Archives de Tag: scrum

une solution pour faire du Scrum avec Microsoft Project 2010

24 avr

Microsoft Project 2010 Scrum Solution starter

Microsoft Project

Partenaire de DantotsuPM

Scrum est une technique de ” management de projet” de plus en plus populaire sur les projets de développement logiciels (et de temps en temps sur d’autres types de projets). L’article Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Scrum_(méthode) peut être un bon point de départ pour en apprendre davantage sur ce sujet.

Le « Microsoft Project 2010 Scrum Solution Starter » est conçu pour fournir des conseils d’utilisation de Microsoft Project 2010 pour manager des projets Scrum, aspirant à aider les équipes Scrum à commencer à utiliser MS Project pour :

  • Manager un Arriéré de Produit
  • Manager un Arriéré de « Sprint »
  • Suivre la progression et générer des « Burndown charts »

Lisez s’il vous plaît ce billet en anglais pour plus de détails: http://blogs.msdn.com/b/project_programmability/archive/2010/12/09/preliminary-version-of-the-scrum-solution-starter-for-project-2010-is-available-for-download.aspx

Ce kit de démarrage se concentre sur le poste MS Project 2010 et sur l’expérience de l’équipe Scrum.

Scrum est une méthodologie itérative et incrémentale pour la conduite de projet souvent vue dans le développement logiciel agile. Bien que Scrum ait été destinée au management de projets de développement logiciels, il peut être utilisé pour des équipes de maintenance logicielles, ou comme une approche générale de management de  projets/programmes.

Il y a 3 artefacts principaux dans Scrum :

  • Arriéré de produit : Un arriéré de produit est dynamique : des items peuvent être supprimés ou ajoutés à tout moment pendant le projet. Ce sont les items avec la priorité la plus forte qui sont complétés d’abord. Ces articles prioritaires sont progressivement raffinés alors que ceux de priorité inférieure sont intentionnellement laissés à une granularité plus élevée.
  • Arriéré de sprint : Un arriéré de sprint est un jeu négocié d’articles de l’arriéré de produit qu’une équipe s’engage à compléter pendant la durée fixée pour un sprint. Les articles de l’arriéré de sprint sont décomposés en tâches détaillées pour que les membres de l’équipe les réalisent. L’équipe travaille de manière collaborative pour compléter les items de l’arriéré de sprint, se rencontrant chaque jour (pendant un « Daily Scrum ») pour partager les problèmes et avancées et mettre à jour l’arriéré de sprint et le « Burn Down chart » en conséquence.
  • « Burn Down » : Le graphique « Burn Down » du sprint est affiché publiquement et montre le reste-à-faire dans l’arriéré de sprint. Mis à jour quotidiennement, il fournit une vue simplifiée du progrès du sprint. Cela fournit aussi une visualisation rapide pour référence.

Scénarios Supportés:

Un Scrum Master veut utiliser MS Project pour les basiques de l’exécution d’un sprint, y compris :

  • Collecter et suivre le progrès
  • Gérer l’Arriéré de Produit
  • Gérer l’Arriéré de Sprint (et planifier l’itération initiale)
  • Générer un « Burn Down Chart »
  • Exporter facilement des données de Scrum poules r envoyer par courrier électronique ou autre moyen

les 4 niveaux d’exigence Agile

19 avr

The Four Levels of Agile Requirements

http://lead.vc.pmi.org/Community/Blogs/tabid/1068/entryid/770/The-Four-Levels-of-Agile-Requirements.aspx

Par Sally Elatta

Vous n’aimez pas le mot « Exigences » ? Ce n’est pas si clair, n’est-ce pas ? NON ! Avez-vous avez jamais entendu votre client dire « Je vous ai déjà donné mes exigence » et l’équipe répond alors « Nous n’avons pas reçu de besoins clairs ou détaillés ». L’autre face de ceci est quand l’équipe dit au client « Vous nous donnez trop de détails, ne nous dites pas où le bouton doit être placé sur l’écran, dites-nous seulement ce que vous voulez ». Pas étonnant nous ayons tant de problèmes liés aux exigences sur nos projets!

Pendant l’un de mes webinars PMI précédent, nous avons parlé de Agile Requirements – Breaking Down EPICs and Prioritizing. Je ferai un essai dans ce billet à récapituler les niveaux d’exigences Agile (et non Agile pour être honnête) et comment vous pouvez utiliser un processus à quatre étapes pour les rassembler.

D’abord, commençons par l’image ci-dessous. L’image montre 4 niveaux d’exigences et aussi sur la gauche les 4 étapes du processus pour réunir les exigences.

Visioning: C’est l’étape initiale de collecte des exigences. Le but est d’aider à identifier tous les Thèmes et quelques fonctionnalités désirées. Cet exercice commence à définir le périmètre de ce qui est attendu.

Brainstorm: Le but de cette étape est d’identifier toutes les fonctionnalités et histoires (« stories ») désirées. La clé est ici la Couverture d’abord, la Profondeur plus tard. Ainsi, au lieu de discuter les détails de chaque fonctionnalité et histoire, notre but principal est de TROUVER toutes les fonctionnalités et histoires.

