Archives de Tag: management

l’étonnant pouvoir d’être présent

19 mar

The Amazing Power of Being Present

http://zenhabits.net/mindful/ billet écrit par Leo Babauta.

“Marchez comme si vous embrassiez la terre de vos pieds.” Thich Nhat Hahn

Comment pouvez-vous apporter calme et paix au milieu d’une journée stressante et chaotique ?

La réponse est simple, bien que pas toujours facile à mettre en pratique : apprenez à être présent.

Peu importe combien votre journée est hors contrôle, peu importe à quel point votre travail ou votre vie deviennent stressants, l’acte d’être présent peut créer une oasis. Cela peut changer votre vie et c’est incroyablement simple.

Quand j’ai demandé aux personnes quelles choses les empêchaient d’avoir une journée paisible, voici quelques-unes de leurs réponses :

  • Travail, Internet, mon propre cerveau reptilien.
  • Médias sociaux et autres distractions numériques.
  • Pour moi c’est trop de choses qui m’arrivent subitement. Que ce soient des nouvelles, des décisions, ou du travail à faire.
  • Mes quatre enfants.
  • Vaisselle, Lessive, Enfants.
  • Interruptions inutiles.
  • Manque de contrôle. Je travaille dans l’informatique et souvent des choses “urgentes” surviennent qui ont besoin d’être examinées/réparées immédiatement (selon leur définition, pas nécessairement la mienne).
  • Mes propres pensées.

Chose étonnante : tous ces problèmes peuvent être résolus par une technique. Être présent.

Comment être présent résout-il ces problèmes ?

Quand vous regardez tous les problèmes ci-dessus, vous pouvez voir si vous les regardez de près que ces problèmes sont entièrement dans leurs esprits. Bien sûr, il y a des forces externes : un flux de travail incontrôlable, le stress d’enfants et de tâches ménagères et des interruptions et distractions numériques. Mais c’est comment notre esprit traite ces forces externes qui est « LE » problème.

Si vous êtes complètement présents, les forces externes ne sont plus un problème, parce qu’il y a seulement vous et cette force externe dans l’instant présent et pas un million d’autres choses vous devez vous inquiéter.

discussion avec un enfantSi votre enfant vous interrompt, vous pouvez être stressé parce que vous avez d’autres choses dont vous inquiéter et maintenant votre enfant ajoute à vos soucis ou interrompt votre calme. Ou bien, vous pouvez être présent et il y a alors seulement vous et l’enfant. Vous pouvez apprécier cet enfant pour qui il est et être reconnaissant d’avoir ce moment avec lui.

Si votre travail exige que vous vous concentriez sur une tâche urgente, vous pouvez stresser de parce que vous avez un million d’autres choses à faire et pas assez de temps pour les faire. Ou vous pouvez être présent, vous concentrer complètement sur cette tâche et maintenant il n’y a qu’une tâche et vous. Quand vous avez fini, vous pouvez passer à la tâche suivante.

Les médias sociaux et autres distractions numériques ne nous interrompent pas si nous les fermons et apprenons à nous investir complètement dans la tâche présente. Et si nous devons envoyer du courrier électronique, twitter, ou lire des blogs, nous pouvons mettre de côté tout le reste et être présent seulement avec cette tâche numérique.

Être présent devient, alors, une façon de traiter tout problème, toute distraction, tout élément stressant. Cela permet à tout le reste de disparaître, vous laissant seulement avec ce que vous traitez en ce moment.

Comment pratiquer « être présent » ?

La méthode pour être présent est assez simple, mais c’est la pratique qui importe le plus.

La plupart des personnes n’apprennent pas à être présentes parce qu’elles ne pratiquent pas suffisamment, pas parce que c’est difficile à faire.

Quand vous pratiquez quelque chose régulièrement, vous y devenez bons. Cela devient plus une façon d’être qu’une tâche sur votre liste de choses à faire.

Pratiquez, pratiquez et être présent deviendra naturel.

se concentrer sur une tâcheVoici comment faire : quoi que vous fassiez, en ce moment, apprenez à vous concentrer complètement sur faire cette chose. Prêtez-y réellement attention : à chaque aspect de ce que vous faites, à votre corps, vos sensations, vos pensées.

Vous remarquerez que vos pensées, si vous n’y prêtez attention, sautent vers d’autres choses. C’est OK, n’essayez pas de faire sortir toutes les autres pensées de votre esprit). Mais en prenant conscience de ces sauts dans vos pensées, vous avez trouvé l’outil pour doucement retourner à votre tâche présente. Remarquez simplement ces pensées divergentes et revenez tranquillement.

Faites-le une fois, puis faites-le de nouveau. Ne vous inquiétez pas de combien de fois vous devez le faire. Faites-le.

Cela peut devenir fatigant au départ, si vous n’y êtes pas habitués. Ne vous en inquiétez pas. Reposez-vous si vous fatiguez. Revenez et pratiquez de nouveau dans un moment. Il ne s’agit pas de s’épuiser, au contraire vous devriez remarquer combien vos soucis s’envolent et vous appréciez beaucoup plus votre tâche présente.

Prenez de la joie dans ce que vous faites, reconnaissant de pouvoir faire cette tâche et appréciant entièrement chaque petit mouvement et la sensation tactile de la tâche. Vous apprendrez que tout peut être une expérience étonnante, tout peut être un miracle.

