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19 Décembre – Paris #PMI® – Boostez vos équipes projets avec la magie des Contes

6 Déc

Parce que l’inspiration est importante pour donner du souffle à votre équipe projet, nous allons faire émerger ensemble le génie de l’équipe

  • Renforcer le leadership
  • Stimuler les compétences
  • Développer l’intelligence des situations vécues au quotidien

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Au cours de cette conférence animée par Jean-Pascal Debailleul (qui dédicacera son livre en fin de session) :

  • Nous introduirons pourquoi et comment la magie des Contes peut aider les équipes projet à se mobiliser.
  • Nous vous proposerons de vous conter un conte emblématique du mode projet.
  • Nous échangerons alors ensemble sur l’énergie que confère ce conte aux équipes projets.
  • Nous partagerons des cas pratiques où le génie de l’équipe projet aide concrètement à progresser au quotidien.
  • Nous vous ferons expérimenter l’inspiration-éclair pour offrir de nouvelles pistes dans la résolution de problème.

En conclusion nous exposerons comment prendre en main la clé de la percée créatrice.

Inscriptions

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Reinventing Organizations de Fédéric Laloux, une synthèse de Synertal

15 Fév

Réinventer les organisations, les 5 Paradigmes Rouge, Ambre, Orange, Vert, Opale.

Cette synthèse est réalisé à partir de l’analyse de Analyse de Anne-Claire Chêne « L’essentiel des pratiques organisationnelles innovantes » http://www.reinventingorganizations.com/uploads/2/1/9/8/21988088/chene_synthese_laloux2014.pdf

Le livre sur Amazon

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Frédéric Laloux ouvre des perspectives sur le management des organisations avec son ouvrage Reinventing Organizations, basé sur une recherche rigoureuse d’organisations pionnières qui fonctionnent déjà sur des schémas novateurs.

Notre manière de penser et de pratiquer le management semble à bout de souffle. Nombreux sont ceux qui rêvent de tout plaquer, se sentant étouffer lentement dans des lieux de travail sans vie.  Changer la façon de penser les organisations fait peur mais est vital répondre à des enjeux de plus en plus complexes.

Pas de quoi avoir peur car l’histoire montre qu’à chaque fois que l’humanité est entrée dans une nouvelle ère de développement, elle a inventé une façon inédite de penser le management. C’est ce qui semble se passer à l’heure actuelle : visible pour ceux qui cherchent à le voir, un nouveau modèle d’organisation est en train d’émerger, porteur de sens, d’enthousiasme et d’authenticité.

En regardant le passé et l’évolution des organisations, on constate que plusieurs changements de paradigmes se sont déjà opérés.

CSP est partenaire de DantotsuPM

CSP est partenaire de DantotsuPM

4 grandes étapes sont apparus au fil du temps (4 paradigmes, nommé par une caractéristique principale et une couleur) :

1. Impulsivité/Rouge : le plus ancien, régit par le pouvoir par la force et la domination par la cruauté et l’arbitraire d’un chef sur un groupe

2. Conformisme/Ambre : celui de la recherche de stabilité et rigidité qui va avec, qu’on retrouve dans les institutions religieuses, gouvernementales, militaires et éducatives

3. Réussite/Orange : se concentrent exclusivement sur les aspects objectifs, tangibles de l’organisation, à savoir sa structure, ses procédures, ses pratiques et le comportement de ses employés.

4. Pluralisme/Vert : se focalisent sur les aspects subjectifs et intangibles comme la culture d’entreprise et les motivations et croyances des individus.

5. Organisationnel : Évolution/ Opale : Ces 4 mènent à l’émergence actuelle d’un cinquième paradigme représente une évolution radicale par rapport à l’ensemble des 4 paradigmes précédents. Tandis que ces derniers sont fondés sur des logiques de peur et de rareté, le paradigme Évolution/Opale est fondé sur la confiance et l’abondance.

Le passage d’un paradigme à l’autre s’est accéléré depuis un siècle et tous ces paradigmes cohabitent aujourd’hui, chacun répondant à des situations et des enjeux différents. Chaque paradigme permettant de répondre à un niveau supplémentaire de complexité. L’alignement de l’ensemble des aspects entraîne une stabilité du système qui permet des adaptations constantes à un environnement complexe.

Genius Project est partenaire de DantotsuPM

Genius Project est partenaire de DantotsuPM

Souvent entravés dans les organisations orange ou vertes, nous sommes capables de prouesses lorsque nous sommes dans un environnement adéquat.