Breakdown: Le But de cette étape est de décomposer et découper les histoires qui sont encore trop longues (des ÉPOPÉES) en de plus petits morceaux. Vous avez probablement déjà fait beaucoup de découpage pendant le brainstorming, mais comme vous revisitez votre arriéré, l’équipe se rendra compte que quelques histoires sont encore trop longues pour être complétées en une itération (d’habitude 1 à 4 semaines). Le découpage des histoires est un art et j’y dédierais un blog entier!

Deep Dive: C’est l’étape à laquelle veut sauter tout de suite! Oui, finalement parlons des détails. Ce qui sera sur l’écran, quelles sont les règles de gestion exactes et comment nous ferons pour les tester, ce à quoi ressemblera le processus détaillé, quelles sont les tâches que nous devons réaliser pour achever cette histoire. Sauter dans ce niveau de détail en amont pendant les phases initiales est une des raisons principales contribuant à la dérive de contenu plus tard pendant le projet.

Supposons que nous développons un système pour un site d’offre d’emploi en ligne OnStopJobs.com. Voici à un exemple de ce à quoi les exigences pourraient ressembler en se basant sur les niveaux ci-dessus :

1.        Domaine Employeur- Thème

a.        Gérez des Emplois- Fonctionnalité

1. En tant qu’employeur je veux afficher un job afin que d’autres puissent le trouver. Histoire

2. En tant qu’employeur je veux modifier une offre d’emploi pour la corriger. Histoire

3. En tant qu’employeur je veux une liste de mes offres d’emploi ouvertes pour les analyser.  Histoire

4. En tant qu’employeur je veux pouvoir faire expirer une offre d’emploi pour que personne ne puisse y appliquer. Histoire

b.        Gérez les Candidats

1. En tant qu’employeur je veux voir la liste de candidats récents pour pouvoir leur répondre.

2. En tant qu’employeur je veux voir la liste de candidats d’une offre d’emploi spécifique pour pouvoir les qualifier.

3. En tant qu’employeur je veux choisir les meilleurs candidats  pour pouvoir les interviewer.

Vous devriez rassembler les niveaux ci-dessus (Thèmes, Fonctionnalités, Histoires) en amont quand vous planifiez de votre « Release », particulièrement si vous avez des projets traditionnels avec des dates de début et de fin. Nous passons d’habitude plus d’effort sur les histoires qui arrivent dans les quelques itérations suivantes ou la Release suivante.

Le Deep Dive est là où se trouve la différence principale entre Agile et En Cascade. Des équipes traditionnelles rassembleraient des informations très détaillées en amont pour TOUTES les histoires de l’arriéré, Alors qu’en Agile , les équipes rassembleront ces détails Juste à temps pour les histoires suivantes, soit une ou deux itérations avant que cette histoire soit à faire.

Voici à un exemple de ce à quoi les détails pourraient ressembler pour cette histoire choisie :
En tant qu’employeur je veux job afin que d’autres puissent le trouver “

Critères/tests d’acceptation (Comment saurons-nous quand nous aurons fini):

job postings1.        UAT1 – Vérifier que seul un utilisateur autorisé avec un compte d’employeur valable peut poster un travail pour le compte de cet employeur.

2.        UAT2 – Vérifier qu’une offre d’emploi dupliquée ne peut pas être entrée.

3.        UAT3 – Vérifier que la date de publication est plus tard que la date du jour.

4.        UAT4 – Vérifier que la date d’expiration est en principe dans 90 jours.

5.        UAT5 – Vérifier que les champs sur l’écran passent nos règles standards de format.

6.        UAT6 – Vérifier que tous les champs requis sont saisis.

Les critères d’acceptation sont ‘les détails’ de l’histoire et on les considère comme des exigences primaires dans Agile. Nous les réunissons avant de débuter tout développement.

Exemples de Tâches (Le travail à faire pour avoir fini):

1.        Créez des tables de base de données pour stocker les détails d’offre d’emploi.

2.        Concevez et construisez l’écran pour l’offre d’emploi.

3.        Développez la logique pour passer UAT1.

4.        Documentez/enregistrez l’aide vidéo insérée dans  la page d’offre d’emploi.

5.        Exécutez le test d’acceptation utilisateur.

6.        Déployez le code dans l’environnement de test.

7.        …..autres.

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Le Chef de Projet Agile : “Échouer MAINTENANT” pour stratégie

17 avr

Robert 'Bob' Galen

The Agile Project Manager—Fail NOW as a Strategy

http://www.projecttimes.com/robert-galen/the-agile-project-managerfail-now-as-a-strategy.html

Par Robert ‘Bob’ Galen

J’étais à une conférence il y a peu de temps parlant et partageant sur divers sujets agiles. Comme il arrive souvent, un jeune homme m’a arrêté afin de me poser quelques questions après ma présentation. Nous avons entamé une conversation agréable qui a finalement débordé jusqu’au corridor de l’hôtel.