Pratiquez pendant votre journée, chaque jour. De petits “signaux de rappel à l’attention” sont utiles pour vous rappeler de revenir dans l’instant présent. Thich Nhat Hanh a un jour indiqué que les feux de signalisation sont votre rappel à être attentif quand vous conduisez. Vous pouvez trouver des signaux à être attentif partout : la voix de votre enfant, vos collaborateurs apparaissant devant vous, un message sur votre ordinateur, le bruit de la circulation.

La méditation est une façon fantastique de pratiquer, simplement parce qu’elle supprime beaucoup de la complexité du monde et vous permet de juste apprendre à être conscient de votre esprit et vous ramener au moment présent. Ce n’est pas compliqué : la méditation peut être faite n’importe où, n’importe quand. Un professeur de méditation est utile si vous pouvez en trouver un.

Pratiquez, à plusieurs reprises, en petites et belles étapes faciles. Chaque étape est un étonnement en soi et chaque opportunité de pratiquer vous aide à trouver le calme au milieu des encombrements de votre vie.

Buvez votre thé lentement et respectueusement, comme si c’est l’axe
Sur lequel tourne la terre – lentement, régulièrement, sans
vous précipitez vers l’avenir. Vivez le moment présent.
Seul ce moment est la vie. Thich Nhat Hanh

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ma juridiction (en management de projet) s’arrête ici

15 mar

My (Project Management) Jurisdiction Ends Here par Kiron D. Bondale

http://www.pmhut.com/my-project-management-jurisdiction-ends-here

Le titre de cet article est une réplique de John Cleese, le Shérif Langston, dans le film Silverado. Alors qu’elle a été prononcée pendant une séquence emplie d’humour, elle me vient à l’esprit à chaque fois que je suis témoin d’un chef de projet qui impose des limites auto-créées sur la mesure de sa propre influence.

où sont les limites?Dans les organisations de faible maturité, on demande ou même exige souvent des chefs de projet qu’ils entreprennent des activités qui sont clairement la responsabilité d’autres parties prenantes simplement pour garder leurs projets en piste. Je serai la dernière personne à suggérer qu’un PM doive constamment outrepasser des frontières de travail qui ont été clairement définies car cela ne fait que renforcer le comportement inopportun de la part de des autres et aboutit souvent au surmenage et à une réduction de la satisfaction dans son travail pour le chef de projet.

D’un autre côté, le défi de manager uniquement la triple (ou quadruple) contrainte consiste en ce que cela peut encourager un focus très clinique qui va à l’encontre de “l’art” du management de projet. Un chef de projet qui ignore manifestement la portée, l’échéancier, les coûts ou les contraintes de qualité n’agit certainement pas professionnellement, mais celui qui adhère rigidement à ceux-ci en démontrant un manque de perspective sur les résultats du projet ne fait pas mieux.

Alors, après avoir tourné ma langue 7 fois dans ma bouche, voici ma liste des cinq premiers signes que vous avez passé trop de temps à vivre dans ce que Bill Maher appellerait “Votre Bulle”.

  • Vous parez aux demandes de regarder la vue d’ensemble en utilisant votre descriptif de poste et votre Structure de décomposition de projet (WBS) comme armes de duelliste.
  • Votre expression préférée est “faites passer au suivant”.
  • Vous avez demandé à ce que le modèle de requête de changement de votre PMO soit modifié pour le numéro d’identification des requêtes de changement passe à six chiffres.
  • Vous avez monopolisé un avocat pour développer des contrats et des ” règles d’engagement” à toutes épreuves envers vos pairs d’autres services.
  • L’opération (de projet) est un succès, mais le patient (livrable) est mort.
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4 Avril – Montréal – Gérer en contexte interculturel : mode d’emploi

14 mar

MATINÉE PMI : Gérer en contexte interculturel : mode d’emploi

Conférencière : Guadalupe Vento, Formatrice en gestion de la diversité culturelle, Gestion de la Diversité Guadalupe Vento. D’origine cubaine et au Québec depuis 45 ans, Mme Vento possède une formation en sciences politiques et en sociologie de l’Université Laval et en administration de l’ÉNAP et 23 ans d’expérience en formation à l’interculturel. Elle a œuvré à l’intégration des immigrants à Québec et travaillé au Ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles. Depuis 1996, elle a sa propre firme de formation, coaching et services conseil en gestion de la diversité. Elle forme des gestionnaires, des employés et des intervenants (secteurs privé, public, parapublic, communautaire et syndical) à gérer plus efficacement le personnel immigrant et à mieux servir les clientèles culturellement diversifiées et cela aussi bien à Montréal que partout au Québec.

Description:

Gérer des équipes multiethniques pose des défis particuliers. Il faut pouvoir démystifier ce qui est culturel de ce qui relève de l’encadrement, établir une bonne communication interculturelle pour pourvoir donner et avoir l’heure juste, être équitable avec tous, repérer les malentendus culturels et ainsi éviter de se faire taxer de raciste. Et enfin, réussir à intégrer et retenir tous les équipiers, quel que soient leurs origines. À l’aide d’exemples concrets, cette présentation vous donnera des outils afin d’être plus efficace dans un contexte interculturel.

Cliquez ici pour vous inscrire en ligne. Membre PMI $35; Non membres: $40.

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comment répondre à une question minée dans le management de projet

12 mar

Answering the Loaded Question in Project Management par Dmitri Ivanenko, PMP

http://blogs.pmi.org/blog/voices_on_project_management/2011/07/answering-the-loaded-question.html

Dans le management de projet, les questions minées  peuvent causer des problèmes massifs sur les équipes projet. En tant que chef de projet, c’est votre travail de garder les choses sous contrôle. Les questions minées comportent d’habitude une certaine forme de faute présumée. Voici un exemple : “pourquoi untel ne nous a-t-il pas fourni le statut de projet à l’heure ?”

