Archives de Tag: innovation

21 mai – Paris – soirée dédiée à l’innovation pour les 10 ans de l’incubateur de Centrale Paris

27 avr

soirée innovationA l’occasion des 10 ans de l’incubateur, Centrale Paris ouvre ses portes à tous les projets innovants lors d’une soirée dédiée à l’innovation le 21 mai 2012 !

Le concours de l’incubateur de Centrale Paris a pour vocation de soutenir la création d’entreprises innovantes dans des secteurs en forte croissance, et de récompenser celles qui présenteront les projets les plus aboutis. Lundi 21 mai, 8 finalistes viendront présenter leurs projets lors d’une soirée inédite qui sera l’occasion de découvrir et de soutenir ces projets innovants.

Inscrivez-vous dès maintenant à la cérémonie de remise des prix du concours de l’incubateur de Centrale Paris !

  • 17h00 : Accueil et découverte des projets finalistes et des projets incubés à l’incubateur de Centrale Paris
  • 17h45 : Ouverture de la cérémonie de remise des prix du concours de l’incubateur
  • 18h : Concours de “pitch” des 8 finalistes du concours
  • 20h00 : Remise des prix suivie d’un cocktail dînatoire

le retour de congés est une bonne opportunité de questionner ses pratiques

3 jan

La grande majorité du temps, nous sommes à fond sur nos projets, nous avons à peine le temps de réfléchir entre deux réunions, une revue de projet, une session de planning, une priorisation des ressources, un reporting à boucler… Il est alors facile d’oublier que notre valeur réside également dans notre capacité à innover, à prendre de la distance par rapport aux urgences, à développer les membres de nos équipes projets.

Il me semble que le retour de congés est un bon moment pour relever un peu la tête.

La distance s’est, je l’espère pour vous, un peu créée d’elle-même pendant ces dernières vacances où vous avez (au moins un peu) délaissé vos smart phones, vos emails et autres “gadgets” électroniques.

le rushAvant de repartir dans le rush de début d’année, posez-vous quelques instants et posez vous les questions suivantes:

  • Comment ferais-je mon travail si j’arrivais de l’extérieur et l’entamais pour la première fois ?
  • Quels changements y apporterais-je ?
  • Que conserverais-je à tout prix ?
  • Quels rapports d’étonnement rédigerais-je si c’était ma première semaine dans ce job ?
  • Que mes clients attendent-ils réellement de moi ?
  • Qu’est-ce que mon management espère de moi ?
  • Qu’est qui me semble logique ou pas ?

Bon début d’année !

FedEx days, temps de travail libre

16 nov

Dan Pink a écrit pour la première fois sur le thème de donner du temps libre aux employés pendant les heures de travail afin qu’ils démontrent leurs capacités d’innovation dans son livre Drive: The Surprising Truth About What Motivates Us

Les travaux commandités, définis, contrôlés, dirigés correspondent à ce que la plupart des chefs de projet distribuent et réalisent eux-mêmes chaque jour. Pourtant, le travail non commandité présente lui aussi des avantages certains car il permet de libérer la créativité. Nous en avons entendu parler avec les 20% de temps « libre » au travail que Google laisse à ses employés pour travailler sur les sujets qui les passionnent et qui ont par exemple donné naissance à Gmail et Google Earth.

Dan Pink va plus loin dans cette approche et parle des résultats d’une étude réalisée par Teresa Amabile sur le sujet. Je trouve l’idée des “FedEx days” très intéressante car elle cadre un peu ce temps libre sans mettre de pression excessive. Pendant le temps « libre », l’employé va travailler sur ce qui le passionne avec une seule condition : présenter le résultat au reste de l’entreprise. Et une règle simple est rappelée : « 90% des idées générées ne marchent pas et c’est ok ».

