage automatique est généralement la partie essentielle et la plupart des organisations ne comprennent pas l’investissement requis pendant cette phase.

De plus en plus, les entreprises réalisent l’importance de créer des systèmes et des processus qui automatisent l’acquisition, la transformation et la livraison de données aux organisations impliquées dans des projets d’analyse et d’IA / ML. Ces entreprises comprennent que les données doivent être un actif de première classe au même titre que le code et que les principes fondamentaux du génie logiciel doivent être appliqués de la même manière.

Alors que tous les professionnels de l’informatique devraient avoir des compétences de base en transformation des données, nous verrons probablement l’émergence d’équipes d’ingénierie des données centralisées dont l’objectif principal est de développer et de déployer des pipelines de données automatisés qui fournissent des données de haute qualité à grande échelle.

Lisez: 6 misconceptions about AIOps, explained

#3 – Apprenez les outils et langages pour le Machine Learning

Les outils et l’infrastructure pour l’apprentissage automatique ont radicalement évolué au cours de la dernière décennie, à la fois dans les offres open source et commerciales. L’accès aux technologies de pointe autrefois réservé aux chercheurs et aux praticiens les plus élitistes a été démocratisé, avec des chaînes d’outils et des services entièrement intégrés de la part de tous les principaux fournisseurs de cloud.

Divers langages de programmation sont utilisés pour l’apprentissage automatique, mais Python est le plus courant. Une grande partie de son succès est due à une communauté active et dynamique ainsi qu’à la disponibilité de bibliothèques qui implémentent pratiquement tous les algorithmes populaires.

Un projet qui aurait pu autrefois nécessiter un scientifique des données peut maintenant être réalisé par des professionnels de l’informatique.

La différenciation des compétences entre les data scientists et les ingénieurs logiciels s’est estompée ces dernières années en raison des progrès et de l’accessibilité des outils. Un projet qui aurait pu autrefois nécessiter un scientifique des données peut maintenant être réalisé par des professionnels de l’informatique.

#4 – Évaluez les performances du modèle

La technologie de sélection des modèles, en particulier avec les chaînes d’outils intégrées des fournisseurs de cloud populaires, évolue à un point tel que certaines décisions laborieuses souvent prises par les scientifiques des données sont désormais prises automatiquement dans les logiciels. Un exemple clair est la sélection d’un modèle qui donne les meilleures performances tout en se généralisant bien.

Consultez notre introduction sur 10 termes clés de l’intelligence artificielle pour les responsables informatiques et les chefs d’entreprise Cheat sheet: AI glossary

Même si ces outils deviennent plus évolués, les professionnels de l’informatique doivent avoir une compréhension générale des concepts d’apprentissage automatique, en particulier dans l’évaluation des performances du modèle et la corrélation entre la sélection des fonctionnalités et la qualité prédictive.

Bénéficiez pleinement de l’Intelligence Artificielle et du Machine Learning

Tirer parti de l’Intelligence Artificielle et du Machine Learning pour améliorer les résultats business devient rapidement un enjeu central pour les entreprises modernes alors qu’elles naviguent dans les initiatives de transformation numérique. L’adoption de ces technologies en évolution oblige les organisations informatiques à développer de nouvelles compétences visant à utiliser les données pour résoudre les problèmes de l’entreprise. Pour mieux équiper les organisations engagées dans des projets d’IA, les équipes informatiques doivent également mettre en œuvre de nouveaux systèmes et processus qui automatisent l’acquisition, la transformation et la livraison des données.

Une variété de ressources sont disponibles en ligne pour aider les professionnels de l’informatique à acquérir les compétences en IA et en ML dont ils ont besoin. Coursera.org propose un excellent introductory course qui enseigne les principes fondamentaux du Machine Learning.  En outre, tous les principaux fournisseurs de cloud, y compris AWS, Azure et Google, proposent une formation pour leurs services d’IA et leurs chaînes d’outils intégrées. Bien que bon nombre de ces cours en ligne soient gratuits, certains, comme les programmes de certification, comportent des frais.

Pour en apprendre davantage sur l’intelligence artificielle
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Une petite et utile leçon sur le risque asymétrique : Demandez toujours ce que vous voulez !

Un risque asymétrique est un risque où la récompense potentielle l’emporte largement sur la perte potentielle. Identifiez et prenez davantage de ces risques.

Always Ask for What You Want: A Lesson in Asymmetrical Risk

https://chrisguillebeau.com/always-ask-for-what-you-want/ par Chris Guillebeau

De temps à autre, un article de presse qui offre des « conseils d’expert » sur la façon de se faire surclasser en business à l’aéroport a du succès. Inévitablement, le conseil comprend quelque chose sur la façon dont vous devriez « bien vous habiller et demander gentiment ».

Les vrais experts des voyages lèvent les yeux au ciel face à de tels conseils. De nos jours, presque tous les surclassements sont gérés par des systèmes informatiques fondés sur un système de statuts d’élite, de perturbations de voyage et autres facteurs automatisés.

Les experts en voyage rédigent alors leurs propres articles expliquant pourquoi les conseils sont stupides, et le processus se répète quelques mois plus tard.

Je suis d’accord avec les vrais experts du voyage : les conseils sur les demandes de surclassement sont juste un appât à clic. Pourtant, je ne peux m’empêcher de me souvenir d’un cas il y a de nombreuses années — en 2007, je crois — lorsque je voyageais de Copenhague à Chicago.

Je pense que j’étais ni mieux ni moins habillé que d’habitude, mais j’ai approché l’agent avec une demande effrontée.

À ce moment-là, j’avais volé deux fois en classe affaires sur des vols transatlantiques, et une autre fois de l’autre côté du Pacifique, d’Hawaï au Japon. A chaque fois, j’ai été surclassé à la dernière minute, et j’ai adoré l’expérience.

Une fois que vous volez à l’avant sur un voyage long-courrier, il est difficile de traîner à l’arrière avec le reste de la piétaille.

J’ai marché vers l’agent de porte de SAS avec un sourire et ma demande : « Bonjour! Je voulais simplement m’assurer que mon nom figurait sur la liste des surclassements. »

Je bluffais — il n’y avait aucune raison pour que je sois sur une telle liste à l’époque. Mais elle a dit qu’elle vérifierait, et je l’ai remerciée avant de retourner dans le coin salon.

Je pensais que rien ne se passerait, mais cinq minutes avant l’embarquement, un autre agent m’a bipé pour retourner au comptoir. Cet agent a échangé ma carte d’embarquement contre une nouvelle, et je l’ai regardée avec émerveillement. Classe affaires !