Quand quelqu’un (membre de l’équipe d’équipe projet, partie prenante ou client) vous pose une telle question, comment réagissez-vous ? Y répondez-vous directement ou essayez-vous de vous défendre vous-même ou votre équipe, empirant ainsi encore la situation ?

À mon avis, la façon la plus rapide et la plus efficace de répondre à une question minée  est d’adresser sa préoccupation sous-jacente. Quand vous abordez le problème plutôt que ce que l’on demande en surface, vous créez un environnement sécurisant dans lequel la personne se sent comprise.

Récemment, j’étais dans une situation où ma première réaction était de me défendre et de pulvériser complètement la position opposée. J’ai pris un peu de recul et j’ai recherché quelle était leur préoccupation par rapport à l’incident qui s’était produit plutôt que de basculer en mode défensif. Grâce à cela, j’ai pu voir plus clairement pourquoi dans cette situation, le processus de projet avait été défini de cette façon, et ce, sans pousser mon propre point de vue. Au lieu de voir des manquements dans le processus, j’ai commencé à voir quelles actions j’aurais besoin de prendre. Quand je l’ai admis auprès de la personne qui avait soulevé le problème, la préoccupation originale a immédiatement disparu pour nous deux.

La prochaine fois que quelqu’un vous pose une question minée, répondez à la préoccupation et non pas à la question. La question originale pourrait bien tout simplement disparaître.

Pensez à une rencontre récente avec un membre de l’équipe projet ou une partie prenante où vous pourriez avoir été un peu sur la défensive. Qu’est-ce qui changerait dans cette situation si vous aviez écouté pour découvrir la vrai préoccupation derrière les mots prononcés ?

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3 Avril – Marseille – Management à distance: Outils et Solutions

9 mar

Management à distance : des outils et des solutions pour accompagner les managers

Le management à distance est une réalité de l’entreprise aujourd’hui et une tendance de fond : 1/3 des entreprises sont déjà dotées d’équipes virtuelles*.

Comment les managers concernés appréhendent-ils ce nouveau management ? Force est de constater que cette forme de management est encore souvent assimilée à du « management classique revisité » alors qu’elle demande à la fois maturité, finesse et compétences spécifiques.

Le management des collaborateurs nomades se situe pourtant bel et bien au cœur de la transformation des entreprises. Participez à cette matinale et découvrez les compétences nécessaires aux managers amenés à travailler à distance.

* Télétravail-Livre blanc- IDC/Bouygues Telecom Entreprises- Mars 2011

8h30 – 9h : Petit déjeuner d’accueil

à travers les fuseaux horaires9h – 11h

  • Interculturalité, distances et temps décalés : des difficultés de gestion au quotidien et des risques accrus.
  • Présentation des résultats de l’étude menée par CSP Formation sur le management des collaborateurs nomades.
  • Comment gérer les trois paradoxes du management à distance : rigueur et souplesse, anticipation et réactivité, confiance et contrôle.
  • Les outils concrets au service des managers à distance : venez tester votre capacité à être un manager ELASTIC, trouvez votre équilibre grâce au Carré du Manager Nomade, découvrez les 4 règles d’or du Management à Distance.

Intervenants

  • CSP formation

    Yann Coirault

    Yann Coirault, Ingénieur, certifié Coach, MBTI, CSP Formation.Après 10 ans d’expérience comme Manager des ventes, Yann rejoint CSP Formation. Consultant senior, il est spécialisé dans le management, le coaching individuel ou d’équipe et le team building. Il est l’auteur de « L’Auto-coaching efficace », paru en 2011 aux éditions de l’Homme.

  • Philippe BRUZI, Délégué Régional Méditerranée, CSP Formation. Ingénieur de formation. Après 7 ans d’expérience dans un cabinet anglo-saxon de management et d’organisation, Philippe Bruzi rejoint un Groupe international où il occupe le poste de Directeur Général.
CSP Formation

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sur votre projet, micro managez les ressources additionnelles ou temporaires

6 mar

micro managez les ressources additionnelles ou temporaires de projet parce qu’il est rare que ces personnes intègrent vraiment l’équipe

Micro manage incidental or temporary project resources because these people seldom really become part of the team

http://prebenormen.com/project-leadership-2/micro-manage-incidental-or-temporary-project-resources-because-these-people-seldom-really-become-part-of-the-team

construction d'équipeLes membres habituels de l’équipe partageront la culture et s’identifieront au projet.

Il n’en va pas de même des ressources additionnelles ou temporaires de projet (par exemple : des applications avec lesquelles vous vous interfacez, l’informatique opérationnelle ou les personnels du support) qui sont appelées pour faire des tâches isolées, sont seulement impliquées sporadiquement ou à la périphérie du projet.

Elles peuvent ou pas lire le plan projet. Elles travailleront certainement selon leurs propres ordres du jour parce que vos tâches sont pour elles un “supplément” voire du travail “importun” et leurs priorités sont pilotées par d’autres, pas par vous.

Aussi, restez plus près d’elles et soyez absolument certain qu’elles comprennent ce à quoi elles s’engagent et quand vous avez besoin d’elles.

Et, pour être juste, ces personnes ont d’autres tâches et n’ont pas souvent voix au chapitre quand elles sont « volontarisées ».