J’apprécie aussi cette définition de l’innovation empruntée je pense au marketing : « Giving people things they didn’t know they needed.  »

sept étapes pour mieux se remuer les méninges avec le “Brainsteering”

27 sept

Seven steps to better brainstorming – McKinsey Quarterly – Strategy – Strategy in Practice

https://www.mckinseyquarterly.com/Seven_steps_to_better_brainstorming_2767

Le “Brainstorming” ou “Remue méninges” peut s’avérer difficile et ses résultats décevants en particulier pour des personnes peu habituées à mener ce type d’exercice. Or, cette technique est particulièrement utile pour les chefs de projet lors de sessions d’identification des risques et opportunités éventuels sur le leur projet.

Alors que faire pour remédier à la stérilité de certaines de ces sessions de remue méninge?

Kevin et Shawn Coyne nous proposent une approche novatrice en 7 étapes:

1. Comprendre les critères de décision de l’organisation

Il arrive souvent que des sessions se mènent nulle part tout simplement parce qu’elles ont été plus loin que ce que l’organisation sera jamais prête à considérer. Le célèbre “think outside the box” peut être contre productif si les gens doivent dans la réalité réellement travailler dans certaines limites imposées. Il est donc important de bien identifier en amont les vrais critères de décision que la société utilisera pour activer ou pas les idées.

question2. Poser les bonnes questions

Plutôt que de systématiquement rechercher la quantité, les auteurs suggèrent de procéder par itération avec une série de bonnes questions à explorer en petits groupes. Les “bonnes” questions devant réunir 2 caractéristiques: forcer les participants à envisager de nouvelles perspectives et limiter l’espace conceptuel. Par exemple: “quelle est la plus grande peine évitable qu’endurent nos clients avec nos produits?” puis “Qui utilise nos produits de façons auxquelles nous ne nous attendions pas?”.

3. Choisir les bonnes personnes

La règle est simple: choisissez les personnes qui peuvent répondre à vos questions. Trivial mais pas si fréquent que cela quand les participants sont trop souvent choisis en fonction de leur position dans la hiérarchie ou de leur disponibilité plutôt que leurs compétences. Donc, prendre les “bonnes” personnes qui connaissent le sujet de manière pratique et pas d’une certaine distance.

4. Diviser et conquérir

Ne tenez pas une session longue et avec de trop nombreux participants. Préférez des sessions plus petites, multiples, très focalisées en groupes de 3 à 5 personnes pendant 1/2 heure. Il est plus difficile de ne pas s’exprimer dans de tout petits comités et 30 minutes forcent un bon focus sur la question précise qui est posée. Faites attention à bien mettre les “broyeurs d’idées” entre eux pour qu’ils n’impactent pas les autres groupes.

5. A vos marques, prêt, partez

Soyez clair sur ce que vous attendez et expliquez-le en tout début de chaque session: Conserver le focus sur la question, pas d’autres, ne pas s’attendre nécessairement à délivrer une multitude d’idées, 2 ou 3 suffisent.

6. Bien conclure la journée

Pour ce faire, les auteurs suggèrent de ne pas revoir l’ensemble des idées en groupe pour élire les meilleures comme cela est souvent fait. Ils nous proposent de faire sélectionner par chaque sous-groupe celles de leurs idées qui leur paraissent les meilleures, puis de partager toutes ces idées pré-filtrées avec l’ensemble du groupe mais sans essayer de choisir d’idée gagnante. Passez plutôt un peu de temps à expliquer les étapes qui seront suivies pour sélectionner la ou les meilleures idées et comment ils seront tenus au courant.

7. Agir rapidement

Les décisions et actions de suivi doivent être entreprises sans tarder car la probabilité de prendre des actions concrètes par rapport au remue méninges décroit rapidement dans le temps. Par exemple, organiser le lendemain matin une revue avec les cadres dirigeants des idées générées pour les trier en quatre groupes: celles à implémenter immédiatement, celles à planifier pour très prochainement (prochain trimestre par exemple), celles à étudier plus en profondeur et celles à éliminer. Faire dans la foulée une restitution de ces décisions aux participants de la génération d’idées afin qu’ils voient leur impact et aient envie de participer la prochaine fois.