Le nouveau mode de fonctionnement Évolution/Opale semble libérer des énergies auparavant captives et les canaliser avec davantage de sagesse et de clarté, leur permettant d’être au service de la vie. Environ 5 % des individus ont aujourd’hui un degré de conscience opale, la majorité étant à un degré orange ou vert.

5-paradigmes-reinventing-organizations

Zoom sur le paradigme opale

Les organisations Opale ont la particularité de réconcilier l’ensemble de ces aspects tangibles et intangibles, objectifs et subjectifs. Elles tirent leur force de la cohérence des états d’esprits individuels, de la culture organisationnelle, des comportements de chacun et des systèmes organisationnels mis en œuvre.

Le paradigme Opale se développera probablement rapidement dans les années à venir pour répondre aux enjeux complexes du monde actuel.

Trois avancées majeures avec ce type d’organisation
  1. auto-organisation (self-management) des individus et des équipes, comme les cellules et les organes qui ont leur fonctionnement autonome ;
  2. intégrité. la prise en compte des individus dans toutes leurs facettes (wholeness), en intégrant autant que la raison, la force et la détermination actuellement valorisés d’autres facettes comme la vulnérabilité, les émotions, ou l’intuition
  3. une raison d’être évolutionnaire (evolutionary purpose), accessible en se mettant à l’écoute de ce que l’organisation veut devenir et servir et non à définir en vue de l’atteindre.
NQI est Partenaire de DantotsuPM

NQI est Partenaire de DantotsuPM

Auto-organisation (entreprise libérée): des organisations structurées sans chefs, managers ou comex

  • Suppression en partie ou complètement les managers d’équipe, les managers intermédiaires et les top-managers, réduction drastique des fonctions supports centralisées et suppression des réunions de comité exécutif
  • Ne repose plus sur l’organisation de postes à occuper mais sur l’articulation de rôles à remplir au sein d’une même équipe: rôles techniques opérationnels, rôles de management, fonctions de soutien, gestion des ressources humaines (recrutements et licenciements, formation, évaluations, plannings, etc.), des finances….
  • Rôle des managers = rôle de coach,  conseiller, accompagner. Sans pouvoir de décision, aucune autorité sur les équipes.
  • Outils : l’utilisation non imposée ni contrôlée mais spontanée : si c’est utilisé, c’est que c’est nécessaire, sinon l’outil est modifié ou abandonné.
  • Les priorités sont ajustées en fonction de ce qui est vivant.

Intégrité : un environnement dans lequel chacun peut être soi-même avec toutes ses facettes

Créer un environnement émotionnel sécurisé, faire tomber les masques, être soi-même

  • Développer la conscience de l’impact des actions et des paroles de chacun. Pas d’intentions et de valeurs affichées, mais des pratiques concrètes.
  • Instaurer des espaces réflexifs individuels et collectifs. Permettre d’accéder à l’humanité de chacun. Le sens de la communauté, le langage commun et l’empathie.
  • Adapter les pratiques en termes de conduite de réunions et de gestion de conflits. Quitter les pratiques habituelles . Développer des pratiques d’écoute et d’accompagnement entre pairs afin de permettre l’exploration des tensions, l’émergence des vrais enjeux . Sortir des postures de victime, sauveur et persécuteur et d’adopter des postures constructives.
  • Intégrer des pratiques de storytelling. Temps d’éloges et de remerciements. Partage de passions.
Ventura Asssociates est partenaire de DantotsuPM et le votre pour dénicher les ressources critiques en PM dont vous avez besoin

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Raison d’être évolutionnaire : une conception de l’organisation comme un être vivant

  • Décisions guidées par la raison d’être de l’organisation. L’organisation ne raisonne plus en termes de compétition, de parts de marché, de croissance ou de profits potentiels, mais à partir de la question de savoir si telle ou telle décision est juste (apprendre à écouter, à sentir ce que leur dit leur environnement).
  • Utiliser la méditation et visualisation guidée.
  • Profits comme une conséquence heureuse et non un moteur. Argent  pris en compte comme un moyen et non comme une fin.
  • Plus de stratégie définie par le top management. Le grand décideur est la réalité et non le directeur, le conseil d’administration ou un autre comité.
  • L’offre est développée à partir de ce qui semble juste à faire et non à partir de besoins (supposés voire créés) de clients. Les individus sont accompagnés pour explorer comment leur chemin personnel résonne avec la raison d’être de l’organisation.

Conditions d’émergence, dimensions, sensibilisation et approches

2 conditions nécessaires à l’émergence
  1. Degré de conscience du dirigeant, exemplarité du dirigeant (obligation de concertation avant toute décision, respect des décisions prises , humilité, confiance, courage, vulnérabilité et authenticité), un collègue comme les autres.
  2. Adoption d’une vision opale par les propriétaires de l’organisation.
4 dimensions: culture, mentalités, comportements et structure
Sensibilisation.

