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apprendre le côté plus « soft » du Leadership

12 avr

Learning The Softer Side Of Leadership

http://www.fastcompany.com/1823211/learning-the-softer-side-of-true-leadership par Gary Burnison

L’objectif principal des leaders est de permettre à d’autres personnes de prendre des décisions et engager les actions qui sont en ligne avec la vision, les objectifs et la stratégie de l’organisation. Ces nuances sont le côté plus « soft » du leadership, au-delà des compétences techniques que vous avez déjà acquises.

Le leadership est “la huitième merveille du monde.” Il est plus facilement vu et ressenti que défini et décrit. Il est facile à intellectualiser, mais difficile à réaliser.

il ne s'agit pas de vous !

il ne s'agit pas de vous !

Les leaders les plus effectifs du monde dans tous les domaines, du business aux gouvernements, comprennent le paradoxe que bien que le leadership commence avec le leader, ce n’est jamais à propos du leader. Cette sagesse devrait être reprise et appliquée par toute personne qui aspire au leadership.

En tant que le leader, vous devez être dans l’action, mais votre objectif principal est de donner à d’autres le pouvoir de prendre les décisions et les actions qui sont alignées sur la vision, les objectifs et la stratégie de l’organisation. Vous êtes à 100% engagé, mais le projecteur est toujours placé sur les résultats de l’équipe. Il ne s’agit pas de vous.

Ces nuances sont le côté plus « soft » du leadership, au-delà des compétences techniques que vous avez déjà acquises sur votre chemin pour devenir un leader. Elles sont les vérités qui peuvent faire ou défaire votre leadership et elles n’ont rien de simple. Cela demande un effort réel que de donner le pouvoir aux personnes ou récompenser continuellement une équipe par des  éloges et de la reconnaissance. C’est un engagement de la part du leader que de faire davantage d’écoute que de parole, pour que d’autres se sentent entendus et qu’un retour de valeur soit obtenu. Les leaders doivent toujours apprendre.

Quand je suis devenu un PDG, j’avais développé la capacité à développer une stratégie, l’implémenter et l’exécuter. Une fois que j’étais dans ce job, cependant, j’avais de nouvelles leçons à apprendre : Premièrement, que comme PDG je n’étais plus seulement moi-même. Quand je parlais, ce n’était pas seulement en mon nom. Les personnes me percevaient différemment à cause de la position et de l’institution que je représentais.

J’ai remarqué ceci en premier quand les gens ont commencé à lire mon humeur. Si j’étais inquiet, distrait, ou “dans un jour sans”, ils ont soudainement commencé à se demander s’ils devaient se faire du souci. J’ai rapidement compris que j’avais besoin de transmettre mes messages non seulement avec ce que je disais, mais aussi par comment je le disais. J’ai supprimé les présentations PowerPoint et j’ai concentré plus d’attention sur le ton. C’est devenu un impératif pendant le ralentissement de l’économie de 2008-2009, quand j’ai dû montrer par mes mots, actions et attitude que non seulement nous avions un plan (et il s’est avéré être bon), mais que j’avais une pleine foi en son succès (que j’ai réalisé). Quand vous êtes le leader les gens compteront toujours sur vous pour être rassurés sur le fait que “nous allons vraiment y parvenir.”

Comme vous définissez et établissez votre leadership, voici quelques trucs et astuces pour surmonter le côté plus « soft » qui est de la plus haute importance.

miroirLes leaders sont des miroirs pour l’organisation entière. Si le leader n’a pas le moral, l’organisation suivra. Si les leaders reflètent l’optimisme et la confiance, l’organisation grandira. Les bons leaders ont la capacité après chaque conversation de faire que les gens se sentent mieux, plus capables et plus disposés à en faire davantage qu’ils n’en faisaient avant que la conversation n’ait lieu.

Le leadership prend la responsabilité d’aider les autres à exécuter. Un leader ne dit pas aux gens que penser ou faire, mais les guide plutôt vers ce à quoi penser. Prendre en charge signifie définir la stratégie et l’agenda – et vérifier aussi que la longueur et la qualité de la piste de décollage et d’atterrissage sont parfaites pour que l’organisation réaliser cet agenda. Souvenez-vous, ce sont d’autres personnes qui devront exécuter par rapport à ce plan. Si vous essayez de vous ruer vers le haut la montagne sans que vos suiveurs ait acheté cette vision, vous vous retrouverez bientôt tout seul à faire le voyage.

Le leadership c’est avoir conscience de ce que vous n’entendez pas.  C’est une réalité pour tout leader : les gens ne diront pas ce que vous avez vraiment besoin de savoir, seulement ce qu’ils pensent que vous voulez entendre. Pour ne pas vous laisser isoler, vous devez être présents et engagés. Restez proche de vos clients et collaborateurs. Posez des questions dans un esprit de curiosité (pas “d’enquête”). Cherchez à ouvrir les yeux sur les situations et les possibilités, en commençant par la vôtre.