Nous avons commencé à parler de la dynamique de sprint dans des équipes Scrum et je suis arrivé de mentionner que je coache souvent des équipes vers la déclaration de leurs sprints en tant que succès ou… (pause pour plus d’effet) échec. Que nous faisons ceci comme partie intégrante de la revue de Sprint avec les équipes, le Propriétaire de Produit étant le décisionnaire final en se basant sur selon que l’équipe a atteint les Objectifs de Sprint ou pas.

échecIl a été visiblement énervé par mon avis. Il a dit qu’ils (il travaillait dans une société bien connue d’Atlanta) n’avaient jamais échoué de sprint. Jamais! Ils ne pouvaient pas, ni n’utilisaient ce MOT dans leur culture. Je lui ai demandé catégoriquement : n’avez-vous jamais échoué un sprint ? Il a dit bien sûr qu’ils l’avaient. Plusieurs fois. Mais au lieu d’utiliser le terme échec, ils ont utilisé le terme ‘challenge’. De cette façon, les parties prenantes ne se feraient pas de fausse idée et ne mettraient pas en doute les compétences ou la motivation de l’équipe.

Nous avons tourné en rond pendant 10 à 15 minutes de plus dans notre discussion, mais nous n’avons jamais vraiment réglé nos différences. Nous avons simplement consenti à être en désaccord. Bien que ce ne soit pas un terriblement large abîme entre nous, je me rappelle distinctement revenir vers ma chambre en secouant la tête. Je n’avais tout simplement pas compris le grand cas fait de l’échec. De l’utilisation du mot. D’une équipe disant…nous avons échoué. Dans mon job de coach et dans mes “tâches journalières”, j’ai pu diriger et développer nos idées pour que l’échec ne soit pas un gros mot. C’est-à-dire l’échec est bon. L’échec est ok. L’échec mène à l’amélioration. L’échec fait partie de la vie.

Aussi, dans ce billet, je veux discuter de l’échec depuis quelques perspectives différentes. La discussion n’est pas destinée à être complète. Au lieu de cela, je veux juste partager quelques pensées avec vous et vous faire réfléchir sur l’échec… sur comment vous le percevez dans votre organisation, quelle est votre tolérance à l’échec et reconsidérer vos réactions normales face à lui. Je pense que cela vous mènera aussi à considérer votre management de risque, parce que je pense que les deux sont inextricablement liés.

Coacher pour éviter l’échec

chuteDans son blog du 20 juin 2011, s’intitulant Coaching is Not Letting Your Teams Fail (Coacher c’est ne pas laisser vos équipes échouer), Giora Morein justifie que des coach agiles devraient amener ou guider leurs équipes loin de l’échec. Il donne l’analogie d’un Sherpa guidant des alpinistes. Et oui, dans l’exemple de l’alpinisme en montagne, je dois reconnaître que l’échec n’est probablement pas le résultat que nous voulons.

Cependant, dans les environnements qui ne mettent pas la vie en danger, je pense que je ne suis pas d’accord avec Giora. Je crois de tout cœur que l’échec peut en réalité être bon pour une équipe. Je pense aussi que le rôle du coach est d’aider une équipe à regarder sa performance de deux perspectives. La plus facile des deux est la perspective de succès. C’est la perspective où vous donnez un retour d’information positif à l’équipe; où vous leur dites qu’ils ont besoin de répéter les pratiques qui marchent pour eux. En fait, quelles pratiques ils doivent amplifier et faire “davantage” afin d’atteindre des résultats de plus en plus importants.

Ces conversations sont clairement plus faciles.

Mais en ce qui concerne la perspective d’échec ? Comme coach, fournissez-vous une critique constructive ? Montrez-vous à une équipe où ils ont trébuché ? Tant individuellement que comme une équipe ? Je pense que vous le devez. Mais certainement pas de façon malveillante ou maladroite. Je pense si vous coachez efficacement une équipe vous devez explorer leurs erreurs et faux pas avec la même passion et énergie que quand vous traitez leurs succès.

Et je ne pense pas que vous le faites tranquillement, en vous cachant derrière des portes et sans reconnaître de leurs challenges. Non. Je pense que vous l’approchez de façon totalement transparente et pratique. En établissant au départ que l’échec est apprécié et bien accueilli. Que depuis l’échec, vos équipes cherchent des possibilités d’amélioration et avancent rapidement vers l’atteinte de meilleurs résultats.

Exposition Agile

retrospectiveDans des équipes agiles, il y a deux cérémonies clés qui sont concentrées sur les résultats réussis ou pas de l’équipe. Dans Scrum, c’est la Revue de Sprint (la démonstration) et la Rétrospective de Sprint (les leçons apprises). Typiquement la revue de sprint est exposée au monde, donc vous pourriez vouloir être prudents sur comment vous énoncez vos échecs – pour que les parties prenantes n’interprètent pas mal l’impact ou l’effort consenti par l’équipe. Néanmoins, je crois que vous devriez déclarer des sprints succès ou échecs pendant l’introduction à la revue d’équipes.