Demander  aux employés de s’approprier l’organisation psychologiquement, ce qui prend du temps et demande un accompagnement particulier

3 grandes approches
  1. Passer à l’auto-organisation en utilisant :  le chaos créatif (changer un élément majeur et laisser les équipes trouver les nouvelles solutions),  refonte de bas en haut, basculer dans un modèle type holacratie un jour précis.
  2. Passer à l’intégrité rencontre moins d’opposition (à n’importe quelle vitesse, introduite peu à peu par des actions simples. Mettre en œuvre des démarches collectives.
  3. Passer à la  raison d’être de l’organisation. Prendre le temps d’écouter avec l’ensemble des salariés ce que l’organisation veut être (techniques de facilitation de processus comme la théorie U ou l’Appreciative Inquiry)

synertalPour ceux qui souhaitent la synthèse complète, avec méthodes et outils, n’hésitez pas à visiter le site de Synertal et l’ensemble de ses publications: http://www.synertal.fr/content/publications

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14 September – Webinar – Learn the Secrets Behind Delivering Persuasive Communications

6 Sep

Une présentation n’est pas juste une chance d’informer, c’est une chance d’inspirer, persuader et potentiellement de booster votre carrière.

Participez, le mercredi, le 14 septembre à 19h00 CET/France pour un webinaire vivant de 45 minutes. Vous apprendrez les compétences vous avez besoin pour préparer des communications fascinantes. Vous partirez avec une longueur d’avance sur le développement, la conception et la performance de délivrer une présentation faite pour persuader.
Book on Amazon

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cette session vous entendrez le conseil directement d’experts renommés dans le domain de la communication :

  • Des règles pour raconter une histoire fascinante de l’auteur à succès Nancy Duarte
  • Des techniques visuelles éprouvées pour communiquer vos idées du directeur de la création Ryan Orcutt chez Duarte
  • Des conseils d’expert pour vous assurer que votre message a un impact maximal avec Doug Neff

Enregistrement en ligne

Pointeurs additionnels et matériels gratuits:

It’s Christmas before Christmas with Nancy Duarte: a present to her followers and all those who will join in to become better presenters

6 étapes pour créer une culture de « Storytelling »

3 Juin

Dans sa forme traditionnelle, le Storytelling est l’art de raconter des histoires.

Steve Denning, l’un des maîtres incontestés en la matière et que j’ai eu le plaisir de rencontrer quelques fois, nous propose une démarche en 6 étapes pour créer une bonne culture de Storytelling dans l’organisation.

steve denningHere is the original article posted by Steve on his Blog in English.

On me demande parfois :

  • Que faut-il faire pour créer d’une culture de Storytelling dans une organisation ?
  • Comment créez-vous une organisation dans laquelle un authentique Storytelling est la façon naturelle et normale de communiquer ?
  • Comment réaliser cela d’une manière très productive pour l’organisation aussi bien que profondément satisfaisante pour les participants ?

Je crois que six étapes sont nécessaires.

1. Le but qui est poursuivi dans l’établissement d’une culture de Storytelling est de favoriser des rapports humains interactifs de haute qualité.

La première étape est de reconnaître que la mise en place d’une culture de Storytelling ne doit pas seulement encourager le bon Storytelling : elle doit aussi répondre à d’autres objectifs. Ainsi une culture de Storytelling dans laquelle les gens resteraient assis toute la journée à se raconter des histoires et ne réaliseraient rien ne serait pas tenable. Nous devons non seulement avoir un bon Storytelling: il doit aussi contribuer à réaliser des choses dans l’organisation. Autrement, on le verra comme une gêne pour l’organisation et il ne survivra pas.

3 women discussingNous devons aussi reconnaître que le Storytelling n’est pas une fin en soi. Cela a été identifié dans la question que Paul Costello a posée à la fin de la session Smithsonian le mois dernier. Il a demandé : Que faudrait-il mettre dans la création d’une structure analytique pour s’assurer qu’un Storytelling positif a été encouragé et que le Storytelling déshumanisant est identifié et découragé ?

La question de Paul implique qu’il y a un bon Storytelling (qui améliore la vie) et un mauvais (qui la déshumanise). Dans la promotion d’une culture de Storytelling, nous sommes intéressés par la promotion du premier plutôt que du second. Cela met à son tour en évidence le fait que le Storytelling n’est pas une fin en soi. C’est un outil qui peut être utilisé dans de bons buts (améliorer la vie) ou mauvais (la déshumaniser).