Le leadership devrait rester humble.  L’humilité est la petite voix qui chuchote constamment, “ce n’est pas à propos de vous”. L’humilité signifie que vous savez qui vous êtes, où vous avez été et ce que vous avez accompli. Avec cette connaissance, vous pouvez sortir de votre propre voie et vous concentrer sur les autres avec la confiance que vous pouvez les mener, les inspirer et les guider.

Le leadership a une fin, pas les organisations.  Les leaders doivent reconnaître que la fin de leur direction n’est pas la fin de l’organisation. De même que les leaders ont un jour pris la suite de quelqu’un d’autre, d’autres les suivront en tant que successeurs. Votre travail de leader doit être une source d’énergie et de changement pour faire grandir l’organisation pendant votre tenure et agir comme un guide. Puis, vous la remettrez à un autre en meilleure forme que quand vous en aviez hérité.

12 immuables du leadershipLe leadership est à propos de comment vous faites se sentir les autres.  Votre accomplissement de leader est mesuré par le succès des autres. Pour motiver et inspirer, vous devez passer de “ce qui doit être fait” à “pourquoi nous le faisons”. Vous ne pouvez pas simplement mettre les cibles plus haut et dire aux gens de bien viser pour atteindre une récompense à court terme. Le leadership transmet et incarne l’objectif durable et les raisons plus profondes de l’existence d’une organisation.

En leader, vous planifiez, établissez la stratégie et positionnez des priorités. Vos responsabilités principales, cependant, sont toujours d’inspirer, motiver et donner le pouvoir de réaliser aux autres. En leader, vous dépassez le « je » pour adopter le « nous ».

Gary Burnison est le PDG de Korn/Ferry International, la plus grande société de recrutement de cadres du monde et un leader dans le développement de talents. Il est aussi l’auteur de The Twelve Absolutes of Leadership (McGraw-Hill, March 2012) and du bestseller du New York Times No Fear of Failure (Jossey-Bass 2011).

donner des objectifs difficiles… et éviter les objectifs SNAP

30 mar

Setting Stretch Goals… and Avoiding SNAP Goals par James Grinnell

http://www.pmhut.com/setting-stretch-goals-and-avoiding-snap-goals

Jetez un coup d’œil rapide à quelques livres populaires sur le leadership et vous y rencontrerez des exhortations à donner des objectifs extrêmement élevés puis vous mettre en retrait et observer vos équipes remuer ciel et terre pour les atteindre. De nombreuses recherches tant au niveau de l’individu qu’organisationnel ont démontré la corrélation positive entre la difficulté de l’objectif et la performance atteinte. Cela étant dit, donner des objectifs difficiles est plus compliqué que d’exprimer des attentes qui dépassent l’entendement.

Le raisonnement sous-jacent en faveur des objectifs difficiles est que les personnes ont un désir inné d’être mises au défi et qu’elles redoubleront leurs efforts quand elles seront confrontées à un objectif apparemment inaccessible. De tels buts débloquent les mentalités de statu quo et forcent les gens à repenser à comment ils parviennent à réaliser les choses (c’est-à-dire, ils promeuvent la résolution créative de problèmes). Les objectifs difficiles peuvent générer une passion et un enthousiasme à leur mesure en donnant aux individus la vision d’un état futur désiré. Au final, les objectifs difficiles peuvent galvaniser les efforts collectifs car le défi fournit un focus autour duquel  les gens vont se rallier.

Reward SystemsL’expert en motivation Steve Kerr dit la chose suivante sur les objectifs difficiles : “… si bien fait, un objectif difficile… fait que vos équipes se conduisent de façons qu’elles n’auraient jamais imaginées possible. C’est un objectif que, par définition, vous ne savez pas comment atteindre … les objectifs difficiles sont un stimulant artificiel pour trouver des façons de travailler plus efficacement. Ils vous forcent à penser hors des normes.”

Mais, comme avec n’importe toute technique de management, elle doit être menée avec attention. D’une part, donner le degré approprié de difficulté tient plus de l’art que de la science et le rater peut causer d’immenses dégâts. Comme Kerr le détaille : “en général, je pense qu’il est nécessaire que l’objectif difficile soit vu comme réalisable. Mais vous marchez un fil… si vous donnez un objectif hors de portée, vous devenez un objet de raillerie ou de crainte. Vous pouvez offrir aux gens toute somme d’argent pour voler autour de la pièce, mais ils ne pourront toujours pas le faire. “

Quand les attentes sont placées trop haut, les objectifs difficiles peuvent devenir ce que j’appelle des objectifs SNAP (Simplement Non Atteignables Point final !). Considérez ce numéro d’équilibriste comme similaire à l’étirement d’un élastique entre votre main et un objet fixe (comme un crochet). Plus vous tendez la bande, plus la tension tire votre main en arrière vers l’objet fixe. Mais, tendez l’élastique trop loin et … SNAP ! Au travail, des objectifs SNAP produisent les conséquences négatives suivantes :