Pendant les dix heures qui ont suivi, j’ai dégusté des remplissages illimités de champagne, une grande assiette de fromage suivie d’un gâteau au chocolat, et un siège allongé où je pouvais dormir de mon coma digestif. J’ai pris plus d’un millier de vols depuis, mais je me souviens encore très bien de cette journée.

Maintenant, chaque fois que je lis les conseils bancals de voyage sur les demandes de surclassement, je me souviens toujours de cette expérience. Oui, le conseil est stupide… et la plupart du temps, le suivre ne paiera pas. Sauf, bien sûr, quand il marchera.

Si vous ne le demandez pas, vous ne le recevrez jamais

Le bon type de risques est asymétrique, ce qui signifie que la récompense potentielle l’emporte de loin sur la perte potentielle.

Si vous cherchez un moyen d’améliorer votre vie, commencez à prendre plus de risques. Vous pouvez le faire maintenant, aujourd’hui, en identifiant des opportunités disproportionnées dans votre vie.

Le risque asymétrique le plus facile que vous pouvez prendre est de simplement traverser votre vie en demandant ce que vous voulez.

Pensez-y : si vous demandez ce que vous voulez et que vous ne l’obtenez pas, eh bien ! Cela arrive. Cependant, créer le résultat potentiel de ne pas l’obtenir crée également un résultat potentiel d’obtenir ce que vous voulez vraiment.

Ce matin-là, à l’aéroport de Copenhague, si je n’avais pas eu le surclassement, ce n’était pas grave. Je me serais peut-être senti un peu rejeté, peut-être un peu gêné, mais aucun mal réel ne se serait produit. Je pouvais continuer mon voyage à Chicago, avec moins de fromage et de vin gratuits.

Si vous ne demandez pas, vous ne recevrez jamais. C’est un scénario « le gagnant rafle tout ».

« The winner takes it all »

Prenez des risques de valeur positive tous les jours

La vie offre chaque jour la possibilité de prendre ces « risques asymétriques positifs ».

Les risques asymétriques peuvent être à la fois positifs et négatifs. Un risque positif est de parier 1 € pour gagner 9 €. Un risque négatif est comme parier 10 € pour gagner 1 €. Pas aussi idéal !

Prenez le loto, par exemple. Même si le loto est mathématiquement prouvé ne pas être un bon investissement, c’est un risque asymétrique classique (du moins lorsque vous achetez des billets avec de petites sommes d’argent que vous ne vous souciez pas de perdre).

La plupart des gens n’achètent pas des billets de loterie comme une stratégie d’investissement, mais plutôt comme une chance de rêver. Quelqu’un doit gagner le gros lot, non ? Qui que ce soit, la récompense de cette personne dépasse de loin sa perte prévue.

Et si vous passiez votre vie à demander ce que vous voulez vraiment ?

  • Demandez le surclassement (ou l’augmentation, la promotion, etc.)
  • Demandez quelque chose de gratuit
  • Demandez à votre patron si vous pouvez ne pas venir au travail aujourd’hui.
  • Demandez à votre patron si vous pouvez travailler sur un autre projet qui vous enthousiasme, même s’il ne relève pas de vos responsabilités agréées.
  • Parlez à la personne que vous aimez
  • Parlez à des étrangers (au moins quand ils veulent vous répondre)
  • Lorsque vous assistez à un événement où les questions sont les bienvenues, soyez le premier à lever la main (ayez une bonne question préparée à l’avance)
  • Communiquez avec une personne célèbre qui vous a influencé (en cas de doute, essayez le truc Gmail et écrivez-lui à prénomnomdefamille@gmail.com).
Dans toutes ces situations, il est utile de se préparer à une réponse négative. (« La réponse est non ? OK, ça me va. »)

En fait, si vous commencez à demander ce que vous voulez, et que vous ne rencontrez jamais de réponse négative, vous devriez vous demander si vous en demandez vraiment assez.

Identifier et prendre des risques asymétriques est une façon sûre de vivre plus intentionnellement. La façon la plus facile de vous exercer est de commencer à demander ce que vous voulez vraiment. Faites attention à ce que vous demandez — vous pourriez l’obtenir !

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P.S. J’ai commencé à penser aux risques asymétriques dans le contexte des investissements. Comme je l’ai mentionné la semaine dernière (dans le billet How to Pick Up Money Lying on the Street), le monde de la finance décentralisée (ou DeFi) offre des possibilités de gagner des rendements qui dépassent de loin ce que rétribuent les banques. Ce n’est qu’un exemple réel de risque asymétrique.

 

3 autres leçons de team building provenant du jardinage

Quelques leçons supplémentaires pour ceux qui souhaitent développer une « main verte » dans le team building !

Three more team building lessons from gardening

https://kbondale.wordpress.com/2020/05/31/three-more-lessons-in-team-building-from-gardening/ par  Kiron Bondale

Il y a quelques temps, j’ai écrit un article dans lequel je partageais quelques conseils de jardinage pour développer de bonnes équipes.

Je passe davantage de temps à m’occuper de mon jardin ces jours-ci, alors j’ai décidé de partager quelques leçons supplémentaires pour ceux qui souhaitent développer une « main verte » dans le team building.

Fertilisez de façon régulière, mais situationnelle

Les pelouses doivent être fertilisées à intervalles réguliers, mais la composition de l’engrais (les proportions d’azote, de phosphore et de potassium) varie selon la saison et les besoins du gazon. Vous pourriez utiliser un mélange 20-5-10 au début du printemps pour donner à l’herbe dormante un coup de pouce d’azote afin de se reconstruire et de se préparer à la chaleur de l’été, mais un mélange 13-25-12 est préférable à la fin de l’automne pour stimuler la croissance des racines en préparation pour l’année suivante.

Lorsque nous examinons les besoins de perfectionnement professionnel des membres de l’équipe, nous devons leur donner régulièrement le temps et les ressources nécessaires à leur perfectionnement professionnel, mais les tactiques précises utilisées pour se développer devraient être dictées par leurs objectifs de perfectionnement.

Tout comme les trois ingrédients qui entrent dans les engrais, il y a trois composantes pour l’apprentissage
  1. La formation formelle,
  2. la formation à travers les relations et
  3. l’expérience.

En fonction de l’objectif de développement, les pourcentages spécifiques de chacune des composantes devraient être ajustés.

Ne tardez pas à couper les fleurs fanées

La tâche de couper les fleurs fanées des tiges des plantes ne consiste pas seulement à maintenir l’esthétique du jardin, mais aussi à éviter le gaspillage d’énergie par la plante. Les jardiniers n’apprécient pas cette tâche, mais elle est essentielle pour développer des plantes plus fortes et obtenir davantage de cycles de floraison de votre jardin.