Évidemment, il en va de même pour des ressources externes introduites à court terme ou sur une base ad hoc.

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le paradigme du Leadership-Serviteur émergerait-il enfin ?

29 fév

Voici un premier aperçu vidéo de ce qu’est le “Servant Leadership”, traduit dans ce billet par leadership-serviteur, avant de décrire plus précisément cette philosophie de management et d’en exposer les bénéfices.

The Emerging Servant Leadership Paradigm

http://www.pmhut.com/the-emerging-servant-leadership-paradigm

Par James Grinnell

Avec le meilleur leader au-dessus d’eux,
Les gens savent à peine qu’il existe.
Le meilleur leader parle peu.
Il ne parle jamais négligemment.
Il œuvre sans intérêt personnel
Et ne laisse aucune trace.
Quand tout est fini, les gens disent,
“Nous l’avons fait par nous-mêmes.”
– Tao Te Ching

Selon la citation du philosophe antique chinois Lao Tzu ci-dessus, les leaders les plus révérés travaillent dans une position d’humilité et de service aux autres. Ils fonctionnent depuis la périphérie, créant tranquillement un environnement où ceux qu’ils dirigent prennent la responsabilité de leur destin collectif. L’excellent leader en réalité ne dirige personne ! Bien que désuet, ce sentiment vieux de 2500 ans de Lao Tzu est clairement mal assorti au milieu du travail du vingt et unième siècle. Ou peut-être pas ?

En 1970, Robert Greenleaf a inversé le modèle de leadership de commande-et-contrôle dominant quand il a soutenu sa structure de leadership-serviteur. La prémisse de Greenleaf était simplement: « les leaders dirigent le mieux quand ils adoptent une mentalité de serviteur ». Ce que cela signifie en pratique est que le leader met de côté son ego pour se concentrer sur nouer de véritables relations et cultiver un environnement où ses subordonnés directs prospèrent. Son focus sur les autres crée une communauté là où une collection d’individus existait auparavant. Selon Greenleaf, le test décisif du leadership-serviteur est la chose suivante : “Est-ce que ceux qui sont servis grandissent en tant que personnes. Deviennent-ils, en étant servis, plus sains, plus sages, plus libres, plus autonomes, et plus probablement à même de devenir eux-mêmes des serviteurs ?”

Après la mort de Greenleaf en 1990, son protégé Larry Spears a pris la relève de soutenir le leadership-serviteur. Une de ses nombreuses contributions à la compréhension du leadership-serviteur était la délinéation des caractéristiques du leadership-serviteur. Selon Spears, de tels leaders font preuve des dix comportements suivants :

écoutez1. Écoute. Bien trop souvent les leaders sont considérés comme des experts et dans ce cas les communications ont tendance à suivre la voie descendante. Le leader-serviteur reconnaît que l’engagement est amélioré quand on permet aux personnes d’apporter leurs idées et influence. Donc, ils gardent toujours à l’esprit qu’ils ont deux oreilles et une bouche, qu’ils utilisent selon cette proportion. Les leaders-serviteurs apprécient que l’écoute est une passerelle pour obtenir des informations et construire de la compréhension avec d’autres. Ils reconnaissent aussi que l’écoute silencieuse mais attentive confirme l’importance de l’autre. Les leaders-serviteurs comprennent qu’il y a souvent plus de puissance dans leur silence que dans leurs mots. Ils apprécient aussi que l’écoute est plus que l’audition, elle inclut la capacité de lire comment un message est délivré et d’entendre ce qui n’est pas exprimé. Comme Peter Drucker l’a dit une fois : « ”la chose la plus importante dans la communication est d’entendre ce qui n’est pas dit ».

Larry Spears

Larry Spears, http://www.spearscenter.org/

2. Empathie. Les leaders-serviteurs dépensent beaucoup d’efforts à comprendre et reconnaître les perspectives des autres. Ils donnent leur meilleur pour parvenir à des solutions collectives qui embrassent les objectifs et aspirations de chaque s individu. Le but de l’empathie est de trouver la connexion entre les désirs et les aspirations individuelles et le collectif. Gardez à l’esprit qu’il y a une différence entre l’empathie et la sympathie. L’empathie signifie que l’on est profondément informé de la perspective de l’autre. La sympathie au contraire suggère une affinité avec la perspective de l’autre ou un jugement de valeur. La raison pour laquelle cette distinction est importante est que les leaders peuvent (et devraient) être toujours ouverts à autrui, mais il ne serait pas être avisé qu’ils soient compatissants. Dit différemment, les leaders-serviteurs devraient toujours chercher à comprendre d’où vient chacun de leurs rapports directs, mais cela ne signifie pas qu’ils devraient toujours être d’accord ou consentir à ces perspectives. Comme Spears l’a exprimé : « on assume les bonnes intentions des collaborateurs et des collègues et ne les rejette pas en tant que personnes, même quand on peut être forcé de refuser d’accepter certains comportements ou performances.”

3. Guérison. Henry Ford se lamentait que bien qu’il n’ait eu besoin seulement que des services des mains de ses collaborateurs, il devait malheureusement embaucher la personne entière. A l’opposé, le leader-serviteur reconnaît que les collaborateurs apportent tout leur “moi” sur le lieu de travail et souvent cela inclut une partie personnelle qui peut avoir un impact négatif sur leur travail. Alors qu’il est inopportun pour un leader de remplir le rôle de confident ou de médecin, les leaders-serviteurs reconnaissent que le travail peut être un forum où les individus élèvent leurs vies. Comme Spears en a donné des détails : « Beaucoup de personnes ont des esprits brisés et ont souffert d’une variété de maux émotionnels. Bien que ce soit une partie de l’être humain, les leaders-serviteurs reconnaissent qu’ils ont une opportunité d’aider tous ceux avec qui ils entrent en contact.”