  • trop difficile = abandonLes collaborateurs peuvent jeter l’éponge sans même essayer
  • Des raccourcis et actions contraires à la morale peuvent être entrepris pour atteindre le but
  • Une prise de risques accrue pourrait mener une mentalité “mettant à risque la société”
  • L’attention peut être concentrée de manière étriquée sur l’objectif, au détriment d’autres activités à forte valeur ajoutée
  • Un stress accru sur le lieu de travail causant un plus fort taux d’absentéisme et de démissions
  • Les relations entre les collaborateurs peuvent devenir toxiques

La découverte du point de basculement où les objectifs difficiles deviennent des objectifs SNAP est imprécise et élusive. En fin de compte, le degré auquel les objectifs peuvent être tendus de manière constructive est une fonction de comment le processus d’atteinte des objectifs est managé. Voici quelques suggestions pour empêcher les objectifs difficiles de devenir des objectifs SNAP :

  • Offrez des occasions suffisantes aux collaborateurs de participer à la configuration d’objectifs difficiles
  • Articulez à une vision irrésistible de ce à quoi les choses ressembleront quand le but sera atteint
  • Positionnez soigneusement le but comme un défi à atteindre en opposition à une menace à éviter
  • Mettez en place un coaching régulier pour que les collaborateurs se sentent supportés
  • Supprimez obstacles/barrières à l’atteinte de cet objectif
  • Transmettez votre confiance en votre collaborateur ou la capacité de l’équipe à atteindre le but
  • Fournissez la formation et le développement pour assurer que les collaborateurs ont les compétences et les capacités de fonctionner à un plus haut niveau de performance
  • Encouragez les collaborateurs à embrasser la flexibilité et les nouvelles façons d’approcher la résolution de problèmes
  • Générez l’excitation en célébrant des jalons intermédiaires en chemin
  • Fournissez un retour d’information constructif suffisant et évitez de punir les personnes qui ne parviendraient pas à atteindre l’objectif

Ce qui précède ne devrait en aucune manière, ni forme  être considéré comme un argument contre l’établissement d’objectifs difficiles à atteindre.

Si utilisé correctement, les objectifs difficiles présentent un scénario gagnant-gagnant pour l’individu aussi bien que pour l’organisation. Mais, définir des objectifs difficiles doit être fait avec soin et le leader doit être investi dans le soutien de ses rapports directs dans le processus d’atteinte des objectifs. Kerr offre l’avertissement suivant : “la plupart des organisations n’ont pas d’indicateur sur la façon de manager les objectifs difficiles. Il est populaire aujourd’hui dans les sociétés de demander à ses équipes de doubler les ventes ou diviser sa vitesse de mise sur le marché par trois. Mais ensuite, ils ne fournissent pas à leurs personnels la connaissance, les outils et les moyens d’atteindre de tels buts ambitieux. En général, nous reconnaissons tous que nous obtenons davantage de production en mettant davantage en entrée, mais maintenant l’entreprise semble essayer d’obtenir plus de production seulement en exigeant de produire davantage. “

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motivation d’équipe projet : tout commence par VOUS!

16 mar

Project Team Motivation – it all starts with YOU! par Adam T. Searcy, le blog du management de projet…sans limites

http://adamsearcy.wordpress.com/2012/02/26/project-team-motivation-it-all-starts-with-you/

Beaucoup de chefs de projet parmi nous sont bien éduqués sur les principes du management d’un projet. Depuis la planification à l’introduction, à l’exécution, à la clôture, nos rôles sont souvent bien définis et, à travers ces processus, les rôles des membres de nos équipes le sont aussi. La compétence supplémentaire des excellents chefs de projet avec laquelle ce blog flirtera de temps en temps est celle de la Motivation ou du Leadership. Les meilleurs des plans mis au monde ne peuvent pas compenser une équipe sous-motivée qui a peu d’intérêt dans la réussite ou pire a l’intérêt à vous voir échouer.

Donc, en tant que partie de chaque plan de management de projet, vous pouvez vouloir implémenter un certain nombre de processus ou contrôles et métriques qui vous permettront de vous tenir vous-même et votre équipe responsables des livrables, des délais et de la qualité. Ces jalons ou contrôles et métriques apporteront des conséquences allant de la déception dans le regard à certaines formes de récompense ou de démérite qui sont typiquement fonction de la structure de votre organisation et de l’autonomie fournie à chaque PM et membre de l’équipe projet.

construire les fondationsAvant que nous n’allions trop loin dans des discussions détaillées sur ce qui est approprié dans une réunion pour mettre en lumière un membre de l’équipe en échec et où commence souvent le « pointé du doigt », j’ai voulu replacer le focus sur là où tout commence : les chefs de projet eux-mêmes. De loin, l’outil de motivation le plus puissant que j’ai utilisé en tant que  PM, pas superviseur ni mentor mais comme un membre autonome d’une équipe de professionnels est double : le leadership par l’exemple et croire au désir inné de vos membres de l’équipe de réussir par eux-mêmes. J’ai l’intention d’explorer les outils spécifiques que le chef de projet peut et doit engager avec ses équipes pour gérer les attentes et les conséquences de la performance individuelle, mais d’abord je voudrais que chacun d’entre vous regarde en lui-même et s’assure qu’il est un exemple que chaque membre de ses équipes puisse suivre.

