Biais Cognitifs : Pensée de groupe et biais d’appartenance

Nous sommes tous des créatures sociales et pour nous sentir membres à part entière d’un groupe nous agissons souvent comme d’autres membres dans ce groupe.

Méfiez-vous de la pensée de groupe qui vous pousse à vous contenter d’adhérer à un consensus mou.

La pensée de groupe est un mode de réflexion dont les gens usent et abusent lorsqu’ils sont profondément impliqués dans un groupe uni. Le désir d’unanimité des membres outrepasse leur motivation à concevoir d’autres solutions de façon réaliste.

Il y a alors un fort risque d’autocensure des membres du groupe pour ne pas faire de remous et sous la pression (réelle ou pas) de peur d’exclusion. L’illusion de l’unanimité est alors fréquente bien que, le plus souvent, on aboutit à des consensus mous ne présentant ni innovation ni changements majeurs.

Au plus fort de son expression, la pensée de groupe peut donner une illusion collective d’invulnérabilité, de supériorité morale du groupe, sortes de gardiens de la pensée juste.

Une fois que nous faisons partie d’un groupe, nous favorisons presque automatiquement les membres dans notre groupe par rapport à ceux d’autres groupes. Le favoritisme au sein du groupe signifie aussi que nous aidons les membres de notre groupe bien plus souvent que ceux d’autres groupes.

Enfin, tout opposant est vite transformé en adversaire stéréotypé.

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En quoi suis-je concerné par ceci dans mes projets ?

Attention à ne pas systématiquement exclure les personnes qui sont à l’extérieur du groupe.

Comme le rôle du projet est par définition de créer quelque chose de nouveau qui n’a jamais été fait auparavant, limiter ses capacités de discussions, challenges, contestations, pour faire émerger des idées novatrices est bien sûr déconseillé. De plus, la core team du projet, les quelques personnes dédiées et focalisées sur le projet ne doivent pas s’isoler de leurs clients, fournisseurs, sponsors ni de toutes les autres parties prenantes du projet.

Comment l’éviter le plus possible ?

Il existe des techniques comme celle de l’Avocat du diable, les votes anonymes, faire intervenir une personne externe au groupe, créer deux groupes concurrents au sein de l’équipe pour faire émerger des idées différentes…

Jouez l’avocat du diable

« L’avocat du diable »: L’idée est de faire nommer par le groupe un membre d’équipe pour qu’il soit responsable de trouver les faiblesses d’une décision. Le fait qu’il ou elle soit choisi par le groupe élimine leur crainte d’être perçu comme des perturbateurs. Ce choix devrait être fait pour chaque décision. Il est préférable de sélectionner quelqu’un qui n’ait pas un intérêt trop significatif dans les résultats de la décision sinon il pourrait consciemment ou inconsciemment disqualifier l’approche du groupe la plus éloignée de son propre plan d’action.

Peut-il vous être utile ?

Ce biais naturel peut aider à souder l’équipe  et à avancer vite sur des projets bien définis aux doses de changements et d’innovation homéopathiques.

Commençons bien l’année, faisons un peu de ménage dans notre « product backlog » !

Je ne sais pas pour vous, mais j’ai remarqué que nous indiquons rarement une date ou raison de péremption sur nos besoins utilisateurs et autres user stories…

Hors, il n’est pas si rare qu’après une certaine date, jalon projet ou événements internes ou externes, certains des besoins précédemment exprimés (et toujours en attente dans le product backlog) ne soient plus d’actualité.

Qu’en pensez-vous et comment traitez-vous ce problème ?

Est-ce en amont, en indiquant sur la user story une date ou les raisons pour lesquelles elle pourrait devenir inutile ?

Est-ce périodiquement lors de grands « ménages » saisonniers ?

Ou bien, serait-ce plutôt de manière opportuniste, lors par exemple d’un changement d’application de gestion du product backlog ? Ou d’arrivée d’un nouveau product owner, scrum master… ?

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1,2,3… Professional Scrum Product Owner / PSPO

1,2,3… Scrum.org ajoute un nouveau niveau de test d’évaluation de certification de propriétaire de produit Scrum professionnel : Professional Scrum Product Owner

 

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La semaine dernière, Scrum.org a annoncé des changements aux évaluations de certification PSPO.