Dans Scrum, c’est le rôle des Propriétaires de Produit de déterminer cela. Et c’est relatif aux objectifs sur lesquels l’équipe s’est engagée au début du sprint. On espère que ces objectifs étaient assez flexibles pour permettre à l’équipe d’ajuster leur travail pour les atteindre avec créativité.

Par exemple, je pense qu’un très mauvais objectif de sprint est quelque chose autour de l’équipe livrant un nombre d’histoires utilisateur – ou autres indicateurs d’exécution par cœur. Je pense que cela mène à un en-sablage potentiel de la part de l’équipe pour atteindre un but numérique plutôt que de penser au vrai problème qu’ils essayent de résoudre. Au lieu de cela, je pense que de meilleurs buts tournent autour de la réalisation d’une sorte de démonstration d’un comportement qui résout un jeu spécifique de problèmes clients. Donc le succès est mesuré sur comment l’équipe a respecté l’esprit de l’objectif et combien ils ont appliqué les principes agiles dans leur exécution.

Par exemple, j’ai vu des équipes qui s’engagent sur 10 histoires utilisateur, mais qui avaient 3 jours de temps mort à la fin de leur sprint, rater leur sprint. Pour sûr, ils ont bien livré par rapport à leur engagement, mais leur engagement était faussé. Ils s’étaient protégés et avait surestimé. De plus, ils n’ont pas fait part de leur capacité supplémentaire disponible à leur Propriétaire de Produit ni demandé davantage de travail dans leur sprint. Au lieu de cela ils ont planifié d’avance ou « plaqué or » leurs produits.

J’ai aussi vu des équipes qui s’engagent sur 10 histoires, mais en livrent 7 et ont un sprint très réussi. En cela qu’ils travaillent dur dans la complexité et l’adversité. Ils sont incroyablement transparents et engagent leur Propriétaire de Produit à faire des ajustements quotidiens sur les priorités en fonction de leur actuelle compréhension de leur capacité. Et en tant qu’équipe, bien qu’ils n’aient pas livré la quantité prévue à l’origine, ce qu’ils ont vraiment livré est aligné sur leurs objectifs et respecte l’esprit et l’intention du Propriétaire de Produit.

Ces deux cas devraient être discutés pendant la rétrospective des équipes et les façons de s’améliorer discutées. Pas de petite façon et sans ignorer les premiers troubles du comportement de l’équipe. Non. Tout cela, le bon, le mauvais (erreurs et échecs) et idées d’amélioration significatives, sera discuté pour que l’équipe décide de quels points sont dignes de leur attention pour amélioration dans le sprint suivant.

Mais l’échec est-il apprécié ?

scrum methodologie agileEn continuant sur mon exemple de coaching précédent, je me souviens qu’il n’y a pas longtemps je parlais à un groupe de nos Scrum Masters dans mon “travail de jour” chez iContact. Si vous ne connaissez pas Scrum, le Scrum Master est le coach et le guide principal et la voix du leadership agile dans l’équipe Scrum agile. Il est aussi responsable d’entretenir des valeurs agiles clés dans l’équipe et e la performance générale des équipes. Ce que j’entends par cela est qu’il guide les équipes vers une performance qui s’améliore dans la durée. Posant continuellement des questions comme : son équipe s’améliore-t-elle dans sa performance globale ? Sa vitesse s’améliore-t-elle ? Sa qualité de travail s’améliore-t-elle ? La collaboration et le travail en équipe s’améliorent-ils ? Et, leur focus est-il sur l’amélioration de la valeur livrée pour le client ?

Donc mon point auprès des Scrum Masters était que  j’estimais que nous n’avions pas échoué depuis quelque temps. J’ai défini l’échec dans ce cas comme un échec de sprint ou un incident dans lequel une équipe s’est essentiellement heurtée à un obstacle et a eu besoin de re-planifier ou revoir l’alignement son sprint.

Ils ont tous été d’accord avec moi que les choses s’étaient déroulées sans à-coups. Et j’ai reçu plus que quelques regards interrogateurs fixes quant à pourquoi c’était un problème. J’ai essayé d’être prudent dans ma réponse, mais ma préoccupation était qu’il se pourrait que nous la jouions un peu trop sûrs. Que nous devenions complaisants dans nos pratiques agiles et que nous ne nous challengions pas assez. Que nous ne tentions rien. Et ne courrions pas de risques.

J’ai expliqué que ces caractéristiques sont fondamentales pour la croissance et la progression d’équipes agiles. Et le fait que nous ne rencontrions pas d’échecs indique que nous avons atteint un plateau dans notre croissance et notre performance. J’ai estimé que c’était un problème…et pour lequel j’ai demandé s’ils pourraient obtenir davantage d’échecs des équipes.

Pouvez-vous imaginer le reste de cette discussion ?

Me voilà le Directeur de R&D dans une société qui réussit en train de parler à mon équipe de Scrum Masters et leur demander d’amener plus d’échecs, pour inciter leurs équipes à davantage de prise de risques et inspirer des objectifs plus agressifs. Le point que j’essaye de faire passer est que j’apprécie vraiment l’échec. Que j’ai appris à le voir comme un critère critique de succès et que son absence est un problème pour moi. Je me demande combien d’organisations et de leaders ont la même position.