Daniel Goleman à Davos

Daniel Goleman à Davos

4. Conscience. On ne peut pas efficacement être utile à d’autres s’ils ne se comprennent pas d’abord entièrement eux-mêmes. En témoignant de la place pivot de la prise de conscience de soi-même, Daniel Goleman, le psychologue de Harvard, dit la chose suivante dans un entretien avec Forbes : « La capacité de se manager soi-même, avoir la conscience de soi-même et s’autoréguler, est la base même de manager les autres, de beaucoup de façons. Par exemple, la science a appris que si vous faites la sourde oreille à vos propres émotions, vous aurez du mal à la lire dans d’autres personnes. Et si vous ne pouvez pas régler avec précision vos propres actions, vous empêchant vous-même d’exploser ou tomber en morceaux, vous donnant des directions positives – vous serez mauvais dans le management des personnes avec lesquelles vous traitez. Les meilleurs leaders sont d’abord des champions à se diriger eux-mêmes.”

5. Persuasion. Les leaders-serviteurs évitent d’utiliser l’autorité formelle pour diriger les comportements. Au lieu de cela, ils utilisent l’écoute, l’empathie et la prise de conscience de soi-même pour construire un environnement de découverte mutuelle et de résolution de problème. C’est important parce que les décisions auxquelles on est parvenu par l’autorité aboutissent à un support passager. La persuasion construit un engagement durable. C’est précisément ce que Dwight Eisenhower a voulu dire quand il a dit « Je préfére essayer de persuader un homme d’avancer, parce qu’une fois que je l’ai persuadé, il restera fidèle. Si je l’effraye, il restera aussi longtemps qu’il est effrayé et ensuite il partira. »

6. Conceptualisation. Penser à ce qui doit arriver aujourd’hui, demain et la semaine suivante est relativement facile. Cela explique aussi pourquoi des horizons à court terme ont tendance à être plus confortables pour la plupart des managers. Mais engager pleinement les personnes de tout leur cœur exige bien plus que l’atteinte des objectifs de ce trimestre. Les gens s’investissent vraiment quand ils croient qu’ils contribuent à quelque chose de grand. Walt Disney l’a exprimé le mieux quand il a dit « C’est amusant de réaliser l’impossible ». Les leaders-serviteurs reconnaissent l’importance de donner de grands rêves. Ils facilitent l’engagement dans des visions hardies (pas leur vision, mais la vision collective). Comme Spears le détaillés : « Les leaders-serviteurs cherchent à élever leurs capacités à faire de grands rêves. La capacité de regarder un problème ou une organisation d’une perspective conceptuelle signifie qu’il faut penser au-delà des faits quotidiens. ». Une fois que les personnes achètent cette grande vision, une fois qu’elles y croient vraiment, elles passeront en courant à travers les murs pour la transformer en réalité. Rien ne les arrêtera. Comme Henry Ford l’a une fois raillé « Les obstacles sont ces choses épouvantables que vous voyez quand vous levez les yeux de votre but ».

passé, présent et avenir7. Prévoyance. Peter Drucker a affirmé que « la meilleure façon de prévoir l’avenir est de le créer ». La prévoyance est plus que la simple prévision de l’avenir, elle construit en grande mesure l’avenir. Les leaders-serviteurs sont profondément conscients qu’ils se tiennent sur un précipice entre le passé, le présent et l’avenir. Grâce à leur prévoyance, ils peuvent déchiffrer les leçons d’expériences passées et utiliser ces leçons pour créer l’avenir par des actions actuelles. Les leaders-serviteurs reconnaissent qu’il n’y a aucune erreur car même de “mauvaises” décisions peuvent permettre des décisions informées dans l’avenir. Gardez à l’esprit que la prévoyance n’est pas le produit de l’unique pensée du leader. Au lieu de cela, elle apparaît quand le leader connecte des perspicacités collectives et des expériences pour créer l’avenir. En fait, la prévoyance est renforcée par chaque personne qui participe à sa construction.

8. Intendance. Les leaders sont les gardiens des intérêts des autres. Ils doivent donc prouver qu’ils mettent les autres avant eux-mêmes. Comme James Kouzes et Barry Posner l’articulent : « Les leaders que nous admirons ne se positionnent pas au centre; ils y placent d’autres personnes. Ils ne cherchent pas l’attention des gens, ils la donnent aux autres. Ils ne se concentrent pas sur la satisfaction de leurs propres buts et désirs; ils cherchent des façons de répondre aux besoins et aux intérêts de leurs constituants. Ils ne sont pas égocentriques, ils se concentrent sur le constituant. ». L’intendance diligente produit de la confiance et la confiance engendre l’engagement.

aider les personnes à élever leur niveau9. Engagement à faire grandir les personnes. Les leaders-serviteurs comprennent qu’en faisant grandir les autres, ils s’élèvent eux-mêmes et les équipes, services et organisations qu’ils mènent. Donc ils dépensent un temps substantiel, de l’énergie et des ressources financières à aider les personnes à grandir et à se développer. Les leaders-serviteurs croient dur comme fer ces personnes présentent une provision presque inextinguible de potentiel. Ils ne peuvent pas découvrir ce potentiel tout seuls, aussi le leader-serviteur doit-il favoriser un environnement où il peut apparaître. Il est important de noter que le focus est de développer les personnes de façons qui leurs conviennent vraiment, pas de développer les façons dont le leader veut qu’elles se développent. Le leader-serviteur qui réussit sera celui qui connectera adroitement la croissance de chaque individu à l’amélioration du collectif.