Ce n’est probablement pas avec impatience que vous attendez la tâche désagréable de retirer quelqu’un de votre équipe, mais un atermoiement prolongé ou le fait de vouloir être perçu comme une « personne gentille » nuit à votre équipe au global.

En particulier lorsqu’il y a un membre toxique dans l’équipe, inefficient ou inefficace et qui ne s’améliore clairement pas malgré votre soutien et coaching. Vos meilleurs éléments se démotiveront et pourraient même partir et vous enverrez le message que la médiocrité est tolérée vers tous les autres.

Soyez intentionnel lorsque vous ajoutez une nouvelle plante dans un jardin établi.

Lorsque je dois remplacer l’une des plantes existantes dans mon jardin par une variété différente, je prends toujours le temps de considérer les impacts de la nouvelle venue sur les autres plantes du jardin. J’ai appris cette leçon à la dure. Il y a quelques années, j’ai remplacé un grand arbre malsain dans ma cour par un petit arbre fruitier. Il y avait quelques petits arbustes à fleurs rabougris sous le vieil arbre. Lorsqu’il a été enlevé et que le nouvel arbre a été planté, les arbustes ont profité de cette occasion pour se propager comme une traînée de poudre, mettant en danger la santé de l’arbre fruitier. J’ai fini par devoir transplanter un certain nombre de ces arbustes à un endroit différent dans la cour pour m’assurer que le nouvel arbre restait en bonne santé.

Même si vous avez une équipe établie de longue date et avec des méthodes de travail bien définies, ne sous-estimez jamais les impacts sur l’équipe lorsqu’un nouveau membre est ajouté dans l’équipe. Impliquez l’équipe dans la sélection du nouveau membre et assurez-vous de prévoir suffisamment de temps pour aider le nouveau venu à comprendre et à s’adapter à la culture et aux pratiques de l’équipe.

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Des jardins sains et beaux ne se développent pas par hasard et on peut en dire autant des bonnes équipes.

Comme l’a écrit Rudyard Kipling dans « La gloire du jardin »: Les jardins ne sont pas faits en chantant « Oh How Beautiful » et en s’asseyant à l’ombre.

 

Le PMI® France vous invite à rejoindre la communauté des volontaires qui font vivre et vibrer l’association professionnelle !

La dynamique de croissance du PMI France, ses événements et services de qualité ne sont réalisables que grâce au soutien continu de membres talentueux et compétents !

Les Volontaires sont la première richesse de toute association. Elles et ils permettent de faire vivre et développer les actions de celle-ci jour après jour, semaine après semaine, mois après mois…

De ‘nouveaux’ volontaires sont toujours nécessaires qui rejoignent les précieux ‘anciens’ pour apprendre d’eux et leur apporter de nouvelles énergies, idées et approches.

Le Project Management Institute France a créé une rubrique pour fédérer et pour communiquer sur ses besoins en termes de postes de volontariat à pourvoir.

Soyez actifs et ambitieux ! N’hésitez pas à identifier et à partager vos envies et vos besoins en ce domaine ?

Voici les propositions actuelles de volontariat dont les détails sont accessibles en ligne :

Vous pouvez également contacter le PMI via membership@pmi-france.org

Pourquoi vous porter volontaire ?

C’est en forgeant que l’on devient forgeron et c’est en manageant de beaux projets au sein de l’association que l’on diversifie son expérience de manager de projet !

Participez à ces activités car elles font vivre cette association professionnelle, elles bénéficient à ses membres, et à vous-même !

  • Enrichissez votre propre expérience professionnelle.
  • Développez vos compétences en leadership.
  • Élargissez votre réseau professionnel.
  • Rencontrez des gens intéressants et faites-vous de nouveaux amis qui partagent vos centres d’intérêt.
  • Gagnez des PDUs (Professional Development Units) supplémentaires (jusqu’à 45 PDUs par période de 3 années).
  • Rejoignez des équipes motivées !

N’oubliez pas que tout est possible !

PMI is a registered mark of Project Management Institute, Inc.

Partenaire de DantotsuPM, CERTyou est le spécialiste des formations certifiantes

Le manifeste Agile : Pourquoi l’Agilité a du sens

Le manifeste Agile sert un but. Ses valeurs nous font réfléchir à la façon dont nous pouvons livrer des produits de valeur. Ses principes fournissent une inspiration sur la façon de le faire.

The Agile Manifesto: Why Agile Makes Sense

https://www.benlinders.com/2021/the-agile-manifesto-why-agile-makes-sense/ by Ben Linders

Pourquoi l’agilité a du sens

Lorsque le manifeste agile a été publié en 2001, il était à la fois attendu depuis longtemps et bien en avance sur son temps.

Ben Linders

Les méthodes de développement de logiciels axées sur des plans prédictifs ont échoué pendant de nombreuses années au cours du siècle dernier. Elles échouent toujours. Les rapports CHAOS du Standish Group montrent année après année que la plupart des projets informatiques échouent ou connaissent de grosses difficultés. Pour ceux qui réussissent, l’agilité y joue souvent un rôle. Au moment de la publication du manifeste, il était attendu depuis longtemps : nous savions depuis de nombreuses années que faire plus de plans et de meilleurs plans et gérer les projets dans les détails n’était pas la voie à suivre. Nous avions besoin d’une nouvelle approche, d’un nouvel état d’esprit.

Ensuite, des idées telles que travailler en équipe, collaborer étroitement avec les clients, livrer en cycles courts, faire des rétrospectives et adapter notre façon de travailler, challengeaient les personnes et les organisations en 2001. Le monde n’était pas prêt pour cela à ce moment-là. Je me demande en fait s’il est prêt pour cela maintenant, vingt ans plus tard ?

Quand le manifeste a été publié, ce n’était pas quelque chose de « nouveau » pour moi. Mais cela avait beaucoup de sens.  J’ai commencé avec l’agilité avant l’invention d’Agile, dans les années 80s.  J’ai adopté l’approche pour offrir de la valeur à mon client par incréments parce que cela avait du sens pour moi et mon équipe. Nous avons collaboré, fait des démonstrations de produits, réfléchi à notre façon de travailler et avons adaptée cette approche. Elle nous a aidé à livrer un meilleur produit plus rapidement. En 2001, elle a reçu un nom : Agile.

Le manifeste Agile sert un but. Ses valeurs nous font réfléchir à la façon dont nous pouvons livrer des produits de valeur. Ses principes fournissent une inspiration sur la façon de le faire. La publication du manifeste a supporté une vague de nouvelles réflexions sur la façon dont les humains collaborent et communiquent. Pourtant, de nombreuses personnes ont du mal à appliquer l’agilité dans leur contexte spécifique.