La notion de “Chuter en avant”

Un de mes auteurs préférés est John C. Maxwell. Il est relativement bien connu comme un coach en leadership et un prolifique auteur avec plus de 50 livres sur divers sujets de leadership. Il a un fort contexte Chrétien dans sa vie et dans son écriture, mais si vous n’êtes pas aussi enclins, ne laissez pas cela vous rebuter. Il maîtrise pleinement l’art du leadership.

risques de succèsIl y a quelques années il a publié un livre : Failing Forward—Turning Mistakes Into Stepping Stones to Success. Dans celui-ci, il souligne l’échec comme un facteur de réelle transformation dans nos vies personnelles, professionnelles et en équipes. Mais il place soigneusement l’échec dans une position d’avancée. Au lieu de voir l’échec comme un état final négatif et nous en plaindre, nous devrions l’embrasser comme une expérience à portée pédagogique positive. Que nous nous “penchions en avant” en démultipliant les leçons apprises pour nous améliorer.

Je ne pense pas que Maxwell souffle simplement un nuage de fumée positive dans notre direction. L’histoire est clairement encombrée d’exemples de succès qui ont été inspirés, forgés et durcis par le feu de l’échec. Thomas Edison en est un exemple célèbre quand il a persévéré pour inventer l’ampoule électrique.

Dans mon coaching agile j’utilise de manière consistante la terminologie “chuter en avant” quand je discute des échecs d’équipes. Oui, je veux qu’une équipe soit honnête avec elle-même et reconnaisse qu’elle a échoué. Mais je veux aussi que ses membres embrassent leurs erreurs au lieu de devenir défensifs, blâmer d’autres personnes ou être dans le plein déni. Et je veux que leur position les fasse se « pencher vers l’avant ». Désireux d’essayer quelque chose de nouveau qui amènera des résultats différents. Sans avoir peur de l’échec.

Je constate qu’en utilisant cette terminologie, j’aide des équipes à comprendre la nature de l’échec et à se comporter convenablement. Mais au-delà de la terminologie, les leaderships de projet et fonctionnel doivent aussi pleinement supporter l’idée. CE qui signifie que l’équipe de direction toute entière doit supporter l’échec. Voilà…je l’ai dit.

En conclusion – Mais, je suis un peu étrange …


Tout ceci étant dit, je me demande si j’ai une vue étrange et largement minoritaire envers l’échec ? Je me demande si la bonne réponse doit en effet de le craindre, de nier son existence, de passer d’innombrables heures à essayer de le prévoir, de ne jamais le mentionner en public. Est-ce que de telles actions sont les bonnes réponses ?

À cette fin, je ferme ce billet avec une requête auprès de tous les lecteurs. J’ai préparé une brève enquête, que je voudrais vous proposer. Je sais, je sais, vous êtes occupés. Mais je pense vraiment que vos idées seront ici utiles. L’enquête est centrée sur la construction d’une vue sur l’acceptation organisationnelle, de groupe/équipe et individuelle de l’échec et du risque. J’essaye d’obtenir à une compréhension profonde de cette acceptation et aussi de ses causes racines. Même si je suis particulièrement intéressé par les équipes agiles, ne laissez pas votre manque d’expérience agile vous empêcher de répondre.

Enter Survey Here…

Mises à jour de la certification PMI-ACP :

11 avr

PMI-ACPSM Mises à jour de Certification

Suite au retour d’informations reçu par le programme pilote et le Comité de pilotage PMI-ACP, le Conseil de Gouvernance de Certification a approuvé 3 mises à jour aux critères d’éligibilité pour la certification Agile Certified Practitioner de PMI (PMI-ACP). Cette certification reconnaît la connaissance d’un praticien des principes agiles, des pratiques, des outils et des techniques à travers les méthodologies agiles.

Le tableau suivant détaille les mises à jour qui sont entrées en vigueur le 26 mars 2012. Les candidats à la certification PMI-ACP devront respecter les critères d’éligibilité suivants :

Expérience Générale en Management de Projet
  • 2,000 Heures Travail Sur des Équipes Projet
  • Ces heures doivent être cumulées sur les 5 dernières années
  • Tout PMP® et PgMP® actif satisfera ce pré-requis
Expérience en Management de Projet Agile
  • 1,500 heures de travail sur équipes projet agiles ou avec méthodologies agiles
  • Ces heures viennent en supplément des 2,000 heures exigées dans “Expérience Générale en Management de Projet”
  • Ces heures doivent être cumulées sur les derniers 2 3 ans
Formation de Management de projet Agile Formation aux Pratiques Agiles
  • 21 Heures
  • Les heures doivent être gagnées dans des pratiques agiles de chef de projet
PMGS Formations en Management de Projet

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Le changement “de l’expérience en management de projet” pour “expérience projet” clarifie le type d’expérience exigée. Alors que la description déclare que la certification n’est pas limitée aux chefs de projet, “l’expérience en management de projet” créait un peu de confusion en impliquant que nous exigions de l’expérience à manager des projets plutôt qu’à travailler sur des équipes projet.