Une nouvelle évaluation de PSPO II et des modifications sur le PSPO II actuel pour qu’elle devienne PSPO III.

Cela complète la famille d’évaluations et de certifications du PSPO en ajoutant un niveau distinguished en plus des niveaux fondamentaux et avancés fournis par le PSPO I et le PSPO II.

En restructurant ses évaluations et certifications Professional Scrum Product Owner (PSPO), et en ajoutant un niveau supplémentaire, Scrum.org permet aux professionnels de démontrer leur compréhension, leur connaissance et leur pratique du rôle du propriétaire de produit Product Owner avec Scrum.

Ces certifications attestent de leur capacité à maximiser la valeur offerte par le produit.

Pour en savoir davantage (en Anglais)

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Et si vous donniez aux 2% de vos prospects les 100% de ce qu’ils souhaitent plutôt qu’à 100% les 2% de leurs besoins ?

Ce sont les clients pleinement satisfaits, delighted comme le disent les anglophones, qui font votre succès et votre réputation.

Apprenons à choisir nos clients comme nos batailles et nos succès seront bien plus retentissants.

Pensons également à étendre cette maxime au niveau du portefeuille de projets pour apprendre à choisir nos projets : « Vaut-il mieux lancer 2 projets qui répondront à 100% des attentes de quelques clients précieux que ces 10 autres  qui ne satisferont que partiellement un plus grand nombre de clients ? »

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Agile, c’est aussi et surtout commencer par faire simple avant d’améliorer, d’automatiser et d’optimiser.

Je vous l’accorde volontiers, il ne s’agit pas avec Agile d’oublier que la complexité est bien réelle ni de l’ignorer…

Mais, il faut savoir commencer petit puis apprendre en marchant si l’on veut tirer rapidement bénéfice des avancées même modestes.

Par exemple, vous pouvez trouver acceptable d’avoir des paramétrages codés en dur dans la première version du logiciel, ou bien des capacités réduites de personnalisation, ou encore un seul profil/persona utilisateur…

Ou des choix de coloris limités pour vos premières productions.

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Devrions-nous adopter certaines des approches de « triage » utilisées dans les services des urgences des hôpitaux pour définir nos MVPs ?

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Darria Long, médecin urgentiste, explique les principales leçons tirées des urgences de l’hôpital sur la gestion du stress, du chaos et de la vie.

Le Dr. Darria Long Gillespie est un médecin d’urgence formé à Yale et Harvard, auteur du livre à succès « Mom Hacks ».

Biais Cognitifs : L’erreur du parieur ou sophisme du joueur

Adieu belles martingales et autres pseudo preuves statistiques dans les domaines aléatoires…

Jouons à pile ou face.

J’ai lancé cette pièce une fois et elle est tombée sur pile. Pensez-vous que la prochaine fois elle va tomber sur face ?

J’ai lancé cette pièce 10 fois de suite et elle est toujours tombée sur pile. Pensez-vous que la prochaine fois elle va tomber sur face ?

J’ai lancé cette pièce 30 fois de plus et elle est toujours tombée sur pile. Pensez-vous que la prochaine fois elle va tomber sur face ?

Il y a de fortes chances qu’au fil de mes lancés, vous commenciez à vous dire que la prochaine fois elle va sûrement cesser de tomber sur pile !

En effet, nous avons tendance à croire que si, lors d’un tirage aléatoire, un résultat peu probable est obtenu un grand nombre de fois, les tirages suivants vont probablement compenser cette déviation et donner de nombreuses fois le résultat opposé. Dans l’exemple ci-dessus, si en tirant à pile ou face j’obtiens un grand nombre de fois pile, nous allons croire avoir plus de chance de tirer face lors du ou des tirages suivants.

En réalité les tirages sont indépendants les uns des autres. Les résultats précédents n’affectent en rien les probabilités du prochain lancer. Avec une pièce parfaitement équilibrée, nous avons donc à tout moment une chance sur deux d’obtenir pile ou face.

De plus, l’effet inverse de ce biais cognitif est tout aussi dangereux !

Après un très grand nombre de lancers Pile, certains peuvent être tentés d’oublier la règle d’une chance sur deux et penser ne pas risquer grand-chose à parier que cette pièce tombera encore et toujours sur Pile !