Le “brainstorming” classique est rapide, frénétique, et au bout du compte peu profond. En adoptant une approche plus focalisée, basée sur des questions précises, vous pouvez systématiquement obtenir de meilleures idées de vos équipes.

du “servant leadership” mâtiné d’inter-culturalité avec Fons Trompenaars

23 juin

Pour tous les fans de Fons Trompenaars, voici une présentation vidéo de 24′ de ce célèbre auteur et analyste des différences culturelles qu’il a enregistré pour l’événement Orange Business Live 2011 de Munich. Il nous parle des différents modèles de leadership, des demandes souvent conflictuelles que nous pose le business, des solutions possibles à celles-ci. Et pour se faire il nous parle aussi de pêches et de noix de coco !

http://www.orange-innovation.tv/business/en/2011/06/fons-trompenaars.html

15 juin – Paris – Afitep, Management de projet 2.0 : révolution ? évolution ? exagération ?

8 juin

Afitepà 18:30, l’Afitep vous propose une réunion sur le thème

“Management de projet 2.0 : révolution ? évolution ? exagération ?”

Web 2.0, Entreprise 2.0,… …Y-aurait-il aussi un Management de projet 2.0 ?

Le débat reste ouvert :

  • Un nouveau paradigme ?
  • De nouvelles formes d’organisation ?
  • De nouvelles pratiques ?
  • De nouveaux outils ?
  • Quelles sont les conséquences pour les projets, pour le management de projet ?
  • Y-a-t-il un impact sur les compétences ? …

Une équipe du Master Spécialisé « Innovation Technologique et Management de Projet » de l’ESIEE vient d’achever un rapport qui servira de base aux échanges de cette soirée.

Intervenants

  • Krys MARKOWSKI, Mike GRADWELL, enseignants-chercheurs, ESIEE Engineering
  • Fatiha BOUJDAINE, Cécile CORNU, Marina MANSION, Renaud MOULAS, Equipe du MS ITMP
  • Stefan CSOSZ, consultant, OLSEN Conseil
  • Christelle FRITZ, directrice Conseil, SPECTRUM Groupe

Je m’inscris à la soirée du 15 juin 2011 : utiliser le lien dans le fichier ci-joint
Participation gratuite pour les membres AFITEP et partenaires à jour de leurs cotisations 2011.
Non membres : participation de 15 euros sur place, chèque ou espèces.

CSP Formation

Partenaire de DantotsuPM

apprenez à utiliser la sérendipité pour être plus créatif

21 avr

Make Serendipity Work for You

http://blogs.hbr.org/cs/2011/02/make_serendipity_work.html

Serendipity a été élu l’un des mots les plus populaires de la langue anglaise. C’est aussi l’un des plus difficiles à expliquer. Dans la conversation, il est utilisé comme synonyme de chance, providence ou veine. Il nous a amené l’Aspirine, la pilule contraceptive, l’insuline, le Viagra, la pénicilline, des antihistaminiques et le vaccin antivariolique, le Scotchgard, le Teflon, le Velcro, le Nylon, le Post-it et la technologie derrière l’imprimante à jet d’encre HP. Le PDG sortant de Google, Eric Schmidt, aimait penser à son outil de recherche en ligne comme “un moteur de sérendipité.”

Harvard Business ReviewToutes ces découvertes ci-dessus furent réalisées par sérendipité, cependant beaucoup moins par chance comme on pourrait le croire. Limiter la sérendipité à la chance ou à la veine est aussi naïf qu’inutile, en particulier considérer que la sérendipité est une compétence distincte (même rare) que l’on peut acheter comme n’importe quelle matière première. Pour vraiment apprécier cette compétence, Comme suggéré dans un billet récent de Michael Mauboussin, nous devons retourner aux origines étymologiques de la sérendipité. Cela vous semble-t-il obscur ? Si c’est le cas, vous pourriez en être d’une surprise.