La recherche PMI Pulse of the Profession indique que beaucoup d’organisations n’ont pas encore implémenté largement les pratiques agiles. Donc, pour encourager autant ‘d’adopteurs précoces’ que possible à atteindre l’expérience exigée, PMI met à jour le critère d’éligibilité aux 3 dernières années au lieu de 2.

Pour commencer à répondre à toute question et commentaire sur la mise à jour des critères d’éligibilité, nous avons préparé une Foire aux Questions en Anglais FAQ qui peut être trouvée sur la page PMI-ACP de PMI.ORG.

Si vous avez des questions supplémentaires, envoyez les s’il vous plaît par courrier électronique à Customercare@pmi.org.

Et voici un rappel en vidéo de ce qu’est Scrum en seulement 7 minutes.

aidez le PMBOK à devenir plus agile

28 mar

Par Jesse Fewell, Fondateur, Communauté de Pratique PMI Agile - Comité de pilotage, Extension Logicielle au PMBOK Guide

Beaucoup de personnes demandent si le PMI lancera un Corpus des connaissances Agile PMI. La réponse est “Non”. D’une part, il serait presque impossible de se mettre d’accord sur ce qui y entrerait, particulièrement en considérant le désaccord sur ce qui constitue une déclaration officielle sur les structures Agile elles-mêmes (par exemple. Scrum, XP, Kanban). D’autre part, nombreux sont ceux qui pensent qu’un standard officiel Agile serait trop restrictif et irait même à l’encontre de l’intention “adaptative et itérative” du mouvement Agile. Cependant, un Corpus des connaissances Agile PMI n’est pas la seule façon d’avancer. À la place, il y a deux projets passionnants en voie de réalisation qui promettent une nouvelle avancée des techniques Agiles dans la communauté PMI.

D’abord, la 5ème Édition du Guide PMBOK est en revue publique. Pour la première fois dans l’histoire du PMBOK, les termes “le développement progressif itératif” et “Agile” sont explicitement définis.

Deuxièmement, PMI collabore avec l’IEEE pour développer “l’Extension Logicielle au Guide de PMBOK” (the “Software Extension to the PMBOK Guide”). Comme pour les extensions aux domaines de la Construction et des organisations Gouvernementales réalisées auparavant, l’Extension Logicielle fournira des outils et des techniques pour implémenter le Guide de PMBOK dans un environnement spécifique au développement logiciel. Étant donné qu’Agile est devenu une approche dominante pour les projets logiciels, ce document donnera des détails sur les approches “itératives-incrémentales” et “Agiles” brièvement mentionnées dans le nouveau Guide PMBOK. Aussi, vers le troisième trimestre de cette année, PMI vous donnera l’occasion de soumettre votre propre retour d’information sur ce document. Pour plus d’informations, vous pouvez lire un billet de blog de Mike Griffiths qui est membre de ce comité: http://leadinganswers.typepad.com/leading_answers/2011/09/the-new-software-extension-to-the-pmbok-guide.html

Bien qu’il n’y aura pas de Corpus des connaissances Agile PMI officiel dans un avenir proche, ces deux projets fourniront beaucoup de valeur à ceux qui les attendent avec impatience.

Et n’oubliez pas que Agile tient davantage de la philosophie que de la méthode et peut donc être appliquée à bien d’autres domaines que le développement logiciel. Dans cette vidéo, Joe Justice applique les principes Agile qu’il a embrassés dans le développement logiciel à la construction automobile et crée ainsi une nouvelle voiture à la fois performante et efficiente en un temps record.

le site de microsoft projet en français

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jouer aux dominos, est-ce bien sérieux pour que des chefs de projets appréhendent l’Agilité ?

23 mar

Et bien OUI !

Lors d’une session organisée par Eurogiciel, un groupe d’une vingtaine de chefs de projet et développeurs ont pu mieux appréhender les méthodes Agile grâce à une approche ludique et fort éducative. Cette session de travail de 3 heures commença par une introduction des concepts Agile par Yves Schneider et Fabien Massol.

Les principes de base de Scrum :

  • Adaptatif vs. déterministe
    • Temps limité : création d’un planning détaillé impossible dans le temps imparti
    • Nécessité de démarrer l’activité au plus vite pour montrer un résultat
    • Planification limitée à l’itération en cours
  • Souplesse et stabilité
    • Le Product Owner peut changer le Contenu comme il le souhaite sauf celui de l’itération en cours
    • L’équipe a un objectif figé pour l’itération en cours
  • Inspection et adaptation
    • Augmente les chances d’atteindre l’objectif dans un environnement empirique
    • Amélioration continue en cours de projet
  • Itératif et timeboxé
  • Équipe autogérée
  • Transparence

Un rappel des rôles clés:

1. Le Product Owner

  • les maitres du jeuDéfinit les fonctionnalités du produit
  • Est responsable de l’ordonnancement des fonctionnalités du produit
  • S’assure que l’équipe va travailler sur les fonctionnalités à plus forte valeur ajoutée
  • Maintient le Product Backlog