Quand nous parlons « d’améliorer la vie », nous avons à l’esprit les interactions qui enrichissent les rapports humains, qui élèvent l’esprit humain et font appel aux plus hautes qualités d’esprit, de corps et d’âme, qui peuvent même favoriser la vérité, la beauté et l’amour.

Quand nous disons « déshumaniser », nous pouvons penser aux interactions qui détruisent l’esprit humain, qui favorisent la crainte, la haine, la bassesse, l’égoïsme et la traîtrise, qui créent des environnements ennuyeux, étouffants, malhonnêtes, laids et qui provoquent de l’abattement. Éventuellement, de telles cultures mènent à la répression, la discrimination et même les guerres.

Une fois que nous reconnaissons que le Storytelling n’est pas une fin en soi, nous devons être clairs sur le but pour lequel il devrait être déployé. Pourquoi aimons-nous le Storytelling ? Pourquoi voulons-nous une culture de Storytelling ? Une réponse courte est que le but pour lequel le Storytelling devrait être déployé est de favoriser des rapports humains interactifs de haute qualité.

2. Les histoires devraient être reconnues comme l’une des façons de favoriser des rapports humains de haute qualité, mais pas la seule.

L’étape suivante est de reconnaître que le Storytelling n’est pas la seule façon de créer des rapports humains interactifs de haute qualité.

discussionLe Storytelling permet en grande partie de l’accomplir, mais ce n’est pas la seule manière : des questions ouvertes sont souvent une façon plus puissante et appropriée de favoriser des rapports humains de haute qualité : au lieu de raconter des histoires aux gens, on écoute ce que les autres personnes ont à contribuer.

Le but n’est pas de raconter des histoires, mais plutôt d’avoir des conversations ouvertes d’esprit, au travers des histoires, des questions ou indépendamment de la façon de communiquer qui le permette.

3. L’organisation doit avoir pour but de satisfaire, faire plaisir et même enchanter les autres personnes.

Il faut aussi reconnaître que quelques attitudes et pratiques caractéristiques des organisations sont hostiles à la stimulation de conversations ouvertes d’esprit et de rapports humains de haute qualité. Une de ces attitudes et pratiques concerne le but que vise l’organisation. Si l’objectif de l’organisation est simplement de produire des marchandises et des services ou de faire de l’argent pour la société, il mènera inexorablement à une bureaucratie de commande-et-contrôle à base d’autorité, qui sera hostile aux rapports humains de haute qualité et au Storytelling.

happyQuelques organisations ont surmonté ce problème en se rendant compte que le but de l’organisation n’est pas de produire une chose (un produit ou un service, ou même juste un apport à un produit ou service, ou de faire de l’argent) : le but du travail est de satisfaire, faire plaisir et même enchanter les personnes pour qui le travail est réalisé.

À moins que vous n’ayez un objectif de ce type, orienté vers les gens, l’organisation glissera inévitablement vers une bureaucratie de commande-et-contrôle, parce que c’est la meilleure façon de produire des choses. Et une bureaucratie de commande-et-contrôle détruira inexorablement les rapports humains ouverts, interactifs aussi bien que positif du Storytelling.

Donc la mise en place d’une culture de Storytelling implique de faire quelque chose à propos de l’objectif final du travail dans l’organisation. À moins que le but ne soit orienté vers les gens pour qui le travail est fait, le Storytelling ne s’épanouira pas de façon durable.

4. Le travail devrait être conduit dans des équipes auto-organisées.

Office Worker with Mountain of PaperworkLa manière standard d’organiser le travail, avec une bureaucratie de commande-et-contrôle dans laquelle le rapport des individus aux chefs, est également hostile aux rapports humains de haute qualité et au Storytelling.

Au lieu de cela, le travail doit être organisé avec des équipes auto-organisées, dans lesquelles des rapports humains de haute qualité peuvent se développer, une communication ouverte peut être favorisée et les personnes sont capables de donner leur meilleur.

5. Le travail devrait être réalisé dans des cycles relativement courts.

L’étape suivante est de reconnaître que cette façon d’organiser le travail, avec des équipes auto-organisées, doit procéder par cycles de travail relativement courts. En partie, parce que, pour favoriser des rapports de haute qualité, vous avez constamment besoin des réactions des personnes pour lesquelles vous travaillez pour savoir si ils sont satisfaits, heureux ou même enchantés par votre travail.

Office workers in meeting --- Image by © Royalty-Free/Corbis

Image by © Royalty-Free/Corbis

En partie, parce que pour que des équipes auto-organisées soient durables, elles doivent être continuellement productives et ne pas tourner au chaos, ni diverger vers un travail qui ne répondrait aux besoins d’aucun client.