10. Construction de Communauté. Comme noté partout dans cet article, le leadership-serviteur est enraciné dans la croyance qu’une équipe championne bat inévitablement une équipe de champions. Un sens fort de communauté est un sous-produit naturel d’adhérer strictement aux neuf caractéristiques de leader-serviteur précédentes. En fin de compte, le leader-serviteur cherche à créer une communauté de leaders-serviteurs. Le résultat n’est pas une quantité de collaborateurs sans âmes faisant stupidement ce que demande le leader. Au contraire, le résultat est une communauté d’individus accomplis et engagés s’exprimant simultanément eux-mêmes tout en contribuant au collectif.

Avant que quelqu’un ne rejette la philosophie de Greenleaf comme un charabia universitaire, il est important d’apprécier son contexte. Greenleaf n’a pas formulé sa pensée avant qu’il ne se soit retiré d’une longue et réussie carrière chez AT&T. Greenleaf a entièrement expérimenté les complexités et les contraintes de vie organisationnelle moderne. Il était un étudiant de la vie des organisations depuis les tranchées, pas depuis un monde abstrait dans une tour d’ivoire. Greenleaf a été convaincu que le leadership-serviteur est aussi approprié aux grandes entreprises qu’il l’est dans les administrations et le service social. En effet, les sociétés comme Southwest Airlines, Starbucks et Herman Miller ont avec succès construit le leadership-serviteur dans leur tissu culturel. Même les très dur Jack Welch s’est converti au leadership-serviteur et a déclaré : « Être un leader change tout. Avant que vous ne soyez un leader, le succès est à propos de vous. Il dépend de votre performance, de vos contributions. Il est d’avoir la bonne réponse lorsque l’on fait appel à vous. Quand vous devenez un leader, le succès est avant tout de faire grandir les autres. Votre succès de leader ne vient pas de ce que vous faites mais de la réussite glorieuse des personnes vous menez ».

Alors, qu’avez_vous fait dans les dernières 24 heures pour servir votre équipe projet ?

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8 raisons pour lesquelles les estimations sont trop faibles

23 fév

8 Reasons Why the Estimates Are Too Low

http://www.pmhut.com/8-reasons-why-the-estimates-are-too-low

Par Jens Schauder

Une des tâches les plus difficiles dans un projet de développement logiciel est d’évaluer la taille du projet. Malheureusement, le plus souvent, vous devez le faire au début même du projet, alors que vous avez le moins d’informations. Le résultat à la fin est très souvent une différence très significative entre l’estimation originale et le temps et l’argent réellement nécessaires.

Si la différence est aussi souvent positive que négative c’est en quelque sorte “acceptable”. Mais dans certaines équipes, les estimations sont systématiquement trop faibles !

La stratégie évidente et souvent employée est d’ajouter un certain pourcentage à l’évaluation de l’équipe. Mais bien sûr, ceci n’adresse que les symptômes, parce que la plupart du temps personne n’en connaît la raison. Aussi, dans cet article, je vais vous présenter plusieurs raisons pour de mauvaises évaluations, comment les identifier et aussi comment si possible les éliminer.

Voici les sortes de raisons que j’ai identifiées à ce jour :

  1. Super HéroLes estimations des super héros : Souvent les évaluations sont faites par un développeur très expérimenté (le Super Héros). Quand il évalue une tâche il s’imagine la réalisant. Mais, bien que l’évaluation puisse être correcte pour le Super Héros, elle pourrait ne pas fonctionner pour des développeurs dans la moyenne. Et, comme ils ne sont pas des Super Héros, il leur faudra plus de temps.

Vous pouvez identifier cette sorte de situation en laissant des personnes différentes réaliser les estimations, en incluant des développeurs moyens. Si l’évaluation du Super Héros est constamment au-dessous de celles des autres, la correction devient évidente : Utilisez l’estimation des autres développeurs. Mais n’excluez pas le Super Héros des évaluations. Ces développeurs expérimentés sont très bons pour identifier les choses que d’autres auraient tendance à oublier.

  1. Mauvaise Équipe : Cette raison est semblable à la situation des estimations de Super Héros dans laquelle l’évaluation n’est correcte que pour une équipe de bons (voire excellents) développeurs. Elle en diffère cependant, parce que dans ce scénario, pour une raison ou pour une autre, le projet est pourvu en personnel avec une équipe différente de celle escomptée au départ. Peut-être avec des développeurs moins brillants, ou peut-être simplement une équipe qui ne connaît pas bien le domaine, la structure ou le langage de programmation.

Héros junior...Pour identifier cette situation, parlez avec les personnes réalisant les évaluations. Laissez-les expliciter les suppositions qu’ils ont faites quand ils ont préparé l’évaluation et comparez les à ce qui se produit sur dans le projet dans réalité.

Si c’est le problème vous avez deux options : la première est d’arrêter ce changement d’équipes. Mais cela ne marche pas la plupart du temps, parce que vous ne les changez pas juste pour le plaisir, n’est-ce pas ? Donc il vous reste la deuxième option : Même quand vous planifiez d’utiliser votre équipe de champions, faites les évaluations en supposant qu’une équipe moyenne doive réaliser le travail. Soyez honnête sur ce qu’est une équipe moyenne.