Pour aider à donner du sens au Manifeste Agile et l’appliquer pour réfléchir et apprendre, j’ai créé les Cartes de Questions Rétrospectives du Manifeste Agile. Elles peuvent être téléchargées dans ma boutique en ligne pour une somme modique.

Ces cartes contiennent des questions puissantes pour inspirer vos rétrospectives agiles et les garder précieuses et efficaces. Il y a 15 questions pour chacune des quatre valeurs du manifeste, à la fois pour les côtés gauche et droit de la valeur (c’est « ensemble » donc les deux côtés sont précieux). Et 12 questions bonus que vous pouvez utiliser pour aider les équipes à réfléchir à leur parcours agile, et des cartes vides que vous pouvez utiliser pour ajouter vos propres questions. Au total, il y a 78 cartes avec des questions puissantes.

Poser des questions peut aider à approfondir la compréhension et à mieux comprendre ce qui se passe. Le manifeste agile n’apporte pas de réponses ni de solutions. Il guide vers les choses qui ont du sens, qui comptent. Avec ces conseils, nous pouvons trouver des réponses et trouver des solutions qui fonctionnent pour nous.

En résumé, Agile avec le manifeste Agile me semble être du bon sens pour développer des produits. Malheureusement, le bon sens n’est pas si commun.

Comment les auteurs du manifeste agile m’ont inspiré

Au fil des ans, j’ai rencontré et parlé avec la plupart des auteurs du manifeste Agile. J’ai interagi avec eux lors de conférences où nous avons présenté et partagé nos histoires ou fait des interviews ensemble. J’ai lu leurs livres, articles, blogs et bien plus encore. J’ai eu des discussions avec eux sur LinkedIn, Twitter, Slack ou par e-mail. J’ai également interviewé la plupart d’entre eux en tant que rédacteur en chef pour InfoQ car je voulais partager leur expérience.

Voici comment je me suis inspiré d’eux : Vous trouverez ci-dessous mes histoires inspirées du deuxième bloc de six auteurs du manifeste agile (par ordre alphabétique).

James Grenning

James Grenning

J’ai rencontré James Grenning pour la première fois à la conférence OOP 2015. Nous avons parlé des odeurs du code, ce sur quoi j’ai travaillé en combinaison avec des revues de code. Inspiré par mon expérience, nos discussions et la réflexion sur la façon dont je facilite et enseigne en facilitant les rétrospectives agiles, j’ai trouvé le concept d’odeurs rétrospectives : Des signaux qu’il y a potentiellement quelque chose qui ne va pas dans votre rétrospective. J’ai écrit series of articles on retrospective smells et créé les Agile Retrospective Smells Cards.

J’ai fait un Q&R avec James sur Test Driven Development et Code Smells pour InfoQ où je lui ai demandé pourquoi les programmeurs doivent avoir un bon nez pour les odeurs du code :

Le programmeur qui veut améliorer le code sur lequel il travaille a besoin de trois compétences essentielles. Un bon nez pour le code, des compétences pour envisager un design amélioré et les compétences pour transformer le code malodorant en un meilleur code.

Dit plus simplement, si vous ne pouvez pas identifier avec une certaine précision un problème dans la structure du code, comment pouvez-vous le résoudre ? Je me souviens que les revues de code dans ma carrière n’étaient généralement qu’une question d’opinion. « Je n’aime pas ça, j’aurais fait ça », totalement non justifié. N’importe quel programmeur peut annoncer « ce code pue », mais ce n’est pas suffisant. Un chef dans la cuisine hume une bouffée d’air et dit « jetez les pommes de terre, elles sont mauvaises, et prenez-en des fraîches ». Les programmeurs doivent être en mesure d’identifier des odeurs spécifiques pour avoir une idée de la façon d’améliorer le code.

James Grenning sur InfoQ

James a eu l’idée du planning poker. C’est un excellent moyen d’appliquer la gamification et les jeux pour augmenter la participation des développeurs et créer un environnement sûr permettant aux gens de partager leurs idées et leurs sentiments sur quelque chose d’aussi délicat que les estimations. Dans le planning poker, tomber d’accord ne nécessite pas de débats inutiles. Mon expérience est la même avec des techniques telles que les estimations Delphi à large bande et les bilans de santé ; en utilisant ces techniques, je suggère de passer du temps à discuter des différences car c’est là que se trouvent les apprentissages.

Jim Highsmith

Livre sur Amazon

J’ai vu Jim Highsmith faire une présentation à l’une des premières conférences SM/ASM auxquelles j’ai assisté, je crois que c’était en 2001 ou 2002. Ce sont les premières grandes conférences américaines auxquelles je suis allé et dans lesquelles j’ai ensuite pris la parole. J’ai beaucoup appris lors de ces conférences que j’ai utilisées au fil des ans pour mesurer et améliorer la qualité des logiciels lorsque je travaillais chez Ericsson, et j’ai étendu mon réseau professionnel à de nouveaux domaines.

En 2004, Jim Highsmith a publié le livre Agile Project Management. Il est recommandé de lire si vous devez faire des projets et que vous voulez apprendre à mieux les faire :

Dans un projet agile, l’équipe s’occupe des tâches et le chef de projet s’occupe de l’équipe.

Gestion de projet agile par Jim Highsmith

Appliquer le concept d’agilité à la façon dont les projets sont gérés avait du sens au départ pour moi, mais j’ai vu cela échouer beaucoup plus souvent que réussir. L’échec était le plus souvent dû au fait de ne pas adopter l’état d’esprit agile, mais plutôt d’utiliser à mauvais escient l’agilité comme excuse pour répartir le travail de planification entre les membres de l’équipe tout en essayant de tout micro-manager.

La gestion de projets avec agile est un sujet complexe sur lequel j’ai écrit plusieurs articles au début de mon entreprise unipersonnelle : Agile project management, Managing and reporting agile projects, Fixing scope in agile projects, and Managing projects with agile teams. Au fil des ans, je me suis éloigné de la gestion de projet, et mon attention s’est déplacée vers le management des produits et des équipes, ce qui, selon moi, est une approche plus viable et durable pour générer de la valeur. Au cours des dernières années, j’ai présenté et écrit sur les choses Dos and Don’ts of Agile Management.

Andrew Hunt

Andrew Hunt a écrit le livre The Pragmatic Programmer (avec Dave Thomas). Il a été publié à l’origine en 1999, mais la version que j’ai lue est l’édition du 20e anniversaire publiée en 2019.

L’essence de l’agilité, comme indiqué dans « le programmeur pragmatique »

Agile est un adjectif : c’est comment on fait quelque chose. Vous pouvez être un développeur agile. Vous pouvez faire partie d’une équipe qui adopte des pratiques agiles, une équipe qui réagit au changement et aux revers avec agilité. L’agilité, c’est votre style, pas vous.