Idem pour le rouge et le noir à la roulette au casino, d’ailleurs ce biais est aussi appelé « biais de Monte Carlo » !

En quoi suis-je concerné par ceci au travail ?

Si un membre de l’équipe a systématiquement livré ses 5 premiers livrables en retard, vous pourriez penser que ce sera certainement la même chose la prochaine fois et serez peut-être tenté de planifier le reste du projet en fonction de ce retard « prévisible » sans même le consulter. Hors, il pourrait avoir été aux prises avec des difficultés spécifiques et différentes à chaque fois et n’en rencontrera aucune sur la production de ce livrable.

Idem pour un directeur exécutif que vous avez convié à tous les comités de pilotage et qui ne s’y est jamais montré. Vous pourriez penser qu’il en sera de même la prochaine fois et ne pas vous préparer en fonction de sa venue (en n’anticipant pas ses questions probables par exemple) mais il pourrait bien vous surprendre et venir cette fois.

Comment l’éviter le plus possible ?

Expliquer à vos interlocuteurs l’indépendance des événements aléatoires qui surviennent est nécessaire (mais pas toujours suffisant).

Il faut aussi entrainer les gens à considérer chaque événement comme un nouveau début et non la continuité de précédents événements.

Des études ont prouvé que l’âge joue favorablement sur la capacité à gérer ce biais. Donc, assurez-vous d’avoir des personnes plus expérimentées, des anciens, dans l’équipe pour contrer ce biais.

Enfin, en se regroupant et en discutant ensemble de la situation avec l’équipe, une meilleure décision pourra être prise.

Peut-il vous être utile ?

Je ne vois pas vraiment de situations dans lesquelles mettre à profit ce biais cognitif pour de bonnes raisons tout en respectant votre éthique de professionnel du management de projet.

En voyez-vous et si si oui lesquelles ?

Retour d’expérience : Le CAPM® pour les jeunes chefs de projet, par Ibrahim Diop

Qui suis-je ?

Ibrahim Diop

Je suis Ibrahim DIOP, de nationalité Ivoirienne,  Ingénieur Qualiticien de formation, fraîchement certifié CAPM®, et présentement Responsable Qualité Sécurité et Environnement dans le BTP. Ma pratique du Management de Projet selon PMI® vient d’une entreprise informatique (Société Nationale de Développement Informatique) où j’ai été initié par mon supérieur hiérarchique à l’assurance qualité dans les projets.

Je suis passionné de management de projet et de management des risques. Toujours en quête de connaissances, je m’intéresse depuis peu au Concept Agile.

Quand est-ce que cela a commencé ?

Tout a débuté en 2014 alors que je suivais la formation académique d’Ingénieur en Management de la Qualité. Lors du module sur le Management de Projet, la consultante nous a parlé du Project Management Institute (PMI®) qui selon ses propos était la référence.

Et tout de suite, j’ai su qu’il me fallait obtenir cette certification Project Management Professional (PMP®). Cependant, je n’avais aucune expérience professionnelle. Alors, j’ai entrepris de définir des objectifs qui me permettront de réaliser mon rêve : Devenir un jour PMP®.

Pourquoi le Certified Associate in Project Management (CAPM®) ?

Pour répondre à cette question, je vous dirai simplement que tout objectif principal doit être décliné en objectifs spécifiques et pour chaque objectif spécifique, vous devez définir un plan d’action qui doit être en conformité avec votre objectif principal.

Pour être PMP® il faut remplir un certain nombre de conditions, notamment :

  • Suivre une formation de 35h ;
  • Totaliser 5 ans d’expérience en tant que Chef de projet durant les 5 dernières années ;
  • Avoir les preuves de ses expériences en environnement projet.

Celles-ci sont assez complexes à remplir pour un débutant dans ce domaine contrairement au CAPM® (Il n’y a pas de prérequis nécessaire pour suivre cette formation. Il est seulement préférable que le participant soit familiarisé à la gestion de projet ou d’avoir travaillé dans un environnement projet).