  1. Faire des suppositions dans le noir : Souvent les informations disponibles sur le projet ne sont suffisantes pour une évaluation fiable. Seule une vague description est disponible.

Pour identifier cela comme le problème sous-jacent, décomposez le projet en tâches, que vous évaluez. Pour chaque tâche inscrivez les suppositions que vous avez faites : quelle technologie sera utilisée, quelle est la complexité de la logique à implémenter. Pendant le projet, vérifiez si vos suppositions tiennent la route ou s’il y a beaucoup de changements. C’est aussi une grande partie de la solution au problème. Faites de la description de votre supposition une partie de votre évaluation. Si les suppositions sont fausses, le client peut les corriger, aboutissant à une nouvelle estimation plus fiable. S’il change d’avis plus tard, vous avez une base claire pour un processus de management des changements, qui assure, que les modifications sont possibles, mais que celui qui les demande les paye aussi.

  1. oubli - pièce manquanteOublis : Cette raison paraît très semblable à la précédente. Les trucs oubliés ne sont pas inclus dans les évaluations. Mais cette fois, ce n’est pas parce que les personnes faisant les évaluations ne les connaissent pas, mais parce qu’ils en oublient.

Utiliser la même stratégie que sur « Faire des suppositions dans le noir » devrait rendre cette sorte d’erreur évidente. Comme remède, laissez de multiples personnes faire des évaluations et comparez les résultats. Vous devriez le faire basé sur les tâches détaillées, car des tâches manquantes dans des évaluations différentes y deviennent évidentes.

  1. Projets « Boule de glaise » : Quand les projets basés sur une base de code spécifique prennent trop longtemps à chaque fois, une raison pourrait être que les tâches continuent à devenir de plus en plus complexes que prévu. Une raison typique à cela serait une base de code excessivement complexe et tortueuse, où personne ne peut vraiment prévoir les effets que peut avoir un changement de code donné.

Dans un tel projet, je m’attendrais à beaucoup de syndrome du 80 %, peu de tests et beaucoup de développeurs qui jurent. Faites une analyse de la base de code, en vous concentrant sur le management des dépendances et l’architecture. Si vous trouvez beaucoup de non-sens, il y a une seule solution : Nettoyez cette base de code et payez votre dette technique. C’est-à-dire investissez le temps et l’argent nécessaire pour améliorer l’architecture. Je recommande aussi d’implémenter des tests qui empêcheront l’architecture de commencer à se dégrader de nouveau.

  1. Multitâche : Les personnes sont mauvaises dans le multitâche. Donc vous ne pouvez pas mettre votre meilleur développeur à 20 % sur cinq projets différents et vous attendre à ce qu’il soit aussi efficace qu’en temps normal. Une fois que vous commencez à y réfléchir, cela devrait vite devenir évident de savoir si vous avez le problème ou pas. Et il en va de même pour la solution.
  1. Le Mythique Mois Homme: Vérifiez si vos évaluations sont traitées comme cela : “Frank dit qu’il aurait besoin de 6 mois. Nous devons avoir fini dans 1 mois, donc mettons 6 développeurs sur le projet.” Si c’est le cas vous ratez tous les surcoûts que cause une plus grande équipe. Pour comprendre cette sorte de problème lisez le livre Mythical Man Month. Je pense vraiment que le livre est surévalué, mais le chapitre sur le mythique mois homme est vraiment pile sur le sujet.

Ce problème est presque certain de vous frapper quand vous faites un projet qui a de plus grande ampleur que vos projets normaux. Vous sous-estimerez grandement, si vous ne factorisez pas la sur couche exponentielle de communication sur un tel projet.

  1. Développeur Paresseux : Bien sûr il y a toujours la possibilité que les développeurs ne travaillent juste pas assez dur. Selon mon expérience, la plupart du temps, ce n’est pas un problème. Mais cela peut vraiment se produire. Les symptômes pourraient être beaucoup de fenêtres de navigateur ouvertes, sur des sites qui n’ont aucune relation avec le travail à faire, accompagné de commutations hectiques entre ces fenêtres, quand le patron arrive. Si c’est un problème avec un seul développeur, il se peut que le développeur puisse y remédier. Mais si beaucoup de développeurs passent leur temps à procrastiner alors c’est le plus probablement un problème de management. La procrastination n’est pas amusante. Réaliser des choses l’est. Donc si chacun remet ses tâches à demain, c’est qu’il y a quelque chose dans l’environnement qui les démotive probablement fortement. Découvrez quoi et éliminez le.
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jeter davantage de ressources sur les projets

9 fév

Throwing More Resources on Projects par Bryan P.

L’ajout de ressources sur un projet a-t-il jamais aidé à atteindre plus vite le résultat ?

beaucoup de personnesJ’ai essayé de repenser à tous les projets et livrables sur lesquels j’ai travaillé et je peux avec assurance répondre, NON, ajouter des ressources à un projet n’a jamais aidé au résultat. Beaucoup de clients ou managers pourraient penser que c’est une option viable, mais en réalité il y a beaucoup de coûts cachés qui entrent en jeu quand on ajoute des ressources sur un projet.