2. Le Scrum Master

  • Est garant des règles de fonctionnement
  • Protège l’équipe des interférences extérieures
  • Est garant de la stabilité du sprint en cours
  • Supprime les obstacles
  • Conduit les réunions
  • Est responsable du “temps”

3. La Scrum Team

  • S’engage sur une itération
  • Définit les tâches et les assignations
  • Est auto-organisée et autogérée
  • Implémente les fonctionnalités

Petit rappel des réunions et des objets :

scrum methodologie agilea. Sprint Planning Meeting

  • L’équipe clarifie les exigences des entrées prioritaires du Product Backlog
  • L’équipe sélectionne les entrées prioritaires du Product Backlog sur lesquelles elle s’engage pour le Sprint
  • L’équipe définit son Sprint Backlog (todo list du Sprint)

b. Sprint Review

  • L’équipe présente le résultat au Product Owner
  • Le Product Owner accepte ou pas le résultat

c. Sprint Rétrospective

  • Qu’est-ce qui s’est bien passé ?
  • Qu’est-ce qui peut être amélioré ?

d. Product backlog

  • Liste des fonctionnalités désirées
  • Ordonnancé
  • N’importe qui peut ajouter des entrées à tout instant
  • Chaque entrée doit avoir une valeur métier

e. Sprint backlog

  • Todo list du sprint
  • Créé par l’équipe
  • À partir des fonctionnalités définies comme les plus importantes par le Product Owner

f. Task board

  • Visible
  • Objectif du sprint
  • Contient les activités du sprint
  • Activités à réaliser, en cours, et faites
  • Points de blocage

Les dominos !

Puis commença la partie pratique pour les participants répartis en équipes de 5 personnes avec 1 Product Owner, 1 Scrum Master et 3 membres.

Sprint zéro

À partir de la priorisation par le product owner d’une série de figures à réaliser comportant des nombres variables de dominos et divers degrés de difficulté. Chaque figure (besoin du client) rapportera un certain nombre de points à l’équipe fonction de sa valeur pour le client. Le Scrum Master aida les membres de l’équipe à comprendre le Product Backlog avec le Product Owner. Puis vint la détermination de l’objectif collectif que l’équipe allait décider de se donner pour un premier sprint. Les membres de l’équipe Scrum sélectionnèrent certains items de la liste de besoins (le Product Backlog) qui seraient embarqués sur ce Sprint zéro. Puis, les 3 équipiers se répartirent le travail à réaliser et bossèrent pour une durée prédéterminée (celle du Sprint) afin d’atteindre les objectifs agréés : Analyse, construction/réalisation et tests devaient être compris et intégrés dans le cycle de temps imposé pour le Sprint. À la fin du Sprint se tint une rétrospective pour voir ce qui avait bien et moins bien fonctionné pui tests d’acceptation du livrable par le client !

Un nombre de points atteints pour ce Sprint pu alors être facilement calculé pour chaque équipe, mettant en évidence les écarts entre les ambitions de chacune et le réalisé.

Sprint 1

Puis, un deuxième Sprint fut organisé dans la foulée avec les mêmes équipes qui commençaient déjà à mieux appréhender la difficulté de réalisation des besoins exprimés. Besoins qui bien sûr avaient évolués depuis le Sprint zéro.

Un enseignement qui devint rapidement très visible pour les participants est que l’équipe avait non seulement gagné une meilleure appréciation de la difficulté technique, mais aussi des compétences de chacun des membres de l’équipe, de la vitesse d’exécution, des procédures de sécurité et de tests à mettre en place… Bien que novices dans la méthode, les bénéfices étaient évidents.

Et d’ailleurs nos résultats le prouvèrent lors de ce second Sprint où nous atteignirent parfaitement les objectifs que nous nous étions fixés tout en respectant les délais.

Et, enseignement supplémentaire de cette seconde rétrospective : notre vélocité ayant crû, nous aurions pu être plus agressifs. À envisager pour les sprints suivants…

…mais c’était déjà la fin de cette belle introduction pratique à Scrum.

Merci  beaucoup aux coaches et membres d’Eurogiciel qui nous recevaient et à Muriel Janel, directrice de l’agence de Sophia Antipolis, pour son invitation et la qualité de cette session. Muriel répondra comme toujours à vos demandes d’information avec plaisir, en particulier si vous souhaitez bénéficier de l’expérience de ses équipes pour appréhender et développer votre agilité.

J’invite les autres participants à cette session ou autres exercices similaires à poster leurs commentaires à ce billet.

SCRUM est ouvert à modifications et extensions

8 mar

Scrum is Open for Modification and Extension

http://www.scrum.org/news/2011/10/6/scrum-is-open-for-modification-and-extension.html

Scrum.org et Scrum Inc. ont annoncé en Octobre dernier un modèle formel pour modifier et étendre Scrum. Les créateurs de Scrum, Jeff Sutherland et Ken Schwaber, invitent les pratiquants du monde entier à contribuer à l’avenir de Scrum.