David Thomas et Andrew Hunt dans The Pragmatic Programmer – Édition du 20e anniversaire

Livre sur Amazon

Je partage ce point de vue ; agile n’est pas ce que vous êtes, mais ce que vous faites et comment vous le faites. Le manifeste ne fournit qu’un ensemble de valeurs et de principes, il appartient à chaque individu de réfléchir à la façon de les appliquer et d’agir d’une manière qui a du sens.

En lisant ce livre, je voulais faire un Q&R (interview écrite) avec Andrew et Dave. J’ai posé des questions sur des sujets dans lesquels se plonger. Il s’est avéré qu’Andrew et Dave préféraient faire un podcast ; Voici l’interview que mon collègue rédacteur en chef d’InfoQ, Shane Hastie, a réalisé avec eux : Dave Thomas & Andy Hunt on the 20th Anniversary Edition of The Pragmatic Programmer.

Andrew a fondé la série Pragmatic Bookshelf avec Dave. Il s’avère que j’ai lu beaucoup de livres publiés par eux :

Ron Jeffreys

Ron Jeffries

J’ai été en contact avec Ron Jeffries au fil des ans par courriel. Nous avons eu de brefs échanges liées à des discussions sur Twitter, des publications sur InfoQ ou l’un de mes livres. Ron est assez direct sur ce qu’il peut ou ne peut pas faire, quelque chose que je reconnais et apprécie (je suis néerlandais).

Ron Jeffries a « inventé » les Story Points comme un concept pour estimer la taille des histoires dans XP. Avec les Story Points est venu la vélocité comme un moyen de suivre le nombre de Story Points qu’une équipe peut livrer. Oui, livrer : La seule façon d’obtenir des Story Points est lorsqu’une histoire est terminée, le logiciel livré, et donc la fonctionnalité décrite dans l’histoire est disponible pour les utilisateurs.

Au fil des ans, j’ai vu de nombreuses discussions sur l’attribution de Story Points lorsque les histoires sont partiellement terminées (aucune valeur livrée, alors ne le faites pas), l’obtention de Story Points pour résoudre les bogues (encore une fois aucune valeur car le bug n’aurait pas dû être là en premier lieu) et la normalisation des Story Points à travers plusieurs équipes (ce qui conduit généralement à comparer les équipes, ne le faites pas). Il semble y avoir beaucoup de choses qui vont mal et les gens ont du mal à comprendre. Ce qui est dommage.

Le véritable avantage que j’ai vu dans les Story Points est les discussions qu’ils déclenchent. Si tout le monde arrive avec le même nombre ou si les estimations sont proches les unes des autres, ma suggestion est de convenir rapidement d’un nombre et de passer à autre chose. Ne passez pas de temps à savoir si cela devrait être un 3 ou un 5, cela n’en vaut pas la peine. Lorsqu’il y a un écart plus important dans les estimations, discutez pour augmenter une compréhension partagée de l’histoire et non pour estimer. Une fois que les gens s’alignent sur le contenu de l’histoire, il est facile de l’estimer. Si c’est difficile à estimer, alors il y a un manque de bonne compréhension. Travaillez là-dessus.

En 2019, Ron a publié l’article Story Points Revisited où il a exploré comment les Story Points sont mal utilisés. J’aime cette déclaration sur la pression sur les équipes :

La meilleure façon de créer de la valeur n’est pas plus, plus, plus, c’est de faire de petites choses précieuses fréquemment. Si, au lieu d’estimer les histoires, nous les rendons « suffisamment petites », nous pouvons arriver à un flux de valeur fluide, livrant tout le temps.

Ron Jeffries dans Story Points Revisited

Compte tenu du temps perdu avec l’estimation, je suis devenu un fan de l’approche d’estimation que Pawel Brodzinski a mise au point (1 / TFB / NFC) et de #NoEstimates. Ce n’est pas une question d’estimation. Il s’agit de découper les choses jusqu’à la plus petite pièce qui a encore de la valeur et de fournir un flux continu de valeur qui compte.

J’ai fait une séance de questions-réponses avec Ron Jeffries sur la nature du développement logiciel pour InfoQ, où je l’ai interrogé sur le rôle du management lorsqu’une organisation adopte l’agilité :

Tout d’abord, les organisations ne doivent pas « adopter » l’agilité. Elles devraient créer des équipes vraiment agiles et apprendre d’elles. Deuxièmement, les méthodes agiles visent à donner aux équipes les moyens de travailler directement avec les gens du métier et les besoins de l’entreprise. Cela implique que bon nombre des choses faites généralement par les cadres intermédiaires sont prises en charge par l’équipe et son product champion. Les managers doivent l’accepter.

Ron Jeffries sur The Nature of Software Development

J’aime la façon dont il met l’accent sur l’autonomisation des équipes, la collaboration avec l’entreprise et ce que le produit doit faire. Il ne s’agit pas de devenir agile, cela revient aux valeurs du manifeste et à la façon de les mettre en pratique.

Jon Kern

J’ai rencontré Jon Kern lors de l’Agile Greece Summit 2018, une conférence avec de nombreux auteurs du Manifeste Agile. C’était formidable de parler avec lui et d’entendre ses expériences dans sa conférence A Day in the Life of a Jon Kern Agile Project.

Après la conférence, j’ai travaillé avec lui sur l’article d’InfoQ Agile in the Context of a Holistic Approach. C’est un excellent article avec de nombreuses idées pratiques sur l’agilité et l’utilisation de pratiques agiles.

Dans l’article, Jon a partagé son point de vue sur l’état du Manifeste Agile :

Parfois, on me demande si je reviendrais en arrière et changerais le manifeste si je le pouvais.

« Non » est ma réponse.

Au contraire, nous devons nous efforcer de (ré)éduquer les gens sur ce que nous avions l’intention de faire lorsque nous avons écrit le Manifeste.

Jon Kern dans Agile dans Agile in the Context of a Holistic Approach

Je suis d’accord avec lui. Les valeurs du manifeste agile sont grandes et elles n’ont pas vieilli avec le temps. Débattre si elles doivent être mis à jour ou remplacer quelques mots ne nous aide pas beaucoup. Comprendre de quoi il s’agit et le mettre en pratique est ce qui compte.