Horace Walpole, en 1754, a repris un excitant vieux conte arabe . Cliquez sur l’image wikisource pour le lire en ligne. lire sur wikisource Un beau jour, a-t-il écrit, trois princes de Serendip (connu aujourd’hui sous le nom de Sri Lanka) ont été envoyés par leur père en voyage prolongé pour acquérir de l’expérience pratique comme la partie de leur formation. Mauvaise fortune arriva aux princes quand ils rencontrèrent par hasard un conducteur de chameau. Le conducteur cherchait d’un chameau perdu. Bien que les princes n’aient jamais vu l’animal, ils ont pu néanmoins le décrire précisément: Il était borgne, il lui manquait une dent et il boitait. De plus, le chameau portait du beurre d’un côté et du miel de l’autre et était monté par une femme enceinte. Leur description était si précise que le propriétaire de chameau accusa les princes d’avoir volé son chameau et les dénonça formellement à la cour de justice de l’empereur. Pourtant, en présence de l’Empereur Behram, il est devenu évident que les princes étaient entièrement innocents, ayant simplement intelligemment rassemblé des observations faites en marchant. Ils ont expliqué qu’ils ont pensé le chameau aveugle d’un œil juste parce que l’herbe avait été mangée seulement du côté gauche The travels and adventures of Serendipityde la route. Ils ont déduit qu’il lui manquait une dent car des morceaux d’herbe mâchée étaient dispersés à travers toute la route. Ses empreintes ont semblé suggérer que l’animal avait un pied boiteux et traînant. De plus, trouvant des fourmis sur un côté de la route et des mouches de l’autre, ils ont conclu que le chameau devait avoir porté du beurre du côté des fourmis et du miel de l’autre. Finalement, quant à la présence d’une femme enceinte, une combinaison de désirs charnels de la part des princes et les empreintes de mains sur le sol avaient suffi pour provoquer cette déduction finale. Pour plus de détails sur l’histoire curieuse du mot “sérendipité” lisez The Travels and Adventures of Serendipity de Robert K. Merton et Elinor Barber.

Les princes ont fait beaucoup plus que des observations fortuites. Le conte est instructif parce que les princes ont compté sur leur capacité de recombiner une série d’observations informelles en quelque chose de significatif. Et c’est justement cette compétence combinatoire — la capacité de combiner des événements ou des observations de façons significatives — qui différencie la sérendipité de la chance. La sérendipité est la capacité de voir des combinaisons significatives là où d’autres ne le font pas.

Alors, comment le sérendipité pourrait-elle nous aider à affiner notre compréhension de l’innovation ?

1. La sérendipité est un parent proche de la créativité, ce qui signifie que c’est une capacité qui peut être cultivée, achetée et vendue.

2. La sérendipité bénéficie non seulement de la Pénurie (contraindre des gens à être créatifs) mais d’un certain degré de manque de soin, de ténacité et de dissentiment. Les efforts à commander la sérendipité sont vains et peu pratiques.

3. L’histoire a de l’importance. L’innovation vient tout autant de regarder le passé que d’anticiper l’avenir. Cela peut signifier appairer l’observation actuelle avec des faits passés, souvent dans des contextes totalement différents, comme l’on fait des scientifiques de Pfizer en rapprochant les effets de bord d’essais cliniques d’une dissertation de doctorat à l’Université de la Californie de deux articles médicaux publiés plusieurs années auparavant.

4. Socialiser est important. Il est très peu probable que James Watson et Francis Crick auraient été efficaces dans l’élucidation de la structure de l’ADN sans bénéficier de ceux avec lesquels ils ont partagé leurs bureaux et leurs centres d’intérêt.

5. La diversité est importante. Comme John Stuart Mill l’avait prévu : “il est quasiment impossible de surestimer la valeur … de mettre des gens en contact avec des personnes dissemblables à elles-mêmes, avec des modes de pensée et d’action différents de ceux avec lesquels ils sont familiers… De telles communications ont toujours été, et particulièrement à l’instant présent, une des premières sources de progrès”.