Après avoir vu mon CV, le Centre de formation que j’ai contacté m’a conseillé de présenter le CAPM®, parce que mon dossier PMP® pourrait être rejeté car je ne remplissais pas entièrement les conditions pour présenter cet examen.

Le CAPM® est tout aussi important que le PMP® dans la mesure où il fait de vous un « Chef de projet ». Ce n’est que l’expérience qui diffère. Et bien plus, il trace les sillons pour l’obtention du PMP® puisqu’il donne une idée précise de la mise en œuvre du Guide PMBOK 6è Édition. Seules les conditions d’examen diffèrent puisque le PMP® comporte 200 questions en 4h de temps contre 150 questions en 3h pour le CAPM®. Et, le meilleur pour la fin, il permet surtout d’acquérir toute l’expérience (5 ans de pratique) et la compétence nécessaires pour obtenir le PMP®.

Vers qui s’orienter ?

Vers qui s’orienter pour avoir toutes les informations nécessaires pour passer le CAPM® ? Eh bien tout simplement vers des Centres de formation accrédités par le PMI : les Registered Educational Providers (R.E.P). Ils vous fourniront toute l’assistance requise vous permettant de réussir votre examen. Car ils suivent tous un processus imposé par le Project Management Institute (PMI®).

Comment atteindre un tel objectif ?

A ce sujet, il y a une certitude, celle de savoir que vous êtes déjà en activité donc que vous avez déjà un travail qui vous occupe et qui ne vous permettra pas de préparer l’examen en toute tranquillité.

Souvenez-vous qu’il a été dit plus haut qu’il faut dans un 1er temps définir des objectifs spécifiques pour lesquels il faudra élaborer des plans d’actions. Pour y parvenir, il vous faudra nécessairement 3 éléments :

  1. Un plan pour atteindre votre objectif ;
  2. La discipline ;
  3. La motivation.

Le plan : Votre plan devra tout simplement être la déclinaison pure et simple des actions à mener pour la préparation de l’examen.

Vous devez savoir que l’obtention de votre certification est un projet en soi et vous en êtes le Chef.

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La discipline : Il s’agira de vous en tenir au plan. Ce qui signifiera pour vous de respecter du mieux que vous pourrez vos heures d’étude du Guide PMBOK 6ème Édition ainsi que les cours mis à votre disposition par le Centre REP.

Considérez cela comme le prix à payer pour parvenir au succès.

la motivationLa motivation : Notez sur une feuille de papier les principales raisons pour lesquelles vous désirez obtenir cette certification CAPM® et gardez la dans votre portefeuille ou collez la sur votre table de bureau ou encore sur le mur de votre bureau afin de la voir continuellement.

J’avais en fond d’écran l’image d’un certificat pris sur Google Image, ainsi je le voyais tous les jours. Vous ne pourrez jamais obtenir ce que vous n’avez pas conçu dans votre esprit. Rien n’est le fruit du hasard.

CAPM® et Après ?

Détails de la certification sur le site du PMI

Pour paraphraser, je dirai simplement PMP®. Avec le CAPM® valable pour 5 ans, vous êtes déjà un PMP® en puissance. L’objectif final c’est donc la certification PMP® et c’est tout. Cependant, le certifié PMP® dont le certificat n’est valable que pour 3 ans se devra de maintenir sa certification par des PDUs (comprenez programme de développement personnel) et si vous suivez mon regard vous comprendrez que vous devez déjà commencer à faire ce qu’il faut pour obtenir les 60 PDUs requis. Ainsi, au bout d’un certain temps, il vous sera très simple de les acquérir et une fois le PMP® obtenu, ce sera tout bonnement naturel pour vous puisque le plan et la méthode sont déjà entre vos mains.

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Au final, nous pouvons dire que le CAPM® constitue le chemin le plus efficace pour les chefs de projets débutants d’obtenir le PMP®.


Rien ne sera facile, alors ne vous attendez pas à un parcours tout rose. S’il n’y a pas de difficultés comment seriez-vous en mesure de mettre en œuvre vos compétences de Chef de projet ?

“PMI,” the PMI logo, “PMP,” “CAPM,” “PMBOK,” “PM Network,” “Project Management Institute” and “Pulse of the Profession” are registered marks of Project Management Institute, Inc.

CertYou, spécialiste des certifications, renouvelle son partenariat avec DantotsuPM !