Brian Marick

Brian Marick

Après avoir fait une interview pour Leanpub Frontmatter Ben Linders: Auteur de What Drives Quality , j’ai été présenté à Brian Marick. Après avoir publié ses livres via Leanpub (tout comme moi), il a également fait une interview avec Leanpub Frontmatter: Brian Marick, auteur de An Outsider’s Guide to Statically Typed Functional Programming où le cofondateur de Leanpub, Len Epp, lui a posé des questions sur les arguments de vente de Agile et du manifeste agile:

Ce que nous avons promis, c’est : « Nous vous donnerons des logiciels fonctionnels tous les mois, toutes les deux semaines, que vous pourrez réellement utiliser et montrer. Vous comprenez. Nous vous promettons que si vous décidez à mi-chemin du projet que nous avons en réalisé toutes les fonctionnalités que vous vouliez, vous pouvez simplement vous arrêter, livrer ce que vous avez à ce moment-là et licencier tout le monde, et ne pas aller plus loin dans le projet » – ce qui est très attrayant pour les managers.

Ce que nous n’avons pas promis, c’est : « Nous ne prétendons plus vous dire exactement quel type d’éditeur de texte vous aurez à la fin de l’année. Mais nous vous promettons que vous aurez le meilleur éditeur de texte, l’éditeur de texte le plus complet, avec les fonctionnalités les plus importantes que vous pouvez avoir avec cette équipe à la fin de cette année. Nous ne pouvons tout simplement pas vous dire maintenant ce que ce sera. Vous pourrez le faire, vous apprendrez à le savoir, parce que nous allons vous laisser nous dire quelles sont les choses les plus importantes, et nous les ferons tout de suite, plutôt que de passer un an à en écrire les fondations avant que vous puissiez voir quoi que ce soit. C’est à la fois un bon moyen de développer des choses pour la plupart des types de choses, la plupart des types de logiciels, et c’est aussi un argument de vente très puissant.

Brian Marick dans l’interview de Leanpub Frontmatter

Tenir cette promesse était et a été un élément clé dans de nombreuses entreprises qui envisageaient d’adopter l’agilité. Agile consiste à fournir de la valeur là où vous devez investir du temps pour découvrir quelle devrait être cette valeur. Il ne s’agit pas de spécifications ou d’exigences de projet. Ce qui compte, c’est une discussion intensive et transparente continue qui aide à déterminer ce dont les utilisateurs ont le plus besoin maintenant et à le faire. Si une organisation n’est pas prête à en discuter, alors ne faites pas d’agilité.

En 2018, j’ai été invité à la conférence eXperience Agile 2018 où j’ai parlé avec Brian Marick. Après la conférence, Brian a commencé à travailler sur un article sur la cognition incarnée. Malheureusement, nous ne l’avons jamais terminé et publié. Mais nous avons eu d’excellentes discussions.

Agile a du sens

Les idées mentionnées ci-dessus ne sont que quelques-unes des choses auxquelles je pouvais penser en écrivant ce billet. Cela résume à quel point l’agilité a eu du sens et a encore du sens pour moi. Comme vous pouvez le constater, les auteurs du manifeste agile ont été une source d’inspiration tout au long de ma carrière et à bien des égards.

S’il vous plait, pourriez-vous venir auditer mon projet ?

Si vous êtes manager de projet, cette demande peut vous paraître incongrue, mais elle est pourtant souvent à la fois nécessaire et intelligente, voici pourquoi.

En tant que manager de projet, j’ai longtemps essayé d’éviter les audits car je les considérais au mieux comme une perte de temps et au pire comme un danger pour mon projet.

Et vous, considérez-vous qu’un audit est l’arme de psychopathes à la recherche de victimes qui sont en l’occurrence vous et votre projet ?

Les audits sont utiles et nécessaires.

Ils peuvent et doivent s’avérer productifs et apporter de réels bénéfices et avantages à votre projet pour sa réussite ainsi qu’à vous-même pour votre propre développement professionnel.

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#1 – Commencez par le début et posez-vous les bonnes questions.

Voici selon moi ces 4 questions :
  1. Qui a commandité l’audit ?
  2. Pourquoi ?
  3. Qui sont les auditeurs ?
  4. Quel est l’objet précis de l’audit ?

Commencez par trouver la réponse à la dernière question, l’objet précis de l’audit, car elle permet de trouver les réponses aux questions précédentes.

En effet, une fois que l’objet de l’audit est partagé et compris, il met souvent en évidence plusieurs domaines cibles d’investigation et de revue détaillée.

Il peut s’agir des pratiques de management de projet, du contrôle des dépenses, de la qualité des livrables, des aspects sécurité, du suivi de l’avancement, des détails du plan de projet ou de diverses combinaisons de ceux-ci ou d’autres non listés ci-dessus.

Réfléchissez par vous-même et discutez avec les auditeurs. Vous devez parvenir à faire remonter à la surface les raisons profondes pour cet audit et identifier le commanditaire.

D’autre part, le type d’auditeurs que vous recevez en dit long le but et l’importance accordée à l’audit: Internes, cabinets de conseil externes, généralistes, auditeurs spécialisés (IT, finance, méthodes, qualité…), experts des processus ou techniciens.

Le projet d’intégration et déploiement de progiciel de gestion intégrée (ERP) sur lequel je travaillais a fait l’objet d’un audit interne. Quand nous avons compris que le focus était essentiellement de s’assurer que nous contrôlions correctement les dépenses et les risques, il fut facile à l’équipe de fournir les évidences de ce que nous faisions dans ces domaines. Nous avons montré notre processus de suivi des dépenses, notre méthode de suivi des affectations, le journal des questions ouvertes et le registre des risques.

Le responsable financier, commanditaire de l’audit, a été rassuré par les conclusions et les recommandations des auditeurs pour encore nous améliorer et sur lesquelles nous avons bien sûr rapidement engagé des actions. De surcroît, les auditeurs nous ont aidés à aller plus loin dans notre management des risques. Ils ont recommandé l’organisation d’une session de brainstorming avec le comité exécutif du projet, ce que nous n’étions jusqu’alors pas parvenu à obtenir malgré nos demandes !

#2 – Comprenez le processus que les auditeurs vont suivre.

Il est critique de comprendre leur approche pour bien préparer l’équipe à cet événement qu’ils vont initialement percevoir de manière stressante et négative si ce n’est traumatique.

En général, la première étape des auditeurs consiste en une série d’entretiens avec des membres clefs de l’équipe et du comité exécutif de projet, précédés et/ou suivis de demandes de divers documents projet à fin d’analyse.

L’étape suivante est composée d’analyse et de sessions additionnelles pour plonger plus profondément dans les questions et détails spécifiques, en particulier sur le « comment » sont réalisés certains processus et tâches.

Vous devez avec les auditeurs donner du sens à l’audit pour que l’équipe ne soit pas désorientée et ne mette pas sur la défensive. Les personnes doivent bien sûr fournir tous les documents du projet, et de façon peu structurée, en articulant bien les composants entre eux.

#3 – Insérez-vous dans le processus de réflexion et de reporting.