6. Lâcher prise est important. De temps en temps, cela paye de fermer les yeux en voyant des collaborateurs utiliser des ressources de la société pour des choses dont ils se soucient personnellement. Watson et Crick l’on fait. La molécule d’ADN n’a jamais été leur projet “officiel”.

Si la sérendipité est une capacité, comment est-elle développée, protégée et supportée ?

Pourquoi quelques organisations sont-elles “plus chanceuses” que d’autres et comment acquièrent-elles cette compétence ?

Étant donné que la sérendipité dépend “de la délectation du moment, d’errance et de flânerie sans but et d’activités de toutes sortes “, y aurait-il un niveau optimal de gaspillage à tolérer même dans des temps économiquement difficiles comme de nos jours ?

une nouvelle approche de formation: les ateliers de renforcement en Management de Projet

21 fév

A l’occasion de la mise en place d’ateliers de renforcement en Management de Projet par PMGS, l’un des sponsors de ce blog, j’ai voulu en savoir un peu plus sur cette nouvelle initiative de nos amis Canadiens. J’ai donc saisi l’opportunité d’interviewer Olivier Boichis, Directeur Général de PMGS, qui est basé à Montréal.

Michel Operto : Bonjour Olivier, j’ai lu avec attention la récente annonce de mise en place d’ateliers de renforcement en management de projet. Cela me semble tout à fait original et pertinent. Peux-tu nous en dire davantage sur cette nouvelle initiative ?

Olivier Boichis : L’idée des ateliers est directement issue de notre expérience sur le terrain avec nos clients. Comme tu le sais, PMGS s’est forgé une solide réputation pour bâtir des programmes de formation personnalisés. Toutefois, nous avons constaté qu’il fallait proposer des solutions d’apprentissage complémentaires et innovantes pour accroître la mise en pratique des concepts de la gestion de projet.  Comme tu le sais fort bien, la mise  en application sur le terrain des concepts étudiés lors d’une formation est très faible si le participant n’a pas la chance d’être confronté à la mise en pratique.

En tant que consultants et formateurs appelés à intervenir dans tous les contextes organisationnels et sectoriels, nous avons noté une constance dans les difficultés rencontrées par les chefs de projet tout au long du cycle de vie des projets. En général, ils apprennent et comprennent bien les concepts, mais ils éprouvent très souvent des difficultés à mettre en pratique outils et techniques étudiés.

C’est donc pour répondre aux attentes des opérationnels que nous avons développé cette offre Atelier.  Le concept est très simple : Apprendre en faisant (Learning by doing) mais encadré par un spécialiste du projet.  La formule s’apparente beaucoup à une session de coaching semi-privée où l’objectif principal est de mettre en application des concepts théoriques autour d’un sujet central bien précis. L’atelier utilise des études de cas ou des projets réels selon le contexte pour réaliser les travaux pratiques avec les participants. La formule est très interactive, se déploie sur une journée entière et regroupe de 6 à 8 chefs de projet autour d’une problématique donnée.

L’atelier est donc un complément nécessaire à une formation classique.

Michel : Quels sont ces difficultés souvent rencontrées par les chefs de projet et que vous aborderez sur les ateliers ?

Olivier : Nous avons identifié en premier lieu, six sujets qui selon notre expérience reviennent constamment lorsque questionnent nos clients sur les difficultés de leur chargé de projet :

  1. Analyse des parties prenantes
  2. Charte de projet
  3. Structure de découpage de projet (WBS)
  4. Échéancier de projet
  5. Analyse des risques
  6. Rapport d’avancement et valeur acquise

La formule peut également être très intéressante pour d’autres populations projets. Nous avons par exemple, développé pour un de nos clients, un Atelier sur les Comités de Pilotage (Steering Committee)

Michel : Y-a-t-il des pré-requis pour participer et tirer le maximum de bénéfices de ces ateliers ?