Par votre propre performance, votre propre perspective et, plus important encore, votre approche dans son ensemble, l’équipe sera inspirée et naturellement motivée pour avoir confiance en vous et vous aider à réussir. C’est la fondation. Après cela devient vraiment amusant !

Établissez-vous une robuste fondation pour le succès de vos équipes projet ?

ma juridiction (en management de projet) s’arrête ici

15 mar

My (Project Management) Jurisdiction Ends Here par Kiron D. Bondale

http://www.pmhut.com/my-project-management-jurisdiction-ends-here

Le titre de cet article est une réplique de John Cleese, le Shérif Langston, dans le film Silverado. Alors qu’elle a été prononcée pendant une séquence emplie d’humour, elle me vient à l’esprit à chaque fois que je suis témoin d’un chef de projet qui impose des limites auto-créées sur la mesure de sa propre influence.

où sont les limites?Dans les organisations de faible maturité, on demande ou même exige souvent des chefs de projet qu’ils entreprennent des activités qui sont clairement la responsabilité d’autres parties prenantes simplement pour garder leurs projets en piste. Je serai la dernière personne à suggérer qu’un PM doive constamment outrepasser des frontières de travail qui ont été clairement définies car cela ne fait que renforcer le comportement inopportun de la part de des autres et aboutit souvent au surmenage et à une réduction de la satisfaction dans son travail pour le chef de projet.

D’un autre côté, le défi de manager uniquement la triple (ou quadruple) contrainte consiste en ce que cela peut encourager un focus très clinique qui va à l’encontre de “l’art” du management de projet. Un chef de projet qui ignore manifestement la portée, l’échéancier, les coûts ou les contraintes de qualité n’agit certainement pas professionnellement, mais celui qui adhère rigidement à ceux-ci en démontrant un manque de perspective sur les résultats du projet ne fait pas mieux.

Alors, après avoir tourné ma langue 7 fois dans ma bouche, voici ma liste des cinq premiers signes que vous avez passé trop de temps à vivre dans ce que Bill Maher appellerait “Votre Bulle”.

  • Vous parez aux demandes de regarder la vue d’ensemble en utilisant votre descriptif de poste et votre Structure de décomposition de projet (WBS) comme armes de duelliste.
  • Votre expression préférée est “faites passer au suivant”.
  • Vous avez demandé à ce que le modèle de requête de changement de votre PMO soit modifié pour le numéro d’identification des requêtes de changement passe à six chiffres.
  • Vous avez monopolisé un avocat pour développer des contrats et des ” règles d’engagement” à toutes épreuves envers vos pairs d’autres services.
  • L’opération (de projet) est un succès, mais le patient (livrable) est mort.
CSP Formation

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pourquoi attendre ?

5 mar

Why wait? par Seth Godin

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2011/09/why-wait.html

Qui se soucie de quand c’est dû ?

Si vous êtes sur le chemin critique, si quelqu’un attend votre contribution, délivrez maintenant.

Nous avons des délais impératifs (« deadlines ») pour une raison, mais le mot clé est « impératifs » (le « dead » de « deadlines »). Dans les faits, vous n’avez pas à attendre la fin du délai ni même de vous en approcher, en particulier si vous voulez accélérer des choses.

Trop souvent, nous nous trouvons entrain d’utiliser le délai comme le levier afin de surmonter notre crainte. Si vous vous reposez sur les dates butoirs pour vous dépasser, le projet en paye le prix.

Le biais est de ralentir parce qu’autrement le patron vous donnera tout simplement plus de travail à faire. Êtes-vous bloqués sur dichotomie entre eux et nous du travail en usine ?

Toutes choses considérées, la rapidité gagne.

PS: le défi avec être un initiateur de projets est que vous n’avez jamais, jamais fini.

 

les leaders de projets et la prise de décision

1 mar

Project Leaders and Making Decisions

http://blogs.attask.com/blog/strategic-project-management/project-leaders-and-making-decisions

par Ty Kiisel

Au cours des années j’ai participé à un certain nombre de discussions (des débats en réalité) sur savoir si les chefs de projet sont vraiment des décideurs. Les avis semblent être très polarisés.

Le camp qui dit “NON” soutient que les cadres dans l’organisation prennent les décisions stratégiques et les chefs de projet exécutent ces décisions. Dans la plupart des organisations c’est probablement vrai.

Ceux qui argumentent pour le “OUI” (et je me trouve dans ce camp), soutiennent que, selon la taille et dynamique de l’organisation, beaucoup de chefs de projet font partie de la discussion stratégique. Ils pourraient ne pas prendre « LA » décision, mais ils font partie du processus. Qui plus est, les leaders de projet prennent toutes les sortes de décisions chaque jour. En gardant cela à l’esprit, je pense qu’il est important pour des leaders de projet de construire quelques bonnes pratiques de prise de décision. Scott Adams, le créateur de Dilbert a dit une fois, “la prise de décision informée vient d’une longue tradition de suppositions suivies d’accusations des autres pour des résultats inadéquats”.