Quand chaque cycle de travail est focalisé sur la livraison de quelque chose de valeur aux personnes pour qui le travail est réalisé, il y a en permanence des réactions sur le progrès vers l’objectif. De cette façon, il peut y avoir une conversation entre les personnes faisant le travail et celles pour qui le travail est réalisé : en fait, ils peuvent partager leurs histoires sur la signification de ce qui se passe.

6. Les communications devraient être plus ouvertes que dans une bureaucratie de type commande-et-contrôle.

L’étape finale est de reconnaître qu’il y a un besoin de franchise plus grand dans la communication qu’il est courant dans la bureaucratie de type commande-et-contrôle.

illustration_in_fairy_tales_of_AndersenLa fable de Hans Christian Andersen à propos des nouveaux vêtements de l’empereur nous éclaire sur ce que cela implique.L e conte a une partie familière et une partie inhabituelle.

  • La partie familière est que l’empereur d’une ville prospère est escroqué lorsqu’il achète un ensemble imaginaire de vêtements. Quand il défile autour de la ville, un petit enfant pousse des cris, “Mais il n’a rien sur lui!”. La foule se rend compte que l’enfant dit la vérité. C’est la partie familière de l’histoire.
  • La partie inhabituelle du conte est que la vérité que l’enfant a accidentellement dite à brûle-pourpoint ne fait aucune différence. Ni l’empereur ni la noblesse n’y prêtent la moindre attention. L’empereur maintient la tête haute et continue le cortège ainsi que les autres courtisans. La parade continue. Dans ce conte, Andersen met le doigt sur une caractéristique clef de toutes les hiérarchies : la simple mise en évidence du mensonge n’y met pas fin ni ne change le comportement. Les fausses déclarations qui supportent la structure de pouvoir d’une hiérarchie ont la priorité sur les vraies déclarations qui mettent en question la structure du pouvoir. Chacun dans la structure de pouvoir a tendance à continuer à agir comme si le vrai est faux et le noir est blanc parce que leur propre rôle dans la structure dépend de la défense de cela.

Une telle culture est non seulement hostile à un authentique Storytelling : cela parvient aussi à être incompatible avec le but du travail : satisfaire, faire plaisir ou même enchanter les personnes pour lesquelles le travail est fait. Vous ne pouvez pas atteindre cet objectif, si les gens se disent seulement ce qu’ils ont besoin de savoir ou ce qu’ils veulent entendre. À moins qu’il n’y ait une franchise totale, l’organisation ne sera pas productive et une culture de Storytelling positif ne sera pas possible.

Donc voici les six étapes que je vois comme l’élément essentiel pour l’établissement d’une culture durable de Storytelling dans une organisation :

  1. Le but qui est poursuivi dans l’établissement d’une culture de Storytelling est de favoriser des rapports humains interactifs de haute qualité.
  2. Les histoires devraient être reconnues comme l’une des façons de favoriser des rapports humains de haute qualité, mais pas la seule.
  3. L’organisation doit avoir pour but de satisfaire, faire plaisir et même enchanter les autres personnes.
  4. Le travail devrait être conduit dans des équipes auto-organisées.
  5. Le travail devrait être réalisé dans des cycles relativement courts.
  6. Les communications devraient être plus ouvertes que dans une bureaucratie de type commande-et-contrôle.

Certaines organisations ont pris les mesures que je décris ci-dessus. Les étapes mènent non seulement à la création d’une culture de Storytelling : elles produisent aussi des accroissements significatifs de productivité, une profonde satisfaction dans le travail et l’innovation continue et la satisfaction du client.

Cette façon de faire fonctionner une organisation est très différente. Comme un directeur me l’a dit: “ Une fois que vous l’introduisez, cela affecte tout dans l’organisation : la manière dons vous planifiez, la manière dont vous gérez, la manière dont vous travaillez. Tout est différent. Cela change fondamentalement le jeu.”

21 Janvier – La Défense – The Impact of Storytelling and Personal Branding for Project Managers !

21 Déc

Stories are a powerful form of communication and are used by corporate, product, service, association and personal brands across online and offline platforms and media channels.

Get the book

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Stories are memorable because facts, figures and details are combined with emotions, colors and imagery, creating synapses between the left and right halves of the brain.

The strength of a brand is based on the stories stakeholders relate about their experiences, assumptions, and judgments….creating emotions like desire, craving, and trust.

As a project manager you are telling not only the story about the “Brand Called You” but also stories about your projects and accomplishments to convince stakeholders of the value of your project.