Olivier : Comme chaque atelier met l’accent  sur la mise en pratique sur un sujet précis, cela suppose que les participants aient une maîtrise de base des fondamentaux de la gestion de projet. Si nécessaire, des cours comme « Initiation à la gestion de projet » ou « Les meilleurs pratiques en gestion de projet » permettent d’acquérir ces notions essentielles.

Michel : Et ça commence quand ?

Olivier : En Février 2011. Nous débuterons une première série Atelier de renforcement à Montréal qui cible des sujets de grande importance pour les chefs de projet qui ont une certaine expérience en projet.

Michel : Merci Olivier, je suis certain que cette nouvelle approche d’apprentissage où la pratique est mise en exergue intéressera plus d’un chef de projet expérimenté ou pas. J’attends avec impatience ces premières sessions et d’avoir un retour des participants.

Pour plus de renseignement, je vous invite à contacter directement PMGS sur www.pmgsgroup.com

PMGS Formations en management de projet

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ce n’est pas la façon dont nous faisons les choses par ici

12 jan

éteindre la flammeVoici un billet aussi bref qu’intelligent de Seth Godin qui nous donne matière à réfléchir et surtout à changer nos attitudes en ce début d’année.

“That’s not the way we do things around here”

Ne sous-estimez pas s’il vous plaît combien cette phrase est puissante: “ce n’est pas la façon dont nous faisons les choses par ici”

Quand vous dites cela à un collègue, une nouvelle recrue, un étudiant ou un travailleur indépendant, vous établissez une norme puissante, une norme qu’ils hésiteront à défier.

Cela pourrait être exactement ce que vous espérez, mais si votre but est d’encourager l’innovation, vous l’avez en fait éteinte.

d’où viennent les idées ?

2 déc

Après la vidéo de Steven Johnson qui démontre que, contrairement à la croyance populaire, les meilleures idées viennent rarement dans des moments de pur génie, voici un article de Set Godin qui enrichit ce thème de la recherche de la genèse des idées.

Article original de Seth Godin Where do ideas come from ?

eureka idée, avoir une idée1.      Les idées ne viennent pas en regardant la télévision

2.      Les idées viennent parfois en écoutant un cours

3.      Les idées viennent souvent en lisant un livre

4.      De bonnes idées viennent de mauvaises idées, mais seulement s’il y en a assez

5.      Les idées détestent salles de conférences, particulièrement des salles de conférences où il y a un passé de critiques, d’attaques personnelles ou d’ennui

6.      Les idées arrivent quand des univers différents entrent en collision

7.      Les idées s’efforcent souvent de répondre à des attentes. Si les gens s’attendent à ce qu’elles apparaissent, elles le font

8.      Les idées craignent les experts, mais adorent l’esprit du débutant. Un peu de prise de conscience est une bonne chose

9.      Les idées viennent par à-coups, jusqu’à ce que vous soyez effrayés. Willie Nelson a écrit trois de ses chansons à succès les plus fameuses en une semaine

10.  Les idées viennent des problèmes

11.  Les idées viennent de notre ego et elles produisent leur meilleur quand elles sont généreuses et désintéressées

12.  Les idées viennent de la nature

13.  Parfois les idées viennent de la crainte (usuel dans les films) mais souvent elles viennent de la confiance

14.  Des idées utiles proviennent d’être en éveil, assez alerte pour les remarquer

15.  Quoique parfois les idées se glissent en nous quand nous sommes endormis et trop engourdis pour avoir peur

16.  On aperçoit des idées du coin de l’œil, ou sous la douche, quand nous ne cherchons pas

17.  Les idées médiocres aiment à copier ce qui marche en ce moment

18.  Les plus grandes idées dépassent les médiocres

19.  Les idées n’ont pas besoin d’un passeport et traversent souvent des frontières (de toutes sortes) impunément

20.  Une idée doit venir de quelque part, parce que si elle reste simplement où elle est et ne nous rejoint pas, elle reste cachée. Et les idées cachées ne vendent pas, n’ont aucune influence, aucune intersection avec le marché. Elles meurent, seules.

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