Vous devez aussi prendre en compte le fait que les auditeurs feront certainement des points de suivi avec la direction et les commanditaires. Lors de ces sessions, ils vont partager l’état avancement, exposer leurs découvertes et « étonnements », tester leurs idées initiales (pour observer les réactions potentielles du management) et, plus tard, présenter des recommandations (intermédiaires puis finales).

Efforcez-vous de partager les observations des auditeurs avec l’équipe au fur et à mesure pour éviter les surprises de fin d’audit et anticiper certaines actions correctives ou complémentaires.

Donnez à l’équipe l’opportunité de commenter ces observations. Prenez avec les auditeurs ces retours en considération.

Vous devez ensuite (après l’audit) fournir un suivi de l’exécution de plans d’action pour répondre . Ceci, je suis certain, fut beaucoup plus bénéfique à la société qu’un simple rapport d’audit.

Indépendamment du scénario, vous devez supporter activement les auditeurs pendant leurs investigations. Fournissez toutes les informations appropriées en totale transparence et demandez aux membres de l’équipe projet de faire de même.

Dégagez du temps pour eux. Soyez un partenaire ouvert, positif et de valeur. En agissant ainsi, vous pouvez espérer gagner le privilège d’être impliqué dans la préparation des documents et des sessions pour la direction. Ceci sera souvent limité à valider l’exactitude des faits et détails rapportés mais c’est déjà beaucoup !

Essayez aussi bien comprendre ce qu’ils vont mettre en évidence et discutez (sans disputez) certaines de leurs recommandations intermédiaires afin de réfléchir à de premiers plans d’action.

#4 – Soyez clairs sur vos attentes.

Dans votre rôle de PM, si les auditeurs vous demandent vos attentes de l’audit (ils le font souvent), mettez en évidence 2 points majeurs :

  1. Équité envers les membres de l’équipe
  2. Qualité des recommandations afin d’améliorer le projet

 

 #5 – Gérez la fin de l’audit.

L’étape suivante est l’achèvement de l’audit et la production des recommandations. Inévitablement, il y en a certaines avec lesquelles vous serez d’accord ou que vous pourrez aisément comprendre. Il y en a d’autres qui seront plus difficiles à accepter.

Dans tous les cas, il est absolument vital que vous restiez positif et ouvert.

Passer en mode défensif n’aiderait en rien.

Gardez à l’esprit que les recommandations des consultants et auditeurs sont une chose; le choix des recommandations sur lesquelles la direction ou le comité exécutif de projet décidera d’agir est une autre affaire (bien plus critique pour vous et votre projet).

Dès que vous comprenez quelles actions correctives ou d’amélioration sont retenues, partagez celles-ci avec l’équipe projet de manière positive.

Il est fréquent que le rapport intégral des auditeurs ne soit pas diffusé. Seuls les points principaux et retenus seront présentés. Ceux qui engagent l’équipe sur des actions productives.

Demandez de l’aide avant que quelqu’un au-dessus de vous ne décide que vous avez besoin d’être aidé !

Si votre projet ne fait pas encore l’objet d’un audit, considérez quels domaines du projet pourraient être améliorés par un conseil externe et sollicitez un audit sur ceux-ci.

Demandez de l’aide avant que quelqu’un au-dessus de vous ne décide que vous avez besoin d’être aidé. Sur de nombreux projets, vous constaterez que les auditeurs vous aideront énormément à améliorer le contrôle du périmètre, la rigueur dans la gestion des demandes de changement et l’engagement de vos sponsors dans le projet et dans le management des risques.

Les auditeurs portent un œil externe sur votre projet et sont donc bien plus objectifs que vous ne pouvez l’être.

De plus, ils ont une légitimité qui peut vous aider à faire passer certains messages difficiles à votre comité exécutif de projet, en particulier si certaines choses à rectifier leur incombent. Par exemple un manque d’implication de certaines parties de l’organisation dans le projet, ou leur propre contribution dans le contrôle du périmètre et des risques.

Un mois de Mai riche de rencontres sur l’agilité et le management de projets

De très nombreuses rencontres sur le management de projets, Agile, Scrum, le leadership et les soft skills, la communication non violente, le Design Thinking. De quoi vous enrichir de nouvelles idées !

Mardi 3 – Scum . Org – Ask a Professional Scrum Trainer – Steven Deneir

In this episode of Ask a Professional Scrum Trainer Steven Deneir will answer your burning questions about Scrum and the challenges you or your teams are facing. Come prepared with questions for this fun, interactive session!

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Vendredi 6 -APMG – How to become a Change Manager

Join our panelists for 60 minutes of lively conversation on professional careers and how to begin and develop your career in Change Management.

Lundi 9 – APMG – Must have business relationship skills

Join our panelists for 60 minutes of lively conversation on professional careers and the must have business relationship skills.

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Mardi 10 – PMI Switzerland – Winning Project Politics

You have thought about the initialization phase of your project, well prepared the planning, the management is going according to your plans and suddenly you are facing political obstacles, yes, this politics in companies which is sometimes a well submerged part of the iceberg, but which can prove to be crucial for the success of your project.

It is not always easy to identify and manage the stakeholders and their changing positions towards your project and their interests. How to act considering the risks when faced with such profiles, which are well versed in this aspect and have a strategic position within companies?

It is essential for a project manager to be involved as much as possible in the life of the project, but this often proves to be an obstacle course, particularly because of politics. What tricks exist?

In the same way, how to best exploit the mastery of this political dimension to succeed in projects and where are the limits?

We will try to find tracks with our participants on these different topics during this open space event “Winning Project Politics”, sharing your questions and / or different experiences on these situations is key.

Mardi 10 – APMG – Increase your project success rate with Design Thinking

Too many projects fail to deliver any benefits as they are poorly conceived. Design Thinking can address this issue and significantly increase your project success rate.

During this webinar Rafał Czarny – author of the new DTMethod – will:

  • Explain why you need Design Thinking and why you need it now;
  • Identify who can benefit from the  DTMethod  and how;
  • Pitch Design Thinking and DTMethod in the context of agility, Scrum, project management and managing change;
  • Offer guidance on introducing DTMethod in your business; and
  • Share a recent case study.

Jeudi 12 – PMI France branche Midi-PyrénéesCommunication positive : éviter et gérer les différends

Au sein d’une entreprise la communication est essentielle et peut engendrer de l’incompréhension, du désaccord ou au contraire de l’adhésion, de la coopération selon la façon dont on la pratique. Plus un manager est sensibilisé à la communication dite « non violente » plus il adoptera une façon de communiquer qui lui permettra de réussir son management.