This presentation is interactive with tips on how to use storytelling to message your personal and/or company brand.

A “Case Story” will also be presented showcasing how Fabio implemented storytelling techniques allowing him to transform his intuition into a clear vision. The focus will be on his strengths and areas of expertise i.e. collective intelligence and visual facilitation.

A session with Bernadette Martin, Founder of Visibility Branding, is a Brand Strategist, e-Reputation Analyst, Speaker and Author of « Storytelling about your Brand Online & Offline » and Fabio Panzavolta is an international Organizational Project, Program & Portfolio Management Consultant (P3M) with 15+ years’ experience in multi-cultural environments in the private & public sectors.

1 Décembre – Paris (Yvelines) – VISIBILITY BRANDING

20 Nov

Your e-Reputation and Fusing Personal Branding and Storytelling Online & Offline

Get the book

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Learn how to develop, manage and improve your e-Reputation by fusing Personal Branding and Storytelling. Specifically addressed will be tips on how to craft your “Story” or Bio …what to say, where to use it and how to write storied content and narratives around your key attributes, accomplishments, EQ, IQ, leadership skills and your Call To Action.  Tools from the book “Storytelling about YourBrand Online & Offline”, will be given to participants as well as a Personal Brand quiz that “sets the stage” for the presentation.

  1. Impact of Storytelling and Fusing Personal Branding and Storytelling
  2. Your e-Reputation and Online Identity
  3. What’s Your “Story” Online? LinkedIn, Facebook, Viadeo, Twitter, Google, YouTube
  4. The BIO or your STORY. What it is, what to say, how to use it
  5. Visibility Branding Storytelling Tool
  6. How to craft storied content that resonates with your target
  7. Developing stories and narratives that message key attributes, EQ and IQ skills, values and key accomplishments and your Call To Action
  8. Using stories and narratives in offline situations i.e. interviews, meetings, etc.

Inscrivez-vous sur le site du PMI France (Onglet Conférences)

Conférence de Bernadette Martin, à laquelle j’envoie un grand bonjour !

Bernadette MartinBernadette Martin is Founder of Visibility Branding, and is a Personal Brand Strategist, e-Reputation Analyst and Author of “Storytelling About Your Brand Online and Offline. She offers career development services for individuals (professionals, consultants, project managers, entrepreneurs, Executive MBA graduates) and organizations (universities, associations and corporations). Bernadette is based in Paris but is “virtual” and connects with individual clients and groups in on-site and online environments.

Vidéo

« audentes fortuna iuvat », pourquoi la chance sourit-elle aux audacieux ? avec Philippe Gabilliet

12 Août

Dans toute réussite, la chance, un jour ou l’autre, a joué un rôle !

Comme les lecteurs de ce blog le savent déjà, j’apprécie particulièrement les propos et les qualités d’orateur de Philippe Gabilliet, docteur en Sciences de gestion et diplômé de Sciences-Po Bordeaux, spécialiste de la motivation et des stratégies mentales de la réussite.

La chance, cette « capacité à attirer et bénéficier régulièrement de circonstances inattendues et hors-contrôle », obéit en fait à quelques principes simples, quoique d’une surprenante efficacité.

Le « story telling » est bien présent dans cette présentation, en particulier la savoureuse histoire avec Talleyrand en acteur principal (à 5mn32s du début) et  dont la chute est particulièrement intéressante à retenir !

7 avantages secrets de l’orateur qui utilise le « story-telling »

17 Oct

7 secret advantages of the story-telling speaker

http://eloquentwoman.blogspot.co.uk/2012/10/7-secret-advantages-of-story-telling.html

Vous avez entendu dire qu’il est bon de raconter des histoires et que le storytelling est une compétence recherchée parmi ceux qui souhaitent se former à la prise de parole en public, mais pourquoi ?

Voici 7 excellentes raisons, toutes des avantages que vous pourriez avoir manqués en considérant ce que des histoires ajouteraient à vos discours et présentations :

1. Les histoires prolongent votre message.

relisez ce billet sur comment créer une culture de Storytellin avec Steve Denning

relisez ce billet sur comment créer une culture de Storytelling avec Steve Denning

Les histoires sont l’exemple suprême, une partie clé de toute présentation. Essayez de faire passer votre message en ajoutant un ou deux faits pertinents et en utilisant ensuite une histoire pour le prolonger. Vous pouvez commencer par une vérité universelle, soutenue par des données nationales et aller plus loin avec un conte personnel, ramenant ce grand message à un niveau humain.