Adams peut décrire beaucoup d’organisations, mais pas la vôtre ni comment vous interagissez avec le processus de prise de décision. La plupart des sociétés ne favorisent pas les bonnes pratiques de prise de décision et handicapent les leaders de projet, les équipes projet et leurs organisations.

Les réponses aux trois questions suivantes aideront votre organisation à favoriser un processus de prise de décision réaliste :

  1. Qui ? Avant le début de tout projet, déterminer qui a le pouvoir de décision est la première étape. Bien sûr dans la plupart des projets, il y aura probablement plusieurs décideurs.
  2. demander la permissionQuoi ? Des membres différents de l’équipe auront probablement des responsabilités de prise de décision différentes selon leur rôle. Identifier le périmètre de responsabilité de chacun quant au type de décisions qu’ils peuvent prendre ou pas évitera la confusion et permettra de rationaliser le processus. Personne ne veut avoir à demander la permission à sa maman à chaque mouvement qu’il fait. Personne ne devrait s’attendre à ce que le leader de projet ou les parties prenantes prennent chaque décision.
  3. Comment ? Identifier comment les décisions sont construites et comment elles sont partagées avec des membres de l’équipe projet est presque aussi importante que la décision elle-même.

Indépendamment de vos pratiques de travail ou outils de management de projet, prendre des décisions sur le projet fait partie du travail d’un leader de projet. Qui plus est, il a été dit que l’indécision devient une décision avec le temps.

Le philosophe chinois Confucius a suggéré, “Il existe trois méthodes par lesquelles nous pouvons apprendre la sagesse : D’abord, par la réflexion, qui est la plus noble ; Deuxièmement : par l’imitation, qui est la plus facile; et Troisièmement, par l’expérience qui est la plus amère.”

Je ne pense pas que qui ce soit qui doive prendre des décisions sur une base régulière ne serait pas d’accord avec M. Confucius.

Que faites-vous dans votre organisation ou équipe projet pour favoriser des bonnes pratiques de prise de décision ?

le paradigme du Leadership-Serviteur émergerait-il enfin ?

29 fév

Voici un premier aperçu vidéo de ce qu’est le “Servant Leadership”, traduit dans ce billet par leadership-serviteur, avant de décrire plus précisément cette philosophie de management et d’en exposer les bénéfices.

The Emerging Servant Leadership Paradigm

http://www.pmhut.com/the-emerging-servant-leadership-paradigm

Par James Grinnell

Avec le meilleur leader au-dessus d’eux,
Les gens savent à peine qu’il existe.
Le meilleur leader parle peu.
Il ne parle jamais négligemment.
Il œuvre sans intérêt personnel
Et ne laisse aucune trace.
Quand tout est fini, les gens disent,
“Nous l’avons fait par nous-mêmes.”
– Tao Te Ching

Selon la citation du philosophe antique chinois Lao Tzu ci-dessus, les leaders les plus révérés travaillent dans une position d’humilité et de service aux autres. Ils fonctionnent depuis la périphérie, créant tranquillement un environnement où ceux qu’ils dirigent prennent la responsabilité de leur destin collectif. L’excellent leader en réalité ne dirige personne ! Bien que désuet, ce sentiment vieux de 2500 ans de Lao Tzu est clairement mal assorti au milieu du travail du vingt et unième siècle. Ou peut-être pas ?

En 1970, Robert Greenleaf a inversé le modèle de leadership de commande-et-contrôle dominant quand il a soutenu sa structure de leadership-serviteur. La prémisse de Greenleaf était simplement: « les leaders dirigent le mieux quand ils adoptent une mentalité de serviteur ». Ce que cela signifie en pratique est que le leader met de côté son ego pour se concentrer sur nouer de véritables relations et cultiver un environnement où ses subordonnés directs prospèrent. Son focus sur les autres crée une communauté là où une collection d’individus existait auparavant. Selon Greenleaf, le test décisif du leadership-serviteur est la chose suivante : “Est-ce que ceux qui sont servis grandissent en tant que personnes. Deviennent-ils, en étant servis, plus sains, plus sages, plus libres, plus autonomes, et plus probablement à même de devenir eux-mêmes des serviteurs ?”