Olivier Boisne, responsable pédagogique, me confirmait récemment sa volonté de poursuivre notre partenariat pour une cinquième année !

CertYou est devenu le centre numéro 1 en volume en France pour la formation PMP® et propose régulièrement les formations PfMP® et PgMP® tellement difficiles à mettre en place !

Partenaire de DantotsuPM

Au niveau de la business analyse, la certification CBAP® de IIBA a le vent en poupe !

En dehors du management de projets, ITIL® continue d’être adopté par de plus en plus d’organisations et les professionnels passent de multiples certifications.

Belle année 2020 à tous les passionnés de management de projets !

Belle année à toutes et tous, managers de projets et passionnés de l’Agilité, du leadership et des projets sous toutes leurs formes !

En Novembre, vous avez apprécié les billets suivants sur le blog DantotsuPM.com

Ce furent des sujets très variés qui attirèrent lectrices et lecteurs sur le blog ce mois-ci : Biais Cognitifs, Intelligence Artificielle, syndrome de l’imposteur, trouver le vrai problème et déstresser ses équipes projet !

Les nombreux biais cognitifs sont à identifier et parfois même à exploiter pour mieux réussir vos projets !

Le terme biais fait référence à une déviation systématique par rapport à une pensée considérée comme correcte. Nous ne voyons pas toujours de choses comme elles le sont vraiment, ni nous rappelons les choses comme elles l’étaient réellement. En conséquence, nous créons notre propre réalité subjective qui affecte notre jugement. Les biais cognitifs ne sont généralement pas conscients.

Les biais cognitifs sont donc des erreurs systématiques dans notre processus de pensée qui affectent les processus décisionnels de tous les êtres humains.

En tant que managers de projets, nous devrions au minimum savoir identifier et si possible tirer profit de ces biais pour mieux réussir nos  projets et créer de meilleurs livrables.

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Comment échapper au syndrome de l’imposteur en 5 étapes ?

Le syndrome de l’imposteur est un phénomène psychologique très répandu dans lequel vous estimez que vous êtes la seule personne dans le groupe qui n’est pas légitime. Vous estimez que vous ne méritez pas les bonnes choses qui vous arrivent. Et plus les autres reconnaissent vos accomplissements, plus vous vous sentez comme une falsification. Vous regardez en permanence par-dessus votre épaule et attendez d’être interpelé pour fraude. 99% de toutes les personnes qui réussissent souffrent à un certain degré du syndrome de l’imposteur !

Voici pour vous : 5 façons d’arrêter de chercher à résoudre le faux problème !

“Il n’y a rien d’aussi inutile que de faire efficacement ce qui ne devrait pas être fait du tout.” Peter Drucker

Le travail des leaders est d’aider leur équipe à identifier le BON problème avant d’inventer une solution créative de le résoudre. Les leaders rament parfois dans une mauvaise direction quand ils continuent à considérer des problèmes depuis la même perspective. L’habileté du rameur ne sert à rien quand le bateau est dirigé dans la mauvaise direction.

La transformation des activités de la gestion de projet passera-t-elle par l’I.A. ? Au-delà de la théorie, des exemples de cas concrets.

Le manager de projet 4.0 peut-il être « augmenté » par l’I.A. afin d’accroître sa maîtrise des opérations qu’il pilote ?

Comment recentrer l’impact du manager de projet ou d’un bureau PMO sur ce qui est un facteur tout aussi complexe qu’essentiel à la bonne réalisation d’un projet : L’Humain ?

Un billet de Antoine DELUGEAU et Julien JEANY du SCALIAN LAB

Déstressez votre équipe projet ainsi que vous-même : Fin de la mini-série avec 8 actions très simples à entreprendre dès ce jour

Ne soyez pas ou plus un manager de projet passif face au stress des membres du projet et de vos parties prenantes. Il y a des actions de prévention simples que vous pouvez initier et mettre en œuvre pour contrer les facteurs de stress.

Pour revenir sur cette brève série de billets, reprenons une fois de plus la définition du stress. Puis vous trouverez les pointeurs vers les billets qui vous aideront à vous attaquer de manière concrète et pratique à 8 des principales causes de stress dans tous vos projets !

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