Scrum a été créé il y a plus de 15 ans et développé et adapté depuis. En se basant sur leurs expériences et de celles de la communauté Scrum, Jeff et Ken ont soigneusement codifié la structure dans le « Scrum Guide », qui documente les règles de base, les artefacts et les événements de Scrum.

Cette annonce marque une nouvelle ère dans l’évolution de Scrum en donnant un mécanisme à tous de fournir un retour d’information sur le Guide Scrum et un modèle pour proposer des extensions à la structure de base.

Le processus formel pour proposer et intégrer des changements dans Scrum est disponible en ligne sur Scrum.org. Pour en apprendre davantage sur Scrum ou soumettre votre propre contribution à Scrum, vous pouvez utiliser les liens suivants :

Soumettez vos suggestions.

28 Février – Québec – Le rôle du chargé de projet lors d’un contexte de réalisation en mode Agile

24 fév

Soirée – Conférence du mardi 28 février 2012 organisée par Project Management Institute PMI Lévis-Québec

Thèmes ou sujets abordés

  • La philosophie Agile;
  • Le cadre de travail Scrum;
  • L’équipe auto-organisée;
  • Les tâches importantes que doit faire le chargé de projet en contexte Agile.

Que vont en retirer les participants?

  • L’une des valeurs du cadre de travail Scrum est l’auto-organisation de l’équipe. En accord avec le propriétaire de produit, l’équipe sélectionne les éléments qu’elle va compléter lors d’un sprint. En considérant cette nouvelle réalité, l’organisation en question doit redéfinir les attentes envers le chargé de projet pour que ce dernier apporte de la valeur à l’organisation sans toutefois assigner les tâches à l’équipe tel que traditionnellement exigé;
  • À l’aide d’un exposé théorique suivi d’une activité en équipe, cette conférence vise à préparer les participants lorsqu’ils seront dans un contexte de réalisation en mode Agile. À la fin de cette activité, les participants seront en mesure de rédiger la description des tâches d’un chargé de projet en mode Agile.

À qui s’adresse plus particulièrement cette conférence?

  • Aux professionnels œuvrant dans les Technologies de l’Information dont l’implication est généralement du management de projet traditionnel et qui désirent s’informer davantage sur leur rôle lors d’un projet Agile.

Le conférencier, M. Carignan, avec plus d’une dizaine d’années d’expérience, a réalisé presque tous ses projets en mode Agile. Au cours de ses mandats, il a agi à titre d’agent de changement dans l’équipe de réalisation, formateur, Scrum Master et coach Agile. Ses expériences lui ont permis d’acquérir une expérience hors-pair de tout ce qui a trait à la mise en place et à la réalisation de projets en mode Agile.

Inscriptions

16 Février – Sophia – Venez améliorer votre Agilité au premier “Dominos Agile Game”

13 fév

Le Groupe EUROGICIEL a le plaisir de nous inviter au premier “Dominos Agile Game” qui aura lieu à Sophia Antipolis le 16 Février de 17h00 à 20h30 à l’Agence Eurogiciel-Sophia.

Connaissez-vous les “Agiles Games” ou Jeux Agile?

Ces jeux vont vous permettre d’expérimenter et d’améliorer votre connaissance des méthodes et principes Scrum en mettant, cette fois en œuvre vos talents dans l’art des dominos… Une initiation ludique à l’Agilité!

scrum methodologie agileProgramme
17 h 00 - Arrivée des participants et formation des équipes
17 h 15 - Présentation des objectifs
17 h 45Première itération du jeu
18 h 45Pause
19 h 00 – Seconde itération du jeu
20 h 00 – Buffet
 
Démo – Ce qui vous sera demandé (ou presque :-) )

Pour vous inscrire, merci de renvoyer un mail de confirmation avant le mardi 14 février à: Caroline Demoulin, une invitation vous sera envoyée par retour de mail. N’hésitez pas à vous faire représenter par des personnes de votre choix. Le nombre de participants à cet atelier est limité à 18.

27 Mars – Paris – Scrum Day

20 jan

Le Scrum Day 2012 aura lieu au Centre de Conférences CAP15 le 27 mars 2012. Le Scrum Day est l’évènement annuel du Scrum User Group France.

Les objectifs de la conférence

Un rendez-vous français incontournable pour tous les adeptes de l’Agilité.

  • rassembler en un même lieu pendant une journée, des personnes qui découvrent l’Agilité, mais aussi celles qui souhaitent progresser, ainsi que des spécialistes;
  • diffuser les bonnes pratiques et les dernières techniques reconnues par les experts;
  • favoriser les rencontres professionnelles et les échanges inter-entreprises.

Résolument interactif, l’événement revêt différents formats, comme des keynotes, des conférences, des ateliers, des open spaces et des retours d’expériences, au cours desquels les participants apprendront et échangeront dans une ambiance conviviale.

Contribution demandée aux participants:

  • 50 € pour les inscriptions jusqu’à fin janvier,
  • 70 € pour les inscriptions jusqu’à fin février,
  • 85 € pour les inscriptions suivantes.
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