2. Les histoires construisent la connexion en ajoutant la couleur, l’émotion et le détail personnel sur vous-même.

Les facteurs qui déplacent des spectateurs sont souvent les petits détails émotionnels trouvés dans les histoires. Les histoires sont un endroit où il est facile et naturel pour vous de parler de vous, vous rendant plus accessible et sympathique en tant que présentateur. Quand vous établissez un rapport avec l’auditoire, les histoires accélèrent ce processus.

3. Les histoires ajoutent l’élément dramatique.

dramaVous pouvez décrire la recherche d’un héros dans votre profession ou l’histoire pathétique de quelqu’un qui a ignoré les faits et en a payé le prix, ou l’histoire d’une tragédie épouvantable. Dans tous les cas, les histoires peuvent ajouter l’élément dramatique et aider votre présentation à progresser vers une fin réussie.

4. Vous pouvez raconter des histoires sans utiliser de notes… et sembler plus détendu et spontané.

Ne gaspillez jamais de temps à écrire une histoire personnelle ou une anecdote. La version écrite ne passera jamais aussi bien que vous regardant simplement votre auditoire et racontant l’histoire. Si c’est une expérience que vous connaissez bien, vous n’aurez pas besoin de notes et vous semblerez plus confiant. Si vous êtes un speaker qui travaille à partir d’un texte, mais voudrait sembler plus spontané, travaillez une histoire ou deux que vous pouvez énoncer sans les lire. Assurez-vous alors que vos notes portent une mention « Raconter [le nom de l’histoire] ici ».

5. Les histoires vous permettent d’éduquer ou de négocier sans enseignement magistral.

Teacher Explaining Map of EuropeVous pouvez pousser vos arguments directement vers un auditoire que vous essayez d’instruire, ou avec les parties impliquées dans une négociation mais seulement jusqu’à un certain point. S’ils gardent des souvenirs « pas si bons » de leurs jours d’écoliers, ils peuvent commencer à se tortiller plutôt qu’absorber votre sagesse. Si la négociation est tendue, des faits conflictuels n’aident pas toujours votre cause, même s’ils vous donnent raison. Mais une histoire qui parle à tout le monde peut vous faire gagner des points et même rassembler des parties en guerre, de façon non-menaçante, et non-conflictuelle.

6. Nous sommes habitués à apprendre avec des histoires.

Que ce soient les contes de votre mère sur ses leçons apprises pendant son enfance ou des paraboles et allégories, raconter est une méthode antique pour partager des informations avec un large public et elle survit aujourd’hui pour une bonne raison: Votre public répondra toujours positivement à une bonne histoire.

7. Les histoires ont été faites pour être rappelées et racontées de nouveau.

Avant que nous n’ayons écrit les choses, nos cultures ont toutes utilisé les histoires pour transmettre les nouvelles et les informations, parce qu’on pouvait facilement se rappeler les histoires et les faire passer à la personne suivante. Si vous voulez que votre public fasse de même avec votre message, trouvez une histoire qui illustre très brièvement vos points principaux, pour qu’il soit facile de se les rappeler et se les répéter.

quand ne pas leur dire ce que vous allez leur dire

12 Juil

When Not to Tell ‘Em What You’re Gonna Tell ‘Em

http://blogs.hbr.org/cs/2012/04/when_not_to_tell_em_what_youre.html Jerry Weissman

Une des phrases les plus fréquemment répétées comme conseil pour des présentateurs est : « Dites-leur ce que vous allez leur dire, dites-le leur, puis dites-leur ce que vous venez de leur dire ». En fait, j’offre le même conseil dans ma propre pratique de formation et d’écriture. L’intention est d’imposer et entretenir un flux narratif clair dans des présentations et des discours; et la raison pour laquelle c’est répété si souvent est que la plupart des présentateurs et orateurs, qui se lancent régulièrement dans de longs patchworks de propos décousus, injustifiés, ont désespérément besoin de ce rappel. Le Triple  » Dites-leur » est une solution.

Cependant, trop d’une bonne chose peut être une mauvaise chose; une épée peut couper de ces deux tranchants. L’extrémisme dans n’importe quelle entreprise peut dépasser la cible et aboutir à l’opposé de ce dont vous aviez intention. Le Sénateur Barry Goldwater, le candidat Républicain à la présidence des États-Unis en 1964 a appris cette leçon difficile quand sa déclaration tristement célèbre, « l’Extrémisme dans la défense de la liberté n’est pas un vice » qui a aidé à lui coûter l’élection.

progressive agendaNous sommes tous péniblement familiers avec les présentateurs qui essayent d‘imposer de l’ordre dans leurs propos en utilisant des diapositives pour suivre le flux. Comme dans cette image, les présentateurs insèrent les copies d’une diapositive d’ordre du jour entre chaque section, changeant progressivement la ligne surlignée pour « Dites-leur ce que vous allez leur dire » dans la prochaine section. Cette technique peut être utile dans de longues présentations didactiques, mais s’il y a seulement une ou deux diapositives entre les items de l’ordre du jour dans des présentations courtes (et des présentations courtes sont obligatoires en ces temps de messages de 140 caractères), l’auditoire, se sentant materné, réagira avec un grand Bah!