Après la mort de Greenleaf en 1990, son protégé Larry Spears a pris la relève de soutenir le leadership-serviteur. Une de ses nombreuses contributions à la compréhension du leadership-serviteur était la délinéation des caractéristiques du leadership-serviteur. Selon Spears, de tels leaders font preuve des dix comportements suivants :

écoutez1. Écoute. Bien trop souvent les leaders sont considérés comme des experts et dans ce cas les communications ont tendance à suivre la voie descendante. Le leader-serviteur reconnaît que l’engagement est amélioré quand on permet aux personnes d’apporter leurs idées et influence. Donc, ils gardent toujours à l’esprit qu’ils ont deux oreilles et une bouche, qu’ils utilisent selon cette proportion. Les leaders-serviteurs apprécient que l’écoute est une passerelle pour obtenir des informations et construire de la compréhension avec d’autres. Ils reconnaissent aussi que l’écoute silencieuse mais attentive confirme l’importance de l’autre. Les leaders-serviteurs comprennent qu’il y a souvent plus de puissance dans leur silence que dans leurs mots. Ils apprécient aussi que l’écoute est plus que l’audition, elle inclut la capacité de lire comment un message est délivré et d’entendre ce qui n’est pas exprimé. Comme Peter Drucker l’a dit une fois : « ”la chose la plus importante dans la communication est d’entendre ce qui n’est pas dit ».

Larry Spears

Larry Spears, http://www.spearscenter.org/

2. Empathie. Les leaders-serviteurs dépensent beaucoup d’efforts à comprendre et reconnaître les perspectives des autres. Ils donnent leur meilleur pour parvenir à des solutions collectives qui embrassent les objectifs et aspirations de chaque s individu. Le but de l’empathie est de trouver la connexion entre les désirs et les aspirations individuelles et le collectif. Gardez à l’esprit qu’il y a une différence entre l’empathie et la sympathie. L’empathie signifie que l’on est profondément informé de la perspective de l’autre. La sympathie au contraire suggère une affinité avec la perspective de l’autre ou un jugement de valeur. La raison pour laquelle cette distinction est importante est que les leaders peuvent (et devraient) être toujours ouverts à autrui, mais il ne serait pas être avisé qu’ils soient compatissants. Dit différemment, les leaders-serviteurs devraient toujours chercher à comprendre d’où vient chacun de leurs rapports directs, mais cela ne signifie pas qu’ils devraient toujours être d’accord ou consentir à ces perspectives. Comme Spears l’a exprimé : « on assume les bonnes intentions des collaborateurs et des collègues et ne les rejette pas en tant que personnes, même quand on peut être forcé de refuser d’accepter certains comportements ou performances.”

3. Guérison. Henry Ford se lamentait que bien qu’il n’ait eu besoin seulement que des services des mains de ses collaborateurs, il devait malheureusement embaucher la personne entière. A l’opposé, le leader-serviteur reconnaît que les collaborateurs apportent tout leur “moi” sur le lieu de travail et souvent cela inclut une partie personnelle qui peut avoir un impact négatif sur leur travail. Alors qu’il est inopportun pour un leader de remplir le rôle de confident ou de médecin, les leaders-serviteurs reconnaissent que le travail peut être un forum où les individus élèvent leurs vies. Comme Spears en a donné des détails : « Beaucoup de personnes ont des esprits brisés et ont souffert d’une variété de maux émotionnels. Bien que ce soit une partie de l’être humain, les leaders-serviteurs reconnaissent qu’ils ont une opportunité d’aider tous ceux avec qui ils entrent en contact.”

Daniel Goleman à Davos

Daniel Goleman à Davos

4. Conscience. On ne peut pas efficacement être utile à d’autres s’ils ne se comprennent pas d’abord entièrement eux-mêmes. En témoignant de la place pivot de la prise de conscience de soi-même, Daniel Goleman, le psychologue de Harvard, dit la chose suivante dans un entretien avec Forbes : « La capacité de se manager soi-même, avoir la conscience de soi-même et s’autoréguler, est la base même de manager les autres, de beaucoup de façons. Par exemple, la science a appris que si vous faites la sourde oreille à vos propres émotions, vous aurez du mal à la lire dans d’autres personnes. Et si vous ne pouvez pas régler avec précision vos propres actions, vous empêchant vous-même d’exploser ou tomber en morceaux, vous donnant des directions positives – vous serez mauvais dans le management des personnes avec lesquelles vous traitez. Les meilleurs leaders sont d’abord des champions à se diriger eux-mêmes.”

5. Persuasion. Les leaders-serviteurs évitent d’utiliser l’autorité formelle pour diriger les comportements. Au lieu de cela, ils utilisent l’écoute, l’empathie et la prise de conscience de soi-même pour construire un environnement de découverte mutuelle et de résolution de problème. C’est important parce que les décisions auxquelles on est parvenu par l’autorité aboutissent à un support passager. La persuasion construit un engagement durable. C’est précisément ce que Dwight Eisenhower a voulu dire quand il a dit « Je préfére essayer de persuader un homme d’avancer, parce qu’une fois que je l’ai persuadé, il restera fidèle. Si je l’effraye, il restera aussi longtemps qu’il est effrayé et ensuite il partira. »