Le problème qui essaye d’habitude d’être résolu lorsque l’on fait cela est d’accélérer la date de livraison du projet. Selon mon expérience d’ajouts de ressources voici les problèmes que j’ai constatés :

1.    La date de livraison n’est finalement pas plus tôt que la date originale. En ajoutant des développeurs, des designers, des spécialistes du contenu et même des chefs de produit à un livrable, il y a une courbe d’apprentissage à prendre en compte. Le temps de formation de ces nouvelles ressources consomme du temps de développement de votre livrable.

2.    Des bogues sont introduits. Cette sorte suit le vieux dicton de P-diddy, “Davantage d’argent, davantage de problèmes”. Sauf que « argent » dans cette phrase peut être remplacé par « ressources ». Lorsque de nouvelles ressources sont ajoutées qui n’ont pas été avec le projet depuis le début, il y a une forte probabilité qu’elles introduisent des bogues dans le système. Le temps passé à corriger ces bogues au lieu de faire bien les choses dès la première fois peut causer d’énormes maux de tête.

3.    Cohérence. Que ce soir le fait de parler d’une même voix, la conception, le style, ou la fonctionnalité, en ajoutant des ressources à un projet vous pouvez être certain que tous ces secteurs soient, de manière consistante, inconsistants.

jeter l'argent4.    Coût financier supplémentaire. Cela peut être en prenant des ressources d’un autre projet, en recrutant des ressources à plein temps, ou embauchant des ressources temporaires. Dans tous les cas, les ressources ont un coût.

5.    Réduction de créativité. En ajoutant plus de ressources au mélange existant, vous bridez l’opportunité de laisser l’équipe inventer des solutions créatives à ses problèmes. Les vues diffèrent sur ce sujet. Certains pensent que les contraintes sont un catalyseur pour la créativité et d’autres disent que quand les personnes sont surmenées cela limite leur créativité. J’aime à penser que les contraintes aident mais cela reste à décider en fonction les circonstances.

Maintenant, bien sûr, il y a des choses que vous pouvez faire pour atténuer ces problèmes. Le mieux est de bien planifier à l’avance et de s’assurer que toutes les parties prenantes conviennent ensemble de la date de livraison. Je préfère cette approche de la planification parce que si vous êtes dans un environnement de start-up vous pourriez ne pas pouvoir vous permettre d’ajouter des ressources. Vous devriez aussi vous assurer qu’il y a une documentation appropriée en place pour former des ressources supplémentaires, ce qui est très rare dans une startup. Une solution évidente est de recruter uniquement des ressources de qualité dans un projet.

Je regrette de ne pas pouvoir dire que j’ai eu une expérience réussie avec avantage de marins sur le pont mais ce n’est pas le cas. Peut-être devrais-je essayer sur mon projet actuel …

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la reconnaissance pour de vrai

30 jan

Recognition For Real

article original de Pam Stanton

Il y a pas mal d’intérêt de pure forme donné à la reconnaissance d’équipe, mais trop souvent c’est mal fait, ou pas fait du tout, à la fin d’un projet.
La reconnaissance peut prendre beaucoup de formes que je classifie généralement en trois catégories : Visibilité, Récompense et Opportunité professionnelle.

reconnaitre remercier féliciter1.    Visibilité. Le manager de chaque personne qui travaille sur votre équipe projet a besoin de savoir quelles contributions spécifiques ont été faites. Trouvez une façon de fournir votre apport aux évaluations de performance et de planification de succession. Trop souvent, le travail de projet est oublié quand une personne est évaluée sur sa performance annuelle. Le leadership senior devrait aussi entendre les noms et accomplissements des personnes impliquées. C’est à vous, en tant que leader de projet, de vous assurer que cela se produit. Vous pouvez avoir à fournir des évaluations écrites formelles pour chaque membre de l’équipe, ou bien la culture de votre société peut être davantage basée sur l’oral. Peut-être pouvez-vous soumettre un article pour la lettre d’information de la société, nommant les membres de l’équipe. Indépendamment des moyens, vous devez absolument le faire pour vos équipiers.

2.    Récompense. Utilisez les programmes de reconnaissance formels de votre organisation pour fournir une récompense financière ou autre quand cela est mérité. Cela peut être très consommateur de temps pour une grande équipe, mais cela importe vraiment. Vous pouvez devoir négocier avec le RH et la Finance pour rationaliser le processus de nominations si vous avez un groupe important de personnes. L’obtention de ces approbations peut ressembler au parcours du combattant, mais collez-vous y. Vous le devez à l’équipe et cela est vraiment important.

3.    Opportunité professionnelle. Il peut y avoir les membres de l’équipe qui ont pris sur des rôles “étendus” pour démontrer ou développer de nouvelles compétences. Assurez-vous que leur management connaît leurs efforts et succès. Passez le mot qu’untel qui est Analyste de Données possède aussi un incroyable talent de communicateur. Aidez vos membres de l’équipe à étendre leur réseau s’ils cherchent une nouvelle opportunité qui saura utiliser leurs compétences. Plusieurs fois, j’ai donné aux gens l’occasion de faire quelque chose “de différent” sur un projet, parce qu’ils l’ont demandé ou parce que j’ai vu briller une étincelle dans leur prunelle. Ensuite, je les ai aidés à trouver par le réseau un rôle nouveau ou étendu qui met à profit ces compétences. En aidant les individus à se développer, vous construisez le pool de talents de votre organisation, en plus de renforcer vos liens avec les personnes. Qui plus est, ces individus iront jusqu’au bout du monde pour vous aider sur votre prochain projet. Et Il y a Toujours un Projet Suivant.

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