Mais des diapositives répétitives exaspérantes ne les énerveront pas moins que les présentateurs qui imposent « une liste à puces narrative de course »s en disant « D’abord, je voudrais parler de … » puis se déplacent sur à la deuxième puce, « Ensuite, je voudrais parler de … » et passerais ensuite sur chaque puce de la même façon jusqu’à la fin, quand ils disent (attendez…) « Pour conclure… »

allez-yLes présentateurs ne sont pas les seuls coupables de tels dispositifs délibérés de continuité. Geoff Dyer, qui écrit la colonne « Reading Life » dans le New York Times Book Review, considère le suivi excessif « une méthode essentiellement laborieuse ». Dans une de ses colonnes, il a critiqué l’historien d’art Michael Fried, dont livre, Why Photography Matters as Art as Never Before, « porte à l’extrême le style d’annonce perpétuelle de ce qui est sur le point d’arriver ». M. Dyer a dit qu’il est « comme regarder un programme d’informations sur CNN: à venir ensuite sur CNN… Un aperçu de ce qui va venir sur CNN ». En conclusion de sa critique, M. Dyer a écrit, « Je continue à me demander pourquoi un éditeur n’a pas griffonné ‘allez-y maintenant!’ en énormes lettres rouges sur chaque page du manuscrit. »

Pour empêcher votre auditoire de penser « vas-y! », appliquez la règle du Moins =Davantage, pas seulement dans votre conception de diapositive mais dans votre contenu (ceci est un sujet auquel je me suis attaqué dans les billets « In Presentations, Kill Your Darlings, » et « How Long Should a Presentation Last?« ).

Éditez la quantité de matière que vous présentez : Soyez court ET concis

storyboardPuis, avec une histoire plus courte et plus succincte, regardez votre présentation d’une vue de 10,000 mètres – comme un storyboard – dans la vue de Trieuse de Diapositive de Microsoft PowerPoint (Microsoft PowerPoint Slide Sorter), ou utilisez le Storyboard de Power Presentations (comme ci-contre et téléchargeable ici).

De même que la télévision et les réalisateurs de films utilise la technique du storyboard pour voir la pleine portée de leurs histoires, regardez votre slide-show dans cette vue panoramique pour voir votre flux. Répétez alors votre présentation à haute voix, en vous déplaçant de boite en boite. Faites-ceci plusieurs fois.

En chemin, vous constaterez que vous pourriez vouloir ajouter, supprimer, ou réordonnancer des diapositives. Comme vous continuez vos itérations, vous développerez des liens connectifs verbaux pour votre récit.

En fin de compte, vous aurez une présentation dans laquelle le Triple « Dites-leur » est implicite de manière transparente.

Vous aurez une histoire qu’il sera facile à délivrer et, ce qui est plus important, facile à suivre pour votre auditoire – sans une liste de commissions, sans énigme du style CNN et encore mieux, sans ces transparents exaspérant de diapositives répétant sans cesse d’ordre du jour.

Allez-y maintenant!

28 mars – Marseille – Communiquer dans les projets : Qu’apporte le Storytelling ?

15 Mar

logi PMI FS Provenceà partir de 13h45: Formulaire d’inscription

Afin de poursuivre le programme de cette année 2013 ensemble, la Branche Provence du Project Management Institute (PMI®) France-Sud organise et vous convie à un nouveau forum sur le Storytelling.

Le manager de projet est amené à communiquer quotidiennement avec ses collaborateurs ainsi qu’à des moments clés du cycle de projet (lancement, reporting intermédiaire, conclusion) vers les différentes parties prenantes du projet qu’il pilote. Les objectifs, les résultats attendus ainsi que les modalités de cette communication varient en fonction de ces moments et des interlocuteurs.

Philippe MacClenahan

Philippe MacClenahan

Philippe MacClenahan, consultant en communication, expliquera pourquoi avoir recours au mode storytelling, à quel moment propice, et comment élaborer l’histoire à raconter. Les participant(e)s seront invité(e)s à tester une méthode de storytelling visuel, s’appuyant sur l’outil de communication universel en management de projet, le diaporama.

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