6. Conceptualisation. Penser à ce qui doit arriver aujourd’hui, demain et la semaine suivante est relativement facile. Cela explique aussi pourquoi des horizons à court terme ont tendance à être plus confortables pour la plupart des managers. Mais engager pleinement les personnes de tout leur cœur exige bien plus que l’atteinte des objectifs de ce trimestre. Les gens s’investissent vraiment quand ils croient qu’ils contribuent à quelque chose de grand. Walt Disney l’a exprimé le mieux quand il a dit « C’est amusant de réaliser l’impossible ». Les leaders-serviteurs reconnaissent l’importance de donner de grands rêves. Ils facilitent l’engagement dans des visions hardies (pas leur vision, mais la vision collective). Comme Spears le détaillés : « Les leaders-serviteurs cherchent à élever leurs capacités à faire de grands rêves. La capacité de regarder un problème ou une organisation d’une perspective conceptuelle signifie qu’il faut penser au-delà des faits quotidiens. ». Une fois que les personnes achètent cette grande vision, une fois qu’elles y croient vraiment, elles passeront en courant à travers les murs pour la transformer en réalité. Rien ne les arrêtera. Comme Henry Ford l’a une fois raillé « Les obstacles sont ces choses épouvantables que vous voyez quand vous levez les yeux de votre but ».

passé, présent et avenir7. Prévoyance. Peter Drucker a affirmé que « la meilleure façon de prévoir l’avenir est de le créer ». La prévoyance est plus que la simple prévision de l’avenir, elle construit en grande mesure l’avenir. Les leaders-serviteurs sont profondément conscients qu’ils se tiennent sur un précipice entre le passé, le présent et l’avenir. Grâce à leur prévoyance, ils peuvent déchiffrer les leçons d’expériences passées et utiliser ces leçons pour créer l’avenir par des actions actuelles. Les leaders-serviteurs reconnaissent qu’il n’y a aucune erreur car même de “mauvaises” décisions peuvent permettre des décisions informées dans l’avenir. Gardez à l’esprit que la prévoyance n’est pas le produit de l’unique pensée du leader. Au lieu de cela, elle apparaît quand le leader connecte des perspicacités collectives et des expériences pour créer l’avenir. En fait, la prévoyance est renforcée par chaque personne qui participe à sa construction.

8. Intendance. Les leaders sont les gardiens des intérêts des autres. Ils doivent donc prouver qu’ils mettent les autres avant eux-mêmes. Comme James Kouzes et Barry Posner l’articulent : « Les leaders que nous admirons ne se positionnent pas au centre; ils y placent d’autres personnes. Ils ne cherchent pas l’attention des gens, ils la donnent aux autres. Ils ne se concentrent pas sur la satisfaction de leurs propres buts et désirs; ils cherchent des façons de répondre aux besoins et aux intérêts de leurs constituants. Ils ne sont pas égocentriques, ils se concentrent sur le constituant. ». L’intendance diligente produit de la confiance et la confiance engendre l’engagement.

aider les personnes à élever leur niveau9. Engagement à faire grandir les personnes. Les leaders-serviteurs comprennent qu’en faisant grandir les autres, ils s’élèvent eux-mêmes et les équipes, services et organisations qu’ils mènent. Donc ils dépensent un temps substantiel, de l’énergie et des ressources financières à aider les personnes à grandir et à se développer. Les leaders-serviteurs croient dur comme fer ces personnes présentent une provision presque inextinguible de potentiel. Ils ne peuvent pas découvrir ce potentiel tout seuls, aussi le leader-serviteur doit-il favoriser un environnement où il peut apparaître. Il est important de noter que le focus est de développer les personnes de façons qui leurs conviennent vraiment, pas de développer les façons dont le leader veut qu’elles se développent. Le leader-serviteur qui réussit sera celui qui connectera adroitement la croissance de chaque individu à l’amélioration du collectif.

10. Construction de Communauté. Comme noté partout dans cet article, le leadership-serviteur est enraciné dans la croyance qu’une équipe championne bat inévitablement une équipe de champions. Un sens fort de communauté est un sous-produit naturel d’adhérer strictement aux neuf caractéristiques de leader-serviteur précédentes. En fin de compte, le leader-serviteur cherche à créer une communauté de leaders-serviteurs. Le résultat n’est pas une quantité de collaborateurs sans âmes faisant stupidement ce que demande le leader. Au contraire, le résultat est une communauté d’individus accomplis et engagés s’exprimant simultanément eux-mêmes tout en contribuant au collectif.

Avant que quelqu’un ne rejette la philosophie de Greenleaf comme un charabia universitaire, il est important d’apprécier son contexte. Greenleaf n’a pas formulé sa pensée avant qu’il ne se soit retiré d’une longue et réussie carrière chez AT&T. Greenleaf a entièrement expérimenté les complexités et les contraintes de vie organisationnelle moderne. Il était un étudiant de la vie des organisations depuis les tranchées, pas depuis un monde abstrait dans une tour d’ivoire. Greenleaf a été convaincu que le leadership-serviteur est aussi approprié aux grandes entreprises qu’il l’est dans les administrations et le service social. En effet, les sociétés comme Southwest Airlines, Starbucks et Herman Miller ont avec succès construit le leadership-serviteur dans leur tissu culturel. Même les très dur Jack Welch s’est converti au leadership-serviteur et a déclaré : « Être un leader change tout. Avant que vous ne soyez un leader, le succès est à propos de vous. Il dépend de votre performance, de vos contributions. Il est d’avoir la bonne réponse lorsque l’on fait appel à vous. Quand vous devenez un leader, le succès est avant tout de faire grandir les autres. Votre succès de leader ne vient pas de ce que vous faites mais de la réussite glorieuse des personnes vous menez ».