Il saura ainsi décoder ce qui relève d’une attaque verbale de ce qui n’en relève pas et clarifier un malentendu ou exprimer ses besoins à ses collaborateurs de façon claire et efficace. Si le différend naît de notre différence, en comprendre les causes, les formes et les mécanismes est une clé de réussite pour tout manager qui doit savoir éviter ou gérer une situation difficile.

Sandra Coudreau animera cette session. A travers des mises en situations, Sandra expliquera comment éviter ou gérer un différend et comment adopter une communication positive.

Vendredi 13 – APMG – When to choose Waterfall and Agile Project Management

Join our panelists for 60 minutes of lively conversation on professional careers and how to choose the best Agile methodology for your project.

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Lundi 16 – APMG – How to become a Professional Facilitator

Join our panelists for 60 minutes of lively conversation on professional careers and professional facilitation.

Mardi 17 – PMI Switzeland – Design Thinking toolbox for Project Managers

Do you feel like you’re juggling competing expectations, priorities, and people?

boite à outilsJoin the interactive session to learn and experiment in Design Thinking, and which simple tools can support you with delivering a project where your stakeholders feel engaged from start to end. The session is designed to teach you about the principles of human-centric problem finding and iterative solution creation. Sign up and walk away with concrete tips and tricks to bring back to your project work (both online and on-site)!

Design thinking methods originated from observing the way designers go about understanding their client’s needs and creating products they truly love. As project managers, we deliver solutions and innovation to our clients or stakeholders hoping they value the results as much as the project team who designed them.

Mardi 17 – Scrum . Org – How the Scrum Values can Help You Practice Professional Scrum

The Scrum Guide includes five Scrum Values that are important to every successful implementation of Scrum. The Scrum Values are Courage, Commitment, Focus, Openness and Respect. The Scrum Guide says, « These values give direction to the Scrum Team with regard to their work, actions, and behavior. The decisions that are made, the steps taken, and the way Scrum is used should reinforce these values, not diminish or undermine them. The Scrum Team members learn and explore the values as they work with the Scrum events and artifacts. » In this Scrum Pulse Webinar, Professional Scrum Trainer Mary Iqbal will outline each Scrum Value and provide examples of how these can help your team practice Professional Scrum. In doing so she will explore Professional Scrum and how it differs from mechanical Scrum.

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Mercredi 18 – Aquilité 2022 (by Agile En Seine)

Après 5 années de conférences, ateliers, keynotes et autant de rencontres et de partages, à Paris, Agile en Seine a décidé d’aller au-devant des régions de France, avec la même envie : donner la parole aux organisations ayant lancées leur transformation Lean-Agile. Cette année, nous avons l’immense plaisir de lancer la conférence Aquilité 2022 (by Agile En Seine), qui mettra en avant les acteurs de la transformation Agile du bassin Aquitain et de sa périphérie. Plus qu’un simple événement Agile, Aquilité se propose d’être un véritable moment de rencontre, de partage et d’échange de la communauté Agile du Grand Sud-Ouest.
En raison du contexte sanitaire, nous avons décidé de lancer cette première édition en 100 % distanciel, avec un objectif de se retrouver en présentiel, dans la belle ville de Bordeaux, en 2023. Nous vous attendons nombreux à cette première édition, où nous vous réservons un programme de première classe.

Jeudi 19 – Virage Group – Comment faire prendre la (feuille de) route à vos projets ?

Rejoignez ce wébinaire de notre partenaire Virage Group

Qu’il s’appelle schéma Directeur ou feuille de route, qu’il se décline en mode numérique ou informatique, voire stratégique… cet outil de gouvernance est là pour guider l’action de la DSI.

Son élaboration, comme on l’a vue lors de nos derniers témoignages client est déjà en soit un premier challenge ! Une fois que la feuille de route est établie, comment la mettre en œuvre ? Comment passe-t-on de la feuille de route aux projets ? Et, inversement, comment passer des projets à la feuille de route ?

Découvrez la boite à outils du pilotage : instances et fonctions de gouvernance, outils, méthodologie, indicateurs clés !

Bénéficiez de l’éclairage et des propositions très concrètes d’un expert en pilotage. Nous avons un invité de marque pour ce webinar de bonnes pratiques : le cabinet Noveane Groupe Scalian, expert en transformations numériques.

Jeudi 19 – PMI Switzerland – SWARMING, working in a digital age

“Swarming is a new word coming in digital transformation as a word for initiatives. Swarming is a natural behaviour when birds leave their nests to experiment with some things, such as migration, nesting, and so on ». Our guest speaker – Pierre E. Neis.

In today’s fast-paced business, technology and digital era, projects and products are expected to be completed rapidly to a high standard to delight the customers and end-users.

The idea of Swarming in agile is for several teams coming together to work on projects to eliminate delays and low quality of work by coordinating teams to work on priority tasks to accomplish results. The concept has been around for over a decade. Agile teams with various skills work collectively on the highest priority and high-value items to complete tasks quickly and efficiently to reach common goals.

Mardi 24 et Mercredi 25 – Lyon – MiXiT

MiXiT revient pour une édition 2022 en physique à la Manufacture des Tabacs à Lyon les 24 & 25 mai 2022 Les ingrédients de base de MiXiT : des crêpes, des speakers aliens, et du ❤️. Et comme ce sera l’occasion de fêter la 10ème édition en physique, attendez vous à des surprises !

Mardi 24 – PMI UK Webinar: How wisdom can make you be a better project leader.

Wisdom is regarded an inherently positive characteristic of humans. It can be defined as the capability to tackle any problem that life presents to us, and this includes business and project problems. Some say wisdom is exactly the goal we all strive for in life.

Visitez le site de notre partenaire Virage Group

Jeudi 26 – Scrum . Org – Ask a PST – Answering Your Toughest Questions About Scrum and Agile in Africa

In this episode of Ask a Professional Scrum Trainers Alex Gbaguidi, Romuald Franck Kenmeugne Tchuinkam, Itopa Sulé and Samuel Adesoga, all of whom primarily focus on work in Africa, answer your burning questions about Scrum and the challenges you or your teams may be facing. They also will be available to answer questions focused on the use of Agile and Scrum specifically in Africa. Come prepared with questions for this fun, interactive session!

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Jeudi 26 et Vendredi 27 – PMI UK – Project Management Virtual Conference

The annual meeting of the Greek Project Managers will take place on 26 & 27 May 2022, live on your screen, aiming to highlight the means and skills that Project Management professionals need in order to thrive and succeed in the new hybrid world. Technical and leadership training should now be combined with principles, skills, and technology that enable cooperation and success in the new, virtual-oriented era.

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“PMI,” the PMI logo, “PMP” and “Project Management Institute” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

N’oubliez pas tous les wébinaires offerts à ses membres par le PMI : https://www.projectmanagement.com/webinars