Alors, qu’avez_vous fait dans les dernières 24 heures pour servir votre équipe projet ?

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si les comités (de projet) disaient la vérité

28 fév

If committees told the truth

http://sethgodin.typepad.com/seths_blog/2011/10/if-committees-told-the-truth.html

Committee“Salut, nous devons ici amener votre projet dans des endroits que vous n’avez pas imaginés.

Avec nous à bord, votre projet prendra maintenant trois fois plus longtemps.

Il coûtera cinq fois plus.

Et nous en compromettrons l’art et la vision. Nous le rendrons raisonnable et sûr et ennuyeux.”

L’excellent travail n’est jamais raisonnable, sûr ni ennuyeux. Merci quand même.

3 façons de se remettre d’une bévue

10 fév

3 Ways to Recover from a Blunder

http://web.hbr.org/email/archive/managementtip.php?date=091411

Au bout du compte, tout leader aura à présenter ses excuses pour une erreur.

Voici trois étapes à entreprendre quand votre tour viendra :

1. Admettez l’erreur. Reconnaître son erreur accélère le processus de récupération. Alors qu’il est tentant de se soustraire à la responsabilité ou de s’échapper, cela empire seulement les choses.

Ventura

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2. Essayez de rire de vous-même. Si c’est approprié, allez-y. L’auto dérisions donne aux autres la permission de faire de même. Après tout, personne ne veut de leaders qui se prennent trop au sérieux.

3. Recadrez la discussion. Les personnes voudront parler de l’erreur à tout jamais. Rendez justice à votre bourde, mais recentrez la conversation sur ce qui importe le plus : aller de l’avant.

la reconnaissance pour de vrai

30 jan

Recognition For Real

article original de Pam Stanton

Il y a pas mal d’intérêt de pure forme donné à la reconnaissance d’équipe, mais trop souvent c’est mal fait, ou pas fait du tout, à la fin d’un projet.
La reconnaissance peut prendre beaucoup de formes que je classifie généralement en trois catégories : Visibilité, Récompense et Opportunité professionnelle.

reconnaitre remercier féliciter1.    Visibilité. Le manager de chaque personne qui travaille sur votre équipe projet a besoin de savoir quelles contributions spécifiques ont été faites. Trouvez une façon de fournir votre apport aux évaluations de performance et de planification de succession. Trop souvent, le travail de projet est oublié quand une personne est évaluée sur sa performance annuelle. Le leadership senior devrait aussi entendre les noms et accomplissements des personnes impliquées. C’est à vous, en tant que leader de projet, de vous assurer que cela se produit. Vous pouvez avoir à fournir des évaluations écrites formelles pour chaque membre de l’équipe, ou bien la culture de votre société peut être davantage basée sur l’oral. Peut-être pouvez-vous soumettre un article pour la lettre d’information de la société, nommant les membres de l’équipe. Indépendamment des moyens, vous devez absolument le faire pour vos équipiers.

2.    Récompense. Utilisez les programmes de reconnaissance formels de votre organisation pour fournir une récompense financière ou autre quand cela est mérité. Cela peut être très consommateur de temps pour une grande équipe, mais cela importe vraiment. Vous pouvez devoir négocier avec le RH et la Finance pour rationaliser le processus de nominations si vous avez un groupe important de personnes. L’obtention de ces approbations peut ressembler au parcours du combattant, mais collez-vous y. Vous le devez à l’équipe et cela est vraiment important.

3.    Opportunité professionnelle. Il peut y avoir les membres de l’équipe qui ont pris sur des rôles “étendus” pour démontrer ou développer de nouvelles compétences. Assurez-vous que leur management connaît leurs efforts et succès. Passez le mot qu’untel qui est Analyste de Données possède aussi un incroyable talent de communicateur. Aidez vos membres de l’équipe à étendre leur réseau s’ils cherchent une nouvelle opportunité qui saura utiliser leurs compétences. Plusieurs fois, j’ai donné aux gens l’occasion de faire quelque chose “de différent” sur un projet, parce qu’ils l’ont demandé ou parce que j’ai vu briller une étincelle dans leur prunelle. Ensuite, je les ai aidés à trouver par le réseau un rôle nouveau ou étendu qui met à profit ces compétences. En aidant les individus à se développer, vous construisez le pool de talents de votre organisation, en plus de renforcer vos liens avec les personnes. Qui plus est, ces individus iront jusqu’au bout du monde pour vous aider sur votre prochain projet. Et Il y a Toujours un Projet Suivant.

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